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Daesh à nos portes : les terroristes envahissent l’Afrique avant de fondre sur nous

La carte fait peur… Le continent le plus peuplé en voie de sahélisation. La Libye, porte d’entrée privilégiée chez nous sous contrôle des islamistes.

Et Daesh prospère et sur nos abandons (le Mali par exemple, quid par exemple de notre aide au Bénin, pays paisible, avec des gens paisibles mais menacés par les islamos) ? et sur… notre argent.  Mais Macron préfère aider l’Algérie qui nous hait et envoie ses jeunes nous envahir, nous menacer.

C’est bien grâce à nos subventions, déguisées ou pas, et grâce à l’argent envoyé chaque semaine par les immigrés, légaux ou pas, en Afrique que cette dernière vit. Et continue à copuler et à créer des millions de petits islamistes, de petits terroristes.

L’Afrique, l’immigration, le djihad, le vaxxin, le Covid, la mondialisation… les salopards nous pendent haut et court en multiplliant les moyens. Notre seul espoir s’appelle Poutine. S’il pouvait leur fiche une pâtée mémorable….

S’il a perdu de sa puissance en Syrie et en Irak, le mouvement terroriste est très présent au Sahel et dans d’autres régions africaines

Le temps est loin du califat autoproclamé du groupe État islamique (EI, ou Daech) en Syrie et en Irak. Aujourd’hui, la centrale djihadiste surnage au Levant mais s’étend en Afrique, où ses filiales valorisent une “marque” mortifère et florissante. À tel point que cette année, deux nouvelles provinces (“wilayas”) officielles de l’EI ont été créées, en mars au Sahel et en mai au Mozambique.

L’AFRIQUE AU COEUR DES NOUVELLES AMBITIONS DE DAECH

“Le fait qu’ils appellent à rejoindre l’EI en Afrique est très significatif”, estime Damien Ferré, fondateur de la société Jihad Analytics, qui analyse le djihad mondial, sur le terrain et sur les réseaux. “Ils reconnaissent qu’il n’y a pas la capacité aujourd’hui à poursuivre le projet califal (…) mais il y a vraiment une volonté de mettre des billes sur l’Afrique”. En 2021, al-Naba a consacré 28 unes sur 52 à l’Afrique, précise-t-il. Désormais, la majorité des provinces de l’EI, soit 7 sur 13, sont basées sur le continent. Mais les experts sont unanimes : le djihad africain n’est pas le jumeau de son avatar au Levant. Ses ressorts sont profondément divers car imprégnés de dynamiques locales. Et l’hypothèse, un temps brandie, d’un “Sahélistan” cohérent et géré comme tel, est hors de portée.

[…]

UNE EXPANSION QUI N’EST PAS SEULEMENT RELIGIEUSE

“Le djihad africain est teinté de quelque chose en plus du radicalisme”, résume Hassane Kone, chercheur à l’Institut des études de sécurité (ISS) à Dakar. “Beaucoup de gens ont mis le pied à l’étrier pour des raisons pas forcément religieuses”, ajoute-t-il en citant l’exclusion, la pauvreté, les exactions des militaires. Pour autant, “l’EI capitalise sur le djihad africain pour continuer à exister”.

[…]

LA FAIBLESSE DES ÉTATS

Mais aussi peu structurée qu’elle soit, la croissance de l’EI profite, en miroir, de la faiblesse de la lutte anti-terroriste. Rares sont les actions conjointes entre États, comme entre armées congolaises et ougandaises contre les ADF, ou comme l’intervention rwandaise face à l’EI au Mozambique.

La Provence

Christine Tasin

Daesh à nos portes : les terroristes envahissent l’Afrique avant de fondre sur nous

(Source : Résistance Républicaine)

Sidérante épreuve du Brevet 2022… et c’était avant la prochaine réforme !!!!!

Vous devez absolument voir cette vidéo de François Asselineau sur la dernière épreuve (session 2022) du BEPC.

L’épreuve en question est celle de la matière « Histoire-Géographie-Instruction Civique » et se divise en trois sujets attenant à chaque catégorie (donc histoire, puis géographie puis instruction civique).

Effectivement, chacune des épreuves est sidérante en elle-même. Je vous le laisse découvrir. Même si, à RR, on n’aime pas trop l’islamolâtre Asselineau, son étude est intéressante… notamment sur les questions et documents très très orientés sur l’Europe… DES REGIONS !!!

Pikachu

Sidérante épreuve du Brevet 2022… et c’était avant la prochaine réforme !!!!!

(Source : Résistance Républicaine)

Il y a 15 ans naissait le bébé Riposte Laïque

Nous vous invitons, cette première quinzaine, selon le lieu où vous vivez, a assurer le succès de l’initiative des Patriotes de Florian Philippot le 3 septembre, de la Ligue du Midi de Richard Roudier le 4 septembre, de la fête du Cochon du Parti de la France de Bretagne le 11 septembre, et d’une autre initiative bretonne, le 17 septembre, qui risque de faire parler.

Que cela soit contre l’invasion migratoire, contre l’islamisation de notre pays, contre la tyrannie sanitaire, contre l’imposture climatique ou contre la guerre civilisationnelle menée contre la Russie par l’Otan (cinq combats complémentaires), nous serons toujours présents pour réinformer nos lecteurs et tous ceux qui refusent la propagande médiatiques des journaleux vendus au pouvoir.

