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Une France soumise au totalitarisme macronnien : Notre-Dame : tous les experts qui doutent de « l’accident » sont virés des plateaux TV !

Notre-Dame : tous les experts qui doutent de « l’accident » sont virés des plateaux TV !

On voit bien ici, la volonté de museler coûte que coûte les Français qui doutent de la thèse de l’accident, et pour cause ! De ce fait, ne peut-on pas légitimement soupçonner le fait que l’incendie de Notre-Dame tombe vraiment à pic pour les projets du petit cercle de profiteurs et malfaiteurs qui nous gouvernent et pour leurs acolytes. louyehi

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A lire aussi : Notre-Dame : on remplace l’enquête par un contrôle de conformité…

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Retour sur un désastre
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Le mystère Notre-Dame n’est pas près de s’éclaircir  tant les interrogations s’accumulent et restent sans réponse.
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Alors que le sujet anime toute l’actualité de ces derniers jours, chacun aura remarqué que les questions qui dérangent sont systématiquement écartées du débat par les animateurs. Les experts qui doutent sont absents des plateaux TV.
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Seuls les adeptes de la version officielle ont le droit de s’exprimer et c’est donc sur les réseaux sociaux qu’il faut s’informer en essayant de faire le tri.
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Polémique sur les dons, polémique sur la reconstruction à l’identique ou pas, polémique sur le délai de cinq ans, polémique sur les normes de sécurité.
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Mais pas un mot sur l’origine de l’incendie. Un seul postulat : la piste criminelle est écartée. Pourtant les questions sont légion :
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Pourquoi le procureur s’est-il empressé de balayer la piste criminelle dès 20h, alors que les flammes atteignaient 30 mètres de hauteur et que personne n’avait la moindre idée des causes du sinistre ?
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Pourquoi personne ne s’est expliqué sur la hauteur des flammes, sur leur couleur jaune, sur la rapidité de propagation du feu ?
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Pourquoi de multiples professionnels du bâtiment et des pompiers affirment que des poutres en chêne vieilles de 800 ans ne peuvent pas brûler ?
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Pourquoi y a-t-il eu deux départs de feu ?
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Pourquoi peut-on  voir une explosion sur certaines vidéos?
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Pourquoi Macron a-t-il  fixé à cinq ans le délai de reconstruction avant tout débat ? Que cache cette précipitation ?
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Pourquoi un projet de loi pour contourner les règles sur les marchés publics et les textes qui régissent la  protection du patrimoine ?? C’est la porte ouverte à tous les abus, toutes les fraudes.
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« Ce projet de loi, qui vise à reconstruire la cathédrale en cinq ans, devrait permettre au gouvernement de passer outre des obligations en matière de marchés publics et de lois de protection du patrimoine ».
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Et que dire de cette vidéo, devant Notre-Dame en flammes,  où Édouard Philippe rit sous cape, en glissant une blague à l’oreille de Macron qui a bien du mal à maîtriser un fou rire. Tout cela n’est pas clair.
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Étincelle, court-circuit, chiffon imbibé d’essence, gel chimique de barbecue, white spirit et même chalumeau, rien ne parvient à enflammer une poutre de 35 ans d’âge. Alors, comment cet incendie dévastateur a-t-il pu enflammer la « forêt » vieille de 800 ans en quelques minutes ?
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Certains professionnels affirment que seule la thermite a pu permettre un tel embrasement aussi fulgurant. Ce mélange détonnant produit une chaleur de 2 200°.
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D’ailleurs, une vidéo montre un individu qui circule sur le toit à 17 h 05.
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Ce n’est pas la vidéo du pompier dans une tour, ce n’est pas non plus la vidéo montrant un homme immobile qui est en fait une statue.
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Non, c’est une troisième vidéo qui, comme par hasard, n’a pas été démontée par les médias, contrairement aux deux autres qui étaient des fake news.
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Que faisait cet individu qui déambule seul sur le toit ? Depuis quand est-il là ? Que manipule-t-il puisqu’on voit deux éclats lumineux ? Je n’ai pas la réponse.
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Par ailleurs, regardez cette autre vidéo ci-dessous  jusqu’au bout (elle est en deux parties ) et lisez la chronique de Charles Sannat.
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Et vous serez convaincu que la piste accidentelle, c’est le bobard d’or du moment.
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https://insolentiae.com/ile-de-la-cite-vers-la-plus-grosse-promotion-immobiliere-grace-a-letincelle-qui-a-mis-le-feu-aux-poutres-ledito-de-charles-sannat/

Jacques Guillemain

Notre-Dame : tous les experts qui doutent de « l’accident » sont virés des plateaux TV !

REPONSE ICI, article de Résistance Républicaine : VOUS NE SAVIEZ PAS ? VOUS SAUREZ ! Pourritures et Cie : Bernard Arnault (LVMH) faisait déjà partie en 2016 des personnalités se penchant sur l’avenir de Notre-Dame !! / Sur ces docs de 2016, la flèche de Notre Dame est transparente comme du verre et son toit remplacé par une verrière !!

SCANDALEUX ! QUI AURAIT PU SOUPCONNER UN PRESIDENT FRANCAIS DE DELINQUANCE, UN PRESIDENT IGNARE ET QUI MEPRISE ET HAIT A CE POINT SON PEUPLE, SON PAYS ET SON HISTOIRE ??? CET HOMME N’EST PAS MÊME DIGNE DE PORTER LA NATIONALITE FRANCAISE, ALORS A FORTIORI DE REPRESENTER NOTRE PAYS, QU’IL NE CESSE DE TRAHIR ET DE BAFOUER, JOUR APRES JOUR. louyehi

Juan Branco – « Macron a été élu par une mafia ! »

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L’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron n’est pas seulement la conséquence d’un séisme historique, c’est aussi l’aboutissement de l’histoire longue de la haute fonction publique, qui a cessé de défendre l’intérêt général pour se battre en faveur de ses seuls intérêts.
Il faut savoir comment la caste a d’abord réalisé, grâce aux privatisations, un hold-up à son profit sur une bonne partie du CAC 40 ; puis comment, par le jeu des pantouflages ou de rétro-pantouflages, elle est parvenue à privatiser quelques-uns des postes clés de la République jusqu’à porter l’un des siens au sommet de l’Etat.

Un condensé ILLUSTRÉ de son dernier passage chez l’ami Bertrand dit « Sky ». Nous sommes tout simplement en train de vivre l’inévitable et prévisible duel à mort entre :

– d’un côté la loi de la jungle commerciale = le Système = l’Oligarchie bruxelloise = la classe sociale aisée supérieure parisienne qui est avant tout une classe de gangsters, le tout magnifiquement incarné avec zèle par Emmanuel Macron,

– et de l’autre côté le Peuple d’en bas = le Service Public = l’état qui a pour devoir la protection des classe moyenne et défavorisée = la République Française.

Car en fait, grosso merdo on peut résumer tout le problème en 4 phrases tellement vraies qu’elles en sont tragiques :

1 – Emmanuel Macron et tous les autres messieurs en costard-cravate de Bruxelles considèrent qu’un “état”, c’est à dire avant tout une organisation de services publics, peut être et DOIT être géré dans le simple et unique souci de rentabilité.

2 – Or la rentabilité est une notion purement économique et par essence même liée à la notion de bien privé alors qu’une république est par essence même censée protéger le bien public.

3 – Donc ça coince et c’est juste logique.

4 – Donc, on fait la Révolution parce qu’en France on fait toujours la Révolution !

Et c’est tant mieux. C’est juste la France. Au delà de cela la vérité toute nue est que le président Emmanuel Macron s’est fait élire sur un immense malentendu, une gigantesque manipulation de l’opinion publique par les gros médias dominants facilitée par l’incompétence manifeste de Marine Le Pen. L’élection d’Emmanuel Macron est probablement la plus vaste infraction politique de l’histoire française. En effet ce n’est pas Emmanuel Macron qui a été élu avec 66% des voix au soir du 3 mai 2017 : c’est le « Non à Marine Le Pen » ! Et ce n’est pas DU TOUT la même chose !

Macron a été élu avant tout sur une manipulation et une imposture de circonstance. Favorisé qu’il fut par le rendez-vous manqué avec l’Histoire de Marine Le Pen lors du fameux débat de second tour, Macron a remporté la mise de façon hautement abusive et tous les électeurs un tant soit peu intelligents l’ont compris depuis le début ! Je crains que cet horripilant pantin de la Haute Finance et de l’édifice Rothschild doive à présent en payer le prix fort.

JUAN BRANCO – « Macron a été élu par une mafia ! » – (Condensé du Thinkerview ILLUSTRÉ, 2019)

Le premier Seder de Pâque, depuis la Shoah, s’est tenu dans le ghetto de Varsovie / 19 avril 1943 : la révolte du ghetto de Varsovie / Michel Cymes: le drame dont il ne se remettra jamais

Le premier Seder de Pâque, depuis la Shoah, s’est tenu dans le ghetto de Varsovie
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«Il est très important pour nous de célébrer la nuit du seder, qui symbolise la liberté juive… dans un lieu où d’autres récemment ont tenté de nous détruire», a déclaré le rabbin hôte.

Des centaines de Juifs ont célébré le seder de la Pâque ce vendredi soir dans un endroit qui n’a pas vu un tel repas cérémonial depuis 1943, a fait savoir Arutz 7 mercredi.

Le grand rabbin de Chabad-Pologne, Shalom Ber Stambler, a accueilli une centaine de familles des États-Unis, d’Israël et de Pologne dans l’ancien ghetto de Varsovie, qui se trouve encore aujourd’hui en partie au centre de la capitale polonaise pour rappeler l’Holocauste. .

« Il est très important pour nous de célébrer les fêtes juives, et en particulier la nuit du Seder, symbole de la liberté juive et du jour où nous nous sommes unis en tant que nation, dans un lieu où il y a peu, d’autres personnes ont cherché à nous détruire », a déclaré Stambler. « À travers les âges, le peuple juif a été opprimé par de nombreuses nations, et pourtant nous avons toujours triomphé ! »

Il y a trois lectures simultanées de la Haggadah de la Pâque, le texte utilisé pendant le repas célébrant l’exode miraculeux des Juifs d’Égypte, décrit dans la Bible.

Le groupe de langue hébraïque était dirigé par Yossi, le fils de Stambler, âgé de 13 ans, que le rapport décrit comme un «orateur talentueux», même à un si jeune âge. Parmi les participants venus d’Israël, il y avait au moins un survivant qui a participé au dernier seder du ghetto, qui s’est tenu la nuit précédant le début de la célèbre révolte des Juifs contre les nazis.

Les nazis avaient décidé que la Pâque, connue sous le nom de Festival de la liberté, était la date appropriée pour déporter tous les Juifs restants du ghetto vers les camps de la mort.

Le groupe de langue polonaise était dirigé par le grand rabbin. Parmi les participants locaux se trouvaient des membres de la famille de Vladislav Szpilman, un pianiste et compositeur dont l’histoire du survivant de la guerre à Varsovie a été rendue célèbre par le film de 2002 de Roman Polanski, The Pianist .

D’autres rabbins de Chabad-Lubavitch sont venus des États-Unis pour co-animer le seder pour les anglophones. L’un d’entre eux, le rabbin Levi Goldschmidt, est l’arrière-petit-fils d’un hasside réputé qui a risqué sa vie pour préparer ce dernier seder en préparant secrètement de la matsa, le pain sans levain consommé pendant la Pâque. Goldschmidt est le petit-fils de l’unique survivant de la famille, une fille qui avait quitté la Pologne pour Tel Aviv avant la guerre.

Les trois groupes ont mis fin au seder ensemble, dans un spectacle d’unité juive dans ce qui est peut-être l’un des cadres les plus évocateurs dans lesquels la Pâque sera célébrée cette année.

Varsovie : 1er Seder dans le Ghetto depuis la Shoah

© Brigitte Finkelstein – Europe Israël News

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19 avril 1943 : la révolte du ghetto de Varsovie

Alain Herbeth : je me souviens, 19 avril 1943 : la révolte du ghetto de Varsovie

19 avril 1943: la révolte du ghetto de Varsovie

« Nous voulons sauver la dignité humaine »

Alors que les troupes allemandes sont prises au piège à Stalingrad, au Moyen-Orient ou en Afrique du Nord, les nazis décident d’accélérer la déportation des juifs de Pologne.

