Archives de Catégorie: ACCUEIL (évolue régulièrement)

La vie des Juifs en Palestine en 1913

“La vie des Juifs en Palestine en 1913” est un document vidéo exceptionnel ! Il a été filmé dans ce qui était alors la “Palestine” ottomane.

Le film a été montré durant le 11e Congrès Sioniste à Vienne en aoute 1913. Il a ensuite été montré en Russie, en Pologne et d’autres pays d’Europe jusqu’au début de la Première Guerre Mondiale. Toutes les copies ont alors disparues jusqu’à il y a peu.

Nous y découvrons Jérusalem, Tel Aviv et les pionniers juifs et leurs “colonies” durant la période ottomane.

Une découverte exceptionnelle

Le film original a été découvert et identifié en 1997 par les Archives du film du Centre National de la Cinématographie dans les collections de la Cinémathèque française.

La reconstruction du film est basée sur des sources originales écrites trouvées dans les archives de Jérusalem et Pologne. Elle a été réalisée en collaboration avec les Archives du Film d’Israël et la Cinémathèque de Jérusalem.

Les commentaires sont faits en hébreu. Mais pour ceux qui ne comprennent pas, il est évident que les images seules font toute la richesse de ce document.

Plusieurs estimations donnent alors le chiffre de 60 000 Juifs vivant en Israël. La majorité d’entre eux vivaient encore à Jérusalem et quelques villes.

Ce n’est que lors de la prise de la région par les britanniques quelques années plus tard que les grandes vagues d’immigration juive arriveront. C’est alors que les juifs quitteront peu à peu les villes existantes pour créer de nouvelles communautés.

La vie des Juifs en Palestine en 1913

(Source : Israel Video Network)

Publicités

Paracha Bo : Comment sortir de l’exil

https://livetourism.tv/newravdynovisz/wp-content/uploads/2016/09/logoRD.png

______________________________________________________

Résultat de recherche d'images pour "photos d'un cerveau enchaîné"

Un cours important du Rav ‘Haïm Dynovisz sur la paracha Bo

Toutes les nations sont concernées, mais elles l’ignorent !

Comment sortir de l’exil -Bo- 12 janv 2019

(Source : Site du Rav)

À 90 ans, Tintin reste une valeur sûre !

https://i0.wp.com/www.bvoltaire.fr/media/2019/01/606008-tintin-milou.jpg_____________________________________________________

C’est le 10 janvier 1929 que Tintin a fait sa toute première apparition dans la publication Le Petit Vingtième, supplément hebdomadaire au journal belge Le Vingtième Siècle destiné à la jeunesse. Ce jour-là, les lecteurs du journal, dirigé par un prêtre, le père Norbert Wallez (1882-1952), découvrent un jeune boy-scout à l’allure un peu lourdaude et gauche. Prénommé Tintin, il est parti faire un reportage sur la vie quotidienne au pays des Soviets. Le tableau qu’il dresse de l’ancienne Russie tsariste est cruellement véridique, entre propagande et manipulation de masse… Mais les premières planches de cette bande dessinée élaborée par Georges Rémi (Hergé – 1907/1983) passent totalement inaperçues.

La notoriété de Tintin n’arrivera que plus tard, avec la parution des premiers albums (Tintin au Congo, Tintin en Amérique) et la généralisation de sa célèbre ligne claire. Au total, les aventures de Tintin et Milou ont connu 24 albums, 250 millions d’exemplaires vendus et une traduction en 120 langues et dialectes. Chaque année, 500.000 exemplaires sont vendus en France et quatre millions à travers le monde ! Et pourtant, plus aucun nouvel album n’est sorti depuis la mort d’Hergé, ce dernier ayant souhaité que « Tintin ne vive pas d’aventures après sa mort ».

Pourquoi un tel succès ? Parce que chacun se reconnaît dans ce personnage sain, intègre, mû par un solide esprit de justice, en somme par des valeurs universelles que notre monde semble avoir, en partie, abandonnées en ce début de XXIe siècle.
Oui, Tintin est courageux, déterminé, dynamique, pur, autonome, intelligent et généreux : il fait face aux risques, il est inventif et ingénieux, il cultive l’esprit d’initiative. C’est un modèle de vertu et d’honnêteté. Tintin, personnage fictif, n’en reste pas moins un masque que chacun peut porter. Parce que Tintin reste toujours d’actualité. Quand on parle de la guerre du Golfe, Tintin nous renvoie au Pays de l’Or noir. Quand on évoque la disparition du MH370, impossible de ne pas penser à Vol 714 pour Sydney. Quand un coup d’État surgit, tout le monde pense aux Picaros. Quand une éclipse de soleil survient, impossible de ne pas se remémorer Le Temple du Soleil… En ce cinquantenaire du premier homme sur la lune, Neil Armstrong (1930-2012), comment ne pas évoquer les deux albums précurseurs : Objectif Lune et On a marché sur la Lune ?

Tintin rassemble par-delà les âges. « De 7 à 77 ans », comme le mentionnait l’hebdomadaire Le Journal de Tintin, qui a publié plusieurs centaines de numéros, de septembre 1946 à novembre 1988.

Personnage emblématique du 9e art, Tintin reste enfin une valeur sûre sur le marché graphique : une illustration originale de couverture tirée du Petit Vingtième est partie, en mai 2018, pour 607.000 €. Certains albums originaux se négocient jusqu’à 15.000 euros pièce. Une planche de Tintin tirée de On a marché sur la Lune s’est vendue au prix d’1,55 million d’euros, le 19 novembre 2017 ! L’adaptation du Secret de la Licorne par Steven Spielberg au cinéma a rapporté quelques millions d’euros aux ayants droit. Un deuxième film sous la direction du célèbre réalisateur américain serait en négociation. À bien des égards, et malgré son grand âge, Tintin reste une valeur sûre !

Henri Saint Amand

À 90 ans, Tintin reste une valeur sûre !

(Source : Boulevard Voltaire)

Jérusalem dans la pensée du Rav Kook, par Manitou

Cliquer pour atteindre cet article______________________________________________________

Jérusalem dans l’enseignement du Rav Kook.

J’ai réfléchi à quelques références mais en fait cette relation à Jérusalem dans cet enseignement est diffuse dans toute l’œuvre du rav Kook.

Malgré tout, il y a deux chapitres qui ont été édités dans les dernières éditions des manuscrits du Rav Kook qui rassemblent aussi un certain nombre d’articles reproduits dans des revues israéliennes au début du siècle, et qui sont deux volumes nommés les Maamarei Hareyiah.

Le terme de Reyiah est un terme important de l’enseignement talmudique en général. Reiyah signifie se voir, s’entrevoir. Le terme associé réayione est passé dans l’hébreu moderne et signifie l’interview, qui signifie s’entrevoir.

Il s’agit d’une référence à l’une des mitzvot principales de la fête de pèlerinage où les chefs de famille de l’ensemble des tribus d’Israël devaient se rassembler dans le temple de Jérusalem à Pessa’h, Shavouot, Soukot, fêtes commémorant l’événement fondateur de l’histoire d’Israël comme peuple à partir de la sortie d’Egypte comme unité collective (klal).

La mitzvah du pèlerinage s’accompagne de l’obligation pour les individus dispersés dans l’ensemble du pays et de la nation de se connaitre de visage à visage à propos de ce rassemblement pendant les fêtes de pèlerinage.

Par coïncidence, le mot de Reyiah est constitué des Rashei Tévot du nom du Rav Kook qui est Rabbi Avraham Yits’haq HaKohen.