Certains diront que c’est bien dérisoire, que Hollande, puis Macron à deux reprises ont été élus et que notre site ne pèse pas lourd face au rouleau compresseur médiatique. C’est vrai, mais si nous n’étions pas présents, la propagande existerait quand même, et il n’y aurait rien en face.

Longue vie à Riposte Laïque, et merci à tous de votre fidélité et de votre soutien qui, au grand dam de nos ennemis, nous a permis de tenir quinze années et d’ouvrir les yeux sur la réalité de l’islam et des collabos qui l’imposent aux Français, à des millions de compatriotes.

Cyrano

Il y a 15 ans naissait le bébé Riposte Laïque

(Source : Riposte laïque)

(Bizarre, bizarre… mon ordi est en dérangement et il est très difficile de publier certains articles sur la politique…) louyehi

Portail Zemmour

Eric Zemmour prépare sa rentrée politique et compte faire le tour de la France afin de s’adresser à tous les Français (Article complet)
Lire l’article

Cet hiver, je ne veux pas grelotter et devoir me rationner inutilement

L’Ukraine ne fait pas partie de l’organisation européenne ni de l’OTAN et dans l’Histoire n’a jamais été notre alliée. Elle n’est pas le modèle de démocratie, de liberté, ni de transparence que les médias tentent de nous faire croire. En tant qu’État, le conflit Russie/Ukraine ne nous concerne pas même si notre compassion pour les peuples russe et ukrainien nous invite à tout faire pour que les combats cessent le plus vite possible.

Nous aurions dû tout faire pour l’éviter et nous devrions tout faire pour qu’elle s’arrête le plus vite possible. Mais l’action de nos dirigeants, loin de favoriser la paix, prolonge inutilement cette guerre et conduit les Français vers des privations considérables totalement injustifiées.

Rappel des faits historiques

L’Ukraine est un pays tout neuf (33 ans). Si son peuple est ancien, son territoire a été presque constamment morcelé, partagé par ses voisins plus puissants : Russie, Pologne, Lituanie ou Empire d’Autriche.

L’indépendance formelle, octroyée par la Russie en 1991, a été ratifiée par un référendum populaire. L’Ukraine est ainsi devenue un État composé de différentes ethnies, parlant des langues différentes, aux frontières incertaines, à l’exemple de la Crimée qui lui a été donnée par un décret de Khrouchtchev [1], niant son histoire (conquête sur l’Empire ottoman par la Russie) et la composition de sa population majoritairement russe. Depuis l’indépendance, le gouvernement de Kiev a tenté d’homogénéiser sa population et de gommer les héritages de son histoire en limitant l’enseignement des langues et les coutumes des minorités suscitant de nombreuses révoltes. La guerre Russie/Ukraine n’est que l’internationalisation du conflit entre les minorités russophones de l’est et le pouvoir central de Kiev, parce que les accords de Minsk n’ont pas été appliqués.

Les accords de Minsk, seule alternative à la guerre

Les accords de Minsk sont la seule voie crédible pour un règlement pacifique de la guerre dans le Donbass. L’accord du 5 septembre 2014 signé à Minsk par la Russie, l’Ukraine, les Républiques populaires autoproclamées de Donetsk          « RPD » et de Luhansk « “RPL”, réunies sous les auspices du “Groupe de contact trilatéral sur l’Ukraine” et l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) a permis de diminuer l’intensité des combats pendant quelques mois, jusqu’à ce que les hostilités reprennent en décembre 2014. Le 11 février 2015, un second accord de Minsk (Minsk II) a été signé par le Groupe de contact trilatéral et, à nouveau, par les représentants de la “RPD” et de la “RPL” après un sommet des chefs d’État ukrainien, russe, français et allemand.

Le règlement politique du conflit des accords de Minsk prévoyait :

– la décentralisation du pouvoir en Ukraine par un amendement à sa Constitution ;

– l’adoption par l’Ukraine d’une loi relative au statut spécial des ORDLO [2] accordant l’autodétermination linguistique ;

– le droit, pour les autorités locales des ORDLO, de nommer procureurs et juges, de constituer des “unités de police du peuple”, d’avoir une “coopération transfrontières avec des districts de la Fédération de Russie”, tout cela s’accompagnant d’un soutien social et économique de l’État ukrainien. Rétablissement des liens socio-économiques avec l’Ukraine, notamment en matière de fiscalité et de système bancaire ;

– l’organisation d’élections locales dans ces régions aux termes de la nouvelle loi ;

– l’octroi par l’Ukraine d’une amnistie aux participants au conflit.

L’Ukraine n’a pas appliqué la partie politique de l’accord, et a tenté de reprendre par les armes le contrôle des provinces sécessionnistes, entraînant l’intensification des combats puis l’entrée en guerre de la Russie.

Nous pouvions tenter d’éviter la poursuite de cette guerre et nous le devions !

La France, l’Allemagne et l’OSCE qui ont supervisé les négociations en étaient les garants, mais elles n’ont pas fait pression sur l’Ukraine pour qu’elle applique rapidement les accords, tandis que les USA la poussaient à l’intransigeance conduisant inéluctablement à la poursuite de la guerre.

