Archives de Catégorie: ACCUEIL (évolue régulièrement)

Rencontre avec Joseph Joffo autour du « sac de billes » à la synagogue de la Place des Vosges

Un sac de billes____________________________________________________

300 personnes sont venues samedi soir 18 Mars écouter le témoignage de Joseph Joffo. Le format de la soirée était original : le débat fut encadré par des jeunes étudiantes cadres des Perspectives EI des Vosges, Margaux Koren et Anouck Helft, et de nombreux adolescents et enfants purent interroger Joseph Joffo qui se plia au jeu des questions-réponses.

Le Grand rabbin Kaufmann a remercié toutes les familles et en particulier les étudiants venus honorer M. Joffo. Il a rendu hommage à M Joffo et à son épouse pour leur présence.

(Source : Consistoire)

Pour en savoir plus…

« Un sac de billes » est un roman autobiographique, publié en 1978 et traduit en 18 langues. Ce livre a en effet connu un vif succès en librairie (20 millions de livres vendus dans 23 pays).

Ce livre raconte l’épopée, entre 1941 et 1944, de deux garçonnets juifs en fuite dans la France occupée. Le récit autobiographique de Joseph Joffo, écrit avec Claude Klotz (Patrick Cauvin) en 1973, a connu un grand succès en librairie. Il vient d’être porté à l’écran en janvier 2017.

Batyste Fleurial, Dorian Le Clech, Patrick Bruel

Un très beau livre, émouvant et fort…
Alphonse Boudard.

Ce livre qui est celui de la peur, de l’angoisse, de la souffrance aurait pu être aussi le livre de la haine, mais il est, en fin de compte, un cri d’espoir et d’amour.
Bernard Clavel.

Parmi les témoignages sans nombre consacrés aux temps maudits, celui-là est unique, par la nature de l’expérience, l’émotion, la gaieté, la douleur enfantine. Et conté de telle manière que l’aventure saisit, entraîne, porte le lecteur de page en page et jusqu’à la dernière ligne.
Joseph Kessel.

Une spontanéité, un humour, une tendresse, une émotion discrète qui en font un livre pas comme les autres.
La Croix.

https://i2.wp.com/i.f1g.fr/media/figaro/300x350/2017/01/13/XVMf43f9306-d970-11e6-b565-a1f91d4e67bf-300x350.jpg Joseph Joffo

Judaïsme – Soyons Lion, pas Vache

Résultat de recherche d'images pour "images du judaïsme : le lion"_____________________________________________________

Un cours du Rav ‘Haïm Dynovisz

Télécharger vidéo

(Source : Site du Rav)

Interlude musical

Résultat de recherche d'images pour "photos d'illustration musique"_____________________________________________________

Danse hongroise n° 5 de Brahms

Enrico Macias à la guitare, Catherine Lara au violon

Enrico Macias – Hungarian Dance no.5 ,

-==-

Francisco Tarega

Narciso Yepes – Recuerdos de la Alhambra – YouTube

-==-

Miyu 7 ans, violoniste, joue « L’Adagio d’Albinoni » – Prodiges

Mix – Miyu 7 ans, violoniste, joue « L’Adagio d’Albinoni » – Prodiges

-==-

The Idan Raichel Project – Back to Jerusalem

Idan Raichel ve Din Din Aviv – Im telech

Idan Raichel – Bo’i (come with me) translation

-==-

Quelques ouvertures d’opéras :

La Force du Destin – Ouverture – Verdi

  Riccardo Muti « Overture » La Forza del Destino

-=-

Ouverture de la flûte enchantée – Mozart (Harnoncourt)

Ouverture – la flûte enchantée – Mozart

Nabucco – Hebrew Slaves Chorus

Nabucco – Hebrew Slaves Chorus

Gioachino Rossini – « La Pie Voleuse »

ROSSINI « LA PIE VOLEUSE ( OU L’ HYMNE A LA NATURE )

-==-

Klezmer, avec Itz’hak Perlman

VIDEO : Itzhak Perlman plays Klezmer

« El Rey de Francia » (Sephardic Jewish Music from Izmir/Turkey)- Jordi Savall , Montserrat Figueras

VIDEO : « El Rey de Francia » (Sephardic Jewish Music

-==-

POESIE

Résultat de recherche d'images pour "photos de pot de confiture et confiture sur tranche de pain de campagne"______________________________________________________