Résultat de recherche d'images pour "rav kook"

Rav Kook: penseur du sionisme religieux

Cet article a paru en 1915. Il comporte plus qu’un pressentiment de ce que Jérusalem doit représenter pour nous aujourd’hui, en référence à l’unité du peuple. En ce temps-là, on ne voyait pas apparaitre les problèmes concrets au niveau sociologique du rassemblement des tribus d’Israël.

Nous sommes à une époque de l’histoire d’Israël où apparemment il n’y a  plus de filiation par tribu. Elle s’est arrêtée au temps du deuxième exil. Le premier exil étant celui d’Egypte. Le deuxième exil qui a suivi la destruction du 1er temple, le bayit rishone.

Mais il y a quand même quelque chose d’analogue dans le temps contemporain, c’est le rassemblement des communautés qui, après 2000 ans d’exil actuel, se rassemblant depuis plusieurs paysages culturels humains radicalement différents, tentent dans ce creuset d’unité que représente Israël par rapport au peuple juif de refaire l’unité de la nation hébraïque.

C’est cet enjeu que le Rav Kook a voulu désigné dans son enseignement en général, et en particulier vis-à-vis de Jérusalem.

Dans le rassemblement des communautés – ha-édot – il y a quelque chose d’analogue du problème du rassemblement des tribus du temps biblique.

Il y a un grand principe de la tradition juive : l’idéal que l’on se désigne indique par là-même la valeur la plus essentielle pour la conscience qui y est sensible mais indique également que cette valeur n’est pas encore intégrée, raison pour laquelle est désignée comme idéale. Si cette valeur était déjà réalisée elle ne serait plus un idéal mais une réalité intégrée.

En ce qui concerne Israël, ce terme ayant le sens le plus général à travers l’espace et le temps, il est bien évident que l’idéal est l’unité. Cela implique que cette unité est à réaliser.

Dieu a confié à chaque manière d’être homme qu’il a créé en tant que nation une valeur en particulier dans chaque nation qui semble être la plus compétente. Et Dieu a choisi pour la valeur d’unité le seul peuple qui pouvait la réaliser.

C’est un paradoxe car apparemment nous sommes la société la plus divisée. J’indiquerais les grandes cassures et brisures que le Rav Kouk donne dans son enseignement en désignant Jérusalem comme la ville significative de l’unité.

Lorsqu’une conscience est sensible à une valeur dans un premier temps elle y est sensible dans la prise de conscience du manque. Alors on peut lui faire confiance précisément lorsque cette expérience du manque est authentique qu’elle finira par l’atteindre et la réaliser.

Ce n’est pas à n’importe quelle conscience que l’on confie telle ou telle valeur, c’est à la  conscience qui est particulièrement sensible au manque de telle ou telle valeur.

Ce n’est donc pas par hasard que le peuple dont l’idéal est l’unité donne jusqu’au moment de sa réalisation l’apparence de la société la plus divisée. Il y a à la fois un constat de lucidité à faire et un constat d’espérance.

Dans ce chapitre intitulé « Yeroushalayim », le Rav a utilisé, je pense de façon centrale, un des grands principes de l’enseignement du Talmud, repris dans beaucoup de slogans, et qui désigne les trois dimensions de l’identité d’Israël :

-Am Israel : le peuple

-Torat Israel : la Torah

-Eretz Israel : la terre d’Israël

Seule l’unité absolue de ces trois dimensions peut faire l’identité d’Israël authentique. C’est là je crois la ligne centrale de cet enseignement dans ce chapitre.

Or, pour le Rav Kook c’est essentiellement Jérusalem qui rend possible l’unité de ces trois dimensions.

Être Israël selon la relation à la terre d’Israël, être Israël selon la relation au peuple d’Israël, être Israël selon la relation à la Torah d’Israël.

Nous sommes encore à un stade de notre histoire où cela peut être trois manières d’être juives différentes. Et lorsqu’elles sont différentes et séparées l’une de l’autre, elles risquent de s’opposer et de se combattre. Car en s’autonomisant elles se caricaturent alors qu’à la racine elles sont une même chose. Et dans l’existence apparait autant d’engagements juifs, authentiques lorsqu’ils sont unis, mais lorsqu’ils sont désunis se combattent et dévoilent par là même qu’ils sont devenus inauthentiques.

Le temps est venu de familiariser à cette évidence. Il est important de signaler que le Rav Kook dont nous signalons l’enseignement ce soir l’avait déjà mis en évidence il y a très longtemps.

Avant même que la réalité au niveau de la société du rassemblement des Juifs en Israël pose les problèmes concrets qui se révèlent à nous et auxquels nous sommes confrontés.

Cette unité absolue de ces trois manières d’être Israël dont parlent les sources et que nous vivons dans la réalité, lorsque cette unité se fait réelle et authentique elle ne peut se faire qu’au travers de Jérusalem. Voilà l’objet de ce chapitre.

Il y a une référence en filigrane tirée de l’enseignement du Zohar : « Qoudsha Brikh Hou, Torah veIsrael ‘Hadhou ». La traduction à laquelle vous êtes sans doute familiers n’est pas très exacte :

Le Saint Béni Soit-Il, la Torah et Israël sont une même chose.

En réalité, si le Zohar voulait dire Ha Qadosh Baroukh Hou en araméen il aurait dit « Qadisha Brikh Hou » et non pas « Qoudshah Brih Hou » !

HaQadosh Baroukh Hou = Qadisha Brikh Hou = Celui qui est la Sainteté en personne.

Mais Qoudshah Brih Hou serait en hébreu HaQodesh Baroukh Hou : l’être de sainteté.

Et l’être de sainteté au niveau de la réalité c’est la terre d’Israël d’après le Zohar.

« Qoudsha Brikh Hou, Torah veIsrael ‘Hadhou ».

C’est la référence du Zohar de cet enseignement que nous avons d’autre part chez les talmudistes que les trois dimensions de l’identité d’Israël ne sont authentiques que si elles sont unies : la terre d’Israël, la Torah d’Israël et le peuple d’Israël.

Il y a chez les grands Maîtres, en particulier chez le Maharal, toute une étude pour savoir quel est l’ordre d’importance de ces trois facteurs. Qui passe d’abord ? Est-ce le peuple, est-ce la Torah ou est-ce la terre ? C’est un sujet important et très vaste.

En réalité, la dignité de ces trois facteurs est au même niveau mais c’est dans l’histoire qu’il y a souvent un ordre d’urgence.

D’un point de vue théorique, c’est le peuple d’abord, la terre ensuite et finalement la torah. Parce que nous vivons une histoire particulière qui consiste à faire descendre au niveau de la réalité ce qui est sous l’aspect de l’éternité dans le monde de la vérité.

Dans le monde de la vérité il n’y a pas de question de primauté entre la Torah, le peuple ou Eretz Israël.

Vous connaissez l’expression talmudique : Ein Mouqdam ouMeou’har BaTorah – il n’y a  pas d’avant ni d’après dans la Torah. Pourtant lorsque nous ouvrons un livre de Torah nous voyons bien qu’il y a un ordre !

Le Gaon de Vilna enseigne la différence entre la Torah et le Sefer Torah qui lui possède un ordre. Cela veut dire que dans la Torah mise par écrit, dévoilée dans la réalité, il y a un ordre. Dans la Torah au niveau de la réalité il n’y a pas d’ordre, ni avant ni après.

