Archives de Catégorie: CONNAÎTRE ET DEFENDRE ISRAËL

VOYAGE EN ISRAËL

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Dans la première vidéo, le Rav Dynovisz de Jérusalem nous invite à Safed (Tsfat), pour un pèlerinage sur la tombe de grands Sages du judaïsme, dont certains vivaient voici plusieurs millénaires.

La seconde partie nous conduit sur les rives du lac Kinneret (Tibériade), et sur le tombeau du grand Rabbi Akiva.

Voir les vidéos : Visite et pélerinage Live a Safed 1ERE PARTIE

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https://louyehi.files.wordpress.com/2016/06/cropped-101_1565.jpg?w=479&h=361    Le Kotel, ou Mur occidental, est un vestige de l’enceinte qui soutenait autrefois l’esplanade du Temple de Jérusalem. Il date du 1er siècle avant l’ère commune. Le pan encore visible aujourd’hui constitue la partie inférieure du mur de soutènement de l’esplanade qu’ Hérode avait fait agrandir lors des travaux de construction du second Temple, détruit en 70 de l’ère commune, lors de la guerre judéo-romaine. Le Kotel est le symbole national israélien. Chaque année, outre les prières quotidiennes, on y célèbre les fêtes religieuses, ainsi que Yom HaZikaron, le jour du souvenir pour honorer les victimes des attentats perpétrés par  les « Palestiniens » ainsi que les soldats tombés lors des différentes guerres des pays arabes contre Israël depuis 1948, l’année du retour du peuple juif sur sa terre.

A lire : L’histoire du Kotel

le kotel a jerusalem ISRAEL

https://i1.wp.com/www.geo.fr/var/geo/storage/images/voyages/voyages-geo/israel-au-caeur-de-la-fascinante-jerusalem/israel-jerusalem-marche-de-mahane-yehouda/1346769-1-fre-FR/le-marche-de-mahane-yehouda-0_940x705.jpg      Chacun marchant le long du célèbre marché Mahane Yehouda à Jérusalem découvrira bientôt la réelle signification du verbe ‘se côtoyer’ avec des personnes de toutes origines et nationalités. On y rencontre des musiciens, des Ultra Orthodoxes demandant aux passant s’ils ont mis les tefilin, ou des gens espérant recevoir une aumône. On peut déguster du fromage et des bourekas chauds au milieu de ce spectacle vivant et bigarré.

Yeroushalayim, ville éternelle

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Les mots “Si Je T’ Oublie O Jérusalem” sont habituellement prononcés aux mariages juifs dans le monde entier.

Traditionnellement, Im Eshkachech est chanté dans une mélodie sombre pour nous rappeler la destruction des Temples de Jérusalem. La vision de cette chanson est plutôt de créer un sentiment d’espoir et de joie, de désir et d’anticipation pour la reconstruction de notre saint Temple, maintenant ! Cette interprétation est unique pour tant de raisons. L’air optimiste est couplé à l’imagerie puissante de magnifiques scènes de Jérusalem, qui vous emmènera ailleurs quand vous visionnerez cette vidéo.

Derech Achim (La Voie des Frères) est un groupe folklorique juif basé à Johannesburg, en Afrique du Sud.

Composé de deux beaux-frères, Derech Achim a commencé à inspirer les gens autour du monde à se rapporter à la musique comme un moyen de connexion spirituelle authentique. En utilisant une palette variée de genres musicaux, le but est de composer de la musique qui bouge d’abord votre âme avant qu’elle ne bouge votre corps.

Cette chanson a été choisir par le maire de Jérusalem, Nir Barkat, comme la chanson officielle pour Yom Yerushalayim, le Jour de Jérusalem 2017, qui marquera le cinquantième anniversaire de la réunification de la capitale éternelle du Peuple Juif !

Avec des vues spectaculaires de Jérusalem, cette nouvelle mélodie envoutante vous collera à l’écran

(Source : Israel Video Network)

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Résultat de recherche d'images pour "photos vidéo "Nefesh B'Nefesh | #LiveLoveIsrael""    La terre d’Israël vue du ciel

Avoir le coeur Eretz Israel (revu et complété le 18.10.2014)

Dès que je t’aperçus du haut du ciel où l’avion entamait sa descente vers toi,
Je fus conquise et je sus d’emblée qu’il serait difficile de te quitter, Eretz Israel.
Ainsi, la première fois que je te vis, je fus pleine de gratitude envers le Créateur
De m’avoir offert le privilège de te contempler autrement que sur des images.
Pleine de curiosité, j’aperçus de là-haut tes paysages aux tons variés,
Avec tes champs multicolores, tes maisons, tes palmiers, tes rues, tes plages.
C »est un plaisir que ne procurent pas d’autres pays tout aussi ensoleillés.            J’ai foulé ta terre, j’ai senti ta chaleur, ton souffle, tes parfums d’orient.
Plus tard j’ai aimé ton Kinneret aux douces formes, calme, tranquille, profond !
Tes plaines, tes vertes vallées, tes montagnes du nord aux forêts luxuriantes,
J’ai aimé ton brûlant sud aux prés jaunis où broutent quelques chameaux
Et tes grasses prairies de mai aux vaches plantureuses paissant paisiblement.
J’ai aimé tes généreuses oliveraies, tes opulentes palmeraies aux savoureux fruits
D’où coulait autrefois le miel en ruisseaux ; n’es-tu pas le pays du lait et du miel ?
J’ai vu Massada, symbole de résistance, de courage où hommes, femmes, enfants
Ont préféré mourir que de tomber vivants aux mains de l’occupant romain.
Tes plages accueillantes offrent leurs rivages aux joyeuses familles réunies
Qui goûtent le bonheur d’être ensemble face à la mer après une dure journée.
J’ai savouré tes grandioses couchers de soleil où dans l’air tiède encore du soir
On perçoit le son paisible et bercé de tes vagues s’échouant sur la grève.
J’ai côtoyé tes vaillants soldats prêts à donner leur vie pour ta terre d’exception ;
Ensemble à la base, au clair de lune, nous avons chanté notre amour d’Israël.
J’ai visité tes souks animés, bruyants et colorés aux suaves odeurs.
J’ai goûté tes diverses épices aux nombreuses saveurs toutes orientales.
Sous ton ciel limpide à Jérusalem j’ai vu des enfants en kippa jouer dans les rues.
Des enfants aux papillotes, tout de noir vêtus portaient le traditionnel chapeau, Des filles en jupe marine, aux bas sombres, chemisier à manches longues
Assorti à l’azur, marchaient en petits groupes en bavardant au sortir de l’école.
J’ai vu Jérusalem, le mont Moriah, où l’homme fut créé, où se dressait le Temple
J’ai prié au Kotel qui reçoit tant de demandes, de supplications, de larmes,
Et dans la belle et grande synagogue de la Hourva heureusement reconstruite, et
A Safed la pieuse dans celle, plus modeste, de Rabbi Yitzhak Abuhav du Portugal.
En ce torride après-midi autour d’une table des Juifs qui étudiaient intensément.
Seule là-haut à l’étage des femmes, les larmes m’ont submergée et j’ai pleuré,
Ne pouvant retenir mon émotion devant tant de beauté, de présence, de sainteté.
Lorsqu’on perçoit les choses avec le coeur les yeux de l’âme voient des merveilles
Malgré la vie rude que là-bas mènent tes enfants meurtris et déchirés, ils savent
Depuis le fond des âges qu’ Israël à jamais appartient à ce peuple devenu nation.
Eux et toi, heureux et confiants, ne faisant qu’un, souriez à l’avenir
Que vous savez serein et célébrez la vie au rythme de vos jours.

Maryse

Image associéeSynagogue de Rabbi Yitzhak Abuhav du Portugal à Safed. Elle renferme, dans l’une des trois arches saintes des rouleaux de la Torah, son ouvrage « Sefer Abuhav », connu pour ses forces spirituelles cachées. Aux dires des anciens de Tzfat, c’est grâce à sa sainteté que le mur septentrional ne s’est pas écroulé lors du grand tremblement de terre de 1837, les arches n’ayant pas été touchées.

https://i0.wp.com/www.terrepromise.fr/wp-content/uploads/2016/05/masada-1.jpg    La forteresse de Massada, au bord de la mer Morte, symbole de l’héroïsme juif. Ci-dessous, l’histoire de ce symbole de l’héroïsme juif

A lire : L’histoire de la forteresse de Massada, symbole de l’héroïsme juif et DE LA VOLONTE DE CE PEUPLE DE VIVRE LIBRE SUR SA PROPRE TERRE

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https://louyehi.files.wordpress.com/2011/03/101_2241.jpg?w=480&h=363_____________________________________________________

Une très belle histoire vraie : Le lac Kinneret porte ce nom parce qu’il a la forme d’une lyre., (kinnor) ou harpe.  Or, on sait que le roi David jouait de la harpe pour remercier le Ciel toutes les nuits. D’autre part, dans ce lac, on trouvait le poisson qui donnait le bleu dont on se servait pour la fabrication du tsitsit* (frange du châle de prière) qui devrait se trouver dans les coins du talit (châle de prière). On retrouve cette couleur  bleue « tekhelet » sur le drapeau israélien. Ainsi, du bleu du ciel et du lac au bleu du drapeau d’Israël, il n’y a donc qu’un pas qui passe par le roi David, dont le descendant nous amènera le messie et la guéoula

KINNERET, TU BERCES NOTRE ÂME

Les collines ondulent, modelées par le temps,

Tes flots clairs frémissent sous la caresse du vent.

Tu  joues avec l’émeraude de tes eaux moirées

Sur lesquels les ans toujours glissent sans se lasser

Et ce miroir changeant reflète le firmament ;

Tes vagues bercent l’âme de leur rythme apaisant.

Patriarches et Matriarches tu as connus ;

Depuis si longtemps ici tes eaux sont retenues.

Kinneret, lieu où bientôt hier et demain

Seront rassemblés et agiront pour le Bien.

Et tu verras alors les hommes de l’Assemblée

Monter jusqu’au Har Tsion le bien-aimé ;

De ton peuple ce sera la délivrance

Tant attendue ; alors gardons l’espérance…

Kinneret, toutes ces merveilles découvertes,

Par D.ieu avec amour nous ont été offertes.   

                              Maryse

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Le Lac Kinneret sur fond sonore de l’Atikva, l’hymne national israélien

5 techniques pour lutter contre le terrorisme

Afficher l'image d'origineDrapeau de l’armée israélienne

Alors que l’Islam radical devient une menace internationale, les pays du monde entier élaborent des moyens pour éradiquer le terrorisme de leurs rues et de leur villes. Voici 5 techniques utilisées par Tsahal pour lutter contre le terrorisme.

1. Trouver et appréhender les terroristes

Notre priorité première est d’arrêter les terroristes avant qu’ils exécutent leurs attaques. Tsahal se sert de la branche du Renseignement afin de détecter des comportements inhabituels qui par la suite mène à arrêter des cellules terroristes ou des loups solitaires. Lorsqu’une attaque terroriste a lieu, trouver et appréhender les auteurs de l’attaque est crucial.

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Les arrestations ont lieu dans les règles. Récemment, Tsahal a appréhendé 24 personnes qui ont tenté d’établir un quartier général du Hamas à Qalqilya.

2. Confisquer les armes et explosifs

Garder les armes et explosifs loin des terroristes est primordial pour la sécurité des civils.
Le Renseignement et les forces terrestres s’assurent qu’aucune organisation terroriste ne puisse fabriquer ou faire passer illégalement des armes.
Grâce à la collecte d’information, plusieurs armes et explosifs ont été trouvés et confisqués par Tsahal. Nous avons d’ailleurs récemment mis la main sur un arsenal à Naplouse qui renfermait des fusils d’assaut, des grenades, des pistolets ainsi que des munitions.

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3. Protéger les communautés

La présence d’un soldat armé peut être efficace pour éviter une attaque terroriste. Lorsqu’une attaque a lieu, les soldats sont les premiers à répliquer. Ils appréhendent l’assaillant, traitent les victimes et empêchent une escalade de la violence. C’est pour cela que les troupes de Tsahal gardent 24/7 les zones à risque. Ils patrouillent là où vivent des communautés de civils et font la garde autour des routes principales. Lorsque les violences s’accentuent, des troupes additionnelles sont envoyées dans les zones plus vulnérables afin de veiller à la sécurité des civils.

Ces combattantes font la garde près de Naplouse, une zone à risque en terme de terrorisme.

Ces combattantes font la garde près de Naplouse, une zone à risque en terme de terrorisme.

4. Disperser les émeutes violentes

Les émeutes violentes ont lieu dans des villes et villages qui renferment des terroristes. Souvent, les rassemblements deviennent violents lorsque les émeutiers lancent des pierres ou des cocktails Molotov sur des routes centrales. Quand les émeutiers posent une menace immédiate, ils sont dispersés afin de protéger les civils.

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5. Mise en place de mesures de sécurité sur les routes principales

Les points de passages permettent d’arrêter le trafic illégal d’armes et d’empêcher un terroriste de s’enfuir. En effet, après avoir établi un périmètre de sécurité, les points de passages sont mis en place afin d’empêcher l’auteur de l’acte terroriste de fuir.
Combinées avec les rapports des renseignements, ces mesures de sécurité ont arrêté d’innombrables attaques.

techniques pour lutter contre le terrorisme

(Source : Armée de Défense d’Israël)

Immigration musulmane en Palestine / Le grand bluff du nom « Palestine », petit rappel pour les « ignorants de bonne foi »

Afficher l'image d'origineDepuis l’entrée des Hébreux la Palestine est désignée sous plusieurs autres dénominations telles que Terre des Hébreux, Terre d’Israël [le nom repris par l’état d’Israël]. Après l’exil de Babylone, elle fut appelée Terre de Juda d’où vient le nom de Judée dont se servent les auteurs romains [Judaea Capta est]  Le prophète Zacharie l’appelle Terre Sainte [en fait, Terre sanctifiée, ce qui est différent] nom qui est en faveur auprès des juifs modernes et des chrétiens. Il est difficile de bien fixer les limites de la Palestine qui varièrent beaucoup à différentes époques et sur lesquels nous ne trouvons pas toujours des données bien précises.
Tiré de Le grand bluff du nom « Palestine », petit rappel pour les « ignorants de bonne foi » ________________________________________________________________

Le « peuple palestinien » est-il donc le descendant d’un peuple homogène, aux origines et traditions communes qui vit là depuis plus d’un millénaire et qui est exproprié et spolié par des Juifs immigrés et colonisateurs ? Comme toujours, la réalité historique est un poil plus complexe. Précis d’histoire des flux migratoires en Palestine, avec en bleu, à titre de repère et comparaison, les flux juifs.

