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Boulevard Voltaire : Déjà 20 000 signatures – Spécial Manifeste pour la liberté d’expression

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Ne laissez pas les censeurs bien-pensants tuer la liberté d’expression !

De nouveau, c’est la curée !

Eric Zemmour ouvre la bouche. Il ose parler d’immigration, d’islam. La toile s’enflamme…

Le pays de la bien-pensance est à feu et à sang et réclame sa tête. Qu’ils finiront sans doute par avoir.

Oh, personne ne sera guillotiné, bien sûr.

Dans ce système de « signalement » systématique de toute parole qui n’est pas dans le droit fil de la bien-pensance, les petits juges auto-proclamés se contentent de condamner leur adversaire à la mort médiatique, au silence, à l’opprobre, à la mort sociale. Une enquête est ouverte contre Eric Zemmour, viré de RTL, et pourchassé, dans d’autres médias, par des appels à boycott..

Mais ce qui meurt assurément, c’est la liberté d’expression.

Et si vous et tous ceux qui sont conscients qu’il est urgent de la défendre n’agissez pas aujourd’hui même, elle disparaîtra inéxorablement…

… Et avec elle, le droit d’émettre une opinion qui n’a pas pour but de plaire à tout le monde, qui peut – et Dieu sait qu’Eric Zemmour en est coutumier – être excessive, pessimiste, abrupte…

… mais qui a pour but de poser de vraies questions, d’interpeller les citoyens pour qu’ils puissent eux-aussi dire ce qu’ils en pensent.

Toute notre sympathie et notre soutien vont ces jours-ci à Eric Zemmour et à son courage. Le courage de ne pas se coucher, de ne pas « la fermer » comme tant d’autres finissent par se résoudre à le faire tant il est difficile d’être dans l’affrontement permanent aussi haineux, aussi violent, et dans toutes les affres qui vont avec – procédures judiciaires comprises.

A la rédaction, nous avons hésité. Faut-il, comme nous l’avons fait par le passé, lancer une pétition de soutien à Eric Zemmour, à nouveau lynché pour son allocution à la Convention de la droite ?

Non. Ce n’est pas suffisant.

Ce que nous vous proposons, aujourd’hui, ce n’est pas une pétition de soutien à Eric Zemmour, c’est d’aider Boulevard voltaire à développer de manière phénoménale l’espace de liberté d’expression que nous avons créé ensemble et de lancer un gigantesque mouvement de soutien à la liberté d’expression en France.

JE SIGNE LE MANIFESTE POUR LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

Il ne s’agit pas de soutenir tel ou tel. De soutenir une chapelle ou une autre. Là n’est pas le propos.

Non, il s’agit de soutenir le droit – pourtant énoncé dans l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme, ce texte auquel ceux qui s’insurgent contre Eric Zemmour aiment tant se référer – le droit imprescriptible à la liberté d’opinion et d’expression.

Il est insupportable, et surtout extrêmement dangereux, qu’on soit poursuivi et condamné aujourd’hui, en France, pour énoncer simplement un fait qui, lui, n’est pas contesté. Mais qui, de par sa simple formulation, serait prétendument une incitation à la haine, raciale ou autre…

Pour avoir simplement décrit la réalité – « Dans une classe du centre-ville de chez moi, 91 % d’enfants musulmans. Évidemment, que c’est un problème. Il y a des seuils de tolérance… » – le fondateur de Reporters Sans Frontières et de notre site d’information Boulevard Voltaire, Robert Ménard, a été attaqué par sept associations (la Licra, le Mrap, la Ligue des Droits de l’homme, SOS racisme…), condamné pour « provocation à la discrimination et à la haine  » et a dû se débattre durant deux ans de procédure, pour être définitivement relaxé par la Cour de cassation.

C’est le propre même des dictatures de ne plus pouvoir dire les choses telles qu’elles sont.

Comment combattre une chose qu’on n’a même plus le droit de nommer ?

Comment résoudre un problème qu’on n’a même plus le droit d’énoncer ?

L’arrogance, la toute-puissance du camp de la bien-pensance est telle que rien ne les arrêtera, si ce n’est une résistance phénoménale, prodigieuse, à travers toute la France.

Et, surtout, venant non pas de personnes encartées dans tel ou tel parti politique, simplement de citoyens désireux de défendre les droits fondamentaux de notre démocratie.

La seule façon de les stopper, c’est de leur montrer que des dizaines et des centaines de milliers, et nous l’espérons même des millions de personnes ont décidé de dire STOP !

En signant le Manifeste pour la liberté d’expression, nous vous demandons de faire un acte très fort :

Dire que vous refusez de courber l’échine, d’être condamné au silence, ou de voir condamner au silence et à l’opprobre des personnalités, journalistes ou autres, qui peuvent par leur analyses, apporter des solutions à ce que vous considérez – et c’est votre droit – comme des problèmes pour votre pays.

On laisse des militants décrocher le portrait du Président de la République et la justice les relaxe, au motif que le gouvernement français ne prendrait pas de mesure suffisante pour lutter contre le réchauffement climatique… Mais il est pratiquement interdit de parler, débattre, ou émettre la moindre opinion sur des sujets tout aussi important pour l’avenir de notre pays : la transformation de notre société du fait de l’immigration, en partie musulmane.

Enfin, si… On a le droit d’en parler. Mais uniquement pour en dire du bien.

Aujourd’hui, c’est l’immigration et l’islam.

Demain, ce sera peut-être le fait de consommer de la viande ou de rouler en voiture, ou encore de considérer que c’est une chose indispensable pour un enfant d’avoir un père et une mère.

Car, au même titre qu’on est taxé aujourd’hui de « xénophobie » ou « d’islamophobie », vous serez taxé « d’homophobie », de « cyclophobie » et de… « veganophobie ».

Et vous verrez le pays que vous aimez, les paysages que vous aimez, la langue de vous aimez, la nourriture que vous aimez, le mode de vie que vous aimez, disparaître irrémédiablement, sans même avoir le droit de le déplorer.

Laisserez-vous tous ces censeurs qui se gargarisent du mot démocratie pour mieux la nier, faire régner la terreur et gagner par KO ?

Aujourd’hui, vous avez le pouvoir de dire STOP !

S’il vous plaît, signez le Manifeste pour la liberté d’expression.

JE SIGNE LE MANIFESTE POUR LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

Et après l’avoir signé, transférez ce message à tous vos amis, pour leur demander de se joindre à ce grand mouvement salutaire pour la liberté d’expression et pour notre pays.

C’est extrêmement important.

Si chaque citoyen désireux de préserver la liberté d’expression arrive à faire signer 5, 10 ou 20 personnes autour de lui, nous pourrons constituer une force de résistance gigantesque qui empêchera les censeurs de la bien-pensance,  ces harceleurs, de se comporter en terrain conquis.

Il sera alors de nouveau envisageable de libérer la parole. Lors d’un déjeuner entre amis, collègues ou en famille. Sur les plateaux télé et dans colonnes de la presse. Durant les débats politiques.

Il sera alors de nouveau envisageable d’obtenir un débat d’idées loyal, sans lequel notre pays va droit dans le mur.

Signez le manifeste et transférez le plus largement possible ce message.

JE SIGNE LE MANIFESTE POUR LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

Librement,

L’équipe de Boulevard Voltaire

Nous sommes aux Portes de la Delivrance Finale

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LES FÊTES DE TICHRI

Nous sommes aux Portes de la Delivrance Finale

Voir la vidéo : Nous sommes aux Portes de la Delivrance Finale

Yom Kippour : La prière du Kol Nidrei

Ecouter : Enrico Macias chante Kol Nidré- vidéo. – JForum

Kol Nidre (judéo-araméen: כָּל נִדְרֵי « Tous les vœux ») est une prière d’annulation publique des vœux. Déclamée trois fois en présence de trois notables à la synagogue, elle ouvre l’office du soir de Yom Kippour et a, pour beaucoup, fini par le désigner. (Wikipedia)

Pourquoi le Kol Nidrei est-il considéré comme la plus sainte des prières juives ?

