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Après l’UPR, Debout La France ou les Patriotes, voilà encore un nouveau parti souverainiste : « Génération Frexit »

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Charles-Henri Gallois (ici en campagne en mai 2017) a officiellement lancé Génération Frexit ce lundi 21 septembre dans une brasserie parisienne. – JC Tardivon/MAXPPP – JC Tardivon / Maxpp  __________________________________________________

Charles-Henri Gallois, ancien cadre de l’UPR, a lancé ce lundi 21 septembre « Génération Frexit ». Mais son mouvement ne présentera aucun candidat aux élections. Son unique but : mettre la question d’un référendum sur le Frexit au cœur du débat politique.

Le souverainisme, combien de divisions ? Beaucoup, en réalité, mais le problème serait plutôt qu’elles sont dépourvues de soldats. Ce courant politique aux contours flous, auréolé par sa victoire au référendum sur la constitution européenne en 2005 (54,68% de votes pour le « non ») et dont certains estiment que la mauvaise gestion du coronavirus a validé ses thèses, demeure irrémédiablement fracturé en une multitude de chapelles plus ou moins insignifiantes électoralement : l’Union populaire républicaine (UPR), Debout la France (DLF), Les Patriotes (LP), République souveraine (RS), Pôle de renaissance communiste en France (PRCF)… et, désormais, Génération Frexit, nouveau venu fondé par Charles-Henri Gallois le 14 juillet 2020, et qui donnait une conférence de presse de lancement à Paris ce lundi 21 septembre.

Le fringant trentenaire s’empresse de corriger : « L’objet de Génération Frexit n’est pas du tout d’être un énième parti souverainiste« . Le mouvement n’a « pas de visée électoraliste » et n’aura pas de programme à proprement parler. Son objectif, unique : « Mettre au coeur du débat politique la question d’un référendum sur le Frexit« , en multipliant les dialogues avec les responsables politiques et les interventions auprès des citoyens dans le but d’imposer la sortie française de l’Union européenne (UE) à l’agenda. Une stratégie ouvertement inspirée de celle de Nigel Farage. Ce truculent homme politique britannique avait quitté le Parti conservateur en 1993 pour fonder UKIP, le Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni. Cette formation constituait ce que nos voisins outre-Manche appellent un single-issue party, à savoir un parti focalisé sur un seul enjeu : l’organisation d’un vote aboutissant au Brexit. Une idée fixe que Nigel Farage a finalement vu triompher vingt ans plus tard, lorsque le Premier ministre conservateur, David Cameron, acculé par la pression des acharnés brexiters, s’est vu forcé de promettre le référendum. Ce dernier s’est tenu en 2016, avec le résultat que l’on sait.

« Nigel a été l’homme du Brexit sans jamais remporter les élections générales« , salue Charles-Henri Gallois, probablement conscient de la faiblesse des souverainistes dans les urnes en France. Leur candidat emblématique, François Asselineau, n’a réuni que 0,92% des voix à l’élection présidentielle de 2017. Depuis, son parti, l’UPR, a implosé, emporté par les accusations de harcèlement et d’agression sexuels envers son président omnipotent. Charles-Henri Gallois est d’ailleurs resté huit ans à l’UPR. Il a décidé de quitter le navire cet été. « Il faut saluer le fait que ce parti a mis au coeur du débat le Frexit, mais certaines affaires qu’on ne pouvait pas cautionner ont trop nui à la cause« , glisse-t-il.

Ce cadre financier, diplômé de l’EM Lyon, est persuadé que sa stratégie axée sur un référendum est la bonne. « On parle très peu de l’Union européenne lors de l’élection présidentielle, or pour nous cette question définit tout le reste, argumente-t-il. Si on convainc les Français de se mettre d’accord sur un référendum, il y aura un débat et je suis persuadé que nous pourrons le gagner en présentant nos arguments pour reprendre le contrôle sur notre pays. » Même si, lorsqu’ils sont consultés sur le sujet par les instituts de sondage, les Français se montrent très majoritairement hostiles à la perspective d’une sortie de l’UE, le président de Génération Frexit se dit persuadé de les convaincre lors d’une campagne de plusieurs mois, convoquant le souvenir de 2005. Il voit un sérieux motif d’espoir dans le fait que la dernière enquête « Fractures françaises » menée par le Cevipof montre que 65% des sondés souhaitent « renforcer les pouvoirs de décision de notre pays même si cela doit conduire à limiter ceux de l’Europe« . Et voit même dans son initiative la possibilité de dépasser les querelles picrocholines entre groupuscules souverainistes, la question du référendum devant servir de « plus petit dénominateur commun« .

Afin de donner une dimension internationale à l’événement, Génération Frexit a reçu le soutien à distance de deux personnalités étrangères : Gianluigi Paragone, un sénateur italien issu du Mouvement Cinq Étoiles, qui a fondé le parti Italexit en juin dernier ; et Alexandra Phillips, éphémère eurodéputée membre du Brexit Party de Nigel Farage. S’exprimant en français, la Britannique a affiché son soutien au mouvement eurosceptique français : « Nous devons faire preuve de solidarité contre les abus, les attaques et les mensonges que vous allez subir, de la part de ceux qui veulent faire croire que défendre le droit de son pays à s’autodéterminer est xénophobe. » Jean-Baptiste Baron, chargé des relations avec les autres partis politiques, promet de son côté d’engager des discussions avec tous les partis, y compris les plus europhiles : « Discuter uniquement avec les gens qui sont d’accord avec nos idées, ça n’a pas grand intérêt. » On lui souhaite bien du courage pour convertir les macronistes ou les écologistes à la nécessité d’un référendum sur le Frexit.

Hadrien Mathoux

Après l’UPR, Debout La France ou les Patriotes, voilà encore un nouveau parti souverainiste : « Génération Frexit »

(Source : Marianne)

Qu’attend la France pour INTERDIRE L’ISLAM et DETRUIRE TOUTES LES MOSQUEES ?

Qu’attend la France pour interdire l’islam et détruire toutes les mosquées ?

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En ce moment, se tient le procès concernant les événements qui ont eu lieu en 2015 à Charlie-Hebdo et à l’hyper-casher de Vincennes. Les survivants de ces massacres sont marqués à vie et la majorité d’entre eux se sentent même coupables de s’en être sortis. Certains encore aujourd’hui sont menacés et sont protégés constamment par des policiers et même obligés de changer de résidence.

L’origine de cette misère est l’islam qui se prétend être une religion ! Révélée par un prophète qui a tué, qui a volé, qui a violé des femmes, et même des petites filles ! S’est-on un jour posé cette question toute simple : a t-il un jour existé en ce monde un autre prophète du même acabit ? Tous les autres prophètes ont appelé à la paix et à l’amour entre les hommes. L’islam, cette doctrine derrière laquelle plus d’un milliard de personnes s’alignent comme des soldats sans cervelle prête à obéir au premier claquement de doigt d’un imam, porte en elle, non seulement la mort mais l’extermination de tous ceux qui refusent de se ranger dans cette armée intentionnellement dégénérée parce que conditionnée à l’excès. En effet, des sourates et des hadiths, par dizaines et encore par dizaines, appellent, en des termes crus, à l’élimination de tous ceux -qualifiés de mécréants- qui refusent de joindre en elle la oumma c’est à dire le peuple des fidèles.

Comment voulez-vous alors que de cette épidémie cérébrale collective, ne sorte pas à intervalles irréguliers dans l’histoire, des bandes d’individus dont le seul but est d’exterminer le maximum de personnes ? Quand les Mélenchon, les Plenel et tant d’autres millions de Français aveugles, vont-ils se mettre une bonne fois pour toutes dans la tête, que l’islam porte en lui le crime. Rappelons-nous la secte des assassins ou haschishins qui a sévi du XIème au XIIIème siècle. Les meurtriers de Charlie-Hebdo et de l’hyper-casher en sont les héritiers. Et inéluctablement, il y en aura d’autres encore !

Et des imbéciles ou plutôt des criminels invoquent la liberté d’expression et la liberté de pratiquer sa religion ! Mais je viens de le dire, l’islam n’est pas une religion. Il n’est qu’un appel au meurtre sous-couvert de religion. Et tous ces prosélytes d’une liberté sans limites sont les premiers des criminels car ce sont eux qui permettent au crime islamiste de se perpétrer et de se perpétuer comme les ortils, les chardons et les mauvaises herbes qui prolifèrent dans les champs laissés en friche. La voilà la France d’aujourd’hui : un champ laissé en friche. Rappelons à ces nigauds que la liberté d’expression a été proclamée dans le seul but de provoquer les débats permettant d’améliorer toujours plus le statut des femmes et des hommes en société, pas de laisser libre cours aux instincts de meurtre d’une fausse religion. Elle se veut fondamentalement positive, toujours et toujours plus positive.

Alors, selon la philosophie des Lumières qui anime notre République, l’islam devrait être interdit immédiatement, toutes les mosquées détruites immédiatement et les musulmans renvoyés immédiatement dans les pays où est pratiquée cette infamie. Qu’Erdogan les accueille puisqu’il aspire à recréer son empire ottoman ! Et qu’il ne vienne pas ensuite nous chatouiller !. Nous avons légitimé une nouvelle forme de mafia et nous en payons le prix aujourd’hui et le paierons encore demain. Le jour où les Français deviendront lucides c’est à dire le jour où enfin !!!!!! ils deviendront moins cons, on pourra sortir dans la rue, aller prendre un verre, assurés de ne pas se prendre un coup de couteau ou une balle de kalash. Mais comme le disait Brassens “quand on est con, on est con”. Autant vous dire que ce jour- là n’est pas près d’arriver.

Le virus chinois, ou le résumé d’une année de panique orchestrée…

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Tout au long de ses 95 ans, ma maman-fourmi avait mis de côté une petite épargne judicieusement gérée par notre ami banquier jusqu’à ce que, du soir au matin du 15 septembre 2008, la moitié de la tirelire se fut évaporée avec le crack américain… ça alors ! Je n’avais aucune idée des “affaires” mais là je me suis dit “c’est quoi ce “bazar”? De tous côtés, des spécialistes annonçaient un nouveau crack bancaire, pire que le précédent et même “pire que la deuxième guerre mondiale”… J’ai lu des livres comme “The road to ruin, le plan secret des élites pour la prochaine crise financière” de James Rickards de 2016. J’ai lu les articles de Marc Rousset sur Boulevard Voltaire et écouté les chroniques de Pierre Jovanovic sur TVlibertés, “Insolentia.com”, Charles Gave et beaucoup d’autres. Fin 2019 on sentait une tension extrême et tout le monde disait “ça y est, ça va péter”.

Nous, ma fille et moi, depuis qu’en 2012 l’armée suisse a fait ses manœuvres “Stabilo Due” avec l’hypothèse de graves troubles dans les pays limitrophes, nous appliquons les recommandations de la Confédération au sujet des “réserves de guerre”… en bons héritiers de ma maman qui depuis la guerre de Corée avait toujours des réserves car “on ne sait jamais”…

En décembre 2019, après Noel, il faisait beau et nous nous sommes mises à travailler dans notre potager avec un sentiment d’urgence…

Ensuite on a entendu que les Chinois avaient encore une fois un virus. Puis on a vu des reportages effrayants avec des gens enfermés dans leurs immeubles et les portes soudées…

Le nouvel an chinois tombait le 5 février et il était interdit de voyager pour le fêter en famille. A ce moment-là nous étions déjà alarmées. Des Chinois, qui sont nombreux dans le Nord de l’Italie, rentraient de Chine et des cas bizarres apparaissaient.

Le 19 février nous avons fait notre dernière grande emplette en ville, qui allait nous permettre de voir venir car quelque chose allait venir…

Le 27 février, un ami nous a envoyé le lien pour suivre l’évolution de l’épidémie sur la carte mondiale. Nous avons fait une rapide règle de trois et constaté qu’on était en train de bloquer le monde pour un taux de mortalité de 0,0001% de la population mondiale. – (aujourd’hui les morts représentent 0,01% de la population mondiale sur une période de +- 9 mois ; 9mois = 270 jours ; 965294 morts en 270 jours cela signifie 3576 morts par jour pour une population mondiale de 7714447264 individus qui augmente d’ 1 individu chaque seconde).

Le 28 février notre autorité nous a imposé le fameux lock-down, non pas drastique mais du genre: “on ne sait pas ce qui est en train de se passer, il y a une maladie grave et très contagieuse qui fait des centaines de morts dans le Piémont voisin. Pour enrayer la contamination, le plus simple c’est de ne pas se côtoyer, donc restez le plus possible chez vous.”

Le 13 mars les écoles ont été fermées, puis les entreprises. Notre hôpital a été transformé en centre covid, tous les autres services ont été transférés ailleurs.

Les mairies et des jeunes se sont mis à disposition pour apporter de l’aide et faire les courses pour les personnes confinées.

On nous a dit qu’il s’agissait d’une espèce de pneumonie virale. Alarme!

Le 1er juillet 1974, nous étions arrivés à Val d’Illiez pour notre mois de vacances en Suisse. Le soir j’étais un peu fatiguée et le lendemain j’avais 40 de fièvre. Le docteur nous a dit “C’est une pneumonie virale. Il n’existe rien contre les virus. Ou bien le virus est plus fort que le patient et le patient meurt ou bien le patient est plus fort que le virus et c’est le virus qui meurt” J’ai passé mon mois de vacances au lit, avec les volets fermés car je ne supportais pas la lumière. Ma belle-mère m’a tenue en vie avec du bouillon car je ne parvenais pas à manger… J’avais 28 ans, j’étais en pleine forme et sportive… Alors la nouvelle “pneumonie virale”…cela nous a inquiétées, surtout pour les “over 65”…

Nous avons obtempéré aux recommandations qu’en fait nous appliquions naturellement: ne pas embrasser, ni tripatouiller n’importe qui, se laver les mains, comme toujours et manger “bien” de façon à avoir un système immunitaire solide et nous avons fait la cure préventive de échinaforce.

Le 16 avril le professeur Montagnier a expliqué que des chercheurs indiens avaient découvert que ce virus avait été manipulé: on y avait inséré des parties de SIDA et de malaria, mais qu’ils avaient subi des pressions et avaient dû se rétracter. (Est-ce à cause de sa partie SIDA qu’il cause des embolies? Et à cause de sa partie malaria que le prof Raoult a du succès avec la quinine?) Ce virus, était sorti du laboratoire P4 de Wuhan que la France avait vendu aux Chinois.

Montagnier expliquait aussi que le virus ne tolère pas les parties étrangères qui lui ont été insérées et qu’il va s’en débarrasser, donc il continue à muter et à s’affaiblir et finira par devenir inoffensif.

