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CONNAÎTRE ET DEFENDRE ISRAËL, L’AMI REEL DU MONDE LIBRE ET DE LA PAIX

 Vidéo : Message aux Juifs de France : « Sortez vite » ! Rentrez à la maison ! Sur qui comptez-vous ?

Naomi Shemer & Yehoram Gaon – Al kol Ele (1988)

Mes chers Rabbins, je pars. Je vous aime, mais je pars.Vous n´aurez plus d´excuses, ce soir. Je ne m´enfuis pas, je vo le. Comprenez bien, je vo le. Je vous laisse les fumées et l’opium.

Comme Avraham a quitté ses Maîtres, je vous quitte. Ce Pourim, je jure que Mordeh´aï ne sera pas seul. Je vous laisse à vos festins, à vos pyramides. Et si elle veut de moi, j´irai étreindre et bâtir Jérusalem, Qu´aucun paradis et qu´aucun désert ne me fera oublier.

Car je n´en peux plus d´étudier une Torah qui n´est pas mariée à sa Terre ! Je n´en peux plus de mentir à Pessah´. Je vous laisse aux vertiges du désert. Je pars réaliser la Promesse. Mes chers Rabbins, je pars. Je vous aime et je pars.

Une vidéo à ne pas manquer !

Psaume 23 (Gadi Elon) – « Mizmor LeDavid »
« Psaume de David – Hachém est mon berger, je ne manquerai de rien. Dans de vertes prairies, il me fait camper, il me conduit au bord des eaux paisibles. Il restaure mon âme, me dirige dans les sentiers de la justice, en faveur de Son nom. Dussé-je suivre la sombre vallée de la mort, je ne craindrais aucun mal, car Tu serais avec moi ; Ton soutien et Ton appui seraient ma consolation. Tu dresses la table abondante  de vant moi, à la face de mes ennemis. Tu parfumes d’huile ma tête. Ma coupe est pleine à déborder. Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront toute ma vie durant, et j’habiterai de longs jours dans la maison de Hachém ». (Source : Modia)

CONNAÎTRE ET DEFENDRE ISRAËL, L’AMI REEL DU MONDE LIBRE ET DE LA PAIX -Les Juifs, véritables princes de ce monde, ne sont pas appréciés à leur juste valeur

Naomi Shemer & Yehoram Gaon – Al kol Ele (1988)

Mes chers Rabbins, je pars. Je vous aime, mais je pars.Vous n´aurez plus d´excuses, ce soir. Je ne m´enfuis pas, je vo le. Comprenez bien, je vo le. Je vous laisse les fumées et l’opium.

Comme Avraham a quitté ses Maîtres, je vous quitte. Ce Pourim, je jure que Mordeh´aï ne sera pas seul. Je vous laisse à vos festins, à vos pyramides. Et si elle veut de moi, j´irai étreindre et bâtir Jérusalem, Qu´aucun paradis et qu´aucun désert ne me fera oublier.

Car je n´en peux plus d´étudier une Torah qui n´est pas mariée à sa Terre ! Je n´en peux plus de mentir à Pessah´. Je vous laisse aux vertiges du désert. Je pars réaliser la Promesse. Mes chers Rabbins, je pars. Je vous aime et je pars.

Une vidéo à ne pas manquer !

Psaume 23 (Gadi Elon) – « Mizmor LeDavid »
« Psaume de David – Hachém est mon berger, je ne manquerai de rien. Dans de vertes prairies, il me fait camper, il me conduit au bord des eaux paisibles. Il restaure mon âme, me dirige dans les sentiers de la justice, en faveur de Son nom. Dussé-je suivre la sombre vallée de la mort, je ne craindrais aucun mal, car Tu serais avec moi ; Ton soutien et Ton appui seraient ma consolation. Tu dresses la table abondante  de vant moi, à la face de mes ennemis. Tu parfumes d’huile ma tête. Ma coupe est pleine à déborder. Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront toute ma vie durant, et j’habiterai de longs jours dans la maison de Hachém ». (Source : Modia)

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Nous, non juifs, affirmons et reconnaissons que les seuls et vrais princes de ce monde sont les Juifs. Ce sont des princes dans la mesure où ils se comportent comme tels, parce qu’ils sont fils du Roi de la Terre, l’Eternel.

Ce peuple a été éparpillé au milieu des nations pour leur apporter la morale ; elles l’ont tout d’abord acceptée, l’ont plus ou moins gardée et respectée, mais elles sont à présent en train de la repousser et de retourner à l’idolâtrie qui fut longtemps leur, notamment le dieu « dollar », le dieu « pouvoir »… ou le dieu « molloch » auquel on sacrifie ses enfants au nom d’un supposé dieu nommé Allah, qui ne saurait être D.ieu, mais bien l’anti-dieu par excellence ; tout cela a remplacé peu à peu le vrai D.ieu, Celui qui nous a créés et tout donné. Les nations retournent actuellement au chaos.

Le psaume 115 dit : « Leurs idoles sont d’argent et d’or, œuvre de mains humaines. Elles ont une bouche, mais ne parlent pas, des yeux, mais ne voient pas, elles ont des oreilles, mais n’entendent pas, des narines, mais elles n’ont pas d’odorat. Malgré leurs mains, elles n’ont pas le sens du toucher, malgré leurs pieds, elles ne sauraient marcher ; aucun son ne s’échappe de leur gosier. Puissent leur ressembler ceux qui les confectionnent, tous ceux qui leur témoignent de la confiance ! »

Le Créateur s’est choisi pour Lui ce peuple qu’Il chérit et protège. Pour cela, le peuple de D.ieu ne doit pas se mélanger aux autres nations et il est grand temps pour lui de rentrer à la maison. L’Eternel l’a créé intemporel, bien à part des 70 peuples de base du monde qui peuplaient alors la terre ; chacun d’eux a conquis sa terre par le meurtre et la spoliation, et les nations viennent maintenant faire la morale au peuple juif qui ose se défendre sur sa terre…

Quant à Ichmaël, c’est le coucou du monde : il pille, viole et tue depuis des centaines d’années pour voler la terre des autres et tous leurs biens et violer leurs femmes et leurs filles. Cela notamment depuis la naissance d’un supposé prophète nommé Mahomet qui n’a laissé derrière lui que violence, viol, meurtre, pillage et ravage. Dans la Bible hébraïque (la Bible de base non retouchée par les Chrétiens), d’Ichmaël (ancêtre des arabes) il est dit en Genèse 16, 12 ; 17, 20) : « Il sera semblable à un âne sauvage ; il lèvera la main contre tous, et tous lèveront la main contre lui, et il dressera ses tentes aux yeux de tous ses frères. ».

Contrairement à ceux qui ne produisent ni n’inventent jamais quoi que ce soit mais qui s’approprient les trouvailles et inventions des autres , (pour exemple l’affirmation que les chiffres furent inventés par les Arabes est fausse : c’est une invention indienne récupérée par les arabes), les Juifs sont généralement instruits, voire, érudits, (d’où leur position souvent socialement élevée qui génère la jalousie) ; ils sont courageux et tenaces, bons et généreux (ce qui leur cause d’ailleurs bien des malheurs avec les arabo-musulmans, qui prennent cela pour de la faiblesse, eux qui ne connaissent que la duplicité, le mensonge et la force. Les Juifs sont humbles bien qu’ils fassent profiter de leurs lumières les nations, lesquelles les utilisent pour leurs nombreux apports à l’humanité, puis les rejettent régulièrement, tout en continuant d’utiliser leurs nombreuses découvertes et inventions sans jamais le mentionner.

Les Juifs revendiquent le droit de vivre enfin en paix sur leur terre et rien n’est plus légitime. On ne voit pas pourquoi ils devraient céder une partie de leurs terres aux arabes qui n’en n’ont nul besoin, mais qui crèvent d’envie de s’en emparer pour qu’enfin cette partie orientale du monde ne forme plus qu’un grand pays où règnerait la terrible dictature régie par l’horrible charia .

Après des millénaires d’exil, l’Eternel a enfin remis entre ses mains la Terre qu’Il avait promise à Son peuple. Comme l’avait dit Théodore Herzl : « Si vous le voulez, ce ne sera pas un rêve. » Ainsi, ils l’ont voulue et ils l’ont eue et ce n’est effectivement plus un rêve mais une réalité bien concrète tant attendue depuis des millénaires, mais une réalité dure à accepter il est vrai pour les nations qui le lui font durement savoir.

Ainsi, non seulement les Juifs ont reçu la Torah de vie (qu’ils doivent suivre avec courage et constance), mais ils sont entrés en possession de la terre que D.ieu s’était choisie pour Son séjour parmi les hommes : d’où l’existence des deux Temples de Jérusalem, que les nations ont détruits. Cependant, le 3ème Temple sera reconstruit de main céleste, et les hommes n’auront d’autre choix que de l’accepter, pour leur bien, car les peuples l’ignorent comme ils ignorent généralement tout des Juifs mais ils les critiquent : le Temple était aussi destiné aux nations.

Il faut avoir conscience que la terre entière appartient à l’Eternel. D.ieu désire que la terre qu’Il a offerte à Son peuple ne soit pas donnée à de vulgaires et cruels barbares sans foi ni loi qui la souillent par leur seule présence et la profanent par leurs actes violents, débauchés et criminels. Le Roi de toute la terre les en chassera s’ils persistent, et soyons en sûrs, ces benêts persisteront !

Ainsi, le peuple juif est immortel et les nations auront beau faire, elles n’arriveront pas à s’en débarrasser, et ce, parce que ce peuple a choisi d’accepter Sa Torah, refusée par les tous les autres peuples sans exception parce que jugée trop contraignante.

Les nations ont toutes du sang sur les mains et agissent sans égard pour le peuple qu’ils sont censés gouverner et protéger. Les « rois » et « princes » sans éthique et imbus de leur personne ayant été choisis par des mortels ne sont donc que du vent face aux « princes » choisis par notre Créateur à tous pour apporter la lumière au monde. Le Créateur sait parfaitement ce qu’Il fait.

Voilà qui va probablement contribuer à attiser un peu plus la jalousie des peuples contre les Juifs et la nation israélienne, mais cette petite mise au point nous paraissait vraiment nécessaire au moment où tout et n’importe quoi est dit à leur sujet, et au stade où nous en sommes…

louyehi

LA TERRE DU ROI N’APPARTIENT QU’AU ROI

De tout temps spoliée par les peuples colons,

Occupée et opprimée par maintes nations,

Israël souffre depuis des millénaires ;

De résistance cependant légendaire !

A présent, un groupe se dit « palestinien »

Et veut de ce pays ne faire que le sien.

Par le soutien du monde, il se sent si fort !

Mais quand bien même il est soutenu, il a tort.

Et les « rois du pétrole » n’en n’ont pas voulu,

Les pays riverains n’en veulent pas non plus.

¨Par les leurs rejetés, qui ne veulent pas d’eux,

Pourquoi menacer, tuer ? Le crime est hideux.

Hier cette terre ne t’intéressait pas,

Aujourd’hui t’inventes des racines là-bas !

Mentir ne sert à rien. Toujours la vérité

Finit par triompher, éternelle clarté.

Rappelle-toi, ton vrai pays, c’est l’Arabie.

Pourquoi donc vouloir prendre Israël aujourd’hui ?

Oui, pourquoi ceux qui de tout temps ont vécu là

Devraient te céder leur pays, pourquoi cela ?

Hachem n’a légué Sa terre qu’aux seuls Hébreux

Et même si cela ne te rend pas heureux,

Ne peut t’être donné ou vendue pour toujours

Au D.ieu Un seul elle appartient, pour Son séjour.

Il ne te sert à rien en vain de t’épuiser

A vouloir à tout prix l’annexer, la raser.

C’est vrai, la Terre du Roi n’appartient qu’au Roi

Et Il ne l’a donnée qu’au peuple de son choix.

Israël, un puzzle pour le monde : Connaître pour mieux comprendre

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Quel est ce minuscule pays qu’on a du mal à apercevoir sur la carte ? C’est Israël. Et pourtant, il est le centre du monde dans tous les sens du terme depuis 1948 ; même si on voudrait le voir disparaître, même si on ne veut pas reconnaître Jérusalem comme sa capitale une et indivisible, ce tout petit pays fait si bien la une de tous les journaux que les vedettes et les stars d’Hollywood pourraient en pâlir de jalousie. : Il ne se passe pas un seul jour sans que l’on ne parle d’Israël.
Israël, quel petit pays avec un peuple si peu nombreux, mais quel  grand pays et quel grande nation !

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Première diffusion le 27 juin 2011

ISRAËL : UN PUZZLE POUR LE MONDE

ISRAËL : UN PAYS COMPLEXE ET MULTIPLE

Mount Hermon Israel- Ski Vacation in Israel       Ski sur le mont Hermon, en Israël

        Paysage d’Israël en été – Photo Ambassade d’Israël

25693 Israël, terre promise : le désert de Judée       Désert de Judée(Ideoz)

Oasis

Plage d’Ashdod (Darnna.com)

Israël ne se contente pas d’abriter une population d’origines si diverses qu’elle peut être comprise comme un résumé de l’humanité. La terre d’Israël est aussi un concentré de climats et de paysages d’une exceptionnelle diversité. Sa faune, marine et terrestre, et sa flore sont parmi les plus riches du monde. Israël, un pays qui mérite vraiment d’être visité pour être mieux compris. (source Vu de Jérusalem)

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Cette nouvelle rubrique est dédiée à Serge, un gentil (non juif), et je rappelle que j’en fais moi-même partie, désinformé comme les autres, mais qui, par honnêteté intellectuelle, cherche à savoir la vérité. Merci à lui d’avoir assisté de lui-même, de façon spontanée, à la manifestation du 26 juin 2011 de St Paul à l’Hôtel de Ville, d’être venu nous trouver, mon amie Rivka et moi, et surtout d’avoir écouté ce que nous avions à lui dire… BIENVENUE DANS LE PETIT GROUPE QUI CONTRIBUE A DIFFUSER DE L’INFORMATION AU MILIEU DE TOUTE CETTE DESINFORMATION GENERALE DES MEDIAS FRANÇAIS.

POUR LE BIEN DE TOUS ET POUR L’AMELIORATION DE L’HUMANITE, DIFFUSEZ-LE ET SOYEZ DES PORTEURS DE LUMIERE ! Maryse et Rivka

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StandWithUs2

Pertes progressives des terres juives à travers le temps, jusqu’à aujourd’hui, où Israël doit se contenter des miettes qu’on lui a laissées…

ON NE NOUS DIT PAS TOUT ! Jugez par vous-mêmes ! Il est grand temps que la vérité sur Israël et les Juifs soit dite

Israël, un puzzle pour le monde Connaître pour mieux comprendre

NON, ISRAËL N’EST PAS CE QU’ON VEUT NOUS FAIRE CROIRE CAR… ON NE NOUS DIT PAS TOUT !

En effet, Israël n’est pas ce qu’on veut bien nous faire croire pour des raisons politiques et bassement matérielles comme, par exemple, le pétrole…

(A ce propos, je vais probablement vous apprendre ce que nous savons depuis très peu de temps  : désormais, Israël est en passe de devenir probablement le 2ème plus puissant producteur de pétrole du monde, juste après l’Arabie Saoudite ! Non, ce n’est pas une plaisanterie, mais des faits avérés. Renseignez-vous sur Internet,  vous y trouverez tous les renseignements à ce sujet.)

Outre son aspect culturel, ce modeste recueil a un but didactique : mieux faire connaître Israël pour mieux comprendre les tenants et les aboutissants de la seule démocratie du Moyen-Orient qui reste souvent incomprise. Il a également pour but de dénoncer la propagande et la désinformation (qui bat son plein dans tous les domaines, en ce début de XXIème siècle, et de tenter de démontrer qu’Israël est un pays non seulement tout à fait et incontestablement légal et légitime, mais qu’il n’est pas non plus ce que les médias occidentaux veulent bien nous en dire, en omettant des faits importants et en déformant systématiquement l’information, (peur de l’islam, pétrodollars et big business obligent). Il faut savoir que le sionisme n’est pas un « gros mot » et contrairement à ce que chacun d’entre nous peut entendre et lire partout dans la presse et sur Internet, Israël est un pays tout à fait fréquentable, voire, utile (et même indispensable au monde par ses découvertes médicales et  pharmaceutiques.) Il est le verrou du Moyen-Orient contre la vague déferlante de l’Islam radical qui a déclenché depuis des décennies, environ 93% des conflits dans le monde. Ainsi, la plupart des journalistes trahissent et déshonorent aujourd’hui leur profession en se faisant les complices des Etats qu’on appelle démocratiques, mais malheureusement sans doute plus pour très longtemps… L’Occident a tort, car il favorise ainsi, entre autres et en tout premier lieu, la main mise de l’Iran, avec à sa tête Mahmoud Ahmadinejad, le nouvel Hitler du XXIème siècle, qui annonce régulièrement au monde qu’il va détruire Israël, sans que cela n’offusque qui que ce soit parmi les « bien pensants » de la planète.

Le drapeau d’Israël

Le bouclier ou étoile de David est constitué de deux triangles équilatéraux superposés formant six branches. Au fil du temps, cet hexagone est devenu un symbole juif. Les 12 tribus d’Israël, formées du temps de Moïse, avaient déjà chacune leur bannière. Mais plus près de nous dans l’histoire, en 1354, Charles IV, empereur germanique et roi de Bohème, octroya aux juifs de Prague une bannière de couleur rouge portant une étoile à six branches qui fut appelée plus tard Maguen David (Bouclier de David). En 1592, Mordekhaï Maizel, notable juif de la ville, fut autorisé à hisser sur sa synagogue une bannière du roi David semblable à celle qui se trouvait sur la Grande Synagogue . En 1648, les juifs de Prague obtiennent de nouveau une bannière, en reconnaissance de leur contribution à la défense de la ville contre les envahisseurs suédois : un bouclier de David jaune sur fond rouge avec, en son centre, l’étoile de Suède. En Hongrie, les juifs d’Ofen (Budapest) avaient déjà en 1460 reçu le roi Mathias Corvin avec un drapeau rouge où figuraient deux boucliers de David et deux étoiles. Au fil du temps, cet hexagone est ainsi devenu un symbole juif. Savants et commentateurs fournissent de nombreuses raisons à cette symbolique : certains pensent que l’étoile de David reflétait l’ordre des tribus pendant leurs pérégrinations dans le désert et la manière dont elles campèrent autour de la Tente désignation après la sortie d’Egypte, sous la conduite de Moïse.

En outre, l’étoile de David indique les 4 points cardinaux : le nord, le sud, lest et l’ouest, le Gan Eden (paradis) au sommet et la terre ici-bas, D.ieu régissant l’ensemble. Le bouclier de David est aussi employé comme un talisman par certains, assorti de versets des Psaumes et des noms de certains anges, voire de bénédictions pour le succès des entreprises, la santé, les accouchements, etc…  L’étoile de David a servi aussi de motif décoratif à de nombreux peuples, faisant son apparition dans un contexte juif dès le VIIe siècle avant l’ère commune. Pour les autres nations, elle n’était pas investie d’une signification religieuse ou nationale, encore qu’ici et là, lui étaient attribuées des propriétés magiques. Les juifs en décoraient leurs édifices, leurs pierres tombales, voire la reliure de leurs ouvrages. En 1307, une Bible manuscrite de Rabbi Yossef bar Yehuda ben Marvas de Tolède est décorée d’un bouclier de David. Dans le premier livre de prières – imprimé à Prague en 1512 – figure un bouclier de David sur la couverture. (Ministère Israélien des Affaires Etrangères)

L’hexagramme est un symbole universel provenant des profondeurs du temps. Il pourrait représenter aussi bien l’antagonisme feu-eau qu’une alliance entre le Haut et le Bas. Il pourrait représenter aussi la plénitude du chiffre sept, six sommets à l’image des six jours de la création, s’ajoutant au centre qui est l’image du repos du Chabbat. La Bible fait allusion à une étoile dessinée sur les boucliers des soldats de David, peut-être comme moyen de reconnaissance. Pendant longtemps dans le judaïsme, l’hexagramme est resté discret, car il était considéré comme un dessin magique protecteur, porté sur des amulettes. Ce n’est qu’au 16ème siècle, après l’expulsion d’Espagne et sa diffusion de l’imprimerie, que ce signe commença à désigner le judaïsme, au même titre que la croix désigne le christianisme. La couleur bleue du drapeau israélien avec le Magen David, (l’étoile de David) proviennent d’un poème de 1860 (Frankl) où le blanc est comparé à la radiance de la foi et le bleu à la profondeur du firmament. Le drapeau dans sa forme actuelle a été hissé pour la première fois à Rishon Létsion en 1885, les auteurs s’inspirant d’un  » tallit « , le châle de prière. La couleur bleue, appelée  » tekhelet  » en hébreu, suggère une certaine perfection ainsi que la profondeur des confins de l’univers. Dans l’association bleu-blanc, le bleu fait ressortir la blancheur du blanc qui représente à la fois une confusion des couleurs et, de ce fait, une certaine vacuité devant être remplie par la sainteté.

C’est parce que l’état de Juif est assez complexe que nous allons tenter d’expliquer ci-après les différentes caractéristiques qui font qu’un Juif est juif et quelles sont les différentes tendances religieuses au sein de la communauté juive. C’est à tort que l’on parle de religion pour le Judaïsme, il faudrait plutôt parler de confession. La particularité du Judaïsme est le monothéisme dans un monde ancien où les religions étaient animistes ou polythéistes. Le judaïsme est très marqué par son Alliance privilégiée avec Dieu. Toutefois, il reconnaît que si un non juif pratique les Commandements il sera reconnu « juste parmi les nations »(les 7 lois que Noé reçut lors du déluge) et aura droit au Monde Futur, après la résurection des morts. C’est pourquoi le judaïsme ne cherche pas à convertir.

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un juif ?

1. 

 Le Judaïsme n’est pas une religion, mais un état. On naît juif si l’on est de mère juive. Le fait d’être juif est indépendant de toute pratique religieuse et on ne peut devenir juif que très difficilement.

2.

Quelle est la différence entre Sémites, Israéliens, Israélites, Juifs, Hébreux?

Sémite : (Sem, fils de Noé) c’est quelqu’un appartenant à un ensemble de peuples du Proche-Orient, (Akkadiens, (Assyro-Babyloniens), Amorrites, Araméens, Phéniciens, Arabes, Éthiopiens, Hébreux), parlant ou ayant parlé, dans l’Antiquité, des langues sémitiques.

Israélien : provenant de l’État moderne d’Israël.

Israélite : relatif à l’Israël biblique ou = Juif.

Juif : personne appartenant à la communauté israélite, au peuple juif.

Hébreu :

a)      Peuple sémitique de l’Orient Ancien, dont la Bible retrace l’histoire à partir de 2000 – 1770 av.  J.-C., avec les tribulations d’Abraham, le patriarche, venant l’Ur et amenant sa tribu vers la Terre Promise. Une des grandes étapes fut la sortie d’Égypte sous la conduite de Moïse qui, dans le désert  du Sinaï, reçut de Dieu les tables de la Loi. C’est le début de la confession juive.

b)     Langue sémitique parlée autrefois par les Hébreux et qui est aujourd’hui la langue officielle de l’État d’Israël.

3.

Qui est juif ?

1.

Une mère juive et un père (juif ou non) donnent automatiquement un enfant juif. En effet, c’est la mère qui détermine la confession. C’est elle aussi qui se chargera principalement de l’éducation religieuse.

2.

Toute personne peut devenir juive, la chose est cependant difficile car la personne candidate doit prouver son désir profond de vivre une vie juive. À cet effet :

1º      Elle doit suivre l’instruction religieuse et lire l’hébreu.

2º      Elle doit passer les tests auprès du Consistoire Central.

3º      Puis, elle passera des examens et sera jugée par le Haut Rabbinat.

4º      Si elle a réussi toutes ces étapes, elle poursuivra de longues études en étudiant la Torah, le Talmud, etc…

5º      Si c’est un homme, il doit être circoncis.

4.  Aspect. Un Juif n’est pas nécessairement quelqu’un avec des papillotes et un grand chapeau, comme on en voit parfois dans les grandes villes ou au Kotel à Jérusalem (mur des lamentations). L’aspect, le type, les coutumes des juifs varient fortement d’après leurs origines et traditions.

5.      Il y a deux grandes communautés juives :

a.      les Ashkénazes, originaires des nombreuses communautés qui vivaient au nord et à l’est de l’Europe. Ils s’exprimaient entre eux en Yiddish, langue judéo-germanique. (Ashkénaze signifie « allemand » en hébreu).

b.      les Sépharades, originaires du sud de l’Europe et de l’Afrique du nord. (Sépharade désignait à l’origine, en hébreu, la péninsule ibérique.) Les juifs d’Espagne et du Portugal s’exprimaient en Ladino, langue judéo-espagnole.

c.       À l’intérieur de ces deux grands groupes, il y a diverses communautésdistinctes par la rigueur de leurs pratiques religieuses. Du point de vue des pratiques religieuses, on distingue à une extrémité, les Juifs ultra orthodoxes, à l’autre, les Juifs libéraux en passant par les Juifs orthodoxes (ceux du Consistoire) et, à mi-chemin entre les Juifs libéraux et les Juifs orthodoxes, se situent les JuifsMassorti,ou conservateurs. Entre les deux, divers degrés existent. En France, on trouve des orthodoxes en nombre à Paris et en région parisienne. Ils sont reconnaissables à leurs vêtements noirs typiques. Les juifs libéraux habitent surtout dans les pays anglo-saxons, mais aussi en France, leurs mœurs religieuses sont beaucoup plus libres au point que certaines femmes peuvent devenir rabbin, mais elles ne sont pas reconnues par le grand rabbinat d’Israël.

6.      Il existe aussi divers mouvements issus du Judaïsme. Le plus important actuellement est celui des Hassidim. C’est en 1740 que le Rabbin Israël Ben Elieser fonda en Pologne l’école hassidique. Cette communauté prit une extension considérable en Russie et en Roumanie. Ceux-ci ont immigré depuis en Israël et aux États-Unis. Les tenants de l’hassidisme prônent un judaïsme joyeux où la   danse tient une grande place de même que le contact avec la nature.  C’est un mouvement d’origine populaire, où les récits symboliques et les paraboles rencontrent la faveur des croyants. Le   ‘hassidisme constitue un des mouvements religieux actuels des plus profond et des plus curieux. Ses adeptes sont reconnaissables à leurs habitudes vestimentaires et à leur aspect physique marginal. Les hassidim sont généralement très pieux.

L’année juive commence 3 à 4 mois plus tôt que l’année civile (en septembre ou octobre) et comporte 13 mois au lieu de 12 tous les 3 ans, durant l’année appelée embolismique. Il faut savoir que le calendrier juif remonte 3 760 ans avant l’ère commune et débute avec la création du monde selon la Bible, c’est-à-dire, à la venue sur terre de l’homme accompli et pensant. Le calendrier juif possède la particularité d’être à la fois solaire et lunaire (solaire car basé sur le cycle annuel du soleil et lunaire pour ce qui concerne les mois, car basé sur les cycles de la lune.) Jusqu’en 358 (du calendrier hébraïque), celui-ci était en fonction de témoignages oculaires, mais à partir de cette date, il fut basé sur des calculs mathématiques et astronomiques. Depuis lors, le calendrier juif n’a subi aucune modification. Ainsi, en cette année 2011, pour les Juifs, nous sommes déjà au 6ème millénaire, soit, en 5771 ! Etonnant, non ? A, ces Juifs, ils ne font décidément rien comme tout le monde !

Mais le message profond que les Juifs apportent à l’humanité a obtenu une acceptation si répandue que les gens tendent à le tenir pour acquis. Les idées en provenance du Sinaï ont littéralement changé le monde. Peu de gens réfléchissent encore beaucoup à la source de la morale fondamentale qui sous-tend la société occidentale. Les concepts comme les droits de l’homme fondamentaux, l’idée selon laquelle il faut prendre soin des malades et des personnes âgées, au lieu de les tuer ou de les laisser mourir, ou celle d’une société assistant les pauvres et les démunis, tout cela semble aujourd’hui dans l’ordre naturel des choses. Bref, les concepts juifs ont civilisé le monde :

– la paix, la liberté, le monothéisme, la famille, l’instruction,  la justice (terme que la chrétienté a traduit par charité.) .

Tout étudiant en histoire qui s’est interrogé sérieusement sur les normes universelles telles qu’elles existaient avant la venue des Juifs, pourra aisément reconnaître l’impact énorme qu’a opéré le judaïsme dans le monde.

Pour aller plus loin dans la compréhension du don de la Torah et pour expliquer aux nations pourquoi c’est Israël qui a été désignée comme le « peuple de D.ieu », puisque de là découlent de si nombreuses jalousies qui firent et font encore couler tant de sang…

Le secret des anges : Tout au long de la journée, du lever au coucher, le Juif vit avec D.ieu et pour Lui tout en étant plongé dans la société du moment, tout en vivant pleinement ce monde, en ayant une famille, un travail, des activités diverses… Même les rabbins ne vivent pas à l’écart du monde, mais ils sont mariés, ont des enfants et beaucoup d’entre eux ont une activité professionnelle, comme tout un chacun, en plus de leur charge rabbinique, tout ceci n’étant pas incompatible.

En cela le Juif reste fidèle à l’appel du Sinaï (don de la Torah  – les 2 Tables de la Loi – par D.ieu au Mont Sinaï devant plus de 3 millions d’individus, par la bouche de Moïse) A savoir : participer à la vie, donner la vie tout en restant dans la Torah, dont les préceptes ont été donnés voici plusieurs millénaires. Les Juifs ont la Torah en eux, mais souvent, ils ne le savent pas et peuvent l’ignorer toute leur vie. Mais il leur suffit parfois d’une petite étincelle pour que se rallume la flamme que D.ieu a mise en eux au Sinaï. Ensuite, ce n’est qu’une question de travail et de volonté pour acquérir un savoir multi-millénaire que de nombreux peuples leur envient.

Le peuple juif : la représentation d’une mosaïque de peuples de différentes couleurs et de différents continents.

https://i2.wp.com/www.jeuneafrique.com/photos/003122010104107000000juifs-ethiopiens.jpg   Juifs d’Ethiopie

   Quartier juif en Chine

Juifs d’Inde

Une famille Abayudaya   Juifs d’Afrique Noire (descendants des tribus perdues du roi Salomon et de la reine de Sabbat sont dispersés aussi au Ghana, en Ouganda, au Zimbabwe, au Mali, au Cap Vert, à Sao Tome, au Mozambique ou en Afrique du Sud)


  Juifs Japonais

Juifs d’Iran (arrivés dans ce pays il y a plus de 2 500 ans)

Le peuple juif n’est pas une « race ». Il y a des Juifs de toutes les couleurs, des noirs, des asiatiques, des blancs, des bruns, des blonds, des juifs de toutes origines , des orientaux, des européens, des australiens, des américains , des africains, il y en a en Inde, en Chine, dans le fond de l’Afrique, dans un petit coin de l’Uruguay, au cœur de New York, au centre de notre capitale éternelle et unie Jérusalem, il y a des juifs dans tous les métiers, du chauffeur de taxi au banquier en passant par le coiffeur, le maçon, l’informaticien, le journaliste…Il y a des juifs riches, et des juifs pauvres, des juifs scientifiques, et des voyous aussi, il y a des juifs croyants, des laïques, des homosexuels, des communistes, des capitalistes, des socialistes…Ils sont tous différents et en ont fait une richesse. Ils en ont fait un pays, un rêve, un miracle. Israël est un peuple du monde, mais pas comme tout le monde, et c’est là que le bât blesse vis-à-vis des autres nations. Car celui qui est différent dérange.

Le peuple juif a puisé ses racines dans le judaïsme. Après que les 70 peuples présents sur terre à cette époque  l’aient refusée pour eux-mêmes, la jugeant trop contraignante, il a reçu de D.ieu le code complet des lois de vie pour lui-même et pour tous les peuples (connu sous le nom des 10 Commandements, qui en comportent 613 pour les Juifs. Beaucoup de Juifs suivent ces lois encore aujourd’hui et vivent selon ces principes immuables donnés pour la postérité et ce, jusqu’à la fin des temps). Le Patriarche Abraham fut le premier humain à s’être rendu compte qu’il y avait un dieu unique qui avait créé et qui régissait le monde et qui l’enseigna, avant même que les Hébreux aient reçu le don de la Torah sur le mont Sinaï, du temps de Moïse. Bien des siècles plus tard, au début de l’ère commune, la chrétienté naissante a repris la Torah, en l’allégeant de nombreuses contraintes et l’a adaptée, convertissant ainsi de nombreux idolâtres à la foi chrétienne. Puis elle donna à la Bible hébraïque (ou Pentateuque) le nom d’ancien Testament (les 5 livres de la Bible hébraïque), lui ajoutant par la suite le Nouveau Testament, composé des lettres des apôtres.

Depuis quelques années déjà, les Israéliens, et les Juifs en diaspora (dans les pays hors le leur) revivent des périodes sombres de leur  histoire. De la délégitimisation organisée d’Israël, leur pays à la résurgence d’un antisémitisme viscéral et profond, leur avenir, leur sécurité sont une fois de plus menacés, de toutes parts. Les pays de la vieille Europe, mais également d’autres pays tels que les USA, deviennent de plus en plus hostiles au monde juif. L’antisémitisme de la pire espèce a recouvert un nouvel habit, l’antisionisme. Leurs détracteurs affûtent leurs nouvelles armes, les médias, l’ONU,  Durban, Goldstone… ont remplacé les caricatures nazies. Pire, on justifie l’injustifiable, on trouve des excuses aux terroristes, on rend le mensonge vérité universelle ! D’un côté, leurs ennemis s’arment pour mieux les détruire, de l’autre  les nations de droit ont perdu la notion et oublié jusqu’au sens du mot ‘justice’… Rien n’y fait,  ils ont des yeux, et ne veulent pas voir, ils ont des oreilles et ne veulent pas entendre. La haine des islamistes radicaux, et l’hypocrisie des nations occidentales ont détruit le peu de confiance qu’ils avaient accepté de reconstruire, en dépit de toutes les trahisons passées. Ils se sentent en danger, aussi bien en disposa qu’en Israël. Que devraient alors faire les Israéliens pour que tous arrêtent de les harceler et les laissent en paix ? Donner leur pays, la seule enclave non musulmane au Moyen-Orient, aux Arabes, et aller se jeter eux-mêmes à la mer ? (adapté d’un article de Marco Robin)

Partout on entend parler d’Israël, mais qu’est ce pays tant décrié, et l’est-il à juste titre ?

Généralement, si quelqu’un veut s’informer de ce qui se passe au Proche-Orient, et qu’il lit les commentaires que laissent des internautes manifestement pro palestiniens, il constate très rapidement la méconnaissance profonde de l’Histoire dont ceux-ci témoignent, qui se rapprochent plus d’une mythologie ou des contes de bonne femme que de la vérité historique. Politiquement cela s’appelle de la propagande éhontée, de la veine de celle du Dr. Goebbels qui disait : « plus c’est gros, plus ça passe. ». Historiquement cela s’appelle une manipulation et c’est de ce point de vue que nous nous placerons. Si on lit ces interventions, on a l’impression que, de toute éternité, en tout cas depuis plusieurs millénaires, juifs et arabes vivaient en paix sur cette terre de Palestine sous la sage administration des palestiniens dont Jérusalem est la capitale éternelle. C’est après la deuxième guerre mondiale que le vilain sionisme, colonialiste, impérialiste, (voire nazi !) est venu troubler cette belle harmonie. Certes, il y a eu la Choah, reconnaissent certains propagandistes palestiniens, (encore que d’autres leaders islamistes comme le Président iranien vont jusqu’à la nier), mais ce n’est pas notre faute. Pourquoi le sang des juifs que l’Europe a fait couler retomberait-il sur nos têtes ? Nous ne sommes pas coupables et les européens n’avaient qu’à trouver d’autres formes de dédommagement que d’aider les sionistes à voler notre terre. On retrouve bien sûr dans cette argumentation l’effet de la propagande palestinienne sur des cerveaux européens bien enclins à la croire sur parole. La difficulté, c’est qu’elle n’est qu’un amoncellement de contre vérités historiques. On ne fait pas la paix avec un mensonge ou plus exactement maintenir une fiction historique comme base de revendication n’est jamais le signe d’un désir sincère de trouver un compromis.

