Archives de Catégorie: CONNAÎTRE ET DEFENDRE ISRAËL, L’AMI REEL DU MONDE LIBRE ET DE LA PAIX

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR – Des Juifs aux samouraïs, de l’héreu « chomrim » : gardiens / histoire du krav maga / L’origine des arts martiaux

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CONSTRUISONS AUJOURD’HUI UN MONDE MEILLEUR POUR DEMAIN

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D’abord publié le |

 

Commençons avec le sourire :

Au pays des samouraïs aussi, on parle de la circoncision

L’empereur du Japon souhaite nommer un nouveau chef samouraï. Il le fait donc savoir à travers son empire.

Il reçoit trois candidatures : un samouraï chinois, un samouraï japonais, et un rabbin samouraï.

L’empereur les convoque et leur demande de démontrer leur aptitude au combat.

Le samouraï chinois ouvre une boîte d’allumettes dont sort un gros bourdon.

« Whoosh » fait le sabre du chinois et le bourdon tombe, mort, coupé en deux.

« Très impressionnant » dit l’empereur.

Le samouraï japonais ouvre également une boite d’allumettes dont s’envole une mouche.

« Whoosh Whoosh » fait le sabre du japonais et la mouche tomba, tranchée en trois.

« Vraiment très impressionnant » dit l’empereur…

Et il se tourne vers le rabbin samouraï.

Celui-ci ouvre une boite d’allumettes dont s’envol un moucheron.

« Whoosh » fait le sabre du rabbin.

Mais le moucheron continue à voleter autour de lui.

L’empereur, surpris, demande : « Pourquoi ce moucheron est-il toujours vivant ? »

Le rabbin samouraï lui répond, souriant : «Circoncire n’est pas mutiler»…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Au pays des samouraïs aussi, on parle de la circoncision …

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Maintenant devenons sérieux.

Voici un cours-conférence du Rav ‘Haïm Dynovisz qui vous étonnera sûrement…

https://i1.wp.com/www.nunchaku-sfw.com/images/imgs/nunchaku_vs_samurai.gif

Krav Shalem – une âme forte dans un corps fort

Suivez ce cours à couper le souffle. On y apprend tant de choses époustouflantes sur l’apport des Juifs concernant ce sport de combat pratiqué par les samouraï, sur ce qu’est le krav maga, qui l’a inventé, comment il s’est popularisé dans le monde et qui le pratique aujourd’hui !

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Un autre cours du Rav Dynovisz, lui aussi très intéressant :

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La force du bras et la force de l´âme –  Le Juif de la Délivrance

« Voici les noms des héros qui étaient aux côtés du roi David. » En cette fin du récit de la vie de David, plusieurs versets parlent de ses 37 gardes du corps, héros sur lesquels il fondait son pouvoir, notamment 6 d´entre eux, dont la Torah vante ici les qualités physiques et les exploits…

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(Source : Site du Rav Dynovisz)

 

 

Le Nunchaku est une arme très simple faite de deux bâtons reliés par une corde ou une chaîne.

Avant qu’il soit utilisé en tant qu’arme, le Nunchaku était un instrument agricole. Comme beaucoup d’armes et d’objets anciens, il est très difficile de déterminer son origine exacte. D’après les historiens, il a plusieurs origines possibles,  la première possibilité est qu’il était un fléau servant à battre le blé, c’est à dire à séparer les épis et isoler la graine de la céréale.

En Europe, les fléaux étaient beaucoup plus grands et massifs, ils sont d’ailleurs devenus les fléaux d’arme des chevaliers. (Source : http://www.hunchaku-sfw.com)

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Armes dans les arts martiaux japonais

Les armes sont, pour le pratiquant d’un art martial, le prolongement naturel de ses bras et sa conscience. Lorsque l’arme siffle dans l’air, c’est que la ligne est pure et droite et qu’elle décrit la trajectoire symbolique idéale de la ligne spirtuelle que le pratiquant de budo doit tenter d’approcher. Les armes utilisées sont très diversifiées. Les armes traditionnelles comportent :

Le ken (sabre en bois) Le jo (bâton) Le Bô (bâton de bambou d’environ 2m) L’Éventail (l’éventail traditionnel peut également servir à se défendre) Le Naginata (hallebarde à lame courbe) Le No-Dachi (très grand sabre, porté principalement à cheval) Le Nunchaku (fléau à deux branches utilisé originellement pour battre le blé) Les Saïs (petites fourches utilisées à des fins diverses) Le Tambo (matraque) Le Tanto (couteau à lame courbe) Le Tonfa (manche de meule) Le Yari (lance droite) Etc… (Source : Aurhorea)

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Un soldat de l’Armée de défense d’Israël porte des tefillins
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Le 1er temple a été construit sur le mont Kurama vers 770 par le moine Gantei, après qu’il ait vu dans un rêve Bishamon-ten
le dieu gardien du paradis bouddhiste du nord. (Source : Usui Reiki Do)
Pour aller plus loin…

Hebrew Samouraï

Puisque le sujet semble passionner certains, voici quelques détails supplémentaires sur les troublantes similitudes entre certains rites japonais et juifs. Cela fait longtemps que le sujet me passionne. Tout comme le périple incroyable des juifs Chinois de Kaifeng. Je recommande à tous la lecture du livre paru chez Albin Michel de NADINE PERRONT : ETRE JUIF EN CHINE : L’histoire extraordinaire des communautés de Kaifeng et de Shangaï. Cela se lit comme un thriller et vous donne à réfléchir sur un sujet encore plus terrible : comment des tribus juives comme celle de Kaifeng en Chine ont pu être anéanties par la volonté de prêtres chrétiens ou de sociétés évangéliques.

Revenons au Japon :

On peut activer les sous-titres en anglais pour mieux comprendre. Oui. Définitivement, ces accointances entre les vêtements des prêtres, les dates de célébration comme l’atteste le présentateur de cette vidéo coïncident avec celles de Roch Hodech (début du mois juif).