Le 19 avril 1943, quelques deux mille soldats, policiers et SS pénètrent dans le ghetto, protégés par des chars. Himmler a donné l’ordre de finir « l’Aktion Reinhard » qui a déjà amené vers les camps d’extermination près de 400.000 personnes.

Cette fois, l’histoire ne se déroule pas comme prévue

Près de trois mille combattants attendent ces soldats de l’enfer, cachés dans les trous et les caves, armés par des partisans de l’extérieur. Ils sont communistes, membres du Bund et de l’Hachomer Hatzaïr, membres du Betar…

Tous ensemble, sionistes « réguliers » ou « révisionnistes », de droite ou de gauche, ils vont se battre avec le courage du désespoir.

Deux noms, peut-être, symbolisent ce combat, celui de Marek Edelman qui aurait eu 100 ans cette année, et celui de Pawel Frankel. L’un de gauche, l’autre de droite.

Quatre semaines avant l’anéantissement

Les nazis, dirigés par Jürgen Stroop, mettront quatre semaines à anéantir le ghetto. Au cours de ces combats, 6000 personnes trouveront la mort, 7000 seront fusillées, les autres seront déportés vers Treblinka ou Majdenek.

Une petite poignée échappera à la mort en s’enfuyant par les égouts. Ils iront rejoindre les partisans au plus profond des forêts polonaises.

Le lutte durera jusqu’au mois de juin. Le ghetto sera détruit, mais, comme l’a écrit un des combattants, « Nous ne voulons pas sauver notre vie, personne ne sortira vivant d’ici, nous voulons sauver la dignité humaine ».

L’union sacrée

L’union sacrée réalisée par les combattants du ghetto est un exemple. Elle n’est pas unique dans l’histoire récente d’Israël.

A la même époque, durant la Seconde Guerre mondiale, 50.000 Juifs de Palestine se sont battus sur tous les fronts contre la poussée nazie qui menaçait le Yichouv.

Poussée facilitée par la complicité du grand mufti de Jérusalem et de ses hommes. Ceux-ci croyaient tellement à la victoire qu’ils avaient déjà demandé aux nazis de venir les aider à « finir le travail ».

En Lybie, en Syrie, au Liban et puis, avec la brigade juive, sur les routes d’Europe, partisans de Jabotinski, de Ben Gourion ou de Weizmann se sont retrouvés, malgré leurs divergences. Celles-ci peuvent bien attendre le jour de la victoire et de l’indépendance.

Alain Herbeth

19 avril 1943 : la révolte du ghetto de Varsovie (A. Herbeth)

(Source : JForum)

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Michel Cymes: le drame dont il ne se remettra jamais

Invité dans La bande originale ce jeudi 11 avril sur France Inter, Michel Cymes s’est épanché sur sa vie personnelle face à Nagui. Mais à l’écoute d’une célèbre musique de film, le médecin n’a pu retenir son émotion en évoquant la perte de deux êtres chers.

Cette histoire personnelle marquera à jamais la vie de Michel Cymes. Le célèbre médecin prodigue ses précieux conseils santé depuis de nombreuses années dans les foyers français. À la radio dans Ça va beaucoup mieux sur RTL, ou à la télévision avec Ça ne sortira pas d’ici sur France 2, l’animateur préféré des Français est une figure incontournable du PAF.

Ses nombreuses vannes et ses piques acerbes y sont sans doute pour quelque chose. Mais le chirurgien en ORL sait aussi mettre son humour de côté pour se livrer à cœur ouvert. Comme lors de son passage dans La bande originale ce jeudi 11 avril sur France Inter.

Invité au micro de Nagui Michel Cymes a livré un témoignage bouleversant lorsqu’il a évoqué un épisode marquant de sa vie : son premier voyage à Auschwitz en 2007. Une période où l’animateur de 61 ans est allé sur les traces de sa famille déportée pendant la Seconde Guerre mondiale.

Alors que les premières notes de la bande originale du film La liste de Schindler ont retenti dans le studio, Michel Cymes n’a pas caché sa peine. « C’est bien d’en parler mais je n’arrive jamais à en parler sans émotion. C’est un voyage qui m’a bouleversé encore aujourd’hui », a-t-il expliqué, la gorge nouée. « Ce premier voyage à Auschwitz a été incroyable, j’ai mis des mois à m’en remettre ».

Derrière ce voyage se révèle un devoir de mémoire important pour Michel Cymes. Celle de ses deux grands-pères morts à Auschwitz, dont il a eu des informations sur l’un d’eux. « J’ai su en allant là-bas à ce premier voyage, qu’il était mort un 4 septembre, officiellement du typhus », a raconté l’ami d’Adriana Karembeu, avant d’enchaîner. « Mais je pense qu’il a été exécuté. En allant là-bas, vous voyez une salle dans laquelle des Allemands, qui avaient très peur du typhus, faisaient semblant d’examiner les patients et les exécutaient d’une injection dans le cœur ».

Un récit poignant qui n’a pas manqué d’émouvoir les auditeurs de l’émission.

www.gala.fr

Michel Cymes : le drame dont il ne se remettra jamais

(Source : JForum)

On a essayé de reproduire les conditions de l’incendie “accidentel” de Notre-Dame…

https://i.f1g.fr/media/eidos/680x382_crop/2019/04/20/XVMbcf0ca12-6296-11e9-bf5f-a44b948d17e3.jpgL’Etat prend vraiment des Français pour des abrutis !! louyehi _______________________________________________

A lire aussiPhotographies inédites de l’intérieur de Notre-Dame de Paris   Commentées par le photographe de la Mairie de Paris.

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La vidéo dure près d’un quart d’heure. Il FAUT la regarder en entier.

Partout dans le monde ils s’en prennent à nos églises, à nos cathédrales.. ce n’est pas un hasard !

https://i0.wp.com/static.resistancerepublicaine.eu/wp-content/uploads/2019/04/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2019-04-19-%C3%A0-22.22.25.png_______________________________________________

A lire aussi : Quels sont cette silhouette et cet éclair sur le toit de Notre-Dame avant l’embrasement ?

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1/ il y a un mois, Saint-Sulpice incendiée :

Ce serait un acte délibéré. Une intervention humaine serait à l’origine de l’impressionnant incendie qui s’est déclaré ce dimanche 17 mars, au niveau de la porte de l’église Saint-Sulpice, à Paris, d’après les analyses menées par le laboratoire central de la préfecture de police. La piste criminelle est donc envisagée.

Le feu s’est déclaré aux alentours de 13h40 au niveau d’une des portes de l’église Saint-Sulpice, dans le VIe arrondissement de la capitale, avant de se propager jusqu’au premier étage. Les pompiers sont parvenus à le maîtriser au bout d’une quinzaine de minutes. Les images ont été relayées par de nombreux internautes sur les réseaux sociaux.

L’enquête est toujours entre les mains des policiers du VIe arrondissement. Aucun suspect n’a pour le moment été interpellé.

2/ il y a trois mois, l’église Saint-Jacques à Grenoble :

Lorsque les sapeurs pompiers sont arrivés rue de Chamrousse à Grenoble, vers 2h30 dans la nuit de mercredi à jeudi, l’église Saint-Jacques était déjà totalement embrasée.

Les soldats du feu se sont alors armés de cinq lances à eau et dont deux montées sur échelle pour tenter d’éviter la propagation des flammes aux bâtiments voisins et notamment aux immeubles d’habitation de cette rue qui relie la rue Général-Ferrié à la rue de Stalingrad.

3/ L’an dernier, tentative d’incendie de la Cathédrale de St-Omer par un bidon d’essence, en passant par les échafaudages :

Saint-Omer Ils escaladent l’échafaudage de la cathédrale Notre-Dame pour mettre le feu

Dans la nuit de dimanche à lundi, un groupe de jeunes a escaladé l’échafaudage qui se trouve sur le côté droit de la tour de la cathédrale Notre-Dame à Saint-Omer. Un bidon d’essence et un vêtement d’ouvrier brûlé ont été retrouvés à 50 mètres de hauteur non loin de la cabine de chantier des ouvriers. La police de Saint-Omer a ouvert une enquête.

3 exemples parmi 100, puisque chaque jour apporte son lot d’églises vandalisées.
Et tout cela dans l’indifférence absolue des politiques. Pas un mot pour condamner. Pas un soldat de plus préposé à la garde de notre patrimoine quand des soldats Sentinelle depuis des années patrouillent devant des mosquées qui ne risquent rien, et pour cause,

puisque tous les auteurs d’attentat, depuis le 11 septembre 2011, sont musulmans.

A contrario, un lardon ou une crotte de chien devant la porte d’une mosquée et toute la classe politique se déplace, se prosterne, s’excuse, s’aplatit…

Note de Christine Tasin
Pourquoi toutes ces attaques, en ce moment précisément, contre nos églises ?
Parce que nous sommes en train de passer à la phase 3 du djihad, ils savent qu’ils sont en train de remporter la partie grâce à nos dhimmis, ils envoient un message très clair aux Français : il n’y a qu’un Dieu et Mahomet est son prophète.
Eglise après église, ils vont attaquer, brûler, profaner… jusqu’à ce que nos églises soient fermées, vidées, abandonnées… et que seul l’islam demeure.

Macron dehors, vite ! Il y va de notre survie.

pikachu

Partout dans le monde ils s’en prennent à nos églises, à nos cathédrales.. ce n’est pas un hasard

(Source : Résistance Républicaine)

La fête de Pessa’h 5779 commence ce soir !

Image associée
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Qu’est-ce que la fête de Pessa’h (la Pâque juive) ?
La fête de Pessa’h dure huit jours. Elle est célébrée en début de printemps, du 15 au 22 du mois juif de Nissan. Elle commémore la libération des Hébreux de l’esclavage en Égypte ancienne. En accomplissant les rites de Pessa’h, nous pouvons revivre et ressentir la réelle liberté obtenue par nos ancêtres.
L’histoire de Pessa’h
Après de nombreuses décennies d’esclavage sous les Pharaons d’Égypte, pendant lesquelles les Israélites furent contraints à un travail écrasant et soumis à des atrocités, D.ieu vit la détresse du peuple et envoya Moise chez Pharaon avec ce message : « Laisse partir Mon peuple, pour qu’il Me serve. » Lorsque, malgré plusieurs avertissements, Pharaon refusa d’obéir à l’ordre divin, D.ieu envoya sur l’Égypte dix plaies dévastatrices qui y semèrent la désolation, détruisant bétail et récoltes. (Source :  Chabad Loubavitch Nice Côte d’Azur)

Au milieu de la nuit du 15 Nissan de l’année 2448 depuis la création (1313 avant l’ère commune), D.ieu infligea aux Égyptiens la dernière des dix plaies qui tua tous leurs premiers-nés. Ce faisant, D.ieu épargnait les Enfants d’Israël, « sautant par-dessus » leurs maisons – d’où le nom de la fête : Pessa’h signifie « le saut » en hébreu.

La résistance de Pharaon fut brisée, et il chassa littéralement ses anciens esclaves du pays. Les Israélites s’en allèrent dans une telle hâte, que le pain qui devait leur servir de provision pour la route n’eut pas le temps de lever. 600 000 hommes adultes, et beaucoup plus de femmes et d’enfants, quittèrent l’Égypte ce jour-là, entamant leur voyage vers le mont Sinaï et leur naissance en tant que peuple élu de D.ieu.

LA  FÊTE  DE  PESSA’H

CHANTS POUR PESSA’H Ma nichtana (version vocale) http://www.youtube.com/v/MsonH7H3h6U&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1″></param><param JadeVaerens /

Dans la 1ère partie de « la fête de Pessa’h » :

PESSA’H

LA HAGGADAH DE PESSA’H

Les 10 plaies d’Egypte

DE QUELLE EPOQUE LA HAGGADAH ET LE SEDER DATENT-ILS ?

LE ‘HAMETS

Définition du ‘hamets

Les 3 interdictions du ‘hamets

La recherche du ‘hamets

Faire disparaître le ‘hamets

La vente du ‘hamets

La signification du ‘hamets

LES SYMBOLES DU SEDER ET LE SOUVENIR DES ANCÊTRES

Dans la 2ème partie de « la fête de Pessa’h :

LE SEDER DE PESSA’H

Pourquoi boit-on 4 coupes de vin ?