Portrait de l'empereur Mongol Gengis Khan, au Musée National de Taipeï

Portrait de l’empereur Mongol Gengis Khan, au Musée National de Taipeï

 

 

 

1) 1250-1515

Après Saladin, aux XIIIe siècle et XVIe siècle, les Mamelouks égyptiens, créés en 1230, prennent en 1250 le pouvoir en Égypte et contrôlent la Palestine.

Durant cette période, la Palestine accueille des réfugiés arabes chassés par l’avancée des Mongols sur l’Irak et la Syrie.

2) 1516-1800

En 1516, le sultan turc Selim Ier de Constantinople conquiert la Palestine qui va devenir durant 4 siècles, jusqu’en 1917, une des provinces arabes de l’Empire ottoman, un an avant l’Égypte.

Les Ottomans autorisent les juifs à se réinstaller en Palestine, fuyant les persécutions d’Europe, notamment d’Espagne, Sardaigne, Sicile, royaume de Naples, qui s’installent en Galilée, et vont être à l’origine du rayonnement intellectuel et religieux de la ville de Safed.

Ce retour amène un bon développement économique, au contraire de l’Égypte. Les cités et lieux de cultes sont rénovés, faisant venir une main d’œuvre arabo-musulmane de l’extérieur.

Des fellahs d’Egypte et du Soudan, fuyant les révoltes Mamelouks contre les trucs, sont venus fonder des hameaux autour de Jaffa (comme le village de Cheikh Younis).

A partir de 1700, La région subit une forte dépression économique.

Belgrade en 1865, dominée par les Ottomans

Belgrade en 1865, dominée par les Ottomans

3) 1800-1860

Dans les années 1800-1860, sous autorité ottomane, la population de Palestine comptait environ 200000 personnes. 34000 étaient Juifs et environ 55000 étaient chrétiens.

Ainsi, environ 110000 musulmans vivaient en Palestine dont 65000 étaient des nomades bédouins et 45000 sédentaires originaires d’Egypte, de Syrie et de Turquie.

En fait, la communauté arabophone de Palestine était donc composée en majorité de Bédouins nomades et d’une minorité de musulmans sédentaires, guère plus nombreux que les juifs et moins nombreux que les chrétiens.

L’année 1840 voit l’arrivée massive d’Arabes de Transjordanie qui fait passer la population musulmane sédentaire (hors Bédouins) de 45 000 à 70 000.
Il s’agit des clans des Amir et du Cheikh Abd al-Rahman qui s’installent à Hébron.

Dans le même temps les minorités chrétiennes et juives s’étendent également.

4) 1860-1883

En 1860, la population de Jérusalem compte 18000 personnes dont 8 000 juifs, 6000 musulmans et 4000 chrétiens.

L’année 1866 marque la naissance des premières colonies juives hors cités en zone rurale.

jerusalem 1842

Jérusalem en 1842, daguerrotype par Joseph Philibert de Prangey

 

 

 

 

 

 

A la même époque, près de 13000 Algériens accompagnant l’Emir Abd-el Qader, qui refusent de vivre sous domination française, se réfugient dans l’Empire Ottoman, précisément en Syrie et en Palestine et forment alors la majorité de la population arabe de Safed.

Ces réfugiés seront suivis par environ 5000 Marocains à qui l’on doit le quartier Moghrabi à Jérusalem.

L’émigration des Algériens et Marocains musulmans, de 1830 à 1880 vers l’empire ottoman, trouve ses racines, d’abord dans la fierté des tribus vaincues et ensuite dans la loi islamique qui prescrit pour les croyants, sous peine de tomber dans la géhenne, de refuser de demeurer sous la domination d’infidèles, la terre d’Allah (Dar Al-Islam) étant assez vaste pour immigrer.

Les années 1869-1873 voient le territoire de Palestine rattaché directement aux autorités de Constantinople. Auparavant, la Judée et la Samarie relevaient de l’administration de Damas, et la Galilée relevait de Beyrouth. A la même période, la construction de la première route carrossable entre Jaffa et Jérusalem attire des chômeurs de Damas, d’Alep ou du Hauran en provenance du Hauran en Syrie, ainsi qu’une nouvelle communauté de fonctionnaires turcs.

D’un autre côté, sous l’impact de l’immigration des minorités musulmanes en provenance des Balkans et du Caucase, la population musulmane de Turquie s’est accrue de pas moins de 40%, et le pouvoir ottoman ne peut laisser autant de nouvelle population non-turque sur sa terre mère. C’est ainsi que des milliers de Bosniaques, albanais, caucasiens (Circassiens, Adyguéens, Abou-Ghosh) et de Turcomans, débarquent et s’installent en Palestine. La tribu caucasienne des Abou-Ghosh sera installée prés de Jérusalem et en contrôlera l’accès.

La guerre Russo-Ottomane de 1877-1879 et la campagne militaire russe dans les Balkans entraîne un exode massif des musulmans de Roumanie, de Bulgarie et de Bosnie vers la Turquie. Ce sont environ 380000 réfugiés qui affluent dans la capitale turque. Cette vague de migration est suivie dans les années 1882-1883 par une nouvelle vague venant du Caucase, suite à l’annexion par les Russes des provinces de Kars et d’Ardahan. L’Etat Ottoman met donc en place une politique d’accueil et d’implantation de ces migrants musulmans au sein de tout l’empire, y compris en Palestine.

La Mosquée Ferhadija de Banja Luka, Bosnie Herzégovine, en avril 1941

La Mosquée Ferhadija de Banja Luka, Bosnie Herzégovine, en avril 1941

En 1878, l’empire ottoman cède Chypre à la En 1878, l’empire ottoman cède Chypre à la  couronne  britannique,   ce qui entraîne une immigration de chypriotes musulmans, directement installés par le pouvoir turc, en Palestine.

De 1840 à 1883, la population musulmane sédentaire (hors Bédouins), en plus de la progression naturelle des naissances passe de 70000 à 120000 grâce à ces immigrations.

En 1881 a lieu la première vague d’immigration des Juifs venus de Russie, de Roumanie, et du Yémen. Eliézer Ben Yehoudah, le père de l’hébreu moderne, arrive à Jaffa en septembre 1881.

5) 1885-1907

En 1890 a lieu le début de la deuxième vague d’immigration juive en provenance de Russie et en 1899, Création de la Banque coloniale juive, chargée de générer le financement des activités pour l’achat de terres en Palestine.

6) 1908-1913

En 1908, l’annexion de la Bosnie par l’Autriche-Hongrie et la proclamation de son indépendance par la Bulgarie provoque une nouvelle vague d’immigration musulmane vers l’empire ottoman.

Dans la continuité de sa politique d’accueil et d’implantation des réfugiés musulmans au sein de l’empire, l’état ottoman en dirige donc une partie vers la Palestine.

Ces vagues de 1878-1879, de 1882-1883 et de 1908-1909 amènent vers l’Empire Ottoman environ 2500000 migrants musulmans d’Europe.

Tel Aviv en 1909

Tel Aviv en 1909
« Il n’est de richesses que d’hommes »

 

 

 

 

 

 

 

 

909, Fondation d’un petit bourg juif à proximité de Jaffa qui deviendra la ville nouvelle de Tel Aviv et création du premier kibboutz.

En 1910, à Jérusalem sur une population totale de 73700 personnes, 47400 sont juifs, 9800 musulmans, 16500 chrétiens.

En 1911, 5000 citadins musulmans algériens de la ville de Tlemcen et 3000 marocains musulmans quittent l’Afrique du nord et sont d’abord installés en Syrie par le pouvoir ottoman avant d’être dirigés, en 1913, vers la Palestine.

7) 1914-1916

A cause du début de la première guerre mondiale, durant ces deux ans, un flux tendu de réfugiés musulmans pro-ottoman fuyant les zones de combat entre turcs et occidentaux, va passer par la Palestine et quelques centaines de familles s’y installeront.

La Charge de l'Australian Light Infantry sur Beer Sheva, en 1917, qui ouvre la voie de Jérusalem

La Charge de l’Australian Light Infantry sur Beer Sheva, en 1917, qui ouvre la voie de Jérusalem

8) 1917-1920 (Occupation britannique)

Une révolte arabe est menée entre 1916 et 1918 par Hussein ben Ali, chérif de La Mecque, afin de libérer la péninsule Arabique de l’Empire ottoman qui en occupait alors la plus grande part. Il voulait ainsi créer un État arabe unifié allant d’Alep en Syrie à Aden au Yémen. Cette révolte envoie vers la Palestine un nombre important de réfugiés musulmans pro-ottoman.

En 1920, un rapport de la Société des Nations évalue la population globale de la Palestine à 700000 personnes, dont 511000 Musulmans (421000 sédentaires et 90000 Bédouins), 20000 Druzes, 85000 Chrétiens et 84000 Juifs.

9) 1921-1946 (Mandat Britannique en Palestine)

La délégation du Prince Fayçal au Traité de Versailles, 1919. En uniforme et keffieh, deuxième en partant de la droite, Laurence d'Arabie

La délégation du Prince Fayçal au Traité de Versailles, 1919. En uniforme et keffieh, deuxième en partant de la droite, Laurence d’Arabie

En 1921, L’émirat de Transjordanie voit le jour (1921-1946) ce qui a pour conséquence une immigration massif de Bédouins transjordaniens sédentarisés vers la Palestine, fuyant le nouveau pouvoir.

Le recensement britannique de 1922 donne 760000 personnes en Palestine, dont 560000 musulmans (472000 sédentaires et 92000 Bédouins), 24000 Druzes, 86000 Chrétiens et 86000 Juifs.

Au niveau de l’immigration en Palestine, les britanniques vont jouer à un double jeu, d’un coté en laissant libre action à l’immigration juive et de l’autre favorisant l’immigration musulmane, de leurs possessions et protectorats de la région vers la Palestine.

En 1931, le deuxième recensement britannique donne 880000 personnes en Palestine, dont 588000 mMusulmans (493000 sédentaires et 95000 Bédouins), 27000 Druzes, 90000 Chrétiens et 175000 Juifs.

10) 1947-1949

En 1947 l’UNSCOP estime la population de Palestine à environ 1532000 personnes dont 900000 Arabes musulmans, 98000 Bédouins, 30000 Druzes, 100000 Chrétiens et 600000 Juifs.

Après le Conflit judéo-arabe de 1947-1949, 250000 Arabes musulmans restèrent dans les frontières de l’État d’Israël auxquels s’ajouteront 200000 Arabes musulman supplémentaires de la bande de Gaza (sous contrôle égyptien) et de Cisjordanie (sous contrôle jordanien) qui furent autorisés à immigrer en Israël dans le cadre de regroupements familiaux et obtinrent la citoyenneté israélienne.

Obsèques d'un soldat Druze de Tsahal

Obsèques d’un soldat Druze de Tsahal

En 1950, l’ancienne Palestine devenue (ou redevenue) Israël voit sa population composée de 450000 Arabes, 98000 Bédouins, 30000 Druzes, 100000 Chrétiens et 700000 Juifs… en fait, sur la population musulmane « sédentaire » de 1947 (900000), 450000 refusèrent d’intégrer le nouvel état d’Israël (non pas 750000 comme on aime à le dire) et choisirent l’exil.

En conclusion on peut réellement dire que la population arabe musulmane de Terre Sainte s’avère être issue de la fusion de ces diverses vagues successives d’immigration musulmane et n’est pas a proprement parler, et donc pas plus que les autres, une population autochtone « ancienne ».

Recherche, compilation et commentaires par Buffalo

Sources :

  • « Proclamation de Bonaparte, Moniteur universel, 1799 » sur France Diplomatie
  • Census of Palestine -1860 – in Britania Encyclopædia Universalis
  • Census of Palestine -1890 – the Ottoman Empire administration of Palestine
  • George Adam Smith, Atlas of the Historical Geography of the Holy Land, 1915
  • The British Mandate For Palestine – San Remo Conference, April 24, 1920
  • An interim report on the civil administration of Palestine, during the period 1st July, 1920-30th June, 1921
  • Census of Palestine -1922 ; Report by E. Mills, B.A., O.B.E., Assistant Chief Secretary Superintendent of Census
  • La question de Palestine portée devant l’organisation des Nations unies (1922-1947)
  • Census of Palestine -1931 ; Report by E. Mills, B.A., O.B.E., Assistant Chief Secretary Superintendent of Census
  • Report of UNSCOP – 1947
  • Rapport ONU « L’émigration des Arabes de Palestine dans la période 1/12/1947 – 1/6/1948. »
  • United Nations Special Commission, First special Report to the Security Council :
    The Problem of Security in Palestine, 16 avril 1948
  • Félix-Marie Abel, Histoire de la Palestine depuis la conquête d’Alexandre jusqu’à l’invasion arabe :
    De la conquête d’Alexandre jusqu’à la guerre juive, vol. 1, Librairie Lecoffre, 1952
  • Les migrations des musulmans algériens et l’exode de Tlemcen (1830-1911) Charles-Robert Ageron 1967
  • Ordre et désordres dans l’Istanbul ottomane, 1879-1909: de l’état au quartier Par Noém Lévy
    (immigration balkanique et caucasienne de 1860-1882)
  • Histoire de la Turquie, de l’Altaï à l’Europe Par Ibrahim Tabet
    (immigration bosniaque de 1908-1909)

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(Source : « Ces goys qui défendent Israël »)

Envoyé par ARK

Ensemble dans le projet de D.ieu – Tsipora Hodaya, juive, israélienne et Corse…

Comment j’ai fait la connaissance de Tsipora Hodaya Antonietti

J’ai tout d’abord connu celle qui, aujourd’hui, est une amie vraie et fidèle, Tsipora Hodaya dans les années 2004-2005 sur l’excellente télévision française juive TFJ, basée à Paris, où elle était interviewée à propos de son engagement avec Sar El en Israël.