Israël ! Israël ! Israël ! « Israël tue… Israël attaque… Israël aborde… Maintenant Israël doit… Israël aurait dû… Israël devra…  Nous exigeons d’Israël… Israël ne pourra plus… Nous ne permettrons pas à Israël… Sanctions contre Israël… L’ONU condamne Israël… Le monde réagit contre Israël… » Aux yeux des civilisations modernes, les Juifs semblent mériter beaucoup plus d’attention que toute autre nation sur terre, et la patrie des Juifs surpasse en intérêt tout autre territoire.Des quatre coins du monde, ce ne sont que critiques, accusations, reproches et menaces.  De fait, des milliers de personnes sont quotidiennement mutilées, brûlées et tuées au Darfour, pendant que les nations sont obnubilées par Israël. Les guerres de la drogue au Mexique, les opérations pakistanaises contre les Talibans, la lutte de l’Inde contre les maoïstes, les purges religieuses en Égypte, etc etc etc, sont considérées comme totalement insignifiantes comparées au moindre battement d’aile de papillon en Israël. Un navire et tout son équipage sont envoyés par le fond par la Corée du Nord, cela fait à peine les manchettes, alors qu’un acte de défense israélien contre des jihadistes venus en découdre (et ravitailler des terroristes) suscite des cris d’orfraie dignes d’un Hiroshima de la part des nations bien pensantes.

Quoi que minuscule sur la carte du monde, Israël est une grande démocratie pluri-culturelle: tolérante envers sa population, notamment arabe, (qui, depuis d’ailleurs des décennies, possède la nationalité israélienne et s’en porte d’ailleurs plutôt bien), très diverse, mais qui comporte, quoi qu’on en dise, des Arabes dans son gouvernement. Israël un pays jeune, dynamique, moderne, avant-gardiste même et à la pointe de la recherche scientifique, médicale, technologique, etc…, pays qui comporte de très nombreux prix Nobel , eu égard à sa très petite taille (environ la superficie de 2 départements français moyens). Il est d’ailleurs à noter que les deux premières langues parlées en Israël sont l’hébreu et l’arabe, suivies de l’anglais et du français, une langue en constant progrès dans le pays (de nombreux Juifs ont quitté la France ces dernières années pour aller s’installer dans l’Etat hébreu.) Actuellement, il y 500 000 francophones en Israël, ce qui correspond à 20 % des Israéliens, soit autant qu’en Suisse ! (sources Michel König, Aschkel &Yaakov Paley, Chabad.org )

CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR ISRAËL

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Situation géographique

Israël est bordé au nord par le Liban et la Syrie, à l’est par la Jordanie et la Cisjordanie et au sud ouest par l’Égypte et Gaza.

Bien que de taille réduite, l’État d’Israël présente des caractéristiques climatiques et géographiques assez variées. Ce pays compte plusieurs régions naturelles avec des climats et paysages variés :

  • Le littoral, à l’ouest qui bénéficie d’un climat méditerranéen,
  • La Galilée, au nord, où le mont Meron culmine à 1 208 m,
  • La vallée du Jourdain, à l’est, qui relie le lac de Tibériade à la mer Morte
  • Le désert du Néguev, au sud, qui occupe près de la moitié du pays.

Le point le plus bas du globe se trouve en Israël, à la mer Morte, située à 408 mètres en dessous du niveau de la mer. Israël est divisé en quatre régions:

  • La plaine côtière de la frontière libanaise au nord à la bande de Gaza; large d’une quarantaine de kilomètres de largeau niveau de la jonction avec Gaza, elle se rétrécit à environ cinq kilomètres près de la frontière libanaise. La région est fertile et humide (elle est historiquement connue pour sa production d’agrumes et de vin. La plaine est traversée par plusieurs cours d’eau, dont seulement deux, le Yarkon et le Kishon, ont des débits d’eau permanents.
  • Les collines du centre du pays, à l’est de la plaine côtière,le relief est découpé par les montagnes et les collines de Galilée à l’est, les collines de Samarie au sud, les collines arides de Judée au sud de Jérusalem et de nombreuses petites vallées fertiles. Ces hautes terres atteignent une hauteur moyenne de 610 mètres et le mont Meron culmine en Galilée à 1208 mètres, près de la ville de Safed.
  • A l’est du plateau central se trouve la vallée du Jourdain qui constitue une petite partie des 6500 kilomètres de la vallée du grand rift africaine; elle est vallonnée par le lac de Tibériade, la mer Morte (à environ 399 mètres au-dessous du niveau de la mer; c’est le point continental terrestre le plus bas au monde) et le fleuve du Jourdain, long de 322 km, c’est le plus long fleuve d’Israël, qui prend sa source au Liban (mont Hermon).Les eaux de la Vallée du Rift poursuivent leur course sur 170 km vers le golfe d’Aqaba.
  • Le désert du Néguev s’étale sur une surface de 12000 km², soit plus de la moitié de la superficie totale des terres d’Israël. Géographiquement, c’est une extension de la péninsule du Sinaï, formant un triangle, avec à sa base, la mer Morte au nord près de Beersheva, et au sud les montagnes de Judée, le point culminant se situe à la pointe sud du pays à Eilat. Sur le plan topographique, elle est similaire les autres régions du pays, avec des plaines, des collines dans la partie centrale, et des vallons désertiques à frontière oriental.

Israël est un pays soumis à un climat méditerranéen caractérisé par de longs étés chauds et sans pluie, et par des hivers pluvieux relativement courts. Le climat israélien est lié à sa position entre l’aridité du Sahara et les déserts d’Arabie, et l’humidité du climat méditerranéen du Levant. Les conditions climatiques sont très variables dépendant notamment de l’altitude, de la latitude et de la proximité de la mer Méditerranée.

Janvier est le mois le plus froid avec des températures moyennes comprises entre 6 °C et 15 °C, et les mois de juillet-août sont les plus chauds avec des températures comprises entre 22 °C et 33 °C, en moyenne. Les étés sont très humides le long de la côte méditerranéenne, mais plus sec en s’enfonçant dans les terres. A Eilat, la ville du désert, les températures sont souvent les plus élevées d’Israël, pouvant monter à 46 °C. Les pluies sont principalement concentrées pendant les mois d’hiver, entre novembre et mars, la période estivale est généralement dépourvue de pluie. Dans l’extrême sud, la pluviosité est proche de 30 millimètres par an; alors que dans le nord, la pluviométrie annuelle moyenne est supérieure à 900 millimètres. Les précipitations sont souvent resserrées sur de courtes périodes, provoquant l’érosion des sols ainsi que des inondations occasionnelle. En hiver, les hautes altitudes du plateau central reçoivent des précipitations neigeuses permettant l’ouverture saisonnière de stations de ski. Les zones cultivées qui représentent environ un tiers du pays sont celles qui reçoivent plus de 300 millimètres de pluie par an.

L’eau est un enjeu déterminant pour Israël dont le climat général se caractérise par une grande aridité : les pluies —à peu près inexistantes d’avril à septembre— ne tombent que sur les régions montagneuses septentrionales : Galilée et Golan sont le château d’eau d’Israël. Le reste de pays subit un climat semi-aride ou aride, avec 50 à 250 millimètres de pluie par an en moyenne. L’eau est d’autant plus rare dans la région que lorsqu’elle apparaît à l’air libre, elle a tendance à s’évaporer : l’évaporation peut atteindre 50 % des précipitations que reçoit Israël. A ce contexte climatique s’ajoute le problème de l’érosion des sols. Aux courtes et violentes averses qui tombent souvent à la fin de la saison sèche succèdent un ruissellement
aux effets dévastateurs. En fait, Israël, la Jordanie, le Liban et la Syrie se partagent, pour l’essentiel, les mêmes ressources en eau

L’État d’Israël est une démocratie de type parlementaire où le premier ministre, le leader de la coalition majoritaire, dans la mesure où les élections n’ont pas permis de dégager un parti majoritaire, tient le rôle de chef du gouvernement. La Knesset, parlement israélien, est élue au suffrage universel pour une durée de 4 ans. La Cour suprême d’Israël est la plus haute instance juridique du pays. Elle est en charge du contrôle de la constitutionnalité des lois et du contrôle juridictionnel des décisions du gouvernement.

L’économie d’Israël se classe au 41e rang mondial (classement selon le PIB nominal) et son PIB/hab. estl’un des plus élevés de la région(de l’ordre de grandeur de celui des émirats pétroliers du Golfe). Son indicateur de développement humain se situe au premier rang au Proche-Orient. Israël a intégré l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) depuis 2010.

Jérusalem est la capitale de l’État d’Israël, non reconnue internationalement. Tel Aviv est le centre diplomatique, économique et financier du jeune État, elle est aussi le cœur d’une agglomération appelé le Goush Dan qui compte plus de 3,3 millions d’habitants. La région de Haïfa au Nord, quant à elle, constitue la principale région industrielle du pays et abrite l’un de ses principaux ports. C’est le seul État au monde où la population est majoritairement juive (75,5 %). D’autres minorités ethniques sont également très présentes en Israël en particulier en Galilée : Arabes (20,4 %), Druzes (moins de 2%), Samaritains, Bédouins, etc. Depuis son indépendance en 1948, l’État d’Israël a été engagé dans plusieurs conflits armés avec les pays arabes voisins et/ou des organisations non étatiques. Des traités de paix ont été signés avec l’Égypte et la Jordanie. Le pays reste impliqué dans le conflit israélo-palestinien, et a avec ses deux voisins au Nord, le Liban et la Syrie des contentieux territoriaux non résolus à ce jour.

Israël, un Etat démocratique on ne peut plus légitime

Au Moyen-Orient, la minuscule enclave juive qu’est Israël est une épine dans le pied du monde musulman. On le comprend mieux en regardant une carte de cette région du monde. Disparue depuis des millénaires en tant que terre des Juifs, l’Etat d’Israël, qui existe à nouveau depuis le 14 mai 1948 sur un territoire minuscule est le fruit d’un vieux rêve, celui du retour des juifs du monde entier sur la terre ancestrale. Aujourd’hui, Israël est un singulier bouillon de cultures. Terre promise du peuple juif, Israël est aussi le berceau du christianisme, et Jérusalem est le troisième lieu saint des musulmans. Cependant, pour les touristes, le ministère des Affaires Etrangères déconseille toujours formellement de se rendre dans la bande de Gaza et aux alentours. Une vigilance particulière reste par ailleurs de mise dans les Territoires palestiniens, tout particulièrement dans des villes comme Ramallah ou Naplouse.

En dépit des conditions météorologiques difficiles et de la pénurie d’eau, le labeur de plusieurs générations d’agriculteurs qui aspiraient ardemment à           « être doux pour son sol » a produit d’impressionnantes réalisations en agriculture, remarquables même au regard des normes internationales. De nos jours, les produits agricoles représentent 3,5% des exportations israéliennes et constituent la base de plusieurs industries, notamment fruits frais, fleurs, vins fins, conserves et produits organiques. Conformément à l’idéologie sioniste prônant le travail de la terre et l’autosuffisance, Israël produit 95% de sa consommation de produits alimentaires. Le désir de transformer une terre désolée en un Etat moderne, associé à l’important réservoir de main-d’oeuvre hautement qualifiée et d’universitaires, a permis à Israël d’exceller dans plusieurs domaines, en particulier l’électronique, l’agro technologie, les télécommunications, l’équipement informatique et les sources d’énergies de substitution. (Source : ministère israélien des Affaires Etrangères)

(Car vous l’aurez compris, dans la réalité, et contrairement à ce que l’Occident serine à longueur de temps aux oreilles des peuples, ce n’est pas la ‘Palestine’ qui est occupée par les Israéliens, mais bien Israël, état légitime et seule démocratie du Moyen-Orient, qui est occupée par les Arabes. L’échiquier politique a inversé les rôles.) Ignorance ou aveuglement volontaire ?! Les dirigeants du monde savent, ou devraient savoir, que la terre d’Israël est terre juive, et non arabe. Les faux “Palestiniens” sont des Arabes. Il n’y a jamais eu d’Etat arabe appelé “Palestine”!Appeler la Judée et Samarie les “Territoires palestiniens” (!) n’a aucun fondement juridique dans les faits. C’est absolument faux et cela ébranle le droit d’Israël à sa propre terre. Il va sans dire que les Arabes de Judée et de Samarie ne sont pas originaires de cette région.

Carte actuelle d’Israël – en clair (jaune, vert, orange, rose) : Israël. (En gris) : les territoires occupés par les Palestiniens en « Cisjordanie » (Judée-Samarie) ______________________________________________________

Les Arabes ont occupé temporairement la terre d’Israël, au cours du septième siècle, lors de la conquête arabe. Mais notre pays a été occupé avant et après l’invasion arabe par plusieurs grands empires.  Pendant toute cette période il y eut toujours une présence juive dans le pays. Les occupants, les ‘grands empires ‘ont depuis disparu de l’histoire. Les Arabes n’ont aucun droit légal sur cette terre, pas plus qu’ils n’en ont sur l’Espagne et sur d’autres régions d’Europe qu’ils avaient aussi conquises au cours du 7ème siècle. .

Les Arabes qui se trouvent à l’heure actuelle en Israël se sont infiltrés au fil du temps. Quelques uns à la fin du 19e siècle lorsque le peuple juif a commencé à rentrer d’exil en plus grand nombre, d’autres principalement durant le mandat britannique, en violation des clauses du dit mandat !  D’autres encore ont été «importés» par les Jordaniens qui occupaient illégalement la Judée et la Samarie en 1948 ! La Judée et la Samarie, et plus encore, les terres à l’Est du Jourdain, étaient presque entièrement dépeuplées pendant l’occupation de la région par les Turcs, région dénommée alors «Palestine» par les Britanniques et avant eux par les Romains.

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Israel Palestine 1917 a 1922

Israel Palestine 1923-1947

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Toute la ‘Palestine’ avait été reconnue comme la Patrie des Juifs par les Britanniques dans la Déclaration Balfour et ensuite par la Société des Nations.  Les dirigeants du monde ont de façon commode oublié que les Britanniques ont perfidement amputé la plus grande partie de la “Palestine”, le Foyer National Juif, et donné les 4/5 èmes de cette terre à une entité arabe qui n’avait jamais existé auparavant et l’ont appelée « Trans Jordanie », puis plus tard « Jordanie ».  Et maintenant, comme si cela ne suffisait pas, les perfides dirigeants du monde veulent de nouveau diviser le pays et créer sur notre terre, au cœur d’Israël, un état arabe qui n’a jamais existé, un état ennemi qu’un Cheval de Troie veut lui-même appeler Palestine. Pourquoi ? ! ! Sur quelle base juridique ?! !

Au départ, le prétexte était « Paix au Moyen-Orient.” Comme si Israël devait renoncer à une partie de sa terre contre la ‘paix’! Maintenant le prétexte a disparu. Les faux “Palestiniens” encouragés par Obama, les Britanniques et les laquais de la Ligue arabe de l’Union Européenne ne veulent même pas négocier les conditions de la paix.  Plus hostiles que jamais, prêts à se réconcilier avec le Hamas, ils menacent de déclarer unilatéralement ”l’Etat de Palestine”.(Jerusalem Plus)

La réalité de l’Etat d’Israël

declaration independance israelLe 14 mai 1948, le premier Premier Ministre d’Israël David Ben Gourion prononce publiquement la déclaration d’indépendance de l’état d’Israël _______________________________________________________

La déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël, le 14 mai 1948

On ne peut séparer l’Etat d’Israël du judaïsme. « Ainsi parle le Seigneur Dieu : … vous, montagnes d’Israël, vous donnerez votre frondaison et vous porterez votre fruit pour mon peuple d’Israël. Car ils sont près de revenir. Car me voici venir vers vous, je me tournerai de votre côté, et vous serez cultivées et ensemencées. Je multiplierai sur vous la population, la maison d’Israël tout entière ; les villes seront repeuplées et les ruines rebâties. Je multiplierai sur vous hommes et bêtes, ils foisonneront et fructifieront. Je vous repeuplerai comme dans les temps d’autrefois et je vous ferai plus de bien qu’à vos débuts : vous saurez ainsi que je suis l’Eternel. Et je ferai circuler… mon peuple Israël. Ils reprendront possession de toi, et tu seras leur héritage, et tu ne continueras pas à les décimer » (Ezéchiel 36, 8-12).

Le Livre d’Ezéchiel contient une double prophétie faite au peuple d’Israël. Dans sa première partie, Dieu annonce au peuple juif que le pays qui lui est attribué demeurera désertique tant qu’il sera occupé par des étrangers, et tant qu’il sera en exil. C’est ce qui se produisit – un pays désolé, désertique, infertile – pendant plus de 2 000 ans. Dans la deuxième partie de la prophétie, Dieu décrit les signes des débuts de la délivrance – comment le pays apparaîtra juste avant le retour définitif du peuple juif. Cette partie de la promesse également a commencé à se réaliser durant les décennies précédant la création de l’Etat juif en Terre d’Israël.

Le 14 mai 1948, l’Etat d’Israël a été proclamé et la promesse divine que le peuple juif serait à nouveau souverain dans son pays s’est réalisée. La longue attente, la souffrance et la nostalgie se sont fondues dans cette entité à la fois ancienne et nouvelle, un Etat juif indépendant dans la patrie juive. Le nouvel Etat d’Israël a marqué la fin d’un exil de 2 000 ans. Aujourd’hui, les juifs du monde entier continuent à revenir en Israël où des villes jadis détruites par l’ennemi ont été reconstruites et où la terre regorge de fruits, d’arbres et de fleurs, comme l’avait prédit le prophète Ezéchiel. Selon Rachi, le grand commentateur de la Bible et du Talmud champenois au Moyen Age, (rabbin, exégète, légiste, décisionnaire, poète et vigneron champenois du 11ème siècle – Troyes 1040 – Troyes1105). « lorsque le Pays d’Israël donnera ses fruits en abondance, la délivrance sera imminente, et il n’est pas de signe plus évident que celui-ci. »

La foi inaltérable en la promesse divine que les descendants d’Abraham, Isaac et Jacob retourneront dans leur patrie se reflète dans l’extrait suivant du texte de la Déclaration d’Indépendance. « Eretz Israël (le Pays d’Israël) est le lieu où naquit le peuple juif. C’est là que se forma son caractère spirituel, religieux et national. C’est là qu’il acquit son indépendance et créa une culture d’une portée à la fois nationale et universelle. C’est là qu’il écrivit la Bible et en fit don au monde. Exilé de son pays, le peuple juif lui demeura fidèle tout au long de sa dispersion et il n’a jamais cessé de prier pour son retour, espérant toujours la restauration de sa liberté politique. Mus par ce lien historique et traditionnel, les juifs s’efforcèrent au long des siècles de revenir dans le pays de leurs ancêtres.

Au cours de ces dernières décennies, ils rentrèrent en masse dans leur pays. Pionniers, immigrants et combattants, ils ont défriché les déserts, ressuscité la langue hébraïque, construit des villes et des villages et créé une communauté dynamique, contrôlant sa vie économique et culturelle, recherchant la paix, mais sachant aussi se défendre, apportant à tous les habitants du pays les bienfaits du progrès et aspirant à l’indépendance nationale…

Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution appelant à la création d’un Etat juif en Eretz Israël et invité les habitants de ce pays à prendre les mesures nécessaires pour l’exécution de cette résolution. Cette reconnaissance par les Nations unies du droit du peuple juif à créer son Etat est irrévocable. C’est là le droit naturel du peuple juif d’être, comme toutes les autres nations, maître de son destin dans son propre Etat souverain

En conséquence nous, membres du Conseil National représentant la communauté juive d’Eretz Israël et le mouvement sioniste, nous nous sommes rassemblés ici, en ce jour où prend fin le mandat britannique, en vertu du droit naturel et historique du peuple juif et, conformément à la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies, nous proclamons la création d’un Etat juif en terre d’Israël qui portera le nom d’Etat d’Israël.

L’Etat d’Israël sera ouvert à l’immigration juive et aux juifs venant de tous les pays de la Dispersion ; il veillera au développement du pays pour le bénéfice de tous ses habitants ; il sera fondé sur la liberté, la justice et la paix selon l’idéal des prophètes d’Israël…

Nous demandons au peuple juif de la diaspora de se rassembler autour des juifs d’Israël, de les assister dans l’entreprise d’immigration et de reconstruction, et d’être à leurs côtés dans la grande lutte pour la réalisation du rêve multiséculaire : la délivrance d’Israël.

Plaçant notre confiance dans le Rocher d’Israël, nous signons cette Déclaration en cette séance du Conseil provisoire de l’Etat, sur le sol de la patrie, dans la ville de Tel Aviv, en cette veille de Chabbat, 5 Iyar 5708, le 14 mai 1948. »  Fin de l’extrait.

L’amour du peuple juif pour sa terre et son profond désir d’y vivre déterminèrent, après l’indépendance de l’Etat, des vagues d’immigration successives. Dans les 18 premiers mois de l’indépendance, la population augmenta de plus de 50%. Au cours de la première décennie de l’Etat, les immigrants étaient originaires principalement des pays d’Europe ravagés par la guerre et des pays arabes. Un flot d’immigration arriva ensuite d’Afrique du Nord. La troisième décennie de l’indépendance fut marquée par l’arrivée des premiers petits groupes en provenance d’Union soviétique. Deux opérations organisées en 1984 et en 1991 amenèrent en Israël la quasi-totalité des juifs d’Ethiopie. Au cours de la dernière décennie, environ un million de nouveaux immigrants sont arrivés d’Union soviétique en Israël – la plus grande vague d’immigration jamais connue dans le pays. Plusieurs milliers de personnes continuent à arriver chaque année de divers points du globe, principalement des Amériques et d’Europe. Israël compte actuellement plus de 6,4 millions d’habitants dont environ 78% sont juifs.

La langue parlée en Israël est l’hébreu (mêlée à l’araméen) – la langue sainte de la Bible. La renaissance de l’hébreu en tant que langue moderne est le grand exploit d’Eliézer Ben Yehouda. Ayant immigré dans le Pays en 1881, Ben Yehouda (1858-1922) fut le premier à s’acharner à restaurer l’usage de l’hébreu dans la vie quotidienne, après de nombreuses générations durant lesquelles cette langue avait été préservée presque uniquement dans les textes saints. Près d’un demi-siècle avant l’indépendance, l’hébreu reprit son statut de langue vivante et, après 1948, fut reconnu, aux côtés de l’arabe, comme la langue officielle de l’Etat. On entend également d’autres idiomes en Israël, notamment l’anglais, le russe et l’amharique, ainsi que les langues maternelles des immigrants venus du monde entier.

Grâce aux efforts investis par les pionniers et les habitants du pays, Israël est doté de plusieurs formes de localités urbaines et rurales, et notamment de grandes métropoles prospères comme Jérusalem, sa capitale, Tel Aviv et Haïfa. De nombreux villages et localités communautaires essaiment dans tout le pays, ainsi que plus de 700 moshavim et kibboutzim – fermes et villages et fermes coopératifs. Certaines communautés sont antérieures à l’indépendance de l’Etat, d’autres sont beaucoup plus récentes et en pleine expansion.

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Image Terre Promise

Contrairement à ce que sont presque arrivés à nous faire croire les « Palestiniens » et ceux qui les soutiennent, Gaza est devenu, en grande partie grâce aux impôts Occidentaux distribués allègrement et généreusement, un endroit idyllique que beaucoup de pays du tiers monde pourraient lui envier. Jugez par vous-mêmes, les photos valent mieux qu’un long discours :

Un  exemple au hasard sur le site « Terre Promise » : Click here

La Palestine, une imposture flagrante quand on fait un retour dans l’Histoire

C’est un territoire qui, historiquement, s’étend depuis les rives de la Méditerranée jusqu’au désert d’Arabie.  Les 4/5èmes de la Palestine sont situés à l’Est du Jourdain. Le territoire auquel on donne le nom de Palestine  arabe et ensuite celle des Ottomans, aujourd’hui, n’est que 1/5ème de ce territoire et est situé entre les rives de la Méditerranée et le Jourdain. L’arabe est devenu la langue dominante dès le 7ème siècle. Aujourd’hui, ce territoire comprend l’Etat souverain d’Israël, les territoires non attribués, donc contestés, de Gaza et de « Cisjordanie », (qui n’a d’ailleurs aucun statut légal), dans une région qui, de tout temps, s’est appelée Samarie et Judée). Beaucoup de tribus et populations ont vécu et passé par ce territoire à travers les siècles. Le nom « Palestine » vient d’un peuple égéen, venu de la mer, les Philistins*, installé au 12ème siècle avant l’ère commune. Puis sont venues s’installer les 12 Tribus d’Israël qui ont constitué un royaume dont la capitale fut Jérusalem. Puis vint l’occupation romaine… Les historiens arabes et les gouvernements arabes ont toujours considéré que la Palestine n’était pas une entité politique. Au mieux, la Palestine pouvait être une province du sud de la Syrie. Le représentant du Haut Comité Arabe aux Nations Unies a soumis en mai 1947 une déclaration à l’assemblée générale selon laquelle : « La Palestine faisait partie de la province de Syrie » et que « politiquement, les Arabes de Palestine n’étaient pas indépendants dans ce sens qu’ils ne constituaient pas une entité politique distincte. ». Quelques années après, Ahmad Shuqeiri, futur Président de l’OLP, déclara au Conseil de sécurité : « Il est de notoriété publique que la Palestine n’est rien d’autre que la Syrie du Sud. ».

Au moment où les autorités britanniques ont reçu le mandat de la Société des Nations le 24 juillet 1922, après le vote de 52 Etats membres, la Palestine comprenait encore tout le territoire entre la Méditerranée et le désert d’Arabie. Après avoir reçu le mandat, les Britanniques ont créé la Transjordanie avec les 4/5ème de ce qui était le territoire de la Palestine, soit à l’Est du Jourdain. Ce pays s’appelle aujourd’hui la Jordanie. Ensuite, en 1948, la Transjordanie, ayant envahi la partie située entre Jérusalem et le Jourdain, a nommé cette région la Cisjordanie. Ce nom est resté. Le reste du territoire est aujourd’hui Israël. La Cisjordanie est un territoire disputé de même que Gaza. La Palestine n’a jamais été un Etat, c’était une simple subdivision administrative des empires arabes ou ottomans, sauf pendant les périodes où les tribus juives dominaient la région.

Quant à Jérusalem, c’est une ville sainte pour les juifs, les chrétiens et les musulmans. Elle n’a jamais été une capitale sauf lorsque la région était sous le contrôle de populations juives. Sa destinée de capitale l’a donc été uniquement comme capitale d’un état juif. Pour les deux autres religions, elle n’était qu’une ville sainte parmi d’autres mais ne joue aucun rôle politique.

Le Droit International public est une série de normes qui sont reconnues universellement ou en tout cas par un grand nombre d’Etats. Ce sont des notions fluctuantes. Il n’y a pas de véritables tribunaux pour définir ces notions, ni pour appliquer le droit international. La Cour Internationale de Justice de La Haye n’a pas de pouvoir sur les Etats sauf si ceux-ci y consentent. Elle ne donne que des avis non contraignants pour les Etats. De même, il n’y a pas de force publique pour appliquer le DI public, sauf les forces armées des Etats qui souhaitent l’appliquer à un moment ou un autre. Ainsi, personne n’a entièrement raison et personne n’a entièrement tort en DI public. Cependant, un principe existe, il s’agit de la définition d’un Etat. Les conditions sont les suivantes :
1. un peuple
2. un territoire
3. un gouvernement
4. une reconnaissance par un nombre important d’Etats et le couronnement étant une reconnaissance par l’ONU.

Malgré les expulsions et la répression envers les Juifs, il y a toujours eu une présence juive depuis l’Antiquité. Mais le peuplement par les immigrants juifs a surtout pris de l’ampleur vers 1880. Il s’agissait d’achat de terres à des propriétaires qui vivaient surtout à Beyrouth et à Damas. Les juifs vivaient sur tout le territoire de la Palestine, y compris dans ce qui est aujourd’hui la Cisjordanie et dans la zone de Gaza.

Pendant la 1ère guerre mondiale, les Palestiniens soutiennent les Turcs contre les Anglais et les Saoudiens. Les populations juives se joignent aux Anglais. A la suite de ce soutien, est faite la déclaration Balfour en 1917 pour la création d’un foyer national juif en Palestine. Ensuite, le 24 juillet 1922, les 52 Etats membres de la Société des Nations ont donné mandat aux autorités britanniques de gérer la Palestine et « de s’efforcer par tous les moyens de faciliter l’immigration juive, d’encourager l’établissement des juifs sur la terre et de garantir le foyer national juif. » Nulle part il n’est fait mention d’un foyer national arabe, les populations arabes de cette région étant considérées comme faisant partie de la Syrie.Il s’agit donc là d’une obligation internationale et d’un droit des juifs de s’installer en Palestine. Il ne s’agit ni d’une colonisation, ni d’une entrée par la force des juifs en Palestine. D’autre part, les juifs ont toujours procédé par l’achat de terres. Au moment de l’immigration juive, il n’y avait que 250 000 Arabes en Palestine.

Vient alors la création de la Transjordanie, aujourd’hui la Jordanie, en violation du mandat de la Société des Nations. Ce pays a pris pour la première fois une décision d’interdire la présence de juifs en Transjordanie. Puis vient la 2ème guerre mondiale. Les Palestiniens choisissent de nouveau le mauvais camp. Ils deviennent des supporters de Hitler, surtout par l’intermédiaire du grand Moufti de Jérusalem. A la fin de cette guerre, il y a un grand afflux des survivants de la Choah. L’assemblée générale des Nations Unies décide le 29 novembre 1947 la résolution 181 contre l’avis des pays arabes. Cette décision autorisait les populations juives et arabes (on ne parlait pas de Palestiniens) à former chacun un Etat. A la suite de cette décision de l’ONU, les juifs déclarent leur indépendance le 14 mai 1948.

Dès la fin de 1947, mais surtout début 1948, les pays arabes (l’Egypte, la Syrie, la Jordanie, le Liban et l’Irak) attaquent Israël,ayant refusé l’existence d’un Etat arabe et de l’Etat d’Israël. Les armées arabes sont défaites par les Israéliens, une partie de la population arabe s’enfuit dans les pays arabes limitrophes et la guerre amène une partition différente de celle qui était prévue par l’ONU. Les frontières sont plus arrondies et se créent alors ce qu’on appelle les lignes d’armistice. A cette époque toujours, les pays arabes considèrent que la Palestine (ce qui en reste après la création de la Transjordanie) comme une province du sud de la Syrie. La Samarie et Judée est occupée et annexée par la Jordanie et s’appelle dorénavant la Cisjordanie. Seule la Grande-Bretagne et le Pakistan ont reconnu cette annexion. Il n’y a donc jamais eu de souveraineté internationale de la Jordanie sur cette Cisjordanie.

Après la guerre de 1967, lorsque la Jordanie a commencé les hostilités contre Israël, cette partie a été occupée par les troupes israéliennes. A la suite de cette guerre, le Conseil de sécurité a pris la résolution 242 qui règle toujours les principes de l’occupation israélienne et de la manière de résoudre le conflit. La résolution appelle « au retrait des forces armées israéliennes de territoires occupés lors du récent conflit. » Les pays arabes voulaient ajouter « les » territoires ou « tous les » territoires ou « ces » territoires. Le Conseil de sécurité a refusé. Le délégué soviétique disait que si on ne mettait pas « ces » territoires, cela permettrait aux Israéliens de conserver une partie des territoires. Le représentant britannique a effectivement expliqué qu’il n’était pas concevable qu’Israël rende tous les territoires car, disait également la résolution : « cessation de toutes assertions ou de tous états de belligérance et respect et reconnaissance de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque Etat de la région et de leur droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues à l’abri de menaces ou d’actes de force.»

Les représentants du Conseil de Sécurité ont donc considéré, comme le faisait l’Ambassadeur américain, que des ajustements territoriaux devaient intervenir dans leur règlement de paix lequel n’implique donc pas un retrait complet des forces israéliennes des territoires qu’il occupe, dans la mesure où les frontières antérieures avaient démontré qu’elles étaient particulièrement peu sûres. Les Etats arabes avaient d’ailleurs protesté contre la mention de « frontière sûres et reconnues ». A l’époque, ils refusaient de négocier avec Israël.

Le Conseil de sécurité reconnaissait donc l’occupation et le droit d’Israël à conserver une partie des territoires. Ce sont d’ailleurs des territoires contestés car il n’y a pas d’Etat sur ces territoires. Ils n’ont jamais été constitués en un Etat. Ces territoires devront être attribués en tenant compte des résultats des trois guerres défensives gagnées par Israël et des droits des habitants palestiniens. Les lignes d’armistice doivent donc être discutées pour aboutir à des frontières sûres et reconnues. L’avis de droit de la Cour Internationale de Justice considérant la ligne d’armistice comme la frontière internationale d’Israël est juridiquement erroné et or de sa compétence, puisque ce point relève de décisions du Conseil de sécurité et est une décision politique. Tout est donc encore fluctuant. La résolution prévoyait des zones démilitarisées pour garantir l’inviolabilité territoriale de chaque Etat de la région. Dans la résolution, il n’est pas fait mention d’un futur Etat palestinien, mais « d’Etats de la région ».

Pour ce qui concerne lespeuplements juifs, (et non les « colonies » !!), il faut tout d’abord rappeler que ceux-ci ont eu le droit, jusqu’en 1948, de se réinstaller enCisjordanie (la Judée et la Samarie) et dans la bande de Gaza (ce qui était jusqu’en 2005 le Goush Katif israélien), Les Jordaniens ont passé une loi pour leur interdire un tel établissement entre 1948 et 1967. A noter que les Egyptiens qui ont occupé Gaza n’ont jamais passé une telle interdiction. Les peuplements juifs ne sont pas une violation de la 4ème Convention de Genève ou du protocole additionnel II. En effet, l’article 49 de la Convention interdit les transferts forcés en masse ou individuels, ainsi que les déportations de personnes protégées, hors du territoire occupé dans le territoire de la puissance occupante ou dans celui de tout autre Etat. Or, tel n’a pas été l’attitude de l’Etat d’Israël. Les Palestiniens ne sont pas expulsés et les Israéliens ne sont pas amenés de force mais ont acheté les terres ou occupé les terres qui n’avaient pas de propriétaires.

L’article 17 du protocole II dit la même chose : « Le déplacement de la population civile ne pourra pas être ordonné pour des raisons ayant trait au conflit, sauf dans les cas où la sécurité des personnes civiles ou des raisons militaires impératives l’exigent. » L’alinéa 2 prévoit : « Les personnes civiles ne pourront pas être forcées de quitter leur propre territoire pour des raisons ayant trait au conflit. ».  L’article 49 de la Convention prévoyait déjà que : « La puissance occupante pourra procéder à l’évacuation totale ou partielle d’une région occupée et déterminée, si la sécurité de la population ou d’impérieuses raisons militaires l’exigent. Les évacuations ne pourront entraîner le déplacement de personnes protégées qu’à l’intérieur du territoire occupé, sauf en cas d’impossibilité matérielle. ». En droit international, Israël n’a donc pas violé ses obligations en autorisant l’installation d’Israéliens qui ont acquis leurs terres, soit en les achetant, soit par occupation de terres domaniales, c’est-à-dire n’appartenant à personne.