On ne peut dire d’une vérité qu’elle précède une autre vérité. En tant que vérité elles sont toutes au même niveau d’éternité. Il y a un ordre d’exposition de dévoilement, d’insertion dans l’histoire.

Il en est ainsi également pour ces trois facteurs aussi. Il y a un ordre historique d’importance. Il a a fallu d’abord que le peuple d’Israël se constitue, et qu’il soit sur sa terre pour que la Torah prenne force de loi.

Bien entendu, je touche là à un problème en controverse chez les autorités juives contemporaines. Mais je vous donne un point de vue traditionnel et israélien à la fois.

Cela ne signifie pas qu’on ne puisse pas plaider aussi les autres dossiers, mais ils sont peut-être anachroniques. Je veux dire que suivant les époques, l’ordre d’urgence semble être différent.

Mais comme nous vivons à une époque charnière, il faut restituer l’ordre, je ne dirais pas théorique, mais en tout cas l’ordre vrai du point de vue de la Torah indépendamment de l’ordre historique vécu à chaque époque de l’histoire suivant l’ordonnance du Sefer Torah.

Or, le Rav Kouk dans ce chapitre indique que c’est bien Jérusalem qui a réalisé cette unité des trois facteurs, pour les raisons que je vais essayer de développer.

La première référence qu’il nous donne est tirée des Psaumes.

En particulier celui que nous avons l’habitude de lire pendant les fêtes de pèlerinage et qui fait allusion à l’unité de Jérusalem.

122.3

ג יְרוּשָׁלִַם הַבְּנוּיָה– כְּעִיר, שֶׁחֻבְּרָה-לָּהּ יַחְדָּו. ד שֶׁשָּׁם עָלוּ שְׁבָטִים, שִׁבְטֵי-יָהּ

Yerushalayim habenuyah ke’ir she’huba lah ya’hdav”

Lorsque Jérusalem est construite comme une ville qui les unit tous ensemble.

C’est là-bas que montaient les tribus de Dieu.

Et il s’agit de l’unité des tribus d’Israël. Effectivement, l’unité des tribus se faisaient concrètement à l’occasion de cette mitzvah de reiyiah pendant les fêtes de pèlerinage.

Au moment de la fête de pèlerinage, Jérusalem se dévoile comme étant vraiment le point d’unité des trois manières d’être Israël, par la terre, par le peuple, par la torah, mais au niveau du rassemblement des tribus.

Si l’on faisait une analyse sociologique même sommaire de l’état du problème de l’unité dans les sociétés contemporaines, je prendrais le cas de la France qui nous est le plus familier, on s’aperçoit que l’unité est au niveau du fait de société, et dans ce cas il s’agit du fait national, alors que les facteurs qui mènent à la division sont au niveau de la communauté, c’est-à-dire dans l’ordre spirituel.

Dans le vocabulaire de la sociologie française les hommes se réunissent en société autour d’intérêt et se réunissent en communauté autour d’idéaux. Dans  l’exemple français, il y a une unité de la nation  avec des intérêts « nobles », et on parlera de familles spirituelles de la France constituées des communautés de la France, qui sont non seulement différentes et divergentes, mais divisées en tensions et en conflit.

Il est possible que toutes les sociétés humaines à l’origine aient un statut exactement inverse.

Et tout se passe comme si la société d’Israël dans l’aire culturelle occidentale (mais probablement pas la seule dans le vaste monde) gardait le schéma traditionnel de l’antiquité de toutes les sociétés :

L’unité est au niveau de la communauté, autour des idéaux, et donc d’ordre spirituel.

La divergence apparait au niveau national.

C’est le problème des tribus.

Chaque tribu d’Israël peut constituer à elle seule un peuple d’Israël séparé !

Or, ce facteur de différenciation, qui est d’autre part un facteur d’enrichissement, nous le recevons de la diaspora de l’humanité. Il était déjà vrai au temps biblique que la différence des manières d’être des tribus procédait de la diaspora d’où Israël était sorti pour se constituer en nation. Vous le lirez attentivement dans l’histoire de l’exil de Yaaqov chez Lavan qui est le premier modèle des exils.

On y voit que tous les fondateurs des tribus, les enfants de Yaaqov sont nés en exil chez Lavan à l’exception de Benyamin, conçu dans l’exil mais qui nait dans le retour au pays. Vous voyez l’analogie importante pour ceux qui vivent cette histoire de notre temps : la naissance de Benjamin !

De la même manière, de notre temps, la différence des communautés – eidot – parallèles à celle des tribus – shevatim – aux temps bibliques, qui fait qu’il y a divergence dans la même société, procède (peut être par délégation) de la différence des nations où Israël se trouvait en dispersion et en exil.

Je dirais plus précisément en catégorie biblique stricte que cela procède de la diaspora des nations.

Il y a un cliché à dissoudre : l’idée que la manière naturelle d’Israël d’Israël serait d’être en diaspora et que le cas particulier serait le rassemblement d’unité sur sa terre. D’après le récit biblique, la vérité est exactement l’inverse.

Lorsque la Torah raconte l’humanité recommençant après le déluge à partir de la famille de Noé, elle décrit d’abord la diaspora des nations et il n’existe pas encore de nation Israël.

Et c’est le résultat de l’éclatement de l’unité humaine universelle qui a eu pour résultat les nations. C’est la raison pour laquelle la notion de diaspora désigne la manière d’être naturelle des goyim et non pas d’Israël! La diaspora du peuple d’Israël, devenu le peuple juif dans l’histoire contemporaine depuis la destruction de Jérusalem par Rome, est une diaspora seconde greffée sur la diaspora des nations.

Ce n’est qu’à partir de la constitution des 70 nations de base, résultat de l’éclatement de l’unité humaine, qu’apparait seulement la nation d’Israël à partir d’Avraham, Yits’haq et Yaaqov, qui viendra se greffer sur la diaspora des nations dans l’espérance messianiques des prophètes bibliques de trouver le moyen de réunifier cette unité éclatée dans les différentes manières d’être homme que l’on appelle les goyim, les nations.

C’est une histoire intéressante à étudier pour elle-même selon les catégories bibliques et non pas dans la projection des notions sociologiques dérivées des intuitions des catégories gréco-romaines.

C’est pourquoi lorsque les tribus se rassemblent elles ramènent avec elles un principe de divergence au niveau sociétal qu’elles ont recueilli au niveau de l’universel humain éclaté.

Sans un principe spirituel de réunification perpétuel à travers le rite de la reyiah décrit au début, ces divergences iraient en s’approfondissant avec le risque que les douze tribus se constituent en douze peuples d’Israël séparés plutôt qu’en une nation unie idéale.

Le Rav note dans la suite de son exposé que lorsqu’on parle de Jérusalem on parle de l’identité d’Israël au-delà de ce qui fait les principes de divergences et de différences qui nous viennent des cultures étrangères.

Il y a semble-t-il dit le Rav un consensus de tous les membres de la nation d’Israël. Je ne dis plus le terme de « peuple juif » parce que je parle de Jérusalem et ce n’est plus le peuple juif dispersé mais, à travers la société israélienne, c’est de nouveau la nation hébraïque.

Lorsqu’on parle de Jérusalem, il y a semble-t-il un consensus pour dépasser tous les principes de divergence pour parler de quelque chose d’autre, de ce qui est le caractère spécifique d’Israël dans son unité.