LE CHIFFRE QUATRE DANS LE SEDER DE PESSA’H

Les quatre coupes de vin (ou les 4 coupes de la délivrance)

Les quatre questions

Les quatre fils

Les quatre matriarches

Les quatre noms de Pessa’h

La haggadah des quatre mois

Quatre occasions de consommer la matsa

Quatre genres d’aliments sur le plat du Séder pour 4 bénédictions

Les quatre souffrances du peuple en Egypte

Les quatre expressions d’Hachem pour la « guéoula » des quatre exils

Les quatre temps de notre prise de conscience vers cette « guéoula »

RECAPITULATIF DES 15 ETAPES DE LA LIBERATION DANS LA SOIREE DU SEDER

PESSA’H AUJOURD’HUI

Le récit de PESSA’H en 7 mn http://www.youtube.com/v/Bl8dazS0FeQ&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1″></param><paramAskMosesTV VIA

CHANTS POUR PESSA’H Avraham Avinou http://www.youtube.com/v/FYOrtCwECgw&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1″></param><param(Abraham Ferera Video Editing: Hermon Yehuda Productions 097672069) bingo1941

PESSA’H

Le Chabbat qui précède Pessah’ est un Chabbat particulier appelé Chabbat hagadol (grand Chabbat), car en plus de la paracha de la semaine, nous lisons un texte de Torah supplémentaire. Ce texte a pour but principal de se préparer mentalement et spirituellement à cette fête qui va rythmer notre quotidien pendant une semaine, ainsi qu’à l’application des halah’ot (lois) qui s’y rattachent. » Le grand-Chabbat » fut ainsi nommé en raison du grand miracle où, selon le commentaire du Tour, les familles d’Israël ayant pris, sur ordre divin, « l’agneau pascal », le Chabbat 10 nissan pour le sacrifice qui devait avoir lieu 4 jours plus tard, aucune rébellion des égyptiens n’eut lieu, malgré sa déifications par ces derniers.

Pessa’h (la Pâque juive) est l’une des 3 fêtes de pèlerinage, (les autres étant Chavouôt et Souccot). Elle fut instituée par D.ieu Lui-même lors de la sortie d’Egypte du peuple hébreu. Dans la Torah, on trouve 3 passages sur ce sujet avec l’origine de toutes les lois et de tous les usages qui permettent de célébrer cette fête : Chemote (Exode) 12 – Vayikra (Lévitique)23 – Devarim (Deutéronome) 16. Le mot Pessa’h est composé des lettres « peh », qui signifie (bouche) et « sa’h » (raconter). En français s’est le « passage par-dessus », en anglais, cela se dit « passover », ce qui rappelle qu’Hachem avait demandé aux Enfants d’Israël de marquer le linteau de leurs portes avec du sang d’agneau, de sorte qu’Il les repère lors Son passage par-dessus les maisons pour que la plaie qui frappa l’Egypte (mort des premiers nés) épargnât ceux des Hébreux. L’agneau sacrifié par les « Bnei-Israel » (Enfants d’Israël) reçut le nom de « Korbane Pessa’h » (sacrifice pascal).

Les Bnei-Israel furent asservis pendant 220 ans en Egypte et ces années furent l’une des périodes les plus dures ; cette galoute (exil) a constitué la période d’’assimilation par excellence dans un pays de dépravation totale. Ainsi, tant sur le plan physique que moral et spirituel, l’esclavage les a détruits, mais pas complètement cependant, et même si Rachi nous rapporte dans l’un de ses Midrachim* qu’en fait le peuple juif n’est sorti qu’à 1/5 de son effectif (les 80% sont morts pendantla plaie des ténèbres, afin que les juifs survivants puissent enterrer leurs morts à l’abri des regards égyptiens qui, eux, ne voyaient pas et ne pouvaient donc dire: »Ah, vous avez vu? Leur Dieu. est censé les défendre mais les tue ! ») pour cause de son assimilation ( pour la plupart d’entre eux, ils ne pratiquaient plus la brit-mila – la circoncision) et de son refus de sortir d’Egypte,. Mais des liens indéfectibles au judaïsme leur étaient encore propres et les Enfants d’Israël avaient conservé leur tenue vestimentaire, celle des Juifs, ils ne communiquaient qu’en Hébreu et continuaient à donner des prénoms hébreux à leurs enfants.

La Pâque juive s’inscrit entre 2 événements exceptionnels qui constituent probablement les 2 plus étonnants et spectaculaires miracles de toute l’histoire biblique : l’Exode et la traversée de la Mer Rouge. L’un eut lieu le 1er jour de Pessa’h, l’autre le 7ème jour. « La voix de mon ami, il arrive, il saute les montagnes, il enjambe les collines, mon ami ressemble à un cerf. » (Cantique des Cantiques 14d) Ce verset concerne la sortie d’Egypte, qui est une délivrance, « avec saut », du fait que l’esclavage, qui était censé durer 400 ans, a été réduit à 210 ans. Extrait de la haggada : « Cette matsa que nous mangeons, pourquoi ? Parce que la pâte de nos ancêtres n’avait pas eu le temps de lever lorsque leur est apparu le Roi des rois des rois, le Saint béni soist-Il, et qu’il les a sauvés… » Pour ce qui concerne la matsa : « L’enfant ne sait pas dire « papa » ou « maman » avant d’avoir goûté le goût du pain. » C’est qu’il y a dans le blé une force permettant à l’enfant de reconnaître son père et sa mère ; de même, il y a dans la matsa une force permettant de reconnaître la divinité, son essence et sa substance ainsi qu’il est dit : « Connais le D.ieu de ton père. » a savoir : connais et sens

Or, il existe 2 types de matsote (pluriel de matsa). La première, c’est avant minuit, et celle-là a besoin d’être préservée et, ainsi qu’il est dit : « Vous garderez les matsote ». La seconde correspond à ce qui est écrit « Lorsque leur apparut le Roi des rois ; là est écrit que la pâte des Hébreux n’a pas le temps de lever, à savoir : elle n’a pas fermenté. La différence entre le ‘hamets » (pâte levée) et la matsa (pâte non levée) est la suivante : Le ‘hamets est de l’ordre de l’élévation. Il a un goût. La matsa n’a pas de volume et n’a pas de goût. C’est pourquoi les rabbins ont dit : « s’il a avalé la matsa, il a accompli son devoir. » Ainsi, le soir de la 1ère Pâque, en mangeant de la matsa, les Hébreux avaient accédé à un premier stade de la connaissance de D.ieu et tout se passe comme si, une semaine après, leur foi se trouvait confirmée et renforcée par le miracle de la mer Rouge. Mais pour la mystique juive, cet événement revêt une tout autre dimension. Il met en jeu 2 éléments : la terre et la mer, placés ici dans un rapport très particulier : la mer se fait terre pour livrer passage aux Hébreux. Mais la terre et la mer jouent un rôle fondamental , non seulement dans la vie quotidienne de l’humanité, mais aussi dans son imaginaire. Or, la terre est le lieu où les choses vivent et se développent de manière visible alors que dans la mer, elles sont, pour la plupart, invisibles. La mer est un ensemble de choses recouvertes et cachées. L’existence de l’homme est de l’ordre du visible. C’est pourquoi le couple terre-mer représente le monde visible et le monde invisible.

Pour ce qui est de ce second miracle, l’ouverture de la mer Rouge, nous savons que la source de la vie est l’eau, mais dans l’eau, la vie reste cachée et mystérieuse. Il faut qu’elle monte sur la terre pour devenir création visible. Si le corps de l’homme vient de la terre, « D.ieu forma l’homme, poussière de la terre »(Genèse 2,7) son âme, elle, « vient de la mer (d’en haut), ce que la Cabale nomme « Atsilout « (1er des 4 univers qui structurent toute réalité), vaste » lieu » informel, source suprême des âmes, lui-même proche de sa source – sens premier du mot « atsilout » – qui porte le nom de « mer d’atsilout ». La véritable personnalité de l’homme est comme la mer : elle est cachée. (Extrait du « chandelier d’Or »)

Dans le service de D.ieu, la matsa est de l’ordre de l’abnégation. C’est cela la première matsa, celle que les Hébreux ont mangé avant minuit. Elle correspond à l’éveil d’en bas, à l’abnégation de la volonté. Il s’agit de rejeter l’orgueil. Il est connu que l’orgueil est appelé le père des pères de l’impureté. C ‘est la source de tous les désirs et c’est pourquoi l’abnégation de la volonté est une manière de comprimer le Mal. (Likouté Torah).

Nous sommes aujourd’hui encore dans cette même période d’esclavage : esclavage moral et spirituel, dans nos sociétés où siègent l’impudeur et la violence et où le mal tient souvent lieu de justice. Ainsi, quand Haqadoch Baroukh Hou ordonna aux Enfants d’Israël de mettre du sang d’agneau sur les poteaux et linteaux de portes afin de les distinguer, Hachem avait-il vraiment besoin de cela pour les reconnaître? L’un des méfarshim (commentaires de la Torah par tout un chacun : 70 facettes, à chacun sa vision) nous dit que c’est parce que l’agneau était une des idoles des égyptiens que les Bnei-Israël durent badigeonner leurs portes du sang de cet animal. Alors comme nos ancêtres qui ont eût le courage de s’affirmer en tant que fils d’Hachem, fiers de leur Torah, faisons de même et n’ayons pas peur de nous affirmer avec nos misvote.

« Ce jour-là, D.ieu délivra Israël des mains de l’Egyptien et Israël vit les Egyptiens étendus morts au bord de la mer. Israël vit la grande main que D.ieu avait fait (s’abattre) contre les Egyptiens. Le peuple craignit D.ieu. Il eut foi en D.ieu et en Moïse son serviteur ». (Exode 14, 30-31) Qui aurait pu croire à une chose aussi incroyable que la « Kriat Yam Souf » (l’ouverture de la mer rouge)? Eh bien nous y avons cru et les miracles d’Hachem n’ont cessé d’opérer. La traversée de la mer rouge fût si extraordinaire qu’elle comporta à elle seule 3 miracles que voici: 1er miracle : Lors de la divison de la mer, le sol était très profond et ils auraient fallut un temps infini pour arriver de l’autre côté. Ainsi, Hachem a aplani le sol en une gigantesque plaque de glace. 2e miracle : les Bnei-Israël ne glissèrent pas en y marchant. 3e miracle : cette plaque de glace ne se retourna pas lorsque la mer n’était pas encore ouverte, allant ainsi contre la nature.

CHANTS POUR PESSA’H Avadim Hayinu – Leonardo Gonçalves http://www.youtube.com/v/A80NUPn1JGA&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1″></param><param mattheussiq8

A l’époque du Temple, 4 jours avant la fête, le 10 nissane, après s’être débarrassés de tout ‘hamets avant de partir et n’en possédant plus dans leurs provisions à partir du 14 nissane à midi, de nombreux pèlerins arrivaient à Jérusalem avec leurs agneaux. Le ‘hametz qui restait était brûlé dans des terrains vagues. Il faut savoir que les Enfants d’Israël ont été délivrés d’Egypte pour 3 mérites : Sourire Pendant toute leur captivité et leur esclavage, ils avaient gardé leur langue, l’hébreu  Sourire ; ils avaient gardé leurs noms hébreux Sourire, ne firent pas de médisance et gardèrent le secret du jour de la sortie d’Egypte.

De plus, le mérite des femmes fut grand : malgré la dure servitude et le danger (tout garçon devait être jeté dans le Nil sur ordre de Pharaon), elles continuèrent à avoir des enfants et à faire confiance à D.ieu, aidées en cela par Myriam la prophétesse et sa mère Yokebed. Cependant, les parents de Myriam s’étaient séparés pour ne plus avoir d’enfants, décision motivée par la peur que leur future progéniture ne fût impitoyablement tuée. Myriam  les supplia de revivre ensemble. Elle leur dit : « Quoi, seriez-vous pires que Pharaon, qui a condamné tous les garçons ? Vous, vous condamneriez à la fois filles et garçons ! » Amram et Yokebed comprirent la leçon de leur fille et c’est ainsi qu’ils se remirent à vivre ensemble, imités en cela par le reste du peuple. Peu après, Moïse naquit et fut choisi par D.ieu pour faire sortir les Enfants d’Israël d’Egypte.