Les « réfugiés » : Il convient tout d’abord de mentionner la résolution 242 qui parle des réfugiés et non pas des réfugiés arabes ou des réfugiés juifs. Le Conseil de Sécurité avait à l’esprit le Règlement des deux cas puisqu’il y a des réfugiés juifs qui sont venus des pays arabes et qu’il y a des réfugiés arabes qui viennent du territoire qui est aujourd’hui Israël. Il faut d’abord se mettre d’accord sur la définition de ce qu’est un réfugié selon l’UNHCR. C’est d’abord : (1951 + protocole 1967)

1. Une personne qui quitte un territoire sur la base de craintes bien fondées d’être persécutée.
2. Il a dû quitter le territoire, le pays de sa nationalité.
3. Il est incapable ou ne veut pas recevoir la protection de son pays ou ce pays. (Les descendants ne sont pas mentionnés).

Curieusement, pour le cas de la Palestine, les réfugiés ont reçu une autre définition de manière à grossir leur rang de façon immodérée. En effet, selon l’UNRWA, est un réfugié :
1. Une personne qui avait sa résidence en Palestine entre juin 1946 et mai 1948.
2. Une personne qui a perdu sa maison ou son entreprise à la suite de la guerre de 1948.    

De plus, sont également considérés commeréfugiés les descendants de réfugiés. Il suffit donc de deux ans de séjour pour que quelqu’un puisse être considéré comme réfugié. D’autre part, contrairement à l’habitude, une agence spéciale a été créée, l’UNRWA qui entretient les réfugiés plutôt que de les répartir dans les pays d’accueil. Il faut savoir que les pays arabes ont interdit l’intégration de ces arabes dans leur pays pour les maintenir de force dans les camps.

Or, il faut bien constater que les Palestiniens qui ont quitté le territoire d’Israël ne peuvent pas être israéliens puisque les conditions pour l’être sont :
1. Présence sur le territoire israélien au moment de sa création en mai 1948 (il y a aujourd’hui 1 million d’Arabes qui remplissent cette condition puisque leurs parents étaient présents au moment de la création d’Israël)
2. Remplir les conditions juridiques actuelles selon la loi israélienne. Soit être juif, soit se naturaliser si l’on est d’une autre religion.

En conclusion, Israël existe en droit international et le peuplement juif de la Palestine est en conformité avec les décisions de droit international, déterminées d’abord par la Société des Nations et ensuite par l’ONU. La non-reconnaissance d’Israël par les pays arabes est en fait une stupidité et une suite d’erreurs qui n’auront jamais permis d’aboutir. Ils n’ont jamais su reconnaître Israël lorsqu’il le fallait. Les dispositions des Conventions de Genève ne trouvent qu’une application restreinte tant que les palestiniens se soulèvent ou aident les terroristes. Le ‘Hamas, le Fata’h et avec eux les pays arabes ont déclaré la guerre à Israël. Israël est donc en guerre permanente. Eliminer les leaders du ‘Hamas et d’autres groupes terroristes est légitime et autorisé par les lois de la guerre et n’est pas interdit pas les Conventions de Genève.

En fin de compte, beaucoup est une question de négociations en ce qui concerne les futures frontières de l’Etat d’Israël. Mais la position en droit international public d’Israël est solide. Celle des pays arabes est très faible. Cependant, il ne faut pas oublier qu’à notre époque, notre civilisation ne découle pas de raisonnement rationnel mais relève de l’émotionnel et de l’irrationnel purs. Il ne suffit donc pas d’avoir raison en droit ou d’être rationnel, il faut encore gagner la guerre de l’information et de la désinformation pour convaincre sur le plan politique des populations peu informées, peu intéressées et dans beaucoup de cas fondamentalement toujours antisémites. Cette question de l’antisémitisme reste extrêmement présente lorsque l’on discute de la question de l’existence de l’Etat d’Israël et de la question palestinienne. Beaucoup de gens ne prennent la position pro-palestinienne que parce qu’ils sont antisémites.

Une grande partie de l’anti-américanisme est également une partie de l’antisémitisme puisque beaucoup de gens considèrent que l’Amérique est l’alliée d’Israël parce que l’Amérique est gouvernée par les lobbies juifs !! L’on rencontre cet amalgame même dans des cercles qui sont censés être cultivés et avec des gens qui ont des diplômes universitaires. Il est donc dès lors très difficile de discuter objectivement et calmement de la situation d’Israël devant le galimatias qui est présenté à une population européenne peu informée. N’oublions pas que nous allons vers une société où l’image est essentielle (et fabriquée par ordinateur), l’écrit secondaire, où la plupart des élèves sortant de l’école secondaire ne sont pas capables de comprendre plus de 400 mots de leur langue maternelle. (article de Luc Hafner, avocat international et ancien 1er président du tribunal militaire d’appel.  Document produit par l’Association Suisse-Israël, section Vaud, sur le site Nuitdorient)

ENCORE UNE FOIS, ISRAËL EST LE PRODUIT D’UNE ACQUISITION LEGITIME ET NON D’UN VOL DE LA « PALESTINE »

Les sionistes ont volé la terre des Palestiniens :

tel est le mantra que l’Autorité palestinienne (AP) et le Hamas enseignent à leurs enfants et propagent dans leurs médias. Comme l’explique le Palestinian Media Watch (Observatoire des médias palestiniens), cette prétention revêt une importance capitale : « Le fait de présenter la création de l’État [d’Israël] comme un acte de vol et sa permanence comme une injustice de l’histoire sert de base à la non-reconnaissance par l’AP du droit d’Israël à l’existence. » L’accusation de vol affaiblit également la position d’Israël sur la scène internationale.

Mais cette accusation est-elle fondée ?

Non. Paradoxalement, la construction d’Israël constitue pratiquement le mouvement de migration et de création d’État le plus pacifique de l’histoire. Pour le comprendre, il faut replacer le sionisme dans son contexte. Pour faire simple, la norme, dans l’histoire de l’humanité, c’est la conquête. En tous lieux, le pouvoir s’est établi par l’intrusion et presque tous les États ont été créées aux dépens d’un autre. Aucun d’eux ne domine une fois pour toutes et chacun d’eux possède des racines quelque part ailleurs.

Que ce soient les tribus germaniques, les hordes d’Asie centrale, les tsars de Russie ou encore les conquistadores espagnols et portugais, tous ont redessiné la carte du monde. Les Grecs contemporains n’ont que des liens ténus avec les Grecs de l’Antiquité. Qui peut compter le nombre de fois où la Belgique a été envahie ? Les États-Unis ont été créés avec la défaite des Amérindiens. Des rois ont maraudé en Afrique, les Aryens ont envahi l’Inde. Au Japon, le peuple parlant la langue yamato a éliminé tous les autres groupes linguistiques à l’exception de très petites peuplades telles que les Ainu.

Étant donné sa position géographique centrale, le Moyen-Orient a eu plus que sa part d’invasions : Grecs, Romains, Arabes, Croisés, Seldjoukides, Timourides, Mongols et Européens contemporains. Dans la région, les luttes dynastiques ont provoqué – en Égypte, par exemple – ce même mouvement de conquêtes et de reconquêtes.

Le pays qui constitue aujourd’hui Israël ne fait pas exception. Dans Jerusalem Besieged : From Ancient Canaan to Modern Israel (Jérusalem assiégée : de l’antique Canaan à l’actuel Israël), Eric H. Cline écrit à propos de Jérusalem : « Aucune autre ville n’a été, à travers son histoire, l’objet de luttes aussi âpres. » Il étaie cette assertion en dénombrant « au moins 118 conflits différents ayant Jérusalem pour théâtre ou enjeu durant ces quatre derniers millénaires. » Il estime que Jérusalem a été complètement détruite au moins deux fois, assiégée 23 fois, prise 44 fois et attaquée 52 fois. L’AP s’imagine que les Palestiniens actuels descendent d’une tribu de l’antique Canaan, les Jébuséens. En réalité, ce sont en majorité les rejetons d’envahisseurs et d’immigrants à la recherche de perspectives économiques.

Contrairement à ces scènes continuelles de conquêtes, de violence et de bouleversements, les efforts déployés par les sionistes pour s’établir en Terre sainte jusqu’en 1948 apparaissent comme étonnamment doux, comme ceux de marchands plutôt que de soldats. Deux grands empires, l’ottoman et le britannique, ont exercé leur domination sur Eretz Yisrael. Les sionistes, par contre, étaient dépourvus d’armée. Il leur était impossible de fonder un État par la conquête.

À la place, ils ont acheté des terres. L’acquisition de la propriété dounam par dounam, ferme par ferme, maison par maison, fut au cœur de l’entreprise sioniste jusqu’en 1948. Fondé en 1901 et destiné à l’achat de terres en Palestine « pour aider à la fondation d’une nouvelle communauté de Juifs libres engagés dans un projet actif et pacifique », le Fonds national juif fut l’institution-clé, et non la Haganah, l’organisation clandestine de défense fondée en 1920.

Les sionistes se sont également consacrés à la réhabilitation de terres improductives et considérées comme inutilisables. Ils n’ont pas seulement fait fleurir le désert, mais ils ont aussi asséché des marécages, assaini des canaux, mis en valeur des terres abandonnées, boisé des collines arides, dégagé les pierres et dessalé les sols. Les travaux de réhabilitation et d’assainissement réalisés par les Juifs ont fait chuter le nombre de morts liées aux maladies.

Ce n’est qu’après la fin du mandat britannique sur la Palestine en 1948 et la tentative tous azimuts immédiate des États arabes de détruire et d’expulser les sionistes que ces derniers ont pris les armes pour se défendre et continuer à gagner des terres par la conquête militaire. Et même alors, comme le démontre l’historien Efraim Karsh dans Palestine Betrayed (La Palestine trahie), la plupart des Arabes ont fui leurs terres mais très peu d’entre eux l’ont été par la contrainte.

L’histoire contredit le récit palestinien selon lequel « des gangs sionistes ont volé la Palestine et en ont expulsé le peuple », conduisant à une catastrophe « sans précédent dans l’histoire » (selon un manuel scolaire de l’AP pour les 17-18 ans) ou que les sionistes « ont pillé la terre et les intérêts nationaux palestiniens, et établi leur État sur les ruines du peuple arabe palestinien » (selon un chroniqueur du quotidien de l’AP). Les organisations internationales, les éditoriaux des journaux et les universités répètent ce mensonge partout dans le monde.

Les Israéliens devraient garder la tête haute et faire remarquer que la construction de leur pays s’est faite à partir d’un mouvement qui a été le moins violent et le plus civilisé de tous les peuples de l’histoire. Ce ne sont pas des gangs qui ont dérobé la Palestine mais bien des marchands qui ont fait l’acquisition d’Israël. Daniel Pipes (Source Terre Promise) http://fr.danielpipes.org/9933/israel-produit-acquisition

* Les Philistins, qui furent les ennemis des Juifs dans l’Antiquité,  n’ont rien à voir avec les populations Arabes que l’on appelle actuellement « Palestiniens », bien qu’ils occupent actuellement le même territoire – la bande de Gaza). Les Philistins étaient un peuple de géants, dit la Bible. Ils formaient ce qu’on appelle « les peuples de la mer », venus d’Europe du Nord et qui furent sans doute à l’origine, avec les Tyrrhéens, les Sicules et les Achéens, de l’émergence de la civilisation grecque à partir du 8e siècle avant l’ère commune. Les Philistins voyageaient sur des bateaux à proue et poupe en forme de tête d’oiseau. Les traits du visage, notamment la coiffure et le gros nez à bout rond que l’on retrouve sur un poids en forme de tête d’homme provenant d’Ougarit, pourraient confirmer une origine Egéenne. La civilisation des Philistins est essentiellement connue par ses céramiques peintes, qui présentent certaines affinités avec la céramique Mycénienne. C’est le chef des Philistins, Goliath,  que le jeune David, futur roi d’Israël, abattit avec sa fronde ; voyant cela, l’armée tout entière battit en retraite. C’est l’empereur romain Hadrien qui, pour humilier les Juifs qu’il détestait, car déjà trop indépendants pour se plier à la volonté des despotes de l’époque, donnera à la Judée le nom de « Palestine« , en référence à ce peuple ennemi d’Israël, les Philistins. Leurs cités ont dominé la région jusqu’à la conquête assyrienne de Teglath-Phalasar III en 732 avant l’ère commune. Ils sont par la suite soumis aux empires régionaux et semblent progressivement s’y assimiler. Les dernières mentions des Philistins datent du 2ème siècle avant l’ère commune, dans le 1er Livre des Maccabées.(sources encyclopédie Encarta et Wikipedia)

Conformément aux termes de son Mandat, la principale obligation de la Grande-Bretagne était de faciliter l’application de la Déclaration de Balfour, du 2 novembre 1917, qui garantissait l’établissement d’un foyer national pour le peuple juif. En juillet 1922, les Britanniques ont divisé la partie appelée “Palestine” de l’empire Ottoman en deux districts administratifs. Les juifs étaient autorisés à rester uniquement du côté ouest du Jourdain (en bleu). Les Britanniques ont en effet “décapité” 75 % de la Palestine initialement proposée comme patrie juive. Ils y ont formé une nation arabe baptisée “Transjordanie” (ce qui signifie “à travers le Jourdain”). Ce territoire à l’est du Jourdain a été donné à l’émir Abdullah (de Hejaz, aujourd’hui l’Arabie Saoudite Saoudite), qui n’était même pas un Arabe “palestinien”.

Ce territoire (était dénommé “Palestine” sous administration Britannique après la première guerre mondiale (voir la carte 1917-1922). De 1517 à 1917 l’empire Ottoman Turc contrôlait un vaste empire arabe, une partie de ce qui est aujourd’hui le Liban, la Syrie et la Palestine (Israël et Jordanie). Durant la première guerre mondiale, la Turquie supportait l’Allemagne. Lorsque l’Allemagne a été vaincue, la Turquie a perdu en même temps. En 1916, le contrôle de la partie sud de l’empire Ottoman fut “mandaté” à la France et à la Grande-Bretagne en vertu de l’accord Sykes-Picot, qui divise la région arabe en zones d’influences. Le Liban et la Syrie ont été affectés (mandatés) à la France et la “Palestine” (aujourd’hui la Jordanie, Israël et la Cisjordanie) furent mandatés à la Grande-Bretagne.

En d’autres termes, les 3/4 de la partie orientale de la Palestine seront rebaptisés deux fois, ce qui aura pour effet l’effacement total de toute connexion avec le nom “Palestine”. Quoi qu’il en soit, le fond du problème est que les Arabes palestiniens avaient leur nation “arabe palestinienne” qui représentait 75 % de la grande Palestine. Les 25 % restants de la Palestine, qu’on pourrait appeler la “petite Palestine” (aujourd’hui à l’ouest du Jourdain) devaient être pour la patrie juive palestinienne. Néanmoins, le partage ne faisait pas partie de la psychologie arabe à cette époque ni aujourd’hui d’ailleurs.

Mensonge perte de terre palestinienne

cartes trouvées sur Dreuz.info – ajoût du 8/11/2015 ______________________________________________________

Quelques détails historiques du 20ème siècle

Les massacres de Hébron (1929) et de la révolte arabe (1936 à 1939)

Encouragés et incités par le nationalisme arabe de plus en plus important dans tout le Moyen-Orient, les Arabes de ce petit territoire palestinien (petite Palestine) à l’ouest de la rivière Jourdain ont lancé sans relâche des attaques meurtrières contre les juifs palestiniens dans le but de les chasser. Les attaques les plus terrifiantes furent les massacres d’Hébron de 1929 et plus tard de 1936 à 1939 lors de la “révolte arabe”. Les Britanniques ont d’abord tenté de maintenir l’ordre, mais très vite (en raison du grand nombre de gisements de pétrole en train d’être découverts à travers le Moyen-Orient arabe) ont fermé les yeux sur les massacres des juifs. Il est devenu douloureusement évident pour les juifs que s’ils voulaient rester en vie, ils devaient lutter contre les Arabes et ensuite chasser les Britanniques.

La résolution 181 de l’ONU de 1947 (ou division par deux de la « petite Palestine »)

Suite aux massacres perpétrés lors de la « révolution arabe » de 1936 à 1939, les juifs palestiniens ont été contraints de former une organisation de défense contre les Arabes palestiniens. Ainsi fut créée la « Hagana » et le commencement des forces de défense israéliennes (IDF). Il y avait aussi un mouvement juif secret appelé l’Irgoun dirigé par Menahem Begin (qui plus tard est devenu le Premier ministre d’Israël). Outre la lutte contre les Arabes, l’Irgoun a contribué à chasser les Arabes probritanniques. Enfin, en 1947, les Britanniques en ont eu assez et ont renvoyé le problème de la Palestine vers l’ONU de l’époque (la société des nations ou SDN). La résolution 181 de l’ONU, le 9 novembre 1947, planifie de partitionner en deux les 25 % restants de la Palestine (petite Palestine) en un état juif palestinien ET un DEUXIÈME état arabe palestinien (la Transjordanie étant le premier avec 75 % du territoire de la Palestine) en s’appuyant sur les concentrations des populations. Les juifs ont immédiatement accepté. Les Arabes ont rejeté le plan. Les Arabes voulaient TOUTE la Palestine, à l’Est, comme à l’ouest du Jourdain. Nos amis palestiniens ont commencé la guerre de 1948 et ce faisant révélèrent les forces guerrières d’une nation de survivants, de rescapés, un peuple avec nul part pour se réfugier, qui a étouffé sa douleur pendant des millénaires et qui devait maintenant gagner son droit d’exister. En mai 1948, les juifs palestiniens ont finalement déclaré leur propre état d’Israël et son devenus des « Israéliens ». Le LENDEMAIN, les 7 pays arabes voisins, l’Égypte, la Jordanie, la Syrie, le Liban, l’Arabie Saoudite, l’Irak et le Yémen envahirent Israël.

La guerre des six jours (1967) – Les pays arabes ne créent pas un état arabe palestinien

En mai 1967, les armées égyptiennes, jordaniennes et syriennes se sont mobilisées le long des étroites et apparemment indéfendables frontières d’Israël dans le cadre de préparatifs en vue d’une invasion massive, dont le but final était la destruction absolue d’Israël. Le cri de guerre qui retentissait dans tout le monde arabe et qui retenti encore aujourd’hui était : “massacrez les juifs” et “jetez les dans la mer !”. Le 26 Mai 1967, le président égyptien”Nasser” déclara: “Notre but fondamental est la destruction d’Israël!”. Mais les juifs se souvenant de 2000 d’exil hors d’Israël, massacrés, gazés, brûlés et dépecés (par exemple lors des croisades, de l’inquisition espagnole, des massacres par les arabes de Palestine, des pogroms et de la Choah,) devaient se battre ou mourir massacrés par les arabes.

Les Israéliens ont alors planifié et exécuté un plan extraordinaire d’ingéniosité en effectuant des frappes aériennes préventives contre l’Égypte. En l’espace de deux heures, l’armée de l’air égyptienne (400 avions de chasse soviétiques de dernière génération) n’existait plus. La plupart des avions détruits l’ont été alors qu’ils étaient encore sur la piste de décollage. Ignorant que les égyptiens n’avaient plus d’armée de l’air, le Roi Hussein de Jordanie a lancé son attaque à partir de la Cisjordanie dans le ventre même d’Israël tandis que les troupes syriennes se préparaient à descendre sur le plateau du Golan, dans les hauteurs du nord d’Israël.

Les égyptiens, les Jordaniens et les Syriens ont perdu Gaza, la Cisjordanie et le Golan (respectivement) en participant à cette tentative ratée de génocide contre les enfants d’Israël. Si Israël avait perdu cette guerre, les arabes palestiniens et leurs alliés arabes auraient violé, massacré et expulsé tous les Israéliens sur lesquels ils auraient pu mettre la main et auraient annihilé tout Israël. Aujourd’hui 40 ans plus tard, et en dépit du fait qu’Israël a gagné une guerre LANCÉE CONTRE EUX, les Israéliens sont toujours disposés à permettre aux arabes palestiniens de disposer d’un état recouvrant la Cisjordanie et Gaza si seulement ils cessent leurs attaques terroristes kamikazes au cœur d’Israël.

Les pays arabes ne créent pas un état arabe palestinien

De 1948 à 1967, l’Égypte a régné sur Gaza, la Syrie a régné sur les hauteurs du Golan et la Jordanie a régné sur la Cisjordanie. Ces trois pays arabes auraient pu mettre en place un état palestinien indépendant dans chacun ou dans tous ces territoires, mais ils ne l’ont même pas envisagé. Au lieu de cela, en 1967, ils ont utilisé le plateau du Golan, Gaza et la Cisjordanie pour lancer une guerre qui n’avait d’autre but que la destruction d’Israël. C’est ainsi qu’Israël c’est retrouvé en 67 en possession de ses territoires. Si les arabes n’avaient pas déclenché cette guerre en 1967, jamais Israël n’aurai eu besoin de prendre possession de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et du plateau du Golan (une location stratégique majeure) ! Durant cette guerre, en seulement 6 jours de combat aériens, maritimes et terrestres, Israël a une nouvelle fois largement vaincu les 3 armées arabes sur les 3 fronts, prenant le contrôle de la totalité du désert du Sinaï égyptien, les 59 km sur 19 km du plateau du Golan de la Syrie et la Cisjordanie (incluant Jérusalem Est et la vieille ville) de la Jordanie. Le D.ieu d’Israël devait certainement veiller sur ses enfants ! Le plus important étant le retour à la Terre d’Israël et à sa sainte capitale Jérusalem, vieille de 3 000 ans, longeant les bords de la Cisjordanie. Jérusalem était refusée d’accès aux juifs pendant 19 ans lors du règne de la Jordanie sur la ville après la première guerre arabe de 1948 – 1949.

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    Le désert de Judée et la Mer Morte
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Malheureusement, le monde voit les choses différemment en raison de la propagande arabe et considère Israël comme une force d’occupation de la Cisjordanie et de la bande de Gaza avec une population de 850.000 arabes Palestiniens. Ces arabes se considèrent comme des réfugiés et ont rejoint les masses de réfugiés de la première guerre arabe contre Israël de 1948 – 1949 (guerre d’indépendance d’Israël). Une fois de plus Israël a été contraint de se battre pour survivre et malheureusement, une fois de plus les arabes palestiniens (en réalité jordaniens et égyptiens) sont devenus réfugiés en conséquence de leurs propres actes, des actes de leurs dirigeants et des actes des pays arabes voisins.

Israël a aussi fait des erreurs. Les arabes de la Cisjordanie et de la bande de Gaza étaient prêts à partir suite à leur défaite de 1967 mais le général de l’IDF (Israely Defense Forces) Moshé Dayan les a persuadé de rester. Cet acte singulier n’a surpris personne sauf les arabes eux même qui n’arrivaient pas à croire une telle folie de la part des juifs. Après tout, les arabes savaient ce qu’ils auraient fait aux juifs s’ils avaient gagné. Le plan du général Moshé Dayan était de les éduquer, de leur offrir des traitements médicaux, de leur offrir du travail aussi bien en Cisjordanie qu’à Gaza et qu’en Israël. Son objectif était de vivre les uns avec les autres dans l’espoir de créer des liens avec le monde arabe.Israël paye maintenant le prix fort de son geste naïf. Ces “liens” ont conduit à deux intifadas et à un terrorisme effréné des arabes palestiniens à travers du monde. Les arabes palestiniens sous la juridiction d’Israël sont devenus confiants, cultivant la haine (notamment chez les enfants) en route vers la formation d’un état terroriste déterminé, comme toujours, à détruire Israël.

La Jordanie représente les ¾ du territoire de la Palestine d’origine. Ils sont en fait culturellement, historiquement et religieusement pas différents des arabes palestiniens de la Cisjordanie. Les drapeaux jordanien et palestinien sont quasiment identiques.

Guerre d’indépendance d’Israël de 1948 – 1949

7 armées en guerre contre un minuscule pays qui n’avait même pas eu le temps de naître. La plupart des Arabes vivants à l’intérieur des frontières du nouvel Israël ont été encouragés, par les armées d’invasion arabe, de quitter les pays en vue de faciliter le massacre des juifs et se sont vu promettre de recevoir tous les biens des juifs après la victoire des armées arabes.

La vérité c’est que 70 % des Arabes palestiniens qui sont partis en 1948 (entre 300.000 et 400.000) n’ont jamais vu un soldat israélien. Ils n’ont pas fui parce qu’ils craignaient les juifs, mais en raison d’un calcul rationnel : les juifs seront exterminés, nous allons nous éclipser lorsque ce sera salissant et dangereux et nous reviendront ensuite récupérer nos maisons et hériter en même temps des belles possessions juives.

Ils se sont trompés et les Arabes palestiniens de tout le Moyen-Orient sont encore torturés par la honte résiduelle à leur fuite. Leur honte est grande parce qu’à leurs yeux les juifs étaient des « femmes apeurées ». Les 30 % restants des Arabes qui ont choisi de quitter Israël pendant la guerre ont vu par eux même que les juifs étaient prêts à se battre pour défendre leur nouvelle patrie et ont décidé soit de faire leurs bagages et de partir soit se sont vus reconduis hors des frontières comme conséquence de la guerre. Pendant que les Arabes quittent Israël pour laisser place au massacre, 600.000 juifs du Moyen-Orient fuient les différents pays arabes pour venir se réfugier en Israël.

Après 19 mois de guerre, Israël a survécu malgré une perte de 1 % de toute sa population. Les Arabes qui n’ont pas choisi de fuir et sont restés en Israël sont devenus et sont toujours des citoyens arabes israéliens. Les propagandistes arabes ne mentionnent presque jamais qu’en 1948, les 7 armées arabes ont lancé une guerre contre un Israël jeune de 1 jour ! Au lieu de cela, ils focalisent sur les conséquences de la guerre : la création de réfugiés arabes, disant qu’Israël « à court de génocide » a expulsé 800.000 d’entre eux. Ce qui est non seulement en désaccord avec les estimations de l’ONU qui sont de 400.000, mais ignorent aussi le fait que la plupart des Arabes palestiniens ont été encouragés à partir d’Israël (la « petite Palestine ») par le monde arabe lui-même.

Le résultat final de la guerre d’indépendance d’Israël de 1948 – 1949 fut la création d’un état juif légèrement plus large que celui proposé par la résolution 181 de 1947 des nations unies. Ce qui restait du territoire arabe palestinien sur lequel les Arabes n’ont jamais créé leur deuxième état arabe palestinien fut englobé par l’Égypte (occupant la bande de gaza) et par la Transjordanie (occupant la Judée-Samarie – alias la Cisjordanie, à l’ouest du Jourdain) ainsi que Jérusalem. L’année suivante (1950) la Transjordanie a officiellement fusionné avec la Cisjordanie (Anglais : West Bank) et tous ces Arabes palestiniens qui vivaient en Cisjordanie se sont vu attribués la citoyenneté Transjordanienne.Depuis, la Transjordanie n’était plus seulement du côté ouest du Jourdain, mais des deux côtés, c’est pourquoi la Transjordanie fut renommée Jordanie.

En définitive, les Arabes palestiniens sont devenu Jordanienset se sont vus en possession de 85 % du territoire d’origine de la Palestine, appelé Jordanie mais en réalité leur état arabe palestinien ! Mais ce n’est toujours pas 100 % de la Palestine et donc le conflit entre les Arabes et les juifs va continuer avec quatre Grandes guerres contre Israël et des attaques terroristes arabes incessantes contre les citoyens israéliens, encore aujourd’hui…

De 1949 à 1967,  lorsque toute la Judée-Samarie (Cisjordanie « West Bank »), Jérusalem et Gaza étaient à 100 % sous le contrôle arabe (jordanien et egyptien) et aucun effort n’a jamais été fait pour créer un deuxième état arabe palestinien pour les Arabes qui y vivaient !

Yasser Arafat et l’OLP

L’OLP fut créée par Ahmed Choukairy en 1964. Yasser Arafat a dirigé l’organisation de 1969 jusqu’à sa mort. L’objectif de l’OLP était de « libérer » les terres palestiniennes. Pourtant celles-ci ne furent perdues qu’en 1967 ? Si l’OLP (organisation de libération de la Palestine) fut créée pour libérer la Palestine comme son nom l’indique, alors comment se fait-il que sa création ait été effective trois ans avant qu’Israël n’occupe les « territoires palestiniens » alors que la Cisjordanie était encore arabe palestinienne ? Il n’y avait alors rien à libérer ! Israël a reconquis ce territoire (Cisjordanie et la bande de Gaza) en 1967 suite à une énième tentative de la Jordanie de détruire Israël.

Arafat et l’OLP n’ont jamais cherché à développer une quelconque identité palestinienne avant 1967, l’OLP ne fut formée que pour éliminer la présence juive du Moyen-Orient, purement et simplement pour « jeter les juifs dans la mer » comme Arafat dit lui-même à son peuple lors de ses discours en arabe. Pourquoi aucune demande ne constitution d’un peuple palestinien n’a jamais été faite au roi Hussein de Jordanie par les Arabes vivants en Cisjordanie lorsqu’il occupait ce territoire ? Cette logique n’a de sens que pour ceux qui ignorent que l’OLP fut créée pour détruire Israël. Et que c’est encore leur objectif. Un changement cosmétique du nom OLP (organisation de libération de la Palestine) en AP (Autorité Palestinienne) reflète les deux cotés d’une même pièce.

Les accords de paix avec l’Egypte(1982) et abandon du Sinaï

Habituellement, lorsqu’un pays entame une guerre contre un autre pays et perd non seulement la guerre mais aussi des territoires, aucune autre nation du monde ne s’attend à ce que le vainqueur ne rende les territoires sans contrepartie. Les juifs avaient une telle obsession de se faire, enfin, aimer du reste du monde qu’ils étaient d’accord pour rendre le désert du Sinaï (Champs de pétrole, bases aériennes et des interminables kilomètres de tampons de sécurité) à l’Égypte. Ainsi en 1982 l’Égypte a récupéré sans contrepartie, le désert du Sinaï et Israël a perdu un énorme coussin de sécurité contre d’éventuelles futurs attaques égyptiennes. Jusqu’ici, l’Égypte n’a pas agressé militairement Israël, cependant, la haine anti sémite qui provient d’Égypte est très importante. En 1982, les accords de paix de camp David ont valu la mort du courageux présent égyptien qui les avait signé “Anouar el Sadat” peu après, lors d’un attentat.

Israël occupe toujours le plateau du Golan de la Syrie, qui avant la guerre de 1967 n’a été utilisé par la Syrie que pour des incursions terroristes et des tirs d’artillerie sur le nord-est des villes d’Israël. (identité juive.com)

Israël n’a cessé de faire des concessions, mais ne peut continuer ainsi sous peine de voir disparaître chez le ‘Palestiniens’ le peu de territoire qui lui reste, (‘Palestiniens’ qui, du reste, prospèrent avec nos deniers tout en gardant une vitrine (camp où l’on maintient la population dans la pauvreté la plus sordide pour l’exhiber à toute occasion et ainsi continuer d’obtenir la manne occidentale.)

On accuse Israël d’enliser les discussions. Pourtant, à diverses reprises, Israël se retira de territoires conquis en 1967 et 1973. On notera, en particulier, le retrait unilatéral de ses troupes du Sud-Liban, en mai 2000 ; puis le désengagement unilatéral du Goush-Katifla bande de Gaza – (qui provoquera un terrible déchirement dans la population entière d’Israël). Et qu’a-t-il obtenu, en échange ? La consolidation par le Hezbollah de ses positions militaires au Sud-Liban ; la prise du pouvoir par le Hamas à Gaza, et les qasam tirées sur Sdérot, puis sur d’autres villes israéliennes, depuis déjà des années !

Pour ce qui concerne la situation des « réfugiés palestiniens« , il est intéressant de noter que, durant la Seconde Guerre mondiale, 73 millions de personnes ont été déplacées. Les « Palestiniens » ne représentaient, alors, que 5% du nombre total des réfugiés de la planète ! Tous se sont intégrés. En particulier, les 900.000 Juifs chassés des pays « arabo-musulmans », ou qui ont dû fuir en raison de persécutions et de massacres ! Pourtant, ils y étaient souvent installés bien avant les musulmans ! Seuls les « Palestiniens » n’ont pu être accueillis par leurs frères de langue, race et religion ! Il faut dire qu’ils ont seulement un peu plus d’une vingtaine de pays !…

Pourquoi, seule cette population, reste-t-elle à l’état de « réfugiés » ? Pourquoi les Arabes ont-ils toujours préféré maintenir leurs frères dans la situation de réfugiés (en refusant de les intégrer chez eux, et en s’opposant à la création de leur État) ? Il est clair que ces camps doivent continuer à exister, à la fois pour exhiber constamment leur drame aux yeux des nations, et exciter toujours davantage les critiques, les condamnations et la haine à l’égard d’Israël !

Ces peuples ne sont pas enseignés à rechercher la paix avec Israël, mais au contraire à le haïr et le détruire : par les attentats-suicides, certes, mais aussi par ce « retour » sans cesse réclamé qui a pour but réel la destruction de l’État d’Israël, par le déséquilibre démographique des populations juives et arabes (il faut dire les soi-disant « réfugiés palestiniens » sont passés de 711.000 en 1950 à plus de 4,7 millions en 2010 !) C’est ce but qu’exprimait très clairement le président Nasser, en 1961 : « Si les réfugiés retournent en Israël, Israël cessera d’exister. »

Depuis, conformément à l’objectif recherché par les pays arabes, l’opinion mondiale est seulement intéressée par les « Palestiniens du camp de concentration de Gaza« . Ils étaient 300.000 en 1967 ; aujourd’hui ils sont 1 million et demi. 5 fois plus en 40 ans. Étrange camp d’extermination, avec des taux de natalité et d’accroissement de la population parmi les plus élevés du monde ! Quelle cynique comparaison avec les camps de la mort ayant assassiné des millions de Juifs ! Quant à l’espérance de vie dans le « camp de concentration de Gaza », elle est de 70 ans, ce qui est bien supérieur à une grande partie des pays du monde. Curieux génocide !

On peut d’ailleurs voir, sur de nombreux sites Internet, des photos de marchés regorgeant de toutes sortes de nourritures, de magasins bien achalandés (y compris de téléphones portables et de laptops ultra-modernes) ; on y voit des jeunes surfant sur la mer, ainsi que de belles villes, des voitures, restaurants et hôtels de luxe,  magasins dignes des meilleurs grands magasins parisiens, avec de hauts et beaux immeubles, parfois luxueux. Et l’on se réjouit pour la population qui a, en réalité, un niveau de vie bien supérieur à ce que l’on veut nous laisser entendre… grâce, notamment, à l’aide apporté par l’Occident, et notamment la France, qui investit régulièrement pour renflouer les caisses du Hezbollah et du Hamas avec nos impôts… (Anne-Marie Antonietti) – allez sur Internet et vous constaterez par vous-même ce qu’est ce grand « camp de concentration à ciel ouvert », comme titrait un jour le quotidien « Libération »,  dont on parle tant et qui ne sont pas des photos truquées ! (sur le site bivouac-id.com ou sur Europe-Israël)

Il faut savoir que les Arabes qui étaient présents en Israel ne sont pas les descendants des peuples que vous citez. Qui étaient ces Arabes ? Il s’agissait, pour la plupart, d’immigrés récents venus après les Juifs de pays arabes voisins, attirés par les perspectives d’emploi et de développement économique offertes par la remise en valeur de la terre d’Israel par les Juifs.