C’est le mérite du Rav Kouk de l’avoir mis en évidence : c’est au-delà de toutes ces divergences d’options, qu’elles soient idéologiques, intellectuelles, spirituelles, culturelles, politiques ou folkloriques, qui font la division des tribus d’Israël.

Parce que ces principes de différences qui sont en eux-mêmes des principes d’enrichissement, en l’absence du facteur d’unité ne viennent pas de l’identité d’Israël mais du reflet de l’identité des nations dont le travail messianique de gestation d’unité a été délégué à Israël.

Lorsqu’on parle de Jérusalem, c’est là seulement qu’on se réfère à la sainteté spécifique de l’identité d’Israël.

C’est pourquoi, apparemment mystérieusement, il y a un consensus de tous les Juifs et à travers eux du  monde entier sur Jérusalem dans sa sainteté spécifique parce qu’elle est au-delà de la différence des tribus.

Jérusalem est un phénomène qui dépasse la divergence des tribus, Et cette divergence des tribus est  le reflet des divergences des nations entre elles, divergences qui ont été projetées sur l’identité juive dans ses voyages de l’exil.

Il faut retenir dans cette analyse les deux dimensions à la fois : il y a une portée positive dans cette projection de la dispersion humaine en Israël qui est dans l’espoir d’une unification messianique.

Tant qu’elle n’est pas réalisée l’aspect négatif, le facteur de divergence, renforce d’autant plus par contraste la réalité d’unité que représente Jérusalem.

Si on comprend cela on a compris la clef de ce ‘hidoush, ce renouvellement d’enseignement que le Rav nous donne à ce sujet.

Le Rav indique, avec une précision extraordinaire dans le jeu de citations d’énormément de versets bibliques et de sources du Midrash et du Talmud et du Zohar, qu’il existe trois forces principales dans la Jérusalem biblique qui font cette unité.

C’est  la sainteté, la vaillance (Gvourah) et lorsqu’elles sont alliées, la force de la prophétie. J’en dirais quelques mots rapidement.

La sainteté pour la Torah c’est l’unité de toutes les valeurs.

Vous voyez comment à travers l’unité des tribus, et dépassant la manière spécifique de chaque tribu représentant le génie humain où ce qu’il en reste depuis que l’unité a éclaté au temps de la tour de Babel, la sainteté est dans tous les cas l’unité des valeurs.

…/…

lire la suite

www.toumanitou.org1

Jérusalem dans la pensée du Rav Kook par Manitou

(Source : JForum)

Les prédictions pour 2019 d’Isaac Asimov il y a 35 ans

______________________________________________

2019 – A quoi pourrait bien ressembler le monde dans plusieurs décennies? Exercice difficile d’analyse de notre société et d’imagination auquel prospectivistes, chercheurs et écrivains se livrent régulièrement.

Mais le plus intéressant reste de confronter ces prédictions aux faits, surtout quand leur auteur est l’un des plus grands noms de la science-fiction.

Justement, le 31 décembre 1983, le quotidien canadien Toronto Star publiait un texte de l’écrivain Isaac Asimov, inventeur du terme “robotique” et détenteur du prix de la meilleure série de science-fiction/fantasy de tous les temps (cycle de Fondation).

Celui-ci avait imaginé pour le journal à quoi pourrait ressembler le monde en 2019, d’ici 35 ans. Un exercice auquel il s’était déjà livré en 1964, rêvant la société de 2014.

Pourquoi cette date? Tout simplement car le roman 1984 de George Orwell a été publié en 1949, 35 ans plus tôt.

De ce clin d’œil est né un long texte où Isaac Asimov développe sa vision (clairement optimiste) d’un monde futur.

Celui-ci dépend de trois éléments, pour l’auteur: “guerre nucléaire, informatisation et utilisation de l’espace”.

Un futur optimiste

Pour commencer, Asimov commence par évacuer d’emblée la possibilité d’une guerre nucléaire.

Une hypothèse “pas spécialement sure”, mais nécessaire à l’exercice. Car dans le cas inverse, “trop peu d’entre nous, ou de nos enfants ou petits enfants, seront en vie” pour décrire “la condition de la misère mondiale”. Jusqu’à aujourd’hui, cette prédiction s’est révélée juste.

Le reste de sa vision de 2019 s’articule donc autour de deux points principaux, et notamment le développement gigantesque de l’informatique. L’auteur compare, dès 1984, le changement à venir à la première révolution industrielle.

Une analogie régulièrement utilisée aujourd’hui. Et prédisait déjà que “le changement, cependant, sera plus rapide cette fois et la société va devoir s’adapter plus vite; peut-être plus vite qu’elle ne le peut”.

Mais, encore une fois, Asimov se veut optimiste pour l’espèce humaine. “D’ici 2019, cependant, nous devrions être à la fin de cette transition”.

Malheureusement, les événements de ces dernières années ne lui ont pas encore donné raison.

Pour autant, la façon dont Asimov imagine les bouleversements du monde dans le détail sont d’une grande finesse.

Notamment car, plutôt que de ne faire que prédire de nouveaux objets ou outils technologiques, il imagine l’impact sur l’humain, sur l’humanité, d’une civilisation à l’aube d’un bouleversement technologique.

Voici quelques exemples de ses bonnes et mauvaises prédictions.

Sur les ordinateurs et les robots

ASSOCIATED PRESS

 

En 1984, les ordinateurs commencent vraiment à être partout, et même “à se frayer un chemin dans la maison”, note Isaac Asimov. C’est l’époque de l’essor d’Apple, quelques semaines avant la sortie du premier Macintosh.

Pour l’auteur, à moins d’une révolution Luddite (du nom des casseurs de métiers à tisser de la révolution industrielle), cette tendance devrait s’accentuer d’ici 2019 car “la complexité croissante de notre société nous empêchera de faire sans” les ordinateurs.

Difficile de lui donner tort aujourd’hui, alors que notre monde est noyé sous les données, où notre vie est stockée numériquement, où l’intelligence artificielle est appelée à la rescousse pour résoudre les problèmes mondiaux.

Isaac Asimov fait par contre une erreur d’appréciation en croyant qu’en 2019, les robots, si chers à l’auteur, auront “pénétré le foyer”.

Il n’était pas loin pour autant, car il présente ces machines comme des “objets informatisés mobiles”.

Sauf que cet objet a la forme d’un smartphone et non d’un androïde. Et, mine de rien, de plus en plus de robots, à la forme plus ou moins humanoïde, sont présents dans les lieux publics.

Sur le travail et l’automatisation

PHONLAMAIPHOTO VIA GETTY IMAGES
3d rendering humanoid robots working with headset and notebook

 

Pour Asimov, l’informatisation de la société allait inévitablement “changer nos habitudes de travail”.

L’auteur de science-fiction se livre alors à un exercice prospectif assez juste, si ce n’est trop optimiste.

On retrouve dans son argumentation des éléments cités par les chercheurs qui tentent aujourd’hui encore de comprendre les mutations de l’emploi induites par les machines et les ordinateurs.

Comparaison avec la révolution industrielle, constat d’un changement de types d’emplois sans affirmer que l’emploi disparaîtra, accélération de l’automatisation des tâches répétitives sont autant de points abordés par Asimov.

Et surtout de pointer un véritable problème, actuellement analysé par des chercheurs et parfois mis en lien avec la montée du populisme.

“Les emplois créés ne seront pas identiques à ceux qui auront été détruits, et dans les cas similaires du passé le changement n’a jamais été si radical.[…] Les emplois qui seront créés seront, inévitablement, liés au design, à la fabrication, l’installation, la maintenance et la réparation des ordinateurs et robots, et à une compréhension de ces nouvelles industries que ces machines ‘intelligentes’ vont rendre possible.”