Confiture sur le pain dur du quotidien

Ce matin remue les couleurs du temps,
Spectacle éphémère,
Magie de la terre.
C’est pour chacun de nous que le monde existe.
Cessons d’être tristes,
Ce lien qu’on noue avec la nature
En cette aube d’été indien
Sera confiture
Sur le pain dur du quotidien,
Bouquet final de l’été finissant
Qui, doucement, s’éloigne, languissant,
Alors que dans ces brumes matinales
Et malgré une douceur automnale,
On devine l’hiver s’avançant
Subrepticement.
C’est ainsi pour nous également
Que s’écoule le temps, inexorablement
Quand éclatent encore les feux de la jeunesse
Pointent déjà les affres de la vieillesse…
Car si humaine est notre nature
Qui doit dominer la Nature
Nous ne maîtrisons pas son allure
Et déjà le présent restreint notre futur.

JH

-==-

Homs______________________________________________________

Deux poèmes pour illustrer notre époque trouble :

L’AFFRONTEMENT DE DEUX MONDES

Revoilà donc comme jadis les guerres de religion

Ou plutôt au nom des religions…

Que veulent ces prédicateurs qui prospèrent,

Manipulant ces pauvres hères

Qui mourront demain par légions.

Vous, serviteurs de D.ieu, est-ce bien là votre mission ?

Lors du Jugement, priez pour votre rédemption !

Pourquoi tant de haine, pourquoi tant de déraison ?

Pensons aussi à ce que nous faisons ;

Ne générons nous pas de fortes frustrations

Et de compromissions en démissions

Affichons nous encore des convictions ?

Mais guérit-on vraiment de la guerre ?

De la guerre, la paix n’est-elle que rémission ?

Sans doute, hélas – les hommes étant ce qu’ils sont

On ne voit guère de solutions.

On pourrait penser que l’éducation…

Mais certains avaient fait des études.

On en vient donc alors la mort dans l’âme

A conclure avec inquiétude

Que science sans conscience n’est que ruine de l’Islam.

Mais quand on n’a que l’argent comme dévotion

Comment s’étonner alors des répercussions…

Quand on veut imposer sa mondialisation

Comment donc s’étonner de ces contestations,

Car c’est aussi un choc des civilisations.

C’est aussi la guerre des télévisions,

Chacun de son monde voulant imposer la vision.

Sur des êtres frustres. Puissance des images !

Comme l’étaient nos vitraux au Moyen-Âge.

En fait, si tous nous nous tenions

A cette déclaration de la révolution :

La liberté s’arrête à celle de l’autre – sans exception,

Sans doute de nombreux conflits éviterions.

Mais il n’est pas venu le règne de la raison,

Celui du coeur non plus. Ce sont les passions

Qui se déchaînent, celle de la domination

De l’homme sur l’homme avec la mondialisation

ou de l’homme sur la femme pour l’islam,

Comme nous au Moyen-Âge, où elle n’avait pas d’âme.

Eros et Thanatos toujours en confrontation,

L’amour et la mort, et au milieu, les religions.

Face à cela, il faut malgré tout croire

Et à tout prix garder l’espoir

Croire jusqu’à l’utopie

En l’amour, en la vie,

En soi, en son prochain, en D.ieu

Si l’on veut, si l’on peut

Mais aux autres ne pas l’imposer.

Alors peut-être, la colombe pourra-t-elle enfin se reposer.

JH

____________________________________________________

Résultat de recherche d'images pour "photos et caricatures de la France"

_____________________________________________________

PETIT PAMPHLET SUR L’ETAT DE LA FRANCE

Hollande et sa bande

Rendent le pays bas

Et Bruxelles, elle, excelle

A nous mettre bas

De plus belle.

Quand donc libérera-t-on la France

Du carcan de la finance

Et de ses serviteurs politiciens

Pour revenir à l’état ancien,

Celui d’avant l’euro qui ravage

Et d’une Europe sauvage

Qui crée chômage et misère

Et fait fuir les jeunes de leur terre

Ou tomber dans la délinquance ?

Désespoir et déliquescence

Sont les nouvelles mamelles de la France !

J..H.

Le cannabis et le bonheur dans le judaïsme

_____________________________________________________

Qui a dit que les Juifs n’aimaient pas être heureux ?

Célèbre scientifique israélien, le professeur Raphael Mechoulam est mondia- lement reconnu comme le père et l’expert de la science du cannabis. Il y a déjà 50 ans, il fut le premier à identifier le principe psychoactif du cannabis, le THC.

Plus tard, il parvint à isoler le neurotransmetteur endogène qui se fixe au même récepteur cérébral que le THC, et le baptise « anandamide », en référence au terme sanscrit renvoyant à la félicité, ananda.