Immédiatement cela a été le tollé: le Nobel Montagnier était devenu gaga…

Mais d’autres ont suivi pour dire la même chose et au lieu de vérifier leurs dires, eux aussi ont été qualifiés de farfelus complotistes.

Pendant ce temps-là a démarré la course au vaccin – un vaccin contre un virus qui continue à muter! Ce vaccin sera toujours en retard sur la mutation suivante.

Mais le 31 juillet l’interview de Alexandra Henrion Caude sur TV libertés est une bombe… elle dénonce aussi que certains vaccins vont modifier l’ADN de l’être humain (comme ensuite, entre tous les autres Robert Kennedy)… Puis suivront Jean Dominique Michel, Christian Peronne et Martine Wonner, Jean François Toussaint, Didier Raoult, etc.

Le Nobel japonais Tasuku Honjo affirme “le virus corona n’est pas naturel, la Chine l’a fabriqué” bien sûr rétracté ensuite – la virologue chinoise Li-Meng Yan affirme que le covid vient du laboratoire de Wuhan etc.

Les complotistes assumés comme Jean Jacques Crèvecœur ou David Icke sautent à pieds joints dans le plat: toute cette histoire est un montage.

Il y en a même qui osent dire que si les Chinois chipotent les virus c’est qu’ils cherchent une arme biologique.

Il y a aussi l’affaire des chiffres: certains comptent les morts, d’autres les contaminés ou les morts à cause du virus ou les morts avec le virus…

J’ai entendu à la télé VRT flamande sur la BVN hollandaise que, selon l’OMS,  dans les homes belges les chiffres de la mortalité n’étaient pas assez élevés, alors on y a ajouté tous les autres morts, toutes causes confondues.

Ça n’a plus rien ni de sérieux, ni de crédible.

Il y a un virus, mais pourquoi font-ils monter la mayonnaise au lieu de rassurer en disant qu’il disparaîtra comme les précédents?

Puis on change de procédé: au lieu de citer le nombre de morts maintenant on parle du nombre de contaminés avec une augmentation effrayante car bien sûr plus on fait de tests plus on trouve de contaminés mais ils ne sont ni des morts, ni même des malades.

Qu’est-ce que cela cache?

C’est là que revient la tirelire évaporée de ma maman.

Jusqu’en décembre 2019, on était à deux doigts du crack bancaire mondial catastrophique où tout allait péter. Soudain, depuis janvier plus un mot du crack mais c’est covid plein tube avec lock-down, confinement et arrêt total de l’activité mondiale avec catastrophe économique généralisée…

Nous y voilà: ce n’est pas le Système qui s’est effondré… c’est le covid qui a effondré le Système! Quelle trouvaille! Le covid s’est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment et c’est lui le bouc émissaire providentiel qui porte le chapeau.

Ensuite, le 3 juin 2020, vient LA nouvelle: le World Economic Forum de Davos annonce “la grande réinstallation: un sommet unique pour débuter 2021 c’est-à-dire le “Grand Reset” ce qui signifie qu’on remet tous les chiffres à zéro, on efface tout et on recommence… exactement comme après un crack mondial, ben oui c’est un crack mondial… avec la construction d’un système économique et social plus juste”… et tiens tiens “ La crise sanitaire mondiale a mis à nu des ruptures de longue date dans nos économies et nos sociétés et a créé une crise sociale…”

Le premier lock-down mondial n’a pas suffi à détruire l’économie c’est-à-dire remettre tout à plat? Ca fait rien, on reconfinera jusqu’à ce que le Système ait pu retomber sur ses pattes. Et voilà le fameux crack bancaire escamoté et, au nom du virus, la peur, les limitations des libertés individuelles, la suppression de l’argent liquide, etc. Bien joué? Pas tant que ça puisque c’est cousu avec un fil blanc tellement gros que plus personne n’a confiance, qu’ils ont perdu leur crédibilité, que tout le monde est prêt à se rebeller contre le masque et à se battre contre la vaccination obligatoire…

Tiens, tiens voilà t’il pas que l’OMS commence à dire que peut-être l’Europe n’aura pas besoin de vaccins… Ben oui, soyons généreux, réservons les vaccins aux Tiers Monde… d’ailleurs selon Alexandra Henrion Caude ils sont déjà en train de tester sur des cobayes humains en Afrique du Sud…

Les radios, télés et autres médias sont pleins de virus et de revendications raciales. Il n’y a plus rien d’autre… Cette année c’était le 250e anniversaire de Beethoven… vous en aviez entendu parler ? Ben non le virus a occupé toute la scène.

Mais… cette histoire du crack financier, c’est comme celle du matou *: elle revient. De nouveau “nous assistons à la gestation d’une crise bancaire en raison de la situation actuelle de l’épidémie et de la crise économique qui en découle.”…

Alors, à la fin ce sera “tout ça pour ça”… Oui mais “ça” ça va être quoi ? Ben, le Grand Chambardement, pardi !

Apparemment, ça n’a rien à voir mais je vais quand même vous le dire : hier j’ai entendu Xavier Raufer dire chez Charles Gave que les “territoires perdus de la République ça n’existe pas. La police et le renseignement savent fort bien qui y est, ce qu’il y a et ce qu’il s’y passe… Il suffit de deux semaines à la police pour y remettre de l’ordre.” J’ajoute qu’on y ajoute l’armée qui pour le moment est en stage au Mali… Vous avez dit Grand Chambardement ?…

Avez-vous remarqué qu’il ne faut pas dire «virus chinois»… non, non, ça les stigmatise, dites Covid ce qui ne dit rien… des fois que de mauvais esprits diraient «Les Chinois nous ont joué ce tour de cochon? eh bien qu’ils payent! Comment? ça aussi c’est simple: ils ont «acheté» nos terres arables, nos vignobles et nos aéroports… Dommages de virus : nationalisation.

https://www.youtube.com/watch?v=YphbBFJ0sp0

🎂 Célébration du 250e anniversaire de Ludwig van Beethoven !

Une ode à la joie pour La Folle Journée de NantesLudwig van Beethoven (Bonn, 1770 – Vienne, 1827), © Getty / Photo By DEA / A. Dagli Orti /De Agostini via Getty Images

Beethoven : Symphony No. 6 « Pastoral » conducted by Daniele Gatti

Ces 30 innovations israéliennes qui ont changé le monde

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L’une des plus grandes sources de fierté d’Israël est son nombre impressionnant d’inventions et d’innovations dont ses citoyens sont à l’origine depuis 1948.

Et ce, en dépit des défis démographiques, géographiques et diplomatiques auxquels l’Etat est confronté. Ainsi l’ingéniosité israélienne a donné naissance à l’irrigation par goutte-à-goutte, aux tomates cerises, aux grilles de voitures électriques, à la clé USB…

Dans une exposition, le Musée scientifique Bloomfield de Jérusalem avait exposé au public les plus grandes inventions israéliennes. Les organisateurs de l’évènement avaient précisé toutefois que bien d’autres inventions auraient eu leur place dans ce musée mais qu’ils ont du, pour des raisons de manque de place, limiter le nombre d’exposants.

La fondation ISRAEL21c avait mis en ligne sur son site internet, dans un ordre aléatoire, la liste de ces 45 inventions.

1. Given Imaging : leader mondial dans le développement et la promotion de solutions agréables pour le patient qui doit subir un examen de détection de troubles dans les voies gastro-intestinales. Son invention la plus célèbre est la PillCam, une capsule munie d’une mini-caméra et qui permet d’explorer le corps du patient sans douleur. Ce système est aujourd’hui reconnu dans le monde entier pour son efficacité.

2. Netafim : pionnier mondial dans le domaine de l’irrigation intelligente et par goutte-à-goutte. L’idée vient de l’ingénieur israélien Simcha Blass qui a conçu un système permettant de contrôler l’écoulement de l’eau afin d’irriguer des cultures particulières. L’entreprise, dont le siège social est dans un kibboutz, propose ses services dans 113 pays et a implanté 13 usines à travers le monde.

3. Ormat Technologies : conçoit, développe, construit, possède, fabrique et exploite des centrales géothermiques dans le monde entier. L’entreprise fournit ainsi de l’énergie propre dans plus de 20 pays.

4. Pythagoras Solar : l’entreprise a créé la première fenêtre solaire au monde qui combine efficacité énergétique, production d’énergie et clarté. Cette unité de verre transparente photovoltaïque peut être facilement intégrée lors de la construction de bâtiments classiques

5. Hazera Genetics : projet de deux professeurs de la Faculté d’agriculture de l’Université hébraïque de Jérusalem qui a donné naissance à la tomate cerise – un aliment délicieux qui mûrit lentement et ne qui pourrit pas lors de son exportation.

6. BabySense : dispositif sans contact tactile, sans radiation, conçu pour empêcher la mort subite. Fabriqué par Hisense, l’appareil surveille la respiration d’un bébé et ses mouvements à travers le matelas pendant son sommeil. Une alarme visuelle et auditive est activée si la respiration cesse pendant plus de 20 secondes ou si le taux de respiration ralentit à moins de 10 respirations par minute.

7. EpiLady : le premier épilateur électrique. Il est parvenu, depuis sa création en 1986, à assurer sa place de leader mondial sur le marché des soins de beauté en vendant près de 30 millions de produits.

8. 3G Solar : créateur d’une alternative à faible coût à base de silicium qui génère plus d’électricité que les modules solaires photovoltaïques et à moindre coût par kilowattheure.

9. MobileEye : combine une minuscule caméra numérique avec des algorithmes sophistiqués pour aider les conducteurs à conduire de manière plus sûre. Le système de direction est lié à un appareil qui émet une alerte lorsque le conducteur est sur le point de changer de voie par inadvertance, avertit d’une collision imminente et détecte les piétons. MobileEye travaille aujourd’hui avec General Motors, BMW ou encore Volvo.

10. Levianthan Energy : l’entreprise a créé la Tulipe à Vent, sorte d’éolienne qui fabrique de l’énergie propre à faible coût, silencieuse, sans vibration, esthétique, qui peut s’adapter à n’importe quel changement de direction du vent et qui peut s’implanter sur n’importe quel toit de maison.

11. Rav Bariach : a créé la porte de sécurité en acier, devenue un standard en Israël. Son blocage géométrique dont les cylindres s’étendent à partir de points différents dans le cadre de la porte, est aujourd’hui vendu sur les cinq continents de la planète.

12. BriefCam : système de vidéo-synthèse qui permet de visionner des heures de vidéosurveillance en quelques minutes en résumant les images aux principaux mouvements. Un gain de temps considérable pour des enquêteurs qui doivent visionner des centaines d’heures d’enregistrement pour retrouver un suspect potentiel.

13. GridON : système ayant pour but de réduire les conséquences des défauts de courant sur les réseaux d’électricité et de promouvoir la flexibilité dans les procédures de distribution.

14. Intel Israël : la branche israélienne d’Intel a changé la face du monde de l’informatique avec le processeur 8088 (le «cerveau» du premier PC), MMX et la technologie mobile Centrino. Les ingénieurs israéliens d’Intel dans les années 1990 ont du toutefois convaincre les patrons, sceptiques, de l’efficacité de la technologie MMX, une innovation visant à améliorer le traitement informatique. Celle-ci est aujourd’hui considérée comme un point central dans l’histoire de l’entreprise.

15. La clé USB : l’omniprésent petit appareil de stockage portable fabriqué par SanDisk, a été inventé par Dov Moran sous l’apparence d’une version améliorée du disque et de la technologie de la disquette grâce à l’utilisation de la mémoire flash et une interface USB permettant la connexion aux ordinateurs personnels.

16. Solaris Energy : a innové de façon écologique et économique en créant des panneaux solaires flottant, permettant ainsi d’économiser l’utilisation de terres précieuses pour l’agriculture. L’évaporation qui s’échappe des réservoirs est par ailleurs contrôlée.

17. HydroSpin : développe un système de tuyauterie interne qui fournit de l’électricité pour la surveillance des eaux et des systèmes de contrôle dans les zones reculées et emplacements sans accès à l’électricité.

18. Le Centre de recherche Volcani du ministère de l’Agriculture et du Développement rural : vise à améliorer les systèmes existants de production agricole en introduisant de nouveaux produits, procédés et équipements. La recherche fondamentale et appliquée est menée dans six instituts et deux centres de recherche régionaux par plus de 200 scientifiques, 300 ingénieurs et techniciens.

19. Rosetta Green : une entreprise créée en 2010 dérivée de la division agro-biotechnologie de Rosetta Genomics qui développe des sortes de plantes améliorées pour l’agriculture et les industries des biocarburants en utilisant des gènes uniques appelés microARN.

20. Mazor Robotics’Spine Assist et autres robots chirurgicaux : ont révolutionné la chirurgie du rachis en offrant une procédure bien plus précise et en recourant à bien moins de radiation que le procédé habituel.

21. Le moniteur cardiaque optique développé par le professeur Ze’ev Zalevsky de l’université de Bar-Ilan University ProfZe’ev : technologie médicale révolutionnaire utilisant une caméra rapide et une petite source de lumière laser.

22. Elya Recycling : a développé et breveté une méthode innovante pour le recyclage du plastique basée sur des ingrédients naturels. Cette méthode permet de produire de la matière première utilisée dans la production de sacs à main en utilisant 50% d’énergie en moins que les méthodes de recyclage actuelles.

23. Like-A-Fish technologies : système unique au monde qui permet d’extraire de l’air à partir d’eau et ainsi de respirer sous l’eau sans les appareils traditionnels de plongée.

24. Itamar Medical’s WactchPAT : appareil de diagnostic mobile approuvé par la Food and Drugs Administration américaine qui permet le suivi du traitement de l’apnée du sommeil dans la chambre même du patient plutôt que dans une clinique.

25. Zenith Solar : a développé un système photovoltaïque à haute concentration et facilement extensible. La technologie est fondée sur un design unique et des propriétés optiques brevetées pour extraire le maximum d’énergie en utilisant le moins de place possible.

26. PrimeSense : révolutionne l’interaction avec les appareils numériques en leur permettant de «voir» en trois dimensions et de transférer le contrôle des télécommandes et manettes sur les mains et le corps.

27. Takadu : fournit des logiciels de surveillance pour les services d’eau. Le produit offre en temps réel un système de détection et de contrôle des événements sur le réseau tels que des fuites, des éclats, des entrées sur des zones interdites et des manques d’efficacité.

28. Indigo Digital Printing Presses de Hewlett Packard (HP) : technologie pour l’impression dans le commerce, le courrier, la photo, les publications, les étiquettes, les emballages souples et les boîtes pliantes. Sa capacité d’impression permet de créer des tirages personnalisés, de modifier le texte, d’insérer des images sans avoir à arrêter la presse.