À l’époque du conflit entre la Géorgie et la Russie (pour des raisons quasi identiques de minorités russophones d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie demandant leur autonomie) le Président Sarkozy s’était déplacé comme arbitre et avait obtenu le cessez-le-feu, arrêtant ainsi l’effusion de sang.

Malheureusement le Président Macron n’a pas voulu suivre l’exemple de son prédécesseur et, poussé par les USA, a abandonné son rôle de garant des accords de Minsk et installé la France dans un rôle de cobelligérant en fournissant du matériel militaire offensif (missiles et canons) à l’Ukraine.

Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, élément essentiel de la charte de l’ONU

Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est aujourd’hui considéré comme l’un des droits les plus fondamentaux dans l’ordre juridique international.

La charte des Nations Unies l’exprime ainsi dans le chapitre 1, article 1 alinéa 2 :

Les buts des Nations Unies sont les suivants :

Maintenir la paix et la sécurité internationales et à cette fin : prendre des mesures collectives efficaces en vue de prévenir et d’écarter les menaces à la paix et de réprimer tout acte d’agression ou autre rupture de la paix, et réaliser, par des moyens pacifiques, conformément aux principes de la justice et du droit international, l’ajustement ou le règlement de différends ou de situations, de caractère international, susceptibles de mener à une rupture de la paix.

Développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du principe de l’égalité de droits des peuples et de leur droit à disposer d’eux-mêmes, et prendre toutes autres mesures propres à consolider la paix du monde.

Ce droit des peuples a constitué le moteur des décolonisations, mais ne se limite pas à celles-ci. L’intégrité territoriale d’un État repose sur le désir des gens de vivre dans ce même État. C’est en application de ce principe que le Kosovo a été séparé de la Serbie alors qu’il constituait pour la majorité des Serbes le cœur historique de leur nation. La résistance opiniâtre qu’opposent les populations russophones du Donbass à la violence militaire que déploie l’Ukraine montre clairement que leur volonté n’est pas de vivre sous le joug du gouvernement de Kiev.

En armant l’Ukraine, nous prolongeons la guerre et les souffrances des Ukrainiens

Il n’y a que les propagandistes de l’OTAN pour faire croire qu’un tout jeune pays de 44 millions d’habitants sans industrie lourde puisse vaincre militairement un pays très industrialisé de 146 millions d’habitants qui ont démontré leur patriotisme contre Napoléon et Hitler. Ce mythe de la victoire possible grâce aux nouvelles armes (ce que prétendait déjà Hitler en 1944) que fournit l’Occident prolonge inutilement les hostilités et les souffrances du peuple ukrainien.

Mais ce conflit permet aux USA d’élargir l’OTAN, d’affaiblir durablement l’économie européenne, et de vendre son pétrole et son gaz de schiste.

Les sanctions enrichissent la Russie en augmentant le prix de l’énergie et du blé

La présidence de l’Europe et notre gouvernement ont prétendu que les sanctions économiques allaient faire chuter le rouble, ruiner l’économie de la Russie et l’isoler.

Mais depuis la mise en route des sanctions, c’est l’euro qui s’est affaibli tandis que le rouble s’est franchement réévalué. Il s’approche actuellement d’un taux de change à 50 roubles pour un dollar, pour la première fois depuis mai 2015 et a atteint un niveau historique face à l’euro avec 53 roubles pour 1 euro.

De même, la balance russe des paiements, au lieu de chuter, a progressé avec des excédents avoisinant chaque mois les 20-25 milliards de dollars, alors qu’en France le déficit mensuel s’accroît lentement mais sûrement (actuellement déficit mensuel autour de 13 milliards).

Les sanctions responsables de la Bérézina des entreprises françaises installées en Russie [3]

À l’issue de 2021, la France et la Russie avaient affiché un volume d’échanges économiques supérieur à ce qu’il était avant l’introduction des sanctions en 2014. Parmi ses concurrents européens la France, premier employeur étranger en Russie, se distinguait comme étant la seule de ces nations à enregistrer une balance commerciale excédentaire avec la Russie.[4]

Les principales entreprises actives en Russie étaient : Auchan (356,1 milliards de roubles de recettes), Leroy Merlin (226,7 milliards de roubles), Renault (126,2 mds de roubles), Danone (116 mds de roubles), L’Oréal (50,3 mds de roubles) Sanofi (48,6 milliards de roubles) et Schneider Electric (46,5 milliards de roubles).

Le retrait de Russie décidé par la Commission européenne (non élue et sans vote du Parlement français) entraîne pour toutes ces entreprises la perte sèche de leurs investissements. Ainsi Renault a reçu 1 rouble pour la vente de ses 2,2 milliards euros d’actifs. La perte des investissements, des activités en Russie et des bénéfices futurs aggrave le déficit de notre balance commerciale.

Les sanctions prétextes au rationnement des Français

Depuis l’annonce de ces sanctions, le prix des carburants à la pompe explose alors que le prix du pétrole brut baisse depuis juin 2022 (117 euros le 13 juin contre 95 euros le 16 août) [5]. Le prix des denrées alimentaires augmente considérablement. En France en un an [6], le prix du pain a augmenté de 3,8 %, la farine et autres céréales ont augmenté de 9,7 %, les pâtes de 12,3 % et les huiles alimentaires (hors huile d’olive) de 15 %, et notre Président nous prépare à l’austérité accrue avec « la fin de l’abondance, la fin de l’insouciance » en déclarant : « notre régime de liberté a un coût, qui peut exiger des sacrifices. ».