Bien que Kol Nidrei – une prière dans laquelle nous annulons les vœux – soit traditionnellement considérée comme l’une des prières les plus importantes de l’année, il y a peu d’éléments dans la littérature juive qui soutiennent cette idée.

La question demeure cependant : pourquoi la tradition juive accorde-t-elle autant d’importance et de solennité à cette prière qui semble purement « technique » ?

Certains avancent que la raison à cela remonte à l’époque de l’Inquisition espagnole, lorsque les conversos (les Juifs qui avaient choisi de se convertir au christianisme plutôt que d’affronter l’expulsion ou la mort, mais étaient restés fidèles au judaïsme dans leur cœur et dans une certaine mesure également dans la pratique) se réunissaient le jour de Yom Kippour dans leurs synagogues clandestines. Avant de commencer l’office de Kippour, ils suppliaient D.ieu en pleurs de leur pardonner toutes les déclarations contraires à la doctrine juive qu’ils avaient pu faire en public au cours de l’année précédente. C’est également, pense-t-on, la raison pour laquelle le Kol Nidrei est précédé de la mention suivante : « … par l’autorité du tribunal céleste et par l’autorité du tribunal terrestre, nous accordons la permission de prier avec ceux qui ont transgressé. »

Bien qu’il s’agisse assurément d’une réponse romantique, le fait est que la prière de Kol Nidrei précède l’Inquisition d’au moins 500 ans. Il semblerait plutôt que la réponse la plus simple à cette question est que Kol Nidrei est la prière d’ouverture du jour le plus saint de l’année, et en tant que telle, elle est dite avec une grande dévotion et non pas en raison de son contenu.

Selon la Kabbale, Kol Nidrei est plus qu’une procédure technique d’annulation des vœux. En annulant nos vœux, nous demandons à D.ieu de rendre la pareille : dans le cas où Il aurait promis de ne pas encore amener la rédemption, dans le cas où Il aurait fait le serment d’exercer des jugements sévères sur Son peuple dans l’année qui suit, nous demandons qu’Il annule ces vœux et nous accorde, en lieu et place, une année de bonheur et de rédemption.

Peut-être est-ce là la raison de la solennité de cette prière.

Puissiez-vous avoir une bonne et douce nouvelle année,

Rav Naftali Silberberg,
pour l’équipe éditoriale de Chabad.org

(Source : (Chabad.org)

Le Service pontifical ou Seder Avodath HaCoHaNiM à l’époque du Temple de Jérusalem

Que l’époque de la reconstruction du 3ème Temple arrive vite et de nos jours ! Amen. Ken yehi ratson… louyehi ______________________________________________

LE SERVICE PONTIFICAL ou SEDER AVODATH HACOHANIM

Fermons les yeux et laissons nous porter par notre imagination : le 3ème Temple est descendu du ciel et il est resplendissant.

Les Cohanim et les Léviim ont été appelés à prendre leurs fonctions et nous allons suivre les prêtres dans leur service…

QUI EST LE GRAND PRÊTRE ?

La charge de Cohen se transmettait de père en fils, descendant de Aharon HaCohen. Les cohanim servaient dès l’âge de 20 ans selon la tradition rabbinique à la condition qu’il soit de naissance légitime et pure.

Si le Cohen Gadol n’avait pas de fils la charge retombait sur les épaules de son frère ou du plus proche parent.

Les Cohanim qui devraient une fois par an entrer dans le Saint des Saints pour Yom Kippour sont astreints à certaines lois pour se marier et pour la vie quotidienne :
Les cohanim n’ont le droit d’épouser qu’une vierge.

Il est évident que lui sont interdites les veuves, les divorcées ou celles qui auront été “déshonorées” (violées, prostituées ou autres) et bien entendu pas de converties, ni de non juives. Dans certaines contrées, les Cohanim qui épousaient des femmes qui avaient déjà été mariées étaient déchus immédiatement de leur nom et de leur fonction et leur patronyme était changé de cohen en Allal (profané) ou en Azoulay (acronyme de אישה זונה וחללה לא יקחו ).

En cas de mariage avec une fille/femme qui n’est pas vierge, les enfants naissant de cette union ne sont pas des “mamzérim” mais, ils sont “halalim” ou “vidés” (de leur fonction) et sont dépossédés de leur statut de Cohen.

Il existe aussi une liste de “tares” physiques qui empêcheront le cohen de prendre ses fonctions : défauts physiques et/ou congénitaux ou défauts dus à l’exercice d’une profession, d’un accident etc………

Un cohen gadol n’a pas le droit de se rendre “impur” par la proximité d’un mort même s’il s’agit d’un parent très proche alors que le cohen simple peut se rendre impur pour ses parents, ses frères et sœurs, son épouse, ses fils ou filles.

LES VÊTEMENTS SACERDOTAUX :

Les atours du Cohen Gadol (le Grand Prêtre) sont au nombre de huit et sont les suivants :
Les Mikhnassayim ou caleçon long en lin fin et blanc allant de la taille aux genoux de manière à couvrir les parties inférieures du corps humain.

La Koutoneth ou chemise elle aussi confectionnée dans un tissu fin de lin fin. Cette chemise ou tunique couvre le corps depuis le cou et jusqu’aux pieds et avec des manches jusqu’aux poignets. La koutonet du Cohen Gadol était bridée et/ou ornée alors que celle des autres cohanim était toute simple.

La Avneth ou ceinture, est faite en pur lin brodé de motifs bleus, écarlates et pourpres.
Et pour finir, la Mitsnéfeth ou turban est confectionné dans un tissu de lin fin. Le turban du Cohen Gadol était fait d’une bande de lin plus large que celle dont on se servait pour le turban du Cohen Gadol. Le sommet du turban du grand prêtre était plat alors que pour les autres cohanim le turban se terminait par une sorte de cône ou proéminence appelée “migbaâth”.

Par-dessus la koutoneth, le cohen gadol portait une sorte de cape appelée méîl (en hébreu moderne : manteau) confectionnée en un tissu teint de pourpre (rouge violacé). L’ourlet de cette cape comportait des ornements consistant en des clochettes d’or, de glands en lin et de grenades en laine le tout en bleu, pourpre et écarlate.

Sur la poitrine du Cohen gadol, était attaché une sorte de gilet ou Ephod très richement orné de broderies et retenu sur les épaules par des pierres d’onyx taillées en carré. Sur chacune de ces deux pierres, les noms de six tribus étaient gravés.

Sur cet éphod était fixée une plaquette carrée, le hoshen, sur laquelle étaient enchâssées douze pierres précieuses correspondant aux douze tribus. Ces pierres correspondaient aussi à certaines lettres de l’alphabet. Ces lettres pouvaient s’allumer ou s’éteindre en constituant en quelque sorte, un message : les Ourim VeToumim que le Cohen était apte à déchiffrer ces communications divines. Le Baâl HaTourim fait référence au fait que Moshé Rabbénou glissa dans les plis du hoshen un parchemin sur lequel était noté le nom de D en 72 lettres. Pour affirmer ceci il déclare que la guematria de “eth haourim veeth hatoumim” et celle de “shem ben 72” est égale (il y a en fait une différence d’1 unité) 1571 contre 1570…..!

Puis, sur le turban était fixée une plaque en or (Tsits ou Nezer) sur laquelle avaient été gravés les deux mots “kodesh leHaShem” ou “consacré à l’Eternel”.