Mais en éternel optimiste, Isaac Asimov estime que tout finira par rentrer dans l’ordre, et qu’en 2019, nous serons en passe d’avoir résolu ce problème.

Et d’aller même jusqu’à imaginer une vie où le travail n’est plus le centre du monde. Une vision loin d’être majoritaire en 2019, mais que l’on pourrait croire sortie de la bouche de défenseurs du revenu universel.

“De plus en plus d’êtres humains auront une vie riche en loisirs. […] Libres de s’engager dans la recherche scientifique, en littérature et en arts, de poursuivre des intérêts hors des sentiers battus et des hobbies fascinants de toutes sortes.”

Sur l’éducation

Cette révolution du travail, “cela veut dire qu’un grand changement dans la nature même de l’éducation devra avoir lieu afin que toutes les populations soient ‘cultivée en informatique’ et prêtes à faire face à un monde ‘hautement technologique’.”

Ici, le constat est partagé par la majorité des acteurs du monde éducatif. Mais le résultat, en 2019, n’est pas encore à la hauteur.

En parallèle, Isaac Asimov imagine un monde où l’école existera, mais ne sera plus le centre de l’apprentissage et du savoir.

“Il y aura enfin l’opportunité pour chaque enfant, et en réalité pour chaque personne, d’apprendre ce qu’il ou elle veut apprendre. Quand il ou elle le souhaite, à son rythme, et à sa manière.”

Difficile de ne pas voir le lien avec les “MOOC”, ces cours en ligne, souvent gratuits, accessibles à tout un chacun, qui ont déferlé sur internet au début des années 2010.

Pourtant, si des millions de gens ont suivi ces cours en ligne, les limites et contraintes du système ont également démontré que l’école classique n’était pas prête d’être détrônée.

Sur la pollution et la coopération internationale

ANTON PETRUS VIA GETTY IMAGES
Sunset over cracked soil in the desert. Global warming

 

“Les conséquences de l’irresponsabilité humaine en termes de déchets et de pollution seront plus apparentes et de plus en plus insupportables avec le temps, et les tentatives pour y remédier de plus en plus ardues. […]

Il faut espérer que d’ici 2019, les avancées technologiques placeront dans nos mains des outils permettant d’accélérer ce processus afin que la détérioration de l’environnement puisse être inversée.”

Si malheureusement le constat est pertinent, l’espoir d’Isaac Asimov ne s’est pour l’instant pas réalisé.

Malgré l’Accord de Paris, malgré de nombreuses initiatives, nous sommes toujours sur la voie d’un réchauffement climatique massif, nous polluons toujours énormément, en détériorant notre environnement.

Et les technologies miracles ne sont pour l’instant que des mirages.

En parlant d’accords internationaux, sur ce point là aussi, Isaac Asimov était plutôt optimiste.

“En résumé, il y aura une amélioration de la co-opération entre les nations et groupes au sein des nations, pas du fait d’une soudaine poussée d’idéalisme ou de décence, mais dans le cadre d’une prise de conscience froide que l’inverse signifierait notre destruction à tous.”

Sur la conquête spatiale

HUFFPOST FRANCE
Un rapport estime que le minage de ressources spatiales et les usines orbitales pourraient rapporter gros

 

La plupart des oeuvres d’Isaac Asimov se déroulent dans un univers où l’humanité a colonisé d’autres planètes, d’autres systèmes stellaires. Il est donc logique que le futur de l’espace lui tienne à cœur… et que sa vision de 2019 soit très optimiste, encore une fois.

“Grâce à la Navette spatiale, nous construirons une station spatiale et poserons les fondations pour un habitat permanent dans l’espace pour de plus en plus d’êtres humains.”

Si l’écrivain a anticipé l’ISS, il faut se rappeler que la construction d’une station américaine était déjà prévue (même si l’idée qu’elle soit internationale n’a vraiment pris forme que quelques années plus tard). Et qu’elle n’est habitée que par 3 à 6 personnes en même temps.

“D’ici 2019, nous serons de retour sur la Lune en force. Il n’y aura pas que des Américains, mais aussi une force internationale; et pas uniquement pour récolter des roches lunaires, mais pour établir des mines qui traiteront le sol lunaire et l’emmèneront dans l’espace où il pourra être fondu en métaux, céramiques, verres et bétons – des matériaux de construction pour de larges structures que nous placerons en orbite autour de la Terre. […]

Le plus important, d’un point de vue pratique, serait la construction d’usines qui pourraient utiliser les propriétés spéciales de l’espace – hautes et basses températures, rayonnement dur. Le vide illimité, l’apesanteur pour fabriquer des objets qui pourraient être difficiles ou impossibles à fabriquer sur Terre, de sorte que la technologie mondiale puisse être totalement transformée.”

Ici, le 2019 d’Isaac Asimov est clairement encore de la science-fiction… mais le restera-t-il longtemps?

Après tout, la privatisation de l’espace a entraîné la création de nombreuses start-up, dont certaines misent ouvertement sur le minage d’astéroïde, de la Lune, et même la création d’usines orbitales.

Des projets dont les prototypes sont aujourd’hui en cours de conception et qui pourraient rapporter des dizaines de milliards d’euros, selon une étude du cabinet PwC publiée fin 2018.

De plus, la Lune est effectivement redevenu l’objectif numéro 1, pour la Chinela Russieles Etats-Unis, mais aussi des sociétés privées.

Par contre, l’éternel optimiste Asimov a clairement surévalué l’avancée technologique de l’humanité en 2019 avec cette prédiction:

“L’une de ces structures, qui pourrait très vraisemblablement être achevée d’ici 2019, serait le prototype d’une centrale solaire, équipée pour capter l’énergie solaire, la convertir en micro-ondes et la diffuser sur Terre.” […]

Une énergie gratuite, illimitée et disponible mondialement qui “rendrait la guerre simplement impensable”.

Les écrivains, toujours (trop) en avance ?

En republiant ce texte, le Toronto Star estime dans une analyse séparéequ’Isaac Asimov n’était “pas Nostradamus”.

Le journal pointe, à l’aide de chercheurs en informatique, les différentes erreurs de prédictions de l’écrivain, sur les robots, internet, l’évolution du travail, tout en louant “ses observations concernant les dynamiques humaines et politiques”.

De bien des manières, le monde ressemble plus [au roman] 1984 aujourd’hui qu’en 1984. Surveillance électronique de nos moindres frappes sur le clavier. Changement dans les alliances internationales. Montée de l’autoritarisme. Fake news!”, énumère le Toronto Star.

Avec ce prisme, on peut en effet se dire qu’Isaac Asimov était bien optimiste quand il imaginait le monde en 2019.

On peut aussi, si l’on veut faire hommage à cet optimiste invétéré, se dire qu’il est peut-être trop en avance sur son temps.

Car la plupart de ses prédictions erronées sont aujourd’hui testées à différentes échelles. Elles représentent même des futurs souhaitables pour beaucoup.

Si le pessimiste Orwell a imaginé un monde dystopique 35 ans trop tôt, on peut espérer que l’optimiste Asimov a rêvé un monde utopique avec 35 ans d’avance.