Au XIXe siècle, avant le retour des Juifs, la terre d’Israel était un vaste désert aride et totalement sous-développé où l’on croisait quelques Arabes, beaucoup d’entre eux nomades, et quelques Juifs très pauvres. A partir du milieu du XIXe siècle, les Juifs ont commencé à faire renaître Eretz Israel, faisant fleurir le désert, construisant des villes, des hôpitaux, des industries, des universités.

Les Arabes qui étaient présents en Israël en 1948 ne sont en aucun cas les représentants d’un peuple palestinien millénaire vivant dans un Etat palestinien et qui auraient été dépossédés par les Juifs. Tout cela est un mensonge ! Les Arabes présents en Israël ont commencé à se dire « palestiniens » après la défaite de 1967, comme simple arme de propagande contre Israël. Mais la vérité est qu’il n’a jamais existé de langue palestinienne, d’art palestinien, de cuisine palestinienne, d’institutions juridiques ou étatiques palestiniennes, d’armée palestinienne, de monnaie palestinienne.

La notion de « nation palestinienne » ou de « peuple palestinien » distinct des Arabes voisins, en particulier de ceux de Syrie, est une invention dénuée de tout fondement historique, destinée uniquement à essayer de délégitimer Israël.

Les Arabes présents en Israël en 1948 ont déjà reçu plus de 75% du territoire administré par la puissance coloniale britannique avec la création de la Jordanie. Il existe déjà un « Etat palestinien », c’est la Jordanie, dont la population est constituée à 80% de descendants des Arabes qui vivaient sur la terre d’Israël ! Aujourd’hui, le monde entier pousse à la création d’un 23ème Etat arabe au coeur d’Israël alors que les Arabes disposent déjà de 600 fois plus de territoire que les Juifs au Moyen-Orient.

Et tout cela au nom d’une pseudo-spoliation d’un peuple qui n’a jamais existé et qui dispose déjà d’un Etat en Jordanie. Et tout cela après que les Arabes ont tenté à plusieurs reprises d’anéantir Israël au lieu d’accepter de partager pacifiquement la terre comme le proposaient les Juifs. Et tout cela alors même que les soi-disants « modérés » du Fata’h continuent d’appeler, en langue arabe, à la destruction d’Israël et à refuser de reconnaître l’existence d’Israël. Dans ces conditions, la pression exercée sur Israël est profondément injuste et insensée.

Si Israël cède à cette pression, il se retrouvera dans des frontières de seulement 10 km de large, avec une population de seulement 5.5 millions de Juifs, encerclé par un monde arabo-musulman comptant 1.5 milliard d’habitants, qui ne veut pas accepter son existence, aussi petit soit son territoire. Cela reviendrait à commettre un suicide national. Mars 2011 (syndicat indépendant de la police municipale FPIP – SIPM – EUROCOP)

En bref, l’Histoire d’Israël au milieu des événements au Moyen-Orient (Par Jean-Marie Gélinas, président des Amitiés Québec-Israël, 2002)

Chronologie des évènements au Moyen Orient   

Pour comprendre le présent drame israélo-palestinien, il faut se référer aux sources mêmes de l’origine du peuple Juif. Autrement c’est l’incompréhension, la dérive totale avec les conséquences qu’on connaît présentement au Proche-Orient. Remontons le temps ensemble, et essayons de comprendre.

La première mention d’Israël apparaît sur la stèle de Mérenptah, vers 1 200 avant l’ère commune. Cette stèle comporte un hymne célébrant la paix entre l’Egypte de Merneptah et Canaan « Canaan a été razzié de la pire manière. Ashqélôn a été enlevée. Gézer a été saisie. Yeno‘am est comme si elle n’avait pas existé. Israël est dévasté, sa semence n’existe plus. Huru est devenue une veuve du fait de l’Egypte … » — Stèle de Mérenptah. Israël y apparaît comme une population du pays de Canaan qui habitait dans une partie de la Cisjordanie  (ou Judée-Samarie) centrale. La tradition biblique rapporte l’origine de ce nom dans le livre de la Genèse (verset 32:28), quand le troisième des patriarches hébreux Jacob, est renommé Israël (Celui qui lutte avec Dieu) après avoir combattu avec un ange de Dieu. Jacob étant considéré comme le père des 12 tribus qui sortirent d’Egypte, la nation biblique constituée est connue sous le nom des « enfants d’Israël » ou «Israélites ». (D’après Wapedia)

L’origine du peuple Juif est inscrite dans la Bible, ce livre unique dont les sources remontent au Xe siècle avant J.C., et qui désigne les patriarches Abraham, Isaac et Jacob comme les ancêtres du peuple Juif. Ces derniers vécurent aux environs du 19e siècle avant J.C. et appartenaient à un clan de bergers nomades originaires de Mésopotamie, une région de l’Asie entre le Tigre et l’Euphrate. Il est écrit dans la Bible qu’ils croyaient en un dieu unique, et que Dieu contracta une alliance avec les patriarches et promit la terre d’Israël en héritage à son peuple. Dieu dit à Jacob : « on ne t’appellera plus Jacob mais Israël car tu as été fort contre Dieu et contre les hommes tu l’emporteras ». Plus tard, le nom d’Israël fut donné au pays.

Les douze tribus d’Israël

Selon la Bible, les douze fils de Jacob seraient les ancêtres des douze tribus ou enfants d’Israël. Poussés par la famine qui sévissait en Terre d’Israël, Jacob et ses enfants se rendirent en Égypte. Certains chercheurs soutiennent que les familles des fils de Jacob, surnommées Israël par Dieu dans la Bible, résidèrent dans le Pays de Goshen en Égypte pendant les 18e et 17e siècle avant notre ère. L’historiographie biblique a chargé le récit de la sortie d’Égypte et la traversée du désert par les Hébreux d’un aspect national : l’exode, l’errance sous la conduite d’un chef national et la conquête de Canaan sont décrits comme les actions d’un peuple homogène. Cette description est en contradiction avec de nombreux récits bibliques d’incidents isolés et avec la description de l’organisation tribale des Hébreux à cette époque. Cependant, on peut logiquement supposer que la longue période d’errance contribua à cristalliser l’ossature tribale et que les conditions qui régnaient durant le parcours des Hébreux déterminèrent la taille des unités tribales et leurs structures.

Dans la conscience collective du peuple Juif, la constitution des tribus d’Israël en une nation il y a 3 200 ans fut le commencement de l’histoire nationale juive, liée à l’Exode d’Égypte, qui mettait fin à l’exil et au retour du peuple libéré de l’oppression étrangère dans la Terre Promise où il conquit l’indépendance nationale. C’est à cette époque que la première partie de la bible fut écrite, la Thorah (Loi) qui comporte cinq livres : la Genèse, l’Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome (le Pentateuque). Selon la croyance juive, la Torah fut donnée à Moïse sur le mont Sinaï. La Torah constitue la Loi écrite, par opposition à la Loi orale.

Au 12e siècle avant notre ère, les tribus d’Israël s’installèrent sur les deux rives du Jourdain. Commença alors la période des juges qui dura deux siècles. La fonction du gouvernement était fondée sur le principe de l’autonomie tribale qui accordait aux chefs, au niveau tribal et même national, le rôle essentiel de l’exercice du pouvoir judiciaire. Déborah, Gédéon et Samson sont parmi les juges les plus célèbres. C’est ainsi qu’on serait en droit de considérer la prise en possession de Canaan par les tribus hébraïques, éveillées à la conscience spontanée de leur unité et de leur destinée commune, comme la première immigration du Peuple Juif en Terre d’Israël, menant à la création d’un État Juif.

Au 11e siècle avant notre ère, le premier roi d’Israël fut Saul (1020-1004 avant J. C.), suivi de David, qui fonda la dynastie royale d’Israël qui devait régner quatre siècles, jusqu’à la conquête babylonienne. David consolida les bases du royaume d’Israël et fit de Jérusalem sa capitale, 1 000 ans avant J.C. La construction du premier Temple de Jérusalem est entreprise par Salomon en 960 avant J.C.

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Conquête par Babylone

En 597, Nabuchodonosor, roi de Babylone, fait la conquête du royaume de Juda. Il amène captif à Babylone le jeune roi Joachim (598-597 avant J.C.), le 19e roi de Judée. Il proclame l’oncle du jeune roi, Matanias, sous le nom de Sédécias, roi de Judée (597-586 avant J.C.).

En 589 avant notre ère, Judée se rebelle encore une fois contre Babylone. Nabuchodonosor envahit le pays, l’aide égyptienne arrive trop tard et, en 586, Jérusalem est conquise ; ses fortifications et ses riches demeures détruites, le Temple est brûlé et la majorité du peuple juif déportée. Le royaume de Judée est mis à bas.

Conquête par les Perses

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Après la défaite de l’empire babylonien par les Perses en 539 avant J.C., la Terre d’Israël tomba sous domination perse. Cyrus II, roi de Perse (558-528 avant J.C.) accorde aux Juifs en 538 le droit de retourner en Terre d’Israël et d’y reconstruire le deuxième Temple de Jérusalem. Durant quatre siècles, le peuple Juif vécu de manière autonome sur la Terre d’Israël, sous tutelle perse d’abord et, à partir de 332 avant J.C., sous tutelle hellène, après la victoire d’Alexandre le Grand sur l’armée perse. En 168 avant J.C., le souverain hellène de Syrie, Antiochus Épiphane IV, fit quelques tentatives en vue de limiter l’autonomie juive et substituer l’idolâtrie à la foi monothéiste. Les Juifs levèrent l’étendard de la révolte, menée par la famille des Asmonéens, et recouvrèrent une indépendance totale pour Israël.

Conquête romaine

En 168 avant J.C., le royaume d’Israël fut gouverné par les dynasties asmonéenne et hérodienne, jusqu’à la conquête romaine en 63 avant J.C., avec une brève période asmonéenne de 40 à 37 avant J.C. ; Hérode I le Grand fut roi des Juifs de 40 à 5 avant J.C, suivi d’Hérode Antipas de 4 avant J.C. à 39 après J.C., d’Hérode Agrippa I de 41 à 44 après J. C., et d’Hérode Agrippa II de 50 à 93 après J. C. Ce dernier assista les romains à la prise de Jérusalem par Titus en 70 après J. C.

Destruction du second temple de Jérusalem

C’est en l’an 70 de notre ère que l’historien juif Flavius Josèphe, né à Jérusalem (37 à 100 après J. C.), auteur des « Antiquités judaïques et des guerres des Juifs », livre VI : 10 :1, situe la chute de Jérusalem et la destruction du second Temple par Titus, fils de l’empereur Vespasien. Le second Temple est brûlé, tous les objets du culte sont amenés à Rome, accompagnés du peuple Juif captif, portant la menorah et les objets du Temple, comme on peut encore le voir aujourd’hui à Rome sur l’Arc de Triomphe de Titus.

Rome décida d’exiler en Hispanie (Espagne) les captifs Juifs amenés à Rome par Titus, le lieu le plus éloigné à l’ouest de l’empire romain. Ils agirent comme l’avaient fait avant eux les autres conquérants d’Israël, dans le but d’empêcher les Juifs de revenir dans leur pays se réorganiser militairement et politiquement, et pour briser leur courage et diminuer leur sentiment d’identité nationale. Lorsque les captifs juifs arrivèrent de Rome en Hispanie, ils furent accueillis par leurs frères déjà installés dans le pays depuis la destruction du premier Temple, qui s’empressèrent de les libérer du joug de l’esclavage romain auquel ils étaient soumis.

Tarshish (Hispanie) mille ans avant J.C.

Les Juifs déjà installés dans la péninsule Ibérique depuis mille ans avant Jésus Christ étaient sans doute venus dans le pays avec les Phéniciens bien avant la destruction du premier Temple. D’ailleurs, encore aujourd’hui, les noms de quelques villes d’Espagne indiquent clairement une origine juive. Il s’agit de Toledo, Maqueda, Escalona, Joppes et Aceca. Tous ces noms sont à consonances hébraïques. Toledo vient de Toledoth, c’est-à-dire la ville des générations. Le guide officiel actuel de la ville de Tolède mentionne toujours cette origine hébraïque de la ville.

On pense que les membres des tribus d’Israël s’étaient établis dans l’actuelle province de Tolède bien avant l’époque de la destruction du Premier Temple. Aceca dérive de Azeca (1) en Israël ; Escalona dérive d’Ascalon en Israël, la tribu de Siméon ; Maqueda provient de Maceda, la tribu de Juda ; Joppes de Joppe (Jaffa), la tribu de Dan. Une série d’autres noms de villes, tels que Layos et Noves, sont aussi probablement d’origine juive. Ils furent sans doute donnés en souvenir des anciennes cités d’Israël. Toutes ces villes de l’Espagne actuelle, ont été fondées par les membres des tribus d’Israël.

(1) En 1935, on a trouvé dans les ruines de la ville biblique de Lakihs, en Palestine, une collection de lettres écrites sur des tablettes d’argile, dont l’écriture remonte autour de 588 avant J.C., rédigées par le commandant militaire de la ville forteresse de Lakihs en Judée. Ces lettres confirment des évènements qui se sont déroulés durant le court règne du roi Joachim I, 18e roi de Judée. Ces écritures nomment plusieurs personnages bibliques, entre autres le prophète Jérémie. Dans la quatrième lettre, on raconte que les villes de Lakihs et Azeca, deux villes fortifiées de Judée, étaient assiégées par les troupes de Nabuchodonosor, et que la ville de Azeca était déjà tombée dans ses mains. Ces faits historiques confirment le récit biblique du prophète Jérémie 34 : 6-7.

Salomon, fils et successeur de David, roi d’Israël de 970 à 931 avant J.C., avait fait construire une flotte de navires avec lesquels il faisait le commerce avec tous les pays connus dans l’antiquité, y compris Tarshish (Hispanie) où des membres des tribus d’Israël étaient déjà installés, et où le roi Salomon envoyait ses représentants collecter les impôts.

Ces faits sont confirmés au tout début du Judéo-chrisianisme par les juifs d’Hispanie qui se rendaient encore régulièrement à Jérusalem en pèlerinage. À l’époque de l’apôtre Paul, entre 5 et 15-67 de notre ère, lorsqu’il allait de synagogue en synagogue pour prêcher la nouvelle religion de Jésus, il souligna dans ses écrits la nécessité d’aller évangéliser les Juifs d’Hispanie, nommés Sefardim. Ce nom vient de Sefarad, mot par lequel la Bible désigne le pays à l’Ouest de la Méditerranée : aujourd’hui l’Espagne. Le prophète Obadia parle lui aussi de cette partie de l’Empire romain sous ce nom d’Hispanie.

Pendant les persécutions au Moyen Âge, les Juifs espagnols firent valoir auprès des souverains espagnols, pour leur défense, qu’ils vivaient déjà en Espagne avant la destruction du premier Temple et qu’ils appartenaient à la tribu de Juda. Les Wisigoths, des vandales et beaucoup d’autres peuples arrivèrent en Espagne bien après les Juifs et les romains. Les Israélites survécurent à tous les envahisseurs de l’Espagne car ces derniers se mélangèrent bientôt à la population locale et se fondirent en elle.

Les Juifs souffrirent, furent persécutés, composèrent avec les conquérants et, à l’époque des premiers documents officiels, ils sont là. Ils vivent parmi les Maures musulmans et les Espagnols catholiques, divisés en plusieurs royaumes. Des historiens arabes du 9e siècle appellent Grenade et Tarragone des « villes juives ». L’Espagne musulmane avait alors la plus forte population juive d’Europe.

Ce furent les Juifs qui infirmèrent le principe selon lequel chaque immigrant devrait se fondre peu à peu dans son nouveau milieu et, de ce fait, perdre son identité. L’histoire des émigrations et des immigrations est plus ou moins celle de l’humanité. Lorsqu’on étudie l’histoire des peuples, on voit que normalement les immigrants s’assimilent à leur entourage, qu’ils abandonnent progressivement ce qu’ils avaient emporté avec eux. Ils font cela pour des raisons de sécurité, d’opportunité, et pour éviter de nouvelles difficultés. Ils se délestent de leur passé. Pas les Juifs. Eux, ils gardèrent une grande partie de leur héritage culturel. À ce point de vue, ils constituent donc une exception dans l’histoire de l’humanité. C’est d’ailleurs cela qui, avec le temps, leur valut d’être constamment tracassés, persécutés. Malgré la persécution des Juifs espagnols commencée en 612 sous le roi wisigoth Sisebut, l’Espagne abrita jusqu’en 1492 la plus importante population juive d’Europe. Même de nos jours, il demeure que l’Espagne est un pays pour lequel il est difficile de parler du caractère autochtone, de «l’aborigénéité » de groupes ethniques, car tout dépend de la date que l’on prend comme point de départ. Quelle que soit celle que l’on choisit, ce sont les Juifs qui sont autochtones en Espagne.

Comme on vient de le voir, ce qualificatif d’autochtone, que les antisémites des temps modernes se décernent si volontiers afin de pouvoir étiqueter les juifs comme des étrangers, ne s’applique pas aux Espagnols.

Révolte de Bar Kokhba ; Israël rebaptisée Palaestina par les romains

Mais les Juifs d’Israël n’avaient pas tous été exilés en 70 de notre ère. Ceux qui restaient tentèrent une ultime révolte contre l’agresseur romain afin de retrouver la liberté. C’est la révolte de Bar Kokhba (132-135), qui fut étouffée cruellement sous Hadrien. Les Juifs furent obligés de se soumettre de nouveau à Rome. Mais cette fois les romains voulurent mettre fin à jamais à toute velléité de renaissance juive en Terre d’Israël. Ils rebaptisèrent la Terre d’Israël d’un nom nouveau : Palaestina ou Falastina (Palestine), et détruisirent complètement les murailles de Jérusalem ainsi que toute la ville. En place et lieu, ils construisirent un petit bourg carré qu’ils appelèrent Aelia Capitolina. Puis Hadrien compléta son œuvre en faisant construire un temple à Jupiter sur l’emplacement du second Temple.

À la suite de cette révolte, la Judée est cette fois-ci pratiquement vidée de ses habitants, et la province de Judée sera connue sous le nom de « Syrie-Palestine ». À la suite de ces changements, les Juifs se concentrent en Galilée, autour de rabbins et de savants établis à Safed, Tibériade et Zippori, où ils poursuivent la rédaction du Talmud et de la Mishna. Ce fut le creux de la vague pour Jérusalem durant les deux siècles qui allaient suivre. Le nom de Jérusalem demeura effacé jusqu’en l’an 326 de notre ère, lorsque l’empereur Constantin et sa mère Hélène se convertirent au Christianisme et vinrent en pèlerinage en Terre Sainte. Ils redonnèrent le nom biblique à la ville de Jérusalem et érigèrent des autels commémorant des événements de la vie de Jésus. On construisit de nombreuses églises à Jérusalem, et Jérusalem devint le centre de pèlerinage des chrétiens. La ville de David devient la ville de Jésus. En 351 de notre ère, les Juifs font une nouvelle tentative de révolte pour retrouver leur liberté.

Domination de Byzance sur la Terre d’Israël (395-636)

Durant cette période d’occupation de la Terre d’Israël, les Juifs étaient présents à Jérusalem et sur tout l’ensemble du territoire de la Palestine. La population juive était redevenue particulièrement dense en Galilée, dans certaines partie de la plaine côtière et en Judée. Selon le Talmud, rédigé à cette époque, plus de 400 localités juives, des villages pour la plupart, sont dénombrés sut la Terre d’Israël. La communauté juive vivait surtout d’agriculture alors que ses chefs élaboraient et consolidaient le mode de vie juive par l’éducation, l’enseignements général et universitaire. Les œuvres majeures de cette époque furent la rédaction de la Michna (l’enseignement) achevée au 2e siècle, ainsi que le Talmud (ensemble de leçons incluant les commentaires et les discussions des amoraïms (1) sur la Michna) de Jérusalem, achevé entre le 4e et le 5e siècle de notre ère.

(1) Amoraïm : du mot araméen omer, celui qui explique, qui parle en public. À l’origine, le terme désignait celui qui présentait ou traduisait pour le public les paroles d’un Sage.

En 614 de notre ère, les Juifs tentèrent encore une fois de se révolter contre Byzance. Pour ce faire, les Juifs d’Israël s’allient aux Perses. Ils réussissent même à s’emparer de ce qui reste de Jérusalem. Mais la conquête arabe, qui commence en 634, met fin à tout espoir de renaissance nationale.

Domination arabe de 636-1071 (435 ans)

En 638 après J.C., les troupes du calife Omar occupèrent la ville de Jérusalem, après un long siège. La victoire assurée, ils partagèrent la Terre d’Israël en deux districts militaires séparés par le Jourdain : Filastin (Palestine) et Urdun (Jordanie). Puis, les conquérants arabes musulmans autorisent les populations juive et chrétienne à rester. C’était là un acte de tolérance mais qui, en fait, reflétait le dogme fondamental de l’Islam, dogme toujours en vigueur, selon lequel Juifs et Chrétiens sont des individus de classe inférieure ayant un statut spécial de dhimmi (protégés). Cet acte apportait aux populations Juive et chrétienne la sécurité physique ainsi que les libertés économique et religieuse, mais aussi une source de dégradation avilissante.

Ce statut de dhimmi obligeait les Chrétiens comme les Juifs à payer un impôt spécial par tête, à être bannis de l’administration publique, à se voir interdire de construire de nouvelles synagogues et églises, et d’employer des travailleurs musulmans. La domination arabe sur Jérusalem et sur tout le pays d’Israël se caractérisa par l’insécurité et l’agitation. Ce sont les califes Omayyades (660 à 750 de notre ère) qui, de Damas, gouvernèrent les premiers la Terre d’Israël, qui était devenue une province du vaste empire musulman. Jérusalem n’a jamais fait office pour eux ni de capitale ni de centre culturel.

Les Arabes bâtirent une seule ville sur la Terre d’Israël, la ville de Ramla (Ramleth). Au 8e siècle, cette ville est désignée comme centre provincial du pays, et le transfert de la capitale impériale de Damas à Bagdad éloigna encore Jérusalem des centres du pouvoir et de l’activité culturelle. Abd al-Malik construisit le Dôme du Rocher à Jérusalem entre 691 et 692. C’était davantage un monument qu’une mosquée ; son fils Al Walid fit construire la mosquée d’El-Aksa entre 705 et 715 de notre ère.

Sous le calife Al-Aziz (976 à 996), Chrétiens et Juifs jouirent à Jérusalem d’une liberté considérable. Mais sous son successeur, Al-Hakim (996 à 1021 de notre ère) dit le « Calife fou », les pèlerinages à Jérusalem furent interdits, tandis que synagogues et églises furent détruites, y compris le Saint-Sépulcre. En raison de la faiblesse du gouvernement fatimide aux 10e et 11e siècles, diverses tribus, dont des Bédouins et des Seldjousks (tribu turque) contrôlent une partie de la Palestine et attaquent ses habitants. La population juive de Jérusalem décline ; les pèlerinages sont suspendus et l’afflux des contributions cesse. À la fin de la domination arabe, il n’y a plus que quelque milliers de Juifs en Palestine.

Conquête de Jérusalem par les Turcs seldjouks en 1071

Les Turcs seldjouks s’emparent de Jérusalem, pillent la ville et persécutent Chrétiens et Juifs.

Conquête et domination de Jérusalem par les Croisés de 1099 à 1291

L’interdiction des pèlerinages et la destruction des synagogues et des églises à Jérusalem en l’an 1009, sous le règne du calife arabe Al-Hakim, dit le fou (996-1021), provoqua en Occident une telle indignation, qu’elle fut à l’origine des Croisades. Jérusalem est alors conquise en 1099 par 15 000 Croisés. Ils pillèrent Jérusalem et massacrèrent indistinctement Juifs et Musulmans. Les Croisés vendirent Juifs et Musulmans comme esclaves en Europe. Une ordonnance des Croisés interdit tout établissement juif ou musulman à Jérusalem. En vue de renforcer le peuplement chrétien de la ville de Jérusalem, l’ancien quartier juif fut remis à des tribus de Chrétiens de Transjordanie.

En 1149, les Croisés reconstruisent l’église du Saint-Sépulcre suivant le plan de la Croix, et de nombreuses traditions chrétiennes liées à la vie de Jésus furent établies, notamment celle de la Via dolorosa. De nombreux temples musulmans furent aussi transformés en églises, comme le Dôme du Rocher, appelé par les Croisés le Temple du Seigneur. À partir de 1110, les Croisés changent de politique envers la population locale et, avec le temps, les Juifs sont autorisés à s’installer dans toutes les villes de ce royaume chrétien, à l’exception de Jérusalem, qu’ils peuvent visiter seulement. Plus tard, le roi chrétien de Jérusalem accorde aux Juifs le monopole de la teinture des tissus. Quelques Juifs peuvent même résider à Jérusalem. Mais la plupart des communautés juives qui se trouvent dans le royaume franc de Jérusalem sont concentrées dans les villes de la côte : Tyr, Acre, Césarée et Ascalon, centre commercial important. Les villes de l’intérieur ne comptent que peu de Juifs.

Les Croisés, dont le nombre n’a jamais dépassé 30 000, n’ont pas contribué à changer le caractère de la population. Les deux siècles de lutte entre Chrétiens et Musulmans pour la conquête de la Palestine n’ont eu qu’une conséquence : l’appauvrirent de la population juive qui y habitait. À l’époque des Croisés, il n’existe pas de nom pour désigner la Terre d’Israël. Le pays était divisé en trois districts administratifs : Safed, Gaza et Damas. En 1260, une invasion mongole provoque la fuite des habitants de Jérusalem. Lorsque les Mamelouks, une dynastie qui régnait sur l’Égypte et la Syrie entre 1250 et 1517, parvinrent à battre les Mongols à Ein-Harod en 1291, Jérusalem et tout le pays passent sous leur contrôle jusqu’à la conquête ottomane en 1516.

La conquête ottomane de 1516 à 1917

Les Ottomans, comme tous les conquérants étrangers, n’eurent pas non plus de nom pour désigner la Terre d’Israël. Ils divisèrent le territoire en cinq districts administratifs, qu’ils relièrent à la province de Damas. Soliman II le Magnifique, sultan ottoman entre 1537 et 1541, fait réparer et reconstruire les remparts et les portes de Jérusalem et restaure la citadelle de David. Puis, il fait construire des fontaines publiques pour assurer l’approvisionnement en eau de la ville. À ce moment là, l’empire ottoman comptait 24 provinces (Vilayets). Les Juifs et les Chrétiens étaient soumis à de lourde taxes (capitation) ; cependant ils étaient libres de gérer les affaires de leur communauté.

1492 : expulsion des Juifs d’Espagne

En 1492, les Juifs exilés d’Espagne, et un peu plus tard les Juifs du Portugal, transitent par Livourne, en Italie, pour ensuite se disperser à travers l’Empire ottoman : à Tunis aussi bien qu’à Smyrne (Izmir), à Salonique et à Alep, où ils sont connus sous le nom de « Frankos », ou « Juifs Francs » (même signification pour le patronyme Franco en Espagne). Après un long et périlleux voyage, de nombreux Juifs exilés d’Espagne parviennent à atteindre la Palestine, renforçant ainsi les communautés déjà existantes de Jérusalem, Tibériade, Gaza, Hébron et particulièrement Safed. Au 16e siècle, Safed devient un centre économique et culturel Juif important en Palestine ; sa communauté juive est estimée à l’époque à 15 000 membres. La proximité de Damas et de Beyrouth permet aux habitants de Safed d’échanger avec les habitants de ces deux villes du grain, des vêtements et des ustensiles pour la maison, alors que la soie et la laine qu’ils exportent passent par le port de Salonique.

Vers 1563, les Juifs fondent la première imprimerie du Proche-Orient et prennent l’hébreu pour langue nationale L’arrivée de ces Juifs d’Espagne en Palestine n’est pas sans provoquer des frictions intercommunautaires. C’est que leur arrivée influe sur les anciennes communautés juives romaniotes restées en Israël depuis l’occupation romaine et byzantine. Les Sépharades amènent avec eux leurs coutumes, leur langue (le judéo-espagnol ou ladino), un habillement différent, des prières et des règles communautaires (takkanot). À cette époque, la population juive de Palestine comprenait des Juifs connus sous le nom de romaniotes, qui étaient les descendants des Juifs resté en Terre d’Israël depuis l’époque de Byzance, des exilés juifs espagnols, et des immigrants Ashkénazes, Juifs venus d’Europe centrale. La population Juive en Israël a pu prospérer jusqu’à la fin du 16e siècle. Après la mort de Soliman le Magnifique en 1566, la Palestine est laissée à l’abandon durant plus des trois siècles. Les successeurs de Soliman le Magnifique font régner en Palestine la corruption à tous les niveaux de l’administration et de l’armée. Vers la fin du 16e siècle, Safed et la Galilée périclitent et les Juifs restés sur place se regroupent à Jérusalem, Hébron et Gaza.

À cette situation, suit un profond déclin de la population en Palestine dû à l’absence de droits et d’une politique socio-économique, ainsi qu’à la décentralisation de la perception des impôts. Les collecteurs locaux d’impôts ont intérêt à extorquer les taux les plus élevés afin d’en tirer de larges profits ; dès lors, de nombreux villageois abandonnent la terre aux nomades, les besoins des villes en marchandises agricoles ne sont plus satisfaits, le commerce décline et la population des centres urbains finit par décroître rapidement. C’est l’époque où la plupart des Juifs en Israël doivent être aidés par la « halouka », argent envoyé par la Diaspora. Malgré ces difficultés, le retour des Juifs en Terre d’Israël (Palestine) ne s’arrête pas.

En 1700, Rabbi Judah he-Hassid conduit un groupe de 1 500 juifs de Pologne à Jérusalem. En 1777, le Hassid Rabbi Menahen Mendel, de Vitebsk en Biélorussie, s’établit à Jérusalem avec 300 de ses disciples venant d’Ukraine, de Lithuanie et de Roumanie. Incapables de payer les lourds impôts exigés par les Turcs, les Ashkennazim se voient interdire de séjourner à Jérusalem. La plupart vont s’installer dans les trois autres villes saintes d’Israël :Safed, Tibériade et Hébron. Mais certains d’entre eux parviennent à demeurer à Jérusalem, déguisés en Sefardim, vêtus à l’orientale. Ce n’est qu’un siècle plus tard, dans les années 1820, que la communauté ashkenaze réussit à se réinstaller à Jérusalem.

C’est à partir du 18e et du 19e siècle, sous le régime ottoman, que s’instaure dans toutes les régions de la Palestine un régime fondé sur l’insécurité et l’oppression. Cette époque est caractérisée par des infiltrations de tribus arabes qui se livrent au pillage, et par des luttes intestines au niveau des alliances locales. Par conséquent, le nombre de villages est réduit environ de moitié. La population de la Palestine connaît un certain déclin au début du 19e siècle ; elle ne compte probablement pas plus de 250 000 personnes. Elle est formée de communautés et nationalités différentes, dont moins de 200 000 Arabes, pour la plupart nomades et sans aucune idée de patrie.

Les conditions générales de vie en Palestine allant en s’aggravant au début du 19e siècle, la population totale avait diminué à 54 000, dont 10 000 Juifs. Pour comprendre les causes de cette baisse de la population juive en Palestine au début du 19e siècle, on peut se rapporter à une série de constats qu’un jeune Juif roumain du nom de Israël Joseph Benjamin (Benjamin II) fit d’un voyage en Palestine à cette époque : Source : Cinq années de voyage en Orient, Paris,1856.

1 – L’autorité de l’État ottoman, autorité non juive, ne comporte pas de droit de décision pour les Juifs, mais uniquement des obligations d’exécution.

2 – Les Juifs ne jouissent d’aucune garantie légale. La Loi est remplacée par les ordres des Pachas et des Cheiks. Seul avantage pour les Juifs de Jérusalem : la présence des Consuls européens, à partir de 1838 seulement.

3 – Le taux des impôts n’est jamais fixé publiquement, mais établi arbitrairement par les Cheiks ; la perception des impôts se fait avec une rapacité inouïe.

4 – Aucune protection de la propriété ; les Juifs ne peuvent pas se plaindre d’avoir été victimes d’un vol ou d’un pillage ni en indiquer l’auteur qui se vengerait cruellement.

5 – Leur vie est aussi à la merci du caprice du premier venu.

6 – Une misère extrême et générale ronge la population juive de Palestine, comme le faisait autrefois la lèpre. Privés des ressources qu’offrent l’agriculture et le commerce, ces infortunés ne vivent que des offrandes de leurs confrères de la Diaspora.

Amélioration du statut légal et politique des Juifs dans l’Empire ottoman

C’est seulement en 1839 qu’a commencé à s’améliorer dans l’Empire ottoman le statut légal et politique des Juifs, avec la publication d’un firman (décret royal) annulant la capitation. Avec l’engagement grandissant des puissances occidentales dans l’Empire ottoman, les Juifs parviennent à obtenir, au milieu du 19e siècle, un statut d’égalité civile et légale avec le reste de la population. Il en résulte de meilleures conditions de vie qui font, en 1840, augmenter la population de la Palestine à 70 000, dont 10 000 juifs. Grâce aux activités politiques de personnalités telles que Sir Moïse Montefiored’Angleterre qui, en 1840, alla plaider à Istanbul devant le Sultan pour mettre un terme à une accusation de meurtre rituel à Damas, et Adolphe Crémieux, en France ; grâce aussi à la contribution d’organismes comme l’Alliance israélite universelle française et l’Agoudat Ahim anglaise, les Juifs obtiennent un statut d’égalité dans l’Empire ottman.

C’est seulement en 1838 que s’établi le consulat de Grande-Bretagne à Jérusalem, suivi cinq ans plus tard par les consulats de France et de Prusse, puis par ceux d’Autriche et d’Espagne. En 1845, la population de Jérusalem comptait 15 510 habitants, dont 7 120 Juifs, 5 000 Arabes musulmans et 3 390 Chrétiens. En 1865, le Consulat britannique à Jérusalem indiquait que la population de Jérusalem était de 18 000 habitants, dont 9 000 Juifs. De 1865 à 1914, la population de Jérusalem passe à 80 000 habitants, dont 50 000 Juifs, soit près des deux tiers de la population de la ville. Dès la fin du 19e siècle, Jérusalem comptait déjà 60 quartiers juifs dont les habitants arrivaient d’Irak, du Yémen, de Perse, de Bukhara, du Kurdistan, de Georgie, de Daghestan, d’Alep, de Damas, d’Égypte, d’Europe orientale, d’Angleterre et des États Unis.

Témoignages de Palestine

En 1867, l’écrivain Mark Twain visita la Palestine. Il décrit une région désolée dont le sol est suffisamment riche mais abandonné aux mauvaises herbes – une morne et silencieuse étendue. La désolation présente est telle que l’imagination la plus fertile ne pourrait gratifier ce paysage d’un semblant de vie ou de mouvement. Nous n’avons pas vu un seul être humain sur notre trajet. À peine ça et là un arbre ou un caroubier. Même l’olivier et le cactus, derniers amis des sols pauvres, semblent avoir déserté ce pays. Aucun peuple ne l’a considérée comme sa terre, son pays. Elle n’est plus qu’une province lointaine, pauvre et perdue, livrée à des nomades. Les forêts ont disparues, les villes tombent en ruine et pendant des siècles pas une ville nouvelle n’y sera construite. Par qui et pour qui le serait-elle ? Source : Les innocents à l’étranger.