Lors d’un entretien au National Geographic dans le cadre d’un dossier consacré à la science du cannabis, on demanda au professeur israélien pourquoi il n’avait pas jugé bon d’attribuer à ladite molécule un terme hébraïque associé à la joie. Ce à quoi il répondit : « La langue hébraïque ne possède pas beaucoup de termes associés au bonheur. Nous autres juifs n’aimons pas être heureux. »

Avec tout le respect que je lui dois, il me semble que Mechoulam se trompe lourdement à cet égard.

On peut en apprendre beaucoup sur une culture en étudiant sa langue. Prenez le dialecte inuit, il possède de nombreux termes pour désigner les différentes formes de neige. Entouré en permanence de neige, le peuple inuit maîtrise toutes les nuances et subtilités qui distinguent les différents types de précipitations qui abondent dans ces contrées.

L’hébreu classique, quant à lui, possède plus d’une dizaine de termes renvoyant au bonheur. Les sources talmudiques n’énumèrent pas moins de dix vocables hébraïques distincts pour décrire la joie sous toutes ses nuances : Sasson (l’allégresse), Sim’ha (la joie), Guila (la gaieté), Rina (les chants d’allégresse), Ditsa (le plaisir), Tsahala (les réjouissances), Aliza, Hedva, Tiféret, Alitsa (Avot Dérabbi Nathan, chap. 34) D’ailleurs ces termes sont si nombreux que l’on peut aisément affirmer que le judaïsme est axé sur la joie, tout comme l’existence du peuple inuit est centré sur la neige. Depuis la célébration des grandes étapes de la vie – naissances, circoncisions, bar mitsva, mariage – jusqu’au Chabbat et fêtes qui rythment le calendrier juif, en passant par les bénédictions de gratitude récitées sur les activités quotidiennes ordinaires comme manger ou même soulager ses besoins, l’accès au bonheur est une priorité absolue dans la vie juive.

Le bonheur dans le judaïsme

La littérature biblique et rabbinique souligne à maintes reprises l’importance de servir Dieu dans la joie :

  • Dans les Psaumes, le roi David  enjoint tout un chacun : « Servez Dieu avec joie, présentez-vous devant lui avec des chants d’allégresse. »
  • Le Talmud nous enseigne que la présence divine réside uniquement sur un esprit joyeux (Traité Chabbath p.30b).
  • Rabbi Na’hman de Breslev répétait d’ailleurs constamment à ses élèves : « C’est une grande mitsva que d’être constamment dans un état de joie. »

Plus récemment, le professeur Tal Ben-Shahar, leader mondial dans le domaine de la psychologie positive et conférencier du cours le plus populaire de l’histoire de l’université d’Harvard, a affirmé qu’ « un grand nombre des idées prétendument découvertes par les psychologues modernes sont en réalité attestées dans les sources juives traditionnelles depuis plusieurs millénaires. »

« Joint » et joie

À la réflexion, est-ce bien judicieux de nommer le neurotransmetteur cérébral proche du cannabis d’après un terme renvoyant à la félicité ? La consommation de cannabis conduirait-elle à la joie ? L’effet euphorisant  qu’il provoque serait-il gageur de bonheur ?

Toute euphorie provoquée par la drogue finit par disparaître pour être remplacée par une phase d’apathie. Cette dernière n’est en réalité qu’un retour à l’état normal de conscience, mais par contraste avec l’état d’extase, le quotidien paraît subitement déprimant. Ce problème peut conduire l’utilisateur occasionnel de cannabis à titre récréatif à vouloir multiplier les phases d’extase pour éviter les phases d’apathie, et par conséquent, à augmenter les doses de drogue pour entretenir leur effet euphorisant. Un cercle vicieux risquant de semer les graines de la dépendance.

D’après le judaïsme, une phase d’extase provoquée par la consommation de substances illicites peut procurer une impression de joie, mais elle n’a rien d’intrinsèquement joyeuse en elle.

Le terme hébraïque le plus commun renvoyant à la joie est sim’ha.  Il partage la même racine linguistique que le mot tsema’h, signifiant « croissance ». Car pour le judaïsme, la joie et la croissance sont inextricablement liées. L’accès à la joie nécessite des efforts. C’est le sentiment que vous avez quand les efforts entrepris pour parvenir à un certain but sont couronnés de succès. C’est le plaisir d’avoir atteint le sommet d’une montagne escarpée. Vous vous remémorez le pénible trajet que vous avez parcouru et vous délectez du plaisir d’avoir accompli cet exploit.