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LA HAGGADAH DE PESSA’H

Le mot « haggadah » signifie récit. A Pessa’h, nous avons l’obligation de raconter à nos enfants ce qui se passa la nuit de la sortie d’Egypte. Mais que doit-on raconter ? Comme nous l’avons expliqué plus haut, cette fête, très importante dans le judaïsme, commémore la fin de l’esclavage du peuple hébreu, sa sortie d’Egypte, et son sauvetage, par Hachem, sous la conduite de Moïse. Mais au-delà de la libération physique du peuple juif, Pessa’h commémore son émancipation spirituelle. Les Commandements que Moché (Moïse) a reçus sur le Mont Sinaï visaient à élargir le peuple juif, à l’époque assujetti à de nombreuses croyances idolâtres. Pessa’h est une fête chargée de symboles, qui célèbre l’amour de son prochain et la purification de l’âme.

Cette fête célèbre également, l’unité nationale, soudée d’abord par l’oppression, puis par la délivrance collective et glorifie la famille juive, qui sait apprécier à sa juste valeur la joie d’être ensemble et « libre ». Il est du devoir de chaque Juif, en tant que parent, professeur, éducateur de se demander si, dans sa vie, il exerce véritablement cette liberté, s’il jouit pleinement de l’Exode, du passage de l’asservissement à la délivrance. Sommes-nous vraiment libres ? Un Juif peut-il être complètement libre quand vit encore en terre étrangère ? La liberté ne signifie-t-elle pas précisément la faculté de vivre et d’oeuvrer dans son pays, dans son propre environnement linguistique et culturel, avec les us et coutumes transmis par ses ancêtres ? Ne sont-ce pas là les éléments fondamentaux d’une liberté authentique ?

Il est une chose très importante et même fondamentale pour ce qui concerne l’engagement du Juif du point de vue de sa foi, et ce ne sont pas des actes censés commémorer le passé ou les faits héroïque de ses ancêtres, mais la réalisation des commandements que la révélation du Sinaï lui a imposées t qui sont si importants dans sa vie, encore aujourd’hui, au 21ème siècle. Ils procèdent en partie de son identité, mais c’est avant tout du service de D.ieu qu’il s’agit. Ainsi, nous dit un Rav (dont je n’ai malheureusement pas noté le nom) rapportant une discussion au sein de Tsahal avec le Pr. Leibowitz, où ce dernier disait : « La fête de Pessa’h ne consiste pas seulement à se souvenir, à travers certains symboles du début de l’histoire du peuple juif ; pour le Juif, Pessa’h signifie que 7 jours durant, nous vivons concrètement une existence différente de celle de toutes les autres semaines de l’année. En effet, avant Pessa’h, nous mettons notre maisons sens dessus dessous afin de la purifier. Pour le Juif, c’est une donnée existentielle, une question qui touche à sa vie concrète d’aujourd’hui et non pas le souvenir d’un événement historique ou légendaire qui se déroula il y a 3500 ans. Pessa’h nous confronte au problème le plus grave auquel le peuple juif et le judaïsme doivent aujourd’hui faire face. »

CHANTS POUR  PESSA’H Miriam’s Song (Debbie Friedman) « htttp://www.youtube.com/v/hnsy0F3nxh8&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param magikchips

Moché, Aharone et  Myriam ont fait réussir le premier pas de la sortie sur la trajectoire ; c’est maintenant à nous de réussir, par notre parole, mais également par nos actes, la seconde partie et de parvenir au but, faute de quoi  nos mots seraient vides de sens. Cependant, nous avons, après coup, des avantages sur eux : la connaissance de leur réussite et de la « achga’ha » (providence affectueuse qui prend en charge). Ils étaient eux aussi devant un « pont étroit et fragile » et l’ont franchi avec confiance, comme on le voit dans la Haggadah, et Myriam leur a montré qu’ils pouvaient chanter. Ne trichons pas et ne mentons pas en disant : « l’an prochain à Jérusalem » (ce qui, en réalité signifie : « Il sera bien temps de penser à cela l’an prochain… »). Ils ont compris que tout cela était très concret et que la vérité de la parole devait se réaliser en actions, ils ont compris ce qu’était de bâtir ce que l’on n’a pas, avec courage afin d’en faire une réalité. Le flux des bâtisseurs qui montèrent à la fin du 19ème siècle en Eretz Yisrael n’avait jamais cessé et ils avaient toujours construit de rien pour vivre. C’est donc notre défi et notre possibilité pour aujourd’hui, dans nos vies. En hébreu, « daber » (la parole) signifie aussi « davar » (chose), car elle n’est vérité que si elle se réalise.

Les 10 plaies d’Egypte

Les 10 plaies d’Egypte sont l’application de la promesse de D.ieu à Avraham. Hachem avait en effet annoncé à Avraham qu’il jugerait la nation qui opprimerait sa descendance. Les Enfants d’Israël ont énormément souffert pendant leur captivité par leur asservissement en tant qu’esclaves. Non seulement Pharaon leur avait imposé des tâches physiquement très dures, (tout en leur infligeant de très rudes brimades et des coups), mais auparavant, il leur avait volé tous leurs biens et les traitait comme du bétail, de sorte que le peuple hébreu, abruti par le travail, était une proie facile pour les Egyptiens qui s’adonnaient à l’idolâtrie et beaucoup d’Hébreux les ont suivis dans cette voie. Mais la Justice Divine est venue rappeler aux Egyptiens tout le mal qu’ils avaient fait et pour chacune des formes de persécution subies par les Hébreux était appliqué un châtiment spécifique, ainsi  :

Ils avaient exigé d’eux de puiser de l’eau Triste 1  leur fleuve, le Nil, fut changé en sang. Ils les avaient fait charger leurs cargaisons Triste 2 elles furent détruites par les grenouilles. Ils avaient fait d’eux des balayeurs de rue, Triste 3 la poussière fut transformée en poux. Ils leur avaient ordonné de garder leurs enfants (ceux des Egyptiens) Triste 4 D.ieu remplit le pays de bêtes sauvages qui dévorèrent les enfants. Ils avaient fait d’eux des bergers Triste 5  la peste décima leurs troupeaux. Ils leur avaient fait préparer leurs bains Triste 6 Il leur poussa des ulcères et tout bain leur fut interdit. Ils les avaient employés comme tailleurs de pierres Triste 7  D.ieu envoya contre eux des grêlons et Triste 8 des sauterelles dévastèrent tout ce qui avait poussé. Ils avaient cherché à les garder prisonniers, Triste 9   ils furent eux-mêmes empêtrés dans les épaisses ténèbres qui se sont abattues sur l’Egyte. Leurs actes meurtriers contre les Hébreux Triste 10  ont conduit au massacre de tous les premiers-nés des Egyptiens.

CHANTS POUR PESSA’H Go down Moses (Let my people go) Yakov Yavno « http://www.youtube.com/v/RnyQXPda4dc&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1 »></param><param Quzver

DE QUELLE EPOQUE LA HAGGADAH ET LE SEDER DATENT-ILS ?

La Haggadah  fut composée dans ses grandes lignes par les Hommes de la Grande Assemblée, les auteurs de nos principales prières voici plus de 23 siècles. La forme actuelle de la Haggadah comporte quelques variantes entre les communautés, mais dans l’ensemble elle était déjà pratiquée ainsi dans les communautés de Soura et Pumbédita en  Babylonie au temps du Talmud. L’ordre dans lequel se déroule la Haggadah date également de cette époque et on peut lire mot pour mot dans la Michna Pessa’him 10, 1-8 et dans le Talmud  Pessa’him page 116 indiquant comment on doit passer la soirée de Pessa’h et ce qu’il faut y faire, dire et à quoi réfléchir. On sait même comment se faisait la relation pédagogique à l’époque entre les parents et les enfants lors de cette soirée. Il est clairement indiqué dans la Torah : « Les parents doivent enseigner leurs enfants, leur raconter, répondre à ses questions » en (Chémote, Exode 12,26 et 13,8 ainsi que 14 et Dévarim (Deutéronome) 10,20. Bien plus, il est dit qu’il faut le faire selon ce qu’est l’enfant et la Michna de Pessa’him 10, 4 dit que si l’enfant n’a pas la capacité de comprendre, son père doit l’enseigner. Ce qui signifie clairement qu’il faut le lui enseigner quand même, en trouvant les moyens qui lui seront accessibles ; magnifique attention personnelle qui doit être une règle générale dans le judaïsme : élever l’enfant selon son propre chemin à lui.

La Haggadah nous parle de 4 enfants : le ‘ha’kham, (le sage) le Racha, (le méchant)  le Tam (le simple) et le Chééno yodéa licheol.(celui qui ne sait pas poser de question). Mais le rituel du Seder tel que nous le connaissons s’est construit lentement. La version actuelle de la Haggadah étant une compilation de textes de différentes origines dans le temps et l’espace. Nous devons la compilation définitive aux  « Geonim » (les Sages rabbiniques) du début du Moyen-Âge, à Babylone, vers l’époque s’étendant des années 650 à 1250 environ. Néanmoins, c’est la version de  la Haggadah qui apparaîtra dans le Sidour de Rabbi Saadia Hagaon (10ème siècle) qui est jusqu’à aujourd’hui la 1ère édition complète trouvée, celle qui a déterminé le format presque définitif. Le texte n’a pratiquement pas été modifié depuis lors, sauf pour quelque « pioutim » (chants religieux) composés presque jusqu’à l’époque moderne.

CHANTS POUR PESSA’H autre version Go down Moses (Let my people go) http://www.youtube.com/v/TmrQjVEjrfc&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1″></param><param Benko Dixieland, Tamas Berki, Cotton Club Singers

LE ‘HAMETS

Entre Pourim et Pessa’h, il y a le grand ménage de Pessa’h. C’est une ménage très important puisqu’il va nous permettre de ne pas transgresser l’un des 3 principaux interdits, à savoir de ne pas posséder de Hamets chez soi dans n’importe quel lieu nous appartenant (poches de vêtements, voiture, box, garage, magasin, maison secondaire…). Nous savons qu’il est interdit pendant cette période de consommer n’importe quel aliment comportant ne serait ce qu’un milligramme de ‘hamets. Ainsi de là découle l’interdiction de tirer profit du ‘hamets, puisque la consommation est un profit en lui-même. Donc, cette interdiction de profit, entraîne l’interdiction, par exemple, de posséder un restaurant ‘hamets (même si l’on veut qu’il soit réservé qu’aux non-juifs) où le propriétaire tirerait profit de l’argent gagné par ce biais.

Définition du ‘hamets
La fête de Pessa’h se caractérise par le fait de consommer de la Matsa (pain non levé). Il est alors strictement interdit de manger ou même de posséder du ‘Hamets. Mais qu’est-ce que le ‘hamets ? C’est un terme générique désignant toutes les nourritures et boissons faites à partir des 5 espèces de céréales suivantes : blé, orge, seigle, avoine, épeautre et de tous leurs dérivés qui, sous l’action de ferments, de la chaleur ou de l’humidité subissent le processus de la fermentation. Ces aliments sont interdits à Pessa’h car ils sont levés. Même une denrée ne contenant qu’une trace de ‘Hamets est interdite et ne doit pas être conservée à la maison. La Matsa utilisée toute l’année ne peut être conservée à Pessa’h. Pour la fête, on utilisera uniquement des Matsot « Cacher LePessa’h », fabriquées spécialement à cet effet.

La Torah n’a pas seulement interdit de consommer le ‘hamets pendant 7 jours (8 jours en dehors d’Israël), elle a également interdit d’en avoir chez soi ou d’en posséder, même en dehors de sa maison. Tout aliment contenant un tant soit peu de ‘hamets est lui-même interdit (ex. pain, bière, pâtes, pain, pâtisseries non « cacher lepessa’h », alcool, moutarde, vinaigre, glucose, boissons, moutarde, parfums, certains médicaments…)Pour plus de précisions, cliquez ici : Grand Rabbinat de la Communauté Israélite Orthodoxe de Paris

Les 3 interdictions du ‘hamets :

A Pessah, la Torah interdit :

– de CONSOMMER du ‘hamets, même en infime quantité. Cette interdiction entraîne la nécessité d’utiliser pour Pessah une vaisselle spéciale ou de procéder à la cachérisation des ustensiles  » cachérisables « .