Les Sages tels le Baâl HaTourim enseignent que ces huit vêtements sont les “marches” qui permettent au Cohen de gravir l’un après l’autre les degrés des sept cieux ou des sept façons de sublimer les instincts de l’être humain et la matérialité à laquelle il est soumis : ainsi, le premier degré sera le caleçon protégeant l’intimité de l’homme puis la chemise et un à un les autres vêtements arrivant au septième ciel.

La tiare ou mitre “mitsnefet” qui est un huitième accessoire vestimentaire est ce que l’on peut nommer “couvre-chef” ou chapeau qui se traduit en hébreu par migbaâth מגבעת dont la valeur numérique est de 515 qui fait allusion à la voie d’accès suprême des suppliques telle que la Torah s’y réfère dans la parasha de Vaethanane lorsque Moïse adresse 515 prières à HaShem pour pouvoir entrer dans le pays. Cette migbaât permet, ainsi, d’accéder à la couronne ou keter ou encore au Trône céleste.

Tous les jours, le Cohen gadol portera des “vêtements d’or” alors que pour Yom Kippour il ne portera que des vêtements blancs et, il ne portera que les quatre premiers vêtements pour entrer dans le Saint des Saints……….

LES TÂCHES DU COHEN :

En dehors des sacrifices, et d’autres diverses tâches pour le quotidien ou lors des fêtes et célébrations, les Cohanim avaient pour mission de bénir le peuple. Quant aux Léviim qui sont de la même tribu que les cohanim, ils avaient pour mission de laver les mains et les pieds du cohen avant chaque acte. Ils jouaient aussi d’instruments de musique dans le Temple lors des “offices” et ce sont eux qui ouvraient et fermaient les portes du Temple.
Le cohen procédait également au rachat des premiers-nés mâles.

Il existe deux sortes de cohanim : le cohen gadol qui est un homme qui se détache des autres par sa sanctification et le cohen ‘hédioth qui est un homme dont la fonction est moins sainte que celle du cohen gadol. Le cohen gadol est astreint à porter les 8 vêtements détaillés ci-dessous alors que le cohen ‘hédioth ne porte que les quatre premiers.

Caroline Elisheva Rebouh

Le Service pontifical ou Seder Avodath HaCoHaNiM

(Source : JForum)

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR, AUQUEL NOUS DEVONS CONTRIBUER – 5780, l’année du Tikoun Haolam (Réparation du monde) ?

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5780, l’année du Tikoun Haolam ?

L’expérience géopolitique a mis en relief les corrections fondamentales qu’il convenait d’apporter au sein des Nations Unies, pour trouver l’harmonie entre les différentes communautés humaines. En cette nouvelle année, 5780, le temps est peut-être venu de corriger les dysfonctionnements dans les relations entre les nations, de sorte qu’il soit possible de trouver l’équilibre indispensable entre elles, et de parvenir à une relation définitivement apaisée entre les hommes.

Démocratie et fixation de la règle du fonctionnement sociétal

Dans le système démocratique, il existe une séparation des pouvoirs, exécutif, législatif et judiciaire. Le peuple choisit ses représentants pour voter la Loi, qui est appliquée par le gouvernement et dont les manquements sont sanctionnés par les Tribunaux. Par ailleurs, le système démocratique veille à ce que chaque personne soit respectée et dispose de la plénitude de ses droits, tels que prévus dans la Charte Universelles des Droits de l’Homme. De cette compréhension de l’organisation sociétale, il en découle une indispensable limitation des prérogatives individuelle, pour ce qu’il en est de la règle du jeu démocratique : le vote démocratique ne doit pas avoir pour conséquence de modifier le fonctionnement sociétal, mais juste d’organiser ses modalités d’exercice. Doivent donc être définitivement bannis, les partis politiques qui prônent une disparition de la société démocratique. Ainsi, il ne sera plus possible de favoriser l’avènement de partis totalitaires, comme ce fut le cas en Allemagne, en 1933. Si, ce mode d’organisation politique n’est pas accépté de façon unanime, les populations des pays non démocratiques continueront de migrer vers les pays démocratiques où il fait bon vivre, ce qui provoquera de nouveaux déséquilibres, et la mise en place de systèmes totalitaires. L’adoption unanime de la démocratie permettra de trouver l’équilibre entre les nations.

Le partage des richesses nationales

Dans le système politique républicain, l’Etat se charge de préserver l’intérêt général, tout en respectant les intérêts particuliers. Étymologiquement, la République se compose de deux mots latins : « res » la chose, et « publica » publique. Le citoyen dispose d’un droit de créance sur l’Etat dont il est issus, justifiant une redistribution des richesses nationale à son profit. Il est indispensable, pour chaque pays, qu’il adopte le mécanisme républicain, pour ce qu’il en est du partage des richesses nationales. Ainsi, chaque pays disposant de richesses, notamment dans son sous sol (en Afrique, en Asie, en Amérique du sud ou au Moyen Orient), doit partager les richesses, dans l’intérêt général de sa population. A défaut, les gouvernants s’accaparent les richesses nationales (au détriment de la population), générant un nouveau déséquilibre : la corruption généralisée dans les pays qui ne partagent pas les richesses, interdit la population d’accéder aux soins gratuits, aux logements, aux allocations de tout type… Les populations des pays concernés fuient alors leur pays de résidence pour se réfugier dans les pays généreux, ayant érigé le partage des richesses en système, ce qui est à l’origine de nouveaux déséquilibres locaux, en terme de charge financière. Seule la redistribution généralisée des richesses nationales est de nature à instaurer un équilibre entre les nations, en jugulant les migrations économiques.

Les précisions sur le message religieux musulman  

Il existe manifestement un problème dans le message religieux musulman. Tous les crimes commis dans le cadre des attentats terroristes (islamistes) le sont au nom d’Allah. Inversement, bon nombre de musulmans déplorent la référence faite à Allah, à cette occasion. Ils expliquent, alors, que les auteurs ne sont pas de bons musulmans puisque le Coran proscrit le crime. En réalité, il n’y a pas une lecture unique du Coran : l’Islam rigoriste explique que les musulmans sont en droit de tuer dans le cadre d’une vengeance, notamment en cas d’atteinte à l’Islam. Ainsi, ceux qui tuent au nom de l’Islam sont persuadés de faire un acte de bravoure.  Il conviendrait donc, pour les penseurs de l’Islam, qu’ils figent définitivement la règle, de façon unanime, et qu’ils interdisent définitivement le meurtre. En effet, le problème n’est pas celui de l’Islam, mais celui du cadre institutionnel qu’il instaure. A titre de comparaison, entre 1940 et 1945, la Loi française discriminait les Juifs, et invitait les français à dénoncer les Juifs qui se cachaient, afin de pouvoir les arrêter et les déporter. La Loi c’était la Loi :dénoncer les Juifs, c’était se conformer à la Loi. Il en est de même chez les musulmans. Certains d’entre eux tuent des Juifs et des Chrétiens puisque des versets du Coran l’ordonne. Il revient donc aux dignitaires de l’Islam de fixer dans la règle (l’orthodoxie générale), le principe d’interdiction de tuer les non musulmans. Or, seuls les musulmans sont en mesure de faire ce ménage dans l’Islam, de sorte que la religion de Mahomet soit compatible avec les systèmes politiques non islamiques. Cette réforme de l’Islam instituera alors un équilibre entre les différentes communautés religieuses.

