Archives de Catégorie: CONNAÎTRE ET DEFENDRE ISRAËL

La fable palestinienne : stop !

La fable palestinienne : stop !______________________________________________________

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Le nouveau reportage-choc de Pierre Rehov : « le salaire de la terreur »

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Allons bon. Les « Palestiniens » se plaignent encore, c’est leur fond de commerce. Et leurs enfants, qu’ils poussent en avant, sont leur marchandise. Car, qu’on ne l’oublie pas, ces gens n’ont aucun respect pour la vie. Qu’on se souvienne d’autres affaires sanglantes dans lesquelles les enfants ne furent que les outils de la guerre,  comme durant la guerre Iran-Irak où on les utilisa pour vaincre l’ennemi. Équipés d’une clé accrochée à leur cou et appelée clé du Paradis, les pauvres gosses, âgés de 7 à 13 ans, étaient envoyés par les Iraniens en avant, courant sur les champs de mines afin d’ouvrir le passage aux véhicules des hommes. Et plus les gosses sautaient, persuadés qu’ils allaient rejoindre dans l’instant le paradis d’Allah, plus les hommes se réjouissaient.  Quant aux enfants soldats, par dizaines de milliers, les gouvernements arabes ou islamiques n’hésitent pas à en faire une surconsommation. On ne les compte plus, ils sont là-bas de toutes les guerres.

Mensonges et re-mensonges, encouragés par les gauchos occidentaux. Vous savez ? Ces gens qui se prétendent démocrates mais qui ne sont que les rebuts d’une société en perdition, partisans d’un régime autoritaire à pensée unique. Ces gens qui se disent antireligieux mais ont adopté ce qu’il y a de pire dans l’Église :  la pédophilie et l’odieux antisémitisme, une connerie qui dure depuis le troisième siècle,  lorsque les chrétiens, qui n’étaient que l’une des nombreuses sectes juives apparues depuis le VIIe siècle avant JC et qui s’étaient multipliées depuis le IInd siècle avant J.-C., se détachèrent du judaïsme. Cette connerie par laquelle on déclara que les juifs avaient tué Dieu, comme si cela était possible ! Cette connerie qui, bien qu’ayant conduit au pire génocide de tous les temps, est encore portée par un tas de naîfs qui ne soutiennent la soi-disant cause palestinienne qu’à cause de leur haine du juif, bue au sein de leurs mères depuis 17 siècles.

Alors, les Palestiniens, adeptes de la taqîya, ce mensonge érigé en institution, s’appuient sur ces salopards et continuent à revendiquer, car ils ont bien compris que cela leur rapporte gros.

Une petite mise au point s’impose donc, et elle me prendra quelques articles :

Chapitre 1 : la population originelle de la Palestine

Chapitre 2 : le nationalisme juif

Chapitre 3 : la Palestine du mandat britannique et l’odieuse politique anglaise

Chapitre 4 : la Palestine du mandat britannique et l’odieuse politique anglaise (suite)

Chapitre 5 : l’État d’Israël et les guerres israélo-arabes

Chapitre 6 : l’État d’Israël et les guerres israélo-arabes (suite)

Chapitre 7 : le mur et les plaintes des « Palestiniens »

Chap 1 : la population originelle de la Palestine 

Pour comprendre le problème « palestinien », il faut largement remonter dans l’histoire, qui est très particulière, afin de comprendre ce que fut le nationalisme juif , la création par la Grande-Bretagne d’un conflit religieux avec les Arabes, et la création de l’État d’Israël.  Car bien que le nationalisme juif s’inscrive dans la grande tradition des mouvements nationalistes du XIXe siècle qui ont touché de nombreux peuples (Allemands, Italiens, Slaves, Mexicains, etc.),  on ne peut comprendre le nationalisme juif du XIXe siècle qu’à la lumière de l’histoire originale de ce peuple.

Historiquement, le pays des Hébreux, (qui prendra le nom de Palestine à l’époque romaine), s’étendait sur les deux rives du Jourdain, sans le désert du Néguev mais en englobant la sud de la Syrie actuelle et  tout le Liban, jusqu’à Tyr.

  1. a) un peuple sur son territoire durant 3500 ans

Les Hébreux ont dominé leur pays d’environ 1 500 avant J.-C. jusqu’à 70 après J.-C. (2de destruction du temple de Jérusalem et dispersion très  incomplète des Hébreux par les Romains) . Ce qui fait dans l’histoire des peuples un temps long.

Depuis la fin de l’indépendance hébraïque, la Palestine, nom donné par les Romains au pays des juifs à sa conquête, n’était plus un pays mais une terre non délimitée, qui a fait successivement partie de vastes empires :

– ** L’empire romain puis byzantin ( de 70 à 637 soit 567 ans ),

Sous l’empire romain, les juifs restés en Palestine se révoltent plusieurs fois contre l’occupant romain qui impose sa loi militaire, politique et religieuse. En 73, c’est la révolte de Massada qui aboutit à un suicide collectif.  En 132-135, c’est la révolte dirigée par le patriote Bar Kochba qui est écrasée. Jérusalem est rasée et sur son emplacement est construite une cité païenne, Aelia Capitolina, interdite aux juifs. Par la suite, un nouveau patriarche juif fut élu, protégé par les Romains soucieux d’ordre. Mais la conversion au IVe siècle de l’empereur romain Constantin au christianisme conduit à la persécution des juifs, protégés jusque-là.  Les mariages avec des chrétiens leur furent alors interdits.  En 339, nouvelle révolte vouée à l’échec. La Palestine est donc un pays occupé, dans lequel les guerres de résistance sont réprimées violemment, pendant 5 siècles.

– ** l’empire arabe (de 637 à 1072 soit 435 ans, donc une domination qui a pris fin il y a 930 ans),**

Au VIIe siècle, l’islam se répand et convertit par la force. (Dès 627, en Arabie, Mahomet et ses partisans assassinent un village juif qui refusait de se convertir à la nouvelle religion mise en place depuis seulement cinq ans).

– ** l’empire turc Seldjoukide  (1072 à 1099),

– ** les royaumes latins d’Orient fondés par les croisés (1099 à 1291 soit 192 ans),

Les croisés commettent  des horreur abominables et des massacres sur les populations juives  qui sont brûlées vives dans les synagogues. Mais ils s’en prennent également aux orthodoxes de Byzance et aux musulmans.

– ** l’empire turc (Mamelouks puis Ottomans, de 1291 à 1917) sous lequel les juifs sont protégés (Soit pendant 653 ans  ). À préciser que les Turcs ne sont pas des Arabes).

Et durant toutes ces occupations, les juifs ont toujours habité leur territoire.

  1. b)   Une population juive persistante en Palestine

Il convient de préciser ici que lors de la dispersion par les Romains en 70 après J.-C., tous les Hébreux n’ont pas alors quitté le pays, tant s’en faut, et qu’il est resté de nombreuses communautés, en particulier à Safed, Hébron, Tibériade, les rabbins interdisant alors la vente des terres, fermes, maisons juives.  Le judaïsme restait vivace en Judée, peu touchée par la guerre contre les Romains. Ainsi les Hébreux, appelés juifs par la suite, n’ont jamais abandonné leur pays, même sous la contrainte.

Au XIXe siècle, les Européens repartent à la découverte du monde, (dont 20 % des terres leur sont encore inconnues), non seulement pour des questions économiques (recherche de matières premières et de débouchés) ou politiques (création de grands empires), mais aussi pour des raisons religieuses (missions évangéliques) ou par esprit scientifique, (des sociétés de géographie apparaissent, qui subventionnent des missions d’exploration. On pensera au livre de Jules Verne, « le tour du monde en 80 jours »).

La documentation sur la population du pays est abondante et apporte de nombreuses informations.

En 1844, la plus grande ville du pays, Jérusalem, n’était qu’un bourg de 15 510 habitants, dont 7 120 juifs, 5 000 musulmans et 3 390 chrétiens (Encyclopedia Britanica, 8e édition, 1853-60).  En 1887, on y comptait 28 000 juifs, 7 560 musulmans et 7 070 chrétiens (Père Liévin de Hamme, Guide indicateur des sanctuaires et lieux historiques de la terre sainte, 1887, qui avait recensé à Jérusalem les catholiques : Latins, Grecs, Arméniens ; les Coptes, Éthiopiens, Syriens, et des protestants).

En 1898, toujours selon le père Liévin de Hamme, 55 000 juifs, 7 860 musulmans et 7 890 chrétiens de diverses origines.

Il apparaît clairement que les juifs ont toujours été la communauté majoritaire à Jérusalem, leur capitale historique depuis le roi Salomon (Xe siècle avant J.-C.).

Parmi les explorateurs, on notera le géographe français CUINET qui publie en 1896 un ouvrage en huit volumes intitulé  la Turquie d’Asie dans lequel il recense les chefferies de la région et leur nombre d’habitants, d’une façon extrêmement précise. D’après le tome 8 Syrie, Liban et Palestine, Paris, É.Leroux éd., le calcul des chiffres donnés montre qu’il y a en 1896 en Palestine 59 431 juifs, 55 838 musulmans et 37 853 chrétiens de toutes origines.

Enfin il nous semble important de rappeler un fait évident, mais souvent « oublié » :

  1. C) Les juifs : sont les partisans d’une religion, et non une ethnie

Si les Hébreux formèrent bien une ethnie pendant deux mille ans, un certain nombre de conversions a transformé l’ethnie en peuple.  Le recensement de l’empereur Romain Claude en 43 après J.-C. indique l’existence de 6 millions de juifs dont 2 millions en Palestine et 4 millions dans le reste de l’empire romain, ce qui représentait 10 % de la population de l’empire, estimée à environ 60 millions d’habitants. Dans la seule Alexandrie, on comptait 200 000 juifs. La dispersion n’avait pas encore eu lieu, et on ne peut raisonnablement penser que les 4 millions de juifs de l’empire soient issus des deux millions de juifs de Palestine.