– de VOIR du ‘hamets nous appartenant ou d’en posséder cette interdiction entraîne l’obligation de le faire disparaître avant la fête. La Torah interdit également de garder chez soi ou dans tout autre endroit nous appartenant, du ‘hamets qui appartiendrait à un non juif et pour lequel  nous serions responsables de sa garde.

– de TIRER TOUT PROFIT du ‘hamets. Cette interdiction a des conséquences pratiques pendant et après la fête. Ainsi, du ‘hamets ayant appartenu à un Juif et n’ayant pas été vendu pendant Pessa’h est interdit même après Pessa’h. En conséquence, on ne se servira pas chez un commerçant juif  n’ayant pas procédé à la vente de son ‘hamets avant Pessa’h, et ce jusqu’à renouvellement de son stock.

La recherche du ‘hamets

On a coutume de placer des morceaux de pain dur en différents endroits, quelques temps avant la recherche, afin que celui qui l’effectue puisse les trouver. La tradition dit qu’il convient d’en disposer dix morceaux.

Avant de commencer la recherche, on récite la bénédiction suivante : Baroukh Ata Ado-naï Elo-Hénou Mélèkh Haolam Achèr Kidechanou Bemitsvotav Vetsivanou Al Biour ‘hamets « Béni sois-Tu Eternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui nous a sanctifiés par Ses Commandements et nous a ordonné de détruire le ‘hamets »

On fera cette recherche, à la lueur d’une bougie, dans tous les endroits cachés, y compris les crevasses du sol. On ne doit pas parler entre la bénédiction et le début de la recherche, pas même de ce qui concerne cette recherche proprement dite. Pendant toute la durée de celle-ci, on ne parlera pas de ce qui ne la concerne pas. Les membres de la famille se tiendront à proximité, afin d’entendre la bénédiction. Puis, chacun effectuera la recherche en son endroit, sans s’interrompre par la moindre parole. On fera en sorte de commencer cette recherche dans la pièce le plus proche du lieu où l’on a entendu la bénédiction. Après celle-ci, on ne se rendra pas tout de suite dans une autre pièce. A l’issue de la recherche, il faudra placer le ‘hamets conservé pour être mangé ou brûlé au matin, dans un endroit sûr, afin qu’il ne soit pas transporté et émietté par des enfants ou des rongeurs.

Après avoir recherché le ‘hamets, on doit annuler celui que l’on n’aurait pas trouvé, au moyen de la formule suivante : Kol ‘Hamira ve’Hamya de ika birchouti, delo ‘hamitey, vedelo biyartey, vedelo yedaana ley, libatel velehevey hefker keafra de ara « Tout levain ou matière levée qui est en ma possession, que je n’ai pas vu, que je n’ai pas détruit, dont je n’ai pas connaissance, qu’il soit considéré comme nul et abandonné, au même titre que la poussière de la terre ».

Si l’on appliquait strictement la loi, il serait inutile de placer dix morceaux de pain dur en différents endroits de la maison, car la mitsva consiste à rechercher le ‘hamets et non à le trouver. De fait, si l’on ne trouve rien du tout, on n’en a pas moins accompli la mitsva. Pour autant, la coutume de les placer s’est répandue. Elle est donc devenue partie intégrante de la Torah et ne doit pas être remise en cause. De plus, elle permet de disposer de ‘hamets que l’on pourra brûler le lendemain, ce qui est également une mitsva. On choisit du pain dur, afin qu’il ne s’émiette pas et l’on entoure chacun des dix morceaux avec du papier. L’ensemble de ces dix morceaux doit représenter plus d’un Ka Zaït, soit 25,6 grammes.

La vérification est faite à la lueur d’une bougie, avec une plume de volaille. Celui qui effectue cette vérification dépose le ‘hamets qu’il trouve dans un sachet de papier. A la fin de la vérification, on place ce sac, la plume, les restes de la bougie, s’il y en a, dans le creux d’une cuillère en bois, on entoure le tout de papier, à l’exception du manche de la cuillère, qui reste découvert et l’on referme le tout, par un fil enroulé de nombreuses fois puis attaché sur le papier. (La recherche du ‘hamets a lieu après la prière d’Arvit.)

On placera les membres de sa famille près de soi, afin que tous entendent la bénédiction. Puis, chacun fera la recherche de son côté, en commençant par une pièce voisine de l’endroit où cette bénédiction a été récitée. En revanche, on n’ira pas directement rechercher dans une autre pièce. On est alors éclairé uniquement par la lueur de la bougie, à l’exclusion de toute autre source de lumière.

Faire disparaître le ‘hamets

Le ‘hamets qui est en évidence, qu’il s’agisse de nourritures ou d’ustensiles utilisés tout au long de l’année et n’ayant pas été cachérisés pour Pessa’h, doivent être rangés dans des placards ou des chambres d’accès difficile, dont la porte sera fermée à clé ou au moyen d’un adhésif. Ce ‘hamets sera vendu à un non Juif, comme nous l’expliquerons plus loin. On nettoiera méticuleusement l’ensemble de la maison, de sorte qu’en disparaissent toutes les miettes et les restes de nourriture. On recherchera également le ‘Hamets dans sa voiture et dans son local professionnel. On inspectera les bureaux, les armoires et les tiroirs. On examinera les vêtements et surtout les poches, en particulier celles des enfants, les sacs et les cartables. Les sacs des aspirateurs seront changés ou tout au moins nettoyés

La vente du ‘hamets

Une technique célèbre est utilisée, celle du contrat de vente. En effet, le juif rédige un contrat de vente de hamets à un non-juif, où il déclare vendre tout le hamets qui lui appartient ,ainsi que le hamets auquel il n’a pas prêter attention et qui reste chez lui sans qu’il le sache. Le non-juif s’engage aussi par ailleurs à lui remettre tout ce qu’il lui à vendu, après Pessah.

Le 13 Nissan, après avoir effectué la vente du ‘Hamets, on dit :  » Puisse D.ieu faire que notre ‘hamets soit vendu d’une manière profonde. En effet, il ne suffit pas de déclarer que l’on n’en est plus propriétaire. Il faut, en outre, le détruire. C’est de cette façon que l’on se prépare à recevoir la matsah, aliment de la foi « .

Le 14 Nissan, à la cinquième heure du jour, on allumera un feu, on y brûlera le ‘hamets et on l’annulera. La formule d’annulation dite le jour est la suivante :  Kol ‘Hamira ve’Hamya de ika birchouti, de’hazitey ou delo ‘hazitey, de ‘hamitey ou delo ‘hamitey, de biyartey ou delo biyartey, libatel velehevey hefker keafra de ara « Tout levain ou matière levée qui est en ma possession, que j’ai vu ou que je n’ai pas vu, que j’ai détruit ou que je n’ai pas détruit, dont j’ai eu connaissance ou dont je n’ai pas eu connaissance, qu’il soit considéré comme nul et abandonné, au même titre que la poussière de la terre« . On brûlera les dix morceaux et, pendant leur combustion, on dira :  Yehi ratson. Amen Sela

La signification du ‘hamets

En terme de ‘Hassidout, l’air fait allusion au pire des défauts, celui duquel découlent tous les autres :« gaavah » (l’orgueil). De la même manière qu’une pate se gonfle d’air, l’homme se gonfle d’orgueil, c’est à dire qu’il se croit plus important qu’il ne l’est réellement, telle une grenouille qui enfle pour avoir l’air d’un boeuf. C’est pourquoi il nous faut manger de la Matsah, synonyme de « anâva » (d’humilité), afin d’enlever de soi toute trace d’orgueil, car à cause de ce défaut on perd la possibilité d’être celui qu’on est réellement et on peut jouer toute une vie le rôle d’un individu qui n’est pas nous-même, D-ieu en préserve. La première parole que D-ieu adressa au premier Juif, Avraham Avinou, fut: « Lekh Lékha! – Va vers toi ! ». Tout notre Judaïsme et notre lien avec le Créateur passent par la capacité à accepter notre petitesse et à annuler notre volonté devant Hachem, c’est à cette seule condition que se dévoile ensuite notre vraie grandeur, celle de fils ou fille de Roi. Mais si on veut à tout prix être celui que nous ne sommes pas et vivre dans le fantasme de l’homme d’affaires, de l’intelligent ou du séducteur, etc, on devient prisonnier de ses idéaux et des exigences qui les corroborent, esclave en Egypte. Seul 1/5e du peuple juif est sorti de Mitsraïm ! ce sont les gens qui ont accepté leur petitesse. Mais ce sont ces mêmes gens qui ont mérité la plus grande perception de D.ieu jamais atteinte, lors du passage de la Mer Rouge, et de recevoir la Torah au Mont Sinaï. La « anâva »(l’humilité) en valait la peine. Alors arrêtons de faire passer nos interêts personnels (fantasmes) avant la volonté de D.ieu, et rabaissons notre « gaavah »(orgueil),  il ne nous est d’aucune utilité, bien au contraire.

On peut maintenant comprendre pourquoi on recherche le ‘hamets à la lumière d’une bougie la veille de Pessa’h. Rabbi Na’hman explique que les murs de la maison représentent les parois de notre intellect. Quand on recherche le ‘hamets, (Bédika) ce sont nos propres défauts que nous sommes en train de rechercher et en particulier la source de tous les défauts, l’orgueil. Et même si on est sûr d’avoir parfaitement tout nettoyé, on fera la Bédika quand même. En effet, il ne faut pas se mentir, l’orgueil est bien caché en nous, quand on le chasse par la porte il rentre à nouveau par la fenêtre. Mais grâce à la recherche du ‘hamets effectuée avec une bonne intention, on recevra du Ciel une aide pendant toute l’année afin de pouvoir s’introspecter convenablement et d’aller vers soi, vers l’humilité. On pourra reconnaître nos défauts et les combattre, c’est la raison pour laquelle on peut manger du pain le reste de l’année, car on connaît maintenant l’ennemi. Nous devons comprendre pourquoi la Bédika se pratique à la lumière d’une bougie (Ner). Cette lumière fait allusion aux enseignements des Tsadikim authentiques qui, eux-seuls, peuvent nous permettre d’ouvrir les yeux.

(ici lien avec un cours du site Modia sur l’orgueil  (lien):)

CHANTS POUR PESSA’H Eliahou ben David / Berechit bara Elohim (Moshav Band) http://www.youtube.com/v/No5YoYeYJcU&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1″></param><paramzeevolf

LES SYMBOLES DU SEDER ET LE SOUVENIR DES ANCÊTRES

l’agneau (comme le sacrifice demandé aux Juifs 4 jours avant leur libération, selon le texte de l’Exode 12:3). Bien que les sacrifices ne puissent plus être réalisés depuis la destruction du second Temple de Jérusalem, un os grillé d’agneau est présent sur la table du Seder ; les herbes amères, mangées à des moments spécifiques de la soirée, rappellent l’âpreté de l’esclavage en Égypte ; la matza, symbole de la hâte avec laquelle les Hébreux ont recouvré leur liberté, grâce aux miracles réalisés par Dieu. Les matzot sont au nombre de 3 sur le plateau du Seder ; quatre coupes de vin (ou de jus de raisin) bues à des moments spécifiques de la soirée, par tous les convives qui les boivent en étant accoudés sur le côté gauche, « comme des hommes libres » ; le souhait « l’an prochain à Jérusalem » est prononcé dans tous les foyers. (à suivre…)

Un

Un c’est notre D. qui règne au Ciel et sur Terre.

Deux

Deux sont les tables de Moïse.

Trois

Trois sont
les Patriarches.

Quatre

Quatre sont
les Matriarches.

Cinq

Cinq sont les livres de la Torah.

Six

Six sont les livres de la Michna.

Sept

Sept sont les jours de la semaine.

Huit

Huit c’est la circoncision.

Neuf

Neuf sont les mois précédant l’accouchement.

Dix

Dix sont les commandements.

Onze

Onze sont les étoiles (du rêve de Joseph).

Douze

Douze sont les tribus.