En 1913, le rapport de la Commission Royale sur la Palestine du gouvernement britannique indique :

« La route menant de Gaza aux régions du Nord n’est qu’une piste tout juste bonne pour les transports à dos de chameau ou d’âne. Aucun oranger n’y pousse et l’on n’y voit aucun vignoble ou verger avant le village de Yabna (Yavné). Les maisons ne sont que des cases sans fenêtre. Les charrues sont en bois. Les conditions sanitaires des villages sont affreuses. Il n’y a pas d’écoles. La côte Ouest est presque désertique. Il y a peu de villages dans cette région. »  Des siècles d’occupations étrangères avait fait de la Terre d’Israël (Palestine) une terre faiblement peuplée, peu cultivée et négligée, parsemée de collines rongées par les sables de déserts hostiles et de marais où sévissait la malaria. Son système séculaire d’irrigation désagrégé, ses forêts disparues.

En 1931, Lewis French, nommé directeur du développement de la Palestine par le gouvernement britannique écrit :

« Le pays est peuplé de fellahin vivant dans des bâtisses de boue séchée et souffrant d’une malaria endémique. De grandes parties du pays ne sont pas du tout cultivées. Les fellahin sont sans cesse soumis au pillage de leurs voisins nomades, les bédouins. »  Vers 1870, 70 000 immigrants Juifs viennent en Palestine pendant la première alyah, mais seulement la moitié supporte les conditions extrêmement difficiles qui les attend et y reste. La majorité de ces derniers se dirige vers les villes de Jaffa, Haïfa et les nouveaux faubourgs de Jérusalem. Seule une minorité, comprenant les membres du mouvement Bilou, symbole de la première alyah, associé à l’idée du retour en Palestine et du retour à l’activité agricole, fonde de nouvelles colonies. C’est le baron Edmond de Rotschild (1845-1934) qui va leur apporter secours. Il envoie des experts en agriculture qui introduisent de nouvelles cultures (thé, coton et tabac), qui les aide à améliorer leurs méthodes de travail et de gestion et à établir une base d’exploitation agricole sur les plantations d’agrumes dans les moshavote (pluriel de « moshav » (village).

1891 : première opposition des Arabes de Palestine

Cent dignitaires arabes représentant la minorité arabe de Jérusalem envoient une pétition aux autorités turques pour leur demander d’interdire l’immigration juive et la vente de terres aux Juifs.

1904-1914, deuxième alyah en Israël

Cette nouvelle vague d’immigrants est composée de Juifs ayant quitté la Russie après les pogroms de 1903 et 1905. Tout comme leurs prédécesseurs, la plupart se dirigent vers les villes, mais une minorité cherche à créer en Palestine une société idéale qui intégrerait les idées de renaissance nationale et de révolution sociale selon les principes sionistes et socialistes.

Le nationalisme arabe au Proche-Orient

L’impact des mouvements nationalistes européens au début du 20e siècle s’étend jusqu’aux intellectuels arabes du Moyen-Orient, de sorte qu’au moment où un nouveau nationalisme Juif se manifeste en Europe, en Orient se développe un nationalisme arabe. En prenant pieds en Palestine, le sionisme vise à restaurer la patrie que l’on avait retirée aux Juifs, alors que les nationalistes arabes voient dans l’établissement sioniste un corps étranger faisant obstacle à l’unité arabe. Avant la Première guerre mondiale, deux différents groupes prenaient place dans le mouvement nationaliste arabe. Un courant était favorable à l’autodétermination à l’intérieur de l’Empire ottoman, tandis que l’autre voyait une nation arabe indépendante. Règle générale, les Arabes demeurant en Palestine qui montraient un intérêt pour le nationalisme arabe étaient dans le courant pro-ottoman.

1897, appel lancé aux Juifs par Théodor Herzl

Le premier Congrès Sioniste réuni à Bâle approuve la création de l’Organisation Sioniste Mondiale, Sion désigne selon la tradition, Jérusalem et la Terre d’Israël.

La propriété des terres en Palestine, 1914-1918     

Les terres de Palestine ruinées par des siècles de négligence étaient faiblement exploitées par des paysans misérables au service de grands propriétaires turcs. Ces derniers possédaient environ 30 % du territoire de la Palestine, 70 % du territoire restant appartenait au Sultan de Turquie (terres domaniales).

Conquête de la Palestine par les Anglais en septembre 1918

Le général Allenby chasse les Turcs de Jérusalem et de la Galilée ; la Palestine se trouve dans les mains de l’Angleterre. La défunte Société des Nations confie le manda aux vainqueurs pour gouverner le pays. La Première guerre mondiale change les données. L’effondrement de l’Empire ottoman et la promesse britannique d’accorder la Syrie au hachémite Fayçal favorise les partisans de la Grande Syrie, principe d’une nation arabe indépendante. Les Arabes de Palestine tiennent, en 1919, un premier congrès où ils définissent la Palestine comme la Syrie du sud.

En 1920, l’alyah (la montée)  des juifs des pays musulmans

À travers les générations, les Juifs des `ays musulmans ont toujours exprimé leur attachement à la Terre d’Israël, dans leurs prières et coutumes, dans la poésie et la chanson, dans les pèlerinages (la Zi’ara), dans le paiement d’une taxe telle que la donation de Jérusalem, et même par l’alya d’environ 50 000 d’entre eux.

Pour les premiers pionniers du retour en Israël

Les premiers pioniers juifs d’Israël n’avaient aucune intention de chasser les descendants des Musulmans arabes qui avaient envahi la Palestine en 638, sans autre droit que celui de leurs armes. Ils pensaient seulement y trouver, eux aussi, leur patrie. Car, s’il est une terre au monde où les Juifs peuvent se considérer chez eux, c’est bien la Judée, qui porte leur nom.

Création de l’État de Jordanie, 25 mai 1923

En décembre 1920, le nouveau roi d’Irak, Abdallah, se dirige vers la frontière de Transjordanie : son intention affichée est de rassembler des forces pour combattre les Français qui viennent d’envahir la Syrie. Les Anglais le persuadent de renoncer à son projet et de céder le trône d’Irak à son frère Fayçal, chassé de Syrie : ils lui proposent l’émirat de Transjordanie. C’est ainsi, sans consulter ni les Juifs ni les Arabes de Palestine, que la Grande-Bretagne a amputé 95 000 kilomètre carrés – sur les 120 000 du territoire palestinien placé sous Mandat, soit toute la région à l’est du Jourdain. Ce territoire à été administré par la Grande-Bretagne comme territoire sous mandat jusqu’en 1946. En 1949, l’émirat de Transjordanie devient le royaume Hachémite de Jordanie, un État véritablement reconnu comme partie intégrante du Proche-Orient. Par la création de ce royaume de Jordanie, la Palestine historique est amputée d’environ 80 % de son territoire original à l’est du Jourdain. C’est ainsi que ce territoire se trouve exclu arbitrairement du Foyer national juif par l’Angleterre.

Distribution illégale des terres

Contrairement aux termes du mandat, l’Angleterre distribua des terres fertiles à des nomades bédouins arabes qui ne les cultivèrent même pas et se bornèrent à les vendre à des immigrants juifs à des prix exorbitants. Devant cet état de chose, les Juifs allèrent de déception en déception, perdirent confiance, mais se réjouirent quand même d’avoir pris pieds sur la terre de leurs ancêtres.

La violence en Palestine, février 1920

Après la chute du régime de Faycal à Damas sous les attaques des troupes françaises, l’idée de la Palestine comme région de la Syrie du sud est abandonnée. Les Arabes locaux commencent à se définir comme Palestiniens, tournant leurs efforts vers le rejet du Foyer national juif et vers l’instauration d’un gouvernement arabe palestinien représentatif. Les notables, les grands féodaux arabes de Jérusalem, réveillent et attisent dans la masse le ferment nationaliste. Apparaît alors le plus acharné, un démagogue arabe de Jérusalem, Hadj-Amin-el-Husseini. Il est le principal responsable de l’agitation qui, dès février 1920, saisi la foule arabe. Les « colonies » juives de Haute-Galilée, Tel-Haï, Kfar Guiladi, Metoulla, sont attaquées par des arabes armés de couteaux. Il a dix morts. À Jérusalem, à l’occasion de la Pâque, les Arabes attaquent les Juifs à coups de pierres, de matraques, de couteaux, pillent maisons et magasins. 180 Juifs sont blessés, plusieurs à mort. Jabotinski est trouvé coupable d’avoir organisé la défense des Juifs sauvagement attaqués.

Dans un but d’apaisement, le gouvernement britannique nomme Haut-commissaire, Sir Herbert Samuel, un israélite anglais. Arrivé le 1er juillet 1920, il proclame une amnistie générale, Jabotinski est libéré, mais aussi Had-Amin-el-Husseini qui devient, en 1921, Grand Mufti de Jérusalem, chef suprême des Arabes de Palestine. Les Britanniques proposent à plusieurs reprises de créer une Agence arabe ou encore un Conseil législatif où les Arabes auraient eu la majorité ; loin de saisir ces occasions, le Grand Mufti et son entourage les repoussent avec fureur. Ils n’acceptaient pas de composer avec les Juifs. Leur objectif est clairement exprimé dès ce moment là : la liquidation de la présence juive en Palestine à la fin du Mandat britannique, et la création immédiate d’un État palestinien purement arabe.Devant le refus britannique d’accéder aux demandes arabes, le défilé juif du 1er mai 1921 à Jaffa est attaqué par des contre-manifestants arabes, et à Tel-Aviv, on tue des Juifs sans défenses, tel le poète Haïm Brenner et sa famille. Tandis qu’on laisse armes et munitions aux Arabes, tout Juif porteur d’un revolver est arrêté. La police palestinienne, en majorité arabe et anglaise, ferme les yeux sur les méfaits organisés par des chefs religieux musulmans arabes. Les Britanniques finissent par se rendre aux demandes arabes, ils limitent l’immigration juive en Palestine. Les Arabes, qui croyaient pouvoir atteindre par la violence leur principal objectif : l’abolition du Foyer national juif, sont déçus. Leurs leaders, perplexes quant à l’utilité de la violence, se tournent pour une courte période vers la lutte politique.

Soulèvement sanglant contre les Juifs en 1929

De Jérusalem, un soulèvement sanglant déferle sur tout le pays avec une ampleur et une violence sans précédent. Il met fin à la mixité dans les quartiers judéo-arabes et les Juifs de Naplouse (Sheshem), Jénine et Gaza abandonnent ces villes. À Hébron, le 23 août 1929, selon le témoignage de Sir John Chancellor, on déplore « des meurtres sauvages perpétrés sur des membres sans défense de la communauté juive, sans égard pour l’âge ou le sexe et accompagnés d’actes de férocité indicibles, incendies des fermes et des maisons, dans les villes et les campagnes, pillage et destruction des biens ».

Publication d’un Livre blanc, octobre 1930

La réponse de l’administration britannique à tous ces crimes fut la publication d’un Livre blanc qui limitait l’immigration juive en Palestine et, d’autre part, décidait de mesure draconiennes qui devaient empêcher les Juifs de s’armer pour leur défense.

Création de mouvements clandestins de résistance juive

Pour les juifs, il ne leur restait qu’à organiser clandestinement leur résistance. C’est à quoi répond la création de la Hagana de Jabotinsky, à quoi s’ajouteront les organisations parallèles de l’Irgoun et du groupe Stern.

Les Juifs d’Europe essaient de se réfugier en Palestine

Jusqu’ici, malgré une situation explosive, les communautés juive et arabe collaboraient tant bien que mal. Sous le mandat britannique, elles avaient quand même un certain nombre de points et de problèmes communs. Cependant, à partir de 1935, les pays arabes voisins manifestèrent une violente opposition à l’immigration clandestine des Juifs, immigration qui était surtout provoquée par les persécutions nazies. Dès ce moment, un antagonisme commence à naître entre les deux communautés. En 1936, les Arabes se constituent en groupe de guérilla, avec le soutien des pays arabes voisins, et s’en prennent aussi bien aux colonies juives qu’aux Britanniques présents en Palestine.

L’Angleterre propose une solution de règlement

La Grande-Bretagne tentait à présent de résoudre le conflit qui allait en s’aggravant. Elle chargea une commission d’étude du problème qui recommanda, de 1936 à 1938, de partager ce qui restait du territoire de la Palestine (c’est à dire à peine 30 % du territoire de la Palestine historique) en un État arabe et un État Juif avec une enclave britannique. Les dirigeant de la communauté juive en acceptèrent le principe comme base de discussion.  Les Arabes accueillirent la proposition par un refus net et la repoussèrent. Les Arabes, ne trouvant pas d’issue pour faire annuler en entier les promesses de l’Angleterre aux Juifs, se tournèrent vers l’Allemagne et furent par la suite soutenus par le gouvernement nazi dans l’exécution de leurs crimes contre les Juifs. Le dirigeant incontesté de la communauté arabe palestinienne était le Mufti de Jérusalem, Haj Amin el-Husseini, qui s’empressa de se joindre aux nazis et vécut à Berlin auprès d’Hitler durant toute la deuxième Guerre mondiale.

Tandis que David Shaltiel, parti chercher des armes en Europe, se fait coffrer par la Gestapo et envoyer à Dachau et Buchenwald jusqu’au 18 mars 1939, le Grand Mufti de Jérusalem se fait ravitailler en armes par Hitler. Exilé par les Anglais, en juillet 1937, il continue son action à Bagdad où l’accueille Nouri-Saïd. En 1941, le Grand Mufti de Jérusalem épouse la cause des nazis et se réfugie à Berlin auprès d’Hitler auquel il offre la collaboration d’une brigade de Waffen SS arabes. Accompagné d’Eichmann, il visite les chambres à gaz d’Auschwitz et encourage la solution finale à la question juive.  Alors que la persécution des Juifs fait rage en Allemagne, en Autriche et en Tchécoslovaquie, les Arabes de Palestine continuent de se livrer à de sauvages agressions contre les Juifs. Le 4 octobre 1938, 19 Juifs sont brûlés ou poignardés à Tibériade. La synagogue est incendiée. À cela, l’Administration britannique répond par un nouveau Livre blanc, le 17 mai 1939, qui limite pour cinq ans l’immigration juive. (Source : Michel Riquet, L’équivoque palestinienne)

Population palestinienne entre 1922 et 1945

Elle avait plus que quintuplé. La majorité des terres marécageuses et sablonneuses qui appartenaient aux Arabes avaient été achetées par les immigrants juifs à des prix très élevés.

Après la défaite des nazis en Europe en 1945

Le retour en Palestine de certains chef arabes qui avaient résidé durant la guerre en Allemagne fut néfaste aux Juifs. Ces nationaliste nazifiés continuèrent d’attiser la haine antisémite.

Influence de la communauté juive sur la population arabe de Palestine

Si de 1919 à 1948 la population juive de Palestine s’est accrue de 483 000 personnes, la population arabe a elle aussi augmenté de 558 085 personnes. Mais la natalité n’est pas le seul facteur de cet accroissement, alors que la mortalité infantile est de 150 pour mille naissances.

Avant 1922, la population arabe était en baisse

C’est seulement après 1922 que les Arabes commencèrent à affluer de Syrie, d’Irak, du Liban, de Transjordanie et d’Égypte. On trouve encore aujourd’hui, sur la rive Ouest, la preuve de ces immigrations. Ainsi deux des familles les plus importantes de la région sont les clans Djaabari et Masri. Or le nom de Djaabari est le nom d’un village d’Irak, et Masri est le nom arabe d’Égypte.

En 1943, la population non juive de Palestine avait augmenté de 75 %

Comme le fait remarquer un rapport de l’UNRWA : après 1931, les emplois et, d’une façon générale, le développement de l’industrie plus rapide en Palestine que dans les pays arabes voisins, ont attiré de nombreux ressortissants de ces pays, bien souvent sans que les autorités britanniques aient enregistré leur entrée sur le territoire. C’est ainsi qu’en 1922, la population de la Palestine sous mandat britannique qui était de 752 048 personnes, passe au 31 décembre 1943 à : 502 912 Juifs, 131 281 Chrétiens et 394 522 Arabes, pour une population totale de 1 676 571 personnes. Pendant cette même période, les Arabes bénéficient d’un libre accès en Palestine mais l’immigration juive est limitée, puis interdite par les Arabes et les Britanniques Les Juifs auraient pu constituer une majorité en Palestine si on leur avait permis d’entrer, comme le prévoyait le mandat accordé aux Britanniques par la défunte Société des Nations. Il en fut autrement, et des millions de Juifs ne purent immigrer dans leur patrie, la Palestine, et furent exterminés par les nazis. L’Holocauste nazi empêcha qu’une majorité juive soit constituée en Palestine.

Les conséquences bénéfiques de l’augmentation de la population juive en Palestine

L’augmentation de la population juive en Palestine est loin d’avoir d’entraîné un appauvrissement du pays. Elle y apporta une richesse et une augmentation de l’emploi telles que les Arabes des pays voisins y sont venus travailler et s’y fixer.  C’est ce que tenait à souligner, dans une déclaration à la BBC le 23 mai 1939, Lloyd George : « l’immigration juive a élevé le niveau de vie des Arabes en Palestine. Leurs salaires ont triplés. Leur hygiène s’est améliorée grâce aux institutions médicales et aux aménagements sanitaires réalisés par les Juifs ».

En de nombreuses régions, l’eau est abondamment fournie pour l’irrigation, l’énergie électrique et les besoins domestiques. La malaria disparaît grâce à l’assèchement des marais. Grâce à l’exemple juif également, les méthodes primitives de culture se transforment petit à petit. Aucun Arabe n’est exproprié de sa terre contre son gré. Les Juifs achètent des marais infestés par la malaria, ainsi que des collines pierreuses, en les payant à leurs propriétaires arabes à des prix exorbitants. Ensuite, ils drainent ces marécages, irriguent les déserts, les fertilisent et les ensemencent jusqu’à ce que la terre de Canaan, où coulait jadis le lait et le miel, apparaisse à nouveau.

Résolution 181 de l’ONU, 31 août 1947

Le 31 août 1947, le Comité spécial de l’ONU pour la Palestine (UNSCOP) recommanda la fin du mandat britannique et « le partage de la Palestine en deux États indépendants, l’un arabe et l’autre juif, destinés à être liés par une union économique avec un statut international pour Jérusalem ». Les Juifs acceptent les recommandations de la résolution 181. Les Arabes de Palestine et les gouvernements de tous les États arabes, refusent d’accepter les recommandations de la résolution 181, et font savoir qu’ils s’opposeront par la force à l’application de ces recommandations.

Position de la Grande-Bretagne sur la résolution 181 de l’ONU

La Grande-Bretagne déclare qu’elle n’appuierait pas l’application de la résolution 181 des Nations Unies et refuse l’entrée en Palestine à une autre commission de l’ONU. Elle borne sa responsabilité au maintien de la loi et de l’ordre jusqu’à la fin de son mandat. Les Britanniques sont neutres en principe, mais en fait Bevin et le Foreign Office soutiennent l’annexion par Amman de la partie arabe du plan de partage.

En septembre 1947, rien n’est joué lorsque se réunit l’Assemblée générale de l’ONU

Les dix pays arabes et musulmans membres de l’ONU n’ont qu’à rallier neuf autres pays pour éviter qu’une majorité des deux tiers n’entérine le partage de la Palestine. Les délégués du Yshouv (terme qui désigne l’ensemble des Juifs installés en Palestine entre 1882 et 1948) font porter tous leurs efforts diplomatiques sur les pays d’Amérique du Sud. En cela, ils sont puissamment aidés par les personnalités marquantes suivantes :Jorge Garcia Branados, guatémaltèque membre de l’UNSCOP,. Ossvaldo Aranha, brésilien, président de l’Assemblée générale de l’ONU,. Harry S.Truman, président des États-Unis, qui joua un rôle décisif.

Le 29 novembre 1947, l’ONU adopte le plan de partage de la Palestine (Résolution 181)

Le plan de partage est adopté par 33 voix pour, 13 contres et 10 abstentions. Ont voté pour : Australie, Belgique, Bolivie, Brésil, Biélorussie, Canada, Costa Rica, Tchécoslovaquie, Danemark, République Dominicaine, Équateur, France, Guatemala, Haïti, Islande, Liberia, Luxembourg, Hollande, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Norvège, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Pologne, Suède, Ukraine, Afrique du Sud, Uruguay, URSS, États Unis, Venezuela. Ont voté contre : Afghanistan, Cuba, Égypte, Grèce, Inde, Irak, Liban, Pakistan, Arabie Saoudite, Syrie, Turquie, Yemen. Se sont abstenus : Argentine, Chili, Chine, Colombie, El Salvador, Éthiopie, Honduras, Mexique, Angleterre, Yougoslavie. Immédiatement après l’adoption de la résolution 181, les États arabes, du haut de la tribune de l’ONU, proférèrent la menace de briser par la force le plan de partage de la Palestine.

Le 30 novembre 1947, le lendemain de l’adoption du vote de la Résolution 181 des Nations Unies

L’Agence juive confirme son acceptation de la décision prise par les Nations Unies. Les gouvernements arabes et les dirigeants arabes palestiniens, furieux, refusent d’accepter la résolution. En riposte, le Haut comité arabe de Palestine proclame la grève générale et un autobus juif est attaqué sur la route de Jérusalem.

Deux mois avant la déclaration de l’indépendance du jeune État d’Israël

L’Angleterre avait commencé à mettre tout en oeuvre pour faciliter l’invasion du futur État d’Israël par les armées de la Ligue arabe, dont celle de Kawoukji, qu’elle introduit clandestinement dans le pays deux mois avant son retrait officiel, alors que la flotte de guerre anglaise envoyée par Londres maintenait le blocage de la Palestine pour empêcher des armes de parvenir au futur État d’Israël. La réplique à ce blocus fut un pont aérien établi par le gouvernement soviétique, organisé à partir de la Tchécoslovaquie, qui achemina armes et matériels militaires au jeune futur État d’Israël, qui en avait un besoin urgent pour assumer sa défense.

L’État d’Israël premd forme le 17 avril 1948

Un Conseil national formé de 37 membres qui viennent des comités exécutifs de l’Assemblée du Yshouv et de l’Agence juive est crée. Il choisit 13 de ses membres pour former l’Exécutif national. Ces deux institutions mettent rapidement en place des services gouvernementaux de justice, de police, de poste, d’impôts, de santé et d’aide sociale. Elle ratifient le texte définitif de la Déclaration d’indépendance préparé par Ben Gourion et approuvent le nom du nouvel État : Israël.

Déclaration de l’indépendance d’Israël

Le 14 mai 1948, le Conseil national proclame la naissance de l’État d’Israël en accord avec le plan de partage de la Palestine, Résolution 181 de l’ONU. La Proclamation de l’indépendance d’Israël se présente formellement sous la forme d’un document de près de 700 mots (en hébreu) contresigné par les 37 membres du « Conseil du Peuple » qui se transformait en organe législatif provisoire sous la dénomination du Conseil provisoire de l’État.

Reconnaissance de l’État d’Israël

Le 15 mai 1948, les États-Unis reconnaissent l’État d’Israël de facto et, deux jours plus tard, l’URSS reconnaît de jure le nouvel État. L’adoption de la Résolution 181 par l’Assemblée générale de L’ONU, le 29 novembre 1947, avait ouvert la porte à cette étape.

Le 15 mai 1948, fin de la domination étrangère sur la Terre d’Israël

Les troupes britanniques évacuent le pays le 15 mai 1948. Leur départ met fin à 1 800 ans de domination étrangère sur la Terre d’Israël. Mais avant de partir, les Britanniques font encore plus pour faciliter la tâche aux armée arabes qui s’apprêtaient à envahir et détruire le jeune État d’Israël : ils transfèrent leurs bases militaires avec tout leur équipement aux arabes, et placent le général anglais Glubb Pacha à la tête de la Légion arabe de Transjordanie pour la commander, et des officiers britanniques pour l’encadrer.

Le 15 mai 1948, invasion du territoire d’Israël

Le 15 mai 1948, à l’aube, quelques heures à peine après la proclamation de l’indépendance d’Israël, les armées de l’Égypte, de la Syrie, du Liban et de l’Irak, ainsi que la Légion arabe de Transjordanie commandée par le général anglais Glubb Pacha et des officiers britanniques, appuyées par des contingents de l’Arabie Séoudite, envahissent le jeune État d’Israël. Le but de l’invasion fut défini par le Secrétaire général de la Ligue arabe du temps, Azzam Pacha, en ces termes : « Cette guerre sera une guerre d’extermination et de massacre. On en parlera comme des massacres mongols et des Croisades ». BBC, 15 mai 1948.

Le 7 janvier 1949, accord d’Armistice de Rhodes, cessez-le-feu, et conséquences de l’agression arabe

Le 11 septembre 1948, l’Assemblée générale de l’ONU adoptait une résolution appelant les parties à négocier la paix et créait une Commission de réconciliation en Palestine, qui comprenait les États-Unis, la France et la Turquie. Toutes les délégations arabes votèrent contre cette résolution. Les États arabes mirent comme préalable aux négociations l’acceptation par Israël du partage voté en 1947 par l’ONU, qu’ils avaient pourtant eux-mêmes rejeté à l’époque. Le but de cette manœuvre était évidemment de faire apparaître les Arabes comme les défenseurs du droit international. L’opinion internationale accepta mal ce tour de passe-passe, qualifié de « doctrine de la guerre à responsabilité limitée ». Selon cette théorie, un agresseur peut rejeter une décision de compromis votée par l’ONU, puis « jouer à la guerre » dans la certitude que s’il perd, il peut demander que le compromis initial soit rétabli.

Le 7 janvier 1949, le cessez-le-feu est imposé sous la pression conjointe des Anglais et des Américains. L’Égypte accepte de négocier la fin des combats. Le 24 février 1949, Israéliens et Égyptiens signent à Rhodes, sous l’égide de l’ONU, un accord d’armistice. Cet accord règle dans l’immédiat les questions militaires et ouvre la voie à des négociations de paix. Israël tient tous les territoires qui lui avaient été attribués par l’ONU, ainsi que la Galilée occidentale, la partie juive de Jérusalem et le corridor de Jérusalem, soit une superficie d’un tiers supérieure au partage de l’ONU. L’Accord d’armistice garantit à chacune des parties le droit à la sécurité et prohibe le recours effectif ou intentionnel à la force. L’accord prévoit également que les signataires arabes empêcheraient des troupes irrégulières d’attaquer, à partir de leur territoire, les forces israéliennes, et que l’application de l’armistice serait sous contrôle des observateurs de l’ONU. Des accords semblables sont signés avec le Liban le 23 mars 1949, la Transjordanie le 3 avril 1949, et la Syrie le 20 juillet 1949.

La guerre du Sinaï en 1956

De 1949 à 1956, les relations israélo-arabes sont été théoriquement régies par les accords d’Armistice de Rhodes. Mais ces accords furent interprété différemment à Jérusalem et dans les capitales arabes. Les Israéliens les considéraient comme un premier pas vers la paix, tandis que les Arabes y voyaient un intermède, et déclaraient qu’ils étaient toujours en état de guerre.  Le 26 juillet 1956, du fait de « l’état de belligérance », l’Égypte se considéra autorisée à fermer le canal de Suez aux navires israéliens. Le 1er septembre 1956, le Conseil de Sécurité de l’ONU statua que l’Égypte ne pouvait pas demeurer en état de belligérance et lui donna l’ordre d’ouvrir le canal au trafic israélien. L’Égypte refusa. Elle ajouta l’installation de batteries à Charm-El-Cheikh et empêcha les navires israéliens de passer à travers le détroit de Tiran. De plus, l’Égypte organisa des opérations de feddayin (commandos terroristes) au coeur même du territoire israélien.

L’article III de l’Armistice de Rhodes contenait au paragraphe 2 une clause selon laquelle « les forces paramilitaires de chacune des parties, y compris d’éventuelles forces non régulières, ne commettront pas d’acte militaire ou hostile contre les forces militaires ou paramilitaires de l’autre partie, où contre des civils du territoire sous contrôle de cette partie ». Le paragraphe 3 du même article établissait qu’aucun acte de guerre ou acte d’hostilité ne serait conduit à partir de territoires contrôlés par l’une des parties engagées dans cet accord, contre l’autre partie.

Pendant les 6 années durant lesquelles cet état de belligérance régnait, Israël dénombrait 1 843 cas de vol à main armée et de brigandage, 1 339 cas d’accrochage avec des forces égyptiennes, 345 cas d’incursions à partir des territoires sous contrôle égyptien, 172 cas de sabotage perpétrés par des unités militaires égyptiennes ou des feddayin en territoire israélien. Au total : 172 cas de sabotage causant de lourdes pertes, soit 364 Israéliens blessés et101 tués. Pendant la seule année de 1956, ces agression égyptiennes ont entraîné la mort de 28 Israéliens et causé 127 blessés ».

En 1955, l’Égypte commença à importer des armes du bloc soviétique. En 1956, le président égyptien Nasser nationalisa le canal de Suez. En octobre 1956, Nasser fit alliance avec la Jordanie et intensifia les attaques de feddayin contre Israël. C’est alors seulement qu’Israël organisa des opérations défensives contre l’Égypte et procéda à l’occupation de Gaza et du Sinaï. « Ignorer tout ces raids égyptiens et traiter Israël comme s’il était l’agresseur et l’Égypte comme si elle était l’innocente victime, est une faute grave en politique, indéfendable dans son principe et en fait entièrement irréaliste et impraticable. » Les États-Unis rejoignirent cependant l’Union soviétique dans une attitude hostile à Israël. Le président Eisenhower contraignit, par des pressions diverses, les Israéliens à évacuer Gaza et le Sinaï en 1957.En contrepartie, il promit à Jérusalem que le canal de Suez serait ouvert et que la libre circulation dans le golfe d’Akaba et en mer Rouge serait garantie par Washington et par l’ONU. Cette promesse devait être réduite à néant lors de la crise de mai 1967, qui mena à la Guerre de 6 jours.

La Guerre des six jours : 5 juin 1967

C’est en février 1966 que les pays arabes ont commencé à déployer un dispositif militaire contre Israël en vue d’une agression. Le président égyptien Nasser, à la suite d’un échec militaire au Yémen, et devant une situation économique interne qui s’aggravait, fit un discours très amer dirigé contre les État-Unis, l’Arabie Saoudite et Israël. La même semaine, un groupe d’officiers affiliés à l’aile gauche du parti nationaliste Baas prit le pouvoir en Syrie. Damas lança aussitôt une nouvelle campagne de terrorisme contre Israël. Les Soviétiques exploitèrent ces faits nouveaux. Il accordèrent une aide militaire et économique accrue à la Syrie afin de menacer les intérêts pétroliers occidentaux en Irak, de mettre en danger le régime pro-occidental du roi Hussein de Jordanie, et de harceler les Israéliens. Le Kremlin continua à soutenir Nasser sur les plans militaire, diplomatique et économique, afin de consolider l’influence soviétique en mer Rouge et de renverser le régime pro-occidental du roi Fayçal d’Arabie Saoudite. Toute nouvelle crise au Proche-Orient provoquée par l’Égypte ou la Syrie, permettait aux Soviétiques d’introduire leur flotte en Méditerranée : mer jusqu’alors réservée à la VIe flotte américaine.

Durant cette période, les attaques terroristes contre Israël s’intensifièrent. On passa de 35 attaques en 1965 à 41 en 1966, et à 37 dans les quatre premiers mois de 1967. En outre, l’armée syrienne bombardait, avec son artillerie, les villages israéliens de Galilée à partir des hauteurs du Golan. Israël déposa des plaintes au Conseil de Sécurité de l’ONU, mais les Soviétiques protégèrent systématiquement les Syriens en usant de leur droit de veto. En août 1966, des hauteurs du Golan, les Syriens ouvrirent le feu contre des tracteurs israéliens sur les bords du lac de Tibériade. Les avions israéliens abattirent 6 Migs syriens.

Le 15 mai 1967, jour du 19e anniversaire de l’indépendance d’Israël, les forces égyptiennes pénétrèrent dans le Sinaï, contrairement aux accords de démilitarisation de 1957. Le 17 mai 1967, la radio du Caire, la «Voix des Arabes », proclamait : « Toute l’Égypte est dorénavant prête à une guerre totale qui mettra fin à l’État d’Israël ». Les troupes de l’Égypte occupent Cham-el-Cheikh, verrou du golfe d’Akaba. Nasser obtient du secrétaire général de l’ONU, U Thant, le retrait des «castes bleus ».

Le 18 mai 1967, la « Voix des Arabes » annonça : « Puisque désormais, il n’existe plus de force d’urgence internationale pour protéger Israël, nous ne patienterons plus. Nous n’allons plus porter plainte à l’ONU au sujet d’Israël. La seule méthode que nous emploierons contre Israël est une guerre totale qui aboutira à l’extermination de l’existence sioniste. » Écho enthousiaste en Syrie, où le ministre de la Défense, le général Assad (plus tard, il deviendra le président de la Syrie) déclarait le 20 mai 1967 : « Nos forces sont maintenant tout à fait prêtes non seulement à repousser l’agression, mais à commencer la libération en détruisant la présence sioniste dans la patrie arabe. L’armée syrienne, le doigt sur la gâchette, est unie… Moi, en tant que militaire, je crois qu’il est temps d’entrer dans la bataille de libération. »

Les Israéliens protestèrent auprès de l’ONU. Lorsqu’ils avaient retiré leurs troupes du Sinaï en 1957, c’était avec l’assurance que les « caste bleus » seraient stationnés à Gaza et à Charm-el-Cheikh pour empêcher les attaques terroristes et pour permettre la navigation israélienne dans le golf d’Akaba. U Thant s’est alors envolé vers le Caire pour obtenir un délai. Nasser proclama officiellement que le détroit de Tiran et le golfe d’Akaba étaient fermés à la navigation israélienne. Cet acte de blocus constitue selon la loi internationale un « casus belli » : une agression à laquelle on peut légitimement répondre par une guerre défensive. Nasser était conscient des conséquences éventuelles de sa politique. Le 22 mai 1967, il déclarait, devant l’armée égyptienne, et en présence de la presse internationale : « Le pavillon israélien ne flottera pas dans le golfe d’Akaba. Notre souveraineté sur l’entrée du Golfe ne peut être contestée. Si des désirs d’Israël sont de nous faire la guerre, nous lui disons : soyez les bienvenus. »

En mai 1967, les Syriens avaient envoyé à Nasser un rapport alarmant, selon lequel Israël avait concentré 19 brigades sur leur frontière. Ce rapport fut présenté plus tard comme le motif réel de l’entrée des troupes égyptiennes dans le Sinaï. En fait, dès le mois de mars 1967, Gromyko avait conseillé à Nasser de retirer certaines troupes du Yémen et de les déployer dans le Sinaï afin d’exercer une pression militaire sur Israël. Les États-Unis et L’ONU adressèrent pour leur part des rapports précis selon lesquels Israël n’était pas en train de mobiliser. Le secrétaire général de l’ONU, U Thant, le confirma officiellement le 19 mai 1967.