Les convertis étaient très nombreux, notamment à Babylone. Au début du VIIe siècle, le peuple des Khazars (tribus turques ou ougriennes qui avaient fondé un grand royaume dans l’actuelle Ukraine) se convertirent pour un bon tiers d’entre eux au judaïsme, ce qui entraîna des conversions chez les peuples voisins (Hongrois, Alains du Caucase, Slaves). Le Royaume des Khazars exista jusqu’au XIIIe siècle où il fut détruit par les Mongols de Gengis Khan, et beaucoup de Khazars furent refoulés en Pologne, en Hongrie, en Transylvanie, où ils formèrent les grandes communautés juives d’Europe centrale. À l’ouest eurent aussi lieu des conversions : des chrétiens de la Gaule narbonnaise en 673, révoltés contre le roi Wisigoth ; au XIe siècle, en Allemagne, à Worms et dans la vallée du Rhin.  Il n’y a donc pas de race juive.

Louise Guersan

(À SUIVRE :Chap 2 : le nationalisme juif)

La fable palestinienne : stop !

(Source : Riposte laïque)

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR – Honneur à David Ben Gourion, à Israël et au Maître du monde Qui a permis la renaissance de l’Etat hébreu, par la volonté des nations ; partons sur les traces du fondateur de ce jeune (et plus ancien) Etat

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https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/63/BenGurionSdehBokerHouse.JPG/520px-BenGurionSdehBokerHouse.JPG
La maison de David Ben Gourion à Sde Boker « Champ du matin»,
dans le désert du Néguev, au Sud d’Israël- photo wikipedia

Tombe de Paula et David Ben Gourion près de Midreshet Ben Gourion – photo wikipedia

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David Ben Gourion jeune
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https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c3/Ben_Gurion_Family_1929.jpg/1920px-Ben_Gurion_Family_1929.jpg
en famille, avec ses enfants
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Paula Ben Gourion
Image associée
Ben Gourion avec l’un de ses petits-enfants
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en compagnie de De Gaulle
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dans son bureau dans le Neguev en 1972
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Revivre la visite Live de la résidence de David Ben Gourion avec le Rav ‘Haïm Dynovisz

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Pour la semaine du Jour de l’Indépendance d’israël, nous allons sur les traces du fondateur de notre jeune (et plus ancien) Etat en 1948, Ben Gourion.
En plein coeur du désert du Negev, dans un cadre époustouflant, nous allons vibrer d’émotions. Pour sponsoriser la visite :  http://ravdynovisz.tv/donations/39217/…

11:29
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VOYAGE EN ISRAËL

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Dans la première vidéo, le Rav Dynovisz de Jérusalem nous invite à Safed (Tsfat), pour un pèlerinage sur la tombe de grands Sages du judaïsme, dont certains vivaient voici plusieurs millénaires.

La seconde partie nous conduit sur les rives du lac Kinneret (Tibériade), et sur le tombeau du grand Rabbi Akiva.

Voir les vidéos : Visite et pélerinage Live a Safed 1ERE PARTIE

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https://louyehi.files.wordpress.com/2016/06/cropped-101_1565.jpg    Le Kotel, ou Mur occidental, est un vestige de l’enceinte qui soutenait autrefois l’esplanade du Temple de Jérusalem. Il date du 1er siècle avant l’ère commune. Le pan encore visible aujourd’hui constitue la partie inférieure du mur de soutènement de l’esplanade qu’ Hérode avait fait agrandir lors des travaux de construction du second Temple, détruit en 70 de l’ère commune, lors de la guerre judéo-romaine. Le Kotel est le symbole national israélien. Chaque année, outre les prières quotidiennes, on y célèbre les fêtes religieuses, ainsi que Yom HaZikaron, le jour du souvenir pour honorer les victimes des attentats perpétrés par  les « Palestiniens » ainsi que les soldats tombés lors des différentes guerres des pays arabes contre Israël depuis 1948, l’année du retour du peuple juif sur sa terre.

A lire : L’histoire du Kotel

le kotel a jerusalem ISRAEL

https://i1.wp.com/www.geo.fr/var/geo/storage/images/voyages/voyages-geo/israel-au-caeur-de-la-fascinante-jerusalem/israel-jerusalem-marche-de-mahane-yehouda/1346769-1-fre-FR/le-marche-de-mahane-yehouda-0_940x705.jpg      Chacun marchant le long du célèbre marché Mahane Yehouda à Jérusalem découvrira bientôt la réelle signification du verbe ‘se côtoyer’ avec des personnes de toutes origines et nationalités. On y rencontre des musiciens, des Ultra Orthodoxes demandant aux passant s’ils ont mis les tefilin, ou des gens espérant recevoir une aumône. On peut déguster du fromage et des bourekas chauds au milieu de ce spectacle vivant et bigarré.

Yeroushalayim, ville éternelle

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Les mots “Si Je T’ Oublie O Jérusalem” sont habituellement prononcés aux mariages juifs dans le monde entier.

Traditionnellement, Im Eshkachech est chanté dans une mélodie sombre pour nous rappeler la destruction des Temples de Jérusalem. La vision de cette chanson est plutôt de créer un sentiment d’espoir et de joie, de désir et d’anticipation pour la reconstruction de notre saint Temple, maintenant ! Cette interprétation est unique pour tant de raisons. L’air optimiste est couplé à l’imagerie puissante de magnifiques scènes de Jérusalem, qui vous emmènera ailleurs quand vous visionnerez cette vidéo.

Derech Achim (La Voie des Frères) est un groupe folklorique juif basé à Johannesburg, en Afrique du Sud.

Composé de deux beaux-frères, Derech Achim a commencé à inspirer les gens autour du monde à se rapporter à la musique comme un moyen de connexion spirituelle authentique. En utilisant une palette variée de genres musicaux, le but est de composer de la musique qui bouge d’abord votre âme avant qu’elle ne bouge votre corps.

Cette chanson a été choisir par le maire de Jérusalem, Nir Barkat, comme la chanson officielle pour Yom Yerushalayim, le Jour de Jérusalem 2017, qui marquera le cinquantième anniversaire de la réunification de la capitale éternelle du Peuple Juif !

Avec des vues spectaculaires de Jérusalem, cette nouvelle mélodie envoutante vous collera à l’écran

(Source : Israel Video Network)

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Résultat de recherche d'images pour "photos vidéo "Nefesh B'Nefesh | #LiveLoveIsrael""    La terre d’Israël vue du ciel

Avoir le coeur Eretz Israel (revu et complété le 18.10.2014)

Dès que je t’aperçus du haut du ciel où l’avion entamait sa descente vers toi,
Je fus conquise et je sus d’emblée qu’il serait difficile de te quitter, Eretz Israel.
Ainsi, la première fois que je te vis, je fus pleine de gratitude envers le Créateur
De m’avoir offert le privilège de te contempler autrement que sur des images.
Pleine de curiosité, j’aperçus de là-haut tes paysages aux tons variés,
Avec tes champs multicolores, tes maisons, tes palmiers, tes rues, tes plages.
C »est un plaisir que ne procurent pas d’autres pays tout aussi ensoleillés.            J’ai foulé ta terre, j’ai senti ta chaleur, ton souffle, tes parfums d’orient.
Plus tard j’ai aimé ton Kinneret aux douces formes, calme, tranquille, profond !
Tes plaines, tes vertes vallées, tes montagnes du nord aux forêts luxuriantes,
J’ai aimé ton brûlant sud aux prés jaunis où broutent quelques chameaux
Et tes grasses prairies de mai aux vaches plantureuses paissant paisiblement.
J’ai aimé tes généreuses oliveraies, tes opulentes palmeraies aux savoureux fruits
D’où coulait autrefois le miel en ruisseaux ; n’es-tu pas le pays du lait et du miel ?
J’ai vu Massada, symbole de résistance, de courage où hommes, femmes, enfants
Ont préféré mourir que de tomber vivants aux mains de l’occupant romain.
Tes plages accueillantes offrent leurs rivages aux joyeuses familles réunies
Qui goûtent le bonheur d’être ensemble face à la mer après une dure journée.
J’ai savouré tes grandioses couchers de soleil où dans l’air tiède encore du soir
On perçoit le son paisible et bercé de tes vagues s’échouant sur la grève.
J’ai côtoyé tes vaillants soldats prêts à donner leur vie pour ta terre d’exception ;
Ensemble à la base, au clair de lune, nous avons chanté notre amour d’Israël.
J’ai visité tes souks animés, bruyants et colorés aux suaves odeurs.
J’ai goûté tes diverses épices aux nombreuses saveurs toutes orientales.
Sous ton ciel limpide à Jérusalem j’ai vu des enfants en kippa jouer dans les rues.
Des enfants aux papillotes, tout de noir vêtus portaient le traditionnel chapeau, Des filles en jupe marine, aux bas sombres, chemisier à manches longues
Assorti à l’azur, marchaient en petits groupes en bavardant au sortir de l’école.
J’ai vu Jérusalem, le mont Moriah, où l’homme fut créé, où se dressait le Temple
J’ai prié au Kotel qui reçoit tant de demandes, de supplications, de larmes,
Et dans la belle et grande synagogue de la Hourva heureusement reconstruite, et
A Safed la pieuse dans celle, plus modeste, de Rabbi Yitzhak Abuhav du Portugal.
En ce torride après-midi autour d’une table des Juifs qui étudiaient intensément.
Seule là-haut à l’étage des femmes, les larmes m’ont submergée et j’ai pleuré,
Ne pouvant retenir mon émotion devant tant de beauté, de présence, de sainteté.
Lorsqu’on perçoit les choses avec le coeur les yeux de l’âme voient des merveilles
Malgré la vie rude que là-bas mènent tes enfants meurtris et déchirés, ils savent
Depuis le fond des âges qu’ Israël à jamais appartient à ce peuple devenu nation.
Eux et toi, heureux et confiants, ne faisant qu’un, souriez à l’avenir
Que vous savez serein et célébrez la vie au rythme de vos jours.