Douze

Treize ce sont les articles de la foi. Illustration extraites de la Hagada d’Amsterdam (source A . S . I . J . A.)
Les matsote de Pessa’h (pains azyme)
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CHANTS POUR  PESSA’H Dayenou http://www.youtube.com/v/UHgiF5J04ew&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1« ></param><param Beth El Hebrew Alexandrie carolboydleon COURS AUDIO OU VIDEO Le sens profond de l’afikoman par Yeshaya Dalsace

‘Hag Pessa’h samea’h ! « http://www.youtube.com/v/awl1KCo_oZ0&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1 »>

Nos commentateurs font remarquer que les symboles sur lesquels est fondé le Seder (l’ordre) sont au nombre de 3 : Pessa’h, Matza, Maror, tous au niveau de la nourriture. Ainsi Pessa’h serait le symbole de Yaacov, (Jacob),dont les tribulations préfigurent celles de ses descendants, comparés à des agneaux en perdition. Matza serait le symbole d’Abraham. Elle résulte d’une séparation d’avec le levain.Or, Abraham l’hébreu ne doit ce titre qu’au fait d’avoir été séparé du reste du monde. Comme le dit le Midrach, « Abraham est appelé  ‘ ha-yvrite’ (l’Hébreu) car il est d’un côté et le monde entier est de l’autre côté. » Quant à Yitzhaq (Isaac), dont on connaît la vie amère et pleine d’épreuves ne pouvait avoir pour symbole que le maror. (herbes amères)

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LE SEDER DE PESSA’H

Le mot « seder » signifie ordre. Il existe en effet un ordre bien précis à respecter au repas de Pessa’h et la lecture de la Haggada, qui nous est donné dans la liste, en 14 étapes, que l’on dit dès le début de la soirée et que l’on répète partiellement lorsqu’on en a franchi une.

1 – le kiddouche se fait en début de soirée et la bénédiction de remerciement pour le repas à la fin de la soirée.) Nous proclamons solennellement notre gratitude envers Hachem, à l’occasion de l’anniversaire de notre sortie d’Egypte en l’an 2448 de la Création.

2 – Nous consommons de la MATZA.

3 – Nous consommons du MAROR (des herbes amères)

4 – Nous consommons la matza (l’AFIKOMEN), réminiscence de la viande du Korban Pessa’h (le sacrifice de l’agneau pascal). En effet, tant que le Beth Hamikdach n’est pas reconstruit, nous ne pouvons pas offrir de sacrifices.

5 – Nous consommons 4 coupes de vin, (ARBA KOSSOTH), qui sont l’expression de notre bonheur pour la délivrance à laquelle le peuple a accédé il y a plus de 3 000 ans.

6 – Dans la HAGGADAH, nous lisons et commentons le récit de la Sortie d’Egypte. C’est cette mitsva qui occupe le plus de place dans toute la soirée du Seder. Il est vrai que dès l’instant où le peuple est sorti d’Egypte, Moché Rabénou (Moïse notre maître) a fait part au peuple de ce qu’Hachem ordonnait de transmettre de génération en génération, de père en fils, de maître à élève, le message que comporte l’événement majeur de l’histoire juive. Dans Chemot ch. 13, 8) , il est écrit : « Tu raconteras à ton fils en disant : C’est pour cela que Hachem a fait pour moi (les miracles) lorsque je suis sorti d’Egypte ».

La dernière nuit de Pessa’h doit procurer l’espoir et la force psychologique pour persister à croire dans une vie d’entente et de paix. C’est également l’occasion d’un travail pédagogique en profondeur. Le soir de la fête, dans la Communauté juive du Maroc, on verse 5 coupes de vin pour chacun. Les 4 premières qui symbolisent l’intelligent, le rebelle, le simple et celui qui brille par son absence sont bues, la communauté désirant intégrer ses sujets ayant de telles caractéristiques. Le Juifs marocains ont cette jolie coutume de préparer une 5ème coupe, qui  n’est pas bue. C’est celle de l’enfant que l’on attend et qui apportera la paix et l’amour.

Pourquoi boit-on 4 coupes de vin ? (On devrait parler de 4 ou 5 coupes)

Nos Sages expliquent : (Exode 6, 6-9), 5 promesses sont faites par D.ieu à Son peuple : « Parle ainsi aux Enfants d’Israël : Je suis Hachem ! Je veux vous soustraire aux tribulations de l’Egypte et vous délivrer de sa servitude ; Je vous affranchirai avec un bras étendu ; et vous reconnaîtrez que Moi, Hachem, Je suis votre D.ieu. Je vous introduirai dans la contrée que j’ai solennellement promise à Abraham, à Isaac et à Jacob ;Je vous la donnerai comme possession héréditaire, Moi Hachem ». Il semblerait que ce soit à l’époque de la dispersion que la 5ème coupe ait été transformée dans des communautés dispersées en symbole de ce qui sera réparé à la venue d’Elie, qui annoncera l’arrivéd du Machia’h (le Messie). Le Rav Chlomo Goren, Grand Rabbin d’Israël après la constitution de l’Etat d’Israël a beaucoup milité pour la remise du Talmud de Jérusalem dans l’étude quotidienne et pour la restauration de la 5ème coupe de vin du Séder. Il a approuvé la Haggada réalisée par le Rav Yéhouda Léon Azkenazi, zal, rédigée selon ce rite, elle est brillamment illustrée par le peintre Moretti. En en restant au chiffre 4 cela ferait aussi allusion à la joie que donnent les 4 enfants, également aux 4 empires qui, alors, avaient opprimé le peuple juif (l’Egypte, Babylone, la Perse et Rome).

CHANTS POUR  PESSA’H Avraham avinou (version Kerensya)  http://www.youtube.com/v/2CP8TX5HzeU&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1″>(normancf)

LE CHIFFRE QUATRE DANS LE SEDER DE PESSA’H

Le chiffre 4 apparaît dans les écrits de nos Sages sur Pessa’h et constitue une sorte de thème central autour duquel gravitent les idées, els proverbes et commentaires de versets, etc. Dans la Haggada, nous trouvons 4 locutions consécutives, qui évoquent chaque fois une même idée. On les  trouve dans le passage qui s’ouvre sur les mots « Nous étions des esclaves. Quand bien même nous serions des sages, tous des érudits, tous des anciens et tous des hommes instruits dans la Torah… » ; dans le passage qui s’ouvre sur les mots « le Seigneur nous fit sortir d’Egypte ». « Moi en personne, moi et non pas un ange, moi et non pas un séraphin, moi et non pas un messager. Je suis l’Eternel. »

Les quatre coupes de vin (ou les 4 coupes de la délivrance)

1. On doit se procurer pour le Séder un bon vin rouge. A défaut de vin rouge, on peut prendre du vin blanc ou du vin de raisins secs ou bien du jus de raisins.

2. On remplit une coupe de vin pour chacun. La coupe doit contenir au minimum le volume d’un Réviit (86 centilitres ou 150 selon une opinion plus stricte).

3. Il est recommandé de rincer la coupe avant de l’utiliser pour le Kidouch. On a l’habitude d’ajouter au vin une petite quantité d’eau (Méziga): trois gouttes suffisent. Pour le vin de raisins secs la Méziga n’est pas nécessaire. C’est un signe d’estime pour la Mitsva que de remplir le verre jusqu’à le faire déborder. Le chef de famille ne se versera pas lui-même le vin mais fera remplir sa coupe par un autre en signe de liberté, de même pour tous les convives.

4. Avant la récitation du Kidouch, le chef de la maison doit recommander à sa famille d’écouter attentivement sans parler et de répondre Amen à la fin du Kidouch.

5. Le Kidouch se dit debout. On lève d’abord la coupe avec les deux mains pour la tenir après de la main droite. On récite le Kidouch tel qu’il figure au début de la Hagada. On finit le Kidouch par Chéhé’héyanou, les deux soirs. A la fin du Kidouch on boit toute la coupe, ou au moins la plus grande partie, accoudé sur le côté gauche, également en signe de liberté. Si on ne la boit pas dans cette position on ne remplit pas son obligation.

6. La coupe du Kiddouch est la 1ère des 4 coupes de vin que tous, aussi bien hommes que femmes, ont l’obligation de boire durant le Séder.

Les enfants auront des petites coupes individuelles. Ces quatre coupes correspondent aux quatre expressions différentes contenues dans la promesse divine de Guéoula, comme il est écrit: « Je vous sortirai … Je vous délivrerai.. Je vous affranchirai.. Je vous adopterai pour peuple » (Exode 6).

7. Même si cela est difficile, il faut faire un effort pour boire les quatre coupes. Ce n’est que pour des raisons de santé qu’on en est exempt et dans ce cas on dira le Kidouch sur les Matsote.

8. Avant de dire la Bérakha (bénédiction): Boré Péri Haguéfène sur le vin du Kidouch, il faut penser à inclure également dans cette Bérakha la deuxième coupe, que l’on va boire après la Haggadah sans répéter la Bérakha sur le vin.

CHANTS POUR PESSA’H Nichmat Kol ‘haï (The Diwan Project) http://www.youtube.com/v/GshkpDZWS04&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1″> zoharron

Les quatre questions

Les 4 questions ont été introduites intentionnellement dans la Haggada telle que nous la connaissons, afin de mettre en valeur le chiffre 4. Il y a bien 4 questions dans la Michna mais elles ne sont pas tout à fait identiques à nos questions et concernent : la matsa, le maror, l’agneau pascal et l’acte de tremper (traité Pessahim, Talmud de Babylone). Dans le même traité Pessahim du Talmud de Jérusalem, il n’y a que trois questions, présentées dans un ordre différent : l’acte de temper, la matsa et l’agneau pascal. La question concernant la consommation du maror (les herbes amères) n’apparaît pas du tout.

Les quatre fils

On trouve déjà une allusion aux questions des quatre fils dans la Tora: « Et lorsque ton fils, un jour, te questionnera en disant : qu’est-ce que cela ? » (Exode, ch. 13, v. 14) Les 4 fils qui figurent dans la Haggada représentent les quatre principaux types de personnes : le sage, le méchant, le simple et celui qui ne sait même pas poser de questions. Le sage s’interroge sur les lois de la Pâque afin de les apprendre ; le méchant se dissocie de la communauté d’Israël et manifeste du dédain pour les lois de la Pâque ; le simple d’esprit souhaite comprendre de façon générale ce qui caractérise la fête de Pâque ; et enfin, il est de notre devoir d’expliquer la Pâque à celui qui ne sait questionner et de lui commenter la Haggadah.

Quatre occasions de consommer la matsa

On consomme la matza pour faire la bénédiction de « motzi ». On consomme la matza pour faire la bénédiction de « a’hilat matza« . On consomme la matza avec le maror selon la coutume de Hillel, comme il est dit : « ils mangeront l’agneau pascal avec des azymes et des herbes amères. » (Nombres, ch. 9, v. 11) On consomme la matza de l’Afikoman.

Quatre genres d’aliments sur le plat du seder pour 4 bénédictions

Karpas La bera’ha « boré peri ha-adama » – Maror La bera’ha (la même que sur le karpas) sur la mitsva de consommer du Maror – Matza – « hamotzi le’hem min ha-aretz » – Maror entre deux matzot (selon la coutume de Hillel)

L’AFIKOMANE : L’habitude qui s’est installée de cacher l’afikomane (morceau de matsa) dans un sac et de permettre aux jeunes enfants de le dérober contre une récompense est très ancienne et paraît remonter à l’époque de la Michna . Elle s’inscrit dans la pédagogie très particulière du Sédèr de Pessa‘h , laquelle insiste sur la nécessité d’exciter la curiosité des enfants. Cette curiosité est également stimulée par l’ensemble de la gestuelle du début du Sédèr ( our‘hats , karpas , ya‘hats ), et l’auteur de la Haggada la fait culminer avec le Ma nichtana … On attribue au Mikhtav Sofèr , petit-fils du ‘Hatham Sofèr , une explication profonde de cette pratique : Lorsque Hachem a tué les premiers-nés égyptiens, indique la Torah (Chemote 11, 7), aucun chien n’a aboyé. Or, la Haggada , qui énumère une quantité considérable de miracles qui se sont produits au moment de la sortie d’Egypte, est muette à ce sujet. En fait, a expliqué le Mikhtav Sofèr , c’est le vol de l’afikomane qui constitue le rappel de ce silence des chiens. La Guemara nous met en garde contre le fait d’habiter dans une ville où il n’y a pas de chiens (Pessa‘him 113a). En effet, explique Rachi, les aboiements des chiens sont une protection contre les voleurs.
Il s’ensuit que le silence des chiens, la nuit de la sortie d’Egypte, a aggravé les risques de vols. C’est donc pour rappeler cette aggravation des risques que l’on permet aux jeunes enfants, le soir du Sédèr , de « voler » l’ afikomane .