Or les sacrifices qu’il veut nous imposer ne servent en rien notre liberté. Ils témoignent au contraire de notre asservissement aux USA qui fait la guerre à la Russie au travers de l’Ukraine et des Européens. Une politique française libre imiterait celle de la Hongrie associant neutralité et appel à la résolution du conflit par l’application immédiate des accords de Minsk.

Cet hiver, je ne veux pas grelotter et devoir rationner mon alimentation inutilement

Les sanctions économiques sanctionnent avant tout l’Europe, sans aider le moins du monde l’Ukraine. Elles enrichissent la Russie. Elles enrichissent les USA par leurs ventes de gaz de schiste qui réduisent à néant nos timides efforts pour le climat. Elles font reculer la compétitivité de nos industries et de nos services par l’augmentation folle du prix des énergies.

Elles n’ont aucun intérêt pour résoudre le conflit militaire en cours et doivent être abolies sans délai pour ne pas davantage détruire notre économie et aggraver nos conditions de vie quotidienne.

Je ne veux pas grelotter cet hiver ni rationner mon alimentation parce que des technocrates européens non élus ont décidé ces sanctions folles.

La guerre Ukraine/Russie n’est pas la nôtre ! Exigeons de redevenir neutres et d’œuvrer pour la paix par la négociation.

Refusons les sacrifices supplémentaires injustifiés qu’on veut nous imposer !

Guerre Ukraine : Booba dénonce un « lavage de cerveau mondial »

En France, un chanteur de rap a plus de conscience politique qu’un artiste de la Comédie-Française…

Il est assez catastrophique de constater qu’en France, malgré une élite artistique foisonnante et très arrogante, multi-primée et reconnue mondialement, on n’est pas capable d’avoir l’analyse géopolitique et encore moins le courage de tenir les propos d’un chanteur de rap comme Booba. Que dire de cette ribambelle d’écrivains parisiens qui passent leurs temps sur les plateaux télé à faire les intellectuels torturés ! Pour dire la vérité, même dans ce milieu du rap ils sont très peu nombreux à avoir le courage de dire ce qu’ils pensent.

« Je refuse de faire partie de cette mascarade », a déclaré Booba sur YouTube.

« On te fait prendre parti pour une cause qui n’est pas la tienne. Personne ne savait où était l’Ukraine, que le président c’était un youtubeur. Personne se souciait de l’Ukraine et tout d’un coup c’est « notre guerre ». J’appelle ça du lavage de cerveau mondial, international. On n’a jamais été menacé par la Russie : pourquoi est-on en guerre contre la Russie ? »

« Si je suis sponsorisé par Puma et que demain Puma devient l’ennemi de Vladimir Poutine : où est le rapport avec le sport ? […] Qu’est-ce qu’on s’en bat les co… ? Je porte Puma, moi, [mais] je vais pas en guerre contre Poutine », a-t-il encore analysé.

Le rappeur avait décidé en mars de rompre son contrat avec Puma après l’annonce de l’entreprise allemande de fermer ses magasins en Russie.

« Ah frérot, c’est tellement complexe… », conclut Booba.


  1. [1] Nikita Sergueïevitch Khrouchtchev, né le 3 avril 1894 à KalinovkaEmpire russe, et mort le 11 septembre 1971 à Moscouhomme d’État soviétique dirigea l’URSS durant une partie de la guerre froide. Il fut premier secrétaire du Parti communiste de l’Union soviétique de 1953 à 1964 et président du conseil des ministres de 1958 à 1964[]
  2. [2] Emprunté à l’ukrainien ОРДЛО́ (ORDLÓ), acronyme de окре́мі райо́ни Доне́цької та Луга́нської областе́й (okrémi rajóny Donécʹkoji ta Luhánsʹkoji oblastéj, « districts séparés des régions de Donetsk et Lougansk »).[]
  3. [3] https://fr.rbth.com/economie/81954-entreprises-francaises-russie-classement[]
  4. [4] https://fr.rbth.com/economie/87787-echances-economiques-russie-france-balance-commerciale-2021-niveau-avant-sanctions[]
  5. [5] https://cours-du-petrole.fr/[]

Gérard Delépine

Cet hiver, je ne veux pas grelotter et devoir me rationner inutilement

(Source : Résistance Républicaine)

Et si nous reparlions de l’indécent budget de l’Élysée…

« Au fond, nous vivons la fin de ce qui pouvait apparaître comme une abondance, celle des liquidités sans coût (…). La rareté de telle ou telle matière ou technologie réapparaît, comme celle de l’eau ».

En parlant d’une « série de crises graves », d’un moment de « grande bascule » ou d’un « grand bouleversement », le tyran semble vouloir préparer les esprits à des mesures, réformes et décisions qui appelleront les Français à des efforts, à des sacrifices…

Qu’il donne l’exemple et cesse de dépenser notre argent sans réfléchir, sans compter et de préférence pour les autres !
Il est cependant un domaine où il le dépense pour lui, rien que pour lui, ses facéties et fantaisies…

Chaque année, Foutriquet claque 106 millions d’euros d’argent public… pour ses menus plaisirs à l’Élysée et ceux de son madame ; il convient donc de lui rappeler et de faire sérieusement baisser la facture. Il n’est que le plus haut fonctionnaire de ce pays : notre salarié.
A-t-il besoin de plus de cent véhicules ? De huit cents personnes à son service ? Dont d’inutiles préposés à l’ouverture des portes et portières… N’ayant jamais les bras chargés de dossiers, Foutriquet et ses mafieux peuvent utiliser leurs mains.