Je fus alors admirative du courage et de la détermination de ce petit bout de femme qui, vers la cinquantaine, se découvrait un tel amour pour les Juifs et Israël. Je venais moi-même de découvrir ce peuple magnifique en 2003, d’abord par cette chaîne de télévision, puis par la lecture, puis sur Internet. C’est cette même année 2005 que je créai un blog, pour y publier mes poèmes, et de fil en aiguille, prise moi-même par la passion des Juifs et d’Israël, ce blog est devenu ce que vous en connaissez aujourd’hui.

A deux reprises, Tsipora Hadaya fut interviewée sur cette chaîne que j’avais d’ailleurs adoptée régulièrement, tant elle était riche non seulement en émissions culturelles sur le judaïsme, mais aussi en films israéliens, informations diverses, etc… Mon admiration pour cette femme  grandissait au fil des mois, et un jour, sur Internet j’ai trouvé l’un de ses articles qui m’a énormément intéressée. J’ai voulu en savoir plus et j’ai trouvé son site. Je l’ai alors contactée sur sa boîte e-mail à propos de ses articles et ainsi avons-nous commencé à nous écrire, via Internet.

Le temps passa, quand je décidai de faire un second voyage à l’été 2011, le premier m’ayant enthousiasmée, comme bénévole pendant 3 semaines au sein de Tsahal. Et quelle ne fut pas ma surprise de voir, à l’aéroport, cette femme si sympathique au sourire toujours sur les lèvres, venue accueillir les Français qui venaient faire du bénévolat. La reconnaissant, mais elle ne m’ayant jamais vue, je me présentai à elle et elle m’accueillit tout de suite à bras ouverts, m’embrassant comme si nous nous étions toujours connues !

Cet été-là, elle voyagea avec nous lors d’une excursion dans le pays et nous nous vîmes à plusieurs reprises. Nous visitâmes, entre autres, la mairie de Jérusalem et d’autres lieux importants de Jérusalem. A partir de ce jour, nous ne nous sommes plus perdues de vue. Au cours d’un troisième voyage en Israël, j’ai eu le plaisir de la rencontrer à nouveau et nous passâmes un après-midi ensemble, à Jérusalem.

Je suis donc fière et heureuse de vous présenter l’article ci-dessous, qui prouve qu’Israël, contrairement à ce que racontent les mauvaises langues, n’est ni un pays d’apartheid, ni un pays où les soldats sont brutaux et cruels, ni un pays fermé sur lui-même, mais bien tout le contraire. Israël est un pays qui, quand les gens de bonne foi – eux que l’on trompe impunément par des mensonges et une propagande éhontée au profit de ses ennemis – lorsque les non-juifs auront réalisé cela, ils viendront en masse visiter Israël et rencontrer les Israéliens. Ils verront alors que la vie ici n’est pas ce que racontent les ennemis d’Israël sur Internet.

Voici donc le parcours d’une femme exceptionnelle, une véritable tsadequette, une femme courageuse qui a foi en son D.ieu et en son pays, Israël. Alors lisez l’ article ci-dessous, vous serez convaincus à la fois qu’Israël et Tsahal, armée exemplaire, accueillent tout celui qui vient vers lui et que ses habitants méritent bien l’amour que leur porte leur D.ieu Un et la protection qu’Il lui procure lors de chaque conflit.

louyehi

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DE CATHOLIQUE, A JUIVE ASSOCIEE AUX BNEI NOA’H – TEMOIGNAGE

Je suis née à Paris, de famille corse, catholique. Mais la religion ne m’intéressait pas. Simplement, je me sentais toute seule et, dans ma souffrance, j’ai toujours su que D.ieu est là, avec moi, qu’Il est mon Père qui m’aime et prend soin de moi, et je Lui parlais, dès toute petite.

Plus tard, avec les études de Droit et le travail, j’ai perdu ce contact et l’ai oublié…. je suis alors devenue très malade, de la souffrance qui était en moi, et dépressive. J’ai pensé qu’en quittant Paris et en vivant en Corse, je serais heureuse. Mais… nous transportons partout avec nous ce qui est en nous… Cette prise de conscience, et les premiers temps de vie à Ajaccio, furent donc très durs pour moi, jusqu’à ce qu’un jour, par une église protestante évangélique, j’entende le verset de Jérémie 29.11 où D.ieu dit (dans la traduction française que j’entendis à l’époque) « Je connais les projets que J’ai formés pour toi, projets de paix et non de malheur, afin de te donner un avenir et de l’espérance ». Tout d’un coup, la présence de Dieu et Son amour faisaient à nouveau irruption dans ma vie ! Il me redonnait le lien avec Lui ! Lisant, dans les Textes, que D.ieu interdit de faire des statues et représentations, et de se prosterner devant, je quittai l’église catholique pour les Protestants Evangéliques. Je créai même une librairie biblique, « la Source de l’Espérance » que j’ai gérée presque 10 ans : je voulais que tous connaissent cette Parole qui m’avait donné une telle espérance !

Je fus invitée à une semaine de séminaire sur les relations entre Juifs et Chrétiens ; entre la France et Israël. Ce fut un choc brutal pour moi (et pour nous tous), de découvrir les horreurs de ces 2000 ans d’histoire, au nom de ce qui était notre religion, ainsi que les mensonges actuels des médias, des politiques et des nations, contre Israël. J’ai alors créé un site internet pour dénoncer ces mensonges et injustices ; j’ai écrit de nombreux courriers aux politiques et médias, et des articles que d’autres sites publiaient aussi. Ce fut le début d’un combat que j’ai mené durant presque 10 ans, écrivant aussi deux livres (« Israël au cœur, tomes 1 et 2, éds Persée).

Puis, un jour, je reçus dans le cœur cette conviction, cet appel : « quitte tout pour servir Israël ». Je ne connaissais rien ni personne, en Israël, ni même la langue. Comment tout quitter, pour où, avec qui, quand, et pour quoi faire ?…. Je savais que je le ferais, mais je n’avais aucune idée de comment. Durant les mois qui suivirent, Dieu me donna un contact, puis un autre, puis ouvrit finalement la porte de Sar-El, les bénévoles de Tsahal : je vins donc, avec des Juifs de France, comme bénévole, deux semaines dans une base de l’armée. Ayant la conviction que c’était enfin « la bonne porte », je laissai mon travail et ma vie en Corse et arrivai en Israël en mai 2005, il y a un peu plus de 10 ans. Sar-El m’envoya comme bénévole dans des Maisons de Retraite, dans des services de personnes complètement dépendantes. Et, à différentes reprises, surtout pendant les guerres, je suis revenue dans une Base pour aider.

Après 6 ans de ce bénévolat, un ami m’invita un jour à un cours de Torah du Rav Dynovisz, à Jérusalem. Tout de suite, je « sus » que c’était la vérité et qu’Israël a, bien sûr, la véritable lecture des Textes. Je voulus quitter ce que je découvrais comme la « substitution » et une lecture mensongère. C’est alors que je fus invitée au Symposium des Bnei Noa’h, organisé par le Rav Cherki, à Jérusalem, en juillet il y a exactement 4 ans. J’ai immédiatement aimé cette conception de l’humanité, où chacun a sa place, Israël comme cœur d’un grand corps, et les personnes des Nations comme cellules des membres de ce corps. Moi aussi, je voulais m’y engager et y trouver ma place. Mais… quoi faire de tout ce que j’avais entendu pendant 58 ans ?!

C’est ainsi que j’arrivai, avec toutes mes interrogations. Au fil des mois, le Rav Cherki répondit à mes questions et me prêta l’excellent livre d’Avraham Livni, « le Retour d’Israël » qui acheva de me convaincre. Si bien qu’en novembre 2011, je m’engageai comme Bat Noa’h.

Il fut dur, bien sûr, de perdre pratiquement tous les amis et les contacts de toute une vie ! Et aussi tout l’engagement que j’avais, de soutien à Israël, par les sites qui me demandaient d’écrire pour eux, ou publiaient mes lettres et articles. Mais j’ai choisi la vérité, renonçant à tout le reste.

Peu à peu, un autre engagement s’ouvrit à moi, puisque le Rav Dynovisz me proposa d’enregistrer mon témoignage, puis de courts enseignements et exhortations pour les Bnei Noa’h et le Rav Cherki m’offrit d’intervenir à diverses reprises, notamment à son Symposium, à des radios ou même à la télévision israélienne ! Beaucoup m’écrivirent qu’ils avaient découvert leur propre identité, grâce à mes interventions, et voulaient aussi s’engager comme Ben ou Bat Noa’h. Je créai aussi un blog des Bnei Noa’h et une chaîne youtube. Il m’avait semblé tout perdre, mais D.ieu me redonnait, autrement.

Finalement, j’ai été Bat Noa’h deux ans. Un jour, soudain, quelque chose s’éveilla en moi : je voyais clairement que je faisais partie de ce peuple et de ce pays, je « savais » que c’était mon identité profonde et véritable. Et j’eus la conviction que je devais poursuivre mon chemin et me convertir.

A nouveau, il fallait tout laisser, mon nouvel engagement comme Bat Noa’h, et même le fait d’être « non-Juive et non-Israélienne soutenant Israël », comme je l’avais toujours proclamé. Mais c’était évident que je devais le faire. D’ailleurs, tous les amis juifs (qui me connaissaient depuis parfois 8 ou 10 ans), à qui j’annonçai par la suite ma décision, me dirent tous qu’ils avaient toujours su qu’un jour je me convertirais, mais ils ne me l’avaient pas dit pour que je puisse l’entendre moi-même.

Il y a donc maintenant un an et demi que je suis Juive, vivant dans un tout petit ichouv (village) du Goush Etsion (dans le territoire de Yehuda, en Israël). Peu à peu, j’y ai trouvé du travail. Mais comment m’engager encore ? J’avais toujours dans le cœur la conviction de reprendre mon blog des Bnei Noa’h, en plusieurs langues, et aussi ma chaîne youtube, également en plusieurs langues. Mais comment et pour dire quoi ? Ne sachant pas, j’attendais les « portes » que D.ieu allait m’ouvrir.

C’est alors qu’un groupe de femmes ‘Habad du ichouv me proposa d’étudier avec elles, le Shabbat, le livre de Rav Ginsburgh sur les Bnei Noa’h « Kaballah and Meditation for the Nations » en vue d’une action en faveur des Nations ! Pourtant, je ne suis ni ‘Habad, ni de langue anglaise ! Je le pris donc comme un encouragement venant de Dieu.

Parallèlement, les Bnei Noa’h francophones me contactèrent à plusieurs reprises, pour me proposer de faire partie d’un de leurs groupes fb des Bnei Noa’h, puis d’un autre, etc… Plusieurs y ont d’ailleurs publié mes témoignages vidéo, disant même parfois qu’ils étaient devenus Bnei Noa’h grâce à mon témoignage, ce qui contribua encore à m’encourager dans cette direction. Finalement, ils me proposèrent d’étudier avec eux, en skype, un autre livre, « the Divine Code » du Rav Weiner, avec le Rav Peres de Jérusalem. A plusieurs reprises, ils me demandèrent de prier pour eux, ou même d’aller au Kotel, pour eux ou pour les intentions qu’ils me confiaient. Des liens se sont tissés, de plus en plus profonds, de confiance et de réelle amitié ; puis aussi avec des personnes ou groupes d’autres langues.

C’est ainsi que j’ai été poussée à retravailler sur mon blog, y mettant l’information la plus large concernant les Bnei Noa’h, en diverses langues, afin de contribuer, moi aussi, à ce que des personnes du monde entier, cherchant aussi leur identité, puissent la trouver. Et j’ai recommencé à enregistrer des vidéos, en plusieurs langues, comme D.ieu me l’avait mis dans le cœur depuis plus d’un an. Et maintenant, j’écris ce témoignage, à la fois pour mesurer tout le chemin que D.ieu m’a fait parcourir et pour « fermer le cercle ». Surtout, pour qu’il serve d’encouragement à d’autres.

En effet, à plusieurs reprises, je m’étais engagée puis, par fidélité et obéissance à D.ieu, j’avais renoncé à un engagement, puis à un autre. Mais Lui savait très bien où, finalement, Il m’attendait : dans ce tout petit village, apparemment coupée de tout mais où je suis, en fin de compte, en lien avec le monde entier : après avoir cherché ma voie comme Catholique, puis Evangélique, puis Bat Noa’h, je suis finalement Juive, travaillant en association avec des Bnei Noa’h dans le monde entier, pour construire ensemble le grand Projet d’Hachem !

Que ce témoignage puisse encourager tous ceux qui cherchent leur identité et leur place, ou qui ont l’impression que les portes de leur vie se ferment ; ceux qui se disent qu’ils ont renoncé pour D.ieu, ou ont perdu…. Avec D.ieu, rien n’est jamais perdu ! Il a tout Son temps et, si nous le voulons et Lui obéissons, même si nous ne comprenons pas Ses chemins, Il nous fera arriver au bon endroit, dans le Plan qu’Il a pour nous et dont…. toutes les étapes précédentes font aussi partie ; elles étaient même toutes nécessaires à notre Service, et pour que soit constitué le grand puzzle de notre vie.

Que D.ieu vous bénisse tous.

Tsipora Hodaya Antonietti

Juillet 2015
Vidéo : DE CATHOLIQUE, A JUIVE ASSOCIEE AUX BNEI NOA’H – TEMOIGNAGE 
https://www.youtube.com/watch?v=r4WRUhaoSFY

VISION D’ETERNITE : LA PAIX ET L’UNITE

Plus je relis ce que j’avais écrit, lorsque j’avais connu les Bnei Noah, il y a 4 ans, et m’y étais engagée, et plus je me rends compte que ce qui m’y avait motivée, c’est le UN, l’UNITE que j’y voyais. Voilà ce que j’avais écrit:

« Ce qui m’a tout de suite plu, chez les Bnei Noah, c’est la vision de Paix et d’Unité.

Dans le monde, tous parlent de paix et d’unité, et chacun y aspire : paix avec soi-même, avec les autres, et surtout, fondamentalement, avec D.ieu. Pourtant, l’humanité, et même l’individu, tout est divisé ! Tout n’est que continuelles séparations, conflits et guerres !