Le nombre de Magen (étoile de David) ainsi que l’architecture même des « temples » sont autant d’éléments qui ne peuvent que nous amener à conclure que certains de nos ancêtres ont poussé l’exode bien plus loin que tous les explorateurs que nous connaissons. Les juifs sont, sans immodestie de ma part, les plus grands globbe-trotters de toute la planète.

Dans son livre passionnant « La voile de l’espoir », Simon Wiesenthal dans lequel il révèle la face cachée de Christophe Colomb ainsi que les secrets entourant son expédition, il évoque à la fin une étrange histoire concernant un GI qui, en 1945, cantonné au Japon.

Le soldat juif américain est entré dans un temple shintoïste, ému par la beauté architecturale du lieu. Il s’est approché d’un immense miroir encadré dans un bois précieux. Il fit le tour de ce miroir impressionnant et vit au dos quelques traces d’un dessin qui semblait très ancien. Il ne put s’empêcher de frotter pour voir ce que cela pouvait bien être.

Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il mit au jour le dessin de 4 hommes portant une arche d’alliance. Il s’en ouvrit au prêtre shintoïste qui parut très intéressé au point d’en faire une priorité dans ses recherches.

Peut-être que nous pouvons effectivement dater à partir de cet évènement les recherches sur les similitudes incroyables existant entre l’ancien Japon et les tribus juives perdues.

La robe du prêtre Shinto japonais a cordons longs de 20-30 cm (environ 10 pouces) suspendues aux coins de la robe. Ces franges sont la coutume des Israélites. Le Deutéronome 22:12 dit : « Faire des franges aux coins de vos vêtements, pour toutes les générations à venir. »

Agiter une gerbe pour la nouvelle récolte est également la coutume au Japon. Or, les juifs agitent aussi une gerbe lors des nouvelles récoltes.

Sept semaines avant Chavouot (Pentecôte, Lévitique 23:10-11). Durant la fête des tabernacles (Sukkot, Lévitique 23:40). C’est une tradition qui remonte à l’époque de Moïse. Les anciens prêtres israélites brandissaient également une branche centrale lorsque ils sanctifiaient quelqu’un. David a dit: «Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur» [Psaume 51:7 (9)]. C’est aussi une coutume traditionnelle japonaise.

La structure du temple shintoïste est la même que celle du Tabernacle.

Dans le temple d’Israël, il y avait deux piliers utilisés comme une porte (1 Rois 7:21). En langue araméenne les Israélites de l’Antiquité ont utilisé, le mot porte « Taraa. » Ce mot peut avoir changé légèrement et devenir en japonais « Torii ». Certains «torii» surtout des tombeaux anciens, sont peints en rouge. Impossible de ne pas faire la relation avec les linteaux sur lesquels le sang de l’agneau avait été mis la veille de la sortie d’Égypte.

Lorsque les Japonais prient devant le lieu saint d’un temple shintoïste, ils doivent tout d’abord sonner la cloche d’or suspendue au centre de l’entrée. C’est aussi une coutume de l’ancien Israël. Le grand prêtre Aaron devait mettre « des clochettes d’or » sur l’ourlet de sa robe. C’était pour que le son puisse être entendu de tous et le préserver de la mort quand il exerçait son ministère là (Exode 28:33-35).

L’utilisation du sel afin de se préserver des ennemis est commune aux Japonais et aux israélites. Abimélec captura une ville ennemie, « il sema du sel» (Juges 9:45). Les Japonais répandent du sel pour les mêmes raisons ainsi que pour sanctifier un endroit : temples, maisons, commerces.

Les occidentaux s’étonnent de voir des Sumo arroser le cercle de combat avec du sel. Or, un Rabbin, Rabbi Tokayer écrivit que les Juifs comprendraient aisément la signification de ce rituel. En effet, les Japonais offrent toujours du sel comme offrande tout comme les israélites, car il est dit : « Avec toutes tes offrandes tu offriras du sel. » (Lévitique 2:13)

Le reste ? Il y a tant à dire mais je vous laisse vous plonger dans les mystères de l’ancien Japon et ses troublantes similitudes avec le judaïsme ici même :

http://www.biblemysteries.com/library/tribesjapan.htm

Par Nina

Voir la vidéo : HEBREW SAMOURAÏ

(Source : Jerusalem Plus)

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L’avis d’Albert Soued : « Tribus perdues, tribus retrouvée »

Des indices juifs au Japon

En 1990, il y a entre 1000 et 1500 Juifs au Japon, pour la plupart des américains expatriés, puis des « restes » d’une immigration européenne de la première partie du 20ème siècle, et enfin des Japonais convertis, selon les règles.

On est quand même stupéfait, quand on se trouve à la synagogue de Tokyo, aux côtés d’un Japonais priant en hébreu. Situé près du quartier Shibouya, le centre communautaire comprend aussi une bibliothèque, un restaurant et une piscine.

La jolie synagogue de Kobé est désaffectée faute de fidèles.

Etant donné le grand nombre de sectes au Japon, il n’est pas étonnant d’apprendre que quelques unes d’entre elles se réclament du Judaïsme. Deux sectes se distinguent par le nombre important d’adeptes, et surtout par l’aide effective apportée à l’état d’Israël.

  • la secte Makouya de Tokyo prétend descendre de la tribu de Zébouloun. Les fidèles apprennent l’hébreu et font le pèlerinage de Jérusalem. Ils ont même édité un dictionnaire hébreu-japonais et pratiquent un certain nombre de rites juifs, s’ajoutant à des rites japonais. Ils sont persuadés que le « shinto » est lié au Judaïsme primitif. D’après eux un chant populaire du grand sanctuaire d’Ise correspondrait au cantique de Myriam (Exode chap 15). Le dieu Shinto des Makouya s’appelle « Yahada », dieu également adopté par la famille impériale, semble-t-il. De même, le miroir sacré du « saint des saints » shinto au palais impérial contiendrait le tétragramme sacré (1) !