Les quatre souffrances du peuple juif en Egypte :

Le Rav ‘Azaria Figo (1579-1647) écrit dans Bina le ‘Itim que le peuple a subi 4 sortes de souffrances en Egypte :

La pauvreté : Les Egyptiens avaient volé leurs richesses, comme l’atteste la Torah (Chemot 1,11) « Ils (les Egyptiens) placèrent sur lui des dirigeants de corvées afin de l’opprimer de leurs fardeaux, ils (les Hébreux) construisirent des villes d’approvisionnement pour pharaon ». Bien que l’Egypte de l’époque fût un pays très riche, Pharaon leva des impôts sur les Hébreux afin d’opprimer et de l’humilier ceux ci, engloutissant ainsi l’argent et les biens des Enfants d’Israël. Selon la Torah, l’argent procuré au fisc égyptien par ces impôts a suffi pour construire 2 villes d’approvisionnement pour pharaon : Pithom et Ra’amsés. Ainsi les hébreux ont-ils non seulement fourni à l’Egypte des ressources financières, mais également le travail d’esclaves à moindre coût.

– Les violences physiques : Les Egyptiens les ont brutalisés en les torturant et en les asservissant. Les « Bné Israël » (enfants d’Israël) étaient descendus si bas par le travail, qu’ils en avaient perdu toute sensation humaine. En effet, alors que les égyptiens arrachaient les enfants à leurs mères pour les égorger, malgré ce cauchemar, lorsqu’un Ben Israël rencontrait son ami et qu’il lui demandait : « Pourquoi ton visage est-il si pâle, comme un homme qui est malade ? » Il lui répondait : « A cause de la dureté du travail que l’on m’impose, dans le bitume et les briques. » Le Midrach rapporte que Parô égorgeait 150 enfants juifs chaque matin, et 150 enfants juifs chaque soir, afin de se baigner dans leurs sang, sur le conseil de ses médecins pour guérir sa lèpre. Les commentateurs précisent que ces 300 enfants égorgés chaque jour étaient appelés à devenir de grands rechayim (des impies), comme nous le voyons au sujet de Mi’ha qui était sur le point d’être emmuré vivant lorsqu’il était bébé, quand Moshé Rabbenou le sauva. Bien plus tard, c’est ce même Mi’ha qui incitera Israël à l’idolâtrie. Les enfants d’Israël ont été astreints à un travail extrêmement pénible en vue d’affaiblir et de briser leurs corps pour qu’ils n’aient plus la force de revendiquer pour quoi que ce fût. C’est ainsi qu’à la sortie d’Egypte, nombreux étaient ceux qui étaient estropiés. Mais Hachem a entendu leur plainte, comme il est dit dans Chemote ( 2,23) «Les Bné Israël se mirent à gémir des suites du travail et ils implorèrent. Leurs supplications montèrent jusqu’à Hachem, des suites du travail » Mais lors de la sortie d’Egypte, de tous ces maux physiques, D.ieu, dans sa grande miséricorde, fit un miracle et les guérit tous.

Les insultes et l’avilissement : Les Egyptiens ont dénigré les Juifs, ont foulé leur honneur aux pieds en faisant d’eux des esclaves, les réduisant ainsi à l’état le plus dégradant qui soit.

– La ruine spirituelle : Alors qu’auparavant, les Enfants d’Israël avaient été des serviteurs loyaux envers Hachem, (beaucoup d’entre eux avaient été des tsadiqim et des géants spirituels, ils ont causé chez eux un grand déclin spirituel.) Un grand nombre se sont mis à adorer les idoles.

Les quatre expressions d’Hachem pour la « guéoula »des quatre exils

Quand Hachem a ordonné à Moché de faire sortir les Enfants d’Israël d’Egypte, Il a utilisé 4 expressions différentes de « libération », qui correspondent d’ailleurs à ces 4 malheurs dont ils ont été affligés (pauvreté, violences physiques, avilissement et ruine spirituelle). Ces 4 verbes soulignent le fait qu’à ce moment de l’histoire, les Enfants d’Israël ont tiré profit de 4 interventions distinctes. Il l’a chargé d’annoncer à la nation, en Son nom ( Chemot 6, 6-7 ) : « C’est pourquoi, dis aux Enfants d’Israël : Je suis Hachem ! Je vous ferai sortir vehotzéti, « Je vous ferai sortir de dessous les fardeaux de l’Egypte » et vous soulagerai de la pauvreté. vehitzalti, « Je vous délivrerai de leur servitude » et des violences physiques vega’alti,  « Je vous sauverai » et vous affranchirai des insultes et de l’avilissement velaka’hti,  « Je vous prendrai pour Moi comme peuple » – et vous ferai renaître spirituellement. Alors, pendant le seder, pour chaque type de délivrance, on boit une coupe. Il y a également une discussion bien connue dans la Guemara, dans les sources tardives, concernant l’institution d’une cinquième coupe pour rappeler le terme de délivrance qui suit les quatre autres déjà mentionnés : « Puis,  je vous introduirai dans le pays… » vehévéti (exode Ch. 6, v. 8)

Les quatre temps de notre prise de conscience vers cette « géoula »

Pris dans le courant de la vie quotidienne, nous commes conditionnés et sans en avoir conscience on se trouvent  formaté  par le « prêt à penser » comme par le « prêt-à-porter » du moment… Cependant, les Juifs ont toujours vécu à contre-courant de la société civile et c’est pour eux un devoir. Mais pour être capable de transformer les choses, encore faut-il une prise de conscience et une réaction. Pessa’h est là aussi pour cela. Ainsi, le Juif doit-il faire constamment un retour sur lui-même et travailler sur 4 points qui lui apporteront la géoula (délivrance) de l’exil où beaucoup se trouvent encore aujourd’hui :

1/Prise de conscience du fait que nous sommes prisonniers (de nos préjugés, de ce que pensent de nous les autres, de nos passions, de nos habitudes, de nos défauts…)

2/analyse précise de la situation

3/transmission à l’esprit pouvant déboucher sur une prise de décision

4/Transformation de la prise de décision en actes concrets

D’après l’une des versions, la tradition des 4 coupes a été instituée pendant la période du Second Temple, afin de marquer la délivrance d’Israël des 4 puissances qui ont opprimé les Hébreux : l’Egypte, Babylone, la Grèce et Rome. Elles sont également associées aux  4 saisons. Nissan, le premier mois du calendrier d’après la Bible, est le mois approprié pour boire une coupe de vin en l’honneur de chaque saison. D’après Abarbanel, il faut boire la première coupe lors du Kiddouch, la seconde après avoir lu la partie principale de la Haggadah qui s’achève sur la bénédiction de la « Gueoula » (Rédemption), la troisième à l’issue de l’action de grâces après le repas et la quatrième à la fin de l’hymne « Nichmat » (« Birkat ha-shir »).

hag Pessa’h samea’h ! http://www.youtube.co /watch? v=s7inc9 FuLOk

CHANTS POUR PESSA’H Halaïla hazé (Leonardo Gonçalves) http://www.youtube.com/v/m8Zv0g1mkQo&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1″> matheussiq8

RECAPITULATIF DES 15 ETAPES DE LA LIBERATION DANS LA SOIREE DU SEDER

1-   kiddouch
2-   lavage des mains
3-   consommation de carpas
4-   brisure de la matsa
5-   récit de la haggadah
6-   lavage des mains avant le repas
7-   bénédiction sur le pain
8-   bénédiction précise sur la matsa
9-   consommation du maror
10- consommation de maror et de ‘harossète
11- repas
12- découvrement de la partie de matsa cachée
13- bénédiction après le repas
14- récitation du hallél
15- récit de l’accomplissement

Observances particulières à la fête (Yom Tov et Hol ha-moêd) :

  • Les deux premiers jours de Pèssah, en incluant la veille au soir, ainsi que les deux derniers jours sont des Yom tov (jours de fête) chômés. Les jours intermédiaires sont appelés Hol ha-moêd ; ils ne sont pas chômés, mais on doit éviter de travailler. « Chômés » signifie que toutes les observances du Chabbat s’appliquent, si ce n’est qu’à Yom tov :

(1) on a le droit de cuisiner (contrairement au Chabbat), de transmettre du feu, à condition de ne pas en allumer ni en éteindre (pour plus de détails, consulter le rabbin),

(2) on a le droit de porter des objets sur soi à l’extérieur des habitations. L’interdit de porter des objets hors des habitations (en l’absence de « erouv » : délimitation) n’est effectif que le Chabbat et à Kippour. Particularités à suivre : Ne pas oublier de dire la bénédiction de chehehéyanou après l’allumage de la bougie du soir («chel Yom Tov »), et également au kiddouch, sauf au Chevîi chel Pèssah ! Toutes les instructions à suivre et rites à suivre se trouvent dans les bonnes Haggadote.

CHANTS POUR PESSA’H Ribono chel ôlam Avraham Ben David & Avraham Fried http://www.youtube.com/v/eGEeYcTWsww&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1″> ohelconcert5757

PESSA’H AUJOURD’HUI

De nos jours, le meurtre, la violence, l’insécurité, la guerre règnent malheureusement et l’individu est souvent en proie à des doutes sur son existence ou sur le sens de sa vie. L’homme et le monde ont tous deux des appréhensions et des peurs semblables. Cependant, les Juifs rajoutent à cela le doigt des nations (le cauchemar de l’antisémitisme et de l’anti-sionisme – qui ne sont qu’un – la mort, les blessures de nos frères en Israël), et le sentiment de découragement, d’impuissance et d’emprisonnement nous envahissent parfois.

Certains nient D.ieu et affirment l’éternité du monde. « ils nient D.ieu et disent qu’Il n’existe pas ». (Jérémie 2), d’autres nient Sa connaissance des particuliers, disant « Comment D.ieu  sait-il et peut-il avoir la connaissance » (Psaume 73), d’autres reconnaissent Sa connaissance, mais nient Sa providence particulière, assimilant l’homme aux poissons de la mer pour qui n’existent ni rétribution ni châtiment, affirmant avec Ezéchiel (8): « D.ieu a abandonné la terre ». Mais lorsque D.ieu exercera Sa Providence sur un individu ou sur une collectivité et réalisera un prodige en modifiant les lois de la nature, l’absurdité de toutes ces opinions sera évidente pour tous, car le prodige extraordinaire indique qu’il y a dans le monde un D.ieu qui l’a créé, le connaît, veille sur lui et est Tout Puissant.

Parce que D.ieu ne fait pas de signes et de miracles à chaque génération aux yeux de tout mécréant, c’est pourquoi il nous a ordonné de graver dans notre mémoire le souvenir de ce que nous avons vu et de le transmettre de génération en génération, et ce, jusqu’à la dernière. La Torah a accentué la gravité de Pessa’h en décrétant la peine de retranchement sur quiconque mangera du ’Hametz et a exigé que nous mettions des Tephiline au bras et sur la tête et que nous construisions une soucca chaque année à Souccote, ainsi que de nombreux autres commandements, en souvenir de la sortie d’Egyte. Tout cela devant constituer un témoignage de ces signes pour les futures générations. Ainsi, celui qui fixe une mezouza à sa porte témoigne déjà de la création du monde et de sa croyance en la Providence divine et en la prophétie ainsi que de sa reconnaissance envers le Créateur qui nous a fait sortir de l’esclavage vers la liberté.

CHANTS POUR PESSA’H Si je t’oublie Jérusalem… par Matisyahu « http://www.youtube.com/v/e4FXMbI0n5Y&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1 »>

Le but de la création et de tous les commandements est de renforcer notre croyance en D.ieu qui nous a créés, et les miracles, visibles et cachés, contribuent à renforcer notre croyance. Par les grands miracles connus opérés par D.ieu, l’homme parvient à reconnaître les miracles cachés qui constituent le fondement de toute la Torah. « Le but de l’homme est d’arriver à croire sincèrement que tout ce qui nous arrive est miracle, même si ce miracle revêt le visage de la nature et du hasard » (Na’hmanide). Ainsi, tout existe et n’arrive que par la Providence de D.ieu.