L’identité nationale

Les hommes ont eu injonction de recouvrir la terre pour l’occuper et la dominer. Pour autant, chaque pays dispose d’une histoire qui lui est propre. Les individus, regroupés au sein d’un Etat, ont constitué des nations autour de l’acceptation d’une communauté de valeurs, de principes qui organisent le fonctionnement social, et d’une volonté de vivre ensemble sur la base de ce consensus social. L’identité nationale est le ciment de la cohésion sociale, quand bien même la finalité sociale est l’harmonie et la coexistence des groupes humains, aussi disparates soient ils. Dans les pays démocratiques, l’identité nationale conduit les Etats à instituer 3 types de statuts pour des ressortissants du pays : les nationaux, les non nationaux  en situation régulière (titulaires de titres de séjour), les non nationaux en situation irrégulière, (passible d’expulsion). Le principe d’identité nationale est fondamental pour éviter que les pays, intégrés au sein des nations unies, ne disparaissent en fonction des flux migratoires de populations qui contesteraient l’historicité et les valeurs du pays dans lequel ils viennent d’établir. Le respect des identités nationales par les populations qui viennent s’établir dans des pays dont ils ne sont pas originaires, évite toute velléités de transformer les institutions du pays et supprime les tensions identitaires, au sein des populations locales

Gérer le départ des musulmans des pays musulmans.

Les populations issues des pays islamiques fuient leur pays d’origine, pour se réfugier dans les Etats démocratiques, qui les respectent. Pour autant, leur seule référence personnelle, intellectuelle, philosophique est construite autour de l’Islam. Il s’en suit (pour certains) non seulement un sentiment communautaire inadapté, mais aussi une volonté de transformer la société où ils se sont établis, de sorte qu’elle s’adapte à leur vision musulmane du monde. Ils sont alors plongés dans une étrange contradiction : après avoir fuis pour s’établir dans des pays démocratiques, ils aspirent à la mise en place d’un système, non tolérant et non démocratique. Par souci de cohérence, il appartient aux pays d’accueil d’entreprendre un travail pédagogique pour expliquer que s’ils sont les bien venus, ils ne sauraient imaginer détruire les pays magnifiques dans lesquels ils se sont établis.

Shana tova lekoulam.

Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

(Source : JForum)

Crossed band-aids on Earth model. 3D illustration.

Le son puissant du Choffar de Roch Hachana, de Kippour… touche le tréfonds de l’âme et le coeur de l’homme, le rapprochant de son Créateur

https://www.chiourim.com/wp-content/uploads/2016/10/shofar-0001.jpg___________________________________________________

Le sens universel de Yom Kippour

Tout le monde sait déjà que Kippour fut le jour où Hachem a pardonné au peuple d’Israël la faute du Veau d’or – après que Moché eut passé quarante jours au mont Sinaï à jeûner, prier et supplier D.ieu de ne pas exterminer Son peuple – pour recevoir enfin, le 10 du mois de Tichri, la fameuse réponse : « Sala’hti kidévare’ha [J’ai pardonné comme tu Me l’as demandé] »…

D’où, en français, le nom « Jour du Grand pardon », car c’est bien ce jour-là qu’Hachem a pardonné « l’impardonnable » : l’idolâtrie faite aux pieds du mont Sinaï sous l’influence du Érev rav. De surcroît, ce jour de Kippour, nous avons mérité de recevoir les deuxièmes Tables de la Loi – celles qui nous sont restées, les premières ayant été brisées par Moché lui-même lorsqu’il découvrit le Veau d’or.

Kippour est enfin le jour où Hachem a dit à Moché : « Je vais t’enseigner les 13 ‘ Midot hara’hamim ’ [les 13 Attributs divins de Miséricorde]. Lorsque tes enfants réciteront ce texte, Je leur pardonnerai leurs fautes ». Or nous avons bien retenu la leçon puisqu’à Kippour, nous répétons 26 fois le fameux « Vayaavor » avec l’énumération de ces 13 Attributs divins !
Tout ce que nous venons de rappeler ne concerne que les Enfants d’Israël. Et pourtant que le monde tout entier est concerné par Kippour…
Comment ?

Rappelons ce que le Gaon de Vilna dit au sujet de Kippour qui est en fait le dernier jour de jugement sur les dix jours commençant à Roch Hachana. Voilà pourquoi, explique-t-il, on se congratule avant Kippour avec la formule « Léchana tova tekatvou veté’hatmou», y compris pour les Justes, le Jugement divin ne s’achevant qu’au jour de Kippour. Donc, conclut le Gaon de Vilna, ces dix jours sont comme une conclusion de l’année écoulée : comme si, du 1er au 10 Tichri, nous étions encore dans l’année précédente à en faire le bilan… Et donc, en fait, le véritable Roch Hachana de la nouvelle année serait le 10 Tichri !

Cette conception originale a une conséquence surprenante : alors que l’année solaire dure 365 jours et 6 heures, d’un point de vue astronomique, le mois solaire n’existe par contre pas, car il n’est qu’une invention des hommes. À l’inverse, si l’année lunaire n’existe pas non plus, il n’y a que le mois lunaire qui décrit le cycle de la lune, lequel dure 29 jours, 12 heures et 44 minutes environ. Or pour obtenir une année lunaire, on multiplie par 12 la durée d’un mois : on obtient alors 355 jours. Il existe donc chaque année un décalage de dix jours entre « l’année lunaire » et l’année solaire. Le Gaon explique que nous retrouvons ces dix jours entre Roch Hachana et Kippour, justement pour que l’année lunaire « rattrape » la durée de l’année solaire.

De là, nous constatons que l’année solaire ne devrait donc pas commencer le 1er janvier, mais bien à Kippour. Car ce jour-là, disent nos Sages, le monde tout entier est passé au crible devant D.ieu Qui scelle, pour les Juifs et les non-Juifs, ce que sera la nouvelle année ! Ainsi, ce simple petit calcul a restitué au calendrier hébraïque sa dimension universelle qui fait de Kippour le véritable Nouvel An des nations.

Que s’accomplisse donc à Kippour, la prière répétée durant le Moussaf de Roch Hachana : « Et chaque être vivant dira : L’Éternel, D.ieu d’Israël, est le roi et Sa royauté s’étend à toute chose ! » Amen.

Rabbin Sitruk,en partenariat avec Hamodia.fr

Le sens universel de Yom Kippour – Rav Sitruk Zatsal

(Source : Chiourim.com)

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Jour de l’Expiation par Isidor Kaufmann (av. 1907).
Jour de l’Expiation par Isidor Kaufmann (av. 1907) ____________________________________________________

Veille de Kippour : derniers préparatifs pour cette journée solennelle

Comme chaque année, une ambiance toute particulière règne en Israël en cette veille de Kippour, un jour considéré comme le plus saint et le plus solennel de l’année juive. Tout est prêt pour accueillir cette journée de fête solennelle et des mesures exceptionnelles sont prises dans tout le pays.

Pour des raisons de sécurité, un couvre-feu sera imposé aux résidents arabes de Judée-Samarie et ne sera levé qu’à la fin de Yom Kippour. Seuls les déplacements urgents, pour des motifs humanitaires, seront autorisés avec l’aval de l’administration civile. La police va renforcer ses effectifs.

Au Maguen David Adom, les équipes ont également été étoffées, comprenant notamment de nombreux infirmiers. Des ambulances sont prêtes à intervenir si cela s’avère nécessaire. D’après les statistiques, près de 2 000 personnes sont soignées chaque année au cours de la journée.

Les transports publics seront interrompus en début d’après-midi. Les déplacements interurbains cesseront entre 13h30 et 15 heures. Le trafic ferroviaire sera stoppé en fin de matinée.

Israël et le peuple juif tout entier vivent l’un des moments forts de l’année, avec une présence impressionnante de la population dans les lieux de prières qui se multiplient. Certains sont adaptés à un public qui n’a pas l’habitude de suivre des offices. Pas une seule voiture n’empruntera les routes du pays en cette journée de jeûne et de recueillement.

Gmar H’atima Tova !

Veille de Kippour : derniers préparatifs pour cette journée solennelle..

(Source : Chiourim.com)

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Le Choffar ______________________________________________

Au coeur de la célébation et au tréfonds de nos êtres retentit le son puissant du Choffar. L’entendre, recevoir en nous son cri, est la mitsva fondamentale du jour. Les sonneries (qui n’ont lieu que le second jour si le premier est un Chabbat) sont une ordonnance de la Torah. Elles peuvent être accomplies depuis le lever du jour jusqu’à son coucher. A la synagogue, elles ont lieu avant et pendant la prière du Moussaf cette année les lundi 30 septembre et mardi 1er octobre 2019 .