 

  • La secte Bet Shalom de Kyoto a été créée par un illuminé du nom d’Otsuki. En Mandchourie occupée, celui-ci eut en 1938 une vision de Yahvé qui lui aurait dit en substance qu’Israël retrouverait sa terre et qu’il fallait prier pour cela, que la paix à Jérusalem serait le prélude à la paix dans le monde, mais après des soubresauts, que le peuple Juif retrouverait sa place de peuple « prêtre » et qu’il fallait prier pour la venue imminente du Messie. Bannie pendant la guerre, la secte a fonctionné dans la clandestinité, hébergeant des Juifs fuyant le nazisme. Après la guerre, la secte s’est développée autour du souvenir et du culte d’Anne Frank. En effet la publication du journal d’Anne Frank dans les années 70 a frappé l’imagination des Japonais et a attiré leur sympathie momentanée vis à vis du Judaïsme. Les adeptes de Bet Shalom ne mangent pas de porc, apprennent l’hébreu et visitent Israël.

Ces deux sectes avaient des souches chrétiennes avant la 2ème guerre mondiale et elles ont évolué progressivement vers le Judaïsme.

Il faut préciser ici que le sanctuaire shinto a une très vague ressemblance avec le Temple de Salomon (les trois zones progressives de sacré, l’étoile de David, ressemblance de certains mots…). Comme beaucoup de nations dans l’antiquité, le Japon a dû avoir des contacts sporadiques avec des exilés de la première dispersion (8ème siècle avant l’ère courante). Dans de nombreux sanctuaires shinto, on remarque des frises ornées de symboles souvent trilobés, parfois hexalobés, en forme d’étoile à six branches, avec un point au milieu rappelant la lettre « yod » (Ise). On peut aussi rapprocher la porte « torii » de Tora, ou son dessin géométrique avec les lettres hébraïques « shin » et « taw », dont l’association donne justement le mot « shinto ». On peut aller un peu plus loin, en constatant que « shin/taw » se prononce shet en hébreu et ce mot signifie aussi bien le fondement que la ruine, parfaite dualité du serpent shet, qui se dissimule puis fonce sur sa victime, en un éclair foudroyant; par ailleurs son sérum bénéfique guérit cette morsure et d’autres maladies. Or Shet est aussi le typhon…

Le Japonais est-il antisémite ?

Le Japonais de la rue est indifférent au Juif qu’il ne connaît pas. Certaines élites et la famille impériale se sont intéressés aux Juifs à des époques cruciales. Au début du 20ème siècle, on attribue la victoire du Japon sur les forces du Tsar, grâce à l’aide décisive apportée par le banquier Juif Schiff, relayé par Warburg. A la fin de la deuxième guerre mondiale, le banquier Warburg, neveu du premier, admirateur du Japon, a été le premier à aider le Japon à entrer sur les marchés financiers de la City.

Beaucoup de Japonais sont de ce fait persuadés que les juifs détiennent un certain pouvoir, grâce à leur connaissance des mécanismes de l’argent. Après la 2ème guerre mondiale, certains japonais se sont sentis coupables d’avoir été les alliés des nazis. L’un d’entre eux, rab Marvin Tokayer est devenu le premier rabbin de la communauté juive de Tokyo. De nombreux japonais ont été distingués comme Justes du Monde. Le philosémitisme a atteint son apogée après la guerre des six jours qui a provoqué un élan de sympathie, dû pour une grande partie à l’admiration des Japonais pour des gagnants « efficaces », ceux qui l’emportent en un éclair, comme dans le combat de sumo qui peut ne durer que quelques secondes!

Néanmoins, il ne faut pas perdre de vue des faits précis, notamment la publication massive avant la guerre des « Protocoles des Sages de Sion » qui est un faux fabriqué par la police du Tsar, et la publication récente d’un pamphlet d’une violence inouïe contre le Judaïsme, l’accusant de vouloir dominer le monde, vendu à des millions d’exemplaires, inspiré par un groupe d’extrême droite, et sans doute, par des pays arabes. Selon une litanie devenue monotone dans les pays arabes, les groupes d’extrême droite japonais attribuent la défaite de leur pays à l’influence sioniste sur les Etats-Unis (?). Par ailleurs il y a collusion entre l’OLP et les réseaux terroristes japonais.

Enfin, il faut se remémorer le plan FUGU, pendant la guerre. Pour soustraire les Juifs réfugiés d’Europe aux « experts » nazis envoyés au Japon, les autorités ont imaginé un plan de sauvetage, qui était en fait un plan de colonisation de la Mandchourie occupée. En y expédiant les juifs réfugiés, elles pouvaient utiliser leurs compétences particulières dans différents domaines, à des fins hégémoniques. Le plan a heureusement échoué, car on ignore le but ultime de l’opération. Il faut savoir que le « fugu » est un poisson délicieux, contenant dans ses entrailles un poison mortel, et il faut être un expert pour séparer la chair du poison, et on ne réussit pas toujours…

L’intérêt que porte le japonais au judaïsme est celui d’un chercheur devant une technologie exotique ou nouvelle, celui d’une curiosité et il cherche à savoir comment en tirer avantage. D’où la création d’associations diverses et d’ »instituts d’études juives », notamment à Kitakyoushou, où aucun juif ne vit…

A un moment donné de l’histoire du Japon, une sympathie est peut-être née à l’égard des Juifs, à travers la mémoire d’Anne Frank ou à travers la saga des soldats israéliens qui venaient de gagner une guerre éclair. A la mi-août 1990, les pensées vont ailleurs, car un mois auparavant, les trois journaux locaux en anglais publiaient plusieurs pages faisant le panégyrique de l’Irak et l’éloge dithyrambique de Saddam Hussein. Les premiers étrangers évacués du Koweit sont des japonais, acheminés par Irak Airways…

La devise shinto est « survivre pour conquérir » !