L’ambassadeur soviétique en Israël, Dimitri Chouvakhine, téléphona au Premier ministre israélien, Levi Eshkol, pour lui transmettre l’accusation. Le 18 mai 1967, la « Voix des Arabes » annonça : « Puisque désormais, il n’existe plus de force d’urgence internationale pour protéger Israël, nous ne patienterons plus. Nous n’allons plus porter plainte à l’ONU au sujet d’Israël. La seule méthode que nous emploierons contre Israël est une guerre totale qui aboutira à l’extermination de l’existence sioniste. » Écho enthousiaste en Syrie, où le ministre de la Défense, le général Assad (plus tard, il deviendra le président de la Syrie) déclarait le 20 mai 1967 : « Nos forces sont maintenant tout à fait prêtes non seulement à repousser l’agression, mais à commencer la libération en détruisant la présence sioniste dans la patrie arabe. L’armée syrienne, le doigt sur la gâchette, est unie… Moi, en tant que militaire, je crois qu’il est temps d’entrer dans la bataille de libération. »

Les Israéliens protestèrent auprès de l’ONU. Lorsqu’ils avaient retiré leurs troupes du Sinaï en 1957, c’était avec l’assurance que les « caste bleus » seraient stationnés à Gaza et à Charm-el-Cheikh pour empêcher les attaques terroristes et pour permettre la navigation israélienne dans le golf d’Akaba. U Thant s’est alors envolé vers le Caire pour obtenir un délai. Nasser proclama officiellement que le détroit de Tiran et le golfe d’Akaba étaient fermés à la navigation israélienne. Cet acte de blocus constitue selon la loi internationale un « casus belli » : une agression à laquelle on peut légitimement répondre par une guerre défensive. Nasser était conscient des conséquences éventuelles de sa politique. Le 22 mai 1967, il déclarait, devant l’armée égyptienne, et en présence de la presse internationale : « Le pavillon israélien ne flottera pas dans le golfe d’Akaba. Notre souveraineté sur l’entrée du Golfe ne peut être contestée. Si des désirs d’Israël sont de nous faire la guerre, nous lui disons : soyez les bienvenus. »

En mai 1967, les Syriens avaient envoyé à Nasser un rapport alarmant, selon lequel Israël avait concentré 19 brigades sur leur frontière. Ce rapport fut présenté plus tard comme le motif réel de l’entrée des troupes égyptiennes dans le Sinaï. En fait, dès le mois de mars 1967, Gromyco avait conseillé à Nasser de retirer certaines troupes du Yémen et de les déployer dans le Sinaï afin d’exercer une pression militaire sur Israël. Les États-Unis et L’ONU adressèrent pour leur part des rapports précis selon lesquels Israël n’était pas en train de mobiliser. Le secrétaire général de l’ONU, U Thant, le confirma officiellement le 19 mai 1967. L’ambassadeur soviétique en Israël, Dimitri Chouvakhine, téléphona au Premier ministre israélien, Levi Eshkol, pour lui transmettre l’accusation de Moscou selon laquelle l’État hébreux concentrait des troupes près de la Syrie. Eshkol lui proposa de l’emmener immédiatement en Galilée afin qu’il puisse voir de lui-même que l’accusation était sans fondement. Mais le diplomate soviétique répondit qu’il était sûr que Moscou n’accusait pas Israël à la légère. Il déclina l’invitation d’Eshkol.

Dans un procès qui eu lieu après la guerre en Égypte, l’ancien ministre de la Guerre, Shamseddin Badran, indiqua que le général Mohammed Fawzi, le chef d’état-major égyptien, avait personnellement examiné les rapports russe et syrien selon lesquels les Israéliens massaient des forces pour attaquer la Syrie, et avait conclu que « les Russes avaient des hallucinations ». Le 28 janvier 1950, l’Égypte avait déjà reconnu le caractère international du détroit de Tiran lorsqu’elle envoya un message ainsi formulé à l’ambassade américaine au Caire : « Il va sans dire que le passage (à travers le détroit de Tiran) restera libre comme par le passé, conformément à la pratique internationale, et avec la reconnaissance du principe de la loi internationale. » En 1957, 17 puissances maritimes déclarèrent à l’ONU qu’Israël avait le droit de transiter par le détroit de Tiran. La Convention sur les eaux territoriales et les zones attenantes, adoptée le 27 avril 1958 et entrée en vigueur le 10 septembre 1964 lors de la conférence de l’ONU sur le droit maritime, stipule : « Il n’y aura aucune suspension du transit pacifique des bateaux étrangers à travers les détroits qui servent à la navigation internationale ; ni dans la haute mer, ni dans les eaux territoriales d’un État étrangers. »

En 1967, il était clair que la fermeture du détroit de Tiran constituait un « casus belli ». Le 19 juin 1967, le président des États-Unis, Lyndon Johnson, déclarait : « Rien n’a contribué davantage à l’explosion que la décision arbitraire et dangereuse de fermer le détroit de Tiran. Le droit de passage à la marine civile doit être préservé pour toutes les nations. » Tant par leurs paroles que par leurs actes, les dirigeants arabes indiquaient qu’ils avaient l’intention d’attaquer Israël et de détruire l’État hébreux.

Citations de discours de Nasser en mai 1967 :

« Notre objectif de base est la destruction d’Israël. Le peuple arabe veut se battre. » (27 mai 1967) « Le blocus de Charm-el-Cheikh signifie une confrontation avec Israël. Le fait d’avoir adopté cette mesure nous oblige à nous préparer à une guerre générale contre Israël. » (27 mai 1967)« Nous n’accepterons aucune coexistence avec Israël. Il n’est pas question de l’établissement d’une paix entre les pays arabes et Israël. La guerre avec Israël est une réalité depuis 1948. » (28 mai) « Les armées d’Égypte, de Jordanie, de Syrie et du Liban se trouvent le long des frontières d’Israël… pour faire face au défit. Derrière nous se trouvent les armées de l’Irak, de l’Algérie, du Koweit, du Soudan et toute la nation arabe. Cette action étonnera le monde. Aujourd’hui, le monde saura que les Arabes sont prêts à se battre, que l’heure suprême est arrivée. Nous avons atteint le stade des actions sérieuses et non plus des déclarations ». (30 mai) Le 31 mai 1967, le roi Hussein de Jordanie se rend au Caire pour y signer un pacte de défense mutuelle avec l’Égypte pour une période de cinq ans. C’était un coup dur à la diplomatie d’apaisement américaine : la Jordanie étant un allié des États-Unis. Cela signifiait qu’Israël se trouvait maintenant confronté à une alliance arabe hostile sur trois frontières

Le 31 mai 1967, le quotidien officieux du Caire, « Al Akhbar » , écrivait :

« Après les accords militaires signés avec la Jordanie, l’artillerie jordanienne, alliée aux forces d’Égypte et de Syrie, est en mesure de couper Israël en deux à Kalkilia, à l’endroit où le territoire israélien ne présente que 12 kilomètres de largeur, entre la ligne d’Armistice jordanienne et la mer Méditerranée. L’encerclement militaire d’Israël par les forces arabes… justifiera la crainte de Ben Gourion selon laquelle Israël se trouverait dans la gueule du loup. »  Nasser resserra encore plus le noeud autour d’Israël le 4 juin 1967, en persuadant un autre pays arabe, l’Irak, de joindre son alliance.

Le 31 mai 1967, le président irakien Aref déclarait :

« L’existence d’Israël est une erreur qui doit être rectifiée. Nous avons maintenant l’occasion d’effacer  l’gnominie qui existe depuis 1948. Notre but est clair &endash; effacer Israël de la carte. » Israël se trouvait devant une double menace. Il était entouré d’armées capables d’utiliser des armes soviétiques sur toutes ses frontières, ainsi que des armes américaines et anglaises sur l’une d’entre elles, la frontière jordanienne. Eat, la fenêtre d’Israël sur l’Orient, sur l’Océan indien et sur la côte orientale de l’Afrique, était dorénavant fermée. Ce blocus du golfe a’Akaba constituait bel et bien le premier acte d’une guerre totale. Après la Guerre des six jours, en juin 1967, Israël espérait que les États arabes reconnaîtraient enfin son existence et engageraient des négociations de paix. Au nom du gouvernement israélien d’union nationale (présidé par le travailliste Lévi Eshkol et dans lequel le dirigeant conservateur Menahem Begin était ministre d’État), le ministre israélien des Affaires étrangères, Abba Eban, précisa que tout était négociable.

Réunions de Khartoun, août 1967, les chefs d’État de la ligue arabe répliquèrent par un triple non :

« Les rois et les présidents arabes ont décidé d’unifier leurs efforts sur le plan international et sur le plan diplomatique afin d’éliminer les conséquences de l’agression et d’assurer le retrait des forces agressives d’Israël hors des terres arabes ; cela dans les limites que les États arabes s’imposent : non à la paix avec Israël ; non à des négociations avec Israël ; non à la reconnaissance d’Israël ; préservation des droits des Palestiniens dans leur cadre national. »

Résolution 242 du Conseil de sécurité de l’ONU

Le 22 novembre 1967, le Conseil de sécurité de l’ONU adoptait une résolution établissant les principes d’une négociation de paix entre Israël et les États arabes. Les Israéliens et les Arabes affirment depuis lors qu’ils « acceptent la résolution 242 ». Mais de profondes divergences existent au sens réel de ce texte.

Les Arabes insistent sur les paragraphes 1 et 2 de la résolution, mais ont toujours refusé de prendre en considération le paragraphe 3, selon lequel un représentant spécial des Nations Unies doit « établir et maintenir des contacts en vue de favoriser un accord ».

Texte de la Résolution 242, tel qu’adopté le 22 novembre 1967 par le Conseil de sécurité de l’ONU

« Le Conseil de sécurité, Exprimant sa préoccupation constante devant la grave situation qui prévaut au Proche-Orient, Soulignant l’inadmissibilité de l’acquisition de territoires par la guerre, et la nécessité d’oeuvrer pour une paix juste et durable permettant à chaque État de la région de vivre dans la sécurité, Soulignant d’autre part que tous les États membres de l’ONU, en acceptant la Charte des Nations Unies, se sont engagés à agir en conformité avec l’article 2 de cette Charte,

1) Affirme que le respect des principes de la Charte exige l’établissement d’une paix juste et durable au Proche-Orient, qui reposerait notamment sur l’application des deux principes suivants :

I- Retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés au cours du récent conflit.

II- Fin de toute revendication ou de tout état de belligérance, respect et reconnaissance de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque État de la région et de leur droit de vivre en paix dans des frontières sûres et reconnues, dégagées de toute menace ou de tout acte de violence.

2) Affirme, d’autre part, la nécessité :

a) de garantir la liberté de navigation à travers les voies d’eau internationales de la région ;

b) d’apporter une juste solution au problème des réfugiés ;

c) de garantir l’inviolabilité territoriale et l’indépendance politique de chaque État de la région, à travers divers mesures telles que, notamment, l’établissement de zones démilitarisées.

Prie le Secrétaire général de l’ONU de désigner un Représentant spécial qui sera chargé d’établir et de maintenir des contacts avec les États concernés, et d’appuyer touts efforts en vue de parvenir à une solution pacifique et acceptée, conformément aux dispositions et aux principes de la présente résolution. Prie le Secrétaire général de transmettre le plus vite possible au Conseil de sécurité des rapports sur les efforts du Représentant spécial ». Adoptée à l’unanimité à la 1382° séance. 14 mai 1948 »

Texte de la Résolution 338 du Conseil de sécurité de l’ONU, adopté le 22 octobre 1973

« Le Conseil de sécurité, Appelle toutes les parties engagées dans les présents combats à cesser le feu et à mettre fin immédiatement à toute activité militaire, dans un délai maximum de douze heures après l’adoption de la présente décision, et ce, dans les positions qu’elles occupent actuellement ; Appelle toutes les parties concernées à commencer à mettre en application, dès le cessez-le-feu, la résolution 242 du Conseil de sécurité, dans toutes ses parties ; Décide que des négociations commenceront entre les parties, immédiatement et concurremment avec la mise en place du cessez-le-feu, sous les auspices appropriés, dans le but d’établir une paix juste et durable au Proche-Orient ». Adoptée à la 1747° séance par 14 voix contre zéro.

Sens juridique de la Résolution 242

Un désaccord existe quant à l’interprétation de l’alinéa 1 du premier paragraphe de la Résolution 242. Le texte anglais de la résolution dit précisément : « Withdrawal of Israel’s armed forces from territories occupied in the recent conflict », ce qui se traduit par : « Retrait des forces armées israéliennes de territoires occupés au cours du récent conflit. »

Le texte français de la résolution indique par contre : « Retrait des forces israéliennes des territoires occupés au cours du récent conflit. » Selon Lord Caradon, rédacteur de la Résolution 242 en 1967, c’est bien le texte anglais qui fait foi. Les gouvernements d’Israël et des États-Unis considèrent donc que la Résolution 242 fait obligation à l’État hébreu d’évacuer certains territoires acquis au cours de la guerre des Six Jours, mais pas tout le territoire. Les États arabes considèrent au contraire qu’Israël doit revenir aux lignes de cessez-le-feu en vigueur le 4 juin 1967, à la veille de la guerre. Il est à noter que le mot anglais « all » (tous) a été soigneusement évité : « Withdrawal from territories » et non pas : « Withdrawal from all the territories ». Ce qui confirme l’interprétation israélo-américaine.

Arthur Goldberg, représentant des États-Unis auprès des Nations Unies en 1967, a publié le 8 mai 1973 la mise au point suivante :

« La Résolution 242 ne requiert pas explicitement d’Israël un repli sur les lignes tenues à la veille de la guerre. Les États arabes souhaitaient qu’une telle exigence fût formulée : l’Union soviétique… fit une proposition dans ce sens au Conseil de sécurité ; elle fut imitée par la Yougoslavie et quelques autres pays au cours de la session spéciale de l’Assemblée générale de l’ONU. Mais ni au Conseil de sécurité ni à l’Assemblée générale, l’exigence d’un tel retrait ne reçut un soutien suffisant.

« La Résolution 242 se borne à poser le principe d’un « retrait des forces israéliennes de territoires occupés au cours du récent conflit », et le lie à un autre principe selon lequel chaque État de la région a le droit de vivre en paix dans des frontières sûre et reconnues ». En ce qui concerne l’éventuel retrait israélien, des omissions tout à fait notables, et nullement accidentelles, portent sur les mots anglais « the », « all » et sur l’expression « The June 5, 1967 lines ». Arthur Goldberg entend par-là que le Conseil a volontairement écarté une résolution rédigée de la manière suivante : « Withdrawal of Israeli armed forces from all the territories occupied after June 5, 1967 ». En français : « Retrait des forces armées israéliennes de tous les territoires occupés à partir du 5 juin 1967 ». Goldberg poursuit : « La Résolution 242 parle d’un retrait des territoires occupés sans spécifier l’étendue de ce retrait. Et la présence des mots « secure and recognized boundaries » (frontières sûres et reconnues) implique que les parties peuvent effectuer des rectifications de frontières dans le cadre de leur accord de paix, rectifications qui supposeraient un retrait partiel et non complet de la part d’Israël, dans la mesure où les frontières d’avant juin 1967 se sont révélées incompatibles avec sa sécurité ».

Le 25 novembre 1973, Eugène Rostow, ancien secrétaire d’État adjoint des États-Unis, qui a joué un rôle primordial dans la formulation de la diplomatie américaine entre 1966 et 1969, écrivait dans une lettre au journal « New York Times » : « D’un point de vue légal, Israël occupe les territoires conquis en 1967 en vertu des résolutions du Conseil de sécurité, qui ont reconnu son rôle de puissance occupante et qui interdisent de porter atteinte à sa présence jusqu’à ce que les parties engagées dans le conflit fassent la paix. L’attaque armée du 6 octobre 1973 (la guerre du Kippour) constitue donc la violation la plus flagrante de la Charte des Nations Unies depuis l’invasion de la Corée du sud par les troupes nord-coréennes, le 25 juin 1950, invasion qui, elle aussi, avait pour but officiel de « reprendre possession du territoire national ».

La Résolution 242 se réfère aussi à la liberté de navigation dans les voies d’eau internationales, ce qui signifie que les navires israéliens doivent circuler librement par le canal de Suez et par le golfe d’Akaba. Après l’adoption de la résolution, Nasser déclarait : « Quel que soit le prix à payer, nous ne permettrons pas à Israël d’emprunter le canal de Suez. »

Problème des réfugiés

La Résolution 242 mentionne aussi « une juste solution au problème des réfugiés ». Les États arabes prétendent que cette phrase prescrit le rapatriement de tous les réfugiés arabes palestiniens. Mais l’emploi du mot « réfugiés » sans adjectif indique que les deux problèmes de réfugiés du Proche-Orient doivent être résolus simultanément : celui des réfugiés arabes et celui des réfugiés juifs. Au cours des discussions portant sur la Résolution 242, les États arabes ont souvent observé que, même s’ils acceptaient pour leur part ce document, les Palestiniens, quant à eux, ne pouvaient renoncer à leur droit naturel : la libération de la Palestine et le remplacement de l’État d’Israël par un État arabe palestinien. L’application de la Résolution 242 ne constitue donc, pour les États arabes, qu’une étape dans la lutte contre Israël, et non pas, comme le texte même de la Résolution 242 l’indique clairement, la fin du conflit israélo-arabe.

L’Égypte voulait attaquer Israël

En 1971, dans un discours prononcé à l’occasion de l’anniversaire de la Résolution nassérienne, le président égyptien Sadate lança un ultimatum aux États-Unis et à Israël. Il se déclarait prêt « à sacrifier un million de soldats et à rejeter la Résolution 242 de L’ONU si l’année 1971 se terminait sans décision ». Sa menace ne se concrétisa pas cette année-là. Au cours de l’année 1972 et au début de 1973, Sadate continua de menacer de reprendre les hostilités à moins que les États-Unis n’acceptent son interprétation de la Résolution 242, tendant à un retrait total des Israéliens des territoires conquis en 1967. Simultanément, le leader égyptien menait une offensive diplomatique auprès des États européens et africains afin d’obtenir leur soutien. Il demanda aux Soviétiques de faire pression sur les États-Unis, mais aussi de lui fournir des armes offensives, adaptées à une traversée éventuelle du canal de Suez. Les Soviétiques étaient alors plus intéressés par le maintien d’un semblant de détente avec les États-Unis que par une confrontation au Moyen-Orient. Ils rejetèrent les demandes de Sadate. En réplique, Sadate fit expulser environ 20 000 conseillers soviétiques d’Égypte. Dans une interview donnée au magazine « Newsweek » le 9 avril 1973, Sadate menace de nouveau de reprendre la guerre.

Guerre du Kippour

Dans un discours prononcé le 26 septembre 1973, Sadate affirmait : « Si je veux rouvrir le canal de Suez, je n’ai pas à demander l’autorisation des États-Unis ou d’Israël. Mais le problème n’est pas seulement celui du canal… Il y a la question de la Palestine, la question de la libération des terres occupées. » Le 6 octobre 1973, jour de Kippour (la fête la plus solennelle du calendrier Juif), l’Égypte et la Syrie lancèrent par surprise une attaque coordonnée contre Israël.Sur les hauteurs du Golan, quelques 180 chars israéliens durent faire face à une force blindée syrienne évaluée à 1 400 chars. Le long du canal de Suez, 500 soldats israéliens, qui tenaient des fortins de la « ligne Bar-Lev », furent attaqués par 70 000 Égyptiens.

Le 16 octobre 1973, dix jours après le début des hostilités, Sadate et le président syrien Assad dévoilèrent leurs véritables objectifs de guerre. Pensant encore à ce moment que les Arabes étaient vainqueurs, bien que les forces égyptiennes eussent subit divers revers militaires, Sadate déclara que : « L’Égypte poursuivra la lutte jusqu’à ce qu’elle ait reconquis les territoires perdus en 1967 et jusqu’à ce que les droits légitimes du peuple palestinien soient rétablis ». Formule qui suppose la destruction de l’État d’Israël. Se tenant sur la défensive pendant les deux premiers jours de l’attaque, Israël mobilisa ses réservistes, rejeta les envahisseurs et porta la guerre en territoire ennemi. L’U.R.S.S. livra par pont aérien un armement perfectionné aux États arabes, tandis que les États-Unis essayaient d’imposer un cessez-le-feu. Neuf autres États arabes entrèrent progressivement dans la bataille, notamment la Lybie, le Maroc et la Jordanie. C’est alors seulement que les États-Unis commencèrent à leur tour à approvisionner Israël par un pont aérien. L’Égypte fut sauvée d’une défaite désastreuse par le Conseil de sécurité de l’ONU qui imposa un cessez-le-feu lorsque les troupes du général Sharon eurent franchi le canal de Suez et marché vers Le Caire. Le même Conseil de sécurité n’avait pas réagi lors de l’attaque contre Israël, tant que le sort avait paru favorable aux Arabes. 9 pays arabes, et quatre pays du Proche-Orient au moins, ont activement appuyé l’agression égyptienne et syrienne.

Conclusion

L’histoire du Peuple Juif du Proche-Orient que nous venons d’étudier démontre qu’il s’agit bien ici d’un droit naturel, légitime et pacifique de retour dans sa patrie ancestrale, Israël. En 1923, en accord avec le droit international, la Turquie a renoncé, par le traité de Lausanne, à toute revendication sur ses anciens territoires de Palestine, de part et d’autre du Jourdain, et a transmit la souveraineté sur la Palestine à la Société des Nations (SDN), qui a remis au gouvernement de Grande-Bretagne, par mandat, le territoire de Palestine.

En 1947, la Grande-Bretagne a renoncé à son mandat et a remis la Palestine à l’Organisation des Nations Unies (l’ONU), héritière de la Société des Nations (SDN). Le 29 novembre 1947, l’ONU était donc légitimée par le droit international lorsque son Assemblée générale a été appelée à voter démocratiquement l’adoption de la Résolution 181 sur le partage de la Palestine en deux états : un État Juif et un État Palestinien (33 pays pour, 13 pays contre et 10 abstentions). À partir de ce vote démocratique et historique de la communauté internationale, rien ne peut plus justifier le refus jusqu’à aujourd’hui des pays arabes et des Arabes palestiniens, de reconnaître l’État d’Israël, sinon, un profond mépris de la communauté internationale.

Jusqu’à aujourd’hui, il est inacceptable qu’Israël n’ait pu signer un traité de paix avec ses voisins arabes, sauf avec l’Égypte, et dans ce dernier cas, on s’est empressé, peu de temps après, d’assassiner son président qui l’avait signé : Anouar el Sadate. Il est absurde de prétendre qu’Israël à tout fait pour faire échouer les accords d’Oslo et humilier l’Autorité palestinienne. Seul le refus de l’Autorité palestinienne de reconnaître Israël, et son désir de le détruire, ont été les véritables causes de l’échec des accords d’Oslo. Dans une négociation, lorsqu’un des partenaires ne reconnaît pas l’existence de l’autre, il est difficile d’arriver à un compromis. C’est du moins un sérieux handicap !

Israël ne peut accepter de faire la paix qu’avec un partenaire prêt à reconnaître son existence et à lui reconnaître des frontières sûres. Chaque fois qu’il trouvera un tel interlocuteur, des négociations s’engageront en vue d’un accord comme celui avec l’Égypte. La légalité des implantations israélienne qui fait l’objet d’une large controverse, et qui sert de prétexte présentement à un harcèlement terroriste meurtrier de civils israéliens, a déjà fait l’objet d’un avis juridique du professeur de Droit International Stephen Schwebel dans le journal américain de Droit International, à l’effet qu’un État peut s’emparer d’un territoire étranger et l’occuper en toute légitimité dans l’exercice de son droit à l’autodéfense :

a) Il peut exiger, comme condition de son retrait, que des mesures soient prises afin d’assurer sa sécurité et que le territoire ne soit pas utilisé contre lui en vue d’exercer une menace.

b) Lorsque l’autorité qui occupait antérieurement ce territoire y pénètre illégalement, l’État qui s’en est emparé au titre de son droit à l’autodéfense dispose d’une légitimité supérieure à celle de l’occupant d’origine.

Au sujet des territoires occupés et des accusations proférées par l’Autorité palestinienne de violations par Israël de la quatrième convention de Genève, l’avocate Rita Hauser, qui était la représentante des États-Unis à la Commission des droits de l’homme aux Nations Unies, déclarait lors de son témoignage devant la chambre des Relations internationales du Comité de la Convention de Genève, le 21 septembre 1977, ce qui suit :        « Les restrictions contenues dans la convention relative à une puissance militaire occupante présupposent que le souverain légitime était signataire de la convention. Alors que la Judée, Samarie et Gaza étaient illégalement occupées respectivement par la Jordanie et l’Égypte ; ceci, étant le résultat du refus arabe d’accepter la résolution de partage de 1947 ». Le juriste en conclut que la convention n’est pas applicable en espèce.

Yehuda Blum déclarait à ce propos dans le journal Le Monde du 12 janvier 1978 : « Du fait que la Jordanie n’ayant jamais été le souverain légitime en Judée et Samarie, les dispositions de la quatrième convention de Genève, y compris celles de l’article 49 qui doivent protéger les droits du « souverain légitime », ne s’appliquent pas à la Jordanie. C’est pourquoi Israël n’est pas visé par ces dispositions et ne doit pas se considérer comme limité par elles dans ses actes ». Enfin, la présence d’Israël dans les régions de Judée, Samarie et Gaza est légitime et ne peut représenter en aucun cas un obstacle à la paix au Proche-Orient comme laisse croire la propagande palestinienne.

Qu’est-ce que le sionisme ?

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le mot ‘sionisme’ n’est ni une insulte, ni un ‘gros mot’. Voici quelques explications utiles à propos de ce terme qui suscite tant de polémiques, mais dont on ne comprend généralement pas vraiment le sens et qui est, la plupart du temps, utilisé de manière négative à l’encontre d’Israël, notamment et en premier lieu par les ennemis jurés d’Israël : les ‘Palestiniens’, sens repris par l’Occident tout entier.

Chaque peuple a le droit de vivre dans la liberté et de développer sa propre culture, langue et société. Les juifs sont  des gens comme les autres. Le peuple juif est un peuple comme les autres. Les Juifs ont le droit à l’auto-détermination dans leur propre foyer national, où ils peuvent parler leur propre langue et développer leur propre culture. Telles sont les idées fondamentales du sionisme.

Le sionisme est un mouvement politique incluant de nombreuses nuances et différentes factions, les différents commentateurs ont offert des définitions du sionisme variées en fonction de leurs objectifs. Il ne sont pas tous historiquement ou idéologiquement précis et ils font des généralisations.

Le « sionisme » a plusieurs significations différentes:

1. Une idéologie – l’idéologie sioniste soutient que le peuple juif est un peuple comme les autres et qu’il devrait se rassembler dans un seul pays. Le sionisme était identique aux mouvements de libération nationaux italiens et allemands du dix-neuvième siècle. Le terme « sionisme » a été apparemment inventé en 1891 par le publiciste autrichien Nathan Birnbaum, pour décrire cette nouvelle idéologie, il a été employé aussi à posteriori pour décrire les premiers efforts et idées visant à faire retourner les juifs vers leur patrie d’origine sur la base de différentes raisons. Le sionisme est une idéologie qui concerne aussi les chrétiens évangéliques voulant que le peuple juif retourne en Israël afin d’accélérer l’avènement de Jésus Christ.

2. Un terme précis –  le terme « sionisme » a été apparemment inventé en 1891 par le publiciste autrichien Nathan Birnbaum, pour décrire la nouvelle idéologie.  Il est également employé pour décrire n’importe qui croyant que les juifs devraient retourner vers leur patrie antique.

3. Un mouvement politique – le mouvement sioniste a été fondé par Théodore Herzl en 1897, incorporant les idées de premiers penseurs comme celles de l’organisation de l’Hovevei Tziyon (« les amoureux de Zion »).

Une définition de sionisme – voici une définition de l’idéologie sioniste qui est historiquement correcte et n’exclue aucune tendance sioniste ni ne fait pas du sionisme la « propriété » d’une faction politique particulière :

Le sionisme est le mouvement national de renaissance des Juifs. Il soutient que ces derniers sont un peuple et ont donc le droit à leur auto-détermination dans leur propre foyer national. Il vise à fixer et à soutenir un foyer national légalement reconnu pour les juifs dans leur patrie d’origine et à lancer et stimuler une renaissance de la vie, de la culture et de la langue nationale juive. 

 

C’est le baron Edmond de Rothchild,* le fameux philanthrope juif, qui financera, à partir de 1883, une part de la première immigration sioniste en Palestine, ainsi que les implantations juives agricoles de cette première Aliyah (montée en Terre d’Israël). Le baron apparaîtra ainsi comme l’un des hommes clefs de ce premier sionisme. Après 1899, un autre baron : Maurice de Hirsch, prendra le relais financier en 1891 et participera aussi à l’achat de terres en Palestine et à l’aide aux implantations agricoles. Cette première vague d’immigrants est historiquement importante, malgré son influence démographique limitée :

  • Elle crée des villages sur la côte de Palestine  (Rishon LeZion en 1882, Rosh Pina, Petah Tikva, Zihron Yaakov, Gedera…) qui deviendront pour beaucoup des villes et qui expliquent encore
    aujourd’hui une partie de la géographie urbaine d’Israël.
  • Elle rend crédible l’idée de l’émigration vers Eretz Israël.
  • À travers l’un de ses membres, Eliezer Ben-Yehuda, elle crée l’hébreu moderne.

Le sionisme cherche à établir un foyer légal pour le peuple juif en Palestine. à Bâle, Le mouvement sioniste naît à Bâle en 1897 sous la houlette de Théodor Herzel, qui fonde le Fonds national juif pour l’achat des terres en Palestine. De 1903, année au cours de laquelle la première terre est achetée jusqu’en 1948, le KKL, par ses actions et acquisitions, déterminera les frontières du futur Etat d’Israël quand il sera reconnu en 1948. L’affaire Dreyfus et les manifestations antisémites qui l’accompagnent sont pour lui un coup de tonnerre. En tant que correspondant à Paris du journal Die Neue Freie Presse, il suit l’Affaire depuis le premier procès de Dreyfus. Révolté par les manifestations de l’antisémitisme français, il estime désormais absolument nécessaire la constitution d’un « abri permanent pour le peuple juif », thèse qu’il reprend dans son livre « l’État des Juifs ». À côté d’un volet religieux fondamental, cette définition traditionnelle a toujours insisté sur le fait que les Juifs étaient aussi un peuple spécifique, les « enfants d’Israël »,  disposant en droit d’un « pays dont l’Éternel, ton Dieu, te donne la possession ». Le développement de l’antisémitisme sera le moteur du sionisme et transformera une réflexion intellectuelle en un projet avec constitution d’un Etat spécifique où les Juifs pourraient vivre ensemble et se protéger. Cette période des prémices du sionisme de va de la parution de «l’Auto-émancipation » à la réunion du premier congrès sioniste mondial.

C’est au 5ème congrès à Bâle que le KKL sera crée en 1901 dans le but de procéder au rachat de terres en Eretz Israël en faveur du peuple juif. Depuis  1903 , date à laquelle la première terre est achetée jusqu’en 1948, le KKL, par ses actions et acquisitions, déterminera les frontières du futur Etat d’Israël quand il sera reconnu en 1948. Les premières acquisitions sont des terres à Kfar Hittin et autour du lac de Génésareth. En 1905, fondation de l’école Betsalel à Jérusalem pour les artistes et en 1908 plantation de la forêt de Ben Shemen. 1909 est l’année de la création du quartier Hadar à Haïfa, de l’achat de terres pour la fondation du Technion dans cette même ville, du lycée scientifique de Jérusalem et de Tel Aviv ainsi que de la fondation du premier kibboutz Degania. En 1911 achat de parcelles de la vallée de Yezréel, puis des quartiers de Petach Tikva, Rehovot, Hadéra, Rishon le Tsion, Zikhon Yaacov, Yavniel et Béer Yacov pour des nouveaux immigrants.

A la veille de la première guerre mondiale, le KKL possède 2400 hectares. Les Juifs du monde entier se mobilisent pour aider les Juifs pauvres d’Eretz Israël, confrontés aux attaques des villageois arabes voisins. En 1919 acquisition de terres près de Jérusalem à Kiriat Anavim, puis en 1921 achat de grandes parcelles dans la vallée de Yzréel et fondation du kibboutz Nahalal et Ein Harod. En 1924 des terres sont achetées dans la baie de Haïfa et en 1925 c’est la fondation de l’Université Hébraïque de Jérusalem sur le Mont Scopus sur les terres du KKL. En 1932 achat de terres dans la vallée de Beit Shéan, Yossef Weitz est nommé « Père des forêts » et directeur du département des Terres et du Reboisement du KKL. En 1936, années des émeutes, le KKL est en possession du tiers des terres juives du pays, soit 3500 hectares comprenant 108 localités,et dans les régions inhabitées les villages « Tour et muraille » sont mis sur pied. En 1938, achat de terres en Haute Galilée, avec le kibboutz Dan. En 1942, Menahem Ussishkin meurt après 20 ans à la direction du KKL. En 1943 pendant la guerre, trois points d’implantation sont fondés dans le Sud : Gvoulot, Beth Eshel et Révivim, et en 1946 onze points sont fondés dans le Néguev.

* L’Histoire du premier Rothchild que l’on pourrait sous-titrer : « Ne jamais se fier aux apparences ». Voici l »histoire de Meir Amschel – par le rabbin Sébastien Allali  « Les trompettes d’argent » – Rabbi Tsvi Hirch haLevi était l’un des grands maîtres du judaïsme allemand. En plus de ses enfants naturels, le sage avait quasiment adopté un jeune garçon du nom de Meïr Amschel. Il l’éleva comme son fils jusqu’à ce que ce dernier soit assez mûr pour prendre son indépendance et qu’il aille travailler dans le village voisin. Dans le bureau du rabbin, à l’intérieur d’un tiroir toujours fermé à clé, était déposée, dans une grosse enveloppe, l’importante somme de 100 roubles, cachée en prévision du mariage de la fille aînée de la famille. Quelques semaines à peine après le départ du jeune homme, au moment où on ouvrit le tiroir à l’occasion du grand nettoyage annuel de Pessa’h, on constata que l’enveloppe avait disparu ! Personne, hors du cercle familial ne connaissait pourtant la cachette. On imagina le pire. L’épouse dut se résoudre à la seule explication possible : Méïr Amschel était le voleur. Cependant, Rabbi Tsvi ne pouvait accepter une telle perspective. Mais sa femme réussit à le convaincre d’aller trouvef le jeune homme pour en avoir le coeur net. Le rabbin se rendit dans le village voisin et expliqua à Méïr Amschel le pourquoi de sa visite. « Est-ce toi, mon garçon, qui a dérobé cette somme ? » Le jeune homme prit un temps de réflexion et… il avoua avoir effectivement volé les 100 roubles. Il supplia le rabbin de le pardonner et lui tendit la somme de 50 roubles en lui demandant un délai pour rembourser le reste. Le sage n’en revenait pas, écoeuré et déçu par l’ingratitude si inattendue venant d’un jeune homme d’ordinaire si vertueux.  Quelques jours plus tard, le chef de la police locale frappa à la porte du rabbin. Il lui fit savoir qu’un voleur complètement ivre s’était vanté, en présence de son tavernier, d’avoir volé 100 roubles au guide spirituel de la communauté juive. Le tavernier l’avait dénoncé aux autorités et  le coupable venait d’être arrêté. Le sage expliqua que le voleur avait pourtant déjà été identifié… Mais il n’eut d’autre choix que d’accepter la version de la police, quant cette dernière lui remit une enveloppe identique à celle qui avait été dérobée…

La famille était perplexe. Le rabbin retourna chez Méir Amschel pour lui demander des comptes. Ce dernier, fort gêné, s’expliqua : « Comment peux-tu imaginer que je vous ai volé, moi qui vous dois tant ! Mais quand j’ai appris que la somme prévue pour le mariage de ta fille avait été dérobée, je me suis dit que c’était l’occasion pour moi de payer ma dette envers vous deux. Je savais que si je vous avais proposé une aide financière, vous l’auriez refusée. Je t’ai donc laissé m’accuser à tort, pour avoir l’occasion, maintenant que je gagne ma vie, de vous soutenir en « remboursant » les 100e roubles« .Rassuré par l’honnêteté du jeune homme et impressionné par le fait qu’il était prêt à se faire passer pour un voleur afin de lui venir en aide, le rabbin l’embrassa affectueusement et prit congé de lui en larmes en le bénissant ainsi, avec une ferveur de circonstance : « Je demande au Créateur de récompenser ton honnêteté et ta bravoure en t’accordant, à toi et à tes descendants, ses bénédictions. Puisse la richesse ne jamais quitter ta famille ! » Ainsi, commença l’histoire de Méïr Amschel Rothchild (1744-1812), premier d’une célèbre lignée de banquiers prospères.