Le Choffar est fait d’une corne d’animal naturellement creuse. On utilise, en règle générale, une corne de bélier pour rappeler le souvenir de l’animal offert en substitution au sacrifice d’Isaac (Genèse 22-13). Le son rude et strident qui en jaillit nous appelle à retourner vers D.ieu. Il est aussi un appel à combattre ce qui, en nous, veut s’opposer à l’aspiration profonde au retour, un appel à vaincre la trivialité de nos routines.

Selon une explication de Rabbi Saadya Gaon souvent reprise par la tradition ‘hassidique, on avait jadis coutume de sonner d’une corne d’animal lors du couronnement d’un roi. Ainsi, par le son du Choffar proclamons-nous la royauté de D.ieu. Du reste, le sens profond de cette proclamation transparaît de la forme même de ce rustique instrument : on en souffle par l’extrémité étroite, le son s’en élève par le côté large. C’est là l’image de l’effort humain qui, dans un premier temps, s’accomplit alors que la Royauté divine est voilée, quasiment imperceptible. Par la vertu de cet effort est affirmée cette Royauté. Elle prend, si l’on peut dire, forme à nos yeux, « grandit » et se révèle dans la concrétude du monde. « J’ai invoqué l’Éternel dans l’étroitesse, dit le psaume, Il m’a exaucé dans la largesse ».

(Source : Loubavitch.fr)

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Le cri du Choffar

La sonnerie du Choffar écarte tous les accusateurs spirituels qui, le jour de Roch Hachana, se présentent devant D.ieu afin de demander un jugement sévère pour les hommes. Au moment où il retentit et où chacun l’écoute, D.ieu choisit d’entendre l’appel de Ses enfants et de repousser cette demande..

A propos de Roch Hachana, le Talmud enseigne : « La Mitsva du jour, c’est le Choffar ». En effet, c’est bien l’acte le plus important de la journée et chacun y est tenu. Nos Sages nous en donnent la raison. Ils nous disent que le but général de la célébration est de « couronner D.ieu comme notre Roi » et que cela est réalisé par la sonnerie du  Choffar. C’est là une idée étonnante. S’il s’agit d’une sorte de cérémonie de « couronnement », on aurait pu avoir recours à des instruments plus complexes et plus mélodieux que cette simple et primitive corne de bélier.

C’est précisément cette simplicité-là qui est cependant recherchée. Le son du Choffar est comme un cri, un appel et celui-ci provient du plus profond du coeur de chacun. Si ce cri était articulé, les mots qu’il formerait seraient : « Père, Père, sauve-moi ! » C’est ainsi que chacun s’adresse à D.ieu. Il sait que ses actes n’ont pas été à la hauteur de ce qu’il espérait. Il sait aussi qu’il lui appartient de revenir à D.ieu de toute son âme. Il sait enfin que D.ieu est comparable à un Père qui n’attend que l’appel de son enfant pour se tourner vers lui et répondre à sa demande. Aussi, le Choffar est cet appel qui brise les barrières élevées par les erreurs des hommes et parvient jusqu’au plus haut.

Le Baal Chem Tov va plus loin encore. Il précise que ce qui compte ici, ce n’est pas le sens du cri que le Choffar fait retentir mais l’existence même du cri. Tel un enfant qui appelle son père, chacun sait que D.ieu l’entendra, non parce qu’il présente sa demande avec conviction ou élégance, mais d’abord parce que son cri exprime le plus profond de son âme. Par ce son, chacun se lie à l’essence divine et abat ainsi tout ce qui peut encore le séparer de son Père Qui n’attend que le moment d’effacer les fautes commises et d’accorder la meilleure des années.

Le sonneur de choffar se tient à la bimah (plate-forme à l’avant de la synagogue) et commence par réciter une série de versets des Psaumes suivis de deux bénédictions : la première bénit D.ieu « qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a commandé d’écouter le son du choffar. » La seconde est la bénédiction de Chéhé’héyanou, remerciant D.ieu de nous avoir accordé une autre année de vie, nous permettant ainsi de sonner le choffar une fois de plus.

La sonnerie du choffar contient une série de trois types de coups : la tekiah, un long son ressemblant à un long sanglot ; les chevarim, une série de trois courts gémissements ; et la terouah, au moins neuf coups saccadés.

La première sonnerie du choffar est composée de ces 30 coups :

Tekiah-chevarim-terouah-tekiah

Tekiah-chevarim-terouah-tekiah

Tekiah-chevarim-terouah-tekiah

Tekiah-chevarim-tekiah

Tekiah-chevarim-tekiah

Tekiah-chevarim- tekiah

Tekiah-Terouah-Tekiah

Tekiah-Terouah-Tekiah

Tekiah-terouah-tekiah guédola (très longue sonnerie)

Pendant la prière de Moussaf, nous avons 7 autres occasions de sonner le choffar, produisant à chaque fois les 10 coups suivants :

Tekiah-chevarim-terouah-tekiah

Tekiah-chevarim-tekiah

Tekiah-Terouah-Tekiah

Ajoutez tout cela et vous arriverez à exactement 100 coups. La coutume de ‘Habad est de sonner une séquence supplémentaire de 30 coups après la fin de Moussaf.

Dans les temps anciens, le choffar était sonné dans le cadre de l’office du Temple de Jérusalem et à la guerre. Aujourd’hui, à part Roch Hachana, le son du choffar est généralement sonné à deux reprises :

1. Pendant le mois d’Eloul, pour nous mettre dans l’ambiance de Roch Hachana.

2. À l’issue du jeûne de Yom Kippour.

(Source : Chabbad.org)

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Rien n’est comparable au son du Chofar. Depuis l’aube de l’histoire du peuple juif, ce son nous accompagne, appelant à la Téchouva mais aussi au rassemblement, à la fierté juive et à la liberté. Au musée des terres bibliques à Jérusalem s’est ouvert une exposition consacrée au chofar et son rôle le long des générations. L’occasion pour Hamodia de se pencher de plus près sur cet instrument unique si intimement lié à Roch Hachana et que l’on rencontre à chaque tournant de l’histoire de notre peuple.

Le Chofar dans la Bible

C’est dans le livre de Chémot (19, 16) qu’on retrouve pour la première fois le mot Chofar dans la littérature biblique : « Or, au troisième jour, le matin venu, il y eut des tonnerres et des éclairs et une nuée épaisse sur la montagne et un son de Chofar très intense. Tout le peuple frissonna dans le camp ».
Mais c’est particulièrement la connotation militaire qui est en général liée au son du Chofar dans le Tana’h : c’est ainsi que le Chofar sert à déclarer la guerre (Juges 3, 27 et 6, 34 ; Chemouel 13, 3 ; Né’hémia 4, 14) ou encore à annoncer une attaque (Osée 4, 8 et Ézéchiel 33, 3) ou enfin à dissuader l’ennemi de s’approcher (Juges 7, 19). Par ailleurs, le Chofar était également utilisé par les gardiens de la ville pour prévenir d’un danger menaçant (Jérémie 6, 17).
Mais c’est surtout au moment de la conquête de Jéricho que le rôle du Chofar et son côté « miraculeux » sont mis en exergue puisque le livre de Yéhochoua (Josué, chapitre 6) nous décrit comment les murailles de Jéricho tombent après que le peuple a sonné du Chofar.

Le Chofar a retenti à Jérusalem lorsque l’Arche d’alliance contenant les Tables de la Loi pénétra dans la ville : « Et David et toute la maison d’Israël escortaient l’arche du Seigneur avec des cris de joie et au son du Chofar ».