À l’ère de l’informatique, son Brichel n’a nul besoin de sept bureaux et de sept personnes. Un bon ordinateur, deux imprimantes et une secrétaire suffisent. Rien que pour ses faux tifs, iel nous coûte un pognon de dingue : 5 200 euros par mois pour faire brusher ses perruques ! Gratuitement enchiffonnée par Vuitton, elle pourrait les envoyer, à ses frais, chez un coiffeur lambda. Et quand on pense que lui aussi s’est mis au supplément capillaire avec une formule bien plus onéreuse, toutefois, aussi visible…

Ses déplacements coûtent aussi horriblement cher. Non seulement, il a la bougeotte, car il lui faut absolument se faire admirer de toute la planète, de plus, il lui faut voyager avec une cohorte de courtisans. C’est ainsi qu’en Algérie, il a encore transporté une centaine de convives, pour finir par faire le guignol chez un disquaire. Il n’a qu’à imiter son grand copain Zelensky, lequel ne communique que par vidéo interposée.

Lui offrant déjà des vacances hors de prix au fort de Brégançon, il est inadmissible de lui sponsoriser en plus ses  week-ends à La Lanterne, à trente kilomètres de Paris, où il ose se rendre en hélicoptère… quand il en a marre de son immense appartement de fonction, il n’a qu’à dormir sur un clic-clac dans l’un de ses innombrables bureaux, camper dans le parc ou profiter de sa grande maison du Touquet.

En 2020, le budget fleurs du palais s’est élevé à 600 000 euros. L’Élysée employant nombre de jardiniers, ils n’ont qu’à cultiver plantes et fleurs dans les serres et jardins.

800 000 euros de bouffe soit plus de 2000 euros par jour!!! Ça fait très cher le cordon-bleu. Macron le prévaricateur invite à tour de bras, y compris ses ministres ou ses affidés, lesquels pour la majorité vivent déjà nos frais… Il n’a qu’à les régaler d’un café ou un jus d’orange pasteurisé, pour parler boulot ça suffit.

Il serait aussi intéressant de connaître le montant global annuel des factures de gaz et électricité et de faire ainsi drastiquement baisser les frais de chauffage ou de climatisation. Etc.

Vous l’aurez remarqué, Foutriquet n’assume rien, n’en fait qu’à sa guise et surtout, se fout ouvertement de la gueule de la France et des Français.
Ça suffit !

Fini cette grande abondance indécente ! Imposons à Macron un grand bouleversement et l’austérité allant de pair.

Daphné Rigobert

https://www.youtube.com/watch?v=CiMXAG5_aXM

Daphné Rigobert

Et si nous reparlions de l’indécent budget de l’Élysée…

(Source : Riposte laïque)

Inflation, crise énergétique : un sondage révèle l’incompréhension et la colère des Français face aux explications de Macron

Dans les expressions dramatiques employées par Emmanuel Macron pour caractériser les changements imposés par l’inflation et la crise énergétique, il y a eu cette étonnante « grande bascule ». On a bien compris quel était le point de départ : l’abondance et l’insouciance, mais l’arrivée – et le cap – était beaucoup plus floue : pénurie ? Rationnement ? Transition énergétique heureuse ? Surtout, l’expression déborde le champ économique, elle est éminemment politique. C’est même le titre d’un essai décrivant le retour des tensions en Europe et des révoltes intérieures. Or, si Emmanuel Macron ne mettait pas forcément une charge politique derrière ces mots, les Français, eux, ne s’y trompent pas.

Une étude commandée par le think tank Destin commun à YouGov révèle que les Français n’adhèrent pas au discours déroulé par Emmanuel Macron et son gouvernement. Et d’abord sur les causes de la crise : 65 % ne comprennent pas bien les raisons de la crise – un chiffre considérable. Et un chiffre lourd de menaces, car ce sont les plus touchés par l’inflation qui sont les plus réticents à suivre les explications officielles. « Destin commun » pointe le risque de « contestation sociale ». Surtout, les Français ne sont que 38 % à incriminer la Russie comme responsable exclusive de l’inflation, le chiffre le plus bas des pays de l’Union européenne. Et ils sont 33 % à rendre le gouvernement et Emmanuel Macron responsables. En cause, certainement, ses choix erratiques en matière énergétique (abandon puis reprise précipitée du nucléaire).

Destin Commun

@Destin_commun

Suivre

Face à la des prix, l’incompréhension est massive. Ce sont 2 Français sur 3 qui n’en comprennent pas les raisons. Et c’est encore plus élevé chez les personnes directement impactées. Terreau propice à la contestation. A lire ici https://destincommun.fr/que-faisons-nous/hiver-a-haut-risque-cout-de-la-vie-energie-ecologie-de-la-crise-a-la-transition/…

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12:23 PM · 26 août 2022

Grégoire Poussielgue, dans Les Échos, a d’ailleurs surtout retenu de cette étude les chiffres impressionnants annonçant (65 %) et même souhaitant (40 % !) la reprise d’un mouvement de contestation fort du type gilets jaunes.