Le HuffPost

Les prédictions pour 2019 d’Isaac Asimov il y a 35 ans

(Source : JForum)

Le « syndrome Grumberg », ou l’histoire d’un étourdi légendaire

_______________________________________________________

Résultat de recherche d'images pour "émoticones souriants"

J’ai décidé de vous livrer un de mes petits secrets : je suis très distrait et j’ai une très mauvaise mémoire, une mémoire de poisson rouge*, et pour ne rien arranger, je suis étourdi.

Pour remédier aux conséquences et fonctionner normalement dans ma vie de tous les jours, je suis devenu extrêmement organisé. Je compense mon manque de mémoire par des petits trucs et des réflexes conditionnés : je pose toujours mes clefs à un seul endroit, toujours le même, ainsi que mes lunettes. Mes cartes de crédit sont toujours dans la même poche. J’utilise des trackers Bluetooth Tile pour mes clefs, parce que lorsque je ne suis pas chez moi, il m’arrive souvent de les laisser sur le tableau de bord et de partir. Le calendrier de mon iPhone, où je note absolument tous mes rendez-vous et mes choses à faire, a des dizaines de notes et rappels.

Mais ça ne suffit pas…

Voici quelques-uns des tours que me joue mon cerveau distrait :

Episode 17 : la carte de presse

Chaque année au mois de décembre, je suis invité à renouveler ma carte de presse et à payer ma cotisation annuelle. Ma femme m’ayant fait remarquer que la photo est affreuse, je leur ai demandé s’ils pouvaient la changer, ce qu’ils m’ont confirmé. Aujourd’hui, je reçois la nouvelle carte, et que vois-je, la même photo.

Etonné, je recherche mon échange d’emails où le secrétariat me confirmait que je pouvais bien entendu changer la photo et me demandait de lui en envoyer une autre.

Je retrouve l’email, et m’apprête à réclamer et que vois-je : je leur ai envoyé la même photo que celle que je voulais supprimer. Je suis irrécupérable…

Épisode 16 : où est mon iPhone ?

Je suis au téléphone avec un ami, et je dois partir à un rendez-vous.

Pendant que je lui parle, je réunis mes affaires : mes clefs, mon chapeau, ma veste, mon ordinateur, mon iPhone. Mais je ne trouve pas mon iPhone.

Je commence à chercher partout, je suis toujours au téléphone. Je ne le trouve pas. Je commence la pénible épreuve de retracer ce que j’ai fait ce matin, pour me souvenir où j’ai pu l’oublier.

Je suis toujours au téléphone avec mon ami, l’oreille collée à cet iPhone que je cherche partout. Au bout d’un moment, je songe même à interrompre la conversation pour me concentrer sur mes recherches.

Il m’aura bien fallu 3 minutes et des sueurs froides pour me rendre compte que je téléphonais avec l’iPhone que je cherchais partout.

Épisode 15 : désolé, je n’arrive pas à m’en souvenir.

Épisode 14 : Encore la machine à café

Ma machine à café a deux boutons : café long et café court. Un qui montre une tasse pleine, l’autre une tasse à moitié pleine.

Ca tombe bien, je bois mon café serré, mais femme le boit long.

Mais depuis plusieurs jours, je peste contre cette machine, elle est déréglée. Quand je fais un café pour ma femme, je suis obligé d’appuyer deux fois sur le bouton car son café est trop court. Quant au mien, je suis obligé d’arrêter avant la fin, ça n’arrête pas de couler.

Je suis en train de me préparer un café. Ma femme passe à côté de moi et me dit (elle me parle en anglais mais je vous traduis) : « tiens, pourquoi tu appuies sur long, tu bois plus ton café serré ? »

Cela fait une semaine que j’appuies sur le bouton café court pour lui faire un café long, et sur le bouton café long pour me faire un café court. Et que je peste parce que la machine est déréglée.

Épisode 13 : La moustache de mon père

Je suis en train de me raser – je porte une barbe de trois jours que je taille avec une tondeuse électrique – et pourquoi, je ne sais pas, je repense en rigolant à ce jour où mon père est rentré à la maison sans sa moustache.

Mon père portait une moustache comme Brassens, mais très grosse. Elle était si proéminente que c’était devenu son surnom. Tout le monde l’appelait « Moustache ».

Un jour, je dois avoir 11 ou 12 ans, mon père arrive à la maison, et gros choc : il n’a plus de moustache. Son visage n’était plus le même. Sans sa moustache, il ne ressemblait presque plus à mon père. Il m’expliqua qu’en se rasant, il fit un geste malheureux, et coupa une partie de sa moustache, l’obligeant à la raser complètement.

Et pendant que ma mémoire revient sur ce jour-là, je réalise soudain que je viens de me raser la moitié du crâne avec la tondeuse…

Épisode 12 : Le réveil

En se couchant, comme elle travaille sur un dossier compliqué qui va l’emmener jusqu’à tard dans la nuit, ma femme me demande de la réveiller le lendemain « vers 8h30 – pas plus tard que 9h ».

Le lendemain matin, je me réveille vers 6h45, je me tourne vers ma femme, je l’embrasse et la réveille tout doucement. Elle ouvre un œil, me demande l’heure et me dit à moitié endormie : « je t’ai dit vers 8h30-9h ! »

Je m’excuse, me lève, et je me prépare un expresso. Il est 7h00.

Je retourne dans la chambre, je m’approche de ma femme et je lui dis : « chérie, réveille-toi c’est l’heure ! »

Elle ouvre un œil et me dit : « eight-thirty, nine!!! I told you eight-thirty, nine!!! » (8h30-9h !!!! Je t’ai dit 8h30-9h !)

Épisode 11 : Le Vélo

Habituellement, j’attache mon vélo sur le rack à vélo de la copropriété, à l’extérieur, devant lequel je passe pour rentrer chez moi. Mais comme la météo annonçait de la pluie, j’ai décidé de le mettre dans le garage, à l’abri.

Je détache mon vélo, je l’emmène dans le garage, je l’attache à un poteau, puis je pars faire des courses, à pied. Lorsque je rentre à la maison, je passe devant le rack à vélo, et là, j’ai un coup au cœur : mon vélo a disparu, on m’a volé mon vélo !

J’ai oublié que 15 minutes plus tôt, je l’ai mis dans le garage. Il m’a fallu une bonne minute angoissée pour refaire l’historique dans ma tête et me souvenir qu’il était dans le garage.

Épisode 10 : Le parcmètre

Vendredi soir. Je vais récupérer un manteau en cuir que ma femme a donné à réparer, avant de me rendre chez des amis pour dîner. Il est tard, il y a beaucoup de circulation, ils habitent à Tarzana, c’est 1h10 de voiture depuis Beverly Hills où se trouve l’atelier du retoucheur.

Coup de chance, je trouve une place pour me garer. Je mets de l’argent dans le parcmètre et je marche vers son atelier, qui est en étage. Je sors ma carte bleue pour payer. Le propriétaire, un vrai artiste qui fait des miracles, me dit qu’il ne prend pas la carte – il me l’avait dit. C’est vrai, il me l’avait dit, mais j’ai oublié. Il m’indique le distributeur de billets le plus proche.

Je descends, je tourne à gauche, je passe devant ma voiture, je vois que je n’ai plus que 3 minutes sur le parcmètre, et me dis qu’en revenant, je dois remettre de l’argent. J’arrive à la banque, je sors 150 dollars, et je retourne à sa boutique. Je passe devant ma voiture, et je m’apprête à recharger le parcmètre.

Machinalement, je regarde l’écran, il reste 2 heures de stationnement. Bizarre, j’avais lu 3 minutes.