Les tentatives d’unité sont toujours passées par l’uniformisation, et donc par la contrainte, voire même par la violence.

Or, dès le Symposium des Bnei Noah, à Jérusalem, en juillet 2011, en entendant tous les intervenants, j’ai commencé à voir se dessiner devant moi, au contraire, le projet d’une humanité restaurée, où chacun devient pleinement soi-même, avec sa spécificité et sa personnalité, et où tous s’emboîtent, s’articulent ensemble, se complètent, dans une harmonie créée par Celui qui a tout conçu, parfaitement, de toute éternité.

J’aimais ce Respect mutuel : Israël était le Cœur de ce grand Corps, et personne ne cherchait à prendre sa place ! Au contraire, tous les membres s’assemblaient et s’unifiaient autour de lui, avec amour et reconnaissance, pour recevoir de lui  la Sagesse et la Vie !

Dans ce projet, chacun, nation ou individu, est appelé à découvrir qui il est vraiment, pour devenir pleinement la cellule, le membre, dont le grand Corps unifié a un besoin vital !

Quelle belle vision ! La contempler était déjà comme… entrer dans l’éternité !!

J’ai découvert ce qu’est aimer vraiment Israël : l’aimer dans sa nature et dans sa mission, et m’associer à lui, pour entrer dans la mienne !! Et c’était une conception dynamique, pour moi, pour ma propre vie : j’étais incitée à aller de l’avant : à la fois à recevoir la Vie de la Torah, et aussi à m’engager, car je voulais, moi aussi, prendre la place toute entière que D.ieu a réservée pour moi, depuis toujours, dans Sa Sagesse infinie ! Et je sais que cette place me correspond parfaitement, puisqu’Il m’a créée, comme je suis, pour cette Mission spécifique, en vue de contribuer, avec tous les autres, à l’unification et à la vie du grand Corps.

Et je sais que chacun des autres doit aussi prendre sa propre place, avec les dons qu’il a reçus. Plus de guerres, plus de disputes, plus de jalousies. J’ai besoin de l’autre, et qu’il remplisse son rôle tout entier. Et lui a besoin de moi. Il en résulte que nous ne pouvons que nous aider, nous exhorter, nous épauler et nous encourager. Car si l’autre ne prend pas toute sa place, tout le corps en souffrira, et donc moi aussi. Et si je fais pas toute ma part, il manquera aussi quelque chose au corps. Quelle responsabilité !!

Il n’est plus possible de regarder sa vie de façon individuelle, avec chacun son propre intérêt, mais nous avons désormais un intérêt commun : construire ensemble dans le respect mutuel de nos différences de dons, de caractères, de compréhension. Accepter le chemin de chacun, qui est forcément différent du mien ; accepter le point où il en est. Et savoir que, moi aussi, je serai acceptée et respectée dans mon cheminement. Combien de temps m’a-t-il fallu pour arriver jusqu’ici ? 58 ans ! Alors, comment ne vais-je pas respecter les autres, avec leur propre rythme et leur compréhension ?

Peut-il y avoir un Projet plus grandiose ? Qui aurait encore envie de rester dans son ignorance, son indifférence, ou son indolence ? Nous pouvons connaître D.ieu et marcher avec Lui, et pour cela, nous avons besoin d’être enseignés par Israël ! Et nous avons aussi besoin de tous les autres membres, pour rentrer avec eux dans cette grande harmonie d’ensemble où tous sont connectés à D.ieu et où Il règne sur toute la terre.

Vidéo : ENSEMBLE DANS LE PROJET DE DIEU :
CONSTRUIRE ENSEMBLE – QUELQUES PRINCIPES DE LA TORAH :

TOUT CE QUI M’ARRIVE EST UNE OPPORTUNITE QUE DIEU ME DONNE…

Tous ces derniers temps, j’ai beaucoup travaillé sur des textes de rabbi Na’hman de Breslev et de rabbi Nathan. Et voici ce que j’en ai tiré, comme enseignement pour ma propre vie…. Certes, nous le savons déjà… mais je pense qu’il est utile de nous le répéter, chaque jour, à chaque instant, et chaque fois qu’il se passe quelque chose dans notre vie ou autour de nous :
Tout ce qui se passe dans ma vie, tout ce qui m’arrive, tout ce que je vois ou entends, SONT DES OPPORTUNITES QUE D.IEU ME DONNE (à moi !!) DE BIEN REAGIR.

Ce sont DES TESTS et des opportunités de Lui affirmer MA EMOUNA, ou de montrer MON AMOUR pour les autres, ou de TRAVAILLER SUR MES MIDOT. Bref, de grandir, de me construire, de m’édifier.

Et, en tant que Bnei Noa’h et Bnei Israël travaillant ensemble et voulant CONSTRUIRE ENSEMBLE UN GRAND CORPS, toutes les situations que D.ieu nous donne (car c’est LUI, le Maître de TOUS les événements et de TOUTES les situations !) sont des OCCASIONS DE CONSTRUIRE : construire ma relation avec Hachem, me construire moi-même et construire les relations avec les autres et ce corps que nous devons former ensemble.

MERCI mon D.ieu pour tout ce qui s’est passé durant cette journée que Tu nous as donnée à vivre ; merci pour ces occasions que TU nous as données de bien réagir, de grandir, de T’aimer et d’aimer les autres en tout cela.

PARDON pour tout ce que nous avons raté, pour toutes les occasions perdues de grandir et de construire.

DONNE-NOUS, à l’avenir, nous T’en prions, dans tout ce qui nous arrive, de Te regarder Toi, et ce que Tu fais dans nos vies, au lieu de regarder aux autres, de façon négative, comme nous le faisons si souvent. Que nous soyons des CONSTRUCTEURS !!! Les Bnei Noa’h sont là pour CIVILISER le monde (et donc, d’abord, entre eux !) et les Bnei Israël sont « banim » (fils, mais aussi « bonim », constructeurs).

Nous avons donc le même but !! BARU’H HACHEM

Affichage de drapeau Israel en Corse.jpg en cours...
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JUIVE, ISRAELIENNE ET CORSE… MON IDENTITE INSEPARABLE !!!… VICTOIRE DE LA VIE !!!…

Hier, j’ai partagé cette photo de Jacques Baran : le drapeau d’Israël flottant sur la Corse. Aujourd’hui, je voulais expliquer mon post. Car je n’y voyais ni la politique, ni l’Islam ou pas l’Islam (même si ces considérations existent et sont essentielles). POUR MOI, voilà ce que signifie mon post : LE DRAPEAU D’ISRAËL EN CORSE, C’EST MON IDENTITE !! Mon identité est composée des deux qui, en moi, sont tous les deux nécessaires et INSEPARABLES.

Non parce que ma famille vient de cette Ile. Non parce que maintenant je suis Juive et Israélienne. Non. C’est bien plus profond, bien plus ancien. Cela remonte à notre origine : au sein du peuple juif, je fais partie de ce petit peuple particulier qui fut pourchassé, mis en prison, torturé, massacré pour lui faire abjurer sa foi. Et, même converti de force, fut encore mis en prison et torturé car il gardait en secret sa vraie foi et sa pratique juive. Puis, nos ancêtres se sont réfugiés dans cette île (refuge, au long de l’histoire, de nombreux Juifs, aussi pendant la Shoah). Ils y ont été accueillis, au point qu’ils se sont fondus dans la population et dans cette île qui est devenue aussi leur terre !

Ceux de mes amis qui veulent comprendre pourront lire le « mur » passionnant du groupe MEMORIA EBRAICA DI A CORSICA, mémoire juive de la Corse créé par Didier Long, avec aussi d’excellentes précisions de Alain Attal concernant l’origine de certains de nos noms. Et le blog de Didier Long qui regorge d’informations, par ex à la page http://didierlong.com/…/yirmiyahu-yovel-laventure-marrane-…/

Personnellement, j’ai beaucoup de mal à lire toute cette errance au long des siècles et les persécutions atroces de l’Inquisition. A l’intérieur de moi, je ressens trop que c’est mon histoire. Mais, en même temps, c’est mon lieu avec mon passé et celui des miens, et avec toutes ces personnes au destin commun !… Peut-être est-ce impossible à expliquer à d’autres ?… Car le phénomène insulaire renforce, bien sûr, considérablement, notre sentiment d’identité et d’appartenance à cette île et à une histoire particulière ; de plus, dans quel endroit les Juifs furent-ils accueillis et protégés comme en Corse ? En tout cas, pour ma part, les deux sont inséparables : les Juifs dans cette terre de Corse ; être JUIVE, ISRAELIENNE et CORSE, dans mon être, tout est UN ; on ne peut rien en ôter. Et ce sera toujours ainsi.

J’avais été très frappée, un jour, par un cours où il était dit que, pour faire cuire les ‘halot du Shabbat, il ne faut pas les mettre trop près l’une de l’autre, sinon elle se collent l’une à l’autre et on ne peut plus les séparer, car on en arracherait un morceau et elles ne seraient plus entières, comme il se doit pour les ‘halot de Shabbat. C’est l’image que j’ai : notre petit peuple pourchassé s’est approché de cette terre et de sa population, et y a été accueilli, au point qu’il s’y est fondu et, maintenant, toute séparation provoquerait une déchirure.

C’est pourquoi je comprends ceux qui n’ont pas quitté la Corse pour venir en Israël. Quand je suis ici, il me manque la Corse, et voir les photos ou entendre les chants, à la fois me fait du bien et, en même temps…. réveille une douleur sourde d’arrachement et de manque.

Quand je vivais en Corse, j’avais cette même douleur à l’inverse, d’un manque et d’un sentiment d’appartenance à autre chose… Comme je l’avais exprimé à l’époque dans ma « lettre d’Amitié de la Corse à Israël » (ci-dessous en commentaire). En fait, nous sommes une réalité complexe, unique, composée de l’attachement et l’appartenance à la fois à notre Terre ISRAËL et à notre île CORSICA.

Quand je suis arrivée ici, il m’a semblé que tout le monde portait autour du cou le pendentif avec la Corse stylisée, que j’avais l’habitude de voir chez nous, et que je portais aussi. Car, étrangement, leur forme se ressemble ! Au point que, même encore maintenant, sachant pourtant très bien que c’est un pendentif d’Israël, je regarde bien… pour le cas où ce serait la Corse… un frère corse en Eretz Israël !

Pourquoi mon titre : « LA VICTOIRE DE LA VIE » ? J’aime voir les photos d’UN survivant de l’horreur de la Shoah avec, tout autour de lui, TOUTE SA DESCENDANCE !!! Nous, BNEI ANUSSIM (Je n’aime pas le terme de « marranes », cochons. Nous sommes « Bnei Anussim », « les fils de ceux qui ont été violés », dans leur conscience et leur foi, pourchassés dans un pays puis dans un autre pour les exterminer, et surtout leur foi), voilà, maintenant, combien d’entre nous REVIENNENT ! 500 ANS APRES l’Inquisition, alors que cette femme Isabelle et les siens ont voulu nous faire disparaître, c’est eux qui ont disparu dans leur tombe, tandis que nous revenons à la foi et à la pratique JUIVE pour laquelle nos pères et mères ont été mis en prison, torturés atrocement et assassinés. Quelle VICTOIRE DE LA VIE, de la foi, du Plan de D.ieu pour nous !

Comme cela encourage ma emouna, de voir cela :

Avec D.ieu, RIEN N’EST JAMAIS ni FINI, ni PERDU ! Il aura toujours le dernier mot !!! Il accomplira TOUJOURS Ses Plans pour nous !!!

Il y a 1 an et demi, je suis revenue à Israël, Peuple et même Terre, y ramenant avec moi toute ma famille (comme je l’ai entendu dans de nombreux enseignements de Torah). Ceux qui croyaient nous avoir exterminés ne sont plus mais, nous, sans tuer personne, nous avons la plus grande des victoires : nous sommes revenus à la Torah de nos ancêtres, et même pour certains en Eretz Israël (dont nos ancêtres avaient parfois été arrachés par les Romains il y a 2000 ans, pour les emmener en esclaves).

C’est tout cela que signifie pour moi ce drapeau d’ISRAËL flottant sur notre île CORSICA

Amitiés à tous

Tsipora Hodaya Antonietti

MESSAGE TRES IMPORTANT ADRESSE AUX JEUNES JUIFS ELOIGNES DE LA TORAH !! La mission chrétienne en Israël : de véritables vautours !