Ce sondage nous apprend encore – mais qui en doutait ? – que les Français, à 49 %, dans cette crise où on leur demande des efforts, souhaitent une diminution des flux migratoires, et que, dans le discrédit généralisé frappant la parole politique, « parmi les partis auxquels les Français font confiance pour répondre à cette crise, c’est le Rassemblement national qui arrive en tête ».

Donc, oui, la grande bascule est en marche, mais il apparaît qu’elle ne sera pas seulement énergétique et économique, mais surtout politique. D’ailleurs, elle a déjà commencé, avec la forte progression du RN aux dernières élections et le basculement de plusieurs dizaines de départements et de circonscriptions. Et si les événements inattendus comme la guerre en Ukraine et le retour de l’inflation peuvent accélérer la transition énergétique, elles le feront aussi forcément pour la transition politique en renforçant la mobilisation de la France périphérique, la plus touchée par l’inflation et la question énergétique. Si Emmanuel Macron, comme le lui ont reproché beaucoup de commentateurs, peine à dessiner l’après, c’est peut-être qu’il sait, comme beaucoup de Français, qu’il sera l’une des principales victimes de cette grande bascule.

Frédéric Sirgant

Inflation, crise énergétique : un sondage révèle l’incompréhension et la colère des Français face aux explications de Macron

(Source : Boulevard Voltaire)

« Le cannabis est la première entreprise de la France mafieuse sous Macron, avec 3,5 milliards d’euros de bénéfice »

Le trafic de drogue arrive même dans le très chic XVIe arrondissement de la capitale.

La Rédaction

« Le cannabis est la première entreprise de France, avec 3,5 milliards d’euros de bénéfice »

(Source : La Lettre Patriote)

TOUT FAIRE POUR QUE DISPARAISSENT PHYSIQUEMENT LES FRANCAIS AU PROFIT DU « GRAND REMPLACEMENT », LE BUT FINAL DES POURRIS DU FORUM DE DAVOS ET CIE, ALLIES AUX PETITES RACAILLES DES CITES : UNE BELLE BROCHETTE D’ASSASSINS A JUGER LE JOUR OU NOUS SERONS A MÊME DE NOUS DEBARRASSER DE CES ORDURES QUI FONT LEUR BEURRE EN EMPOISONNANT NOS ENFANTS, EN ATTENDANT QU’ILS CROUPISSENT JUSQU’A LA MORT DANS NOS PRISONS, TOUT PUISSANTS QU’ILS SOIENT ACTUELLEMENT !

« RIRA BIEN QUI RIRA LE DERNIER » ! louyehi

Israël : 19 août 1929, le massacre des habitants juifs d’Hébron par les lâches racistes barbares voleurs de terre musulmans

24 août 1929 , le massacre de Hébron

Témoins rescapés de la tuerie d’Hébron – louyehi


Hébron est connue pour être l’une des plus anciennes villes du monde.

Abraham y a acheté à Ephron le Hittite, la caverne de Ma’hpela pour y enterrer sa femme Sarah.

Hébron est surtout mentionnée comme la ville du Tombeau des Patriarches : Abraham, Isaac, Jacob, Sarah, Rébecca et Léa.

Croisés, mamelouks, sultans, califes, se succédèrent de guerre en guerre, dans cette région appelée la Syrie du Sud. La fin de la Première Guerre mondiale marquera la fin de 400 ans de domination turque. Après la conférence de la paix de 1919, les pays non-turcs furent placés sous l’autorité et le contrôle de la Société des Nations qui délégua ses pouvoirs à des États alliés. Le Congrès de San Remo confia à l’Angleterre le mandat de la Palestine. Le High Commissionner avait pour mission d’y assurer l’établissement d’un foyer national israélite et d’intensifier l’immigration des juifs. La présence juive constante et acceptée était appelée le Yishouv. Après les différentes vagues d’immigration il y eut la distinction entre vieux et nouveau Yishouv. Le drapeau de Palestine comportait une Étoile de David.

Drapeau de la Palestine juive (Source Larousse 1934)

Hébron

Vers la fin du XIXème siècle, la ville comptait, selon une estimation d’une délégation scientifique anglaise 17 000 habitants, dont 1400 juifs environ, qui vivaient dans un quartier juif, bien souvent appelé ghetto. Israël Romano, un notable turc installé à Hébron y fait construire en dehors des murs une bâtisse Beit Romano qui permit d’accueillir de nouveaux juifs réfugiés de Turquie. Grâce à Israël Romano, un mouvement se dessine et les juifs s’installent désormais hors du ghetto. Durant la Première Guerre mondiale, les Turcs organisent la mobilisation y compris des juifs et les familles se retrouvent dans une précarité extrême. Le Consul des Etats-Unis, Galsburg, fait parvenir de l’argent et de l’or aux juifs, leur apportant un soutien financier indispensable.
1920-1929

Le Haut-Commissaire nommé en Palestine, Herbert Samuel, doit faire face aux mauvaises relations entre juifs et musulmans, notamment sur la question de l’immigration juive. La pression des Arabes portera ses fruits et l’immigration juive sera limitée avec la parution des différents livres blancs qui contiennent les mesures de restriction de l’Alyah. Chaque nouveau juif est désormais perçu par les Arabes comme un ennemi, la différence entre le vieux Yishouv, jusqu’alors accepté, s’efface devant les revendications nationalistes. Pour tenter d’apaiser la situation, en 1921, Herbert Samuel nomme Hadj Amin El Husseini, mufti de Jérusalem.