Je regarde mieux parce que les voitures sont garées en épi : je regardais la voiture à côté. Je mets de l’argent dans le bon parcmètre, et je retourne chez le réparateur. Je sors les dollars, et là je m’aperçois qu’en fait, j’avais assez d’argent sur moi, mais je n’avais même pas pensé à fouiller dans ma poche.

Je récupère le manteau, je retourne à ma voiture, je prends l’autoroute. Je m’arrête pour acheter une bouteille de vin. Et là je m’aperçois que j’ai oublié ma carte de crédit à Beverly Hills dans le distributeur de billets…

Épisode 9 : Le café

Manquant de café, je décide d’aller rendre visite à un petit magasin Segafredo de Tel-Aviv que j’ai repéré depuis longtemps.

Manque de chance, c’était une veille de fête, le magasin est fermé. Deux jours plus tard, j’y retourne, nouveau manque de chance, il n’ouvre qu’à 13 heures — étrange, mais en Israël, ils sont fantaisistes avec les horaires.

Le lendemain après midi, certain de mon coup, je refais le trajet. J’arrive devant le magasin : youpi il est ouvert !

Je descends de ma Vespa, j’enlève mon casque, je range mon casque dans le coffre sous la selle, je ferme le scooter à clef, je n’oublie pas mes clefs, et je marche vers le magasin…

Là je m’arrête brusquement et je fais demi-tour : je viens de me souvenir que j’ai une machine à café Lavazza qui n’accepte que les capsules de la marque.

Épisode 8 : L’aéroport

Cela se passe il y a une trentaine d’années. À ce moment, je vivais en France, et ma mère, qui vivait en Israël, nous rendait visite. J’allais la chercher à l’aéroport de Roissy.

Je suis en voiture, et je me dirige vers Roissy Charles de Gaulle. Bd des Maréchaux — dans ma tête, je répète : « Roissy » —porte de Paris — »Roissy » —Bd Périphérique — »Roissy » —Autoroute — « Roissy » : je répète Roissy dans ma tête et je fais attention à mon chemin, car je suis étourdi et je le sais.

Sortie de l’autoroute — « Roissy » — bretelle de sortie — terminal. Terminal ?

J’arrive devant le bâtiment : je le regarde, je suis à Orly.

J’ai tout ce temps suivi la route et les panneaux pour aller à Orly, tout en pensant Roissy. Je ne m’en suis rendu compte que devant le bâtiment tout plat, dont je ne reconnaissais pas la rondeur de celui de Roissy.

Ma mère m’appelle d’une cabine, je lui explique, elle grogne un peu, mais elle me connaît : j’ai commencé tôt…

Épisode 7 : Le citron

J’ai 6 ans. Ma mère me confie une lourde responsabilité, une forte marque de confiance : aller acheter un citron. C’est la première fois que je vais seul faire des courses. Elle me donne des sous, et je descends. L’épicier est sur le même trottoir.

4e étage — dans ma tête, je me répète : « acheter un citron » — 2e étage – « acheter un citron » – rez-de-chaussée, je sors de l’immeuble, je tourne à droite — « acheter un citron » — je longe le trottoir, je marche dans la rue et je me répète encore « acheter un citron ». J’arrive au magasin. J’ai sans doute répété 20 fois « acheter un citron » pour ne pas oublier.

« Bonjour monsieur, je voudrais une pomme s’il vous plaît »

Je paye la pomme, il me rend la monnaie, je prends la pomme, je rebrousse chemin, je rentre dans l’immeuble, 1er étage, 2e, 4e… ma tête est vide, je suis content.

J’arrive à la maison, je tends la pomme à ma mère. Elle regarde la pomme, elle me regarde en souriant, et reste muette, impuissante…

Épisode 6 : La pharmacie

Ma femme me demande de l’arrêter à la pharmacie CVS, au coin de la 3rd Avenue et Fairfax, à West Hollywood. Je me gare, elle descend.

Le temps passe, mais je suis dans mes pensées, je ne fais pas trop attention.

Tout de même, le temps me semble un peu long, « qu’est-ce qu’elle fait ? » me traverse l’esprit, mais je suis tellement absorbé dans mes pensées que je n’ai pas le temps de m’arrêter pour répondre à la question.

Coup de fil. C’est ma femme : « où tu es, qu’est ce que tu fais ? »

« Ben je t’attends ! Tu m’as dit que tu allais à la pharmacie, alors j’attends que tu reviennes ».

« Je t’ai dit que je vais à la pharmacie et ensuite que je prends ma voiture que j’avais laissé devant et que je rentre à la maison. Ca fait quatre heures que je suis rentrée ! »

« Quatre heures ? Incrédule je regarde l’heure au tableau de bord, et en effet, je suis là depuis quatre heures à attendre (il faut dire que j’ai une énorme patience)

« Ah c’est pour ça que ça m’a paru long !», lui dis-je.

Épisode 5 : Les lunettes, le casque, les lunettes, les clefs..

Je sors d’un rendez-vous. J’arrive à mon scooter. Je retire mes lunettes de vision de près, j’ouvre le coffre arrière de la Vespa, je range les lunettes, je monte sur le scooter, je démarre. Je fais 300 mètres, je m’arrête, j’ai oublié quelque chose, je le sens, mais je ne sais pas quoi.

Ah si, j’ai oublié de mettre mes lunettes pour voir de loin !

Je cherche dans ma poche, elles n’y sont pas. Je descends du scooter, je soulève le siège, elles n’y sont pas. Je cherche mes clefs pour ouvrir le coffre arrière, je ne trouve pas mes clefs.

Je fais le tour : les clefs pendent dans la serrure du coffre. Je les ai oublié dessus quand j’ai rangé mes lunettes — un miracle qu’elles ne soient pas tombées. J’ouvre, je trouve les lunettes pour voir de loin. Je les mets, je ferme le coffre, je reprends les clefs, je les range dans ma poche, je monte sur le scooter, et je m’apprête à démarrer.

Non, je ne démarre pas : j’ai encore oublié quelque chose, je le sens, mais je ne sais pas quoi.

J’ai mes lunettes, j’ai mes clefs… je trouve : mon casque. J’ai oublié de mettre mon casque, j’ai roulé jusque là sans casque ! Je soulève le siège, je sors mon casque, je remets mes lunettes.

Mais je ne démarre pas : il me faut encore 2 minutes pour me souvenir où je dois aller…

Épisode 4 : L’imprimante

Hier, je devais acheter une cartouche d’encre noire pour mon imprimante HP. Le modèle est 655.

Je me rends au magasin de fournitures, je cherche la bonne référence, et prends deux cartouches sur le présentoir. Je paye, je rentre à la maison, je sors les cartouches.

Ma femme, habituée, me dit sur un ton neutre : « tu as pris des 652, il fallait des 655. »

Je retourne au magasin, je rends les mauvaises cartouches en expliquant qu’il me faut des cartouches modèle 655. Je retourne vers le présentoir, je fais attention, je prends deux cartouches 655, je retourne à la caisse pour faire l’échange.

La vendeuse : « vous avez pris rose au lieu de noir »…

Épisode 3 : Le dîner familial

Avant hier, nous étions invités à dîner chez ma belle famille. Vers 16h, ma femme qui connaît bien ma mémoire de poisson rouge, m’appelle pour que je n’oublie pas.

Vers 18h, ma femme qui connaît bien ma mémoire de poisson rouge, me passe un nouveau coup de fil pour me rappeler que nous allons dîner chez sa mère.