29. EarlySense : solution de monitoring en continu qui permet aux hôpitaux de surveiller et d’enregistrer les pulsations par minute du cœur d’un patient, sa respiration, ses mouvements à distance sans contact physique grâce à un appareil placé sous le matelas.

30. SolarEdge : a créé un module qui optimise chaque maillon d’une chaîne solaire photovoltaïque, en maximisant la production d’énergie tout en la surveillant en permanence pour détecter les défauts et empêcher un éventuel vol.

Ces 30 innovations israéliennes qui ont changé le monde

(Source : Dreuz.info)

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Belgique : sur ordre de mon patron, je me suis débarrassé de 40 squatteurs !

Belgique : sur ordre de mon patron, je me suis débarrassé de 40 squatteurs___________________________________________________

Je ne connais pas la législation française à la perfection en matière de squat, mais en Belgique, ce que je peux affirmer, c’est que les lois sont plus respectueuses du droit de propriété. Toutefois pas question d’user de la force pour déloger des squatteurs et une procédure judiciaire prend des mois, parfois des années.

Alors, voici comment je me suis débarrassé rapidement d’une quarantaine de squatters qui, tels les 40 voleurs d’Ali Baba – toujours les mêmes –, avaient envahi un immeuble à vocation commerciale en attente de réfection, chaussée de Vleurgat à Bruxelles.

J’avais 58 ans, c’était en 2003 au mois de mai. À l’époque, j’étais le bras droit d’un promoteur bruxellois, bien connu dans ce domaine. Décédé depuis, c’était un homme d’une intelligence et d’un pragmatisme tout à fait hors du commun. Jamais il n’abandonnait ou renonçait. Il allait toujours au bout des choses, avec audace, mais réflexion. C’était un homme brillant.

Un vendredi avant-midi, il m’appelle dans son bureau et, sur le ton calme et mesuré qui était le sien, il m’informe « Pierre, nous devons commencer des travaux d’envergure pour réaffecter en commerce à louer le gros immeuble de la chaussée de Vleurgat à Bruxelles, mais il possède une délicate particularité, il est envahi par une quarantaine de squatteurs. Réglez-moi ça avant avant le premier juin ».

Je décide donc avant tout de voir les lieux. Je contacte Raymond, le technicien d’entretien sous mes ordres. Je lui téléphone et lui demande d’être devant l’immeuble le lendemain samedi vers 13 heures, avec les clefs. Raymond avait à sa disposition toutes les clefs des plus de 400 immeubles et appartements.

À cette heure-là, j’étais à peu près certain que les squatteurs vaqueraient à leurs « occupations » et ne seraient pas dans l’immeuble.

À 13 heures 15, j’étais dans l’immeuble, muni de mon Canon Coolpix… Je m’avance seul, prudemment tout en criant à plusieurs reprises « Y a-t-il quelqu’un ? ». Pas de réponse, j’avance vers le fond du rez-de-chaussée…

La partie arrière, qui abritait la partie privée, était devenue une vaste décharge. Des excréments humains partout et pourtant, dans la cuisine des restes de repas. C’était répugnant… À l’étage, composé d’une unique grande salle, des paillasses et des déchets de toutes natures : bouteilles vides, boîtes et cartons pourrissants. Ces gens étaient d’une crasse sans nom et d’une paresse révoltante !

Mais comment procéder pour les chasser sans recourir à la force ni perdre mon temps à convaincre des autorités lasses et impuissantes, car, comme en France, elles sont muselées par ceux qui n’ont qu’une idée en tête : le Grand Remplacement prédit par Renaud Camus.

Je résume la situation ainsi. Je ne peux pas les faire chasser de là. Aucun moyen légal pour cela, mais personne – locataire ou squatter – ne peut empêcher un propriétaire d’exécuter des travaux à l’extérieur de son immeuble qui ont pour but de protéger les accès et d’interdire ceux-ci à d’éventuels cambrioleurs ou vandales.

Fort de cette réflexion, me vient une idée cependant opposée à toutes celles que d’autres appliquent ou tentent d’appliquer. Si je ne peux pas les obliger à partir, dans les faits, il m’est possible de les empêcher de sortir !

Je décide de faire poser de lourds grillages en fers à béton aux portes et fenêtres afin d’interdire les accès de manière radicale. Sur le haut du mur qui cerne la cour arrière, on posera des barbelés du type « concertina », ce qui rend ce mur infranchissable. Mon but inavoué étant – non pas d’empêcher les squatters d’entrer –, mais bien au contraire de les enfermer pour que, en fin de compte, ils nous prient de les laisser sortir… de leur plein gré.

À tout cela, rien d’illégal, car les apparences sont sauves !

Je demande rapidement devis à trois entrepreneurs avertis de la situation. J’accepte le devis médian et nous convenons d’une date rapprochée à une heure matinale pour exécution du travail.

La veille des travaux, en fin de journée, afin de ne pas leur laisser le temps de la réflexion, je m’arrange discrètement pour que les squatteurs soient informés du fait que leur squat allait devenir leur prison, sans nourriture ni possibilité de sortie…

Le matin du jour prévu, l’entrepreneur arrive avec sa solide équipe et bien que paré à toute éventualité, il constate avec soulagement que les squatteurs ont disparu. Il m’en informe immédiatement, mais sur mon ordre il exécute quand même le travail, car j’étais certain que si ça n’avait été le cas, les squatteurs furieux seraient revenus en force avec cette fois la ferme détermination de ne pas céder.

Voilà comment – à Bruxelles dans un quartier gagné par une immigration débridée – j’ai pu rapidement et sans casse, résoudre ce délicat problème…

L’entrepreneur en bâtiment a pu commencer les travaux à la date prévue.

Jamais je n’ai reçu la moindre forme de remerciement de la part de mon employeur. Pour cette affaire comme pour toutes autres, pour lui, le simple fait qu’il me confiait de telles responsabilités ne pouvait être sanctionné que par la réussite sans bavure de celles-ci…

Toutefois, avant d’appliquer cette amusante « recette » en France, d’une part, je vous invite quand même à consulter un avocat spécialisé dans ce domaine, mais sans insister sur vos véritables intentions ; votre unique but étant de protéger votre immeuble contre les voleurs et les vandales. D’autre part, faut-il porter à la connaissance de l’avocat, officiellement, la présence de squatteurs ? Peut-être faut-il formuler cette précision en la présentant « à titre strictement confidentiel » ?

À vous de voir…

Pierre Malak

Belgique : sur ordre de mon patron, je me suis débarrassé de 40 squatteurs

(Source : Riposte laïque)

Roch Hachana : l’anniversaire du premier homme adamique – premier humain, le 6ème jour de la Création du monde : Adam

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Chana tova oumetouka lekoulam !

Video : Roch Hachana rock !!!

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La Cigale et la Fourmi avec humour, (version Roch Hachana)

La cigale ayant frimé toute l’année se trouva fort dépourvue
Lorsqu’Eloul fut venu.

Pas une seule petite mitsvah, ni même une heure de tefila
Pas non plus de tsedaka, rien que du lachon hara !!!

A la période des selihot, elle se sentit soudain toute sotte.

Quand le jour du jugement arriva, évidemment notre cigale paniqua !

Attendez, je veux bien faire ‘’techouva’’, écouter même un ‘’chiour de torah’’

Que faire de ce paquet d’ ’’averot’’, se lever tôt pour les ‘’selihot’’ ?

Une voix bientôt se fit entendre, la cigale devint soudain toute tendre

Que faisiez-vous cette année, malheureuse ! dit-elle à cette petite orgueilleuse.

Nuit et jour, j’écoutais mon yetser hara, avoua-t-elle sans embarra.

Je ne cherchais que le plaisir, je consacrais mon temps à sortir.

Ma vie n’était que vanité, et mes soucis futilités.

Je passais avec mépris devant ces petites fourmis.

J’avoue, je riais souvent aux éclats avec leurs questions d’ »halaha ».

Je les voyais étudier et prier, moi, je me sentais bien plus rusée !!

La voix d’en haut répondit, et la cigale fut ébahie.

Vous frimiez ? J’en suis fort aise. Ne ressentez-vous pas un malaise ?

Et bien ‘’techouvez’’ maintenant !

(Source : Chiourim.com)

Roch Hachana est l’anniversaire de l’homme Adamique

Adam fut créé le 6ème jour de la Création

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« Vous vous tenez tous devant l’Eternel »

Le dernier Chabbat de cette année, nous lisons la paracha de Nitsavim, dans laquelle sont rapportées les paroles de l’Alliance que Moché scella durant les dernières heures de sa vie, entre le Saint béni soit-Il et le peuple d’Israël.

Rachi (verset 11) cite à ce sujet un Midrach, selon lequel cet ultime rassemblement, survenant peu avant la mort de Moché, était dû au fait que le peuple allait prochainement être soumis à l’autorité Yehochoua, le successeur de Moché. De ce fait, le peuple fut rassemblé pour entendre des paroles de réconfort et d’encouragement.
Dans le verset par lequel débute cette paracha, nous trouvons une singularité qui mérite réflexion. La Torah annonce tout d’abord : « Vous vous tenez ici tous » – soulignant la présence de l’ensemble du peuple juif. Ensuite, le verset détaille les personnes présentes : « Vos chefs de tribus, vos anciens, vos préposés… ». Puis la Torah semble revenir sur l’ensemble de la population : « … tout membre du peuple juif » (Dévarim 29, 9).
Dans le même ordre d’idée, le Maor Vachémech relève une autre anomalie : ce premier verset de notre paracha est entièrement tourné à la forme plurielle : « Vous vous tenez tous ici (…) vous tous (…) vos anciens ». Or, les versets suivants passent soudain au singulier : « Pour te faire entrer dans l’Alliance (…) par lesquels il traite avec toi en ce jour ». Que signifie cette exception ?

Tout Israël est garant l’un de l’autre

Cet accent que le verset place sur le rapport collectivité-particulier s’explique par un commentaire de nos Sages (rapporté par Rachi ibid. 29), selon lequel cette Alliance scella un devoir de réciprocité au sein du peuple juif. Dorénavant, chacun n’est plus seulement tenu responsable de ses propres actes, mais aussi de ceux de l’ensemble de la nation.
Ce principe a de nombreuses implications halakhiques. Par exemple, nos Sages enseignent qu’une personne qui a déjà accomplie une mitsva, peut néanmoins la réitérer pour rendre quitte un autre Juif. A cet égard, le premier peut même prononcer la bénédiction : « Qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’accomplir cette mitsva », bien qu’il en soit déjà quitte, dans la mesure où il a effectivement l’ordre de se soucier que l’autre réalise cet acte. En clair, le devoir de l’autre devient son propre devoir !
Réciproquement, chaque Juif doit être conscient du fait que ses fautes influent et portent atteinte à la totalité du peuple d’Israël. Nos Sages disent à ce propos dans le Midrach : « ‘Hezkia a enseigné : “Israël est un troupeau d’agneaux dispersé“ (Jérémie 50, 17) – pourquoi Israël est-il comparé à un agneau ? De la même manière que l’agneau, lorsqu’on le frappe sur la tête ou sur tout autre membre, c’est tout son corps qui ressent le coup, ainsi Israël, un seul Juif faute et toute la nation le ressent » (Vaykira Rabba 4, 6).

Nos Sages citent à ce propos une parabole admirable : « Ceci est à l’image d’hommes voyageant en bateau. Soudain, l’un d’eux saisit une pioche et se met à percer le navire sous son siège. Les autres lui disent : “Que fais-tu donc ?“. Il leur répond : “Qu’est-ce que cela peut bien vous faire ? Ne suis-je pas en train de creuser sous ma place ?“. Mais ils lui rétorquent : “Mais l’eau de ton trou finira par envahir tout le bateau !“ ».
Entre les membres du peuple juif, il existe un lien spirituel établissant une corrélation tangible entre eux, exactement comme les organes d’un même corps. C’est la raison pour laquelle nous disons par tradition que lorsqu’un élève d’une yéchiva réduit l’ardeur ou l’assiduité de son étude, il influe directement sur un autre Juif, à l’autre bout du monde, qui s’interroge sur ses attaches au judaïsme.

L’union et la solidarité

Cette spécificité qui fait toute la différence entre un particulier et une collectivité expliquera le sens de cet adage d’Hillel l’Ancien, dans les Maximes de Pères : « Si je ne suis pas là pour moi, qui le sera ? Et lorsque je suis à moi, que suis-je ? » (1, 14).
Ceci signifie que chaque être humain est un monde à part, composé de droits, de devoirs et de responsabilités uniques et spécifiques. A cet égard, nul ne saurait remplir à sa place la mission qu’autrui est tenu d’accomplir ici-bas, et jamais quiconque ne parviendra à le supplanter dans son rôle sur terre.

Ceci étant, lorsqu’un particulier s’associe à la collectivité dans l’accomplissement de sa tâche, celle-ci prend alors une valeur nettement supérieure, qu’il ne connaîtra pas tant qu’il se cantonnera à sa force personnelle et individuelle. Le Imré Emet écrivit à ce sujet : « “Vous tous (…) vos chefs de tribus (…) tout membre du peuple“ – voici comment l’on interprète ce verset selon l’une des treize règles d’exégèse : “Lorsqu’une généralité est suivie de la précision d’un détail, la généralité est conforme au détail“. De même, lorsque le peuple d’Israël se rassemble et s’unit, chacun de ses membres peut devenir l’égal de ses “chefs de tribus“ ».
Le Sfat Emet poursuit en ce sens : « “Vous vous tenez tous ici“ – aujourd’hui et jusqu’à la fin des temps, tant que chacun s’insère dans l’assemblée, parce que l’assemblée se tient toujours devant D.ieu ».

Bénis-nous tous ensemble

Ces réflexions prennent une connotation beaucoup plus intense en ces périodes précédant les Jours de Pénitence. Car si nous devons faire preuve d’union et de solidarité les uns envers les autres durant toute l’année, cette disposition doit s’intensifier pendant cette période. Le Zohar attribue aux jours de Roch Hachana le verset des Rois : « Je vis au sein de mon peuple » (II 4, 13), pour dire que l’espoir de l’homme en ces jours est de s’associer à sa communauté, pour jouir de son mérite.
C’est donc ainsi que le Maor Vachémech explique le premier verset de notre paracha : « “Vous vous tenez tous ici“ – autrement dit, vous avez tous droit à un maintien devant l’Eternel parce que vous vous présentez avec “vos chefs de tribus, vos anciens, tout membre du peuple juif“, c’est-à-dire que vous êtes unis comme un seul homme, avec un seul cœur, en vivant dans l’harmonie, l’amour de l’autre, l’amitié (…) et c’est ainsi que l’on suscitera sur nous la Miséricorde divine »

Adapté par Y. Bendennoune à partir d’un article du Rav Moché Reiss. Source : Hamodia.fr

« Vous vous tenez tous devant l’Eternel »

(Source : Chiourim.com)

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Roch hachana, jours de joie ou jours de jugement ?