Mais, le futur ami d’Hitler, donne une dimension religieuse au conflit, car le mufti veut mobiliser le monde musulman contre « la menace juive pour le Mont du Temple ». On notera la similarité avec les messages qui accompagnent aujourd’hui chaque accès de juifs sur la Mont du Temple que les agences de presse traduisent par « les juifs attaquent et prennent d’assaut la Mosquée Al Aqsa ». Des mots qui traversent le monde musulman et incitent à la haine contre les juifs. La coexistence avec les juifs est alors qualifiée de « trahison » tout autant que la normalisation des relations avec Israël dans le cadre des Accords d’Abraham l’est aujourd’hui. Les relations entre les notables de la communauté juive de Hébron et le mufti sont, de notoriété publique, mauvaises, mais les responsables communautaires se veulent rassurants auprès de leurs membres.
Hebron, 20 août 1929

Le 20 août dans la nuit, un officier de la Haganah, organisation de défense du Yishouv, et quelques hommes viennent proposer d’organiser la défense de la Communauté et apportent des armes. Leur proposition fut mal accueillie et refusée. Le lendemain matin, le groupe reprend la route de Jérusalem. Cette mauvaise évaluation de la situation, ce refus de ce qui fut perçu comme une ingérence sera payée au prix fort.

Hebron, 23 août 1929

Dans l’après-midi du 23 août, la rumeur commence à se répandre dans Hébron que les Juifs massacrent des Arabes à Jérusalem. Une foule, que Cafferata, l’officier de police britannique chargé de Hébron, estimera à 700 personnes, se réunit à la gare d’autobus d’Hébron, dans l’intention de se rendre à Jérusalem ; Cafferata tente de les apaiser. Il recommande aux Juifs de rester dans leurs maisons et tente de disperser la foule. Selon les comptes rendus de journaux juifs de l’époque, différents survivants diront avoir entendu des Arabes menacer de « séparer les femmes [juives] ». Des propriétaires arabes dirent à leurs voisins qu’il y aurait un « grand massacre ». Plusieurs victimes prenaient le thé avec des soi-disant amis qui, dans l’après-midi, devinrent leurs assassins.

Vers 16 heures, des Arabes se rassemblent autour de la maison d’études, la Yéchiva de Hébron, et commencent à lancer des pierres. Shmuel Halevi Rosenholz, un étudiant de 24 ans, blessé, tente de fuir ; la foule le rattrape ; il est poignardé à mort. Cafferata demande à Abdallah Kardous, gouverneur de Hébron de convoquer les mukhtars locaux et de leur donner la responsabilité de préserver le calme ; Kardous refuse. Vers 18 h 30, Cafferata demande des renforts à Jérusalem ; on lui répond qu’il n’y en a pas de disponibles ; il s’adresse à ses collègues de Gaza et de Jaffa qui promettent de l’aider. Vers 21 heures, plusieurs mukhtars viennent trouver Cafferata, ils lui disent que le mufti leur a demandé — selon les sources — de venir à Jérusalem ou de passer à l’action, en raison du « massacre juif d’Arabes » à Jérusalem, les menaçant d’amendes en cas de refus ; Cafferata leur dit que tout est calme et leur demande de rentrer chez eux et d’y rester.

Le 23 août au soir, des personnes revenant de Jérusalem parlent d’un bain de sang provoqué par les juifs sur le Mont du Temple. Les démentis de la police locale n’arrêteront pas la colère.
Hébron 24 août 1929

Vers 8 h 30, le samedi 24 août au matin, une foule d’Arabes armés de gourdins, de haches et de couteaux est dans la rue. La première attaque est lancée contre la maison de la famille Heichal, sur la rue principale. Les deux fils de la famille, Elyahu et Israël, âgés de 16 et 20 ans, en sortent et cherchent protection auprès de policiers à cheval. Ils sont tués par la foule. Cafferata, présent, tire et tue deux Arabes. La foule lui jette des pierres. Tandis que Cafferata fait chercher des fusils, la foule entre dans les maisons des Juifs. Quand les policiers tirent sur elle, ils sont défiés aux cris de « Au ghetto ! » La foule se répand dans le bazar et pille, selon Cafferata, toutes les échoppes sans discrimination. Cafferata rapporte notamment avoir abattu un Arabe qui coupait la tête d’un enfant avec une épée et un autre homme, en civil, penché sur une femme avec un poignard

Des Arabes tuent environ 67 Juifs, en blessent 53 et pillent des maisons et des synagogues. 435 Juifs survivent aux événements dont 300 environ grâce à l’intervention de voisins arabes qui ont ouvert leurs portes et se sont interposés. Ils sont évacués par les autorités britanniques les jours qui suivent. Le massacre d’Hébron en particulier est un pas supplémentaire dans l’évolution des relations entre Juifs et Arabes dans la région et y joue un rôle déterminant. Elles mettent un terme à une présence juive de plusieurs siècles à Hébron.
Hébron , après 1929

Deux ans après le pogrom, des juifs décident de retourner vivre à Hébron. Les Rav Kook et Ouziel lancent un appel pour aider le retour des juifs dans la Ville des Pères. Chaque année donnera lieu à son lot de menaces et d’espoir jusqu’en 1936. Le 23 avril 1936, la menace est trop grande, les personnes de la Communauté sont exfiltrées et déplacées à Jérusalem. Seul un juif restera à Hébron, seul durant onze ans, Yaacov Ezra. Il reprend la fromagerie de son père et déambule dans la ville hostile qui le regarde avec étonnement. Suite au découpage effectué par la Société des Nations, le seul juif de Hébron doit quitter la ville le 30 novembre 1947. Jusqu’à l’arrivée du Rav Goren, Aumônier en chef des Armées d’Israël, qui, lors de la Guerre des Six Jours, fut le premier à entrer à Hébron. Le Maire de Hébron remit les clés de la ville en un acte de reddition immédiat à un officier de Tsahal.