Quand ma femme rentre à la maison vers 18h30, elle commence à se préparer pour partir. Je fais de même…

Et ensuite, je suis allé dans la cuisine et j’ai commencé à préparer le dîner.

Épisode 2 : La housse de l’ordinateur

Le matin, j’installe mes bureaux au café. Si je suis à Los Angeles, je vais à Coffee Bean & Tea Leaf dont l’espresso est bien meilleur que celui de Starbucks. À Tel Aviv, c’est ArCaffé. Bref.

Hier matin. Je sors mon MacBook de sa housse, et je pose mes clefs, mon casque audio Koss et mon téléphone sur une table, et je vais au comptoir passer ma commande (à Los Angeles comme à Tel Aviv, les gens laissent leurs iPhone sur les tables, les vols sont plutôt rares).

Je reviens m’asseoir, je commence à travailler, et je regarde machinalement autour de moi : la housse de mon MacBook a disparu.

Je regarde partout. Pas de housse. Je vais au comptoir, demande à la serveuse, on ne lui a rien rapporté. Deux serveurs commencent à s’agiter, je ne sais pas pourquoi, mais ils prennent la chose très au sérieux. La directrice du restaurant prend même l’initiative d’appeler son patron. Elle vient vers moi et me tend le téléphone : il va examiner les caméras de surveillance.

Je me répète en pensée : « Comment quelqu’un a-t-il pu voler la housse d’un ordinateur et laisser l’ordinateur, les clefs, le casque et même mon iPhone ? »

Et puis je suis pris d’un doute. Je vais à la voiture : ma housse est sur le siège.

Je l’ai enlevée sans m’en rendre compte. C’est la première fois que j’enlève la housse de mon ordinateur dans ma voiture. Je n’ai pas le moindre souvenir de l’avoir fait. Je ne sais même pas pourquoi je l’ai fait. Zéro souvenir. Je m’arrête là : c’est le syndrome Grumberg.

Épisode 1 : Le cocktail

Je suis invité à un cocktail pour une inauguration. Je parle avec les gens, je dis bonjour, on me présente untel et untel. Une dame s’approche et me dit :

– j’ai entendu que vous êtes monsieur Grumberg, j’aime beaucoup ce que vous écrivez.

– Merci, c’est très aimable à vous.

– Et je vous lis presque tous les jours. J’aime beaucoup Dreuz. Je n’ai pas encore regardé, de quoi avez-vous parlé aujourd’hui ?

Grand blanc… un ange passe… « madame, je ne me souviens plus »

– Vous ne vous souvenez pas ce que vous avez écrit aujourd’hui ?

Non.

Elle a tourné sèchement les talons et elle est partie. Elle a dû se dire que je la prenais pour une imbécile, ou que j’étais un imposteur.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

* L’expression « mémoire de poisson rouge » vient de cette petite histoire, où un poisson rouge tourne dans son bocal. Il fait un tour, s’arrête et se dit : tiens c’est pas mal par ici, je reviendrais. Puis il fait un autre tour, s’arrête et se dit : tiens c’est pas mal par ici, je reviendrais … et ainsi de suite toute sa vie.

Le « syndrome Grumberg », ou l’histoire d’un étourdi légendaire

(Source : Dreuz.info)

ICI, C’EST LA FRANCE ! MACRON DEHORS ET PLUS DE BARBARES CHEZ NOUS !

Résultat de recherche d'images pour "photos et images "islam dehors""Résultat de recherche d'images pour "drapeau français mouvant"
ICI, C’EST LA FRANCE ! PLUS DE BARBARES CHEZ NOUS !
_______________________________________________

MARRE DU MONSTRUEUX ISLAM ASSASSIN. QU’IL RETOURNE CHEZ LUI AVEC TOUTE SA SMALA. LE PEUPLE FRANCAIS N’A JAMAIS VOULU ET NE VOUDRA JAMAIS DE CES MOUTONS DE L’ISLAM, CES ALIENS QUI NE PENSENT QU’A FAIRE LE MAL.

https://lahuppe.files.wordpress.com/2017/01/aveugles-hell.png?w=300&h=216

Résultat de recherche d'images pour "photos de la secte musulmane pourrie"

Résultat de recherche d'images pour "photos de la secte musulmane pourrie"

Résultat de recherche d'images pour "photos de la secte musulmane pourrie"

RIEN DE BON CHEZ EUX. ILS N’APPORTENT QUE HAINE, VIOLENCE, SOUFFRANCE, RAPINE, DESTRUCTION, MISERE, RUINE ET MORT ! MAIS NOUS AIMONS LA VIE DAVANTAGE QU’ILS N’AIMENT LA MORT ET NOUS LUTTERONS POUR LA CONSERVER, AINSI QUE POUR RETROUVER NOTRE LIBERTE DE PENSEE, DE PAROLE ET D’ACTION !

https://i1.wp.com/farm5.static.flickr.com/4121/4866779458_0dd94ff525_z.jpg

Image associée

Résultat de recherche d'images pour "photos de la hideuse secte musulmane"  Ces monstres-là n’ont jamais été des humains ! Ce ne sont que des êtres viles sous une apparence humaine. En réalité, ils sont dépourvu d’une âme, donc de conscience. Ce qui les empêche d’avoir des remords ou tout autre manifestation intérieure de ce qui fait l’humain. Ce ne sont que de mauvaises copies de l’homme car il est impossible qu’un véritable être humain puisse perpétrer de telles atrocités. Ces êtres-là n’ont même pas le niveau du singe ou de tout autre animal. CE NE SONT QUE DES SOUS-ANIMAUX.

CES EXACTIONS NE SONT PAS  SUPPORTABLES POUR L’HUMANITE. LA PEUR DOIT CHANGER DE CAMP !

ALORS HORS DE FRANCE !

https://static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2018/02/brasdefer.bmp
Concernant le bras de fer entre les Français et l’islam, la France devra sortir vainqueur et l’islam balayé, sous peine de ne plus exister du tout !
Résultat de recherche d'images pour "dessins : macron, pinocchio de l'Elysée"

ASSEZ, MACRON, PETIT PANTIN DE L’ELYSEE ET TES ACOLYTES, EUX AUSSI TRAÎTRES A LEUR PAYS ! SI TU TIENS TANT A TES BARBARES, SUIS LES DANS LEURS INFÂMES PAYS ET QU’ON N’ENTENDE PLUS PARLER DE TOI !!

LE PEUPLE N’EN PEUT PLUS DES FRASQUES PRESIDENTIELLES, DE LA CENSURE, DES DEPENSES SOMPTUAIRES DANS UNE FRANCE RUINEE ET DES TAXES ET IMPÔTS POUR ENGRAISSER LES PLUS NANTIS ET ACCUEILLIR LES BARBARES A GRANDS RENFORTS DE CADEAUX !

Résultat de recherche d'images pour "dessin : l'europe et pinocchio macron"

 

https://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2017/05/macron-20170512-1728x800_c.jpg

Image associée

« Je vais être très clair« , « que ça vous plaise ou non« , « et en même temps« : la répétition de ces formules par Emmanuel Macron illustre le positionnement politique du meneur d’En Marche!. (BFM TV)

Image associée
Image associée

https://www.dreuz.info/wp-content/uploads/2018/11/macron-dictateur1.jpg

A ceci, nous répondons cela :

Résultat de recherche d'images pour "drapeau français qui flotte et bouge"

VIVE LA FRANCE ET LONGUE VIE AU PEUPLE FRANCAIS !

louyehi