Il est rapporté dans le Tour (ouvrage halakhique du quatorzième siècle dont s’est inspiré l’auteur du Choul‘han ‘aroukh) que l’on doit, la veille de Roch hachana, se comporter comme on le fait en une veille de fête : On s’y prépare dans la joie, on revêt de beaux habits, on se fait couper les cheveux…
Comment concilier cet enseignement avec celui selon lequel on doit s’attendre, ce jour-là, à être incessamment jugé ? Pourquoi devons-nous tant nous préoccuper de notre aspect extérieur ?
Le peuple d’Israël n’a pas, à Roch hachana, l’état d’esprit d’un accusé préoccupé par le sort qui l’attend. Il est assuré d’avoir droit à un miracle, il pressent que son jugement aboutira à son acquittement. Les deux journées qui vont s’ouvrir seront donc, pour lui, ainsi que nous l’apprennent certains exégètes, des jours de joie.
Mais sur quels critères se sont appuyés ceux-ci pour pouvoir affirmer aussi péremptoirement qu’il se produira un tel miracle ? Ne sommes-nous pas sur le point d’être jugés, et ne devons-nous pas nous attendre au pire ?
 Nos Sages nous apprennent que l’on ne récite pas la prière de Hallel (« Psaumes de louanges ») les jours de Roch hachana. Pour quelle raison, demande rabbi Abahou ?
Serait-il possible, lui répond-on, que nous, êtres humains, alors que le Saint béni soit-Il tient ouverts devant Lui les livres de jugement, chantions les Psaumes de Hallel, qui sont une expression d’allégresse, au lieu de trembler et d’implorer Son pardon ?
Et pourtant, nous devons faire abstraction de l’ouverture devant Lui des livres de la vie et de la mort. Nous ne devons pas craindre d’apprendre qui vivra et qui mourra… Il nous faut au contraire nous préparer, nous embellir, nous faire couper les cheveux, comme pour un jour de fête.
Observons, de surcroît, que nous ne supplions pas Hachem, dans nos prières, de nous accorder la vie (mis à part le début et la fin de la ‘amida).
Comment comprendre qu’en ces jours aussi menaçants nous n’exprimions pas ce désir ?
L’homme a été créé comme une entité individuelle à lui seul, comme un ye‘hidi, et à Roch hachana, kol baei ‘olam ‘ovrim lefanaw ki-venei marom (« tous ceux qui sont venus au monde passent devant Lui comme un troupeau », c’est-à-dire l’un après l’autre, individuellement).
Ce jour-là, l’homme revient à cet état premier.
Hachem le juge face à lui-même, comme au jour de sa naissance, Il regarde ce qu’il y a en chacun de nous, avec toutes nos qualités et nos défauts.
Hachem vérifie si le comportement de chaque homme a été en adéquation avec le potentiel qui lui a été livré lorsqu’il est venu au monde, et tout le monde passe devant Lui, en tant qu’individu indépendant de la collectivité à laquelle il appartient.
Chaque individu est devenu à lui seul un tsibbour, une collectivité, responsable du monde entier.
Chaque homme doit savoir que pendant ces jours-là, il devient responsable de ses actes à l’échelle mondiale.
Un seul individu ne peut pas, dans les affaires humaines, introniser à lui seul un roi. Pour qu’il y ait une monarchie, il faut que tout un parti la veuille.
Mais nous, en ces jours de Roch hachana, nous lisons chacun individuellement les malkhouyoth, cette tefila qui proclame Hachem comme Roi. En formulant une telle déclaration, nous nous comportons comme si nous représentions chacun le monde entier.
La communauté juive ne peut pas être dans la détresse chez la totalité de ceux qui la composent. Nous ne serons jamais entièrement détruits, étant données la promesse, l’alliance (berith) que nous tenons de Hachem et selon lesquelles le monde ne sera pas détruit. Voilà pourquoi chaque individu, qui est à lui seul un monde entier en ces jours redoutables, espère qu’il bénéficiera d’un miracle.
C’est pourquoi ces jours deviennent pour nous des jours de joie.

Si la teqi‘a, le son ininterrompu du chofar que nous sonnons à Roch Hachana, par lequel commencent et se concluent toutes les sonneries et qui représente l’année qui s’écoule, est entrecoupé de sonorités saccadées, c’est peut-être pour nous faire prendre conscience de ce que le cours de l’année est traversé par une certaine continuité et monotonie. Il faut savoir faire des coupures pour effectuer un ‘hechbon néfech (« introspection spirituelle » ou « examen de conscience ») et réaliser pleinement un roch la-chana, une « tête pour l’année », un renouveau spirituel qui nous fera commencer l’année qui s’ouvre avec de nouvelles résolutions, afin qu’elle ne ressemble pas à celle qui vient de s’achever.Ketiva ve‘hatima tova !

Rav Dov Roth-Lumbroso

Roch hachana, jours de joie ou jours de jugement ?

(Source : Chiourim.com)

Toutes les lois (halakhoth) de Roch Hachana

VEILLE DE ROCH HACHANA

LE JEÛNE

1) Dans de nombreuses communautés, on a l’habitude de jeûner la veille de Roch Hachana à partir de l’aube jusqu’à l’après-midi (Min’ha Kétana) ou tout au moins jusqu’à la moitié de la journée.

2) Selon certains décisionnaires (comme le Rama) il est permis et même recommandé de manger avant le jour. Cependant, selon le Zohar Hakadoch, il faut éviter de manger entre le réveil et la Tefila. Aussi, si cela est possible, on se contentera de ne prendre qu’une boisson (café ou thé).

3) Il est bien de faire la Tefila de Min’ha avant de manger. S’il n’y a pas minyan on peut manger avant de faire Min’ha. Les sefaradim ne disent pas le passage de « Anénou » dans la amida étant donné que l’on ne jeûne pas toute la journée. En revanche, selon le Rama et le Michna Beroura (coutumes ashkénaze) on dit le passage de «Anénou » dans la Tefila de Min’ha avant de manger (en omettant les mots « tsom taaniténou »).

4) Il n’est pas nécessaire de dire la kabalat hataanit (texte à dire dans la amida de Min’ha, la veille du jeûne) l’avant-veille de Roch Hachana, contrairement à ce qui est fait pour les jeûnes volontaires.

5) Une personne qui est un peu souffrante n’est pas obligée de jeûner, même si elle avait l’habitude de jeûner chaque année.

6) S’il y a une brit mila (même si ce n’est pas le huitième jour) ou un pidione habèn, on peut participer au repas et on est donc exempt du jeûne (ceci n’est pas valable pour tous les autres jeûnes).

AUTRES PREPARATIFS

7) Étant donné que les conséquences relatives aux voeux prononcés (accomplis ou non accomplis) peuvent s’avérer graves, on a l’habitude de se délier des voeux que l’on a dit pendant toute l’année et que l’on a oubliés. Cela doit se faire devant trois hommes adultes, avant Roch Hachana. Cela doit se faire dans la langue que l’on comprend. En revanche, pour les voeux dont on se rappelle et que l’on ne peut pas accomplir, on doit demander à un Rav comment faire. Une habitude religieuse que l’on a répété trois fois sans engagement précis (comme par exemple le fait de ne pas manger le jour de Roch Hachana jusqu’à ‘Hatsot) peut être déliée par la hatarat nedarim de Erev Roch Hachana. Les femmes mariées peuvent demander à leur mari d’être leur intermédiaire pour les délier de leurs voeux. Les femmes célibataires s’appuient sur le Kol Nidré.

8) La veille de Roch Hachana, on se coupe les cheveux, on se lave, on se trempe au Mikvé, et on
met les vêtements de Chabat, tout cela en l’honneur du Yom Tov, pour montrer que nous sommes confiants en l’indulgence de Hachem à
notre égard.

9) La veille de Roch Hachana, aussi bien pour Cha’harit que pour Min’ha, on ne dit pas les supplications qui suivent le chemoné essré (nephilat apaïm). Le matin, lors des seli’hot, les supplications sont dites normalement même si les seli’hot se prolongent pendant le jour. Si celles-ci ont commencé après le lever du jour, on ne dit pas ces supplications.

10) Certains ont la coutume d’aller au cimetière (de préférence auprès de tombes de tsadikim) qui est un endroit où les prières sont plus facilement exaucées. Cependant, il faut adresser ses demandes à Hachem, afin que par le mérite de ces niftarim (décédés), Hachem nous exauce, et non pas s’adresser directement aux morts. Selon la coutume générale, on peut aussi prier les niftarim, pour qu’eux-mêmes prient Hachem pour nous.

11) La veille de Roch Hachana on ne sonne pas du chofar, même si le premier jour de Roch Hachana est un Chabat. Il y a deux raisons à cela : La première, pour distinguer les sonneries du mois de Eloul de celles de Roch Hachana qui sont obligatoires. La deuxième, pour troubler l’ange accusateur, en faisant comme si Roch Hachana était déjà passé.

12) On doit réviser les tefilot de Roch Hachana et enseigner aux enfants les différences avec celles de l’année, pour ne pas être dérangé au milieu des prières.

LES DIX JOURS DE TECHOUVA

13) Pendant les dix jours de techouva (depuis Roch Hachana jusqu’à Yom Kipour inclus) on termine la troisième bénédiction du chemoné essré par « Baroukh ata Hachem Hamélèkh Hakadoch » et non pas par «hakel Hakadoch ». De même, on termine la bénédiction de « Hachiva chofténou » par « Baroukh ata Hachem hamélèkh hamichpat » et non «melekh ohèv…».

ERREUR DANS HAMELEKH HAKADOCH

14) Si l’on s’est trompé et dit « hakel Hakadoch » on reprend depuis le début du chemoné essré (car les trois premières bénédictions sont en fait considérées comme une seule).

15) Cependant, si tout de suite après s’être trompé on a rectifié par « hamélèkh Hakadoch » on continue normalement (« tout de suite » veut dire le temps de dire trois mots).

16) Mais si après s’être trompé, on a commencé un mot de la bénédiction suivante, on doit recommencer depuis le début.

17) Si une personne doute avoir dit « hamélèkh Hakadoch » elle doit recommencer le chemoné essré car elle a certainement dit ce qu’elle dit habituellement. A Roch Hachana et Yom Kipour, si on dit le texte qui précède la bénédiction de « hamélèkh Hakadoch », c’est-à-dire « ouvkhen », même si on a un doute sur la conclusion de la berakha, on supposera avoir dit la formule exacte.

18) Les soirs de Roch Hachana, si on a dit « hakel Hakadoch », le ‘Hayé Adam ainsi que Rav Moché Feinstein pensent que l’on est quitte (pour la même raison que « yaalé véyavo » à Roch ‘Hodech, puisque l’on ne sanctifie pas le mois pendant la nuit). Cependant, selon d’autres décisionnaires, on doit recommencer (Chaar hatsiyoun).

ERREUR DANS HAMELEKH HAMICHPAT

19) En ce qui concerne la bénédiction « Hachiva choftenou » (pendant les jours entre Roch Hachana et Yom Kipour) si l’on a dit le texte habituel « mélèkh ohèv tsedaka oumichpat », si l’on peut rectifier de suite, on le fera. Si le temps de dire trois mots s’est écoulé ou si l’on doute d’avoir bien dit, Le Michna Beroura et la majorité des décisionnaires pensent que l’on est quitte, étant donné que l’on a mentionné le mot « Mélèkh ». En revanche certains décisionnaires (comme le Choulhan Aroukh) pensent que si l’on n’a pas terminé le chemoné essré, on revient à la bénédiction de « Hachiva » et si l’on a complètement terminé, on redit tout le Chemoné essré.

AUTRES CHANGEMENTS

20) Si l’on a omis de dire les quatre passages que l’on rajoute pendant les dix jours de techouva (Zokhernou, Mikhamokha, Oukhtov, Oubessefer), si l’on a déjà dit le nom de Hachem de la fin de la bénédiction suivante, on ne revient pas en arrière.

21) De même, si pendant Roch Hachana ou Yom Kipour on a sauté les paragraphes de «ouvkhen », on ne revient pas en arrière.

22) Pendant les dix jours de techouva, les ashkenazim terminent tout Kadich et amida en disant «ossé hachalom » et non « ossé chalom ». Les sefaradim ne changent que pour la amida et le kaddish qui suit la amida (titkabal). Dans tous les kadichim, les achkénazim disent deux fois le mot «leéla » (mikol birkhata). Les sefaradim ne font pas ce changement.

23) Après la Tefila de Arvit des deux soirs, on a la coutume de se souhaiter réciproquement : « Lechana tova tikatèv veté’hatèm lealtar le’hayim tovim oulchalom » (que tu sois tout de suite inscrit pour une nouvelle bonne année). A une femme on souhaite : « Leshana tova tikatvi veté’hatmi … » Le matin en revanche, après la Tefila on se souhaite seulement «chana tova « (car, seuls les gens mauvais n’ont pas été encore jugés et inscrits).

24) Bien que toute l’année nous devions prier le chemoné essré à voix basse, à Roch Hachana et à Yom Kipour on peut légèrement hausser la voix. Cependant, les décisionnaires pensent qu’il est préférable de faire comme toute l’année.

25) Rav ‘Hayim Vital zal témoigne que son maître, le Ari zal, pleurait le jour de Roch Hachana. Le Ari zal disait que ne pas pleurer à Roch Hachana montre une certaine dureté de coeur et lorsque la personne pleure cela prouve qu’elle est jugée à ce momentlà.

26) La Guemara de Roch Hachana dit au sujet de la Tefila : « Toute année qui est pauvre au début, deviendra riche à la fin. Rachi explique : «qui est pauvre » veut dire : quand les Bené Israël se considèrent comme des pauvres qui supplient. »

27) Pendant les dix jours de techouva nous disons «Avinou malkénou » après la amida. Cependant, le Chabat et Roch Hachana on omettra les phrases dans lesquelles nous parlons de nos fautes telles que «‘hatanou lefanékha » ou «sela’h lanou». Les achkénazim disent tout le texte de « Avinou malkénou » à Roch Hachana; en revanche, Chabat et vendredi après-midi, ils ne disent pas du tout ce texte.