Le Chofar fait également partie du cérémonial de couronnement des rois d’Israël (Chemouel Beth 15, 10 ; Méla’him Aleph 1, 39 ; Méla’him Beth 9, 13) et lorsque dans les Téhilim (98, 6), David parle du «Roi Hachem », il fait précéder cette nomination par un appel à faire retentir « le son du Chofar ».

Enfin, le Chofar en tant qu’annonciateur de la délivrance est mentionné dans le livre de Ichaya (27, 13) : « En ce jour résonnera le grand Chofar ; alors arriveront ceux qui étaient perdus dans le pays d’Achour, relégués dans la terre d’Égypte, et ils se prosterneront devant l’Éternel, sur la montagne sainte, à Jérusalem ».

Étonnamment, la seule mitsva de la Torah concernant le Chofar n’est pas liée à Roch Hachana mais au Jubilé qu’on annonce une fois tous les 49 ans, le jour de Kippour : « Tu compteras chez toi sept années sabbatiques, sept fois sept années, de sorte que la période de ces sept années sabbatiques te fera quarante-neuf ans ; puis tu feras circuler le retentissement du Chofar, dans le septième mois, le dixième jour du mois : au jour des expiations, vous ferez retentir le son du Chofar à travers tout votre pays ». (Vayikra 25, 9)

Roch Hachana est toutefois appelé dans la Torah « Jour du souvenir de la sonnerie » ce qui a conduit nos Sages (Rocha Hachana 33b) à ordonner de sonner du Chofar le jour de Roch Hachana.

Le Chofar et le « ‘hérem » (exclusion)

À Roch Hachana, le son du Chofar appelle à la téchouva mais au cours des siècles, il a également servi de conclusion à des verdicts de « ‘hérem » (exclusion ou anathème) prononcés par les tribunaux rabbiniques.
C’est ainsi qu’on a découvert plusieurs Chofarot sur lesquels étaient gravés les mots : «  »Hérem Nidouï » et « Shamta », le « Shamta » étant un éloignement limité à trente jours.
Ces Chofars servaient probablement à prévenir la communauté qu’un de leurs membres avait transgressé la loi divine et avait été jugé par le Beth Din qui avait décidé de son exclusion et limité toute relation avec lui de sorte à ne lui laisser que la possibilité minimale de subvenir à ses besoins vitaux.
Le ‘hérem était en général prononcé par le Av Beth Din, le président du tribunal rabbinique, et dans les cas très sévères, cette cérémonie se déroulait à la synagogue, devant l’arche sainte. L’un des cas les plus célèbres de ‘hérem concerne le philosophe Barou’h Spinoza, excommunié le 27 juillet 1656.

Le Chofar pendant la Shoah

Un des Chofarot exposés au musée des pays bibliques raconte une histoire particulièrement émouvante : celle d’Israël Mizra’hi, natif de Turquie, qui a émigré en Belgique, à Anvers, un peu avant la Seconde Guerre mondiale.
Israël, son épouse Esther et leurs deux enfants, Lili et Yossef, âgés de moins de 10 ans, pensaient que leur nationalité turque les protégerait des nazis. Mais lorsque les Allemands envahissent la Belgique, la famille comprend qu’elle est en danger, décide de fuir et demande aux voisins de garder leur appartement et ce qu’il contient.

Malheureusement, en 1943, les Mizra’his sont rattrapés par les nazis et envoyés au camp de Mechelen, qui servait de camp de transit pour les Juifs belges à partir duquel ils étaient transférés vers les camps d’extermination. Au mois de décembre, Israël est envoyé au camp de Buchenwald où il décède. Esther et ses deux enfants sont envoyés au camp de Ravensbrück.

À la fin de la guerre, elle part à la recherche de son époux, mais apprend qu’il est mort dans les camps. Elle retourne alors à Anvers avec Lily et Yossef. Les voisins lui expliquent que la maison est désormais habitée par d’autres personnes et qu’ils n’ont réussi à sauver que quelques objets qui se trouvaient dans le grenier.
La voisine tire alors de son buffet le Chofar d’Israël et le donne à Esther. Une photo et un Chofar : ce sont là les seuls souvenirs de ce père de famille aimant et dévoué, parti en fumée en décembre 1943.

Une autre histoire liant le Chofar et la Shoah a lieu en 1943, dans le camp de travail de Skarżysko-Kamienna, en Pologne : Roch Hachana approche et l’Admour de Radochitz, rabbi Its’hak Finkler, ne conçoit pas de renoncer à sonner du Chofar. Il est intimement convaincu que cette mitsva doit être respectée, car, plus que jamais, il faut en appeler à la miséricorde divine.
Trouver une corne de bélier pour fabriquer un Chofar alors qu’on est entouré de barbelés est une mission difficile, voire impossible. Mais l’Admour refuse de baisser les bras. Il réunit une somme d’argent parmi les prisonniers et soudoie un des gardiens polonais du camp. Celui-ci lui amène une corne, mais c’est une corne de bœuf, impropre selon la hala’ha.
Le gardien ne veut rien entendre : il veut encore de l’argent. On réunit une nouvelle somme et la corne de bélier est enfin entre les mains des prisonniers juifs

Reste à la transformer en Chofar. L’Admour demande à Moché Winterter, un serrurier originaire de Radovitch, de se charger de cette mission. Winterter refuse dans un premier temps : utiliser les outils de la serrurerie du camp pour préparer autre chose que ce que les gardiens du camp lui demandent pourrait bien lui valoir d’être fusillé. « Lorsque le rabbi m’a demandé en pleurant de préparer un Chofar, j’ai éclaté moi aussi en sanglots : je ne connaissais absolument rien au processus de fabrication du Chofar. Je ne savais pas non plus comment j’allais transporter la corne depuis le camp et jusqu’à l’usine située à 3 km, alors que durant toute la marche, j’allais être entouré par des SS qui n’hésitaient pas à procéder à des fouilles. Mais je n’ai pas pu résister aux larmes du rabbi. J’ai accepté.

J’ai réussi par miracle à transporter la corne de bélier, mais là, il me restait un problème à résoudre : comment fabrique-t-on un Chofar ? Par quoi commence-t-on ? Les conseilleurs ne manquaient pas : l’un me disait de tremper la corne dans de l’eau chaude, l’autre m’affirmait qu’au contraire, il fallait de l’eau froide et le dernier me disait que si je voulais assouplir la corne de bélier pour en faire un Chofar, il me fallait la tremper dans du lait bien chaud ! En fin de compte, je crois que je l’ai assouplie avec mes larmes… »

Malgré le danger, Winterter parvient donc à fabriquer le Chofar et le transmet au rabbi la veille de Roch Hachana. Très vite, la rumeur court dans le camp : l’Admour va sonner du Chofar pour Roch Hachana !

Avraham Altman a participé à cet office de Roch Hachana 1943. Son témoignage a été publié par le musée Yad Vachem : « Rien ne saurait décrire les prières que nous avons récitées dans la cabane du rabbi. Les pleurs et les cris, les téfilot prononcées avec une ferveur immense […] Lorsque le tsaddik a crié, juste avant la sonnerie du Chofar :  » Du fond de ma détresse, je t’ai appelé Hachem !  » Nous avons tous eu l’impression que ce verset avait transpercé les cieux et que tout le cortège céleste était descendu pour participer à notre office ! […] Nous avions perdu durant l’année passée tous nos proches, nos enfants et nos parents et nous sentions qu’eux aussi étaient avec nous et cette prière, ce son du Chofar, nous a donné la force de survivre à tout ce qui nous est arrivé par la suite »

Moché Winterter a précieusement gardé ce Chofar durant toute la période passée dans le camp de Skarżysko-Kamienna puis dans celui de Tchenstochova, mais n’a pas pu le prendre avec lui lorsqu’il a été transféré au camp de Buchenwald.