Maryse

Image associéeSynagogue de Rabbi Yitzhak Abuhav du Portugal à Safed. Elle renferme, dans l’une des trois arches saintes des rouleaux de la Torah, son ouvrage « Sefer Abuhav », connu pour ses forces spirituelles cachées. Aux dires des anciens de Tzfat, c’est grâce à sa sainteté que le mur septentrional ne s’est pas écroulé lors du grand tremblement de terre de 1837, les arches n’ayant pas été touchées.

https://i0.wp.com/www.terrepromise.fr/wp-content/uploads/2016/05/masada-1.jpg    La forteresse de Massada, au bord de la mer Morte, symbole de l’héroïsme juif. Ci-dessous, l’histoire de ce symbole de l’héroïsme juif

A lire : L’histoire de la forteresse de Massada, symbole de l’héroïsme juif et DE LA VOLONTE DE CE PEUPLE DE VIVRE LIBRE SUR SA PROPRE TERRE

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https://louyehi.files.wordpress.com/2011/03/101_2241.jpg?w=768_____________________________________________________

Une très belle histoire vraie : Le lac Kinneret porte ce nom parce qu’il a la forme d’une lyre., (kinnor) ou harpe.  Or, on sait que le roi David jouait de la harpe pour remercier le Ciel toutes les nuits. D’autre part, dans ce lac, on trouvait le poisson qui donnait le bleu dont on se servait pour la fabrication du tsitsit* (frange du châle de prière) qui devrait se trouver dans les coins du talit (châle de prière). On retrouve cette couleur  bleue « tekhelet » sur le drapeau israélien. Ainsi, du bleu du ciel et du lac au bleu du drapeau d’Israël, il n’y a donc qu’un pas qui passe par le roi David, dont le descendant nous amènera le messie et la guéoula

KINNERET, TU BERCES NOTRE ÂME

Les collines ondulent, modelées par le temps,

Tes flots clairs frémissent sous la caresse du vent.

Tu  joues avec l’émeraude de tes eaux moirées

Sur lesquels les ans toujours glissent sans se lasser

Et ce miroir changeant reflète le firmament ;

Tes vagues bercent l’âme de leur rythme apaisant.

Patriarches et Matriarches tu as connus ;

Depuis si longtemps ici tes eaux sont retenues.

Kinneret, lieu où bientôt hier et demain

Seront rassemblés et agiront pour le Bien.

Et tu verras alors les hommes de l’Assemblée

Monter jusqu’au Har Tsion le bien-aimé ;

De ton peuple ce sera la délivrance

Tant attendue ; alors gardons l’espérance…

Kinneret, toutes ces merveilles découvertes,

Par D.ieu avec amour nous ont été offertes.   

                              Maryse

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Le Lac Kinneret sur fond sonore de l’Atikva, l’hymne national israélien

5 techniques pour lutter contre le terrorisme

Afficher l'image d'origineDrapeau de l’armée israélienne

Alors que l’Islam radical devient une menace internationale, les pays du monde entier élaborent des moyens pour éradiquer le terrorisme de leurs rues et de leur villes. Voici 5 techniques utilisées par Tsahal pour lutter contre le terrorisme.

1. Trouver et appréhender les terroristes

Notre priorité première est d’arrêter les terroristes avant qu’ils exécutent leurs attaques. Tsahal se sert de la branche du Renseignement afin de détecter des comportements inhabituels qui par la suite mène à arrêter des cellules terroristes ou des loups solitaires. Lorsqu’une attaque terroriste a lieu, trouver et appréhender les auteurs de l’attaque est crucial.

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Les arrestations ont lieu dans les règles. Récemment, Tsahal a appréhendé 24 personnes qui ont tenté d’établir un quartier général du Hamas à Qalqilya.

2. Confisquer les armes et explosifs

Garder les armes et explosifs loin des terroristes est primordial pour la sécurité des civils.
Le Renseignement et les forces terrestres s’assurent qu’aucune organisation terroriste ne puisse fabriquer ou faire passer illégalement des armes.
Grâce à la collecte d’information, plusieurs armes et explosifs ont été trouvés et confisqués par Tsahal. Nous avons d’ailleurs récemment mis la main sur un arsenal à Naplouse qui renfermait des fusils d’assaut, des grenades, des pistolets ainsi que des munitions.

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3. Protéger les communautés

La présence d’un soldat armé peut être efficace pour éviter une attaque terroriste. Lorsqu’une attaque a lieu, les soldats sont les premiers à répliquer. Ils appréhendent l’assaillant, traitent les victimes et empêchent une escalade de la violence. C’est pour cela que les troupes de Tsahal gardent 24/7 les zones à risque. Ils patrouillent là où vivent des communautés de civils et font la garde autour des routes principales. Lorsque les violences s’accentuent, des troupes additionnelles sont envoyées dans les zones plus vulnérables afin de veiller à la sécurité des civils.

Ces combattantes font la garde près de Naplouse, une zone à risque en terme de terrorisme.

Ces combattantes font la garde près de Naplouse, une zone à risque en terme de terrorisme.

4. Disperser les émeutes violentes

Les émeutes violentes ont lieu dans des villes et villages qui renferment des terroristes. Souvent, les rassemblements deviennent violents lorsque les émeutiers lancent des pierres ou des cocktails Molotov sur des routes centrales. Quand les émeutiers posent une menace immédiate, ils sont dispersés afin de protéger les civils.

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5. Mise en place de mesures de sécurité sur les routes principales

Les points de passages permettent d’arrêter le trafic illégal d’armes et d’empêcher un terroriste de s’enfuir. En effet, après avoir établi un périmètre de sécurité, les points de passages sont mis en place afin d’empêcher l’auteur de l’acte terroriste de fuir.
Combinées avec les rapports des renseignements, ces mesures de sécurité ont arrêté d’innombrables attaques.

techniques pour lutter contre le terrorisme

(Source : Armée de Défense d’Israël)

Immigration musulmane en Palestine / Le grand bluff du nom « Palestine », petit rappel pour les « ignorants de bonne foi »

Afficher l'image d'origineDepuis l’entrée des Hébreux la Palestine est désignée sous plusieurs autres dénominations telles que Terre des Hébreux, Terre d’Israël [le nom repris par l’état d’Israël]. Après l’exil de Babylone, elle fut appelée Terre de Juda d’où vient le nom de Judée dont se servent les auteurs romains [Judaea Capta est]  Le prophète Zacharie l’appelle Terre Sainte [en fait, Terre sanctifiée, ce qui est différent] nom qui est en faveur auprès des juifs modernes et des chrétiens. Il est difficile de bien fixer les limites de la Palestine qui varièrent beaucoup à différentes époques et sur lesquels nous ne trouvons pas toujours des données bien précises.
Tiré de Le grand bluff du nom « Palestine », petit rappel pour les « ignorants de bonne foi » ________________________________________________________________

Le « peuple palestinien » est-il donc le descendant d’un peuple homogène, aux origines et traditions communes qui vit là depuis plus d’un millénaire et qui est exproprié et spolié par des Juifs immigrés et colonisateurs ? Comme toujours, la réalité historique est un poil plus complexe. Précis d’histoire des flux migratoires en Palestine, avec en bleu, à titre de repère et comparaison, les flux juifs.

Portrait de l'empereur Mongol Gengis Khan, au Musée National de Taipeï

Portrait de l’empereur Mongol Gengis Khan, au Musée National de Taipeï

 

 

 

1) 1250-1515

Après Saladin, aux XIIIe siècle et XVIe siècle, les Mamelouks égyptiens, créés en 1230, prennent en 1250 le pouvoir en Égypte et contrôlent la Palestine.

Durant cette période, la Palestine accueille des réfugiés arabes chassés par l’avancée des Mongols sur l’Irak et la Syrie.

2) 1516-1800

En 1516, le sultan turc Selim Ier de Constantinople conquiert la Palestine qui va devenir durant 4 siècles, jusqu’en 1917, une des provinces arabes de l’Empire ottoman, un an avant l’Égypte.

Les Ottomans autorisent les juifs à se réinstaller en Palestine, fuyant les persécutions d’Europe, notamment d’Espagne, Sardaigne, Sicile, royaume de Naples, qui s’installent en Galilée, et vont être à l’origine du rayonnement intellectuel et religieux de la ville de Safed.

Ce retour amène un bon développement économique, au contraire de l’Égypte. Les cités et lieux de cultes sont rénovés, faisant venir une main d’œuvre arabo-musulmane de l’extérieur.

Des fellahs d’Egypte et du Soudan, fuyant les révoltes Mamelouks contre les trucs, sont venus fonder des hameaux autour de Jaffa (comme le village de Cheikh Younis).

A partir de 1700, La région subit une forte dépression économique.

Belgrade en 1865, dominée par les Ottomans

Belgrade en 1865, dominée par les Ottomans

3) 1800-1860

Dans les années 1800-1860, sous autorité ottomane, la population de Palestine comptait environ 200000 personnes. 34000 étaient Juifs et environ 55000 étaient chrétiens.

Ainsi, environ 110000 musulmans vivaient en Palestine dont 65000 étaient des nomades bédouins et 45000 sédentaires originaires d’Egypte, de Syrie et de Turquie.

En fait, la communauté arabophone de Palestine était donc composée en majorité de Bédouins nomades et d’une minorité de musulmans sédentaires, guère plus nombreux que les juifs et moins nombreux que les chrétiens.

L’année 1840 voit l’arrivée massive d’Arabes de Transjordanie qui fait passer la population musulmane sédentaire (hors Bédouins) de 45 000 à 70 000.
Il s’agit des clans des Amir et du Cheikh Abd al-Rahman qui s’installent à Hébron.

Dans le même temps les minorités chrétiennes et juives s’étendent également.

4) 1860-1883

En 1860, la population de Jérusalem compte 18000 personnes dont 8 000 juifs, 6000 musulmans et 4000 chrétiens.