Nous avons tendance à penser que le plaisir et l’effort sont des opposés, et nous mettons en quête de toutes sortes de moyens pour  avoir du plaisir sans se donner du mal. En réalité, l’effort est la clé du plaisir. Comme dit le proverbe : « Qui ne tente rien, n’a rien ». Plus nous fournissons d’efforts, plus nous apprécions le fruit de notre labeur. Quand nous recherchons toutes sortes de raccourcis pour ressentir du plaisir sans peine ni effort, nous finissons par nous livrer à des expériences euphorisantes stériles, dénuées de sens et de profondeur. En outre, celles-ci procurent une sensation artificielle de bien-être qui s’évapore aussi vite qu’elle n’est venue, nous laissant en proie à un sentiment d’abattement bien plus prononcé qu’à l’origine.

À la recherche du bonheur durable

La vie est remplie de moments naturellement exaltants : cela peut-être les grandes étapes de la vie comme une naissance, un mariage, la réussite à un examen, ou d’autres expériences comme voyager dans une contrée exotique, rencontrer une personnalité exceptionnelle ou admirer un splendide coucher de soleil. Ces événements nous procurent l’énergie et l’inspiration pour poursuivre notre existence le long d’une certaine trajectoire. Mais le tout n’est pas de courir après les expériences exaltantes ! Il faut savoir en tirer le meilleur parti.

Récemment, un ami à moi a frôlé la mort. Ayant miraculeusement survécu à une grave collision frontale sur une autoroute à trois voies, il s’extasiait à l’idée d’avoir eu la vie sauve. Subitement, chaque événement de sa vie, peu importe qu’il soit mineur ou déplaisant, lui procurait une sensation de bonheur. Le simple fait de voir ses enfants se disputer, de jeter la poubelle ou d’observer le vent souffler à travers les arbres au dehors, lui donnait envie de danser de joie. Il était tellement heureux d’être en vie que tout lui paraissait sensationnel. Il me confia qu’il espérait conserver cet état d’esprit pour le restant de ses jours.

Malheureusement, ce ne fut pas le cas. Après quelques jours, le miracle de la vie se fit banal.

Nous connaissons tous des moments d’exaltation. Mais le seul moyen de prolonger leur effet est d’en faire des tremplins pour changer quelque chose dans notre vie en les traduisant en une bonne résolution – peu importe sa nature ou sa difficulté.

Si nous parvenons à intégrer ces moments d’exaltation au plus profond de notre être de sorte qu’ils nous conduisent à changer en mieux, leur effet peut même devenir éternel. Tel est le progrès véritable, lequel est gageur d’un bonheur authentique et durable.

Mon conseil : laissez tomber le cannabis et mettez-vous en quête d’une joie juive bien méritée.

Gavriel Horan

Le cannabis et le bonheur dans le judaïsme 

(Source : Aish.fr)

 

Judaïsme – Cours vidéo sur la paracha Ki Tissa : Le secret du Veau d’Or

Résultat de recherche d'images pour "Photo de la paracha Ki Tissa"______________________________________________________

Le secret du Veau d’Or – 15 Mars 2017

Un cours du Rav ‘Haïm Dynovisz

« La faute du Veau d’Or, c’est, tous les jours, chacun d’entre nous »: C’est la vie standard de tous les hommes, qui laissent le bon D.ieu à la synagogue, à l’église…

Voir la vidéo : Télécharger vidéo

(Source : Site du Rav)

[Vidéo] Imri Ziv représentera Israël au concours de l’Eurovision avec « I Feel Alive »

Résultat de recherche d'images pour "photos de Imri Ziv"_____________________________________________________

Imri Ziv est le grand gagnant du Show « Hakochav Haba » (la future star) et représentera Israël au concours de l’Eurovision 2017, qui devrait avoir lieu à Kiev, en Ukraine en mai prochain. Le jeune chanteur, déjà coutumier de la compétition fut le choriste de Nadav Guedj en 2015 et de Hovi Star l’année dernière à Stockholm mais cette fois il sera sur le devant de la scène.

La chanson d’Imri Ziv  s’appelle « I Feel Alive » c’est un morceau plutôt Dance qui ressemble aux chansons d’Amir, notre israelien national qui fait carrière en France.

Le concours de l’Eurovision se déroulera les 9, 11 et 13 mai prochain à Kiev, espérons que Imri aura le succès d’Amir…

Et en plus le clip est tourné à Tel Aviv, la ville qui ne dort jamais

[Vidéo]Imri Ziv représentera Israël au concours de l’Eurovision avec « I Feel Alive »

(Source : Tel-Avivre)