La prière de Rabbi Tvi Hirch haLevi se concrétisa donc et la fortune de Mayer Rothschild démarra avec ses affaires avec Guillaume 1er, électeur de Hesse-Cassel. Guillaume avait hérité de ce qui était considéré comme l’une des plus grandes fortunes d’Europe et en vint à dépendre en grande partie de Mayer pour la gestion de celle-ci, en particulier pendant et après l’occupation de la région par Napoléon (Guillaume partit alors en exil pendant plusieurs années, confiant à Mayer la gestion de sa fortune). Par la suite, les enfants de Méïr (Amschel) Rothchild seront envoyés dans les grandes capitales européennes, notamment Nathan, à Londres et Jacob, à Paris, où ils créeront des institutions financières puissantes, contribuant à la création de la « dynastie » financière des Rothschild. Mayer Amschel Rothschild est mort le 19 septembre 1812 à Francfort. Il a été anobli à titre posthume en 1817 par l’empereur François 1er d’Autriche.

Les sionistes ont donc cherché l’accord des gouvernements pour établir un foyer national sous leur protection. Beaucoup ont pensé que les objectifs du programme de Bâle ont été réalisés avec la déclaration de Balfour de 1917, ainsi que le mandat pour la Palestine accordés par les Anglais en 1922. Cependant, les Anglais ont, par la suite, renoncé à leur obligation du mandat pour soutenant un foyer juif. En 1942, en opposition à la politique britannique, les résolutions de la conférence de Baltimore ont pour but de créer un état juif en Palestine. Ce fut dans un certain sens forcé par les circonstances mais ce n’était pas le but original du sionisme.

Ce n’est pas uniquement une histoire de religion – il y a beaucoup de Sionistes religieux et les premiers partisans du retour à Sion au 19ème siècle étaient des rabbins. Cependant, les fondateurs du mouvement sioniste n’étaient pas religieux et le mouvement sioniste n’est ni religieux ni un retour « à la terre promise. »

 

Ce n’est pas une histoire de frontières – le sionisme ne s’est jamais préoccupé de frontières. Quelques programmes développé par les sionistes ont envisagé un foyer juif hors de la Palestine,  des Sionistes ont envisagé un état Bi-national (le parti du Mapam), alors que d’autres (les « Révisionnistes ») insistaient sur le fait que l’état juif devait être établi des deux côtés du fleuve de la Jordanie, dans l’intégralité du territoire du mandat britannique.

 

Ce n’est pas une histoire de prendre à certains ou d’en rejeter d’autres – bien que l’histoire du sionisme se soit rapidement mélangé avec les aspirations nationalistes arabes, le sionisme n’était pas au sujet de prendre la terre à  d’autres ou d’exclure les autres. Le projet sioniste a visé à acheter la terre en Palestine, pour ne pas la conquérir par la force.

 

Ce n’est pas une histoire de militarisme – bien que l’histoire d’Israël et de l’implantation des juifs en Palestine ressemble souvent à une longue guerre avec des interruptions, tous les Sionistes n’étaient pas des militaristes. La plupart d’entre eux ont cru que leur cause triompherait par seule la force morale. Un des premiers Sioniste a écrit :

Nous ne posséderons jamais des canons, même si les non-juifs s’opposent toujours les uns aux autres. Par conséquent, nous ne pouvons pas juste s’implanter dans notre tranquillement et vivre et laisser vivre  » (Meir Dizengoff (écriture en tant que « Dromi ») « la question d’ouvriers, » Hatzvi, septembre 21, 22, 1909)

Les bases du sionisme sont :

1. L’unité du peuple juif, ses liens historiques à sa terre d’origine, Eretz Yisrael et l’importance fondamentale de l’état d’Israël et de Jérusalem sa capitale dans le vie de la nation.

2. L’Aliyah (la montée)  vers l’Israël depuis tous les pays et une intégration parfaite de tous les immigrés à la société israélienne.

3. Renforcer Israël en tant qu’état juif, sioniste et démocratique et en faire une société exemplaire avec un caractère moral et spirituel spécifique, marqué par le respect mutuel de la diversité du peuple juif, enraciné dans la vision des prophètes, essayant d’obtenir la paix et contribuant à l’amélioration du monde.

4. Assurer le futur et la particularité du peuple juif par l’éducation juive, hébreu et sioniste, promouvoir et stimuler les valeurs spirituelles et culturelles avec l’hébreu enseigné comme langue nationale ;

5. Consolider l’entraide juive, défendre les droits des juifs en tant qu’individus et nation, représenter les intérêts sionistes nationaux du peuple juif et lutter contre toutes les manifestations anti-sémites ;

6. L’implantation dans le pays est  l’expression pratique du sionisme. (zionism-israel.com)

 

Les pionniers (et non pas colons) s’étaient  installés bien avant que le « peuple palestinien »ne soit inventé, en 1967. Ils ont défriché, assaini les marécages, planté des millions d’arbres, cultivé la terre laissée en friche par leurs prédécesseurs, irrigué, planté la vigne, etc … Ces Juifs revenus s’installer sur la terre de leurs ancêtres, après des siècles de spoliations et expulsions par différents peuples, ne demandaient qu’à vivre en paix du fruit de leur travail sur ces lopins de terre aride et n’opprimaient personne, tout comme aujourd’hui, contrairement à ce que racontent les médias, ils n’oppriment toujours personne, bien au contraire. Depuis, ils ont d’ailleurs fait des miracles technologiques et font pousser toutes sortes de légumes et de fruits que veulent boycotter les Occidentaux, poussés par les Arabes installés chez eux.

 

Le terme de « palestine » a été forgé par les romains En référence à l’ancien peuple des Philistins. Leur but était d’effacer, dans le nom même, le souvenir des Juifs et des États juifs qui s’y étaient succédés. De la même façon qu’ils ont rebaptisé Jérusalem En « Aelia Capitolina », la région qui était auparavant appelée En latin Syria Judaea (« Syrie Judée » ou « Syrie juive ») reçoit la nouvelle dénomination de « Syrie Palestine » (Syria Palæstina). Mais cette dénomination de « palestine » a ensuite disparu à l’époque des Croisades. elle était alors appelée par les croisés « Terre sainte » ou encore « Royaume latin de Jérusalem ».
De même, par la suite, les Empires mamelouk et ottoman n’utilisaient plus du tout le nom « Palestine » sous aucune de ses formes (Filastin, Filistin, Peleshet, etc…). C’est sous le Mandat britannique que le nom fait sa réapparition (dans la déclaration Balfour de 1917) pour désigner la région géographique dans son ensemble, y compris l’actuelle Jordanie, avec sa population, aussi bien juive qu’arabe. Dans ce contexte, il est En fait
l’équivalent de l’expression actuelle « Moyen-Orient » ou « Proche- Orient ». Néanmoins, il n’a jamais existé jusqu’à ce jour d’état palestinien, ni de peuple palestinien. Les populations arabes qui se trouvent aujourd’hui En Judée et En Samarie sont probablement d’origine Syrienne et Irakienne, et n’ont, En tout état de cause, absolument rien à voir avec l’ancien peuple des Philistins.(WebGroupes.eu).

Les Arabes qui étaient présents en Israël en 1948 ne sont en aucun cas les représentants d’un peuple palestinien millénaire vivant dans un Etat palestinien et qui auraient été dépossédés par les Juifs. Tout cela est un mensonge ! Les Arabes présents en Israël ont commencé à se dire « palestiniens » après la défaite de 1967, comme simple arme de propagande contre Israël. Mais la vérité est qu’il n’a jamais existé de langue palestinienne, d’art palestinien, de cuisine palestinienne, d’institutions juridiques ou étatiques palestiniennes, d’armée palestinienne, de monnaie palestinienne. La notion de « nation palestinienne » ou de « peuple palestinien » distinct des Arabes voisins, en particulier de ceux de Syrie, est une invention dénuée de tout fondement historique, destinée uniquement à essayer de délégitimer Israël. De plus, les Arabes présents en Israël en 1948 ont déjà reçu plus de 75% du territoire administré par la puissance coloniale britannique avec la création de la Jordanie. Il existe déjà un « Etat palestinien », c’est la Jordanie, dont la population est constituée à 80% de descendants des Arabes qui vivaient sur la terre d’Israël !Aujourd’hui, le monde entier pousse à la création d’un 23ème Etat arabe au coeur d’Israël alors que les Arabes disposent déjà de 600 fois plus de territoire que les Juifs au Moyen-Orient.

Et tout cela au nom d’une pseudo-spoliation d’un peuple qui n’a jamais existé et qui dispose déjà d’un Etat en Jordanie. Et tout cela après que les Arabes aient tenté à plusieurs reprises d’anéantir Israël au lieu d’accepter de partager pacifiquement la terre comme le proposaient les Juifs. Et tout cela alors même que les soi-disants « modérés » du Fatah continuent d’appeler, en langue arabe, à la destruction d’Israel et à refuser de reconnaître l’existence d’Israël. Dans ces conditions, la pression exercée sur Israël est profondément injuste et insensée.

Si Israël cède à cette pression, il se retrouvera dans des frontières de seulement 10 km de large, avec une population de seulement 5.5 millions de Juifs, encerclé par un monde arabo-musulman comptant 1.5 milliard d’habitants, qui ne veut pas accepter son existence, aussi petit soit son territoire. Cela reviendrait à commettre un suicide national. (ligue de défense juive)

Impostures de l’histoire : Antisionisme et Antisémitisme.

Un des arguments de la propagande palestiniste est de mettre en avant que le peuple « palestinien » ne saurait être « puni » des exactions commises par le nazisme contre les Juifs et que c’était aux européens de supporter le poids de leur faute. Là aussi cette assertion est contredite par l’histoire. D’abord parce que la décision de créer un foyer national juif sur la Palestine mandataire date de 1917, à l’époque où la Grande Bretagne était en conflit avec l’empire ottoman pour la maîtrise du Moyen-Orient. Après la guerre, au contraire la puissance mandataire a tout fait pour freiner l’immigration juive au mépris de ses engagements. Même en 1946, alors que des rescapés des camps de la mort attendaient dans des camps de transit, les britanniques ne changèrent pas de politique.

Le 6 juin 1946, alors que le Président Truman demanda instamment au gouvernement britannique de soulager les souffrances des Juifs enfermés dans des camps de personnes déplacées en Europe en acceptant immédiatement 100 000 immigrants juifs, le ministre des Affaires étrangères britannique répondit sur un ton sarcastique que les États-Unis voulaient que les Juifs déplacés immigrent en Palestine « parce qu’ils ne voulaient pas d’un trop grand nombre d’entre eux à New York. »

Dans les pays qui avaient pris une participation active à la Choah, comme la France, ce fut le grand silence. La France ne voulait connaître de cette sombre période que les hauts faits de la Résistance qui lui avait permis de faire partie des vainqueurs de 1945, alors que le régime de l’état français avait été un des régimes les plus collaborationnistes de l’Allemagne nazie.En 1956, quand Alain RESNAIS monte le documentaire « Nuit et brouillard », la censure lui fit transformer une scène parce que, sur des archives filmées d’époque, on voyait l’ombre du képi d’un gendarme français. En fait la responsabilité de la France, à travers l’état français, ne fut vraiment reconnue qu’en 1995 par Jacques CHIRAC. On ne peut donc dire que le sentiment de culpabilité de l’Europe ait été pour quelque chose dans la naissance d’Israël. En fait l’assistance que la France et d’autres états européens avaient fourni au jeune état juif avait une autre raison, pas morale celle-là, mais militaire.

On sait maintenant qu’entre 1943 et 1945, alors qu’ils avaient la maîtrise de l’air, les alliés n’ont rien fait pour empêcher la poursuite de la solution finale dont ils étaient informés. Les camps de la mort n’ont pas été détruits, les voies ferrées qui y menaient n’ont pas été coupées. Le commandement allié a laissé se poursuivre l’extermination industrielle et massive du peuple juif en escomptant que la folie antisémite d’Adolf Hitler mobiliserait des forces appréciables loin des théâtres d’opération militaire spécialement au moment de la préparation et de l’exécution du débarquement du 6 juin 1944. En 1943, alors que le sort de la guerre bascule, mais que la Choah bat son plein, ce détournement des forces allemandes hors des théâtres d’opérations est plus importante que celui qu’obtiendra la Résistance française par des coups de main encore bien limités. Cette logique militaire choque évidemment quand on la regarde à la lumière de la morale, mais elle est imparable dans son efficacité qui a permis la victoire finale des alliés. Mais si l’extermination du peuple juif a aidé l’effort de guerre des alliés en retenant des forces appréciables qui ont manqué à la défense des forces de l’axe, alors on doit considérer le peuple juif comme un allié objectif des puissances qui ont remporté la victoire du 8 mai 1945.

En ce sens, les 6 millions de morts de la Choah ne sont pas seulement le témoignage de la barbarie nazie et de la folie meurtrière de son initiateur, mais constituent le sacrifice que le peuple juif a consenti à la défaite du 3ème Reich, continuateur au-delà des siècles de l’idéologie totalitaire de l’empire romain, à l’issue d’une guerre de 2 millénaires. L’Etat d’Israël, expression nationale du peuple juif doit donc être considéré comme faisant partie des puissances victorieuses de la 2ème guerre mondiale au même titre que la France ou l’Angleterre. Sa création n’est pas seulement la reconnaissance du fait national juif, c’est la contrepartie de la contribution du peuple juif à la victoire de 1945. Sans oublier bien sûr l’aide que les combattants juifs ont fourni contre la puissance nazie et notamment les brigades juives qui sont constituées dans les territoires sous mandat britannique et qui vont participer aux combats contre l’Afrika corps, en s’illustrant à Bir Hakeim.

Mais pendant ce temps-là, les « palestiniens » eux s’affichaient plutôt avec les gens d’en face. C’est notamment le cas du grand Mufti de Jérusalem, Hadj Amin al-Husseini. En 1941, il s’enfuit en Allemagne et rencontra un certain nombre de chefs nazis. Il voulait les persuader d’étendre au monde arabe le programme anti-juif des Nazis. Le Mufti envoya à Hitler 15 avant-projets de déclarations concernant le Moyen Orient qu’il demandait à l’Allemagne et à l’Italie de faire. L’une d’elles en appelait aux deux pays pour qu’ils déclarent illégal le Foyer juif en Palestine. De plus, « ils accordent à la Palestine et aux autres pays arabes le droit de résoudre le problème des éléments juifs en Palestine et dans les autres pays arabes, conformément à l’intérêt des Arabes et au moyen de la même méthode qui permet de régler la question dans les pays de l’Axe ».

En novembre 1941, le Mufti rencontra Hitler personnellement, qui lui dit que les Juifs étaient ses pires ennemis. Le Führer, cependant, repoussa la demande du Mufti d’une déclaration en faveur des Arabes, car il estimait que ce n’était pas le moment. Le Mufti présenta à Hitler ses « remerciements pour la sympathie qu’il avait toujours montrée pour la cause arabe et en particulier pour la cause palestinienne, et qu’il avait clairement exprimée dans ses discours publics… Les Arabes étaient les amis naturels de l’Allemagne car ils avaient les mêmes ennemis que l’Allemagne, à savoir… les Juifs…« . Hitler répondit : »L’Allemagne soutenait une guerre sans compromis contre les Juifs. Cela comprenait naturellement une opposition active au Foyer national juif en Palestine… L’Allemagne fournirait une aide concrète et pratique aux Arabes impliqués dans le même combat… L’objectif de l’Allemagne [est] uniquement la destruction de l’élément juif résidant dans la sphère arabe… À ce moment-là, le Mufti serait le porte-parole le plus digne de foi du monde arabe ». Le dit Mufti remercia Hitler avec effusion

En 1945, la Yougoslavie chercha d’ailleurs à inculper le Mufti pour crimes de guerre, à cause de son rôle dans le recrutement pour les SS de 20 000 volontaires musulmans, qui participèrent au massacre de Juifs en Croatie et en Hongrie. Cependant, il s’évada d’une prison française en 1946 et continua le combat contre les Juifs à partir du Caire et plus tard de Beyrouth, où il mourut en 1974. Al-Husseini est un personnage encombrant que les « palestinistes » évitent de montrer en public, car il a tendance à montrer que la différence entre antisionisme et antisémitisme est très mince et qu’elle n’est surtout qu’à usage externe. Cela montre aussi que le cliché des « Palestiniens » bouc émissaire de la culpabilité de l’Europe ne tient guère à la lumière des faits historiques et leur attitude pendant la dernière guerre les place sans équivoque dans le camp des forces de l’axe.

Cette présentation a pour but de montrer en quoi le fait national palestinien ne tient pas à la lumière des faits historiques et ne recouvre pas la définition de la Nation telle que la donnait Ernest RENAN. Il n’y a donc pas de nation « palestinienne », mais un « palestinisme » qui est l’habillage, le faux-nez d’une idéologie islamique radicale, à destination de l’occident.

L’illustration la plus forte du « palestinisme », c’est-à-dire de l’imbrication de la revendication djihadiste avec les médias occidentaux, c’est l’affaire « Al Dura ». Un caméraman palestiniste monte une mise en scène sur la mort d’un enfant palestinien, qui est couvert par les médias français. Le reportage fait le tour du monde et alimente les accusations anti-israéliennes de « tueurs d’enfants ». Il y a même une « place de l’enfant martyr Al Dura » à Bamako au Mali. Et on s’aperçoit, grâce à la persévérance d’un homme Philippe Karsenty, qui mériterait un prix Zola, s’il en existait un, que cela ressortait de la manipulation la plus infâme. Que fait la presse française devant ce dévoilement de son rôle de caisse de résonance du palestinisme ? Elle soutient à fond son confrère mis en cause ou abusé ! Il n’y a pas de meilleure démonstration de son impartialité. En séparant le « palestinisme » l’idéologie radicale islamiste du sort des populations arabes dites « palestiniennes », on sortira de cette confusion volontairement entretenue. On pourra s’occuper des populations civiles, sur le plan humanitaire, social, éducatif et économique sans apporter de l’eau au moulin des palestinistes radicaux qui s’en servent comme « bouclier humain » idéologique. Et si on combat le palestinisme, en tant qu’idéologie théocratique et intolérante, on pourra le faire sans qu’on nous jette à la figure le sort misérable des populations civiles palestiniennes, entretenu, si ce n’est organisé, par ces mouvements radicaux… (Michel König)

Parce que le monde doit savoir ce qu’on lui cache : Trois enfants juifs

Ce qui suit n’est pas un « fait divers », mais s’inscrit dans  un vrai pogrom d’innocents qui se poursuit depuis des dizaines d’années, perpétré par les Palestiniens à l’encontre des Israéliens.La liste complète des divers et nombreux attentats et massacres serait trop longue à énumérer, mais c’est un fait récurrent. Depuis que ce petit pays a été reconnu internationalement comme pays juif pour les Juifs, des milliers de vies ont été sauvagement volées. Voici une famille israélienne parmi les dernières victimes en date des terroristes « palestiniens », dont une petite fille de 3 mois :

C’est la jeune Tamar, 12 ans, ( la grande sœur survivante avec deux de ses autres petits frères), qui était absente au moment de la tuerie et qui a découvert l’horrible tuerie  en rentrant chez elle.

Le vendredi 11 mars 2011, vers 22 heures, heure locale, a eu lieu l’effroyable massacre d’une famille juive. Aucun média français n’en a parlé. Excepté Ruth Fogel,34 ans, une mère de famille ayant la double nationalité française et israélienne, tout le monde dormait . Ruth  était dans la salle de bain lorsque les terroristes palestiniens se jetèrent sur son mari et leurs enfants Udi (36 ans) et Hadas bébé de trois mois, leur tranchant la gorge (et coupant la tête du bébé qui dormait à côté de son papa) alors qu’ils étaient au lit ce vendredi soir dans leur maison d’Itamar, en Judée Samarie, que les non-juifs appellent une colonie de Cisjordanie. 5 membres de cette famille ont donc été sauvagement et froidement égorgés dans leur sommeil.

Les terroristes ont poignardé à mort, Ruth, lorsqu’elle sortit de la salle de bains. Ils se sont déplacés vers les autres enfants, sont entrés dans la chambre où le père de famille, Udi dormait,  la petite Hadas, 3 mois, à ses côtés, puis se sont dirigés vers la chambre de leurs fils Yoav 11 ans et le petit Elad 4 ans, dormaient. Ils les ont poignardé au cœur et leur ont tranché la gorge. Les meurtriers apparemment ont raté une autre chambre où dormaient les autres fils Fogel, Roï 8 ans et Yishaï 2 ans, et c’est pour cela qu’ils sont restés en vie.

Les garçons ont été retrouvés par leur grande sœur, Tamar 12 ans, en rentrant chez elle de chez un ami deux heures après que sa famille ait été massacrée. La jeune Tamar a trouvé son petit frère de 2 ans, Yishaï, debout près des corps de ses parents leur criant de se réveiller.

Le dimanche, dans son éloge funèbre lors des funérailles de la famille Fogel l’ancien grand rabbin Yisrael Meir Lau a dit à la jeune Tamar que son rôle est désormais d’être une maman pour ses frères survivants.

Dans un geste rare, le bureau du Premier ministre a publié des photos des cadavres sanglants de la famille Fogel. Ils sont présentés tels qu’ils ont été retrouvés par les forces de sécurité. On voit Hadas, morte sur le lit de ses parents, à côté de son père Udi mort. Elad, couché sur un petit tapis jetant ses chaussettes. Ses petites mains serrées en poings. Que pouvait faire un gamin de quatre ans contre les deux adultes avec des couteaux ? Il serra les poings. Comme l’aurait fait son grand frère.

Peut-être le Cabinet du premier ministre pensait-il que la diffusion de ces photos serait un choc dans le monde. Peut-être que Benyamin Netanyahou a pensé que le massacre de trois petits enfants proposerait de repenser la haine d’Israël. Tel était le thème de son discours à la nation dans la nuit du samedi. Netanyahu s’est adressé par ces mots au monde hostile. Il a parlé aux leaders qui se précipitent pour condamner Israël au conseil de sécurité de l’ONU chaque fois nous affirmons notre droit à cette terre en permettant aux Juifs de construire des maisons.Il a exigé qu’ils condamnent le meurtre d’enfants juifs avec les mêmes exaltation et célérité.

Le gouvernement a publié les photos de samedi soir. En quelques heures, dur son web-site ‘ My Israel ‘ a mis en ligne un court diaporama sur YouTube avec le nom et l’âge des victimes. Moins de deux heures après la parution YouTube a supprimé la vidéo. Quelle était la pensée Netanyahu? N’a-t-il pas obtenu la réponse que des photos d’enfants juifs assassinés sont inacceptables ? Si elles sont publiées, on pourrait commencer à réfléchir sur la vraie nature de la société palestinienne. Quelqu’un pourrait tenir compte du fait qu’à l’Autorité palestinienne, la propagande anti-juive est si omniprésente et si meurtrière que tuer les bébés est un acte d’héroïsme.Les tueurs de bébés savaient que par le meurtre de Udi, Ruth, Hadas, Yoav et Elad, ils entraient au panthéon des héros palestiniens. Ils peuvent s’attendre à avoir un stade ou une école à Ramallah ou Hébron construits pour eux par l’Autorité palestinienne et payés par les contribuables américains ou européens.

Et en effet, l’assassinat des enfants Fogel et de leurs parents a été accueilli avec allégresse dans la bande de Gaza. Des divertissements, des feux d’artifice ont eu lieu dans les rues organisés par les membres du Hamas qui ont distribué des friandises aux passants dans les rues. Évidemment les gestionnaires de You Tube ne sont pas intéressés d’être tenu pour responsable de la haine et du génocide Juif qui définit la société palestinienne – et le monde arabe dans son ensemble. Mais ils n’ont vraiment aucune raison de s’inquiéter. Même s’ils avaient permis à la vidéo d’être affichée pendant plus d’une heure, cela n’aurait fait aucune différence. Les peuples éclairés d’Europe, et un nombre croissant d’Américains, n’ont aucun intérêt à entendre ou à voir  tout ce qui dépeint les Juifs comme de bonnes personnes, ou plus simplement comme des gens ordinaires. Ce n’est pas leur culture intellectuelle ; des kyrielles en Europe et en Amérique partagent la ” haine génocidaire du peuple juif ” par des Palestiniens.

Israel captures Fogel family killers
Les assassins de la famille Fogel

Si la barbarie devait avoir un autre nom, ce pourrait être Gaza. Photos: célébrations à Gaza ! On fête l’assassinat de la famille

Vidéo: Un ministre palestinien justifie le massacre de la famille

Les assassins ont été arrêtés et interrogés :

Massacre d’Itamar DE LA FAMILLE FOGEL….Les 2 assassins arretés …

Les éditeurs de journaux puissants, commentateurs de télévision, des dramaturges, des créateurs de mode, des cinéastes et des professeurs ne passent pas leur temps à réfléchir sur la façon de préparer leur prochain abattage. Ils n’enseignent pas à leurs enfants dès qu’ils ont l’âge d’Hadas et d’Elad Fogel qu’ils devraient s’efforcer de devenir des meurtriers de masse. Ils n’auraient jamais l’idée de faire ces choses. Ils savent qu’il y a une division du travail dans l’antisémitisme contemporain. Le travail des « gloires intellectuelles » de la haute société occidentale d’aujourd’hui est d’élever à haïr le Juif.

L’ancienne manière, à la façon de leurs grands parents qui haïssaient les Juifs au début du 20e siècle avant que le méchant Adolf Hitler ne donna un mauvais renom à la haine du Juif. On a beaucoup parlé de la confluence de l’effusion de l’aigreur anti-sémite des classes médiatiques. De Mel Gibson à Julian Assange de Helen Thomas à Charlie Sheen et de John Galliano,il semble qu’il n’y est pas un jour qui ne passe sans qu’une nouvelle célébrité ne se déclare comme  ennemi du Juif. Ce n’est pas que les belles personnes et leurs disciples qui ont soudainement décidé que les Juifs ne sont pas leur tasse de thé. C’est juste que nous avons atteint un point où les gens ne se sentent plus gênés d’étaler en public leurs sentiments négatifs envers les Juifs.

Il y a dix ans, la révélation de l’ambassadeur français en Grande-Bretagne Daniel Bernard se référant à Israël comme   ” ce petit pays de merde ” avait choqué. Maintenant, c’est monnaie courante. Tout le monde et n’importe qui se permet de comparer Israël à l’Allemagne nazie, sans même se rendre compte que la négation de l’Holocauste  ce n’est pas rien. Le verrou du post-Holocauste a sauté dans l’explosion de l’antisémitisme de 2002.Comme les enfants juifs et les parents comme les Fogels ont été assassinés dans leurs lits, dans les rues, dans les discothèques, les cafés et supermarchés dans tout Israël, les antisémites à la mode se sont réjouit de la possibilité de haïr les Juifs en public.

Le collectif juif, Israël a été accusé de  génocide, d’infanticide par pure méchanceté. Les dirigeants d’Israël ont été caricaturés comme Fagin, Shylock, Ponce Pilate et Hitler à la première page des journaux dans toute l’Europe. Des soldats des FDI ont été dépeints comme des nazis, et les familles israéliennes ont été déshumanisées. Pas plus les civils qui avaient un droit inhérent de vivre; dans les universités à travers les États-Unis et l’ Europe, d’innocents israéliens ont été fustigé comme “extrémistes sionistes” ou “colons” qui, fondamentalement, méritaient d’être tué. Des professeurs ont été impliqués, dont les accomplissements « scolaires » d’édition de versions académiques post-modernes aseptisées de la propagande palestinienne anti-Juive» ont été titularisés et récompensés par des contrats lucratifs d’édition de livre .

Aujourd’hui, quand elle est bien modulée, la haine du Juif est fabricant de carrière. Prenez le dramaturge Caryl Churchill 1300 – monologue  antisémite ” Sept enfants juifs.” Le script accuse toute la population d’Israël de meurtres de masse qui n’ont jamais été commis.[…..] Sans doute grâce aux succès des “Sept enfants juifs” , ” La Vallée des Loups-Palestine” et d’autres initiatives, d’art et de divertissement antisémites sont des secteurs en croissance en Europe.

Le mois dernier, la Grande-Bretagne a de nouveau frappé. Channel 4 a produit un nouveau morceau de méchanceté et d’aigreur antisémites – ” La Promesse” une mini-série en quatre épisodes . Elle se présente comme un drame historique au sujet d’Israël et des Palestiniens, mais son rapport avec l’histoire réelle commence et finit dans les « cabinets ». Dans ce courant de tous les salons de la gauche libérale européenne et internationale, les bons Juifs dans la mini-série sont seulement ceux qui sont morts dans l’Holocauste. Du point de vue de l’émission, tous les Juifs qui ont pris les armes pour libérer Israël de la coupe de l’Angleterre et se défendre contre les Arabes sont des nazis.

Ce que tout cela montre est que Netanyahu a perdu son temps à appeler les dirigeants du monde à condamner l’assassinat de la famille Fogel. Qu’est-ce que signifie une condamnation ? La France et la Grande-Bretagne ont condamné le massacre, ainsi que les États-Unis. Est-ce que l’on peut disculper les Français et les Britanniques pour leur rapport avec l’antisémitisme ? Sont-ils des amis de l’Etat juif ?

Aucun dramaturge britannique qui se respecte ne va écrire une pièce intitulée “Trois enfants juifs” qui racontera l’histoire de la façon dont les parents palestiniens ont effectivement enseigné à leurs enfants à devenir des meurtriers de Juifs. Et si un auteur avait écrit une telle pièce, The Royal Court Theater l’aurait-il produit.? The Guardian l’aurait-il mis sur son site Internet. Les centres communautaires Libéraux juifs  en Amérique l’auraient-ils montré, pas plus que les organisations d’étudiants universitaires en Europe ou en Amérique ?

Non, si quelqu’un voulait utiliser les photographies des cadavres mutilés de Yoav et Elad serrant ses petits poings comme source d’inspiration pour écrire une pièce de théâtre ou de film sur le fait que les Palestiniens n’ont pas d’identité nationale en dehors de leur quête à anéantir l’Etat juif, il ne trouverait aucun marché de masse. Les titres décrivant l’attaque sont on ne peut plus clair. De la BBC à CNN les Fogels n’étaient pas décrits comme des Israéliens. Ils étaient une “famille de colons.” Leurs meurtriers étaient des «terroristes présumés». En ce qui concerne les faiseurs d’opinion de l’Europe et une grande partie de l’Amérique sont concernés, les Yoavs , Hadases et Elads d’Israël n’ont pas le droit de vivre si elles vivent dans “une implantation.”  De même, ils estiment que les Palestiniens ont le droit d’assassiner des Israéliens qui servent dans l’armée israélienne et qui croient que les Juifs devraient être en mesure de vivre librement partout où ils le veulent parce que cette terre leur appartient. Jusqu’à ce que ces distingués ennemis du Juif apprennent à penser autrement, Israël ne doit solliciter aucune charge qui condamne cet ou tout autre acte génocidaire palestinien. (Caroline Glick, Jerusalem Post)

Dernière tuerie en date en Israël, la semaine suivante : un attentat lâchement perpétré par les Palestiniens, qui ont pris la fuite ! Une bombe déposée dans un sac explose à la gare routière : 1 mort, 30 blessés, dont plusieurs dans un état très grave, en plein centre ville de Jérusalem…Tout cela, sans compter les gens (adultes et enfants) poignardés çà et là, chez eux ou dans les rues, ou des voitures qui roulent sur les routes (dont les gens sont souvent blessés) qui sont attaquées à coups de pierres. Malheur à celui qui s’égare ou se perd en territoire arabe (et cela arrive assez fréquemment !)

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Ci-après, les photos d’Israéliens massacrés sauvagement par les terroristes palestiniens et que le gouvernement d’Israël avait libérés de prison en geste de conciliation pacifiste… mais il y en eut des centaines d’autres qui sont morts égorgés ou déchiquetés dans des attentats par les bombes des Palestiniens, dont les photos comme celle-ci rempliraient plus d’une douzaine de pages.

Petit récapitulatif des divers attentats et autres actes criminel perpétrés par les Palestiniens à l’encontre des Israéliens rien que pour les années 2000 à 2002 :

Novembre 2002 :    victimes
Autres attaques du mois de novembre 
 6  victimes.
Attentat Hebron 15.11.02 : 12 victimes
Attentat Kibbouts Metser 10.11.02
: 5 victimes


Octobre 2002 :   22 victimes

Autres attaques du mois d’octobre
  2  victimes.
Attentat à Hermesh 29.10.02 : 3 victimes
Attentat à Ariel 27.10.02
: 3 victimes
Attentat à pardess Hanna 21.10.02 : 14 victimes

Septembre 2002 :  13  victimes
Autres attaques du mois de septembre
   6 victimes.
Attentat à ouhm el fahm 18.09.02 : 1 victime.
Attentat à Tel Aviv 19.09.02
: 6 victimes

Aout 2002 :   15 victimes
Autres attaques du mois d’aout
   6 victimes.
Attentat à Meron 04.08.02 : 9 victimes

Juillet 2002 :  32 victimes
Autres attaques du mois de Juillet 
5 victimes.
L’attentat d’ Immanouel 16.07.02 : 9 victimes
Attentat à Tel Aviv 17.07.02 : 5 victimes
Attentat à Carmel 27.07.02 : 4 victimes
Attentat à l’université hebraique – Mont scopus 31.07.02 : 9 victimes

Juin 2002 : 57 victimes
Autres attaques du mois de Juin
10 victimes.
L’attentat de Meguido 05.06.02 : 17 victimes
L’attentat de Jerusalem 18.06.02 : 19 victimes
L’attentat de Jerusalem 19.06.02 : 7 victimes
L’attentat d’Itamar 20.06.02 : 4 victimes

Mai 2002 : 29 victimes
Autres attaques du mois de mai  
13 victimes.
L‘attentat de Rishon letsion 07.05.02 : 16 victimes

Avril 2002 : 68 victimes 
Autres attaques du mois d’avril  
18 victimes.
Les soldats tombés au cours de l’opération rempart : 30 soldats ont sacrifiés leurs vies pour leur Pays
L‘attentat de Adora 27.05.02 : 4 victimes
L’attentat de Jerusalem 12.04.02 :
6 victimes.
L’attentat de Haifa 10.04.02 : 10 victimes.