L’année 1866 marque la naissance des premières colonies juives hors cités en zone rurale.

jerusalem 1842

Jérusalem en 1842, daguerrotype par Joseph Philibert de Prangey

 

 

 

 

 

 

A la même époque, près de 13000 Algériens accompagnant l’Emir Abd-el Qader, qui refusent de vivre sous domination française, se réfugient dans l’Empire Ottoman, précisément en Syrie et en Palestine et forment alors la majorité de la population arabe de Safed.

Ces réfugiés seront suivis par environ 5000 Marocains à qui l’on doit le quartier Moghrabi à Jérusalem.

L’émigration des Algériens et Marocains musulmans, de 1830 à 1880 vers l’empire ottoman, trouve ses racines, d’abord dans la fierté des tribus vaincues et ensuite dans la loi islamique qui prescrit pour les croyants, sous peine de tomber dans la géhenne, de refuser de demeurer sous la domination d’infidèles, la terre d’Allah (Dar Al-Islam) étant assez vaste pour immigrer.

Les années 1869-1873 voient le territoire de Palestine rattaché directement aux autorités de Constantinople. Auparavant, la Judée et la Samarie relevaient de l’administration de Damas, et la Galilée relevait de Beyrouth. A la même période, la construction de la première route carrossable entre Jaffa et Jérusalem attire des chômeurs de Damas, d’Alep ou du Hauran en provenance du Hauran en Syrie, ainsi qu’une nouvelle communauté de fonctionnaires turcs.

D’un autre côté, sous l’impact de l’immigration des minorités musulmanes en provenance des Balkans et du Caucase, la population musulmane de Turquie s’est accrue de pas moins de 40%, et le pouvoir ottoman ne peut laisser autant de nouvelle population non-turque sur sa terre mère. C’est ainsi que des milliers de Bosniaques, albanais, caucasiens (Circassiens, Adyguéens, Abou-Ghosh) et de Turcomans, débarquent et s’installent en Palestine. La tribu caucasienne des Abou-Ghosh sera installée prés de Jérusalem et en contrôlera l’accès.

La guerre Russo-Ottomane de 1877-1879 et la campagne militaire russe dans les Balkans entraîne un exode massif des musulmans de Roumanie, de Bulgarie et de Bosnie vers la Turquie. Ce sont environ 380000 réfugiés qui affluent dans la capitale turque. Cette vague de migration est suivie dans les années 1882-1883 par une nouvelle vague venant du Caucase, suite à l’annexion par les Russes des provinces de Kars et d’Ardahan. L’Etat Ottoman met donc en place une politique d’accueil et d’implantation de ces migrants musulmans au sein de tout l’empire, y compris en Palestine.

La Mosquée Ferhadija de Banja Luka, Bosnie Herzégovine, en avril 1941

La Mosquée Ferhadija de Banja Luka, Bosnie Herzégovine, en avril 1941

En 1878, l’empire ottoman cède Chypre à la En 1878, l’empire ottoman cède Chypre à la  couronne  britannique,   ce qui entraîne une immigration de chypriotes musulmans, directement installés par le pouvoir turc, en Palestine.

De 1840 à 1883, la population musulmane sédentaire (hors Bédouins), en plus de la progression naturelle des naissances passe de 70000 à 120000 grâce à ces immigrations.

En 1881 a lieu la première vague d’immigration des Juifs venus de Russie, de Roumanie, et du Yémen. Eliézer Ben Yehoudah, le père de l’hébreu moderne, arrive à Jaffa en septembre 1881.

5) 1885-1907

En 1890 a lieu le début de la deuxième vague d’immigration juive en provenance de Russie et en 1899, Création de la Banque coloniale juive, chargée de générer le financement des activités pour l’achat de terres en Palestine.

6) 1908-1913

En 1908, l’annexion de la Bosnie par l’Autriche-Hongrie et la proclamation de son indépendance par la Bulgarie provoque une nouvelle vague d’immigration musulmane vers l’empire ottoman.

Dans la continuité de sa politique d’accueil et d’implantation des réfugiés musulmans au sein de l’empire, l’état ottoman en dirige donc une partie vers la Palestine.

Ces vagues de 1878-1879, de 1882-1883 et de 1908-1909 amènent vers l’Empire Ottoman environ 2500000 migrants musulmans d’Europe.

Tel Aviv en 1909

Tel Aviv en 1909
« Il n’est de richesses que d’hommes »

 

 

 

 

 

 

 

 

909, Fondation d’un petit bourg juif à proximité de Jaffa qui deviendra la ville nouvelle de Tel Aviv et création du premier kibboutz.

En 1910, à Jérusalem sur une population totale de 73700 personnes, 47400 sont juifs, 9800 musulmans, 16500 chrétiens.

En 1911, 5000 citadins musulmans algériens de la ville de Tlemcen et 3000 marocains musulmans quittent l’Afrique du nord et sont d’abord installés en Syrie par le pouvoir ottoman avant d’être dirigés, en 1913, vers la Palestine.

7) 1914-1916

A cause du début de la première guerre mondiale, durant ces deux ans, un flux tendu de réfugiés musulmans pro-ottoman fuyant les zones de combat entre turcs et occidentaux, va passer par la Palestine et quelques centaines de familles s’y installeront.

La Charge de l'Australian Light Infantry sur Beer Sheva, en 1917, qui ouvre la voie de Jérusalem

La Charge de l’Australian Light Infantry sur Beer Sheva, en 1917, qui ouvre la voie de Jérusalem

8) 1917-1920 (Occupation britannique)

Une révolte arabe est menée entre 1916 et 1918 par Hussein ben Ali, chérif de La Mecque, afin de libérer la péninsule Arabique de l’Empire ottoman qui en occupait alors la plus grande part. Il voulait ainsi créer un État arabe unifié allant d’Alep en Syrie à Aden au Yémen. Cette révolte envoie vers la Palestine un nombre important de réfugiés musulmans pro-ottoman.

En 1920, un rapport de la Société des Nations évalue la population globale de la Palestine à 700000 personnes, dont 511000 Musulmans (421000 sédentaires et 90000 Bédouins), 20000 Druzes, 85000 Chrétiens et 84000 Juifs.

9) 1921-1946 (Mandat Britannique en Palestine)

La délégation du Prince Fayçal au Traité de Versailles, 1919. En uniforme et keffieh, deuxième en partant de la droite, Laurence d'Arabie

La délégation du Prince Fayçal au Traité de Versailles, 1919. En uniforme et keffieh, deuxième en partant de la droite, Laurence d’Arabie

En 1921, L’émirat de Transjordanie voit le jour (1921-1946) ce qui a pour conséquence une immigration massif de Bédouins transjordaniens sédentarisés vers la Palestine, fuyant le nouveau pouvoir.

Le recensement britannique de 1922 donne 760000 personnes en Palestine, dont 560000 musulmans (472000 sédentaires et 92000 Bédouins), 24000 Druzes, 86000 Chrétiens et 86000 Juifs.

Au niveau de l’immigration en Palestine, les britanniques vont jouer à un double jeu, d’un coté en laissant libre action à l’immigration juive et de l’autre favorisant l’immigration musulmane, de leurs possessions et protectorats de la région vers la Palestine.

En 1931, le deuxième recensement britannique donne 880000 personnes en Palestine, dont 588000 mMusulmans (493000 sédentaires et 95000 Bédouins), 27000 Druzes, 90000 Chrétiens et 175000 Juifs.

10) 1947-1949

En 1947 l’UNSCOP estime la population de Palestine à environ 1532000 personnes dont 900000 Arabes musulmans, 98000 Bédouins, 30000 Druzes, 100000 Chrétiens et 600000 Juifs.

Après le Conflit judéo-arabe de 1947-1949, 250000 Arabes musulmans restèrent dans les frontières de l’État d’Israël auxquels s’ajouteront 200000 Arabes musulman supplémentaires de la bande de Gaza (sous contrôle égyptien) et de Cisjordanie (sous contrôle jordanien) qui furent autorisés à immigrer en Israël dans le cadre de regroupements familiaux et obtinrent la citoyenneté israélienne.

Obsèques d'un soldat Druze de Tsahal

Obsèques d’un soldat Druze de Tsahal

En 1950, l’ancienne Palestine devenue (ou redevenue) Israël voit sa population composée de 450000 Arabes, 98000 Bédouins, 30000 Druzes, 100000 Chrétiens et 700000 Juifs… en fait, sur la population musulmane « sédentaire » de 1947 (900000), 450000 refusèrent d’intégrer le nouvel état d’Israël (non pas 750000 comme on aime à le dire) et choisirent l’exil.

En conclusion on peut réellement dire que la population arabe musulmane de Terre Sainte s’avère être issue de la fusion de ces diverses vagues successives d’immigration musulmane et n’est pas a proprement parler, et donc pas plus que les autres, une population autochtone « ancienne ».

Recherche, compilation et commentaires par Buffalo

Sources :

  • « Proclamation de Bonaparte, Moniteur universel, 1799 » sur France Diplomatie
  • Census of Palestine -1860 – in Britania Encyclopædia Universalis
  • Census of Palestine -1890 – the Ottoman Empire administration of Palestine
  • George Adam Smith, Atlas of the Historical Geography of the Holy Land, 1915
  • The British Mandate For Palestine – San Remo Conference, April 24, 1920
  • An interim report on the civil administration of Palestine, during the period 1st July, 1920-30th June, 1921
  • Census of Palestine -1922 ; Report by E. Mills, B.A., O.B.E., Assistant Chief Secretary Superintendent of Census
  • La question de Palestine portée devant l’organisation des Nations unies (1922-1947)
  • Census of Palestine -1931 ; Report by E. Mills, B.A., O.B.E., Assistant Chief Secretary Superintendent of Census
  • Report of UNSCOP – 1947
  • Rapport ONU « L’émigration des Arabes de Palestine dans la période 1/12/1947 – 1/6/1948. »
  • United Nations Special Commission, First special Report to the Security Council :
    The Problem of Security in Palestine, 16 avril 1948
  • Félix-Marie Abel, Histoire de la Palestine depuis la conquête d’Alexandre jusqu’à l’invasion arabe :
    De la conquête d’Alexandre jusqu’à la guerre juive, vol. 1, Librairie Lecoffre, 1952
  • Les migrations des musulmans algériens et l’exode de Tlemcen (1830-1911) Charles-Robert Ageron 1967
  • Ordre et désordres dans l’Istanbul ottomane, 1879-1909: de l’état au quartier Par Noém Lévy
    (immigration balkanique et caucasienne de 1860-1882)
  • Histoire de la Turquie, de l’Altaï à l’Europe Par Ibrahim Tabet
    (immigration bosniaque de 1908-1909)

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(Source : « Ces goys qui défendent Israël »)

Envoyé par ARK

Ensemble dans le projet de D.ieu – Tsipora Hodaya, juive, israélienne et Corse…

Comment j’ai fait la connaissance de Tsipora Hodaya Antonietti

J’ai tout d’abord connu celle qui, aujourd’hui, est une amie vraie et fidèle, Tsipora Hodaya dans les années 2004-2005 sur l’excellente télévision française juive TFJ, basée à Paris, où elle était interviewée à propos de son engagement avec Sar El en Israël.