Aujourd’hui plus que jamais nous avons le devoir d’imiter nos Pères en prenant le chemin du Sinaï et en rompant les chaînes qui nous asservissent d’une main de fer, à notre insu. De cette façon, nous nous libérerons comme eux se sont libérés ! Cet élan d’enthousiasme renouvelé suffira-t-il pour effacer tous les esclavages que le monde présent nous fait subir ? Certes, ce n’est pas là une tâche facile ! Pour atteindre ce but, il faudra faire de Pessa’h un jalon sur le chemin de notre renaissance. C’est le moment de l’année juive où chacun de nous mesurera la route parcourue depuis le Pessa’h de l’année dernière et supputera la longueur du chemin qui reste à parcourir à partir du présent Pessa’h. Comment saurions-nous corriger les dérives du monde actuel si, nous aussi, nous nous permettions d’être atteints des vices de notre temps ? La vocation du Juif est de vivre dangereusement, son devoir est de s’interroger : A-t-on écarté de nos cœurs et de notre chemin le levain ; le levain qui, en s’enflant, étouffe si vite les meilleurs bonnes volontés. ? Plus que nous le pensons, le monde extérieur nous observe.

Mais notre différence qui certes incommode, vise à faire progresser le monde vers un avenir plus souriant. Il est difficile d’admettre que c’est là le rôle du Juif dans le monde. En l’assumant, nous prenons des risques ; notre histoire les illustre à foison. Il suffit de se rappeler les plaies d’Egypte. Après chacune d’elles, le cœur de Pharaon s’endurcit en même temps que naissent ses ressentiments à l’égard de nos ancêtres. Une attitude qui devient de plus en plus hostile. C’est au prix de cette haine grandissante que les prodiges de D.ieu en faveur de nos pères se réalisent. Aussi, dans notre histoire, ce qui est intéressant, c’est le sens et la portée de cette libération qui en sont les authentiques révélations. C’est la révélation de la force d’un peuple solidaire, fraternel, qui ne connaît plus ni maître, ni esclave. Il faut retrouver au cœur même de la vie ce qui, dans cette vie, lui donne le vrai sens ; celui qui conduit au choix des vraies valeurs. Il ne serait par exemple, pas recommandable d’imiter la femme de Loth, pétrifiée pour s’être retournée avec regrets sur Sodome. C’est à cette condition que nous saurons à nouveau nous réjouir d’exister. La fête de Pessa’h dure 7 jours. La dernière nuit de Pessa’h doit procurer l’espoir et la force psychologique pour persister à croire dans une vie d’entente et de paix. C’est également l’occasion d’un travail pédagogique en profondeur.

Cependant,  il est du devoir de tout Juif de se souvenir que c’est uniquement en terre d’Israël, dans l’Etat d’Israël, qu’il est à même vraiment de se détacher de l’asservissement de la diaspora et d’acquérir une authentique liberté interne et externe. C’est cette liberté qui lie son destin à l’ensemble du peuple, à ceux qui sont venus des quatre coins du monde vers la Terre Promise, à l’instar de ses ancêtres lors de la Sortie d’Egypte. Le soir de la fête sont versées cinq coupes de vin pour chacun. Les 4 coupes qui symbolisent aussi l’intelligent (le sage), le rebelle (le méchant), le simple et celui qui ne sait pas questionner sont bues, la communauté désirant intégrer ses sujets ayant de telles caractéristiques.

Mais au-delà de la libération physique du peuple juif, Pessa’h commémore son émancipation spirituelle. Les commandements que Moché a reçus sur le Mont Sinaï visaient à élargir le peuple juif, à l’époque assujetti à de nombreuses croyances. Pessa’h est une fête chargée de symbolique qui célèbre l’amour de son prochain et la purification de l’âme. La Torah fait du souvenir de la sortie d’Egypte un commandement fondamental à rappeler jour et nuit. La délivrance est une certitude. La vie et le destin du monde ne sont pas seulement entre les mains de l’homme. Une autre volonté dirige ce monde. Souvent, un regard superficiel nous empêche de la voir ou de l’entendre. Pourtant, la voix du Sinaï se fait encore entendre aujourd’hui et nous demande de continuer à « garder le mois du printemps ». Ainsi, pour Israël, pour le monde et pour l’homme, le printemps viendra…

CHANTS POUR PESSA’H Hine ma tov Mordekhaï ben David  http://www.youtube.com/v/HdciFmKPqw4&hl=fr&fs=1&rel=0&color1=0×006699&color2=0x54abd6&border=1″> marksystems

Sur Univers Torah : Jo Amar chante la Hagada de Pessa’h
Publié le 03/03/2010 par Univers Torah – Jo Amar chante la Hagada de Pessa’h….

Pour terminer en musique, voici une version de CHANTS POUR PESSA’H NABUCCO « VA PENSIERO SULL´ALI DORATE » DE J. VERDI,  CHOEUR DES ESCLAVES (METROPOLITAN OPERA HOUSE) http://www.youtube.com/v/DzdDf9hKfJw »>

choisie parce que je pense que c’est la meilleure que l’on puisse trouver sur le net, l’oeuvre de Verdi est ici non seulement bien interprétée du point de vue musical, mais met également en valeur une denrée rare de nos jours : l’émotion… Sortez vos mouchoirs ! A vous de juger….

https://i0.wp.com/media.torah-box.com/plateau-du-seder-de-pessah-1898.jpg

et ‘HAG PESSA’H SAMEA’H A TOUS LES JUIFS DU MONDE !

Les géants d’Internet passent à l’attaque !

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Josef Schovanec *

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Amazon interdit des livres sur l’autisme

Je vous disais que Facebook avait annoncé des mesures pour « enfouir » les informations discutant la vaccination, ou mettant en avant les inconvénients de la vaccination.

D’autres géants d’Internet lui ont emboîté le pas. Le réseau Pinterest a restreint les articles sur les vaccins de sa barre de recherche. Youtube a annoncé changer son algorithme pour faire remonter prioritairement les vidéos prônant la vaccination. Google va également modifier ses règles en ce sens [1].

Sous prétexte, donc, que quelques farfelus disent des sottises sur les dangers de la vaccination, le débat est en train d’être supprimé de la manière forte.

Le débat scientifique instrumentalisé pour… interdire le débat

Une étude danoise vient de paraître, montrant qu’il n’y aurait pas de lien entre vaccination et autisme [2]. Aussitôt, cette étude a été instrumentalisée par les Autorités et les médias pour affirmer que toutes les craintes sur les vaccins étaient injustifiées.

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, en a profité, à l’Assemblée nationale, pour incendier la député européenne Michèle Rivasi, qui avait osé critiquer le passage aux onze vaccins obligatoires. « Vous êtes officiellement anti-vaccins et diffusez le maximum de fake news en Europe sur les vaccins », a-t-elle déclaré dans l’Hémicycle (Michèle Rivasi va, paraît-il, porter plainte) [3].

La violence des personnes qui voudraient interdire le débat sur les vaccins est effrayante.

Rappelons que, s’il est incontestable que les vaccins font baisser le risque de contracter une maladie donnée (vous courez bien moins de risques d’attraper la rougeole si vous êtes vacciné contre elle), il n’est toujours pas prouvé que la santé globale soit meilleure en cas de vaccination.

Selon une étude allemande (étude KIGGS menée par l’Institut Robert Koch, l’équivalent de notre Institut Pasteur), la seule sur le sujet, il semblerait que les enfants vaccinés soient en moins bonne santé.

Ils auraient 64 fois plus de risques d’avoir de l’herpès,

17 fois plus de risques d’avoir des problèmes de thyroïde,

7,5 fois plus d’asthme et de bronchite,

5,5 fois plus d’otite,

12 fois plus d’épilepsie, etc… (voir la liste complète, édifiante, en référence [4]).

Si on ajoute à cela les effets indésirables immédiats des vaccins (dont certains peuvent être graves, voir la notice de n’importe quel vaccin), les inconvénients de ne pas être immunisé par la vraie maladie (l’immunisation vaccinale contre la rougeole n’est pas aussi efficace qu’une authentique rougeole pendant l’enfance, maladie très peu dangereuse à cet âge, mais qui l’est plus à l’âge adulte), plus les éventuels déséquilibres que l’on introduit dans l’organisme via les adjuvants vaccinaux comme l’aluminium, ou les dérèglements de l’immunité, on peut imaginer, en effet, un affaiblissement global de l’organisme qui contribuerait aux maladies « émergentes » modernes.

Rien ne permet de l’affirmer avec certitude, puisque les études sur le sujet n’existent pas.

Mais cela me semble une bonne raison de plus de ne pas clore le débat sur les vaccinations, et encore moins de faire subir un « traitement de faveur » aux personnes ou institutions émettant des avis divergents.

La vaccination n’est pas le seul sujet en cause. Le géant de la distribution de livres Amazon a annoncé cette semaine qu’il commençait à retirer de la vente des livres peu sérieux sur l’autisme.

« Tant mieux », peut-on se dire.

« Il est dangereux de laisser se répandre de fausses informations sur le traitement des maladies. »

Mais c’est une mauvaise réponse.

Des livres contenant des idées peu sérieuses, on en trouve dans tous les rayons des librairies.

La seule façon de les combattre, c’est de publier d’autres livres, plus sérieux.

Combattre les mauvaises informations en interdisant les livres, c’est (presque) comme bâillonner les gens qui diraient des choses dérangeantes.

Ce n’est pas la bonne manière de faire.

La santé devrait-elle faire exception ?

La santé devrait-elle être une exception, sous prétexte que le sujet serait plus grave que les autres, « mettant en jeu la vie des gens » ?

Je ne le pense pas.

Beaucoup de sujets mettent en jeu la vie des gens.

  • Si vous laissez diffuser des thèses dangereuses sur l’agriculture et l’économie, et que trop de gens se laissent convaincre, cela peut aboutir à l’élection de dirigeants politiques qui mèneront leur pays à la ruine et à la famine. Cela s’est vu, cela se voit encore actuellement.
  • Même chose avec des livres sur les mauvaises idées politiques, philosophiques, religieuses : cela peut amener des extrémistes au pouvoir, et aboutir à des guerres. Inutile, je pense, de citer des noms.

Mais la meilleure solution qu’on ait trouvée, ce n’est pas d’interdire des livres. La meilleure solution, ou la moins pire, c’est la liberté d’expression, pour combattre les mauvaises idées avec de bonnes idées.

Ne pas interdire les livres

Si vous mettez le doigt dans l’engrenage, c’est toujours le même scénario.

On commence par interdire un livre indéfendable (il semble que ce livre sur l’autisme, qui ferait la promotion de thérapies à l’eau de Javel, réponde à ce critère).

« Ce livre est dangereux, des gens courent des dangers s’ils appliquent les thérapies décrites à l’intérieur. » L’argument paraît définitif.

Le problème est que cela crée un précédent. Si ce livre-là est interdit parce qu’il contient des thérapies dangereuses, alors par équité il faut aussi supprimer tous les autres livres qui contiennent des thérapies dangereuses.

Du coup, on se retrouve avec, non plus un, mais des centaines de livres à retirer de la vente.

Puis, par déduction logique, implacable, on arrive à l’argument suivant : puisqu’on a interdit les livres prônant des thérapies dangereuses, il faut aussi interdire ceux contenant des thérapies potentiellement dangereuses. En effet, on est passé d’un travail de libraire à un travail de « protection de la santé publique » et, à ce titre, la mission implique d’interdire également les thérapies « potentiellement dangereuses ».

Cette fois, ce sont des milliers de livres qu’il faut retirer de la vente.

Et ainsi on se retrouve bien vite dans la situation où le débat, la réflexion, la possibilité d’un échange fructueux de points de vue, se réduisent comme peau de chagrin.

Les idées neuves ne pouvant plus circuler aussi facilement, on réduit la vitesse du progrès. Progrès qui, bien souvent, surgit là où on ne l’attendait pas, de la part d’un chercheur que personne, au départ, ne prenait au sérieux. Parce qu’il était trop à la marge ou trop en avance sur son temps.

Cela évoque-t-il un souvenir aux dirigeants d’Amazon ou à notre ministre de la Santé ? Allez, cherchez un peu… Je vous donne des pistes… Galilée, Giordano Bruno, cela vous dit-il quelque chose ?

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

(Source : Santé Nature Innovation)

* Josef Schovanec est philosophe, écrivain et militant pour la dignité des personnes avec autisme.
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« L’autisme n’est pas une maladie, mais une caractéristique humaine »