JEUNES JUIFS DE TOUTES ORIGINES, SACHEZ QUE CES GENS-LA NE SONT QUE VILES MENTEURS QUI ONT BESOIN DE NOUVEAUX ADEPTES, DE NOMBREUX CHRETIENS AYANT DEJA COMPRIS L’IMPOSTURE ET AYANT DEJA QUITTE L’EGLISE !
AUCUN JUIF NE DEVRAIT PORTER LE MOINDRE CREDIT A CETTE RELIGION, QUI N’EST QU’UNE TRES PÂLE SUBSTITUTION A LA TORAH DE VOS PERES, LAQUELLE LEUR FUT DONNEE NON PAS EN SONGE, A UNE SEULE PERSONNE, NON PAS A UN PETIT GROUPE DE PRIVILEGIES. NON, LA TORAH FUT DONNEE PAR D.IEU AU MONT SINAÏ VOICI PLUS DE 3 500 ANS, DEVANT TOUTES LES TRIBUS DES FAMILLES HEBREUES REUNIES AU PIED DE LA MONTAGNE, LESQUELLES L’ONT TRANSMISE SANS RELÂCHE ET FIDELEMENT DE GENERATION EN GENERATION JUSQU’A CE JOUR. CAR LORSQUE L’ON EST SÛR D’UN FAIT QUI NE S’EST PRODUIT QU’UNE SEULE FOIS DANS L’HISTOIRE ET NE SE PRODUIRA PLUS JAMAIS, ON NE MANQUE PAS DE LE FAIRE SAVOIR A SES DESCENDANTS POUR QUE CE FAIT EXCEPTIONNEL RESTE BIEN VIVANT EN SA DESCENDANCE .
LES TEXTES DE LA TORAH NE PEUVENT ÊTRE CORRECTEMENT TRADUITS QUE PAR DES JUIFS QUI MANIENT PARFAITEMENT LA LANGUE HEBRAÏQUE. C’EST POURQUOI LES TRADUCTIONS CHRETIENNES DE LA BIBLE HEBRAÏQUE COMPORTENT DE NOMBREUSES ERREURS DE TRADUCTION QUI TRANSFORMENT TOUT LE CONTENU DU TEXTE.
CELUI QUI PORTAIT LE NOM DE « YEHOSHUA » (JOSUE EN FRANCAIS) VIVAIT SUR CE QUI EST AUJOURD’HUI LA TERRE D’ISRAËL, QUE LES CHRETIENS ONT RENOMME « JESUS » POUR LE DIFFERENCIER DE TOUS LES AUTRES « JOSUES » – DONT LE PLUS CELEBRE ETAIT LE SUCCESSEUR DE MOÏSE QUI CONDUISIT LES ENFANTS D’ISRAËL SUR LA TERRE PROMISE – CE « YEHOSHUA » ETAIT BIEN UN JUIF QUI FREQUENTAIT LA SYNAGOGUE – ET SE RENDAIT DANS LE SECOND TEMPLE DE JERUSALEM, COMME TOUS LES JUIFS DE L’EPOQUE, A CHAQUE FÊTE DE PELERINAGE. DE PLUS, IL ETAIT RABBIN, S’ADRESSAIT A DES JUIFS ET N’AVAIT PROBABLEMENT D’AUTRE AMBITION QUE DE TRANSMETTRE LA TORAH, MÊME SI, A UN MOMENT, IL A PU DEVIER, CECI ETANT DÛ A UN MALENTENDU ENTRE SON MAÎTRE EN TORAH ET LUI-MÊME.
LES CHRETIENS ONT VOULU EN FAIRE « LE FILS DE D.IEU » BIEN APRES SA MORT ET ONT ALORS RACONTE, POUR ETAYER LEUR NOUVELLE DOCTRINE, QU’IL ETAIT RESUSCITE. DE MÊME ILS MENTENT LORSQU’ILS DISENT QUE CE SONT LES JUIFS DU SANHEDRIN QUI L’ONT CONDAMNE A MORT ET EXECUTE. A L’EPOQUE, LES PAYS DE LA MEDITERRANEE ETAIENT TOUS SOUS LA COUPE DES ROMAINS, DEVENUS CHRETIENS PAR LA CONVERSION DE L’UN DE SES « CESARE » ET CE SONT DES ROMAINS QUI L’ONT CONDAMNE A MORT ET CRUCIFIE, UNE TORTURE BIEN ROMAINE, MAIS EN AUCUN CAS JUIVE. DE MÊME QU’IL NE FAUT PAS CROIRE L’HISTOIRE DU FAMEUX « JUDAS ISCARIOTE» QUI L’AURAIT TRAHI AU MONT DES OLIVIERS. TOUT CELA N’EST QUE PROPAGANDE, TECHNIQUE DE DENIGREMENT DU JUDAÏSME. OR, NOUS SOMMES TOUS DES FILS ET FILLES DE D.IEU, MAIS LES JUIFS SONT LE PEUPLE CHOISI PAR D.IEU POUR APPORTER LA LUMIERE AU MONDE, (EN DONNANT L’EXEMPLE ET EN APPORTANT LA VRAIE CONNAISSANCE DE D.IEU, PAS CELLE USURPEE DE CROYANCES TOUTES PLUS EXTRAVAGANTES LES UNES QUE LES AUTRES.
UN MUSULMAN ET UN CHRETIEN SONT DES CROYANTS. NE JAMAIS OUBLIER QUE CES DEUX RELIGIONS FONT DU PROSELYTISME, PAS LE JUDAÏSME, QUI N’A, LUI, RIEN A PROUVER PUISQU’IL EST SÛR A 100% DE SON ORIGINE DIVINE !
DE PLUS CES DEUX RELIGIONS ONT PERSECUTE LES JUIFS DES LEUR APPARITION. D’ABORD LA CHRETIENTE VOICI 2 000 ANS, ET A SA SUITE L’ISLAM, DEPUIS 1 400 ANS !
LE JUIF, LUI, EST UN SACHANT, et c’est une ex-chrétienne non juive qui a un peu étudié le judaïsme qui l’affirme !
SI VOUS ÊTES ABORDES PAR CE GENRE DE PERSONNAGE, LE MIEUX EST DE POSER BEAUCOUP DE QUESTIONS A CES CHRETIENS,  DU STYLE :
POURQUOI NE PARLE-T-ON JAMAIS DES FRERES ET SOEURS DE JESUS (NE CROYEZ PAS QUE C’EST LE SAINT ESPRIT QUI L’A ENFANTE A SA MERE MYRIAM (MARIE EN FRANCAIS), TOUT CELA N’EST QUE MENSONGE. JESUS ETAIT UN ETRE HUMAIN COMME VOUS ET MOI ET RIEN D’AUTRE.
DEMANDEZ-LEUR POURQUOI LE NOUVEAU TESTAMENT NE PARLE JAMAIS DE LA FEMME NI DES ENFANTS DE CE FAMEUX JESUS ! NOUS SAVONS QUE LA TORAH INCITE LES JEUNES GENS A SE MARIER LE PLUS JEUNE POSSIBLE ET A AVOIR BEAUCOUP D’ENFANTS. ALORS UN RABBIN !!! CET HOMME DEVAIT SANS NUL DOUTE AVOIR AU MOINS UNE FEMME, AINSI QUE DE NOMBREUX ENFANTS. CAR CONTRAIREMENT AUX CHRETIENS POUR QUI LE SEXE EST UNE CHOSE SALE ET TABOU, LE FAIT DE PARLER DE RELATIONS SEXUELLES DANS LE MARIAGE N’EST PAS TABOU DANS LA TORAH, BIEN AU CONTRAIRE ! ET AINSI DE SUITE…
Mais si vous voulez en savoir plus sur le fait qu’un Juif de doit pas croire en leur Jésus, cliquez sur les liens ci-dessous 

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Les Juifs ont donné leurs vies par dizaines de milliers sur l’autel de la foi juive, mais n’ont pas succombé aux discours, aux pressions et à plus forte raison aux séductions de la mission. Mais les plus faibles qui succombaient étaient rejetés de la communauté, on ne les enterraient pas dans un cimetière juif, et leurs familles faisaient la shiva (deuil) sur eux (dès l’abandon de la personne). La description ci-dessus reflète la réalité pratiquée au fil des ans dans l’Europe chrétienne. Même dans les années où l’Eglise a régné avec une poigne de fer et les Juifs ont été terriblement persécutés, l’opposition à la mission et la haine pour tout ce qu’il représentait ne s’est pas émoussée. Les Juifs préféraient courber l’échine que de renier leur foi.

Qui aurait pensé que, aujourd’hui, dans l’État souverain d’Israël, sous la domination juive, serait menée une campagne missionnaire à grande échelle et capturerait de nombreux Juifs dans leur toiles d’araignée, et que la réaction même des plus religieux seraient une faible réaction, un silence assourdissant qui suscite de nombreux doutes quant à leur fidélité à la tradition de générations en générations léguées par nos ancêtres avec leur propre sang. Récemment des missionnaires ont organisés un énorme événement de 3 jours au stade « Arena » à Jérusalem. Difficile à décrire la profanation du nom Dieu et la grande humiliation que ressentait chaque Juif dans son cœur, quand dans la ville sainte s’est tenu d’un tel événement honteux, et que face à ça se tenait moins d’une centaine de personnes qui exprimaient leurs justes indignations.

La semaine dernière , un attroupement missionnaire a eu lieu à l’ancienne gare de Jérusalem, et même là nous n’avons pas trouvé les masses d’Israël contre eux. Au lieu de cela vint une poignée de héros de l’organisation de Lehava dirigé par Bentsi Gopstein, qui a sauvé au moins quelque chose de la dignité piétinée d’Israël. Le lendemain, j’ai rencontré un des bénévoles présent dans l’opposition. Il s’agit d’un gars avec boucle d’oreille et cheveux en pointe, dont son visage était enflé de coups reçu par la milice de la mission.

J’ai regardé cette personne et je me suis dit, que vont répondre les ba’hourei yeshiva ? que répondra chaque Juif qui a reçu une éducation juive au tribunal céleste lorsqu’il leur demandera pourquoi ce jeune homme a réussi à avoir un dévouement qui vous a fait défaut ?

Des milliers de missionnaires sont actuellement en service dans le pays. Certains de manière discrète et sous des déguisements et d’autres ouvertement et de manière flagrante.

Tous ont pour but de capturer des âmes juives innocentes et essayent d’exploiter leurs difficultés économiques ou autres afin de les convertir. D’énormes sommes sont investies par le Vatican et les diverses églises pour engraisser cette terrifiante machinerie, qui menace notre existence même. Il y a des magasins appartenant à ces organisations, et j’ai même entendu parler de communautés à travers le pays, qui sont la base d’action missionnaire à grand échelle. Difficile à décrire l’ampleur de la catastrophe qui est devant nous, au moment où le monde chrétien a pour objectif le transfert du peuple d’Israël sous leur croyance.

Il faut comprendre que l’existence même d’Israël est une gifle sans précédent à la face de la chrétienté. Cette même eglise qui a professé durant des siècles l’argument « religieux », que le peuple d’Israel a été puni ne retournera jamais sur sa Terre, que toute les paroles de consolations (et de promeese de gueoula) des prophètes ont été supprimés suite au refus d’accepter leur faux messie le petit baigneur; cette même église a été bouche bée face au miracle du retour d’Israel sur sa terre, la création d’Israël et de la grande victoire des six jours.

Cette réalité fait tomber les fondements mêmes de la foi chrétienne, et les dirigeants de l’Église se tiennent avec des pieds cassés. Dans une tentative désespérée pour sauver la logique torturée de leur foi, ils sortent dans une campagne missionnaire, avec comme objectif que les Juifs se joindront à leur foi. Alors ils pourront «expliquer» pourquoi nous avons eu ces miracles mentionnés.

Source : Israel-Flash

La mission chrétienne en Israël : de véritables vautours !

Résumé historique du peuple juif et de la renaissance d’Erets Israel / Cours intégral du 2 juillet 2015 par le Rav Dynovisz sur la paracha Balak

B´en quoi ! Le diable c´est un youpin – Paracha Balak

Ce cours, en version intégrale, révèle les mécanismes profonds de la diabolisation des juifs et d´Israël par les nations.

(Source : Rav Dynovisz)

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Photo louyehi ______________________________________________________

Plan
1/ Le temps juif et le temps scientifique des nations
2/ Une Terre Promise à jamais à Abraham, à son fils Isaac et à sa descendance
3/ Le Temple de Jérusalem
4/ Résistance et transmission
5/ Les exils d’Israël
6/ Reprises et adaptations de la Torah par d’autres croyances
7/ Souffrances des Juifs toujours en exil et retour progressif à la Terre Promise
8/ Erets Israel, le rêve enfin accompli pour durer jusqu’à la fin des temps
9/ Les descendants d’Ichmaël revendiquent aujourd’hui la terre d’Israël qu’il ont toujours dédaignée

1/ Le temps juif et le temps scientifique des nations

DATES PHARES DE L’HISTOIRE HEBRAÏQUE

chrétienne hébraïque Faits remarquables
– 3760 … 1 Création d’Adam et Eve
– 2705 1056 Naissance de Noé (10ème gén.)
– 2105 1656 Le déluge
– 1813 1948 Naissance d’Abram (Abraham)
– 1803 1958 Naissance de Saraï (Sarah)
– 1765 1996 La Tour de Babel
– 1727 2034 Naissance d’Ichmaël
– 1713 2048 Naissance d’Isaac (et Esaü)
– 1673 2088 Mariage d’Isaac et Rivka
– 1653 2108 Naissance de Jacob
– 1423 2338 Descente des Bnei Yisrael en Egypte
– 1393 2368 Naissance de Moïse (26ème génération)
– 1313 2448 Sortie des Bnei Israel d’Egypte
– « « Don de la Torah sur le mont Sinaï
– 1265 2496 Fin de la conquête d’Eretz Israel
– 907 2854 Naissance de David
– 878 2882 Saül élu par HM, 1er roi des Bnei Israel
– 877 2884 David nommé roi à Hébron
– 837 2924 Salomon (34è gén.) 3ème roi des Bnei Israel
– 833-826 2928-2935 (env) Construction du 1er Temple par Salomon
– 787 env. 2974 Schisme du Royaume de Yéhouda et d’Israël
– 574 3187 Exil tribus de Gad et Réouven
– 556 3205 Exil des 10 tribus (en tout)
– 423 3338 Destruction du 1er Temple par Nabukodonosaur
– « « Exil de Babylone (chez les Perses et les Mèdes)
– 362 3399 Esther, reine des Perses et des Mèdes
– 355-349 3406-3412 Construction du 2ème Temple de Jérusalem
– 348 3413 Retour de l’exil de Babel (Babylonie)
– 139 3622 Les ‘Hasmonaïm, le miracle de ‘Hanouka
– 113 3648 Début de la domination romaine
– 68 3828 Destruction 2ème Temple par l’empereur Titus
218 3978 Clôture compilation Michna (R. Yehouda Hanassy)
Débutée par R. Yo’hanan ben Napaka (250= 4010)
395 (env.) 4155 Clôture compilation Talmud (R. Ashy-fin par Rabinat)
500 (env.) 4260 Clôture Talmud de Babylone (Début R. Achy, 30 ans
Fin par le rabbinat)
1010 4770 Code du RYPH (R. Isaac HaKohen El Phassy)
1190 4950 Michné Torah (RamBaM : Rabbi Moché ben Maïmon)
1300 (env.) 5060 Redécouverte du Zohar (Rabbi Chimon Bar Yo’haï), par
Moché de Léon
1430 5190 Arba Tourim (Le Tour : Rabbi Jacob ben Acher)
1550 (env.) 5310 Choul’han Âroukh (Rabbi Joseph Qaro)
(Source : Généalogie Biblique Traditionnelle, tome 1, Ed. Yérid Hasfarim)

Depuis toujours Israël a puisé ses origines dans l’histoire biblique, il y a 40 000 ans ! Une histoire de conquête, de héros et de foi : la croyance en une Alliance, en un partenariat avec D.ieu, en une Terre Promise, en un peuple désigné par D.ieu pour mettre fin à l’idolâtrie pratiquée par tous les peuples d’alors et pour répandre dans le monde les notions d’éthique, ainsi que l’idée d’un dieu unique et universel. C‘est ce que fait Israël depuis qu’il a reçu la Torah au mont Sinaï. Israël puise donc son histoire dans les Textes sacrés les plus anciens. La tradition juive enseigne que c’est sur le mont Moriah que fut créé Adam harichon (le premier Homme) dont les descendants juifs et non juifs ne viennent pas de la catégorie des primates ayant évolué selon la théorie de Darwin. Selon la tradition juive, le premier Homme (déjà adulte) a été façonné à partir d’un peu de la terre d’Israël, sa compagne Eve fut créée à partir du corps d’Adam.