Je fus alors admirative du courage et de la détermination de ce petit bout de femme qui, vers la cinquantaine, se découvrait un tel amour pour les Juifs et Israël. Je venais moi-même de découvrir ce peuple magnifique en 2003, d’abord par cette chaîne de télévision, puis par la lecture, puis sur Internet. C’est cette même année 2005 que je créai un blog, pour y publier mes poèmes, et de fil en aiguille, prise moi-même par la passion des Juifs et d’Israël, ce blog est devenu ce que vous en connaissez aujourd’hui.

A deux reprises, Tsipora Hadaya fut interviewée sur cette chaîne que j’avais d’ailleurs adoptée régulièrement, tant elle était riche non seulement en émissions culturelles sur le judaïsme, mais aussi en films israéliens, informations diverses, etc… Mon admiration pour cette femme  grandissait au fil des mois, et un jour, sur Internet j’ai trouvé l’un de ses articles qui m’a énormément intéressée. J’ai voulu en savoir plus et j’ai trouvé son site. Je l’ai alors contactée sur sa boîte e-mail à propos de ses articles et ainsi avons-nous commencé à nous écrire, via Internet.

Le temps passa, quand je décidai de faire un second voyage à l’été 2011, le premier m’ayant enthousiasmée, comme bénévole pendant 3 semaines au sein de Tsahal. Et quelle ne fut pas ma surprise de voir, à l’aéroport, cette femme si sympathique au sourire toujours sur les lèvres, venue accueillir les Français qui venaient faire du bénévolat. La reconnaissant, mais elle ne m’ayant jamais vue, je me présentai à elle et elle m’accueillit tout de suite à bras ouverts, m’embrassant comme si nous nous étions toujours connues !

Cet été-là, elle voyagea avec nous lors d’une excursion dans le pays et nous nous vîmes à plusieurs reprises. Nous visitâmes, entre autres, la mairie de Jérusalem et d’autres lieux importants de Jérusalem. A partir de ce jour, nous ne nous sommes plus perdues de vue. Au cours d’un troisième voyage en Israël, j’ai eu le plaisir de la rencontrer à nouveau et nous passâmes un après-midi ensemble, à Jérusalem.

Je suis donc fière et heureuse de vous présenter l’article ci-dessous, qui prouve qu’Israël, contrairement à ce que racontent les mauvaises langues, n’est ni un pays d’apartheid, ni un pays où les soldats sont brutaux et cruels, ni un pays fermé sur lui-même, mais bien tout le contraire. Israël est un pays qui, quand les gens de bonne foi – eux que l’on trompe impunément par des mensonges et une propagande éhontée au profit de ses ennemis – lorsque les non-juifs auront réalisé cela, ils viendront en masse visiter Israël et rencontrer les Israéliens. Ils verront alors que la vie ici n’est pas ce que racontent les ennemis d’Israël sur Internet.

Voici donc le parcours d’une femme exceptionnelle, une véritable tsadequette, une femme courageuse qui a foi en son D.ieu et en son pays, Israël. Alors lisez l’ article ci-dessous, vous serez convaincus à la fois qu’Israël et Tsahal, armée exemplaire, accueillent tout celui qui vient vers lui et que ses habitants méritent bien l’amour que leur porte leur D.ieu Un et la protection qu’Il lui procure lors de chaque conflit.

louyehi

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DE CATHOLIQUE, A JUIVE ASSOCIEE AUX BNEI NOA’H – TEMOIGNAGE

Je suis née à Paris, de famille corse, catholique. Mais la religion ne m’intéressait pas. Simplement, je me sentais toute seule et, dans ma souffrance, j’ai toujours su que D.ieu est là, avec moi, qu’Il est mon Père qui m’aime et prend soin de moi, et je Lui parlais, dès toute petite.

Plus tard, avec les études de Droit et le travail, j’ai perdu ce contact et l’ai oublié…. je suis alors devenue très malade, de la souffrance qui était en moi, et dépressive. J’ai pensé qu’en quittant Paris et en vivant en Corse, je serais heureuse. Mais… nous transportons partout avec nous ce qui est en nous… Cette prise de conscience, et les premiers temps de vie à Ajaccio, furent donc très durs pour moi, jusqu’à ce qu’un jour, par une église protestante évangélique, j’entende le verset de Jérémie 29.11 où D.ieu dit (dans la traduction française que j’entendis à l’époque) « Je connais les projets que J’ai formés pour toi, projets de paix et non de malheur, afin de te donner un avenir et de l’espérance ». Tout d’un coup, la présence de Dieu et Son amour faisaient à nouveau irruption dans ma vie ! Il me redonnait le lien avec Lui ! Lisant, dans les Textes, que D.ieu interdit de faire des statues et représentations, et de se prosterner devant, je quittai l’église catholique pour les Protestants Evangéliques. Je créai même une librairie biblique, « la Source de l’Espérance » que j’ai gérée presque 10 ans : je voulais que tous connaissent cette Parole qui m’avait donné une telle espérance !

Je fus invitée à une semaine de séminaire sur les relations entre Juifs et Chrétiens ; entre la France et Israël. Ce fut un choc brutal pour moi (et pour nous tous), de découvrir les horreurs de ces 2000 ans d’histoire, au nom de ce qui était notre religion, ainsi que les mensonges actuels des médias, des politiques et des nations, contre Israël. J’ai alors créé un site internet pour dénoncer ces mensonges et injustices ; j’ai écrit de nombreux courriers aux politiques et médias, et des articles que d’autres sites publiaient aussi. Ce fut le début d’un combat que j’ai mené durant presque 10 ans, écrivant aussi deux livres (« Israël au cœur, tomes 1 et 2, éds Persée).

Puis, un jour, je reçus dans le cœur cette conviction, cet appel : « quitte tout pour servir Israël ». Je ne connaissais rien ni personne, en Israël, ni même la langue. Comment tout quitter, pour où, avec qui, quand, et pour quoi faire ?…. Je savais que je le ferais, mais je n’avais aucune idée de comment. Durant les mois qui suivirent, Dieu me donna un contact, puis un autre, puis ouvrit finalement la porte de Sar-El, les bénévoles de Tsahal : je vins donc, avec des Juifs de France, comme bénévole, deux semaines dans une base de l’armée. Ayant la conviction que c’était enfin « la bonne porte », je laissai mon travail et ma vie en Corse et arrivai en Israël en mai 2005, il y a un peu plus de 10 ans. Sar-El m’envoya comme bénévole dans des Maisons de Retraite, dans des services de personnes complètement dépendantes. Et, à différentes reprises, surtout pendant les guerres, je suis revenue dans une Base pour aider.

Après 6 ans de ce bénévolat, un ami m’invita un jour à un cours de Torah du Rav Dynovisz, à Jérusalem. Tout de suite, je « sus » que c’était la vérité et qu’Israël a, bien sûr, la véritable lecture des Textes. Je voulus quitter ce que je découvrais comme la « substitution » et une lecture mensongère. C’est alors que je fus invitée au Symposium des Bnei Noa’h, organisé par le Rav Cherki, à Jérusalem, en juillet il y a exactement 4 ans. J’ai immédiatement aimé cette conception de l’humanité, où chacun a sa place, Israël comme cœur d’un grand corps, et les personnes des Nations comme cellules des membres de ce corps. Moi aussi, je voulais m’y engager et y trouver ma place. Mais… quoi faire de tout ce que j’avais entendu pendant 58 ans ?!

C’est ainsi que j’arrivai, avec toutes mes interrogations. Au fil des mois, le Rav Cherki répondit à mes questions et me prêta l’excellent livre d’Avraham Livni, « le Retour d’Israël » qui acheva de me convaincre. Si bien qu’en novembre 2011, je m’engageai comme Bat Noa’h.

Il fut dur, bien sûr, de perdre pratiquement tous les amis et les contacts de toute une vie ! Et aussi tout l’engagement que j’avais, de soutien à Israël, par les sites qui me demandaient d’écrire pour eux, ou publiaient mes lettres et articles. Mais j’ai choisi la vérité, renonçant à tout le reste.

Peu à peu, un autre engagement s’ouvrit à moi, puisque le Rav Dynovisz me proposa d’enregistrer mon témoignage, puis de courts enseignements et exhortations pour les Bnei Noa’h et le Rav Cherki m’offrit d’intervenir à diverses reprises, notamment à son Symposium, à des radios ou même à la télévision israélienne ! Beaucoup m’écrivirent qu’ils avaient découvert leur propre identité, grâce à mes interventions, et voulaient aussi s’engager comme Ben ou Bat Noa’h. Je créai aussi un blog des Bnei Noa’h et une chaîne youtube. Il m’avait semblé tout perdre, mais D.ieu me redonnait, autrement.