Albert Soued – 10 août 1990

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L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR – L’invention de la Palestine arabo-musulmane – Histoire d’une imposture, impostures de l’Histoire, par Michel König

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR. CE MONDE-LA EST A NOTRE PORTEE SI NOUS LE VOULONS VRAIMENT.
SI TOUS LES HUMAINS VOULAIENT SE DONNER LA MAIN POUR COMBATTRE L’AXE DU MAL QUI PERVERTIT ET DETRUIT LE MONDE, ALORS LE MONDE SERAIT PLUS VIVABLE, PLUS SEREIN. CE N’EST AUCUNEMENT DE L’UTOPIE ; CELA PEUT DEVENIR REALITE SI L’HUMANITE A LA VOLONTE DE CHANGER CE MONDE.
ALORS OEUVRONS TOUS ENSEMBLE POUR LE CHANGER

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L’invention de la Palestine Histoire d’une imposture, impostures de l’Histoire 5/5

PARTIE 1 – PARTIE 2 PARTIE 3PARTIE 4

Conclusions

Cette présentation a pour but de montrer en quoi le fait national palestinien ne tient pas à la lumière des faits historiques et ne recouvre pas la définition de la Nation telle que la donnait Ernest RENAN. Il n’y a donc pas de nation « palestinienne », mais un « palestinisme » qui est l’habillage, le faux-nez d’une idéologie islamique radicale, à destination de l’occident. Alors quand le pape dit que les palestiniens ont droit à une patrie sur la terre de leurs ancêtres (sans dire un seul mot d’ailleurs de la réciproque israélienne), il est mal informé ou bien plutôt il fait de la real politique vaticane en retombant dans les vieilles ornières de l’église romaine décrites plus haut.

Un exemple significatif. Jérusalem est déclarée ville sainte de l’Islam et a même été déclarée capitale de la culture arabe, alors qu’elle n’est plus sous souveraineté arabe depuis 1099, date de sa prise par les croisés. Or le nom de Jérusalem n’est jamais mentionné dans le Coran. Les interprétations ultérieures ont fait dire que la ville au nord de la Mecque dans laquelle le prophète Mahomet s’est rendu serait Jérusalem. Cela d’autant que Mahounemet est mort en 550, et qu’à l’époque la « Palestine » appartenant encore à l’empire byzantin. Jérusalem n’a été conquise qu’en 638 par les Omeyyades qui y construisirent la mosquée d’Omar.

C’est ensuite l’éviction de la Mecque et des territoires conquis des Omeyyades relativement tolérants par les Abbassides plus fondamentalistes qui provoquera les croisades, les abbassides ayant interdit les pèlerinages chrétiens à Jérusalem. Les Omeyyades refugiés en Espagne en Andalousie y créèrent d’ailleurs une zone de tolérance d’où sortit au XIème et XIIème siècle une civilisation arabo judéo chrétienne extrêmement brillante avec les personnages de Maïmonide ou d’Averroès, avant que la conquête espagnole et l’inquisition n’y mettent fin.

Bizarre n’est-ce pas ? Les islamistes radicaux nous expliquent que le Coran est la parole même d’Allah soufflée à l’oreille du prophète par l’ange Djibril (Gabriel), qu’il n’est donc pas interprétable et doit être appliqué à la lettre. Oui, mais quand ça les arrange, ils l’interprètent dans le sens  qui leur est favorable.

A ce propos et pour conclure, je voudrais vous faire réfléchir sur une brève uchronie.

Une uchronie est un genre littéraire qui consiste à refaire l’histoire à partir d’un évènement passé : César réchappe de l’attentat de Brutus ou Napoléon gagne à Waterloo.

Supposons donc qu’en 1948, le jeune état d’Israël soit vaincu par les 5 armées arabes qui l’ont envahi (D’ailleurs ça n’est pas passé bien loin : tous les bookmakers donnaient les juifs perdants).

Les habitants juifs sont bien sûr massacrés ou rejetés à la mer dans l’indifférence générale qui a prévalu pendant toute la Shoah. Cela à la grande satisfaction de l’église romaine et de tous les bons catholiques qui voyaient maintenus les décrets divins portant l’anathème du peuple juif.

Les  habitants arabes (car à l’époque ils ne s’appelaient pas palestiniens) prennent le contrôle du pays et instaurent un seul état arabe et islamique.

Après la révolution islamique d’Iran, les radicaux du Hamas gagnent les élections instaurent la charria comme récemment vient de le faire la Somalie et proclament Jérusalem ville sainte de l’Islam.

Bien sûr les Juifs y sont strictement interdits, mais ensuite les imams fondamentalistes estimèrent devoir s’en prendre aux chrétiens qui s’arrogeaient le droit de penser qu’ils pouvaient avoir quelques titres historiques sur leur ville sainte.

Ils interdisent donc les pèlerinages, comme le firent les abbassides en 1054, ce qui provoqua la première croisade, chassent les communautés chrétiennes comme sont en train de le faire la plupart des pays arabes et comme les talibans avec les bouddhas d’Afghanistan dynamitent toutes les églises ou les transforment en mosquée.

Bien sûr, l’Europe tétanisée laisse faire, malgré les homélies du pape et l’administration américaine entame d’interminables pourparlers sans trop de conviction pour ne pas s’aliéner les producteurs de pétrole.

Alors, bien sûr tout le monde se prend à regretter qu’Israël ait été vaincu, ce qui aurait sans doute permis de maintenir une présence multiconfessionnelle dans la ville des 3 monothéismes.

Michel König

Pour © 2010 lessakele et © 2010 aschkel.info

(Source : Europe-Israël)

Spécial Yom Hatsmaout 70ème anniversaire de la renaissance de l’Etat hébreu – histoire, culture, socio, religion… découvrez les 70 facettes d’Israël !

Akadem, le campus némrique_______________________________________________________

Du rêve à la réalité

De la Shoah à l’Etat d’Israël

Du prophétisme au sionisme

Du laïc au religieux

De la diaspora au multiculturalisme

D’une guerre à l’autre

De l’antisémitisme à l’antisionisme

De la guerre à la paix

De la Bible à la littérature

D’Israël aux Nations

(Source : AKADEM)

Les guides d’Auschwitz

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Pendant 70 ans, l’histoire des Juifs qui se sont accrochés à la foi et au rituel dans les camps de la mort a été négligée. Maintenant, les guides sont équipés pour nous éclairer sur ces luttes.