28) Roch Hachana qui se trouve être un Chabat, les
sefaradim disent «tsidkatekha » après la Tefila de
Min’ha ; les achkénazim ne le disent pas. Pendant Roch Hachana et Yom Kippour même si ces jours tombent Chabat, il est permis et recommandé de prier sur tout ce que l’on désire, car ces jours ont été donnés justement pour prier et demander à Hachem ce dont on a besoin.

REPAS DE ROCH HACHANA

29) On allume les Nerot en disant léadlik ner chel Yom Tov. Et si Roch Hachana tombe Chabat on dit Ner chel Chabat ve Chel Yom Tov.
Yom Tov on allume les nerot que lorsqu’il fait déjà nuit (évidemment sauf la veille de Chabat). Les Sefaradim ne disent pas « chééhyanou » au moment de l’allumage des nérot, et s’en acquitent au moment du Kidouch.

Les deux soirs de Roch Hachana, après avoir trempé le motsi dans le sel et le miel, nous avons la coutume de consommer certains aliments en signe d’une bonne nouvelle année et aussi afin de se rappeler les choses sur
lesquelles nous devons prier à Roch Hachana. Si l’on n’a pas les aliments nécessaires, on peut aussi bien dire les prières qui s’y rapportent.

Le Kaf ha’haïm cite l’ordre suivant :
· karti (poireaux) : Yehi ratson milefanékha Hachem Elokénou véloké avoténou shéyikartou soneénou (que nos ennemis soient détruits).
· silka (blettes ou épinards) : Yehi ratson milefanékha Hachem Elokénou véloké avoténou chéyistalkou oyvénou (que nos ennemis soient détruits).
· témarim (dattes) : Yehi ratson milefanékha Hachem Elokénou véloké avoténou shéyitamou soneénou (que disparaissent nos ennemis)
· kra (courge) : Yehi ratson milefanékha Hachem Elokénou véloké avoténou shéyikara gzar dinénou véyikareou lefanékha zekhiyoténou (que notre décret soit déchiré et que nos mérites apparaissent devant Toi).
· roubia (sésames ou haricots blancs) : Yehi ratson milefanékha Hachem Elokénou véloké avoténou chéyirbou zekhiyoténou (que nos mérites soient nombreux).
· rimone (grenade) : Yehi ratson milefanékha Hachem Elokénou véloké avoténou chénihyé meléïm bemitsvot karimon (que nous soyons pleins de Mitsvot comme la grenade).
· roch kevess (tête de mouton ou poisson) : Yehi ratson milefanékha Hachem Elokénou véloké avoténou chéniyé leroch velo lezanav. (que nous soyons à la tête et non à la queue).
· tapoua’h bidvach (pomme dans le miel) : Yehi ratson milefanékha Hachem Elokénou véloké avoténou chétit’hadesh alénou chana tova oumetouka (que la nouvelle année soit bonne et douce).
Avant de commencer le Seder il est bon de dire boré péri aéts sur une datte et haadama sur un fruit de la terre.
30) Certains ont l’habitude de ne pas manger pendant les deux jours de Roch Hachana tout aliment acide ou amer. De même, certains ne consomment pas de noix dont la valeur numérique en hébreu est égale au mot «’het » (faute) et car cela entraîne aussi une certaine difficulté à s’exprimer clairement (pendant les prières). Certains ont aussi la coutume de ne pas consommer de raisins noirs (Zohar Hakadoch).

31) Le deuxième soir, on dit le kidouch en rajoutant « chéhé’héyanou » dans le kidouch. Si cela est possible on pose sur la table un nouveau fruit (car selon certains avis on ne dit pas « chéhé’héyanou » le deuxième soir car les deux jours sont considérés comme une seule journée).

32) Si le deuxième jour de Roch Hachana est un motsaé Chabat, on rajoute la havdala dans le kidoush ainsi que dans la Tefila. Si on a oublié de la dire dans la Tefila, on ne recommence pas étant donné qu’on la mentionne dans le kidoush.

33) A Roch Hachana, si l’on a oublié de mentionner « yaalé véyavo » dans le birkat hamazone, on ne recommence pas (selon toutes les opinions).

LE CHOFAR

34) A propos du chofar, le Rambam dit : « Bien que la Mitsva de sonner le chofar soit une Mitsva sans raison apparente, on peut malgré tout y trouver l’allusion suivante dans les textes sacrés : «Réveillez-vous de votre sommeil, inspectez vos actions et faites techouva (il s’agit de ceux qui perdent leur temps dans les choses futiles), souvenez-vous de votre Créateur, scrutez-vous, rectifiez vos actions et abandonnez vos mauvaises actions et mauvaises pensées. »

35) A propos de l’importance de la Mitsva du chofar, la Guemara nous dit : « Étant donné que le chofar est là pour rappeler les mérites des Béné Israël et de leurs ancêtres, au moment des sonneries, on se trouve être comme dans le Kodech hakodachim (Saint des Saints). « C’est-à-dire qu’au moment où l’on sonne du chofar, on se trouve à une très grande proximité de Hachem. A cet instant, peut se déverser sur nous une influence divine pour toute l’année, si évidemment il y a eu une grande préparation à cela par la techouva.

COMBIEN DE SONS

36) Selon la Tora, pour se rendre quitte de la Mitsva du chofar, il faut entendre neuf sons. Trois fois le même groupe de trois sons qui sont une tequiya (son long et simple), une teroua (son saccadé) et de nouveau une tequiya. A cause du long exil, les ‘Hakhamim ont eu un doute à propos de la teroua (qui veut dire pleurs) dont parle la Tora. S’agit-il d’un son coupé que l’on va appeler chevarim (comme quelqu’un qui gémit) ou d’un son complètement saccadé que l’on appelle teroua (comme quelqu’un qui pleure nerveusement), ou encore les deux ensembles (chevarim-teroua).
Pour cela, on doit sonner trente sons :
· trois fois : tequiya chevarim teroua tequiya
· trois fois : tequiya chevarim tequiya
· trois fois : tequiya teroua tequiya
Selon l’opinion de Rav Haï (ainsi que le Zohar) les différents sons ont tous une raison d’être. On a l’habitude de ressonner les mêmes 30 sons dans le Moussaf (à voix basse) et 30 sons dans la répétition du Moussaf et 10 sons après le Moussaf. Les Achkénazim ne sonnent pas le Chofar dans le Moussaf à voix basse.
Dans le premier et le deuxième groupe de sons, on sonne Chévarim – Teroua d’un seul souffle (avec une petite interruption entre les deux sons). Dans le troisième groupe de sons, on sonne Chévarim-Teroua en reprenant sa respiration entre les deux sons. En fait, nous avons la coutume de sonner cent sons au cours de la matinée.

AU SUJET DE LA BERAKHA

37) Étant donné que la Mitsva s’accomplit essentiellement avec les tequiyot du Moussaf, (car les sons sont accompagnés de trois groupes de versets) on ne doit pas s’interrompre avec des paroles qui n’ont pas de rapport avec le chofar ou avec autre chose que les prières, depuis la bénédiction du chofar jusqu’à la fin de tous les sons.

38) Certains ont l’habitude de dire certaines prières entre chaque groupe de sons, mais le Mishna Beroura pense qu’il vaut mieux les dire à la fin des trente premiers sons. En revanche, il est bien de demander pardon de ses fautes pendant la sonnerie du chofar sans les exprimer oralement.

39) Une personne qui a déjà accompli la Mitsva du chofar peut répéter la bénédiction pour une autre personne mais il est préférable que la deuxième la dise elle-même si elle en est capable.

40) Un homme qui s’est déjà acquitté de la Mitsva ne peut pas répéter la bénédiction pour rendre quitte une femme. Elle dira elle-même la bénédiction. Selon la coutume séfarade, certaines femmes ne disent aucune bénédiction pour les Mitsvot auxquelles elles ne sont pas astreintes. La Mitsva du chofar fait partie des Mitsvot liées au temps pour lesquelles les femmes n’ont pas d’obligation.

41) Un enfant qui n’est pas encore Bar Mitsva ne peut rendre quitte qui que ce soit de la Mitsva.

42) Bien que Chabat et Yom Tov il est interdit de jeûner même jusqu’à ‘Hatsot (la moitié de la journée), cela est permis le jour de Roch Hachana. Si la Tefila dure jusqu’à ‘Hatsot, il est préférable de boire du café ou du thé avant la Tefila et cela, particulièrement si Roch Hachana tombe un Chabat. Certains ne consomment aucun aliment (ou même du café) après le lever du jour du fait de la Mitsva exceptionnellement rare du chofar. Une personne qui a l’habitude de ne rien consommer jusqu’à ‘Hatsot, doit se délier de son voeu si elle décide de changer.

43) Une personne souffrante ou une personne qui a besoin de manger pour se concentrer dans les tefilot pourra manger un peu (moins que 60g qui est le le volume d’un oeuf de pain ou de gâteaux), en faisant le kidouch avant la Mitsva du chofar.

LES SONS ET LES VERSETS

44) La Guemara Roch Hachana nous dit au nom de Rabi Akiva : Hachem nous demande : « Dites devant Moi des malkhiyot (versets où l’on désigne Hachem comme Roi), des zikhronot (versets qui soulignent l’attachement de Hachem aux Béné Israël) et des chofarot (versets qui parlent du chofar). Des malkhiyot afin de Me faire régner sur vous, des zikhronot afin que Je Me rappelle de vous avec indulgence, et tout cela grâce au chofar. » Le Ritba explique qu’ici le mot chofar désigne le chofar lui-même, et fait aussi allusion aux versets de chofarot (le jour où on ne peut pas sonner le chofar, les versets de chofarot le remplacent pour faire monter nos prières.)

45) Dans les communautés où l’on sonne du chofar pendant le Moussaf dit à voix basse, on ne doit pas s’interrompre au milieu pour corriger les sonneries (car de toutes façons nous sommes déjà quittes de la Mitsva par les sonneries d’avant le Moussaf et de plus on va écouter les sonneries pendant la répétition du Moussaf).

46) Si l’on entend les sonneries alors que l’on se trouve au milieu d’un paragraphe du Moussaf, on doit
s’arrêter pour écouter et seulement après reprendre la suite du Moussaf.

47) La Guemara demande : « Du fait que l’on a déjà sonné avant le Moussaf, pourquoi doit-on sonner à nouveau pendant le Moussaf ? » La Guemara répond que c’est pour troubler l’ange accusateur. Rashi explique que lorsque l’ange accusateur remarque avec quel amour les Béné Israël aiment et multiplient les Mitsvot, il n’arrive plus à les accuser.

48) Après avoir accompli la Mitsva du Chofar, on ne peut pas sonner du Chofar en vain (en tant qu’interdiction de faire de la musique pendant Yom Tov). Si cela est nécessaire comme pour s’acquitter d’une autre opinion, c’est permis.
En revanche, on laisse les enfants sonner du Chofar même après avoir terminé la Mitsva.

49) Certains ont l’habitude de ne pas dormir la journée de Roch Hachana. Le Ari Zal dit qu’il est permis de dormir après ‘Hatsot. Dans tous les cas, il vaut mieux dormir et étudier plutôt que de rester sans rien faire (ce qui équivaut à dormir).

50) Certains décisionnaires pensent qu’à notre époque il faut éviter de fumer Yom Tov, ou tout au moins le premier jour de Yom Tov (les travaux permis à Yom Tov le sont seulement si cela correspond à un besoin commun à toutes les personnes). Étant donné que les deux jours de Yom Tov sont considérés comme le même jour, certains ne fument pas pendant les deux jours de Roch Hachana.

51) Le premier jour de Roch Hachana, après la Tefilat Min’ha on a la coutume de se rendre au bord d’un fleuve ou d’une source, ou d’un puits, pour dire « tachlikh ». L’essentiel du « tachlikh » est le verset : « mikamokha… kol ‘hatotam. » On a la coutume de remuer les pans de ses vêtements. Les Décisionnaires précisent que le « tachlikh » ne doit pas entraîner des mélanges entre hommes et femmes. Si Roch Hachana se trouve être un Chabat on dit « tachlikh » le deuxième jour. Une personne qui ne peut le dire pendant Roch Hachana, peut dire Tachlikh jusqu’à Hochana Raba.

52) Les Sefaradim ont l’habitude de dire la bénédiction de Chehekhianou pour le Chofar seulement le premier jour. Les Ashkenazim la répètent aussi le deuxième jour. Le Chabat on ne sonne pas le Chofar, par conséquent quand Roch Hachana tombe Chabat tout le monde dit la Berakha de Chéhékhianou le deuxième jour.

53) Bien que pour certaines choses, les deux jours de Roch Hachana soient considérés comme un seul jour, il est malgré tout interdit de faire des préparatifs le premier jour de Yom Tov pour le deuxième jour. Certains décisionnaires permettent de faire des préparatifs (non fatiguants, tel que sortir des mets du congélateur, ou déplacer des objets d’une pièce à l’autre) du premier jour pour le deuxième jour de Yom Tov et particuliérement pour Roch Hachana. Cela a condition de le faire quand il fait encore grand jour.

54) Lorsque Yom Tov se trouve être vendredi, ou jeudi et vendredi, et que l’on veut cuire des mets ou préparer certaines choses pendant Yom Tov pour Chabbat, il faut pour cela, la veille de Yom Tov, procéder au Erouv Tavchiline. Un Erouv Tavchiline est constitué d’un pain ou de Matsa (pour pouvoir cuire du pain) et d’un met (pour préparer des mets). La coutume générale est de le constituer d’un pain et d’un met pour les autres Yamim Tovim et pour Pessa’h d’une Matsa et d’un met. A posteriori, un met suffit.

55) Même si on a déjà préparé tous les mets de Chabbat avant Yom Tov, on fait tout de même le Erouv Tavchiline.

56) Tout en tenant le pain ou la Matsa dans la main, on dit la Berakha : « ….acher kidéchanou bemitsvotav vetsivanou al mitsvat Erouv ». Ensuite, on dit la formule : « Beden Erouva…»

57) Si on ne comprend pas l’hébreu, on dit le texte suivant : « Avec ce Erouv qu’il nous soit permis de faire cuire du pain (ou de la Matsa), des mets, d’allumer du feu, et de préparer tout ce qui est nécessaire pour Chabbat.» Si on a omis de dire ce texte, le Michna Beroura précise que le Erouv est tout de même valable. Si l’on doit faire aussi un Erouv ‘Hatsérot, on dit une Berakha pour les deux Erouvim.