Les chronologies juives traditionnelles, avec un début de calendrier remontant à déjà presque 6 000 ans, (l’an 1 étant celui de la création du premier homme Adam) se sont toujours appuyées sur des phénomènes astronomiques d’une grande précision : la révolution de la lune autour la terre (mois) et celle de la terre autour le soleil (année). La combinaison d’une tradition intacte de la Bible avec un système précis et fondé sur l’astronomie confère à la chronologie juive traditionnelle un haut degré d’exactitude, surtout quand il s’agit des événements majeurs de l’histoire juive. Mais contrairement à ce que l’on pourrait penser, la chronologie employée par les historiens modernes est loin d’être exacte. Il a fallu attendre jusqu’au XXème siècle pour que le monde entier reconnaisse un système universel de calendrier, le calendrier chrétien, dans sa forme appelée le calendrier grégorien. Si nous remontons le cours du temps, la situation calendaire est beaucoup plus chaotique. Il n’existe pas de chroniques historiques fiables, et chaque empire utilisait son propre système de calendrier, souvent basé sur des critères totalement différents. Le monde non juif, qui ne dispose pas d’une tradition historique ininterrompue ni d’un mode de calcul du temps accepté universellement, n’a rien qui soit équivalent au Sédèr ‘olam rabba ni au mode juif de calcul du calendrier tel qu’il nous a été transmis depuis l’Antiquité.
Que faut-il alors penser de la chronologie que les historiens emploient aujourd’hui ? Les historiens de la fin du XIXème et du début du XXème siècles ont remonté le temps et en ont recousu les fragments. Ils ont principalement, pour cela, comparé des vestiges historiques venant de l’ancienne Rome, de la Grèce, de la Mésopotamie et de l’Egypte, avec des découvertes archéologiques et des éléments de datation obtenus à l’aide du carbone radioactif. Etant donné qu’il existe dans toutes ces méthodes des coefficients d’erreur et qu’il y a souvent matière à interprétation, des débats se sont ouverts entre les différents érudits, non encore clos à ce jour. Par conséquent, les chronologies employées par les historiens modernes peuvent être décrites, dans le meilleur des cas, comme de doctes suppositions.


Quant aux Juifs, ils considèrent que la chronologie juive fait plus grand cas de l’exactitude historique. Il existe aujourd’hui beaucoup d’érudits renommés qui remettent en question la chronologie moderne et qui cherchent même à la concilier avec la chronologie juive. Nous citerons parmi eux le savant britannique Peter James qui écrit : « Si l’on déplace le début de l’âge de fer en Palestine du début du 12ème siècle avant l’ère commune à la fin du 10ème, on peut en dégager une interprétation de l’archéologie d’Israël complètement nouvelle, une vision qui s’harmonise parfaitement avec le récit biblique (« Centuries in Darkness » par Peter James ; Rutgers University Press, 1993, p. 318.) Gardons cela à l’esprit.

Périodes de domination étrangère sur la terre des Hébreux depuis l’Antiquité :

Dates du calendrier grégorien
-722-612 Les Assyriens
-612-536 Les Babyloniens
-536-333 Les Perses
-333-+63 Les Grecs (sauf de 165 à 65 : Royaume juif hasmonéen)
63 av. JC-313 Les Romains
313-636 Les Byzantins
1091-1098 Les Turcs
1099-1291 Les Croisés
1291-1517 Les Mameluks
1517-1917 Les Turcs Ottomans
1917-1948 Le Mandat britannique

2/ Une Terre Promise à jamais à Abraham, à son fils Isaac et à sa descendance

Un peu plus de 1800 ans avant l’ère chrétienne, un homme alors nommé Abram, le premier monothéiste au monde venu de la ville d’Ur Kasdim (en Mésopotamie, aujourd’hui l’Irak), part, sur ordre divin, vers la terre que le Créateur lui « indiquera » : « vers la terre que je te donnerai », (Genèse, Chapitre 12). Abram, son épouse Saraï, son neveu Loth et toute sa famille ainsi qu’une foule d’habitants d’Ur Kasdim se dirigent donc en direction de cette fameuse Terre Promise. Arrivés de l’autre côté du fleuve Euphrate, Abram et sa famille reçoivent le nom d’Hébreux, ce qui signifie « de l’autre côté ».

Le patriarche Abraham fut le premier monothéiste de l’histoire. A lui et à sa descendance, le Maître du monde promit cette terre. Abram devint le père de l’Ichmaël biblique, l’ancêtre des Arabes et Abraham l’Hébreu (ainsi nommé après sa circoncision, sur la demande de l’Eternel),le père d’Isaac, qui fut présenté sur l’autel du sacrifice en gage de la confiance que lui et son père éprouvaient à l’égard de l’Eternel et dont le fils, Jacob, après s’être battu avec l’ange d’Essav, (qui représente les nations), verra son nom changé par l’Eternel en « Israël » (celui qui s’est battu contre l’envoyé de D.ieu qui représentait les nations). Le patriarche Jacob aura 12 fils, dont chacun donnera son nom à l’une des 12 tribus d’Israël.


Plus tard, sous la conduite de Moïse, fils d’Amram et de Yo’heved, et frère du premier Cohen Gadol Aaron, nommé par l’Eternel Lui-Même, et de la prophétesse Myriam, les Hébreux reçoivent la Torah au mont Sinaï. La tradition rapporte que le Décalogue a été donné simultanément en 70 langues, ce qui lui donne une portée universelle. Après la mort du patriarche Moïse, de la tribu de Lévi, le peuple est guidé par Josué, fils de Noun, de la tribu d’Ephraïm. Ce dernier organise la conquête de Canaan, (env. 1275-1190 av. JC). Le pays de Canaan avait été usurpé par les Cananéens, qui se conduisaient si mal que l’Eternel.donna l’ordre aux Hébreux de la conquérir et de s’y installer à leur place, estimant qu’ils ne la méritaient pas.


A la mort de Josué, les tribus de Judas et de Benjamin s’installent au sud, qui inclut Jérusalem. Les 10 autres tribus prennent possession du nord. Une seule autorité s’exerce sur ces tribus, d’abord celle des juges, puis celle des rois de Judée. David se fait reconnaître comme roi d’Israël, un titre nouveau. Attaqué par les Philistins qui occupent la bande de Gaza, David conquiert la ville de Jérusalem, et après 7 années de règne dans la ville d’Hébron, il fait de Jérusalem sa capitale qu’il fortifie avant d’étendre encore son royaume.
Son fils Salomon laisse derrière lui la réputation d’un « sage » ayant structuré la société comme jamais auparavant, favorisant la naissance d’une classe de fonctionnaires et l’émergence d’une littérature hébraïque dont font partie les plus anciens textes de la Bible. Les historiens relèvent que « la mise par écrit » de cette « saga » s’est faite à la cour de David, le souverain qui fera de l’Israël antique une véritable puissance régionale. C’est vers – 950 que son fils Salomon construisit le 1er Temple de Jérusalem. Le sanctuaire est détruit en – 587 par Nabucodonosor, roi de Babylone, les élites juives exilées. Les pèlerins y affluent de tous les points du pays, conformément au commandement divin qui prévoit 3 fêtes de pèlerinage par an.

3/ Le Temple de Jérusalem

La reconstruction du Temple avait déjà commencé sous Cyrus après la conquête de l’Empire babylonien par les Perses. Elle avait été interdite et donc interrompue pendant 18 ans, mais elle avait repris avec la bénédiction de Darius II, le roi de Perse dont beaucoup pensent qu’il a été le fils de la reine Esther. Toutefois, les Hébreux manquent d’un dirigeant pour superviser les travaux. La reconstruction du Temple se fait donc sous la direction de cet érudit qui était aussi cohen, le scribe Ezra, après le retour de captivité des Judéens en Babylonie. Il avait déjà dirigé la communauté des Hébreux en Perse pendant les années de captivité et apprend que des Juifs se débattent en Terre sainte sans roi ni prophète. Aussi se porte-t-il à leur aide suivi de 1 496 hommes triés sur le volet, qui ont parcouru un long voyage éprouvant de 4 mois, depuis les rives de l’Euphrate jusqu’à Jérusalem. Mais la ferveur qui les anime leur commande de restaurer leur ancien lieu de culte et ils se mettent au travail avec ardeur. A cette époque, le Temple de Jérusalem est d’une architecture particulièrement modeste.


Le second Temple sera reconstruit plus tard (environ 30 ans avant l’ère commune) par Hérode le Grand, qui en fera un édifice spectaculaire. Cependant, bien qu’il devienne alors physiquement beau, il sera spirituellement vide comparé à celui de Salomon. Il y aura bien des grands prêtres, mais l’institution va se corrompre. Hérode se surpassa véritablement, et le Talmud dit que le résultat a été spectaculaire. L’historien de l’époque, Flavius Joseph, rapporte que le Saint des Saints était couvert d’or ; les murs et les colonnes des autres bâtiments étaient en marbre blanc ; les sols étaient en marbre de Carrare, dont la couleur bleue donnait l’impression d’une mer en mouvement ; les rideaux étaient constitués par des tapisseries de fil bleu, blanc, écarlate et pourpre, lesquelles décrivaient, selon Flavius Josèphe,  » la vue entière des cieux « .


L’historien écrit : « De quelque endroit qu’on le contemplât, le Sanctuaire avait tout ce qu’il fallait pour éblouir l’esprit et les yeux. Renvoyés dans toutes les directions par les énormes plaques d’or, les premiers rayons du soleil reflétaient d’énormes rayonnements de feu qui forçaient ceux qui les contemplaient à détourner leurs regards comme s’ils avaient observé directement le soleil. Aux étrangers qui s’approchaient, il ressemblait à distance à une montagne couverte de neige, car tout ce qui n’était pas couvert par de l’or était d’un blanc éblouissant… » (Guerre des Juifs, p.304 ) Hérode trouve cependant bon de placer à l’entrée principale un énorme aigle romain, ce que les Juifs pieux ont tenu pour un sacrilège. Un groupe d’étudiants en Torah brisa promptement cet emblème d’idolâtrie et d’oppression, mais Hérode les fit pourchasser, traîner sous des chaînes jusqu’à sa résidence de Jéricho, où ils furent brûlés vivants.


Il a fallu 10 000 hommes et 10 ans de travaux rien que pour construire les murs de soutènement autour du Mont du Temple (au sommet duquel se trouve aujourd’hui le sanctuaire musulman appelé le Dôme du Rocher). Le Mur Occidental (Kotel) ne constitue qu’une partie de ce mur de soutènement de 500 mètres de longueur, conçu pour contenir une énorme esplanade artificielle Mais l’intense spiritualité qui entourait le premier Temple n’est plus présente dans le deuxième. Les miracles permanents ont disparu. La prophétie a cessé. L’Arche de l’Alliance ne s’y trouve pas, et le Saint des saints, s’il existe toujours, reste vide.

Qu’est-il advenu de l’Arche de l’Alliance ? L’Arche, ce coffre de cèdre plaqué d’or qui avait contenu les tables des Dix Commandements, était le lieu où la chekhina, la Présence de divine, descendait du ciel entre les ailes déployées des deux chérubins d’or. Que lui est-il arrivé ? Le Talmud (dans le traité Ta’anith) cite à ce sujet deux opinions. Pour l’une, les Babyloniens l’ont emportée en captivité. Selon d’autres, elle a été cachée par le roi Josias qui avait prévu l’invasion et la destruction imminentes. On raconte dans le Talmud l’histoire célèbre d’un cohen, un prêtre, qui avait trouvé une pierre qui se détachait du sol du Mont du Temple et qui s’était rendu compte qu’elle marquait le lieu où l’Arche était cachée. En cours de route pour aller raconter sa découverte, il mourut. Cette anecdote entend nous signifier que nous n’avons pas à chercher où se trouve l’Arche, du moins pas encore…


Le second Temple est à son tour détruit en l’an 70 de notre ère. Les Juifs sont à nouveau exilés, sans droit de retour par les Romains, lesquels avaient envahi tout le pourtour méditerranéen et au-delà. Ils détruisent le second Temple et, pour humilier les Juifs, rebaptisent le royaume d’Israël « Palestine », en référence aux Philistins, les grands ennemis des Hébreux qui vivaient dans la bande de Gaza au 12ème siècle avant JC, les grands ennemis des Hébreux. Mais la destruction du Temple ne marque pas la fin de la révolte juive. En l’an 72 de l’ère commune un groupe de plusieurs centaines de résistants juifs est assiégé par les Romains à la forteresse de Massada, située sur une colline surplombant la mer Morte. Ils ont préféré se suicider plutôt que de se rendre et leur histoire est citée en exemple pour inspirer les défenseurs de l’Israël moderne.

4/ Résistance et transmission


A chaque reprise en main par les Juifs, le nom de Judée est redonné au pays. Du reste, les occupants successifs nomment un gouverneur de Judée. Des Juifs échappent à la déportation, certains reviennent. Mais il restera toujours une population juive minoritaire en Palestine. La grande majorité se dispersent sur toute la planète, du nord au sud. Malgré tout, des pèlerinages s’organisent à l’occasion des fêtes, ce qui maintient un lien permanent avec le centre du judaïsme, Jérusalem.