Construire une soukka clandestine, mettre des phylactères, chercher à recevoir un conseil rabbinique : malgré le risque de mort immédiate si on est pris, la résistance spirituelle – grande et petite – a été forte chez les juifs religieux dans les camps de concentration nazis.

Pourtant, depuis plus de 70 ans, les manières dont tant d’hommes et de femmes se sont battus pour pratiquer leur foi dans des circonstances aussi difficiles ont largement été ignorées : une omission que l’on ressent particulièrement lors des visites d’Auschwitz-Birkenau.

« L’histoire de l’Holocauste s’est concentrée en grande partie sur ce qui s’est passé chez les Juifs. En se concentrant sur l’individu dévasté par le génocide, par défaut, il devient l’auteur de l’histoire. Lorsque vous parlez de ce qui est arrivé à la victime, l’histoire humaine est sublimée », a déclaré le Dr Henri Lustiger-Thaler, conservateur en chef du Amud Aish Memorial Museum à Brooklyn, New York, et professeur de sciences sociales au Ramapo College dans le New Jersey.

En effet, une grande partie de ce que les gens voient en visitant les camps de concentration et d’extermination est assez clinique : des tas de valises, soigneusement étiquetés avec les noms et les adresses, des tas de serrures. De tels artefacts sont nécessaires pour aider à raconter l’histoire de l’Holocauste, mais peuvent détourner une grande partie de l’attention sur ce que les nazis ont fait plutôt que sur la manière dont les prisonniers juifs l’ont vécu.

Henri Lustiger-Thaler, conservateur en chef au Amud Aish Memorial Museum et professeur de sciences sociales au Ramapo College dans le New Jersey, a aidé à former 70 guides au musée Auschwitz-Birkenau sur la façon dont les juifs religieux ont gardé leur foi. (Crédit : Rachel Bensimon)Henri Lustiger-Thaler, conservateur en chef au Amud Aish Memorial Museum et professeur de sciences sociales au Ramapo College dans le New Jersey, a aidé à former 70 guides au musée Auschwitz-Birkenau sur la façon dont les juifs religieux ont gardé leur foi. (Crédit : Rachel Bensimon)

En collaboration avec le musée d’Auschwitz-Birkenau, les éducateurs d’Amud Aish et du Kleinman Holocaust Education Center se sont rendus en Pologne, où ils ont formé les guides d’Auschwitz pour qu’ils racontent mieux l’histoire de la conviction et de la foi et des prisonniers juifs orthodoxes et comment ils ont vécu cet emprisonnement.

L'entrée du camp d'extermination nazi d'Auschwitz-Birkenau avec le célèbre slogan "Arbeit macht frei" (Le travail libère). (Crédit : Joël Saget/AFP)

L’entrée du camp d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau avec le célèbre slogan « Arbeit macht frei » (Le travail libère). (Crédit : Joël Saget/AFP)

« Pour la toute première fois, le sujet complexe de la manière dont les Juifs orthodoxes ont géré la réalité du camp d’extermination d’Auschwitz a été analysé de manière exhaustive et présenté aux éducateurs du musée. Ils ont été dotés d’un outil important qui leur permettra de présenter cette question à la fois aux visiteurs qui ne sont pas impliqués dans le judaïsme orthodoxe, ainsi qu’aux groupes orthodoxes, dont la présence au musée augmente constamment », a déclaré Andrzej Kacorzyk, le directeur du Centre international d’éducation sur Auschwitz et l’Holocauste au mémorial d’Auschwitz.

Près de 2,1 millions de personnes ont visité Auschwitz en 2016, un nouveau record 71 ans après sa libération. Ce chiffre est déjà sur la bonne voie pour être dépassé en 2017, selon le musée.

La majorité des visiteurs ont profité des 286 guides du musée, qui parlent collectivement près de 20 langues. Cependant, jusqu’à présent, les visites organisées par le musée ne s’attardaient pas sur la vie plus spirituelle et religieuse des Juifs emprisonnés là-bas.

« En ajoutant cette dimension, vous commencez à voir que l’histoire des juifs religieux et de la culture religieuse d’Europe a été complètement détruite. En l’intégrant, cela leur donne [aux prisonniers] une voix ici et aide également à réanimer ce monde aussi. L’histoire ne concerne pas seulement une personne qui entre dans le ghetto, le camp de travail ou la chambre à gaz – il s’agissait d’une culture entrant dans le ghetto, dans le camp de travail ou dans la chambre à gaz », a expliqué Lustiger-Thaler.

Au cours des dernières années, certains ont affirmé qu’il y avait un « épuisement de l’Holocauste ». Mais grâce à ce projet, Lustiger-Thaler a appris que plus on creuse, plus on apprend que ce monde sombre est loin d’être épuisé. De nouvelles histoires, de nouveaux angles, sont révélés tout le temps, a-t-il indiqué.

Le rabbi Aubrey Hirsch, conférencier du Musée commémoratif Amud Aish et le docteur Henri Lustiger-Thaler, conservateur principal du musée, avec le groupe de guide à Birkenau. (Crédit : Autorisation)

Le rabbi Aubrey Hirsch, conférencier du Musée commémoratif Amud Aish et le docteur Henri Lustiger-Thaler, conservateur principal du musée, avec le groupe de guide à Birkenau. (Crédit : Autorisation)

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant les conférences et les visites du camp, Lustiger-Thaler et le directeur d’Amud Aish, le rabbin Sholom Friedmann, ont échangé sur la façon dont les victimes religieuses luttaient pour maintenir leur identité et se battaient pour observer leur foi.

« Le million de Juifs qui ont péri à Auschwitz-Birkenau, et ceux qui ont survécu, étaient essentiellement religieux. Bien que la guerre ait changé la vie, beaucoup ont toujours conservé leurs croyances. En conséquence, leur souffrance a été ressentie à travers la lumière de leur foi », a déclaré Friedmann.