Le 24 août 1924, il n’y avait pas d’Etat juif, pas de soi-disant apartheid, il n’y avait qu’un rejet violent, haineux des juifs, alimenté par une propagande mensongère. Voilà pourquoi il faut se souvenir du massacre de Hébron.


Evelyne Gougenheim

Schlomo

4 août 1929, le massacre de Hébron

(Source : JForum)

Haïm Korsia : Covid ou pas covid, silence face à l’antisémitisme !

Algérie : L’antisémitisme de la junte éjecte le grand rabbin de France de la délégation de Macron.

L’antisémitisme ambiant en Algérie a eu finalement raison de l’optimisme affiché par le grand rabbin de France, Haïm Korsia, qui devait faire partie de la délégation du président Emmanuel Macron à Alger ce jeudi, avant d’être brutalement déprogrammé du voyage, évoquant un soi-disant test PCR positif au Covid-19.

Pourtant, Haïm Korsia brûlait d’envie de se rendre en Algérie, où sont nés ses parents et ses grands-parents. Le grand rabbin considérait ce voyage comme un moyen de « rapprochement des religions » qu’il a toujours prôné. C’était la première fois qu’il devait se rendre dans le pays de ses ancêtres, avant d’être écarté de la délégation présidentielle.

Emmanuel Macron n’a visiblement pas tenu à engager un bras de fer avec ses hôtes algériens, en tête le général Saïd Chengriha, alors qu’il espère apaiser les rancunes franco-algériennes sur la question mémorielle et aussi sur la fourniture de gaz.

Sur les deux questions, l’enjeu est crucial pour le chef d’État français. D’abord  faire oublier ses propos où il a reproché au système « politico-militaire » algérien d’entretenir une « rente mémorielle » autour de la guerre d’indépendance, tout en s’interrogeant sur l’existence d’une nation algérienne avant la colonisation. Des déclarations qui avaient suscité un tollé dans le landerneau politique algérien et suivies par le rappel de l’ambassadeur algérien à Paris.

Et surtout, Emmanuel Macron veut s’assurer de l’approvisionnement en gaz algérien, qui est également un grand enjeu de ce voyage, alors que la perspective d’un hiver sans gaz russe fait trembler pratiquement toutes les capitales européennes.

Sur les réseaux sociaux aussi, l’annonce de la présence du grand rabbin de France dans la délégation présidentielle avait été suivie d’un intense tir de barrage antisémite. Le dirigeant islamiste algérien Abderrazak Makri, a été en tête de ceux qui ont dénoncé la visite de Haïm Korsia en Algérie, encouragé par l’humeur antisémite de la junte militaire qui affiche ouvertement son hostilité à Israël, voire à tout ce qui est juif.

Mais après les propos du dirigeant islamiste algérien Abderrazak Makri, et d’autres officines musulmanes qui ont affiché leur antisémitisme, que se soit dans la presse algérienne d’état ou sur les réseaux sociaux, le silence assourdissant de toute condamnation sur les propos entendus et lus, montre la complaisance des Algériens compris les représentants de la Grande Mosquée de Paris envers un antisémitisme culturel. Le dialogue avec l’islam ne serait qu’un maquillage de façade qui donnerait un aspect de compatibilité de cette religion avec la culture occidentale, vu leur absence de réaction face à des déclarations d’un antisémitisme virulent venant de leurs bords.

Covid ou pas covid, le mal est fait. L’absence de condamnation des Algériens de France ou d’Algérie, suite aux propos de leurs représentants majeurs en dit long quant à la banalisation de l’antisémitisme dans ce pays. Et pour répondre à ceux qui écrivent encore que les Juifs du Maghreb étaient des Juifs arabes, c’est méconnaître à quel point les Juifs étaient d’abord enracinés dans leur judaïsme, et que leur « arabité » était subie plus que voulue. Il n’y a qu’à voir comment à l’indépendance de ces pays, ils se sont défaits très vite de cette arabité pour préserver leur judaïcité. Et l’antisémitisme qui survit soixante ans après leur départ, justifie ce dernier, et interdit toute une mythologie des Juifs bien traités en pays Arabe, alors qu’ils n’ont par périodes, pas été maltraités, ce qui est différent.

Nous pourrions aussi soulever l’absence de réaction des dirigeants français, voir des institutions juives, face aux réactions antisémites, mais nous retomberons très vite, sur le constat déjà fait à maintes reprises, à savoir que les actes, sont à l’image des paroles, c’est-à-dire creuses.

David

H. Korsia : Covid ou pas covid, silence face à l’antisémitisme

(Source : JForum)