La référence au judaïsme ne s’est miraculeusement jamais éteinte et a travrsé toutes les vicissitudes de l’histoire, et ce, malgré la dispersion de l’exil. « L’an prochain à Jérusalem », prient ainsi depuis des millénaires les Juifs du monde entier. Ainsi, la conquête d’une terre par les armes fait des Juifs d’Israël une nation. Après plus de 1 400 ans de présence continue, en 70 après JC, ceux qui s’appellent alors les Juifs sont définitivement expulsés de leur terre. Au passage, expliquons ce qu’est le Talmud si décrié par les ignorants antisémites. Il existe deux Talmud : celui de Babylone et celui de Jérusalem.


Le Talmud de Babylone est la codification juridique du droit coutumier. Ecrit à la fois en araméen et en hébreu entre 200 avant JC et 500 après JC, il sera édité pour la première fois à Venise en 1520, puis réédité à Vilno.Seule cette édition fait foi aujourd’hui. Il est couramment admis que le Talmud de Babylone contient des décisions des écoles de la terre Israël.


Le Talmud de Jérusalem, produit par les académies du nord du pays et, plus spécifiquement par celle de Tibériade, où les rabbins de Jérusalem se réfugient pour échapper à l’exil à Babylone en 70 après JC. Le Talmud de Jérusalem est incomplet. La clôture des débats de ce Talmud date d’environ 350 ans après JC. La dégradation de la situation politique des Juifs de Palestine, dont les rabbins communiquaient en permanence avec ceux de Babylone, a fait que son étude fut très longtemps négligée.


Les détracteurs du Talmud sont des ignorants qui n’ont bien souvent jamais ouvert un de ces livres, et, même si c’est le cas, ils n’ont jamais étudié les textes en profondeur, comme c’est l’usage chez les Juifs, ni en français, (dont les traductions sont souvent fausses), ni dans la langue originale qu’est l’hébreu. Ils n’ont donc aucune vraie connaissance du judaïsme, et ils osent critiquer ces textes dont ils ne maîtrisent pas le sens, voire, ils inventent quand tronquer le texte ne leur suffit pas, propageant ainsi de manière imbécile et méchante les mensonges initiés par les ennemis des Juifs : les antisémites. Ils ont parfois lu, très superficiellement, sans rien comprendre au texte, et bien sûr, il est connu qu’il est facile de tronquer le sens d’une phrase sortie de son contexte

5/ Les exils d’Israël


Le Chlah (Rabbi Yeshaya Horowitz, couramment appelé Chlah Hakadoch, cabaliste du 16èmesiècle né à Prague) disait que le principe même de l’exil est de rappeler aux Juifs qu’ils doivent rentrer en Eretz Israël. Le fait d’avoir été ‘empêchés’ durant près de 20 siècles de retourner en terre d’Israël a renforcé dans l’âme du Juif exilé le désir de rejoindre la terre des ancêtres. Le rétablissement de la souveraineté nationale juive en terre d’Israël constitue un acte providentiel unique dans l’histoire de l’humanité. Après 2 000 ans d’exil, le peuple dispersé existe et conserve son identité religieuse, sa langue plurimillénaire et son lien indéfectible à la terre promise.


Toute la littérature juive, depuis la Torah jusqu’aux récits hassidiques en passant par les paroles des prophètes et les écrits de nos sages consignés dans le Talmud ou le Midrach, tout transpire un message d’amour, l’amour de D.ieu pour Israël et l’amour d’Israël pour D.ieu et l’amour pour tous les hommes. Au cours de leur long chemin vers le premier exil, celui de Babylone, les Enfants d’Israël disaient en pleurant sur les rives de l’Euphrate, répétaient inlassablement : « Si je t’oublie Jérusalem, que ma main droite m’abandonne, que ma langue se dessèche »

Les enfants d’Israël subiront 4 exils :
– La Babylonie
– La Perse
– La Grèce
– Rome (Exil où se trouvent encore les Juifs actuellement en grande partie)

Dans la mystique juive, 4 fleuves jaillissent du jardin d’Eden, qui expriment la conscience de l’unité de l’Eternel qui va se dégradant hors de ce jardin. Ils incarnent ainsi l’idée de l’exil, où cette conscience va se déprécier en une impression que le monde est gouverné par une pluralité de forces contraires. Cela va créer un état de désorientation et de confusion, caractéristique de la situation en exil. Il y eut 4 fleuves et 4 exils.


Le premier fleuve est Pichôn (Genèse 2:11) qui contourne toute la terre de Havila,
Pichôn, est la puissance économique ; c’est le Nil qui nourrit toute la terre d’Égypte qui n’a pas à se soucier de son économie. Là se trouve l’or, le bdéllium et la pierre de chôhâm, le lin, toute la richesse économique et l’abondance agricole.


Le deuxième fleuve est Ghihôn (Genèse 2:13), qui contourne toute la terre de Kouch.
Ghihôn est l’homme terrestre, engoncé dans sa nature matérielle, dont la vie n’est faite que des plaisirs physiques. Il passe au pays de Kouch chez les descendants de Canaan, dont la Thora dit dans la paracha de Noé qu’il s’agit d’hommes dominés par leurs instincts. Il se caractérise aussi par sa violence et ses prouesses physiques, car là où dominent les jouissances physiques se manifestent jalousie, haine et compétition qui aboutissent à la plus grande violence.


Le troisième fleuve se nomme Hiddeqel, qui va au levant d’Achour
Le Hiddeqel correspond à l’homme de la culture, de la pensée et de la science. Ses eaux coulent tranchantes et vives et, grâce à cela, il développe le monde.


Le quatrième fleuve est le Prat (L’Euphrate) (Genèse 2:14).
L’Euphrate est proche d’Eretz Israël. Il représente les valeurs de la moralité et de la vertu. Bien qu’il puisse paraître comme le plus faible de tous, sans puissance économique, physique ou scientifique, il est le plus important et le meilleur de tous, car « le commencement de la sagesse est la crainte de de l’Eternel » et c’est sur elle que tout se fonde.

6/ Reprises et adaptations de la Torah par d’autres croyances


La Torah (ou Bible hébraïque) fut reprise voici 2 000 ans par la chrétienté, qui l’a adaptée à sa croyance et, pensant être désormais le véritable Israël, a rebaptisé la Torah en la nommant « Ancien testament », signifiant par là que ce texte était caduque. Elle lui a donc rajouté le « nouveau Testament », qui, lui, était propre à la nouvelle religion introduite par Paul de Tarse, plusieurs dizaines d’années après la mort d’un certain rabbin juif nommé Yehoshua, qui devint Jésus plus tard pour les chrétiens et qui n’a probablement jamais su de son vivant qu’il deviendrait lui-même un dieu.


Mais la Bible hébraïque était déjà suivie par les arabes avant la naissance de l’islam, et fut abandonnée voici 1 400 ans, après l’arrivée du prophète Mahomet, qui la suivit quelques temps, mais qui finit par l’abandonner pour la transformer en une croyance guerrière beaucoup plus archaïque. Dans la Torah, l’arabe est qualifié de « sauvage » et il y est dit : « il sera contre tous et tous seront contre lui ».


Le prophète et ses disciples conservèrent toutefois de nombreux rites juifs . Le fait de prier au sol était pratiqué par les cohanim (prêtres hébreux) dans le Temple. Ils se lavaient également les mains et les pieds et se déchaussaient avant d’entrer dans le Temple saint de Jérusalem. L’islam a repris également la pratique de l’abattage rituel, ainsi que de nombreux autres rites du judaïsme, dont il est issu à l’origine. D’autre part, l’islam reconnaît certains personnages bibliques de la chrétienté (Nouveau Testament). De plus, bien que cela soit très peu connu, de nombreuses religions vénérant des idoles ont également été influencées, partout dans le monde, par la Torah.

7/ Souffrances des Juifs toujours en exil et retour progressif à la Terre Promise


Au fil des siècles, la Terre promise connaît des maîtres successifs, des Babyloniens aux musulmans en passant par les Romains, etc… et ce, jusqu’à la renaissance d’un Etat se réclamant de l’héritage des Hébreux. Pendant des millénaires, les Juifs sont des citoyens de seconde catégorie et sont humiliés, traqués, assassinés, leurs livres de judaïsme détruits : Même dans les meilleures années, leur lieu de résidence est restreint, leur activité professionnelle aussi. Confinés à des rôles d’intermédiaires et de prêteurs, les Juifs provoquent cependant encore et toujours la jalousie des classes paysannes, l’antisémitisme du clergé… !


L’éclatement géographique fait émerger 2 grands groupements : les sefardim (pluriel hébreu de séfarade), ayant trouvé refuge pour les uns en Espagne, pour les autres en Egypte et au Maghreb, et les ashkenazim (pluriel hébreu d’ashkénaze) s’étant, eux, dispersés en Allemagne en Pologne, en Lituanie, et ailleurs en Europe du nord. Les droits civils ne furent octroyés aux Juifs que très tardivement, c’est-à-dire au cours du 18ème siècle, principalement en France et en Allemagne.


En France, seule l’abolition du droit canon de l’Eglise permet l’intégration des Juifs. En 1790. L’Asemblée constituante vote d’abord la citoyenneté française pour les Juifs séfarades (Bordeaux et Provence), puis, en 1791, pour les Juifs aschkénazes (Alsace-Lorraine). Napoléon 1er (1769-1821), qui cherche in fine à convertir les Juifs au catholicisme sans d’ailleurs jamais y parvenir, s’intéresse de près à la modification de leur statut et cherche une application de la citoyenneté qui respecte l’unité de la France et permette un contrôle sur la vie interne de la communauté juive. Toutefois, il souhaite laisser une certaine autonomie en ce qui concerne la vie privée. Le modèle napoléonien est repris partout en Europe où les conquêtes militaires apportent la domination française.


Au 19ème siècle, se produit la première grande vague d’émigration juive moderne vers la Palestine, alors ottomane, fondant les premières coopératives agricoles. Un travail de pionniers qui anticipe déjà la création de l’Etat d’Israël. Les terres arabes furent alors achetées avec l’aide du fond national juif chargé de collecter l’argent au sein de la diaspora juive, chapeauté par deux organisations internationales issues du mouvement sioniste. C’est ainsi que naissent les premières fermes, les « yichouv » (villages juifs), et les villes, la toute première étant Rishon-Le-Zion, puis Petah Tikva, Rehovot, etc…


Une seconde vague d’émigration vers Israël eut lieu vers 1903-1905, à la suite de pogroms en Russie. Ses membres, pour beaucoup, ce sont des étudiants qui appartiennent soit au « mouvement Bilou », soit à celui des « Amants de Sion ». Les nouveaux venus achètent les premiers lopins de terre. Ces émigrants sont fortement influencés par les idées révolutionnaires qui commencent à se répandre en Europe, et créent les premières organisations ouvrières juives. Parmi les immigrants, se trouvent des hommes comme David Ben Gourion, qui sera plus tard le premier dirigeant d’Israël et qui, à son arrivée, s’insurge contre l’embourgeoisement des membres de la première aliya.


Au cours du 1er Congrès sioniste de Bâle, Théodor Herzl (1860-1904) proclame la nécessité d’une souveraineté politique sur la Palestine. On dit qu’Herzl, journaliste, assiste à Paris à la dégradation d’Alfred Dreyfus, militaire juif injustement accusé d’avoir trahi son pays et envoyé au bagne à l’île du Diable jusqu’à ce que se dévoile l’identité du vrai traitre, un certain Esterasi. C’est ce qui aurait déclenché chez Herzl l’idée d’un foyer juif indépendant. L’objectif d’Herzl est de trouver un territoire neutre, sans habitants ou presque, pour créer un Etat. La Palestine de l’empire ottoman pourrait être ce lieu, de préférence à tout autre. Un militant sioniste, Haïm Weizmann (1874-1952), qui deviendra un jour président d’Israël, dont les découvertes scientifiques augmentent les performances de l’artillerie britannique en pleine guerre mondiale, cotoie le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, lors Arthur Balfour (1848-1930). Ce dernier écrit en 1917 une lettre au président de la fédération sioniste anglaise, lord Walter Rothschild pour préciser que la Grande-Bretagne est favorable à l’établissement d’un foyer national juif en Palestine.


La conférence de la paix en 1919, et la Société des Nations en 1922 ont confié à la Grande-Bretagne un mandat sur la Palestine. En contrepartie de promesses franco-britanniques, le roi Fayçal signe avec ‘Haïm Weizmann en 1919 l’abandon de la Palestine aux Juifs, en accord avec la déclaration Balfour. Puis la Grande-Bretagne remet son mandat sur la Palestine à la nouvelle Organisation des Nations Unies (ONU).Le 29 novembre 1947, l’ONU vote le partage de la Palestine entre 2 Etats : l’un juif, l’autre arabe, et l’Etat d’Israël est proclamé le 14 mai 1948.

8/ Erets Israel, le rêve enfin accompli pour durer jusqu’à la fin des temps


La terre d’Israël, lieu de pèlerinage depuis toujours, n’est pas nommée « terre sainte » pour rien. C’est un prêt au peuple Juif pour permettre le bien-être universel. L’occupation de la terre est ritualisée et chacun doit se soumettre à cette ritualisation, sous peine d’en être chassé. Cet endroit dépend donc du bon vouloir du Donateur. Mais sur cette terre, il existe des obligations pour les occupants. Si elles ne sont pas remplies, ils perdent la terre. La sainteté de la terre n’existe pas dans l’absolu, c’est le mode de vie de ceux qui l’occupent qui lui octroie cette qualité. En contrepartie, la terre d’Israël délivre un bien-être quotidien : c’est la terre où « coulent le lait et le miel » (en référence aux dattiers des temps antiques dont coulait le miel, dit-on, en véritables rivières dans tout le pays.)


La terre d’Israël reste un désert lorsqu’elle est habitée par les nations, tandis qu’elle donne le meilleur d’elle-même lorsque son sol est travaillé par les Juifs. Il n’est qu’à voir les légumes, les fruits magnifiques qui y poussent depuis que le peuple juif revient doucement vers elle, y compris le désert, qui fleurit et se met à offrir une luxuriante végétation.


Erets Israel est une terre donnée au peuple juif pour le bien-être des nations, de toutes les nations, lesquelles malheureusement l’ignorent et unissent leurs forces pour tenter d’en expulser les Juifs pour s’installer à sa place. Ce que les nations ignorent, c’est que ce peuple en tant que nation est indestructible, aussi, tous leurs efforts pour le détruire resteront vains ! Mais cette terre doit être traitée avec le plus grand respect. Ainsi, certains animaux qui nuisent à sa fertilité ne doivent pas être élevés sur la terre d’Israël. De même, il existe des règles très précises liées à la culture de la terre. Entre autres, la jachère est obligatoire tous les 7 ans.