Plus de 70 guides ont participé à la formation, qui comprenait six arrêts supplémentaires pendant la visite d’Auschwitz. Quatre autres éléments sont prévus pour l’année prochaine, y compris l’ajout de l’histoire des femmes religieuses.

Alors que la formation donnait aux guides un nouvel outil enrichissant pour le récit, le contenu et le noyau des visites restent les mêmes, a déclaré Tomasz Michaldo, le directeur de la méthodologie des guides au musée Auschwitz-Birkenau, dans un e-mail.

Le rabbin Aubrey Hirsch, conférencier du Musée commémoratif Amud Aish, apportant des précision aux guides d'Auschwitz. (Crédit : Amud Aish)

Le rabbin Aubrey Hirsch, conférencier du Musée commémoratif Amud Aish, apportant des précision aux guides d’Auschwitz. (Crédit : Amud Aish)

 

« Pour moi, le point le plus important de la formation était de familiariser les guides sur la perspective fondée sur la foi à Auschwitz et de leur faire prendre conscience que l’expérience basée sur la foi juive est différente de celle vécue en l’absence de foi », a déclaré Michaldo.

« Tous ont déclaré que c’était une séance qui leur a ouvert les yeux. La plupart de ceux qui ont participé ont déjà été à Yad Vashem et à d’autres musées liés à l’Holocauste, mais la perspective fondée sur la foi n’a pas été soulignée dans aucun de ces [musées]. Je sais que beaucoup d’entre eux utilisent ce qu’ils ont appris pendant les visites », a déclaré Michaldo.

Les guides ont appris à intégrer certaines de ces histoires et sujets de discussion à six arrêts différents pendant la visite. L’un des arrêts est à la cuisine et des témoignages expliquent comment les Juifs ont utilisé des barils pour construire clandestinement une soukka à Auschwitz III-Monowitz en 1943, ainsi que comment ils ont secrètement organisé des services de prière et ont continué à porter des vêtements religieux sous leurs uniformes.

Des survivants juifs de l'Holocauste portent le tefilin, ou les phylactères, et le châle de prière pendant qu'ils lisent les rouleaux de la Torah lors de leur cérémonie de bar mitzvah, normalement faite à l'âge de 13 ans, le 2 mai 2016, au mur Occidental de la Vieille Ville de Jérusalem . (Crédit : AFP Photo / Menahem Kahana)

Des survivants juifs de l’Holocauste portent le tefilin, ou les phylactères, et le châle de prière pendant qu’ils lisent les rouleaux de la Torah lors de leur cérémonie de bar mitzvah, normalement faite à l’âge de 13 ans, le 2 mai 2016, au mur Occidental de la Vieille Ville de Jérusalem . (Crédit : AFP Photo / Menahem Kahana)

Ils ont également exploré les questions posées par certaines victimes aux rabbins dans un monde traître et mortel.

À l’arrêt dans le camp des hommes de Birkenau, les guides ont appris où se trouvait l’emplacement exact où les questions ont été posées au rabbi Tzvi Hersch Meisels sur la pratique de l’échange de la vie des garçons sélectionnés pour les chambres à gaz : un père pouvait-il échanger la vie de son fils tout en sachant que cela signifiait que Le garçon échangé serait remplacé par une autre victime ?

« Souvent, dans un camp de concentration et un camp de la mort, il y avait des choix sans choix. Les règles ont changé. Il n’y avait pas de comportement normatif. Qu’est-ce qu’il y avait encore ? Une vie intérieure était là, ou au moins le choix d’avoir une vie intérieure, dans un endroit où tout – tout – était une question de vie et de mort », a insisté Lustiger-Thaler.

« Ce ne sont pas des moments ponctuels de résistance, c’était continuel. Toute leur vie dans le camp est devenue une résistance », a-t-il conclu.

Times of Israël

Les guides d’Auschwitz relatent aussi la résistance spirituelle des Juifs

(Source : JForum)

 

VOYAGE EN ISRAËL

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Dans la première vidéo, le Rav Dynovisz de Jérusalem nous invite à Safed (Tsfat), pour un pèlerinage sur la tombe de grands Sages du judaïsme, dont certains vivaient voici plusieurs millénaires.

La seconde partie nous conduit sur les rives du lac Kinneret (Tibériade), et sur le tombeau du grand Rabbi Akiva.

Voir les vidéos : Visite et pélerinage Live a Safed 1ERE PARTIE

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https://louyehi.files.wordpress.com/2016/06/cropped-101_1565.jpg?w=479&h=361    Le Kotel, ou Mur occidental, est un vestige de l’enceinte qui soutenait autrefois l’esplanade du Temple de Jérusalem. Il date du 1er siècle avant l’ère commune. Le pan encore visible aujourd’hui constitue la partie inférieure du mur de soutènement de l’esplanade qu’ Hérode avait fait agrandir lors des travaux de construction du second Temple, détruit en 70 de l’ère commune, lors de la guerre judéo-romaine. Le Kotel est le symbole national israélien. Chaque année, outre les prières quotidiennes, on y célèbre les fêtes religieuses, ainsi que Yom HaZikaron, le jour du souvenir pour honorer les victimes des attentats perpétrés par  les « Palestiniens » ainsi que les soldats tombés lors des différentes guerres des pays arabes contre Israël depuis 1948, l’année du retour du peuple juif sur sa terre.

A lire : L’histoire du Kotel

le kotel a jerusalem ISRAEL

https://i1.wp.com/www.geo.fr/var/geo/storage/images/voyages/voyages-geo/israel-au-caeur-de-la-fascinante-jerusalem/israel-jerusalem-marche-de-mahane-yehouda/1346769-1-fre-FR/le-marche-de-mahane-yehouda-0_940x705.jpg      Chacun marchant le long du célèbre marché Mahane Yehouda à Jérusalem découvrira bientôt la réelle signification du verbe ‘se côtoyer’ avec des personnes de toutes origines et nationalités. On y rencontre des musiciens, des Ultra Orthodoxes demandant aux passant s’ils ont mis les tefilin, ou des gens espérant recevoir une aumône. On peut déguster du fromage et des bourekas chauds au milieu de ce spectacle vivant et bigarré.