Après la guerre, Moché est monté en Israël et en 1977, il a retrouvé la trace de son Chofar, qui se trouvait alors à New York, chez une famille juive. Aidé par le musée Yad Vachem, il a convaincu cette famille de faire don du Chofar au musée, où il est exposé jusqu’à aujourd’hui.

Le Chofar et le Kotel

Hamodia avait rapporté l’année dernière l’histoire de ces jeunes Juifs, âgés entre 13 et 20 ans qui, bravant l’interdit du Mandat britannique, sonnaient chaque année du Chofar au Kotel, à la sortie de Kippour, entre 1930 et 1948, ne craignant pas de passer ensuite quelques jours en prison pour ce « crime ».

L’année dernière, plus de soixante ans après, quelques-uns de ces « résistants » se sont retrouvés au Kotel pour y sonner tous ensemble du Chofar. Les circonstances étaient bien différentes puisqu’à la place de soldats britanniques haineux, ce sont des soldats juifs qui leur ont fait honneur durant cette cérémonie émouvante.

Le dernier à avoir fait sonner son Chofar était Avraham Elkaïm, qui a bravé les soldats de Sa Majesté à la sortie de Kippour 1947, l’année qui a précédé la prise de la Vieille ville par les Jordaniens.

Lorsqu’en 1967, le Kotel est libéré, il accompagne l’aumônier de Tsahal, le rabbin Goren et sonne en même temps que lui du Chofar. Ce Chofar du rabbin Goren lui avait été transmis quelques heures plus tôt par son beau-père, le rav Hanazir, rav David Hacohen qui, depuis la division de Jérusalem en 1948 et jusqu’à sa libération en juin 1967, refusait de sortir de son appartement et demeurait cloîtré chez lui. Lorsque le rabbin Goren, qui sera ensuite l’un des premiers soldats de Tsahal à toucher le Kotel, lui demande la permission d’utiliser son Chofar, le rav Hacohen accepte bien évidemment. Le son de ce Chofar accompagnera les parachutistes durant toute leur avancée dans la Vieille ville.

(Source : Chiourim.com)

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Une dernière pensée

Les maîtres ‘hassidiques nous apprennent que l’appel du choffar s’apparente à la plainte d’un enfant qui aspire à être réuni avec son père bien-aimé. Il n’y a pas de mots pour exprimer un désir si profond, si primordial et si authentique. Assurez-vous donc d’assister à la sonnerie du choffar à Roch Hachana et à Kippour, et donnez une expression au cri de votre âme.

Le Choffar dans les sources

Le Choffar est fait d’une corne d’animal, mais seulement d’une espèce dont la corne est naturellement creuse et remplie par un os. Ce qui exclut tous les animaux cornus dont les cornes sont pleines, notamment la vache et le bœuf. Les cornes de ces derniers sont appelées en hébreu kérène et non choffar ; en outre, ces cornes nous rappelleraient le Veau d’Or que confectionnèrent les enfants d’Israël dans le désert après leur départ d’Égypte – souvenir qui ne s’accorderait guère à un jour comme Roche Hachana, où nos prières ont pour but de trouver grâce devant D.ieu et d’invoquer Sa bienveillance.

On a recours d’habitude – et de préférence – à une corne de bélier en souvenir de la bête offerte en substitution d’Isaac qui avait consenti à être attaché sur l’autel et offert en holocauste à D.ieu.

Rabbi Abahou dit : « Le message de D.ieu est : Sonnez d’un Choffar fait d’une corne de bélier ; Je me souviendrai alors de la akédah (ligagure) d’Isaac, et Je penserai à vous comme si vous étiez, vous aussi, prêts à M’offrir votre vie. »

Le Choffar doit être recourbé : ainsi, il nous rappellera que nous devons incliner notre cœur vers notre Père Céleste.Il ne doit comporter ni dorure, ni peinture. Une embouchure en or, par exemple, le rendrait impropre à la mitsva du Choffar. Seuls quelques éléments décoratifs gravés à même la corne sont permis.Le Choffar est l’instrument à vent le plus vieux du monde. La voix du Choffar est un appel à la pénitence et une invitation au combat. Le Choffar nous invite à lutter contre tout ce qui nous empêche d’appliquer complètement les règles de notre religion. Il nous dit d’être courageux et ne pas avoir peur de respecter et remplir les saints commandements, comme, par exemple, mettre les Téfiline, porter des Tsitsit, observer le Chabbat, etc. « Si c’est nécessaire, luttez et surmontez tous les obstacles. »Le fidèle doit écouter le son même du Choffar, et non son écho. Entendre ce dernier seulement n’acquitte pas de la mitsva du Choffar. Cette loi avait son importance pour les Juifs au temps de l’Inquisition, quand les Marranes (Israélites restés secrètement fidèles à leur foi) n’avaient d’autre moyen que de se cacher au fond des bois, loin sur les collines ou à l’intérieur des grottes pour sonner du Choffar, car s’ils avaient le malheur d’être pris sur le fait, ils étaient envoyés au bûcher.On sonne du Choffar à Roche Hachana après la lecture de la Torah, avant et pendant la prière du Moussaf. Bien qu’en règle générale, il ne faille pas différer l’accomplissement d’une mitsva (et, en tant que tel, le son du Choffar s’imposerait au commencement de l’office), celle-ci est retardée pour la raison suivante : il arriva une fois que les Juifs asservis sonnèrent du Choffar un matin de très bonne heure. Leurs maîtres, interprétant cet acte comme un appel à la rébellion, les encerclèrent et les massacrèrent. Afin d’éviter le retour d’une si tragique erreur, les juifs décidèrent alors de ne sonner du Choffar qu’après la lecture de la Torah.L’idée s’avéra bonne. En effet, constatant que les Juifs avaient déjà fait paisiblement une partie de leurs prières, récité le Chéma, dit la Amida et lu dans la Torah, leurs maîtres se rendirent compte qu’il s’agissait d’un rassemblement pacifique dont le but était la prière et non la révolte. (Talmud Yérouchalmi, Roche Hachana 4:5.)

Rachi explique qu’il fut un temps où l’on interdit aux Juifs de sonner du Choffar. Des gardes surveillèrent sur place les prières jusqu’à la conclusion de l’office de Cha’harit. Aussi les Juifs sonnèrent-ils du Choffar plus tard, pendant l’office de Moussaf.

C’est ainsi que la règle fut instituée : on sonna désormais du Choffar après l’office de Cha’harit. Une autre raison existe également : à l’heure de ce dernier office, les fidèles sont déjà couronnés des mitsvot : les Tsitsit, le Chéma et la lecture de la Torah. Alors intervient le Choffar, porteur du pardon.

 

Les 12 plats qu’il faut absolument goûter en Israël / Sur la route des vins en Israël

Si tu n'aimes pas la cuisine, ne paie pas            Si tu n’aimes pas la cuisine, ne paie pas  ___________________________________________________

Les 12 plats qu’il faut absolument goûter en Israël

C’est dans le cadre de la cinquième semaine de la gastronomie française en Israël, le festival So French So Good, que je me suis rendue à Jérusalem et Tel Aviv. Cela faisait très longtemps que j’avais envie de découvrir la cuisine que l’on trouve ici, portée par les livres de Yotam Ottolenghi (Jérusalem en tête), les billets de David Lebovitz ou ceux de Gilles Pudlowski et je peux vous dire que je n’ai pas été déçue. Avec Mercotte, nous nous sommes régalées.

La liste ci dessous est purement personnelle et de total parti-pris  🙂 .Je ne veux pas SVP de commentaires grincheux disant pourquoi il y a ceci et pas cela, pourquoi il y en a 12 et pas 19, 23 ou 74 etc… C’est un blog et donc un avis TRES personnel :

1 – Les Falafels

Falafels

Falafels

Imaginez un pain pita ouvert façon sandwich et garni de boulettes de pois chiches (les falafels), de crudités et d’une sauce à base de tahiné (la pâte de sésame). C’est la version orientale du pain bagnat et c’est à tomber par terre tellement c’est bon.