Seule et unique démocratie au Proche-Orient, Israël est un véritable verrou de protection contre l’inhumanité et la barbarie arabo-musulmane, dont personne ne veut tenir compte dans le monde, mais pire, encore, que tout le monde nie alors que chaque jour apporte un peu plus de preuves de la nocivité de cette dangereuse secte politique qui voudrait se faire passer pour une religion à part entière, et qui y a réussi depuis le 7ème siècle, période où elle a émergé.


En ce qui concerne les Juifs, nous voudrions revenir sur le terme de « peuple élu » couramment employé, notamment par leurs ennemis . Les Juifs furent choisis pour une mission spécifique, qui est un devoir et non un privilège : être un phare parmi les nations, en apportant le message divin, avec une alliance avec Dieu comme il est écrit dans la Torah. Rabbi Lord Immanuel Jakobovits, ancien Grand Rabbin de la Synagogue Unie d’Angleterre dit : tout peuple— et à dire vrai, en un sens plus limité, chaque individu— est « élu » ou destiné à un certain but propre pour faire avancer les desseins de la Providence. Seulement, certains remplissent leur mission, d’autres non. Peut-être les Grecs furent-ils choisis pour leurs contributions, uniques en leur genre, à l’art et la philosophie, les Romains pour leurs rôles de pionniers en matière de loi et de gouvernement, les Anglais pour avoir amené le règne parlementaire dans le monde, et les Américains pour conduire la démocratie dans une société pluraliste. Les Juifs furent choisis par Dieu pour ‘M’être particuliers’ en tant que pionniers de la religion et de la morale ; ce fut, et c’est, leur but national. »

9/ Les descendants d’Ichmaël, fils d’Abram et d’Agar l’Egyptienne, revendiquent aujourd’hui la terre d’Israël qu’ils ont toujours dédaignée


Remettons tout d’abord les choses en place en ce qui concerne l’islam des lumières, qui est un leurre, une immense supercherie. Il est prouvé que l’islam n’a jamais rien écrit, inventé, ni découvert, mais a toujours emprunté aux autres. En effet, il n’a toujours fait que se servir chez d’autres civilisations. Ainsi, il faut savoir que la plupart des « savants » qui portaient des noms arabes étaient en réalité des convertis (de force ou pas), des pays conquis et colonisés par les Arabes.


La seule raison pour laquelle les « Palestiniens » sont tempo-rairement tolérés par la Providence sur la terre d’Israël, qu’ils souillent de leur dépravation et de leurs crimes est qu’ils possèdent la brit mila (circoncision). Le fils d’Abram (non circoncis lors de la conception de l’ancêtre du peuple arabe, Ichmaël) et de la princesse Egyptienne Agar, servante de Saraï, bien qu’étant un sémite, mais n’est bien sûr pas juif. Par contre, le second fils du patriarche Abraham, Isaac, né de la juive Sarah, après la circoncision de son père et la sienne, qui, comme pour tout Juif, eut lieu à l’âge de 8 jours est, lui aussi sémite, est Juif. Abram circoncit son fils Ichmaël, alors âgé de 13 ans , lui-même et les foules qui l’avaient suivi dans son périple vers la Terre Promise.

Cependant, les Textes nous apprennent que la circoncision des musulmans est incomplète : elle n’est qu’extérieureils font la brit mila, mais pas la pria. Ce geste est la seconde partie de la circoncision. La circoncision des Juifs est alors intérieure, et c’est ce qui confère le caractère juif qui rattache cette nation à la fois au Créateur et qui crée le lien indestructible avec la Terre d’Israël.


Les auto-proclamés « palestiniens » sont des usurpateurs qui se sont tout récemment inventé un folklore pour tenter d’accréditer leurs dires. En réalité, ceux qui se veulent « palestiniens » sont un mélange d’arabes venant de différents pays autour d’Israël : Egypte, Syrie, Liban, Lybie, Iraq, etc… Et leurs « amis » que sont les anti-sionnistes/antisémites (mots désignant à la fois ceux qui éprouvent de la haine gratuite pour Israël et pour les juifs), les suivent comme un seul homme, propageant partout les mensonges de la propagande « palestinienne » destructrice et criminelle.


Ces arabo-musulmans ne sont que des assassins dont le but recherché est le chaos et la guerre, le djihad, leur priorité étant d’établir un califat censé leur amener leur « messie ». Leur but étant la poursuite de la conquête du monde afin de l’anéantir et de se l’approprier, quitte à s’entre-tuer entre musulmans, le cas échéant (ce qu’ils font actuellement). Et la guerre et la terreur, ils sont heureux de la diffuser partout dans le monde et depuis leur apparition sur terre…. Les « palestiniens », quant à eux, poursuivent le but de s’approprier définitivement l’intégralité de la terre d’Israël.


Depuis la conquête de la terre promise par l’Eternel au premier monothéiste hébreu de l’histoire qu’était Abraham et à sa descendance après lui, cette terre est sans conteste possible une terre juive et elle doit le rester pour la stabilité et l’existence même du monde. Si les Juifs ont survécu aux différents exils, vexations, privations, tortures, aux nombreux pogroms, à la Choah… c’est d’une part parce que ce peuple, qui a pourtant vécu plusieurs millénaires en exil, grâce à sa Torah, d’autre part, grâce à l’espoir qu’il a toujours gardé de retourner un jour sur sa terre. Il le demande régulièrement dans ses prières au Créateur, notamment lors de la fête de Pessa’h (la Pâque juive), transmettant fidèlement le judaïsme de génération en génération, le peuple juif répète année après année depuis des millénaires : « L’an prochain à Jérusalem ».


Louyehi


(sources : « Les essentiels Milan » ‘Le monde juif’, par Jean-Yves Camus et Annie-Paule Derczansky – ‘ Israël’, par Pierre Haski – Wikipedia – Lamed – Techouvot.com – Rav Jacques Kohn – Sheela, Rav David Botchko : ‘Les lumières de Rachi , paracha Berechit’ – Terredisrael)


‘Palestine’ prend, ‘Palestine’ ment,
‘Palestine’ n’est que du vent !

Quelques petites vérités toujours bonnes à rappeler :


Le « peuple palestinien » un mythe imposé de force et par ruse au monde comme une réalité


Israël, une terre entièrement offerte aux Juifs, et Jérusalem, sa capitale éternelle.

Tous sont juifs et quoi que fasse le monde, le resteront à jamais !

Shlomo Sand n’a construit sa théorie d’invention du peuple juif que sur du sable. Un vent bienfaisant (la Gueoula) la dispersera bientôt et à jamais. La vérité, comme une source vive, finit toujours par jaillir au moment où l’on s’y attend le moins. louyehi

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Pour illustrer cet article, voici deux poèmes sur le retour d’exil des Juifs vers leur Terre Promise,  aujourd’hui à eux en partie offerte :


Un chemin d’Eretz Yisrael … photo louyehi ________________________________________________

COEUR  JUIF,  ESPOIR  D’UNE  NATION

Dans la pénombre d’un crépuscule naissant

Se met en marche le peuple du D.ieu Un.

Mais il sent qu’au bout de son chemin

Emerge une lumière qui irradie chacun

Jusques au fond du coeur, du coeur juif.

_

C’est dans la nuit, la nuit sombre et profonde

Que tombent les Juifs, le peuple du D.ieu Un ;

Mais il le sait, tout n’est pas perdu, une lueur

Eclaire encore son horizon, bouché en apparence.

Il est sûr qu’au bout du long chemin est Hachem.

_

C’est dans la nuit noire, lourde chape de plomb

Que se relève, confiant, le peuple du D.ieu Un.

Un temps viendra, il le sait, où il verra, là-bas

La lumière divine au bout de son chemin.

Un jour, il en est sûr, elle illuminera son destin.

_

Dans la blafarde lueur du jour qui se lève

Marche courageusement le peuple du D.ieu Un.

Toujours l’espérance du retour gravée en son coeur

L’aide à supporter tous ses nombreux malheurs.

Tant il espère en son D.ieu que vraiment il y croit.

_

Dans la lumière d’un jour qui naît progresse à grands pas,

La tête haute, le peuple d’Israël, le peuple du D.ieu Un.

L’espoir est vraiment là, puisqu’il est, encore !

De tous les horizons il est venu et s’est rassemblé.

Alors vers sa terre, vers Israël, vers Sion il s’avance…

_

Dans l’éblouissante clarté d’un jour transformé la joie éclate

Quand, le Messie à leur tête, s’avancent les princes d’Israël.

Confiante, sur sa Terre Promise, une nation entière pose ses pas.

Sion exulte, la Chekhina* enfin de retour, le Temple resplendit.

Tous les peuples viennent prier D.ieu, béni soit-Il, dans Sa gloire.

_

Après des millénaires sur la terre d’Israël sont enfin réunis

Le Roi et Son peuple, au milieu des nations venues pour l’occasion

Prier en Son saint Temple, à présent par tous comme le leur reconnu.

Israël, jamais Tes enfants n’ont douté, alors, Hachem, Tu les as ramenés.

Pour toutes les bontés dont Tu nous as comblés, Adonaï, sois remercié !

Maryse

* Présence Divine

et un nouveau poème :

Les guetteurs ‘chercheurs en bonheur’


On interroge son cœur et il nous répond :
-« Dis, que sais tu de ce monde nauséabond ? »
-« Je sais qu’il est cruel et sans pitié pour tous,
Je sais que c’est vers l’abîme qu’il nous pousse. »

Oui, le monde est mensonge, laideur et noirceur ;
Bientôt disparaîtront les vendeurs de leurres.
La vie des humains importe à D.ieu beaucoup.
Les êtres bestiaux disparaîtront tous d’un coup,

Juste châtiment pour leurs multiples méfaits,
D’eux et de leurs crimes c’en sera alors fait !
Notre vie ici-bas ne peut être vide
Parce qu’une Force Céleste nous guide

Qui est rigueur, mais justice, amour infini.
Discrète et cependant là, au cœur de nos vies
Même si bien cachée, cette force nous lie
Avec elle dans les générations , et nous suit;

Prône la probité et l’amour du prochain :
Par-dessus tout, protéger la vie de chaqu’un,
Guide ceux qui l’écoutent. Tu le sais, mon cœur,
Heureux est celui qui l’entend. Il n’a pas peur.

Une vie d’homme, c’est précieux. Respectons
Cette chose inestimable et puis luttons.
Faisons en sorte d’œuvrer pour le seul bonheur
De l’humanité, puisqu’ici c’en est l’heure !

Les guetteurs se doivent avant tout d’informer
Les crédules, les suiveurs, les désinformés,
De dénoncer les mensonges, les infamies
Et de réveiller les consciences endormies.

Aujourd’hui et demain le devoir de l’humain
Est de réparer, d’améliorer de ses mains.
Mon cœur le sait bien, dans ce monde de brutes,
Qu’aussi nous avons été créés dans ce but !

Maryse

A lire aussi : LES RAISONS PROFONDES DE L’EXISTENCE DU PEUPLE JUIF : poil à gratter des nations

VIDEOS « LA VERITE SUR LE TERRAIN » – Comprendre ce qu’est Israël dans la réalité en compagnie d’un Juif israélien et d’un Français non juif. Tous deux rétablissent la vérité historique, réduisant en miettes la propagande mensongère des grands ignorants de l’histoire que sont les anti-sionistes/antisémites, dont Soral, Dieudonné et leur clique bête et méchante …

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Dans la série : « CONNAÎTRE ET DEFENDRE ISRAËL, L’AMI REEL DU MONDE LIBRE ET DE LA PAIX« , pour contrer ceux qui salissent Israël et les Juifs sans les connaître, sur notre site non juif, mais ami des Juifs et d’Israël, nous qui connaissons la réalité des faits après plusieurs voyages dans le pays et au sein de Tsahal, voici la stricte réalité, celle que veulent nous cacher, par leur propagande mensongère, les auto-proclamés « palestiniens » et leurs vils « souteneurs », médias d’Etat et autres antisémites lambda, tous ennemis d’Israël, du sionisme et des Juifs encore dispersés dans le  monde.

Les détracteurs d’Israël sont bien souvent les successeurs et acteurs du XXIème siècle des Amalek  génocideurs des Juifs qui ont sévi de tout temps, et depuis des millénaires, dans l’histoire du monde, afin de tenter, sans jamais y parvenir, d’éliminer ce peuple droit, honorable et courageux qui a survécu aux exils et aux multiples et cruelles persécutions  – ces antisémites sévissent aujourd’hui dans ce monde à nouveau obscur, décadent et corrompu – et ce, par sa farouche volonté de vivre, mais aussi et surtout par la volonté du Ciel !

Protégé par le Maître du monde, bien que petit en nombre, ce peuple possède un livre qui lui a permis de traverser les siècles et les millénaires : la Torah ! Seul au monde à l’avoir accepté, ce peuple est grand par ses capacités d’adaptation, de résistance, de force morale, de foi en son Créateur. De retour en nombre sur sa terre après des millénaires, ce peuple, devenu une nation à l’éthique de nos jours encore inégalée, économiquement forte et prospère, n’est pas prêt d’être détruit. Seuls ses ennemis le seront.

Ainsi, après tant de mensonges médiatiques par le biais de la propagande éhontée et infondée des anti-sionistes et antisémites pseudo-palestiniens sur l’Etat hébreu, lesquels sont sans aucun fondement juridique, contraires à la réalité sur le terrain, et sans aucun fondement autre que la haine des Juifs, un non-juif, Claude Njoya, est venu par lui-même voir ce qu’il en était de la réalité israélienne au pays des Hébreux, devenu celui des Juifs modernes… louyehi

Suivons nos guides qui nous emmènent au pays de l’incontournable réalité !

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Claude Njoya nous livre 1 série de moments de vérité live sur israel face aux mensonges de certaines personnes et surtout des médias:rien de nouveau sous le soleil comme disait le roi sage d israel Salomon…LA VERITE EST SUR LE TERRAIN

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