Finalement, j’ai été Bat Noa’h deux ans. Un jour, soudain, quelque chose s’éveilla en moi : je voyais clairement que je faisais partie de ce peuple et de ce pays, je « savais » que c’était mon identité profonde et véritable. Et j’eus la conviction que je devais poursuivre mon chemin et me convertir.

A nouveau, il fallait tout laisser, mon nouvel engagement comme Bat Noa’h, et même le fait d’être « non-Juive et non-Israélienne soutenant Israël », comme je l’avais toujours proclamé. Mais c’était évident que je devais le faire. D’ailleurs, tous les amis juifs (qui me connaissaient depuis parfois 8 ou 10 ans), à qui j’annonçai par la suite ma décision, me dirent tous qu’ils avaient toujours su qu’un jour je me convertirais, mais ils ne me l’avaient pas dit pour que je puisse l’entendre moi-même.

Il y a donc maintenant un an et demi que je suis Juive, vivant dans un tout petit ichouv (village) du Goush Etsion (dans le territoire de Yehuda, en Israël). Peu à peu, j’y ai trouvé du travail. Mais comment m’engager encore ? J’avais toujours dans le cœur la conviction de reprendre mon blog des Bnei Noa’h, en plusieurs langues, et aussi ma chaîne youtube, également en plusieurs langues. Mais comment et pour dire quoi ? Ne sachant pas, j’attendais les « portes » que D.ieu allait m’ouvrir.

C’est alors qu’un groupe de femmes ‘Habad du ichouv me proposa d’étudier avec elles, le Shabbat, le livre de Rav Ginsburgh sur les Bnei Noa’h « Kaballah and Meditation for the Nations » en vue d’une action en faveur des Nations ! Pourtant, je ne suis ni ‘Habad, ni de langue anglaise ! Je le pris donc comme un encouragement venant de Dieu.

Parallèlement, les Bnei Noa’h francophones me contactèrent à plusieurs reprises, pour me proposer de faire partie d’un de leurs groupes fb des Bnei Noa’h, puis d’un autre, etc… Plusieurs y ont d’ailleurs publié mes témoignages vidéo, disant même parfois qu’ils étaient devenus Bnei Noa’h grâce à mon témoignage, ce qui contribua encore à m’encourager dans cette direction. Finalement, ils me proposèrent d’étudier avec eux, en skype, un autre livre, « the Divine Code » du Rav Weiner, avec le Rav Peres de Jérusalem. A plusieurs reprises, ils me demandèrent de prier pour eux, ou même d’aller au Kotel, pour eux ou pour les intentions qu’ils me confiaient. Des liens se sont tissés, de plus en plus profonds, de confiance et de réelle amitié ; puis aussi avec des personnes ou groupes d’autres langues.

C’est ainsi que j’ai été poussée à retravailler sur mon blog, y mettant l’information la plus large concernant les Bnei Noa’h, en diverses langues, afin de contribuer, moi aussi, à ce que des personnes du monde entier, cherchant aussi leur identité, puissent la trouver. Et j’ai recommencé à enregistrer des vidéos, en plusieurs langues, comme D.ieu me l’avait mis dans le cœur depuis plus d’un an. Et maintenant, j’écris ce témoignage, à la fois pour mesurer tout le chemin que D.ieu m’a fait parcourir et pour « fermer le cercle ». Surtout, pour qu’il serve d’encouragement à d’autres.

En effet, à plusieurs reprises, je m’étais engagée puis, par fidélité et obéissance à D.ieu, j’avais renoncé à un engagement, puis à un autre. Mais Lui savait très bien où, finalement, Il m’attendait : dans ce tout petit village, apparemment coupée de tout mais où je suis, en fin de compte, en lien avec le monde entier : après avoir cherché ma voie comme Catholique, puis Evangélique, puis Bat Noa’h, je suis finalement Juive, travaillant en association avec des Bnei Noa’h dans le monde entier, pour construire ensemble le grand Projet d’Hachem !

Que ce témoignage puisse encourager tous ceux qui cherchent leur identité et leur place, ou qui ont l’impression que les portes de leur vie se ferment ; ceux qui se disent qu’ils ont renoncé pour D.ieu, ou ont perdu…. Avec D.ieu, rien n’est jamais perdu ! Il a tout Son temps et, si nous le voulons et Lui obéissons, même si nous ne comprenons pas Ses chemins, Il nous fera arriver au bon endroit, dans le Plan qu’Il a pour nous et dont…. toutes les étapes précédentes font aussi partie ; elles étaient même toutes nécessaires à notre Service, et pour que soit constitué le grand puzzle de notre vie.

Que D.ieu vous bénisse tous.

Tsipora Hodaya Antonietti

Juillet 2015
Vidéo : DE CATHOLIQUE, A JUIVE ASSOCIEE AUX BNEI NOA’H – TEMOIGNAGE 
https://www.youtube.com/watch?v=r4WRUhaoSFY

VISION D’ETERNITE : LA PAIX ET L’UNITE

Plus je relis ce que j’avais écrit, lorsque j’avais connu les Bnei Noah, il y a 4 ans, et m’y étais engagée, et plus je me rends compte que ce qui m’y avait motivée, c’est le UN, l’UNITE que j’y voyais. Voilà ce que j’avais écrit:

« Ce qui m’a tout de suite plu, chez les Bnei Noah, c’est la vision de Paix et d’Unité.

Dans le monde, tous parlent de paix et d’unité, et chacun y aspire : paix avec soi-même, avec les autres, et surtout, fondamentalement, avec D.ieu. Pourtant, l’humanité, et même l’individu, tout est divisé ! Tout n’est que continuelles séparations, conflits et guerres !

Les tentatives d’unité sont toujours passées par l’uniformisation, et donc par la contrainte, voire même par la violence.

Or, dès le Symposium des Bnei Noah, à Jérusalem, en juillet 2011, en entendant tous les intervenants, j’ai commencé à voir se dessiner devant moi, au contraire, le projet d’une humanité restaurée, où chacun devient pleinement soi-même, avec sa spécificité et sa personnalité, et où tous s’emboîtent, s’articulent ensemble, se complètent, dans une harmonie créée par Celui qui a tout conçu, parfaitement, de toute éternité.

J’aimais ce Respect mutuel : Israël était le Cœur de ce grand Corps, et personne ne cherchait à prendre sa place ! Au contraire, tous les membres s’assemblaient et s’unifiaient autour de lui, avec amour et reconnaissance, pour recevoir de lui  la Sagesse et la Vie !

Dans ce projet, chacun, nation ou individu, est appelé à découvrir qui il est vraiment, pour devenir pleinement la cellule, le membre, dont le grand Corps unifié a un besoin vital !

Quelle belle vision ! La contempler était déjà comme… entrer dans l’éternité !!

J’ai découvert ce qu’est aimer vraiment Israël : l’aimer dans sa nature et dans sa mission, et m’associer à lui, pour entrer dans la mienne !! Et c’était une conception dynamique, pour moi, pour ma propre vie : j’étais incitée à aller de l’avant : à la fois à recevoir la Vie de la Torah, et aussi à m’engager, car je voulais, moi aussi, prendre la place toute entière que D.ieu a réservée pour moi, depuis toujours, dans Sa Sagesse infinie ! Et je sais que cette place me correspond parfaitement, puisqu’Il m’a créée, comme je suis, pour cette Mission spécifique, en vue de contribuer, avec tous les autres, à l’unification et à la vie du grand Corps.

Et je sais que chacun des autres doit aussi prendre sa propre place, avec les dons qu’il a reçus. Plus de guerres, plus de disputes, plus de jalousies. J’ai besoin de l’autre, et qu’il remplisse son rôle tout entier. Et lui a besoin de moi. Il en résulte que nous ne pouvons que nous aider, nous exhorter, nous épauler et nous encourager. Car si l’autre ne prend pas toute sa place, tout le corps en souffrira, et donc moi aussi. Et si je fais pas toute ma part, il manquera aussi quelque chose au corps. Quelle responsabilité !!

Il n’est plus possible de regarder sa vie de façon individuelle, avec chacun son propre intérêt, mais nous avons désormais un intérêt commun : construire ensemble dans le respect mutuel de nos différences de dons, de caractères, de compréhension. Accepter le chemin de chacun, qui est forcément différent du mien ; accepter le point où il en est. Et savoir que, moi aussi, je serai acceptée et respectée dans mon cheminement. Combien de temps m’a-t-il fallu pour arriver jusqu’ici ? 58 ans ! Alors, comment ne vais-je pas respecter les autres, avec leur propre rythme et leur compréhension ?

Peut-il y avoir un Projet plus grandiose ? Qui aurait encore envie de rester dans son ignorance, son indifférence, ou son indolence ? Nous pouvons connaître D.ieu et marcher avec Lui, et pour cela, nous avons besoin d’être enseignés par Israël ! Et nous avons aussi besoin de tous les autres membres, pour rentrer avec eux dans cette grande harmonie d’ensemble où tous sont connectés à D.ieu et où Il règne sur toute la terre.

Vidéo : ENSEMBLE DANS LE PROJET DE DIEU :
CONSTRUIRE ENSEMBLE – QUELQUES PRINCIPES DE LA TORAH :

TOUT CE QUI M’ARRIVE EST UNE OPPORTUNITE QUE DIEU ME DONNE…

Tous ces derniers temps, j’ai beaucoup travaillé sur des textes de rabbi Na’hman de Breslev et de rabbi Nathan. Et voici ce que j’en ai tiré, comme enseignement pour ma propre vie…. Certes, nous le savons déjà… mais je pense qu’il est utile de nous le répéter, chaque jour, à chaque instant, et chaque fois qu’il se passe quelque chose dans notre vie ou autour de nous :
Tout ce qui se passe dans ma vie, tout ce qui m’arrive, tout ce que je vois ou entends, SONT DES OPPORTUNITES QUE D.IEU ME DONNE (à moi !!) DE BIEN REAGIR.

Ce sont DES TESTS et des opportunités de Lui affirmer MA EMOUNA, ou de montrer MON AMOUR pour les autres, ou de TRAVAILLER SUR MES MIDOT. Bref, de grandir, de me construire, de m’édifier.