2 – Sabih (ou sabich) voire sibah (va comprendre) :p

Sabih

Sabih

Le Sabih est un sandwich comme ci-dessus (avec sauce à base de tahiné et crudités) mais au lieu des boulettes de pois chiche, vous avez des aubergines rôties. Ajoutez-y également des oeufs durs et un condiment qui ressemble un peu à un chutney de mangues et appelée amba et vous obtenez un sandwich absolument succulent.  A dégustez chez Sabich Frishman – Frishman St 42, Tel Aviv-Yafo, Israël

3 – Shawarma ou Chawarma

Shawarma (c) Cyclone Bill CC BY-SA 2.0

Shawarma (c) Cyclone Bill CC BY-SA 2.0

C’est LE kebab traditionnel. Mélange de viandes assaisonnées, servi là aussi dans un pain pita. Top mioum !  Comme vous pouvez le constater, côté street food, c’est top.

Pour ces 3 premiers, le prix est d’environ 18 à 25 shekels (la monnaie locale) soit entre 4,50 et 6,30 euros.

4 – Les böreks

On les trouve sous différents noms : burekas, burek, beurek, borekas, bourekas etc… C’est un snack réalisé à base de pâte phylo et garni d’épinards et/ou de fromage, ou de caviar d’aubergines etc…

Böreks

Böreks

On en trouve partout en Israël et c’est succulent.

5 – La challah

Challah

Challah

Prononcez rhalla SVP 😉  Cette brioche tressée sans beurre est traditionnellement consommée pour shabbat. Je vous ai ramené une recette (clic) et des vidéos. On la trouve là aussi absolument partout.

6 – Les beigeleh (petits bagels en hébreu) ou ka’ak en arabe : les bretzels de Jérusalem

Beigeleh ou bretzels de Jérusalem

Beigeleh ou bretzels de Jérusalem

Ces pains en forme d’anneaux fins, étirés et recouverts de grains de sésame sont présents dans toutes les boulangeries. Succulent !

7 – Le Labneh

Labneh

Labneh

Ce yaourt épais accompagne des légumes, des brochettes ou sert de sauce trempette pour peu qu’on lui ajoute de l’huile d’olive et du zaatar. C’est trop, trop bon. Cliquez ici pour découvrir la recette du labneh.

8 – Le Houmous

Team Hoummous

Team Houmous

Cette purée de pois chiche au tahiné, souvent parfumée d’huile d’olive et de zaatar se déguste le plus souvent avec du pain pita. Chaque famille a sa propre recette, certains l’aimant lisse, d’autres le préférant avec des petits morceaux, d’aucuns la mangeant froide tandis que d’autres la consomment à température ambiante ou chaude avec une louche de pois chiche etc… Bref, de quoi s’étriper entre partisans de #LaVraieRecette, chacun étant persuadé d’avoir LA version originelle. Quoi qu’il en soit c’est trop trop bon. Cliquez pour découvrir ma recette de houmous.

Une adresse pour en consommer : Abu Shukri – Al wad street, A proximité de la station 6 de Via Dolorosa – Jerusalem (clic pour lire le compte rendu chez Gilles Pudlowski) ou Abu Assan à Tel Aviv Jaffa, shivtei israel 14.

9 – La Shakshuka

Shakshuka (c) Inspirational food CC BY-NC 2.0

Shakshuka (c) Inspirational food CC BY-NC 2.0

Ce plat originaire du Maghreb a voyagé jusqu’en Israël où il bénéficie d’une très forte popularité. J’adore ! Je vous en propose une recette ici : Oeufs mollets en nid de tchoutchouka.

10 – Le jus de grenade

Jus de grenade (c) Jessica CC BY 2.0

Jus de grenade (c) Jessica CC BY 2.0

Les grenades israéliennes sont beaucoup plus grosses que celles qu’on trouve en France (au moins 2 fois plus). Saviez-vous d’ailleurs que la légende juive dit que les grenades ont 613 graines ?  613 parce que c’est le nombre d’injonctions (commandements) transmis par Dieu à Moïse.
Les graines sont très présentes dans la cuisine juive (de nombreux plats en comportent) et vous pouvez voir partout en Israël des boutiques vendant du jus de grenade fraîchement pressé.

11 – Le knafeh

Knafeh - Uri Buri - Akko

Knafeh – Uri Buri – Akko

C’est un dessert réalisé avec du fromage frais, du Kadaïf (sorte de vermicelle), un sirop (à la rose par exemple) et saupoudré de pistaches. C’est très sucré mais excellent.

12 – Le halva

Halva

Halva

Friandise réalisée à base de tahiné, sésame, sucre et parfumé (rose, café, chocolat, vanille, pistache, noix etc…) C’est calorique, mais très bon !

Bref, comme vous pouvez le constater, la cuisine d’Israël résulte d’un mélange de nombreuses influences : juives, arabes, européennes, maghrébines, orientales … C’est ce mix, réalisé à partir de produits locaux, d’excellente qualité, qui lui donne autant de saveurs, de parfums, de caractère et qui en fait pour moi  l’une des meilleures du monde.

Merci à l’Office de tourisme d’Israël et à Air France.

(Source : Papilles & Pupilles, Blog culinaire qui fait voyager)

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Sur la route des vins en Israël

La gastronomie israélienne est de plus en plus réputée, tant par sa qualité que par la variété dûe à ses origines multiples. Il est temps de faire découvrir aussi les vignobles israéliens, leur impressionnante croissance, leurs succès internationaux.

La viticulture a toujours été florissante sur cette terre (il suffit de lire la Bible !) jusqu’à l’arrêt brutal par la conquête musulmane au milieu du septième siècle. Un petit miracle israélien de plus: la culture de la vigne redémarre sous l’impulsion du Baron Edmond de Rothschild en 1882. A ce jour, plus 250 domaines dont 5 qui dominent le paysage viticole.

L’association France-Israël, section de Normandie, suite à une remarquable conférence de Mireille Israël avec dégustation très appréciée, organise un voyage « Sur la Route des Vins », du 10 au 17 novembre : visites des vignobles et des caves, dégustations, et également découvertes des sites incontournables.

Un petit aperçu ? En route vers la Samarie, la plus vaste région viticole avec les caves Binyamina, les vignobles autour de Zichron Yaakov (visite de Haïfa et de Saint Jean d’Acre).

Plus loin, sur le plateau du Golan, à Katzrin, se trouve le fameux domaine de «Golan Heights Winery» et les caves de Galil Mountain. (visite de Capharnaum).

En Basse-Galilée, encore des caves…et puis une journée consacrée à Jérusalem.

Direction les collines de Judée, le domaine du Castel, le Kibboutz Tuba et ses médailles d’or internationnales, les caves de Flam.

Partons vers le Néguev et le domaine Yatir, sur un site archéologique de 3000 ans. Un peu de repos à la mer Morte !

Visite de Tel-Aviv et de Jaffa, le plus vieux port du monde…retour.
Bien sûr, c’est un séjour touristique mais également militant : nous serons les « ambassadeurs » des vins israéliens. Nous pourrons inviter des amis, leur faire goûter nos vins préférés dont on saura expliquer la culture, les saveurs, les originalités et leur montrer l’ Israël que nous aimons et ses réussites, loin des conflits et des images si négatives, et mensongères diffusées par tant de médias.

Trinquons : « Le Haïm », « A la vie » !

Pour avoir plus de précisions ou pour s’inscrire, contactez l’agence Joubert Voyages au 0148743012 ou asso.france.israel@gmail.com. Prix 1690 euros

Sur la route des vins en Israël

(Source : Dreuz.info)