58) Le plat doit être un aliment qui accompagne le pain comme de la viande ou du poisson ou un légume. Certains ont l’habitude d’utiliser un oeuf parce qu’il s’abîme moins vite. Il faut faire attention de ne pas l’éplucher car un oeuf épluché qui a passé la nuit est inconsommable (Roua’h ra), et ce, même s’il est enfermé dans une boîte. A notre époque il est préférable d’utiliser de la viande ou du poisson (ce sont des mets plus importants).

59) Le met doit être du volume d’un Kazaït (environ 30 grammes), et à priori le pain ou la Matsa du volume d’un Kabetsa (environ 60 grammes).

60) A priori on utilise un met qui a été cuit la veille de Yom Tov. En principe, chaque famille doit préparer un Erouv Tavchiline. Une personne ou une famille invitée dans une autre famille ne doit pas faire de Erouv. Cependant, si cette famille doit allumer ses propres nérote (ce qui est généralement le cas) on doit aussi préparer un Erouv Tavchiline mais sans bénédiction (car il y a une divergence d’opinion, si l’on peut allumer des nerot pour Chabbat sans le Erouv Tavchiline) ou se rendre quitte de la Bénédiction des hôtes. Il est préférable que cette famille prépare des mets (pendant Yom Tov pour Chabbat) afin de pouvoir accomplir la Mitsva du Erouv avec Bénédiction.

61) De même, une famille qui se trouve à l’hôtel et qui y prend ses repas doit aussi préparer un Erouv Tavchiline sans Berakha (puisqu’elle y allume ses Nerote). Il est préférable que le responsable de l’hôtel fasse acquérir à une personne le Erouv Tavchiline pour tous les clients, afin de les acquitter du Erouv.

62) Le Erouv doit être fait avant le coucher du soleil. A posteriori, on pourra le faire jusqu’à la nuit tant que la communauté n’a pas encore commencé la prière de Yom Tov. Si le Erouv Tavchiline a été mangé ou a disparu avant les préparatifs pour Chabbat, on peut s’appuyer sur le Erouv du Rav de la communauté ou de la ville.

63) Une famille qui a oublié de préparer le Erouv, peut s’appuyer sur le Erouv du Rav, qui généralement fait un Erouv pour toute la communauté. Une personne qui par négligence n’a pas fait de Erouv, ne peut s’appuyer sur le Erouv du Rav. Une personne qui a oublié de préparer le Erouv deux fois (certains disent deux fois consécutives) doit demander au Rav comment faire.

64) Lorsque jeudi et vendredi sont Yom Tov et que l’on a oublié de préparer le Erouv le mercredi, on peut encore le faire le jeudi mais sans Berakha. On prend le met et le pain (ou la Matsa) et on dit le texte suivant : « Si Yom Tov est seulement vendredi, que ce Erouv soit un véritable Erouv et si Yom Tov est seulement jeudi, que cela ne soit pas un Erouv et en conséquence on peut cuisiner vendredi pour Chabbat. »
Lorsque Yom Tov est vendredi ou vendredi et Chabbat (ou en Erets Israël où il y a seulement un jour de Yom Tov) on ne peut utiliser cette facilité. De même, pour les deux Yamim Tovim de Roch Hachana on ne peut pas utiliser cette facilité.

65) La coutume est de consommer le Erouv pendant Seouda chelichit et de faire Motsi avec le pain ou la Matsa du Erouv.

66) Lorsque Yom Tov est jeudi et vendredi et particulièrement vendredi et Chabbat, les décisionnaires précisent qu’il faut terminer les préparatifs de Chabbat le vendredi le plus tôt possible (et ce, afin que les mets soient déjà consommables vendredi car selon une opinion on ne peut pas préparer de Yom Tov à Chabbat sauf si les mets sont déjà finis pour Yom Tov). Afin d’éviter ce problème, on a la coutume de commencer la Kabalat Chabbat, le plus tôt possible après le Plag Hamin’ha.

67) Le Erouv ne permet de préparer pour Chabbat seulement le vendredi mais pas le jeudi qui est le premier jour de Yom Tov.

68) Le Chla Hakadoch cite à propos du Erouv Tavchiline : « c’est une importante et chère Mitsva, que cette Mitsva ne soit pas légère à tes yeux et d’ailleurs les Hakhamim disent que Avraham Avinou accomplissait la Mitsva du Erouv Tavchiline ».

ASSERET YEME TECHOUVA

1. Le lendemain de Roch Hachana (le 3 Tichri), est un jour de jeûne, « Tsom Guedalia ». Guedalia ben A’hikam était le gouverneur d’Erets Israël après la destruction du Temple. Lorsqu’il fut tué, le dernier espoir des Béné Israël s’éteignit avec lui, et grand nombre de Béné Israël furent tués. Lorsque le 3 Tichri est un Chabat, on jeûne le dimanche qui est le 4 Tichri.
2. Ce Taanit, comme les autres jeûnes, sont là pour éveiller nos coeurs à la Techouva, et pour nous remémorer nos mauvaises actions, au même titre que celles de nos ancêtres, ce qui leur a valu, et qui nous vaut encore, des malheurs. Il y a donc une obligation ce jour là de scruter nos actions car cela est l’essentiel du Taanit.
3. Une personne malade est exempte de jeûner. Une femme enceinte, ou une femme qui allaite est exempte du jeûne. Selon le Rama, elles sont obligées de jeûner, mais si ces femmes sont quelque peu faibles, elles ne doivent pas jeûner  Les décisionnaires précisent qu’à notre époque toute femme qui est enceinte ou qui allaite est considérée comme faible. A ce sujet, une femme enceinte, cela veut dire, après 40 jours de grossesse. Avant cela, elle ne jeûne pas si elle se sent faible. De même, si la femme allaite (en pratique) elle est exempte du jeûne. Si par contre, elle n’allaite pas, durant les 24 mois qui suivent l’accouchement, elle est considérée comme une femme qui allaite seulement si elle est quelque peu faible.
4. Les enfants, au dessous de la Bar Mitsva ne doivent pas jeûner, et ce, même quelques heures

5. Une personne qui veut manger ou boire avant le lever du jour doit préciser la veille avant d’aller se coucher, qu’elle pense manger ou boire avant le début du Taanit. Selon le Zohar Hakadoch, il faut éviter de manger entre le début du jour et la Téfila.

6. Il est bien de donner de la Tsedaka le jour du Taanit. Certains évaluent ce qu’ils auraient du dépenser pour leur repas et le donnent aux pauvres.

7. Il faut dire Anénou dans la bénédiction de Choméa Tefila. Si l’on a oublié on peut le dire dans Elokaï Netser. Et si de nouveau on a oublié on ne recommence pas la Amida. L’officiant dit Anénou (lors de la ‘Hazara) entre Goël Israël et Réfaénou. S’il a oublié, il se rattrape en le disant, comme les fidèles dans Choméa Téfila.

8. Le Rambam écrit : « Bien que la Techouva et les pleurs sont bons toute l’année, pendant les 10 jours de Techouva, la Techouva est acceptée tout de suite. Tous les Béné Israël ont l’habitude de multiplier les bonnes actions, la Tsedaka, l’étude de la Tora pendant ces 10 jours. » Durant ces jours, il faut lire des Sefarim de Moussar (Chaaré Téchouva, Messilat Yecharim, Derekh Hachem) plus que pendant toute l’année. Le Michna Beroura précise, au nom du Zohar Hakadoch, qu’il faut se repentir sur ses fautes avant de se coucher.

9. Le Michna Beroura précise que les 7 jours entre Roch Hachana et Yom Kippour sont comparés aux 7 jours de la semaine. Chacun des 7 jours doit servir de réparation au même jour durant l’année écoulée.

10. Le Choul’han Aroukh conseille d’être plus minutieux dans son comportement. Par exemple, une personne qui mange du pain d’une boulangerie non juive, devra veiller pendant cette semaine, à n’utiliser que du pain pour lequel le four utilisé est allumé par un juif, et ainsi de suite. (Il est à noter, qu’à notre époque, d’autres problèmes se posent quant à acheter du pain dans une boulangerie non cachère). De même, il est écrit : « Tout celui qui ne tient pas rigueur à son prochain, sera pardonné facilement de ses fautes ».

Toutes les lois (halakhoth) de Roch Hachana

(Source : Chiourim.com)

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Le repas du soir de Roch Hachana

Les bougies

Les dîners de Chabbat et de fête sont précédés par l’allumage de bougies à l’heure appropriée (Photo: Mushka Lightstone)

Les dîners de Chabbat et de fête sont précédés par l’allumage de bougies à l’heure appropriée (Photo: Mushka Lightstone)

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Les filles et toutes les femmes présentes à la maison (ou s’il n’y a pas de femme à la maison, le chef de famille) allument des bougies pour que la table de fête soit baignée de leur éclat. Voir la procédure pour l’allumage des bougies de la fête pour obtenir des informations détaillées sur l’allumage des bougies.

Le Kidouch

Tenant la coupe de vin cérémonielle pour le Kidouch ou la Havdalah.

Tenant la coupe de vin cérémonielle pour le Kidouch ou la Havdalah.

Avant de commencer le repas de Roch Hachana, nous sanctifions la fête en récitant le kidouche sur une coupe de vin ou de jus de raisin. Cliquez ici pour le texte hébraïque du kidouche.1

Le fruit nouveau

Le second soir de Roch Hachana, il est de coutume de placer sur la table pendant l’allumage des bougies et le kidouche un « fruit nouveau », c’est-à-dire un fruit de saison que nous n’avons pas encore goûté depuis que sa saison a commencé. En récitant la bénédiction de Chéhé’héyanou de l’allumage de bougies et du kidouche, on aura ce fruit en tête.2

Le fruit est consommé immédiatement après le kidouche, avant de se laver les mains pour le pain. Avant de consommer le fruit, nous disons la bénédiction suivante :

Barou’h ata Ado-naï Elo-hénou mélèkh haolam boré péri ha-èts

Béni sois-Tu Éternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui crée le fruit de l’arbre.

La ‘hallah dans le miel

La ‘halla ronde est un aliment traditionnel de Roch Hachana.

La ‘halla ronde est un aliment traditionnel de Roch Hachana.

Après le kidouche (et, le second soir, après le fruit nouveau), nous faisons les ablutions des mains avant la consommation de pain. Lorsque tous les convives sont revenus à table, nous levons les deux ‘hallahs et récitons la bénédiction de Hamotsi :

Barou’h ata Ado-naï Elo-hénou mélèkh haolam, hamotsi lé’hèm mine ha-arets.

Béni sois-Tu Éternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui fait sortir le pain de la terre.

Coupez la ‘hallah, trempez-la dans le miel (certains la trempent également dans le sel) et mangez-en un morceau. Faites-en passer des morceaux de sorte que tous les convives fasse de même.

Les aliments symboliques

À Roch Hachana, nous mangeons de la grenade pour demander à D.ieu que nos mérites se multiplient comme les graines de ce fruit délicieux.

À Roch Hachana, nous mangeons de la grenade pour demander à D.ieu que nos mérites se multiplient comme les graines de ce fruit délicieux.

Le premier soir de Roch Hachana, après avoir mangé la ‘hallah trempée dans le miel, il est de coutume de consommer certains aliments qui symbolisent l’année que nous souhaitons avoir :

Nous trempons un morceau de pomme douce dans le miel. Avant de le manger, nous disons :

Barou’h ata Ado-naï Elo-hénou mélèkh haolam boré péri ha-èts

Béni sois-Tu Éternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui crée le fruit de l’arbre.

Yehi ratsone chete’hadèche alénou chana tova oumetouka

Puisse être Ta volonté de renouveler pour nous une bonne et douce année.

On sert la tête d’un poisson, ou d’un bélier ou d’un autre animal cachère. Cela symbolise notre désir d’être « en tête » cette année.

On mange de la grenade, symbolisant notre souhait d’avoir une année pleine de mitsvot et de bonnes actions, de même qu’une grenade est pleine de grains savoureux.

Au cours du repas, il est de coutume de consommer aussi des mets dont les noms dans la langue usitée évoquent la bénédiction et la prospérité. Par exemple, beaucoup ont l’habitude de manger un plat de carottes appelé tzimmes, car, en yiddish, carottes se dit meren, qui veut dire également « se multiplier ».

La gastronomie de Roch Hachana

À Roch Hachana, l’habitude est de ne pas consommer de plats acides ou amères le gefilte-fish se passe alors de raifort…). À la place, l’accent est mis sur les mets doux et sucrés, symbolisant notre désir d’avoir une année douce, une année de bénédictions et d’abondance. Il est également de coutume de ne pas manger de noix à Roch Hachana, car la valeur numérique du mot hébraïque noix (« egoz ») est la même que celle du mot hébraïque pour péché (« ‘het »).

Cliquez ici pour le Seder de Roch Hachana selon la tradition séfarade.

NOTES

1.

Si c’est également Chabbat, les hymnes Chalom Aleikhem et Echet ‘Hayil sont récités avant le kidouche à voix basse.

2.

Halakhiquement, les deux jours de Roch Hachana sont considérés comme “un seul long jour”. Dès lors, certaines autorités halakhiques sont dans le doute sur la pertinence de la bénédiction de Chéhé’héyanou, normalement récitée au début d’une fête, le second soir de Roch Hachana.
Pour dissiper le doute quant à la validité de cette bénédiction, nous avons également présent à l’esprit le fruit nouveau dont la consommation requiert, elle aussi, la récitation de la bénédiction de Chéhé’héyanou.

La doctrine Trump en action avec les Accords d’Abraham : « Une ère de paix sans précédent s’ouvre au proche-orient », par Guy Millière

        Le bout du tunnel pour les Juifs ? On aimerait le croire en cette veille du Nouvel An juif ! louyehi  ___________________________________________________

A lire aussi : Israël, Terre d’excellence ! Le miracle israélien

L’Etat d’Israël est un miracle » Gadi Yevarkan – LPH INFO

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En général, quand un accord de paix de dimension historique se trouve signé quelque part, il figure sur la première page des journaux français. Les accords d’Abraham signés le 15 septembre à la Maison Blanche font exception.

Les journaux français en ont traité le moins possible et ont placé la nouvelle en deuxième ou troisième page, sous d’autres sujets infiniment plus importants aux yeux de leur rédaction : un référendum sur la 5G demandé par un député d’extrême gauche, un chien renversé par une voiture dans un village du Massif central. 

Il y a plusieurs raisons à cela.

Lire l’article : La doctrine Trump en action : « Une ère de paix sans précédent s’ouvre au proche-orient »

(Source : Dreuz.info)

LE MINISTRE FRANCAIS ROBERT BOULIN GÊNAIT : IL A TRES CERTAINEMENT ETE ASSASSINE en 1979. Mais l’AFP avait conclu au suicide avant l’enquête !!