Et, en tant que Bnei Noa’h et Bnei Israël travaillant ensemble et voulant CONSTRUIRE ENSEMBLE UN GRAND CORPS, toutes les situations que D.ieu nous donne (car c’est LUI, le Maître de TOUS les événements et de TOUTES les situations !) sont des OCCASIONS DE CONSTRUIRE : construire ma relation avec Hachem, me construire moi-même et construire les relations avec les autres et ce corps que nous devons former ensemble.

MERCI mon D.ieu pour tout ce qui s’est passé durant cette journée que Tu nous as donnée à vivre ; merci pour ces occasions que TU nous as données de bien réagir, de grandir, de T’aimer et d’aimer les autres en tout cela.

PARDON pour tout ce que nous avons raté, pour toutes les occasions perdues de grandir et de construire.

DONNE-NOUS, à l’avenir, nous T’en prions, dans tout ce qui nous arrive, de Te regarder Toi, et ce que Tu fais dans nos vies, au lieu de regarder aux autres, de façon négative, comme nous le faisons si souvent. Que nous soyons des CONSTRUCTEURS !!! Les Bnei Noa’h sont là pour CIVILISER le monde (et donc, d’abord, entre eux !) et les Bnei Israël sont « banim » (fils, mais aussi « bonim », constructeurs).

Nous avons donc le même but !! BARU’H HACHEM

Affichage de drapeau Israel en Corse.jpg en cours...
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JUIVE, ISRAELIENNE ET CORSE… MON IDENTITE INSEPARABLE !!!… VICTOIRE DE LA VIE !!!…

Hier, j’ai partagé cette photo de Jacques Baran : le drapeau d’Israël flottant sur la Corse. Aujourd’hui, je voulais expliquer mon post. Car je n’y voyais ni la politique, ni l’Islam ou pas l’Islam (même si ces considérations existent et sont essentielles). POUR MOI, voilà ce que signifie mon post : LE DRAPEAU D’ISRAËL EN CORSE, C’EST MON IDENTITE !! Mon identité est composée des deux qui, en moi, sont tous les deux nécessaires et INSEPARABLES.

Non parce que ma famille vient de cette Ile. Non parce que maintenant je suis Juive et Israélienne. Non. C’est bien plus profond, bien plus ancien. Cela remonte à notre origine : au sein du peuple juif, je fais partie de ce petit peuple particulier qui fut pourchassé, mis en prison, torturé, massacré pour lui faire abjurer sa foi. Et, même converti de force, fut encore mis en prison et torturé car il gardait en secret sa vraie foi et sa pratique juive. Puis, nos ancêtres se sont réfugiés dans cette île (refuge, au long de l’histoire, de nombreux Juifs, aussi pendant la Shoah). Ils y ont été accueillis, au point qu’ils se sont fondus dans la population et dans cette île qui est devenue aussi leur terre !

Ceux de mes amis qui veulent comprendre pourront lire le « mur » passionnant du groupe MEMORIA EBRAICA DI A CORSICA, mémoire juive de la Corse créé par Didier Long, avec aussi d’excellentes précisions de Alain Attal concernant l’origine de certains de nos noms. Et le blog de Didier Long qui regorge d’informations, par ex à la page http://didierlong.com/…/yirmiyahu-yovel-laventure-marrane-…/

Personnellement, j’ai beaucoup de mal à lire toute cette errance au long des siècles et les persécutions atroces de l’Inquisition. A l’intérieur de moi, je ressens trop que c’est mon histoire. Mais, en même temps, c’est mon lieu avec mon passé et celui des miens, et avec toutes ces personnes au destin commun !… Peut-être est-ce impossible à expliquer à d’autres ?… Car le phénomène insulaire renforce, bien sûr, considérablement, notre sentiment d’identité et d’appartenance à cette île et à une histoire particulière ; de plus, dans quel endroit les Juifs furent-ils accueillis et protégés comme en Corse ? En tout cas, pour ma part, les deux sont inséparables : les Juifs dans cette terre de Corse ; être JUIVE, ISRAELIENNE et CORSE, dans mon être, tout est UN ; on ne peut rien en ôter. Et ce sera toujours ainsi.

J’avais été très frappée, un jour, par un cours où il était dit que, pour faire cuire les ‘halot du Shabbat, il ne faut pas les mettre trop près l’une de l’autre, sinon elle se collent l’une à l’autre et on ne peut plus les séparer, car on en arracherait un morceau et elles ne seraient plus entières, comme il se doit pour les ‘halot de Shabbat. C’est l’image que j’ai : notre petit peuple pourchassé s’est approché de cette terre et de sa population, et y a été accueilli, au point qu’il s’y est fondu et, maintenant, toute séparation provoquerait une déchirure.

C’est pourquoi je comprends ceux qui n’ont pas quitté la Corse pour venir en Israël. Quand je suis ici, il me manque la Corse, et voir les photos ou entendre les chants, à la fois me fait du bien et, en même temps…. réveille une douleur sourde d’arrachement et de manque.

Quand je vivais en Corse, j’avais cette même douleur à l’inverse, d’un manque et d’un sentiment d’appartenance à autre chose… Comme je l’avais exprimé à l’époque dans ma « lettre d’Amitié de la Corse à Israël » (ci-dessous en commentaire). En fait, nous sommes une réalité complexe, unique, composée de l’attachement et l’appartenance à la fois à notre Terre ISRAËL et à notre île CORSICA.

Quand je suis arrivée ici, il m’a semblé que tout le monde portait autour du cou le pendentif avec la Corse stylisée, que j’avais l’habitude de voir chez nous, et que je portais aussi. Car, étrangement, leur forme se ressemble ! Au point que, même encore maintenant, sachant pourtant très bien que c’est un pendentif d’Israël, je regarde bien… pour le cas où ce serait la Corse… un frère corse en Eretz Israël !

Pourquoi mon titre : « LA VICTOIRE DE LA VIE » ? J’aime voir les photos d’UN survivant de l’horreur de la Shoah avec, tout autour de lui, TOUTE SA DESCENDANCE !!! Nous, BNEI ANUSSIM (Je n’aime pas le terme de « marranes », cochons. Nous sommes « Bnei Anussim », « les fils de ceux qui ont été violés », dans leur conscience et leur foi, pourchassés dans un pays puis dans un autre pour les exterminer, et surtout leur foi), voilà, maintenant, combien d’entre nous REVIENNENT ! 500 ANS APRES l’Inquisition, alors que cette femme Isabelle et les siens ont voulu nous faire disparaître, c’est eux qui ont disparu dans leur tombe, tandis que nous revenons à la foi et à la pratique JUIVE pour laquelle nos pères et mères ont été mis en prison, torturés atrocement et assassinés. Quelle VICTOIRE DE LA VIE, de la foi, du Plan de D.ieu pour nous !

Comme cela encourage ma emouna, de voir cela :

Avec D.ieu, RIEN N’EST JAMAIS ni FINI, ni PERDU ! Il aura toujours le dernier mot !!! Il accomplira TOUJOURS Ses Plans pour nous !!!

Il y a 1 an et demi, je suis revenue à Israël, Peuple et même Terre, y ramenant avec moi toute ma famille (comme je l’ai entendu dans de nombreux enseignements de Torah). Ceux qui croyaient nous avoir exterminés ne sont plus mais, nous, sans tuer personne, nous avons la plus grande des victoires : nous sommes revenus à la Torah de nos ancêtres, et même pour certains en Eretz Israël (dont nos ancêtres avaient parfois été arrachés par les Romains il y a 2000 ans, pour les emmener en esclaves).

C’est tout cela que signifie pour moi ce drapeau d’ISRAËL flottant sur notre île CORSICA

Amitiés à tous

Tsipora Hodaya Antonietti

MESSAGE TRES IMPORTANT ADRESSE AUX JEUNES JUIFS ELOIGNES DE LA TORAH !! La mission chrétienne en Israël : de véritables vautours !