Yeroushalayim, ville éternelle

clip-musical-jerusalem-380x200

Les mots “Si Je T’ Oublie O Jérusalem” sont habituellement prononcés aux mariages juifs dans le monde entier.

Traditionnellement, Im Eshkachech est chanté dans une mélodie sombre pour nous rappeler la destruction des Temples de Jérusalem. La vision de cette chanson est plutôt de créer un sentiment d’espoir et de joie, de désir et d’anticipation pour la reconstruction de notre saint Temple, maintenant ! Cette interprétation est unique pour tant de raisons. L’air optimiste est couplé à l’imagerie puissante de magnifiques scènes de Jérusalem, qui vous emmènera ailleurs quand vous visionnerez cette vidéo.

Derech Achim (La Voie des Frères) est un groupe folklorique juif basé à Johannesburg, en Afrique du Sud.

Composé de deux beaux-frères, Derech Achim a commencé à inspirer les gens autour du monde à se rapporter à la musique comme un moyen de connexion spirituelle authentique. En utilisant une palette variée de genres musicaux, le but est de composer de la musique qui bouge d’abord votre âme avant qu’elle ne bouge votre corps.

Cette chanson a été choisir par le maire de Jérusalem, Nir Barkat, comme la chanson officielle pour Yom Yerushalayim, le Jour de Jérusalem 2017, qui marquera le cinquantième anniversaire de la réunification de la capitale éternelle du Peuple Juif !

Avec des vues spectaculaires de Jérusalem, cette nouvelle mélodie envoutante vous collera à l’écran

(Source : Israel Video Network)

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Résultat de recherche d'images pour "photos vidéo "Nefesh B'Nefesh | #LiveLoveIsrael""    La terre d’Israël vue du ciel

Avoir le coeur Eretz Israel (revu et complété le 18.10.2014)

Dès que je t’aperçus du haut du ciel où l’avion entamait sa descente vers toi,
Je fus conquise et je sus d’emblée qu’il serait difficile de te quitter, Eretz Israel.
Ainsi, la première fois que je te vis, je fus pleine de gratitude envers le Créateur
De m’avoir offert le privilège de te contempler autrement que sur des images.
Pleine de curiosité, j’aperçus de là-haut tes paysages aux tons variés,
Avec tes champs multicolores, tes maisons, tes palmiers, tes rues, tes plages.
C »est un plaisir que ne procurent pas d’autres pays tout aussi ensoleillés.            J’ai foulé ta terre, j’ai senti ta chaleur, ton souffle, tes parfums d’orient.
Plus tard j’ai aimé ton Kinneret aux douces formes, calme, tranquille, profond !
Tes plaines, tes vertes vallées, tes montagnes du nord aux forêts luxuriantes,
J’ai aimé ton brûlant sud aux prés jaunis où broutent quelques chameaux
Et tes grasses prairies de mai aux vaches plantureuses paissant paisiblement.
J’ai aimé tes généreuses oliveraies, tes opulentes palmeraies aux savoureux fruits
D’où coulait autrefois le miel en ruisseaux ; n’es-tu pas le pays du lait et du miel ?
J’ai vu Massada, symbole de résistance, de courage où hommes, femmes, enfants
Ont préféré mourir que de tomber vivants aux mains de l’occupant romain.
Tes plages accueillantes offrent leurs rivages aux joyeuses familles réunies
Qui goûtent le bonheur d’être ensemble face à la mer après une dure journée.
J’ai savouré tes grandioses couchers de soleil où dans l’air tiède encore du soir
On perçoit le son paisible et bercé de tes vagues s’échouant sur la grève.
J’ai côtoyé tes vaillants soldats prêts à donner leur vie pour ta terre d’exception ;
Ensemble à la base, au clair de lune, nous avons chanté notre amour d’Israël.
J’ai visité tes souks animés, bruyants et colorés aux suaves odeurs.
J’ai goûté tes diverses épices aux nombreuses saveurs toutes orientales.
Sous ton ciel limpide à Jérusalem j’ai vu des enfants en kippa jouer dans les rues.
Des enfants aux papillotes, tout de noir vêtus portaient le traditionnel chapeau, Des filles en jupe marine, aux bas sombres, chemisier à manches longues
Assorti à l’azur, marchaient en petits groupes en bavardant au sortir de l’école.
J’ai vu Jérusalem, le mont Moriah, où l’homme fut créé, où se dressait le Temple
J’ai prié au Kotel qui reçoit tant de demandes, de supplications, de larmes,
Et dans la belle et grande synagogue de la Hourva heureusement reconstruite, et
A Safed la pieuse dans celle, plus modeste, de Rabbi Yitzhak Abuhav du Portugal.
En ce torride après-midi autour d’une table des Juifs qui étudiaient intensément.
Seule là-haut à l’étage des femmes, les larmes m’ont submergée et j’ai pleuré,
Ne pouvant retenir mon émotion devant tant de beauté, de présence, de sainteté.
Lorsqu’on perçoit les choses avec le coeur les yeux de l’âme voient des merveilles
Malgré la vie rude que là-bas mènent tes enfants meurtris et déchirés, ils savent
Depuis le fond des âges qu’ Israël à jamais appartient à ce peuple devenu nation.
Eux et toi, heureux et confiants, ne faisant qu’un, souriez à l’avenir
Que vous savez serein et célébrez la vie au rythme de vos jours.