A l’époque, je n’ai jamais cru à l’accident, et beaucoup étaient dans ce cas. Ce qui serait intéressant de savoir, ce serait de connaître (le) ou les noms des commanditaires de cet assassinat ????? louyehi   ___________________________________________________

Un ministre français a, peut-être, été assassiné le 30 octobre 1979, et ne ce serait donc pas suicidé dans 50 centimètres d’eau !

Ce 30 octobre 1979 j’étais journaliste d’investigation au quotidien « L’Aurore » et j’avoue que la nouvelle du « suicide » de Robert Boulin ne m’avait pas causé la moindre peine, tant il est vrai que je n’éprouvais pas la moindre sympathie pour ce ministre, qui avait osé déclarer au sujet des rapatriés français d’Algérie, le 17 juin 1962 en Conseil des Ministres :

« Il a été enregistré 169.000 retours vers la métropole entre le 1er et le 26 juin. Ce rythme correspond à celui des départs de juillet 1961. Ce sont des vacanciers un peu pressés d’anticiper leurs congés. Ce sont donc bien des vacanciers jusqu’à ce que la preuve du contraire soit apportée.

Il n’y a pas d’exode, contrairement à ce que dit la presse.

Cette arrivée massive est sans doute due à une trop forte chaleur en Algérie » (fin de citation).

L’AFP (Agence France-Presse) avait officialisé son suicide avant même qu’une enquête soit diligentée. Cette dépêche affirmait l’absorption de barbituriques, ce qui avait été infirmé ultérieurement par les analyses scientifiques. 

Je ne vais pas analyser l’affaire Boulin mais il était certain qu’il ne s’agissait nullement d’un suicide. Cette hypothèse était totalement farfelue.

*Le 30 octobre 1979 le corps de Robert Boulin a été retrouvé à Rambouillet, au bord des étangs de Hollande, à 200 m. de la D138 (Yvelines), dans 50 centimètres de vase.

*Le 3 février 2011, un gendarme en retraite, qui se trouvait sur les lieux en 1979, a déclaré que « le ministre à 4 pattes et la tête hors de l’eau, n’avait pas pu mourir noyé ».

*Un témoin s’était fait connaître le 29 octobre 1979 et il a témoigné : Alors qu’il se rendait à Saint-Léger, il avait reconnu Robert Boulin, alors ministre du travail du gouvernement Raymond Barre, assis à la place du passager avant, dans sa propre voiture Peugeot, encadré de deux hommes, l’un à la place du chauffeur, le second à l’arrière. 

Ces deux hommes ne se sont jamais fait connaître à la justice et n’ont jamais été entendus par la PJ (Ont-ils même été recherchés ?).

*Robert Boulin n’avait aucun rendez-vous ce jour-là et il est plus que probable qu’il se trouvait dans cette situation équivoque contre son gré. 

*Aucune analyse médicale n’a été réalisée à l’époque afin d’établir la certitude de la noyade.

*Une autopsie, en 1983, avait révélé plusieurs fractures du visage, oubliées dans les résultats du premier médecin légiste. 

*Le 18 novembre 1987, le juge Comeloup réclamait une autopsie des poumons, mais les organes, enterrés au cimetière de Thiais, avaient disparus. 

*Cette autopsie aurait probablement été inutile car des soins d’embaumement et de thanatopraxie avaient été étrangement réalisés sur le corps de la victime sans même l’accord de la famille Boulin. 

*En 1988 un nouvel examen confirmait que le corps de Robert Boulin avait été déplacé post-mortem (lividités cadavériques découvertes dans son dos, alors qu’il avait été trouvé sur le ventre).

Pourquoi Robert Boulin aurait-il été assassiné ?

  • Il était mis en cause dans une obscure affaire immobilière. On le soupçonnait d’avoir acheté un terrain à Ramatuelle (Var) par l’intermédiaire d’une connaissance de Jacques Foccart, l’un des fondateurs du SAC (Service Action Civique).
  • Mais également qu’il disposait, paraît-il, d’informations précises sur le financement occulte de plusieurs partis politiques, et qu’il menaçait d’en dévoiler certaines ? 

*Ce qui est extrêmement intéressant c’est la mise en cause directe du S.A.C. par M. Jean Charbonnel, ministre du gouvernement Pompidou.

En 2013, Jean Charbonnel affirmait qu’il n’avait aucun doute sur l’assassinat de Boulin car Alexandre Sanguinetti, figure légendaire du SAC et des « Barbouzes », lui aurait livré les noms des deux personnes responsables de l’exécution de ce contrat, ordonné par qui ? 

Jean Charbonnel a quitté ce monde en 2014. Espérons qu’il a pu communiquer cette information importante à qui de droit ? Jusqu’à ce jour personne ne s’est manifesté !

Jeudi 10 septembre 2015 le parquet de Versailles a ouvert une information judiciaire pour arrestation, enlèvement, séquestration, suivi de mort ou assassinat. 

Depuis 2015 nous attendons les résultats obtenus par les enquêteurs chargés de cette information judiciaire. 

Le 19 janvier 2016, le médecin réanimateur, envoyé sur place après la mort de Boulin, informe le juge sur ses doutes quant à la thèse du suicide.

Jusqu’à ce jour il n’avait jamais été entendu par les juges.

En octobre 2017, Bernard Pons, ex-secrétaire du RPR, déclarait publiquement « croire à l’assassinat de Robert Boulin ».

Le juge d’instruction nommé, Aude Montrieux, avait demandé à être déchargé de l’affaire pour « raisons personnelles »,

quant à l’actuel juge nommé, il signale que le dossier original de cette affaire est « pour l’instant » introuvable ! 

Tout récemment, le juge Denis Couhé, a désigné quatre experts scientifiques afin de déterminer les circonstances exactes dans lesquelles le décès de Robert Boulin est survenu.

Nous attendons les résultats de cette nouvelle enquête. Nous sommes sommes en septembre 2020 et, sans doute, attendrons-nous encore longtemps ! 

Un ministre français a peut-être été assassiné en 1979. Mais l’AFP avait conclu au suicide avant l’enquête

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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Mort de Robert Boulin : 14 journalistes demandent à Emmanuel Macron  l'ouverture des archives

A lire aussi : Faits-divers – Justice | « Robert Boulin a été tué » : retour sur une sulfureuse affaire  ___________________________________________________

« Ce n’est pas la noyade qui l’a rendu bouffi, c’est les coups »

Le médecin du Samu intervenu le 30 octobre 1979, jour de la découverte du corps, raconte ce qu’il a vu, et ses discussions avec les pompiers: « Le corps flottait, le visage était aux deux tiers hors de l’eau, plein d’ecchymoses, plein d’hématomes, très traumatisé. »

Sur place, un des pompiers lui confie: « Tiens, on dirait qu’il sort d’une malle. » Le médecin, lui, se rappelle d’un corps « a l’air recroquevillé », comme quelqu’un qu’on aurait mis dans le coffre d’une voiture. « Il était un peu cassé, traumatisé de partout, tout bouffi. Ce n’est pas la noyade qui l’a rendu bouffi, c’est les coups. » Le reportage présente aussi des clichés inédits sur l’autopsie du corps du ministre.

Un mois avant sa mort, dans une affaire d’escroquerie – où il apparaît plutôt comme victime – il intervient sur Europe 1: « J’ai l’âme et la conscience tranquilles, et j’ai été exemplaire. Et peut-être plus encore que vous ne le pensez, parce qu’il y a des choses que je ne peux pas dire ici. » Peu après l’émission, il serine auprès de Gérard Carreyrou, alors éditorialiste à Europe 1: « J’ai des dossiers« , répète-t-il. « Il nous dit, en gros, ‘Moi, j’ai des biscuits. Ils m’ont cherché, ils vont me trouver' », se souvient le journaliste.

Des « visiteurs du soir »

du ministre ont-ils mis une fausse lettre de suicide déchirée dans sa corbeille à papier ? En 2012, l’un d’eux, l’avocat Alain Maillot, assurait catégoriquement que ce n’était pas le cas. En 2017, il refuse par mail d’apparaître dans le documentaire d’Envoyé spécial, mais ajoute une remarque surprenante: « J’étais convaincu à l’époque de la thèse du suicide de Robert Boulin […], aujourd’hui je ne suis plus si sûr ».

Louis-Bruno Chalret, décrit comme « une barbouze », ou encore comme « patron d’une police parallèle », était à l’époque un très influent magistrat: procureur général de la cour d’appel de Versailles, c’est lui qui prend les choses en main la nuit de la mort de Robert Boulin, dès 2 heures du matin. Le magistrat se serait rendu sur place « avec des hommes sûrs », dès le milieu de la nuit, selon un témoignage étonnant.

Les raisons possibles de son assassinat :

1/ Robert Boulin était pressenti pour être premier ministre

2/ « Avant sa mort, Robert Boulin avait bien conscience que son propre camp politique, le RPR, tentait de le déstabiliser politiquement en instrumentalisant dans la presse une affaire bidon” de terrain à Ramatuelle.

L’ancien résistant gaulliste savait aussi qu’il avait en face de lui des adversaires dangereux, prêts à utiliser des hommes de main du SAC, le service d’ordre du parti gaulliste, alors en pleine dérive sanglante. Robert Boulin était menacé physiquement.

Pour répliquer, il disposait de dossiers susceptibles de faire taire ses adversaires. Ce recordman du nombre d’années passées dans les ministères de la République (quinze ans) en savait long sur les circuits financiers opaques de notre République.

 

Robert Boulin avait connaissance du montant des commissions (légales) dont il autorisait les versements lors de la passation de contrats liés aux affaires pétrolières et africaines. Mais il connaissait aussi l’envers du décor, l’“argent noir” de la Françafrique et les turpitudes de sa propre famille politique : Elf, le Gabon et les réseaux Foccart au service du RPR de Jacques Chirac, à la fin des années 1970. Des mallettes de billets transitent entre Paris et Libreville. Les fonctionnaires des douanes qui connaissent l’intégrité de Boulin font remonter les informations dont ils disposent.

Au cœur du dispositif se trouve une tirelire : la FIBA, la banque d’Elf et du régime gabonais. Or, le conseiller pour la presse de Robert Boulin, Patrice Blank (qui a joué un rôle extrêmement trouble la nuit de la disparition en se rendant au domicile du ministre) était justement membre du conseil d’administration de la FIBA. Autrement dit, un relais important des intérêts qu’entendait dénoncer Boulin se trouvait dans son entourage très proche.

Le corps de Robert Boulin a été retrouvé à proximité de la maison du “monsieur Afrique” de Giscard, René Journiac, comme si Boulin avait voulu “négocier” avec cet ancien bras droit de Jacques Foccart. René Journiac trouvera la mort quelques mois plus tard, en février 1980, dans un accident d’avion suspect en Afrique. L’avion utilisé par Journiac avait été prêté par Omar Bongo…

C’est depuis établi, par eux-mêmes et quelques documents : de nombreux responsables politiques et policiers français – le Premier ministre Raymond Barre, le ministre de l’Intérieur Christian Bonnet, leurs directeurs de cabinet, et beaucoup d’autres encore ont été avertis de la mort de Robert Boulin dès 2 heures du matin… voire avant, autour de 22 heures. La femme du ministre a d’ailleurs reçu chez elle dans la soirée plusieurs d’entre eux, qui lui annoncent « la mort » de son mari. Bien avant la « découverte du corps » de Robert Boulin à 8h40 du matin….

… l’ancien assistant parlementaire du suppléant de Boulin, à l’époque, explique qu’avant que les archives de Boulin ne soient toutes détruites par le SAC, il a pu lire une partie de ces documents : Boulin parlait de répliquer en évoquant Elf-Gabon. La fille d’Alexandre Sanguinetti (co-fondateur du SAC) raconte que son père lui a tout de suite dit qu’il s’agissait d’un assassinat et que Boulin voulait contre-attaquer en menaçant d’évoquer le financement occulte des partis. L’ancien “monsieur Afrique” du RPR, Jean-François Probst, estime, lui aussi, que Boulin a été assassiné et fait le lien avec le Gabon.

… ancien proche de Foccart et du mercenaire Bob Dénard, Maurice Robert, (ex-responsable du service Afrique des services secrets, espion chez Elf puis ambassadeur de France au Gabon), a clairement parlé … de “crime” en parlant de l’affaire Boulin. Il était bien placé pour le savoir. » Dès la découverte du corps, de nombreux témoins expliquent que Boulin avait plus une tête de boxeur qu’une tête de noyé. 

… le corps du ministre a été retrouvé “dans la position du musulman qui prie”, la tête face au sol de l’étang. Logiquement, les lividités cadavériques, c’est-à-dire les marbrures qui se fixent sur les parties basses du corps après la mort, auraient dû se trouver sur le ventre et les jambes de Boulin. Or, elles se dont fixées sur le dos ! Cela signifie, de manière certaine, que le corps de Boulin a bien été transporté dans l’étang, après sa mort.

… Un “bristol d’adieu” grandiloquent avec deux encres différentes est retrouvé dans la voiture du ministre, mais il est truffé d’incohérences, comme les lettres posthumes attribuées à Boulin. Il y a des mégots de cigarette, alors que Boulin ne fumait que des cigares. Les gendarmes n’ont pas le temps d’en savoir plus. L’affaire leur est immédiatement retirée au profit des policiers du SRPJ de Versailles par un personnage trouble : le Procureur général de la Cour d’appel de Versailles, Louis-Bruno Chalret. Cet homme était, à l’époque une “barbouze judiciaire” au service des réseaux Foccart et du SAC. Il avait déjà fait libérer des truands sur ordre, comme le prouve des écoutes téléphoniques.

… ce Procureur très spécial a été prévenu de la découverte du corps de Robert Boulin plus de six heures avant la découverte officielle, à 8 heures 40 du matin. Certains services de l’Etat ont également été prévenus dans la nuit. Le Procureur Chalret s’est immédiatement rendu sur place avec une équipe d’hommes “sûrs”, sans doute pour “arranger” la version officielle du suicide.

L’autopsie du corps est sabotée : il n’y a pas d’examen du crâne, sur ordre du Procureur. Officiellement, pour ne pas “charcuter” le corps à la demande de la famille Boulin qui n’avait pourtant rien demandé. Le corps est ensuite embaumé illégalement. Quant aux prélèvements d’organes du ministre, qui auraient pu faire l’objet de contre-expertises, ils sont tous détruits dans des conditions rocambolesques dans les années 1980.