JEUNES JUIFS DE TOUTES ORIGINES, SACHEZ QUE CES GENS-LA NE SONT QUE VILES MENTEURS QUI ONT BESOIN DE NOUVEAUX ADEPTES, DE NOMBREUX CHRETIENS AYANT DEJA COMPRIS L’IMPOSTURE ET AYANT DEJA QUITTE L’EGLISE !
AUCUN JUIF NE DEVRAIT PORTER LE MOINDRE CREDIT A CETTE RELIGION, QUI N’EST QU’UNE TRES PÂLE SUBSTITUTION A LA TORAH DE VOS PERES, LAQUELLE LEUR FUT DONNEE NON PAS EN SONGE, A UNE SEULE PERSONNE, NON PAS A UN PETIT GROUPE DE PRIVILEGIES. NON, LA TORAH FUT DONNEE PAR D.IEU AU MONT SINAÏ VOICI PLUS DE 3 500 ANS, DEVANT TOUTES LES TRIBUS DES FAMILLES HEBREUES REUNIES AU PIED DE LA MONTAGNE, LESQUELLES L’ONT TRANSMISE SANS RELÂCHE ET FIDELEMENT DE GENERATION EN GENERATION JUSQU’A CE JOUR. CAR LORSQUE L’ON EST SÛR D’UN FAIT QUI NE S’EST PRODUIT QU’UNE SEULE FOIS DANS L’HISTOIRE ET NE SE PRODUIRA PLUS JAMAIS, ON NE MANQUE PAS DE LE FAIRE SAVOIR A SES DESCENDANTS POUR QUE CE FAIT EXCEPTIONNEL RESTE BIEN VIVANT EN SA DESCENDANCE .
LES TEXTES DE LA TORAH NE PEUVENT ÊTRE CORRECTEMENT TRADUITS QUE PAR DES JUIFS QUI MANIENT PARFAITEMENT LA LANGUE HEBRAÏQUE. C’EST POURQUOI LES TRADUCTIONS CHRETIENNES DE LA BIBLE HEBRAÏQUE COMPORTENT DE NOMBREUSES ERREURS DE TRADUCTION QUI TRANSFORMENT TOUT LE CONTENU DU TEXTE.
CELUI QUI PORTAIT LE NOM DE « YEHOSHUA » (JOSUE EN FRANCAIS) VIVAIT SUR CE QUI EST AUJOURD’HUI LA TERRE D’ISRAËL, QUE LES CHRETIENS ONT RENOMME « JESUS » POUR LE DIFFERENCIER DE TOUS LES AUTRES « JOSUES » – DONT LE PLUS CELEBRE ETAIT LE SUCCESSEUR DE MOÏSE QUI CONDUISIT LES ENFANTS D’ISRAËL SUR LA TERRE PROMISE – CE « YEHOSHUA » ETAIT BIEN UN JUIF QUI FREQUENTAIT LA SYNAGOGUE – ET SE RENDAIT DANS LE SECOND TEMPLE DE JERUSALEM, COMME TOUS LES JUIFS DE L’EPOQUE, A CHAQUE FÊTE DE PELERINAGE. DE PLUS, IL ETAIT RABBIN, S’ADRESSAIT A DES JUIFS ET N’AVAIT PROBABLEMENT D’AUTRE AMBITION QUE DE TRANSMETTRE LA TORAH, MÊME SI, A UN MOMENT, IL A PU DEVIER, CECI ETANT DÛ A UN MALENTENDU ENTRE SON MAÎTRE EN TORAH ET LUI-MÊME.
LES CHRETIENS ONT VOULU EN FAIRE « LE FILS DE D.IEU » BIEN APRES SA MORT ET ONT ALORS RACONTE, POUR ETAYER LEUR NOUVELLE DOCTRINE, QU’IL ETAIT RESUSCITE. DE MÊME ILS MENTENT LORSQU’ILS DISENT QUE CE SONT LES JUIFS DU SANHEDRIN QUI L’ONT CONDAMNE A MORT ET EXECUTE. A L’EPOQUE, LES PAYS DE LA MEDITERRANEE ETAIENT TOUS SOUS LA COUPE DES ROMAINS, DEVENUS CHRETIENS PAR LA CONVERSION DE L’UN DE SES « CESARE » ET CE SONT DES ROMAINS QUI L’ONT CONDAMNE A MORT ET CRUCIFIE, UNE TORTURE BIEN ROMAINE, MAIS EN AUCUN CAS JUIVE. DE MÊME QU’IL NE FAUT PAS CROIRE L’HISTOIRE DU FAMEUX « JUDAS ISCARIOTE» QUI L’AURAIT TRAHI AU MONT DES OLIVIERS. TOUT CELA N’EST QUE PROPAGANDE, TECHNIQUE DE DENIGREMENT DU JUDAÏSME. OR, NOUS SOMMES TOUS DES FILS ET FILLES DE D.IEU, MAIS LES JUIFS SONT LE PEUPLE CHOISI PAR D.IEU POUR APPORTER LA LUMIERE AU MONDE, (EN DONNANT L’EXEMPLE ET EN APPORTANT LA VRAIE CONNAISSANCE DE D.IEU, PAS CELLE USURPEE DE CROYANCES TOUTES PLUS EXTRAVAGANTES LES UNES QUE LES AUTRES.
UN MUSULMAN ET UN CHRETIEN SONT DES CROYANTS. NE JAMAIS OUBLIER QUE CES DEUX RELIGIONS FONT DU PROSELYTISME, PAS LE JUDAÏSME, QUI N’A, LUI, RIEN A PROUVER PUISQU’IL EST SÛR A 100% DE SON ORIGINE DIVINE !
DE PLUS CES DEUX RELIGIONS ONT PERSECUTE LES JUIFS DES LEUR APPARITION. D’ABORD LA CHRETIENTE VOICI 2 000 ANS, ET A SA SUITE L’ISLAM, DEPUIS 1 400 ANS !
LE JUIF, LUI, EST UN SACHANT, et c’est une ex-chrétienne non juive qui a un peu étudié le judaïsme qui l’affirme !
SI VOUS ÊTES ABORDES PAR CE GENRE DE PERSONNAGE, LE MIEUX EST DE POSER BEAUCOUP DE QUESTIONS A CES CHRETIENS,  DU STYLE :
POURQUOI NE PARLE-T-ON JAMAIS DES FRERES ET SOEURS DE JESUS (NE CROYEZ PAS QUE C’EST LE SAINT ESPRIT QUI L’A ENFANTE A SA MERE MYRIAM (MARIE EN FRANCAIS), TOUT CELA N’EST QUE MENSONGE. JESUS ETAIT UN ETRE HUMAIN COMME VOUS ET MOI ET RIEN D’AUTRE.
DEMANDEZ-LEUR POURQUOI LE NOUVEAU TESTAMENT NE PARLE JAMAIS DE LA FEMME NI DES ENFANTS DE CE FAMEUX JESUS ! NOUS SAVONS QUE LA TORAH INCITE LES JEUNES GENS A SE MARIER LE PLUS JEUNE POSSIBLE ET A AVOIR BEAUCOUP D’ENFANTS. ALORS UN RABBIN !!! CET HOMME DEVAIT SANS NUL DOUTE AVOIR AU MOINS UNE FEMME, AINSI QUE DE NOMBREUX ENFANTS. CAR CONTRAIREMENT AUX CHRETIENS POUR QUI LE SEXE EST UNE CHOSE SALE ET TABOU, LE FAIT DE PARLER DE RELATIONS SEXUELLES DANS LE MARIAGE N’EST PAS TABOU DANS LA TORAH, BIEN AU CONTRAIRE ! ET AINSI DE SUITE…
Mais si vous voulez en savoir plus sur le fait qu’un Juif de doit pas croire en leur Jésus, cliquez sur les liens ci-dessous 

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Les Juifs ont donné leurs vies par dizaines de milliers sur l’autel de la foi juive, mais n’ont pas succombé aux discours, aux pressions et à plus forte raison aux séductions de la mission. Mais les plus faibles qui succombaient étaient rejetés de la communauté, on ne les enterraient pas dans un cimetière juif, et leurs familles faisaient la shiva (deuil) sur eux (dès l’abandon de la personne). La description ci-dessus reflète la réalité pratiquée au fil des ans dans l’Europe chrétienne. Même dans les années où l’Eglise a régné avec une poigne de fer et les Juifs ont été terriblement persécutés, l’opposition à la mission et la haine pour tout ce qu’il représentait ne s’est pas émoussée. Les Juifs préféraient courber l’échine que de renier leur foi.

Qui aurait pensé que, aujourd’hui, dans l’État souverain d’Israël, sous la domination juive, serait menée une campagne missionnaire à grande échelle et capturerait de nombreux Juifs dans leur toiles d’araignée, et que la réaction même des plus religieux seraient une faible réaction, un silence assourdissant qui suscite de nombreux doutes quant à leur fidélité à la tradition de générations en générations léguées par nos ancêtres avec leur propre sang. Récemment des missionnaires ont organisés un énorme événement de 3 jours au stade « Arena » à Jérusalem. Difficile à décrire la profanation du nom Dieu et la grande humiliation que ressentait chaque Juif dans son cœur, quand dans la ville sainte s’est tenu d’un tel événement honteux, et que face à ça se tenait moins d’une centaine de personnes qui exprimaient leurs justes indignations.

La semaine dernière , un attroupement missionnaire a eu lieu à l’ancienne gare de Jérusalem, et même là nous n’avons pas trouvé les masses d’Israël contre eux. Au lieu de cela vint une poignée de héros de l’organisation de Lehava dirigé par Bentsi Gopstein, qui a sauvé au moins quelque chose de la dignité piétinée d’Israël. Le lendemain, j’ai rencontré un des bénévoles présent dans l’opposition. Il s’agit d’un gars avec boucle d’oreille et cheveux en pointe, dont son visage était enflé de coups reçu par la milice de la mission.

J’ai regardé cette personne et je me suis dit, que vont répondre les ba’hourei yeshiva ? que répondra chaque Juif qui a reçu une éducation juive au tribunal céleste lorsqu’il leur demandera pourquoi ce jeune homme a réussi à avoir un dévouement qui vous a fait défaut ?

Des milliers de missionnaires sont actuellement en service dans le pays. Certains de manière discrète et sous des déguisements et d’autres ouvertement et de manière flagrante.

Tous ont pour but de capturer des âmes juives innocentes et essayent d’exploiter leurs difficultés économiques ou autres afin de les convertir. D’énormes sommes sont investies par le Vatican et les diverses églises pour engraisser cette terrifiante machinerie, qui menace notre existence même. Il y a des magasins appartenant à ces organisations, et j’ai même entendu parler de communautés à travers le pays, qui sont la base d’action missionnaire à grand échelle. Difficile à décrire l’ampleur de la catastrophe qui est devant nous, au moment où le monde chrétien a pour objectif le transfert du peuple d’Israël sous leur croyance.

Il faut comprendre que l’existence même d’Israël est une gifle sans précédent à la face de la chrétienté. Cette même eglise qui a professé durant des siècles l’argument « religieux », que le peuple d’Israel a été puni ne retournera jamais sur sa Terre, que toute les paroles de consolations (et de promeese de gueoula) des prophètes ont été supprimés suite au refus d’accepter leur faux messie le petit baigneur; cette même église a été bouche bée face au miracle du retour d’Israel sur sa terre, la création d’Israël et de la grande victoire des six jours.

Cette réalité fait tomber les fondements mêmes de la foi chrétienne, et les dirigeants de l’Église se tiennent avec des pieds cassés. Dans une tentative désespérée pour sauver la logique torturée de leur foi, ils sortent dans une campagne missionnaire, avec comme objectif que les Juifs se joindront à leur foi. Alors ils pourront «expliquer» pourquoi nous avons eu ces miracles mentionnés.

Source : Israel-Flash

La mission chrétienne en Israël : de véritables vautours !