Maryse

Image associéeSynagogue de Rabbi Yitzhak Abuhav du Portugal à Safed. Elle renferme, dans l’une des trois arches saintes des rouleaux de la Torah, son ouvrage « Sefer Abuhav », connu pour ses forces spirituelles cachées. Aux dires des anciens de Tzfat, c’est grâce à sa sainteté que le mur septentrional ne s’est pas écroulé lors du grand tremblement de terre de 1837, les arches n’ayant pas été touchées.

https://i0.wp.com/www.terrepromise.fr/wp-content/uploads/2016/05/masada-1.jpg    La forteresse de Massada, au bord de la mer Morte, symbole de l’héroïsme juif. Ci-dessous, l’histoire de ce symbole de l’héroïsme juif

A lire : L’histoire de la forteresse de Massada, symbole de l’héroïsme juif et DE LA VOLONTE DE CE PEUPLE DE VIVRE LIBRE SUR SA PROPRE TERRE

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https://louyehi.files.wordpress.com/2011/03/101_2241.jpg?w=480&h=363_____________________________________________________

Une très belle histoire vraie : Le lac Kinneret porte ce nom parce qu’il a la forme d’une lyre., (kinnor) ou harpe.  Or, on sait que le roi David jouait de la harpe pour remercier le Ciel toutes les nuits. D’autre part, dans ce lac, on trouvait le poisson qui donnait le bleu dont on se servait pour la fabrication du tsitsit* (frange du châle de prière) qui devrait se trouver dans les coins du talit (châle de prière). On retrouve cette couleur  bleue « tekhelet » sur le drapeau israélien. Ainsi, du bleu du ciel et du lac au bleu du drapeau d’Israël, il n’y a donc qu’un pas qui passe par le roi David, dont le descendant nous amènera le messie et la guéoula

KINNERET, TU BERCES NOTRE ÂME

Les collines ondulent, modelées par le temps,

Tes flots clairs frémissent sous la caresse du vent.

Tu  joues avec l’émeraude de tes eaux moirées

Sur lesquels les ans toujours glissent sans se lasser

Et ce miroir changeant reflète le firmament ;

Tes vagues bercent l’âme de leur rythme apaisant.

Patriarches et Matriarches tu as connus ;

Depuis si longtemps ici tes eaux sont retenues.

Kinneret, lieu où bientôt hier et demain

Seront rassemblés et agiront pour le Bien.

Et tu verras alors les hommes de l’Assemblée

Monter jusqu’au Har Tsion le bien-aimé ;

De ton peuple ce sera la délivrance

Tant attendue ; alors gardons l’espérance…

Kinneret, toutes ces merveilles découvertes,

Par D.ieu avec amour nous ont été offertes.   

                              Maryse

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Le Lac Kinneret sur fond sonore de l’Atikva, l’hymne national israélien

Israël

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Exclusif, l’hymne à l’alya

Exclusif, l’hymne à l’alya

Imagine greater possibilities in Israel

NBN Tech Talks – Imagine Greater Possibilities in Israel

Viens sauter à Habonim Beach, tu verras Tel-Aviv, Kinneret, et par temps clair, le mont Hermon :

Nefesh B’Nefesh – YouTube

Voir la vidéo : habonim – Terre d’israel

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SHALOM ALEIJEM 

PAIX SUR VOUS

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une autre version de ce chant du Chabbat :

Yeshiva Darchei Torah Choir – Shalom Aleichem

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La balle magique israélienne qui éteint le feu

La balle magique israélienne qui éteint le feu

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Même si Israël n’a pas à se justifier concernant sa légitimité sur la terre d’Israël, une nouvelle découverte archéologique confirme le récit biblique

Eilat : découverte archéologique qui confirme le récit biblique

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Une palestinienne tente de poignarder des enfants

Israël : une palestinienne tente de poignarder des enfants ©

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En Europe, on étiquette Israël par antisémitisme et en Israël, on étiquette pour la santé de nos enfants !

En Europe, on étiquette Israël par antisémitisme et en Israël, on étiquette pour la santé de nos enfants !

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Migdal Haemek : Ordre de fermeture pour les entreprises de la restauration vendant de l’alcool aux mineurs

Migdal Haemek : Ordre de fermeture pour les entreprises de la restauration vendant de l’alcool aux mineurs

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https://i1.wp.com/coolisrael.fr/files/2017/02/Tel-Aviv-High-tech-Startups-start-up-Israel.jpg

5 secrets israéliens pour réussir

5 secrets israéliens pour réussir

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Après 10 ans d’arrêt, l’université de Tel-Aviv reprend les fouilles à la forteresse de Massada

Après dix ans d’arrêt, l’Université de Tel-Aviv reprend les fouilles à Massada

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Tel-Aviv dans le top 7 des « villes les plus vertes » au monde

MIT World Economic Forum          MIT World Economic Forum

Tel Aviv dans le top 7 des « villes les plus vertes » au monde

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Comment se défendre contre une attaque au couteau

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Cartoon palestinien incitant à mener des attaques au couteauCartoon palestinien incitant à mener des attaques au couteau __________________________________________________

août 2016 – Ces neuf derniers mois, une vague de terreur frappe Israël. Les terroristes palestiniens ont tué 13 Israéliens et blessés de nombreux autres dans des attaques au couteau. Parmi les personnes assassinées, il y a Dafna Meir, mère de six enfants, le rabbin Aharon Bennett (sa femme et sa fille âgée de 2 ans ont été blessées dans l’attaque) et une enfant de 13 ans, Hallel Yaffa Ariel. Depuis le début de la vague de terreur, les terroristes palestiniens ont perpétré plus de 140 attaques au couteau et plus de 70 tentatives.

Pour se défendre contre ces attaques au couteau, les Israéliens ont utilisé tout ce qu’ils pouvaient trouver autour d’eux. Une personne a utilisé une guitare pour se défendre et une autre un sac-à-dos. Si vous êtes un jour confrontés à un terroriste armé d’un couteau, la chose la plus importante à faire est de se mettre à l’abri. Si vous n’y arrivez pas, il y a quelques étapes à suivre pour vous défendre. Maayan, instructrice de Krav Maga de Tsahal explique comment se défendre face à une attaque au couteau.

Étapes à suivre

  1. Bloquez l’attaque avec une de votre main.
  2. Repoussez l’assaillant avec force.

3. Le premier coup de couteau est inévitable, la technique est de répliquer rapidement.

4. Agrippez la main de l’assaillant et plaquez le au sol.

Pour voir plus de snaps de Tsahal, suivez @IDFOfficial sur Snapchat.

Comment se défendre contre une attaque au couteau

(Source : Armée de Défense d’Israël)