En 1983, une deuxième autopsie démontre pourtant l’existence de fractures importantes (“traumatisme appuyé du massif facial”) du vivant de Robert Boulin. L’assistant de ces légistes … avait alors constaté un hématome derrière le crâne du ministre, consécutif à un objet contondant, et une coupure au poignet droit correspondant … à un lien.

Ce témoin, comme beaucoup d’autres, attend toujours d’être entendu par un juge d’instruction, indépendant du pouvoir politique. Mais il faudrait pour cela que la justice accepte, enfin, de rouvrir le dossier Boulin. Il est encore temps, puisque l’affaire ne sera prescrite qu’en 2017. »

Isabelle Poitte

(Source : Extraits du 28.01.2013 Télérama)

Eté 2015, une personne qui ne tient pas à apparaître publiquement, mais prête à dire ce qu’elle sait devant un juge d’instruction.

Ce témoin explique avoir croisé Robert Boulin, dans son véhicule, le 29 octobre 1979, à Montfort-L’Amaury, dans les Yvelines, en fin d’après-midi, quelques heures avant sa mort (le ministre est cliniquement mort, vers 20 heures). Selon ce témoin, Robert Boulin n’était pas seul, ce jour-là. Il était accompagné de deux individus : l’un conduisait la 305 Peugeot du ministre, l’autre était assis à l’arrière. L’atmosphère semblait assez lourde à l’intérieur du véhicule.

Le long courrier que Robert Boulin aurait laissé pour expliquer son suicide présente une étrange particularité: son en-tête affiche "Ministère du Travail". Or, depuis qu'il a été nommé à ce poste, en avril 1978, Robert Boulin est "ministre du Travail et des Participations". Les termes qui apparaissaient sur son véritable papier à en-tête. Une de ses collaboratrices l'assure: "quelqu'un" a utilisé un vieux papier à en-tête d'un précédent ministre pour écrire ce troublant courrier.

Le long courrier que Robert Boulin aurait laissé pour expliquer son suicide présente une étrange particularité : son en-tête affiche « Ministère du Travail ». Or, depuis qu’il a été nommé à ce poste, en avril 1978, Robert Boulin est « ministre du Travail et des Participations ». Les termes qui apparaissaient sur son véritable papier à en-tête. Une de ses collaboratrices l’assure : « quelqu’un » a utilisé un vieux papier à en-tête d’un précédent ministre pour écrire ce troublant courrier.

L’autopsie du corps

Réalisée sans ouverture du crâne « à la demande du procureur de la République », selon le procès-verbal. Lequel se serait rendu à l’institut médico-légal « à la demande de la famille », pour empêcher le médecin d’analyser le crâne. « Je n’ai jamais vu ça, ni avant, ni après », témoigne dans le reportage un des policiers de la SRPJ qui a travaillé sur l’affaire. Et la famille assure ne jamais avoir fait cette demande. D’autant que le crâne… présente des traces de coups violents, des ecchymoses…

La deuxième autopsie, en 1984, révèle deux fractures, une du nez et une du maxillaire supérieur, résultant d’un « choc direct » ou d’une « chute sur une substance dure et contondante ». La famille découvre aussi que le corps a été embaumé, sans son accord. Quant au contenu des poumons du ministre, il n’a jamais été analysé. C’était pourtant le seul moyen de prouver la mort par noyade… mais les poumons, qui auraient dû être conservés, ont disparu…

Bernard Pons, l’ancien ministre… bras droit du patron du RPR Jacques Chirac à l’époque de l’assassinat, en est quasiment certain : Robert Boulin a été assassiné. Il dit avoir été immédiatement informé du caractère « criminel » de la mort du ministre, et du « complot » visant Robert Boulin.

Jean Charbonnel connaissait les « commanditaires »

En 2013, il déclarait : « Les noms du commanditaire et de l’exécutant de l’assassinat de Robert Boulin, tels qu’Alexandre Sanguinetti me les avait glissés en décembre 1979, sont déposés dans un coffre. S’il m’arrive quelque chose, on les retrouvera toujours », assurait Jean Charbonnel, 83 ans à l’époque, et grande figure du gaullisme social. D’abord incrédule quant à la possibilité d’un assassinat, Jean Charbonnel a été convaincu par le travail de Benoît Collombat, mais aussi par Sanguinetti lui-même: baron du gaullisme et fondateur du Service d’action civique (SAC), la sulfureuse officine créée vingt ans plus tôt pour lutter contre les attentats de l’OAS en France. Refusant de donner leurs noms en pâture, il a juré de ne les confier qu’à un juge d’instruction : « L’un comme l’autre sont encore en vie, disait alors M. Charbonnel. Si la justice veut les interroger, il faut néanmoins qu’elle se presse »… Jean Charbonnel est mort en 2014. Et selon la fille de Robert Boulin, l’un des deux hommes serait, depuis, mort également.

Joël Carassio

(Source : Extraits du « Républicain Lorrain »)

Robert Boulin : dernières actualités et vidéos sur Le Figaro.fr

LES PLAQUES TECTONIQUES DU XXIème SIÈCLE

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Bonjour Je vous invite à me retrouver chaque mardi sur le site Atlantico – Merci
Au début du XXIème siècle, le monde était unipolaire. Après la chute du Mur de Berlin et l’effondrement de l’Union soviétique, les États-Unis apparaissaient comme la super puissance. La Chine cherchait à accélérer son développement et à le rendre durable. En plus de l’Empire du milieu, certains pays émergeaient ou étaient en train d’émerger : Afrique du sud, Brésil, Inde, Indonésie… L’Europe poursuivait sa quête d’une constitution, d’objectifs…
Vingt ans après, le monde est en effervescence. Les plaques tectoniques bougent, s’affrontent ! Les tentatives de quelques pays pour s’affirmer et prendre des positions accentuent les risques de guerre.
Les États-Unis ont perdu leur avantage, voire leur leadership. La République impériale a commis deux erreurs :
– Les attentats sur les twin towers, le 9 septembre 2001, et la recherche de son initiateur, Oussama Ben LADEN, justifiaient-ils d’envahir l’Afghanistan et d’y rester 20 ans ? Cela s’est soldé par un gâchis d’autant plus humiliant que la sortie s’organise grâce à un accord avec les Talibans.
–  Tout aussi catastrophique a été l’intervention en Irak sur la base de mensonges et sans but partagé par la communauté internationale. L’Irak, affaiblie par la première guerre du Golfe, ne représentait aucun danger ; vouloir y implanter la démocratie relevait d’une démarche occidentale qui pourrait se décliner dans de très nombreux pays de par le monde. Le danger n’était pas l’Irak, mais l’Iran, comme Washington allait vite s’en apercevoir.
Ces deux malheureuses interventions ont eu des effets collatéraux catastrophiques :
– Elles ont conduit depuis 12 ans d’abord avec Barack OBAMA, puis avec Donald TRUMP à l’isolationnisme et au retrait de certaines régions comme le bassin méditerranéen et le Proche-Orient. Cela crée un vide qui suscite des vocations…
–  En s’étant affranchis de l’autorisation du Conseil de sécurité pour intervenir en Irak, les Américains ont ouvert la boite de Pandore. Aujourd’hui, Chine, Iran, Russie, Turquie interviennent militairement dans des pays sans chercher à obtenir l’aval de l’ONU.
Avec la remise en cause du libre-échange par Donald TRUMP, les Américains ont détricoté le système mis en place au lendemain de la seconde guerre mondiale, et remis en cause le multilatéralisme politique et économique ; les dernières manifestations de ce système ont été le vote du Conseil de sécurité en 2001 pour permettre à la coalition d’intervenir en Afghanistan, et les Accords de Marrakech de 1994 portant création de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
Le retrait américain a de nombreux effets :
Ø  La Russie s’est installée en Syrie et en Libye et s’impose de plus en plus comme la principale puissance régionale qui a en plus la capacité de parler avec tous les protagonistes, Iran, Israël et Turquie compris.
Ø  La Turquie accélère son programme expansionnisteLes prétentions turques en Syrie, à Jérusalem, en Libye, en Afrique, et depuis peu en mer d’Égée…bousculent toutes les lignes… au point de créer un incident avec la marine française, de susciter des zizanies avec plusieurs partenaires de l’OTAN et d’alimenter des tensions qui peuvent dégénérer.
Ø  L’Iran poursuit l’application de sa feuille de route avec la constitution d’un axe Téhéran-Bagdad-Damas-Beyrouth et les diverses déstabilisations en terre d’Arabie et au Yémen.
La peur suscitée par la théocratie de Téhéran a entraîné un des bouleversements géopolitiques les plus extraordinaires des cent dernières années, le rapprochement entre Israël et le monde sunnite. Après les traités de paix avec deux de ses voisins, l’Égypte et la Jordanie, Israël va signer un accord avec les Émirats arabes unis (EAU). En attendant d’autres accords avec Bahreïn, Oman et le Soudan, l’Arabie saoudite a ouvert son ciel aux avions israéliens. Au-delà du souci de bénéficier de la protection israélienne, cette évolution dénote une forme de lassitude du monde arabe face à l’incapacité des Palestiniens à faire évaluer leur position et à leurs divisions entre Ramallah et Gaza.
Un nouveau monde est en train de naître dans le désordre et parfois la violence. Les points de friction des plaques tectoniques sont principalement :
–  L’Asie avec les prétentions chinoises sur Taïwan et de nombreux îlots en Mer de Chine. En bon joueur de go, Pékin avance ses points et teste la capacité de réaction de tous ses voisins et des États-Unis. Ils ont supprimé la singularité de Hong Kong sans coup férir et malgré des millions de manifestants. Dans le même temps, le contrôle de la société est de plus en plus strict.  Xi JINPING ne cesse de s’accorder des pouvoirs. Est-ce une manifestation de force ou le signe d’un pouvoir en difficultés à cause de la crise économique? La pandémie aurait mis au chômage 300 millions de personnes dans les villes, sans compter le sous-emploi rural. Ces manifestations chinoises ne masquent-elles pas la recherche de boucs émissaires ou d’aventures permettant de renforcer le sentiment patriotique ?
Le bassin méditerranéen et le Proche-Orient où les bouleversements sont importants même si les mutations sont loin d’achevées.
Dans ce contexte, l’Europe est en train de se réveiller avec un l’affirmation de l’axe franco-allemand qui a affiché dernièrement ses ambitions au cours de la rencontre de Brégançon. Jusqu’à présent, les Allemands, tétanisés par la seconde guerre mondiale et plus particulièrement la Shoah, avançaient prudemment sur la scène internationale et éviter d’envoyer des troupes hors de leurs frontières. Trois facteurs les font bouger :
–  La croissance chinoise est de plus en plus problématique pour l’Europe, et même pour l’Allemagne. La pandémie en a été le révélateur même si depuis plus deux ans, on s’inquiétait outre-Rhin des achats chinois d’entreprises et des ventes de machines immédiatement copiés.
Le retrait américain et plus particulièrement des troupes stationnées en Allemagne donne de plus en plus le sentiment aux Allemands qu’ils ne bénéficient plus de la protection américaine et qu’ils doivent assumer leur défense.
– Tant en mer Égée qu’en Libye, l’expansionnisme d’ERDOGAN oblige les Européens à réagir d’autant qu’il ne se prive d’aucune provocation comme celle de la transformation de Sainte Sophie en mosquée.
Le jour d’après va peut-être voir l’affirmation politique de l’Europe. Cela nécessitera une Europe de la défense, une protection de nos économies sans pour autant remettre en cause les frontières et une réorganisation du continent.

Dov Zerah

Les plaques tectoniques du XXI ème siècle 

(Source : JForum)

Théoule : les squatteurs muzz ont raison, la propriété c’est le vol !

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Depuis trois semaines, dans une petite ville du Sud-Est de la France, Théoule, un couple ne peut plus accéder à sa résidence secondaire, squattée par un couple de musulmans, leurs deux enfants et un ami de la famille.

Et comme l’Etat est seul dépositaire de la violence légitime, et que des lois protègent les squatteurs, ils ne sont pas prêts de récupérer leur maison, même si des événements nouveaux se font jour…

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Pierre Cassen

Théoule : les squatteurs muzz ont raison, la propriété c’est le vol !

(Source : Riposte laïque)

-==-

Ce semblant de gouvernement est actuellement dirigé par des usurpateurs, de véritables barbares en col blanc, aussi dangereux que les racailles qu’ils nous forcent à accepter sur notre sol et qui nous squattent impunément. Ce gouvernement-là devenu une dictature à la Sceausescu au fil des mois doit absolument sauter avant qu’il ne soit trop tard !

Mais qui, aujourd’hui, parmi les véritables Français, serait en mesure d’assurer un prompt retour à la démocratie, un véritable patriote capable, non seulement de diriger convenablement ce pays, mais aussi de combattre ces sous-animaux, ces prédateurs pleins aux as que sont ceux qui tirent les ficelles du nouvel ordre mondial et leurs sous-fifres, mais aussi et surtout qui serait capable de redresser notre pauvre pays martyrisé, qui… ?

Allons, Français qui vous taisez, n’avez-vous pas honte de votre lâche silence ??  Un jour, ce peuple de moutons de panurge sera jugé par l’Histoire et accusé à juste titre de ce qui nous arrive pour s’être tu, et nous n’avons encore rien vu ….

Français, n’avez vous donc aucun honneur ? Voulez-vous que l’Histoire et vos descendants vous reprochent d’avoir laissé faire ces monstres qui veulent notre perte ? A quoi a-t-il servi que vos ancêtres soient morts pour la France si vous-mêmes, leurs rejetons, laissez  nos ennemis de l’intérieur comme ceux qui nous envahissent nous assassiner par tous les moyens ??? 

DEBOUT, FRANCAIS,CESSONS DE NOUS TAIRE !

DEFENDONS NOTRE TERRE,

DEFENDONS NOS BIENS,

DEFENDONS NOTRE LIBERTE,

DEFENDONS NOTRE IDENTITE,

DEFENDONS NOS ENFANTS,

DEFENDONS NOS VIES,

DEFENDONS NOTRE BELLE FRANCE, NOTRE SEULE ET UNIQUE PATRIE QUI NE DOIT A AUCUN PRIX SE RENDRE A L’ENNEMI, QUEL QU’IL SOIT ! ET CELA DEVRA AUSSI PASSER PAR LES URNES ! louyehi

ALORS FRANCAIS, AIDONS A LIBERER LA FRANCE DE CES MONSTRUEUX ENNEMIS  QUI VEULENT NOUS REDUIRE AU SILENCE ET NOUS ELIMINER A PETIT FEU !

Le 14 juillet, soyons fiers de notre drapeau tricolore Debout La France

VIVE LA FRANCE ! VIVE LE VERITABLE PEUPLE FRANCAIS !