Mars 2002 : 145 victimes et plus de 700 blessés (plus de 34 attaques)
Autres attaques du mois de Mars :
27 victimes.
L’attentat de Haifa 31.03.02 : 28 victimes.
L’attentat de Natanya 27.03.02 : 28 victimes.
L’attentat de Jerusalem 20.03.02 : 3 victimes.
L’attentat d’Oum el Fahm 20.03.02 : 7 victimes.
Attentat deMatzouva  12.03.02 : 6 victimes.
L’attentat de Jerusalem 09.03.02 : 11 victimes.
Attentat de Natanya 09.03.02 :
2 victimes.
Attentat de Atzmona 07.03.02 : 5 victimes.
Attentat de Ofrah 03.03.02 : 10 victimes.
Attentat de Mea Shearim 02.03 : 10 victimes, majoritairement des enfants

Fevrier 2002 : 31 victimes innocentes
Attentat à Hamra, un mochav dans la vallée du Jourdain le 06.02.02 : 3 victimes
Attentat à Beer Cheva le 10.02.02 : 2 victimes
Attaque du char israélien le Mercava 3 le 14.02.02
: 3 victimes
Attentat a Karmei Chlomo le 16.02.02 : 2 victimes
Attentat dans le gush Katif 18.02.02 : 3 victimes
Attentat a ein Arik le 19.02.02
: 6 victimes
Autres attaques du mois de février

Janvier 2002 : 
Attentat de Hedera 17.01.02
Attentat à Jérusalem (encore un) le 22.01.02

Attentat à Jérusalem (encore un) le 27.01.02

Septembre 2000 – Année 2001 : 
L’attentat de Jérusalem du 2.11.00
L’attaque de Kfar Darom
L’attentat de Hedera
Meurtre par Internet 17.01.01
L’attentat terrible de Holon le 14.02.01

L’attentat terrible du dolphinarium à Tel Aviv le 01.06.01

L’attentat terrible de la Pizzeria Sbarro à Jérusalem le 09.08.01

L’assassinat du ministre Re’haman ZEEVI le 17.10.01
l’attentat de Near Pardess du 29.11.01

L’attentat de Jérusalem du 02.12.01

L’attentat de haifa du 02.12.01
L’attentat d’Emmanuel du 12.12.01

Divers  : 
La profanation du tombeau de Yosef Hatsadik
Le lynchage de nos soldats.
La profanation de la synagogue d’Efrat

L’Islam veut imposer à l’Occident ses notions obscurantistes et barbares

Yasmin Alibhai-Brown, journaliste britannique, collaboratrice régulière de ‘The Independent’ et du ‘Evening Standard’ écrit particulièrement sur l’immigration, la diversité et le multiculturalisme.

En novembre dernier, j’ai assisté à une scène qui me perturbe encore  aujourd’hui : un père pakistanais, furieux, secouait son jeune fils et déchirait le dessin de son enfant. Le garçon donnait des coups de pied et criait. Je lui ai demandé ce que l’enfant avait fait pour le mettre tellement en colère. Il m’a expliqué que, selon ses mentors islamiques, dessiner des personnes était interdit.

L’image de l’islam à la fois dictatorial, obscurantiste, conquérant, sauvage, violent, colonisateur et si souvent mortel est un modèle que l’ensemble des peuples occidentaux qui ont un tant soit peu de bon sens rejettent totalement.

J’étais sidérée. J’ai alors demandé à l’homme s’il avait un appareil photo. «Oui, répondit-il, et une caméra vidéo”. Pourquoi, ai-je demandé, était-il acceptable qu’il prenne des photos, mais pas que son enfant dessine un bonhomme ? «Le professeur de la madrasa m’a dit que les enfants n’avaient pas le droit” a t-il répondu, se référant à l’école religieuse pour les enfants musulmans. «Je ne suis pas un homme instruit, alors je dois les écouter.

On pourrait croire que cette attitude était le fait d’un parent mal éduqué et interprétant mal les enseignements de ses aînés. Hélas j’ai pris conscience cette année que cette attitude était loin d’être unique. Ces croyances fondamentalistes ne sont pas rares. En privé, les enseignants, les professeurs, les travailleurs sociaux etc… m’en ont dit plus long sur la suppression des plaisirs simples de l’enfance au nom de l’islam… Jeannot (Bivouac I.D.) Lire la suite ici :  Lire la suite »

Ci-dessous des chiffres importants qui synthétisent les agressions subies par Israël ces dernières années – missiles, roquettes etc… (source : Ministère des Affaires Etrangères, Jérusalem)

L’opération israélienne à Gaza: quelques chiffres clé

• Plus de 9400 missiles et roquettes tirés sur Israël à partir de la Bande de Gaza depuis 2003 (plus de 5 missiles par jour en moyenne).

• Plus de 3200 missiles et roquettes tirés sur Israël à partir de la Bande de Gaza pour la seule année 2008 –malgré les 6 mois de « trêve », c’est à dire une moyenne de près de 9 missiles par jour.

• Plus de 6500 missiles et roquettes tirés sur Israël à partir de la Bande de Gaza depuis l’été 2005 –date à laquelle Israël a totalement évacué la Bande de Gaza.

• Plus de 647 missiles et roquettes tirés sur Israël à partir de la Bande de Gaza depuis 19 décembre 2008 date à laquelle la « trêve » a pris fin jusqu’au début de l’opération « Plomb durci ».

• Plus de 400 missiles et roquettes ont été tirés depuis le début de l’opération « Plomb durci ».

• 750.000 civils israéliens vivent sous la menace des tirs du Hamas.

• Plus de 1000 blesses et 34 morts civils israéliens depuis 2003 victimes des tirs du Hamas à partir de la Bande de Gaza.

• 15 secondes seulement : c’est le temps dont disposent les civils israéliens pour trouver un abri pour tenter de se protéger lorsque la sirène annonçant un tir de roquette est déclenchée !

• 8 années de retenue et de modération au cours desquelles Israël a exploré et essayé toutes les options pour mettre un terme aux tirs aveugles du Hamas contre la population civile du Sud d’Israël.

Aujourd’hui, Israël déploie son premier « Dôme de fer » pour se protéger des roquettes. Ce système de conception israélienne doit permettre d’intercepter des roquettes d’une portée de 4 à 70 km tirées depuis la bande de Gaza. Le système a été développé par Rafael Advanced Defence Systems, un groupe israélien spécialisé dans l’armement. Après avoir installé cet équipement près de la bande de Gaza, contrôlée par les islamistes du Hamas, l’armée devrait également le déployer à la frontière nord pour tenter de contrer le Hezbollah libanais qui avait tiré 4.000 roquettes durant la guerre de l’été 2006. (AFP 27 mars 2011)

Comment vit-on avec des enfants sous les missiles ?

Texte écrit en la mémoire de Irit Shitritl, sœur d’une amie et maman de 4 enfants, décédée à un arrêt de bus par un missile lancé depuis la bande de Gaza le 29 décembre 2009. – « Bonjour, Stéphanie, comment tu vas ? Je sais que tu es occupée avec tes enfants à la maison, mais pourrais-tu m’écrire un billet sur ce que vous vivez à Ashdod ces derniers jours ? » – « Effectivement, je suis très occupée et j’imagine que tu le veux rapidement ». – « Tu comprends, il est bon que mes lecteurs réalisent ce que vous vivez ». – « Ok, je vais essayer de l’écrire ce soir ».

Quelques minutes après avoir raccroché avec « ma blogueuse préférée »d’Israël, la sirène retentit sur Ashdod, cette terrible sirène qui sonne normalement deux fois par an pour commémorer nos morts. Mais, aujourd’hui, elle vient maintenant nous annoncer qu’un missile va s’écraser sur nos maisons et risque de prendre nos vies. Nous avons 40 petites secondespour rentrer dans la pièce sécurisée de nos appartements, fermer les portes blindées, les volets sécurisés et attendre, attendre pour entendre ce bruit sourd.  J’attrape mon fils de deux ans, Noah, et je dis à mes trois autres enfants de vite courir dans la pièce sécurisée. Je sais, mon mari me dit que ce n’est pas la peine de courir, de paniquer devant les enfants. Mais je ne peux m’empêcher : j’ai peur.

« Maman, Pôlice ! Patout !», dit Noah l’air effrayé. Et oui, tu n’as jamais entendu ce bruit, toi, à part dans mon ventre il y a deux ans lorsque nous avions déjà vécu un mois d’enfer avec des missiles tous les jours.  Et c’est bel et bien reparti ! On a l’impression que ce que nous vivons n’est pas réel tant c’est terrible.  Elior, 7 ans, pose des questions très techniques sur comment l’armée sait qu’un missile approche sur nos villes. Mia, 6 ans, se demande si le missile peut détruire la pièce où l’on est, Yoela, 4 ans, aime voir toute la famille réunie dans le miklat en train de se cacher, quant à Noah, je vous l’ai dit, il veut sortir pour aller voir les policiers partout. Moi, je tremble, mais j’essaye de ne pas le montrer à mes enfants, alors nous jouons. J’ai fait en sorte que le miklat soit leur chambre à coucher, cela permet de ne pas les réveiller la nuit quand il y a des missiles, cela les rassure et moi aussi. 10 minutes sont passées où nous avons beaucoup parlé pour expliquer au mieux une situation si difficile pour nous, alors pour des enfants ! Nous ressortons, chacun va à ses activités du moment comme si rien ne s’est passé. Il faut oublier, mais en même temps, je sais que c’est en eux : les cauchemars, les jeux où ils répètent ces situations de frayeur.

Nous avions déjà vécu cette terrible routine il y a deux ans. Certains me disent que durant ces moments d’angoisse et d’attente, ils tournent en rond et ne peuvent rien faire. Moi, c’est vrai que je ne veux pas sortir de chez moi, que j’ai tendance à me scotcher à mon ordinateur et à mon téléphone, mais je me force à m’arrêter et à m’occuper de mes enfants. Nous faisons « l’école à la maison » pendant deux heures, des activités, des gâteaux. Le stress, la peur, l’attente se mélangent à la fatigue des nuits peu sereines et à des jours d’enfermement… Tant qu’on ne le vit pas, on ne peut pas vraiment comprendre…et chacun vit ces moments différemment. Il y a celles qui sortent emmener leurs enfants au cours de piano (mes amis se reconnaîtront), celles qui partent à Eilat, celles qui vont dormir dans un appartement vide à Tel Aviv, celles qui s’enferment dans la pièce sécurisé, celles qui portent leur enfants dans la cage d’escaliers en plein nuit parce qu’elles n’ont pas de miklat, celles qui disent qu’elles vont bientôt partir en France ou encore que seul D.ieu décide de nous. Les rues d’Ashdod se sont vidées depuis le premier missile mardi, les écoles seront fermées jusqu’à dimanche. Stéphanie Share

Depuis la semaine dernière, des armes plus sophistiquées et plus dangereuse ont fait leur apparition au-dessus des têtes des Israéliens : des bombes au phosphore. Pourquoi la bombe au phosphore fait-elle plus de dégât sur l’homme ? Les gaz se répandent à 150 m à la ronde et brûlent la peau jusqu’à l’os.

On n’aime pas les Israéliens. Pourtant, ils sont de toutes les urgences humanitaires et médicales dans le monde. Malgré cela, les Israéliens sont pourtant une nation qui aide et soigne même ses ennemis. De nombreux cas d’enfants ou d’adultes gravement malades que les services Palestiniens ne pouvaient pas traiter l’ont été avec succès, et cela, aux frais d’Israël. Combien de femmes enceinte dont la délivrance était fortement compromise ont été sauvées, elles et leurs bébés, depuis qu’Israël existe !

Un exemple parmi des centaines…

La semaine dernière, des enfants palestiniens atteints de cancer ont visité la station de ski  israélienne du Mt. Hermon,dans  le nord d’Israël. Les enfants, accompagnés de leurs familles, ont profite de la neige avec  les réservistes de l’unité Alpine de Tsahal. Cette journée de plaisir et de détente au  Mt. Hermon  fait partie d’un projet  qui existe depuis 10 ans dans lequel  les soldats accueillent des groupes d’enfants mentalement ou physiquement handicapés, ainsi que les enfants malades en phase terminale.  Le nombre de visites varie chaque jour selon les chutes de neige, avec une moyenne de  40-45 visites par an. Le projet est financé par l’Organisation d’Erez, un organisme à but non lucratif qui se compose de soldats de réserve de l’Unité Alpine. Le voyage a également été rendue possible grâce a  l’administration civile chargée d’administrer et de coordonner les besoins civils et humanitaires en Cisjordanie, Dalia Bassa, du coordinatrice au ministère de la santé. La semaine dernière voyage  vingt enfants du service d’oncologie de l’hôpital Augusta Victoria qui, avec leurs familles et six membres du personnel médical de l’hôpital, ont rejoint les soldats pour profiter de la neige. «C’est une journée de plaisir qui aide ces enfants à supporter  leur maladie, dit-elle, ajoutant que des groupes d’enfants palestiniens vont au Mt. Hermon chaque année et que «les familles redemandent chaque année s’il y a des chutes de neige.

Israël est de tous les sauvetages quand le monde souffre…

Voici deux des dernières interventions récentes d’Israël pour aider et réconforter ceux qui sont dans la plus grande détresse du fait de catastrophes naturelles ou humaines :

Vidéos et photos des soldats de Tsahal en Haïti

Le Japon remercie Israël pour son aide humanitaire

Israël est de tous les sauvetages et de toutes les urgences médicales et humanitaires dans le monde. Les dernières en date : Le Japon, et il y a quelques mois, Haïti, où, là aussi, ils ont dressé un hôpital en un temps record et ont pu commencer rapidement à être opérationnels. En dépit des risques de radioactivité une mission médicale s’est rendue au Japon avec une importante cargaison de matériel médical. Une équipe médicale de secours, composée de 50 médecins, se sont rendus au Japon.. Les deux avions de la délégation transportent à leurs bords 18 tonnes de matériel médical et 60 tonnes de matériel humanitaire incluant 100 000 manteaux, 6 000 couvertures, 8 000 gants et 150 toilettes portatives. Un des avions, un Boeing 747, transportait du matériel de secours comprenant des instruments médicaux, de l’essence, de l’oxygène, de la nourriture, de l’eau, des lits d’hôpitaux et d’autres équipements nécessaires pour la mise en place d’une clinique. Quel pays arabe où l’argent du pétrole coule à pleins flots en fait-il autant ? Aucun.

Qu’ont apporté les Juif au monde ?

Dans la querelle qui oppose Israéliens qui défendent leur terre et les pays arabes du globe qui souhaiteraient s’en emparer dans sa globalité, nous voudrions prouver l’utilité des Juifs dans le monde. Voici donc quelques personnalités juives  Le peuple juif a généré une quantité impres-sionnante de savants, musiciens, artistes, philosophes et interprètes. En voici seulement quelques exemples : Albert Einstein, Sigmund Freud, Karl Marx, Léon Trotsky, Baruch Spinoza, Emmanuel Levinas, Franz Kafka, Maïmonide, , Michaël Dell (fondateur de Dell Computer)Calvin Klein, Levy Strauss (l’inventeur du Blue Jeans) Mendelssohn-Bartholdy, Isaac Horowitz,
 Léonard Bernstein, Georges Gerschwin, Yehudi Menuhin, Steven Spielberg, Joseph Kessel Chagall, Modigliano, Pissaro et tant d’autres… et bien sûr, un rabbin nommé Jésus-Christ « Yeshoua Ben Yossef » (Josué, fils de Joseph)

Pouvez-vous citer quelques personnalités aussi diverses dont les compétences équivalent à celles-ci dans le monde arabe ? Non bien sûr ! Mis à part l’âge d’or arabe avec ses divers auteurs, très peu de personnalités particulières n’émergent plus depuis bien longtemps de cette culture. Les Arabes vivent très mal ce manque de compétence vis-à-vis de leurs ennemis héréditaires que sont les Juifs et les jalousent au point de vouloir s’en débarrasser une bonne fois pour toutes. Ils semblent compenser ce manque par une attitude guerrière et de dénigrement systématique de l’autre (celui qui a une culture et une croyance différente de la leur). L’obscurantisme dans lequel est maintenue, à dessein, la population musulmane, et notamment les femmes, contre lesquelles une grande violence est exercée par le tout-puissant patriarcat musulman, fait que ce peuple s’étiole dans sa culture tout en subissant sans broncher un lavage de cerveau systématique et permanent véhiculé, d’une part par les médias arabes (accessibles maintenant à tous grâce aux paraboles), d’autre part par les prêches des immams islamistes extrémistes (et ils sont malheureusement légions, même en France et dans le monde occidental en général), à l’intérieur même des mosquées. Mais encore et surtout, dès la naissance, le petit musulman est aujourd’hui conditionné non seulement pour haïr tout ce qui n’est pas de sa croyance, (juifs, chrétiens, etc…) mais il lui est également inculqué l’amour de la mort dès sa plus tendre enfance, de sorte qu’il puisse, à tout moment, servir d’arme contre l’infidèle qu’il faut liquider à tout prix!N’est-ce pas gravissime ? Pourtant quel média dénonce cela ?? AUCUN !

Quant aux différents prix Nobel attribués aux Juifs, ils sont légion :

Economie : 1970 – Paul Anthony Samuelson  1971 – Simon Kuznets  1972 – Kenneth Joseph Arrow  1973 – Wassily Leontief  1975 – Leonid Kantorovich  1976 – Milton Friedman  1978 – Herbert A. Simon  1980 – Lawrence Robert Klein  1985 – Franco Modigliani  1987 – Robert M. Solow  1990 – Harry Markowitz  1990 – Merton Miller 1992 – Gary Becker  1993 – Robert Fogel  1994 – John C. Harsanyi  1997 – Myron S. Scholes  2001 – Joseph E. Stiglitz  2001 – George A. Akerlof  2002 – Daniel Kahneman  2007 – Léonid Hurwicz 2007 – Eric Maskin 2007 – Roger Myerson
Physique : 1907 – Albert Abraham Michelson  1908 – Gabriel Lippmann  1921 – Albert Einstein  1922 – Niels Bohr 1925 – James Franck  1925 – Gustav Hertz  1943 – Gustav Stern  1943- Otto Stern  1944 – Isidor Issac Rabi  1945 – Wolfgang Pauli  1952 – Felix Bloch  1954 – Max Born  1958 – Igor Tamm  1958 – Il’ja Mikhailovich Frank  1959 – Emilio Segre  1960 – Donald A. Glaser  1961 – Robert Hofstadter  1962 – Lev Davidovich Landau  1963- Eugene P. Wigner  1965 – Richard Phillips Feynman  1965 – Julian Schwinger  1967 – Hans Albrecht Bethe  1969 – Murray Gell-Mann  1971 – Dennis Gabor  1972 – Leon N. Cooper  1973 – Brian David Josephson  1975 – Benjamin Mottleson  1976 – Burton Richter  1978 – Arno Allan Penzias  1978 – Peter L Kapitza  1979 – Stephen Weinberg  1979 – Sheldon Glashow  1988 – Leon Lederman  1988 – Melvin Schwartz  1988 – Jack Steinberger  1990 – Jerome Friedman  1992 – Georges Charpak  1995 – Martin Perl  1995 – Fredrick Reines  1996 – Douglas D. Osheroff  1996 – David M. Lee  1997 – Claude Cohen-Tannoudji  2000 – Zhores I. Alferov  2007 – Peter Grünberg
Médecine : 1908 – Elie Metchnikoff  1908 – Paul Erlich  1914 – Robert Barany  1922 – Otto Meyerhof  1930 – Karl Landsteiner  1931 – Otto Warburg  1936 – Otto Loewi  1944 – Joseph Erlanger  1944 – Herbert Spencer Gasser  1944- Joseph Erlanger  1945 – Ernst Boris Chain  1946 – Hermann Joseph Muller  1947 – Gerty Cori and Theresa Radnitz  1950 – Tadeus Reichstein  1952 – Selman Abraham Waksman  1953 – Hans Krebs  1953 – Fritz Albert Lipmann  1958 – Joshua Lederberg  1959 – Arthur Kornberg  1964 – Konrad Bloch  1965 – Francois Jacob  1965 – Andre Lwoff  1967 – George Wald  1968 – Marshall W. Nirenberg  1969 – Salvador Luria  1970 – Julius Axelrod  1970 – Sir Bernard Katz  1972 – Gerald Maurice Edelman  1975 – David Baltimore  1975 – Howard Martin Temin  1976 – Baruch S. Blumberg  1977 – Rosalyn Sussman Yalow  1977- Andrew V. Schally  1978 – Daniel Nathans  1980 – Baruj Benacerraf  1984 – Cesar Milstein  1985 – Michael Stuart Brown  1985 – Joseph L. Goldstein  1986 – Stanley Cohen [& Rita Levi-Montalcini]  1988 – Gertrude Elion  1989 – Harold Varmus  1991 – Erwin Neher  1991 – Bert Sakmann  1993 – Richard J. Roberts  1993 – Phillip Sharp  1994 – Alfred Gilman  1994 – Martin Rodbell  1995 – Edward B. Lewis  1997- Stanley B. Prusiner  1998 – Robert F. Furchgott  2000 – Paul Greengard  2002 – Robert H. Horvitz  2002 – Sydney Brenner
Chimie : 1905 – Adolph Von Baeyer  1906 – Henri Moissan  1910 – Otto Wallach  1915 – Richard Willstaetter  1918 – Fritz Haber  1943 – George Charles de Hevesy  1961 – Melvin Calvin  1962 – Max Ferdinand Perutz  1972 – William Howard Stein  1977 – Ilya Prigogine  1979 – Herbert Charles Brown  1980 – Paul Berg  1980 – Walter Gilbert  1981 – Roald Hoffmann  1982 – Aaron Klug  1985 – Albert A. Hauptman  1985 – Jerome Karle  1986 – Dudley R. Herschbach  1988 – Robert Huber  1989 – Sidney Altman  1992 – Rudolph Marcus  2004 – Aaron Ciechanover

Littérature :  1910 – Paul Heyse  1927 – Henri Bergson  1958 – Boris Pasternak  1966 – Shmuel Yosef Agnon  1966 – Nelly Sachs  1976 – Saul Bellow  1978 – Isaac Bashevis Singer  1981 – Elias Canetti  1987 – Joseph Brodsky  1991 – Nadine Gordimer  2001- Imre Kertesz

Paix : 1911 – Alfred Fried  1911 – Tobias Michael Carel Asser  1968 – Rene Cassin  1973 – Henry Kissinger  1978 – Menachem Begin  1986 – Elie Wiesel  1994 – Shimon Peres  1994 – Yitzhak Rabin (Bien que ce prix ait maintenant beaucoup perdu de sa valeur réelle du fait du galvaudage qui en a été fait en attribuant le Nobel de la paix à des individus peu recommandables…)

Et encore, la liste n’est pas à jour… Cette liste représente 22% des Prix Nobel attribués à des juifs). Quand on sait que le pourcentage de la population juive dans le monde ne s’élevait, en 2002, qu’à 13,3 millions,  ça laisse rêveur ! (Tovah Lazaroff, « Dans 50 ans : 12 ou 18 millions de Juifs ? », Jerusalem Post, 13 février 2002  (Source Wikipedia)

Passons maintenant aux Prix Nobel arabes :

Littérature  1988 – Najib Mahfooz.

Paix:  1978 – Mohamed Anwar El-Sadat  1994 – Yasser Arafat

Physique:  1990 – Elias James Corey (Américain d’origine libanaise)  1999 – Ahmed Zewail

Médecine:  1960 – Peter Brian Medawar 1998 – Ferid Mourad

Désolée, c’est vraiment tout ce que j’ai pu trouver d’avéré…  Qu’en dites-vous?

LES INVENTIONS ISRAELIENNES :

Les puces Intel – dont le Centrino et Pentium que l’on trouve dans les portables, et la Wifi, et Motorola, et les modems avec lesquels vous me lisez,  et MSN … et toutes les messageries permettant les chats, – sans oublier vos téléphones portables – ONT TOUS ÉTÉ CONCUSen Israël. Le téléphone cellulaire a été développé en Israël, par des Israéliens travaillant dans la branche israélienne de Motorola – dont le plus grand centre de recherche et de développement dans le monde est en Israël. La plupart des programmes Windows NT et XP ont été développés par Microsoft Israel. La technologie Voice Mail a été développée en Israël. Les seules implantations de recherche et de développement de Microsoft et Cisco (hors USA) sont en Israël.La technologie de l’AOL Instant Messenger ICQ a été développée en 1996 par quatre jeunes Israéliens. Israël a le plus fort pourcentage mondial d’ordinateur domestique par habitant.

LES AVANCEES ISRAELIENNES DANS LA RECHERCHE MEDICALE :

Beaucoup de vaccins sont conçus à l’Institut Weizman de Rehovot en Israël. Le scanners et l’IRM, le traitement de la maladie de Parkinson. Antibiotiques et autres médicaments : 75 % des médicaments vendus dans le monde sont fabriqués par des firmes israéliennes (et un volume impressionnant est distribué – discrètement – dans les pays arabo-musulmans). Les médecins israéliens ont développé le premier système entièrement automatisé de diagnostic de cancer du sein sans radiations. Une compagnie israélienne a développé un système informatisé d’administration des médicaments à l’abri de toute erreur humaine. Rien qu’au Etats-Unis on estime que 7.000 personnes meurent chaque année dans les hôpitaux suite à une erreur de traitement.  La société israélienne GivunImaging a mis au point la première vidéo-camera de la taille d’une gélule à avaler pour dépister les cancers et autres pathologies digestives. Les chercheurs israéliens ont développé un nouveau système qui aide directement le cœur à pomper le sang, sauvant ainsi des vies lors d’accidents cardiaques. Ce système est synchronisé avec les battements de cœur grâce à un procédé de palpeurs très sophistiqués.

Il y a seulement 14 millions de Juifs dans le monde, dont sept millions aux Etats-Unis d’Amérique, cinq millions en Asie, deux millions en Europe et 100.000 en Afrique. Pour chaque Juif dans le monde, il ya 100 musulmans. Pourtant, les Juifs sont cent fois plus puissants que tous les musulmans réunis. Vous êtes vous demandé pourquoi ? …

… Voici, à titre d’exemple, quelques Juifs, dont la production intellectuelle a enrichi l’ensemble de l’humanité :

Benjamin Rubin a donné à l’humanité l’aiguille vaccination.

Jonas Salk a mis au point le premier vaccin antipoliomyélitique.

Alerte Sabin a développé et améliorée le vaccin antipoliomyélitique.

Gertrude Elion nous a donné un médicament contre la leucémie.

Baruch Blumberg a développé le vaccin contre l’hépatite B.

Paul Ehrlich découvre un traitement de la syphilis (une maladie sexuellement transmissible).

Elie Metchnikoff remporté un prix Nobel dans les maladies infectieuses.

Bernard Katz a remporté un prix Nobel de la transmission neuromusculaire.

Andrew Schally a remporté un prix Nobel en endocrinologie (troubles du système endocrinien, diabète, hyperthyroïdie).

Aaron Beck a fondé la thérapie Cognitive (psychothérapie traiter les troubles mentaux, la dépression et les phobies).

Gregory Pincus développés la première pilule contraceptive.

George Wald a remporté un prix Nobel pour son travail sur la compréhension de l’œil humain.

Stanley Cohen a remporté un prix Nobel en embryologie (Étude des embryons et leur développement).

Willem Kolff a crée la machine de dialyse rénale.

Au cours des 105 dernières années, 14 millions de Juifs ont remporté 180 prix Nobel tandis que seulement 3 prix Nobel ont été remportés par 1,4 milliard de musulmans (autre que le Prix pour la paix).

Stanley Mezor a inventé la première puce micro-informatique.

Leo Szilard mis au point le réacteur nucléaire de la première génération.

Peter Schultz, le câble à fibres optiques.

Charles Adler les feux de circulation.

Benno Strauss l’acier inoxydable.

Isador Kisee les films sonores.

Emile Berliner le téléphone et le microphone.

Charles Ginsburg le magnétoscope.

Pouvez-vous donner le nom du philanthrope le plus généreux dans l’histoire du monde ?

● Le nom est George Soros, un Juif, qui a jusqu’à présent fait des dons colossaux à hauteur de 4 milliards de dollars ; dont la majeure partie en aide à des scientifiques et des universités de par le monde.

● Deuxième après George Soros est Walter Annenberg, un autre Juif, qui a construit une centaine de bibliothèques en donnant un montant estimé à 2 milliards.

Aux Jeux olympiques, Mark Spitz a établi un record du genre en remportant sept médailles d’or. Lenny Krayzelburg est médaillée d’or olympique à trois reprises. Spitz, Krayzelburg et Boris Becker (tennis) sont tous juifs.

Saviez-vous que Harrison Ford, George Burns, Tony Curtis, Charles Bronson, Sandra Bullock, Barbra Streisand, Billy Crystal, Woody Allen, Paul Newman, Peter Sellers, Dustin Hoffman, Michael Douglas, Ben Kingsley, Kirk Douglas, William Shatner, Jerry Lewis et Peter Falk sont tous juifs ?

Hollywood elle-même a été fondée par un Juif. Parmi les réalisateurs et producteurs, Steven Spielberg, Mel Brooks, Oliver Stone, Aaron Spelling (Beverly Hills 90210), Neil Simon (The Odd Couple), Vaina Andrew (Rambo 1, 2 et 3), Michael Mann (Starsky et Hutch), Milos Forman (Vol au-dessus d’un nid de coucou), Douglas Fairbanks (Le Voleur de Bagdad) et Ivan Reitman (Ghostbusters) sont tous Juifs…William James Sidis, avec un QI de 250-300, est le plus brillant homme qui ait jamais existé. Devinez à quelle religion il appartient ?

Comparaison avec les musulmans : On estime à 1 milliard 476 millions 233 mille 470musulmans sur la surface du globe : un milliard en Asie, 400 millions en Afrique, 44 millions en Europe et six millions en Amérique. 1/5e du genre humain est musulman. Pour chaque hindou, il y a deux musulmans, pour tous les bouddhistes il y a deux musulmans, et pour chaque Juif il y a cent musulmans.

Voici pourquoi les musulmans sont si impuissants : L’éducation : Il y a 57 pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), et tous ont mis en place près 500 universités ; une université pour trois millions de musulmans. Les États-Unis ont 5758 universités (1 pour 57 000 Américains). En 2004, Shanghai Jiao Tong University a comparé les performances des universités dans le monde, et curieusement, pas une université d’un pays musulman ne se trouve dans le top 500.

Selon les données recueillies par le PNUD, l’alphabétisation dans le monde chrétien se situe à près de 90 %  et les 15 Etats à majorité chrétienne ont un taux d’alphabétisation de 100 % . Un état à majorité musulmane, a en moyenne un taux d’alphabétisation d’environ 40 % et il n’y a pas un seul état à majorité musulmane avec un taux d’alphabétisation de 100 pour cent.

Quelque 98 % des « alphabètes » dans le monde chrétien terminent l’école primaire, tandis que moins de 50 % des « alphabètes » dans le monde musulman fait la même chose. Environ 40 % des « lettrés » dans le monde chrétien fréquentent l’université soit plus de deux pour cent des « lettrés » qui dans le monde musulman font la même chose.

Pourquoi les musulmans sont impuissants ?

Parce que nous ne savons pas produire et mettre en application un savoir musulman. Les pays à majorité musulmane ont 230 scientifiques par million Musulmans. Les États-Unis ont 4.000 scientifiques par million et le Japon à 5.000 par million d’habitants. Dans le monde arabe tout entier, le nombre total de chercheurs à plein temps est de 35.000 et il n’y a que 50 techniciens par un million d’Arabes (dans le monde chrétien, il y a jusqu’à 1.000 techniciens par million). En outre, le monde musulman dépense 0,2 pour cent de son PIB à la recherche et développement, tout le monde chrétien consacre environ cinq pour cent de ses PIB.

Conclusion : Le monde musulman n’a pas la capacité de produire des connaissances.

Les quotidiens pour 1 000 habitants et le nombre de titres de livres par million sont deux indicateurs pour savoir si la connaissance est diffusée dans une société. Au Pakistan, il existe 23 quotidiens pour 1.000 Pakistanais tandis que le même ratio est de 360 à Singapour. Au Royaume-Uni, le nombre de titres de livres par million d’habitants s’élève à 2.000 alors qu’il est de 20 en Egypte.

Conclusion : Le monde musulman ne parvient pas à la diffusion du savoir.

Les exportations de produits de haute technologie en pourcentage du total des exportations sont un indicateur important de l’application des connaissances.

Les exportations de produits de haute technologie du Pakistan s’élèvent à un pour cent du total de ses exportations. C’est pire pour l’Arabie saoudite, le Koweït, le Maroc et l’Algérie (tous à 0,3 p. cent) alors que Singapour est à 58 pour cent.

Conclusion : Le monde musulman ne parvient pas à mettre en application son savoir….Et, l’avenir appartient aux sociétés du savoir….

… Tout ce que nous faisons c’est prier Dieu toute la journée et blâmer tout le monde pour nos défaillances multiples.   L’auteur, le Dr Saleem Farrukh,  est le directeur exécutif pakistanais du Centre pour la recherche et les Etudes sur la sécurité centre crée en 2007. Il est aussi un chroniqueur indépendant à Islamabad  – extraits de l’article ‘Pourquoi les Juifs sont si puissants et les Musulmans si impuissants’ (Juif.org)

J’ajouterais que dans le monde pratiquant, le jeune juif /la jeune juive apprend très tôt tout ce qui fait l’environnement quotidien bien spécifique à ce mode de vie, qui est donc un monde très particulier et unique en son genre. En effet, on commence, très jeune, par lui inculquer le sens des bonnes actions à accomplir tout au long de la journée, celle-ci étant rythmée par nombre de bénédictions. Chaque heure, chaque minute que vit le Juif le relie directement à D.ieu et les bénédictions concernent chaque acte quotidien : lever, coucher,  s’habiller, se chausser, boisson, nourriture, voyages, etc… tout est sanctifié. Le jeune enfant juif reçoit très tôt les bases de la morale juive qui repose, dans la vie quotidienne, sur les 613 commandements que reçurent de D.ieu le 6 sivan 2448 (du calendrier juif) le peuple juif et Moïse, qui le transmit en direct au peuple. On lui apprend l’amour du prochain et les prières en hébreu. Dès son plus jeune âge, ( 3 ans) il apprend les prières en hébreu, puis ensuite, à lire l’hébreu et l’araméen, langues bibliques utilisées dans les 3 prières quotidiennes et dans les Textes sacrés. On lui enseigne non seulement comment lire et décrypter les textes, mais aussi à se poser nombre de questions à leur sujet, auxquelles il trouvera ou non les réponses, mais qui aura aiguisé sa curiosité naturelle et qui contribuera à son éveil. Ainsi un petit enfant juif apprend très tôt à se responsabiliser (la majorité religieuse chez la fille est de 12 ans et chez le garçon de 13 ans) et à se prendre en charge. On dit que les Juifs sont généralement bons en langues, mais après avoir appris l’hébreu, (dont les textes des prières, (pourtant très longues), mais répétées régulièrement finissent par être sues par cœur), ils ne peuvent que trouver faciles de nombreuses langues occidentales lorsqu’ils arrivent dans le secondaire !

Israël a le plus grand nombre de scientifiques et techniciens par habitant, 145 pour 10,000, comparé au USA (85) au Japon (70) ou à l’Allemagne (60). Israël a développé un nouveau traitement pour l’acné de rayons UV soigneusement choisis pour détruire les bactéries sans nuire à la peau. Israël vient de mettre au point un vaccin contre l’Anthrax plus efficace que les deux autres existants au monde (russe et américain). Une société israélienne a conçu et installé une gigantesque station de production électrique par énergie solaire dans le désert de Mojave en Californie du  Sud.

Israël a développé sa propre technologie spatiale à l’instar des Etats-Unis (250 millions d’habitants), de la Russie (200 millions d’habitants), de la Chine (plus d’un milliard d’habitants) et de l’Europe (350 millions d’habitants) et a déjà conçu, réalisé et lancé trois satellites, et  dispose de ses propres lanceurs ! Israël est une puissance nucléaire au même titre que les Etats-Unis, la Russie, l’Inde, la France, la Chine, le Royaume-Uni et le Pakistan (Cela évidemment, nos ennemis ne l’oublient jamais !).

Les palmiers-dattiers poussent au Moyen-Orient depuis des siècles. Ces arbres ont en moyenne 5 à 7 mètres de haut et produisent 17 kg de dattes par an. Les palmiers israéliens produisent aujourd’hui 200 kg de dattes par an et sont néanmoins assez petits pour que l’on puisse les récolter et les exporter anonymement vers des pays comme… l’Algérie (eh oui vous avez bien lu !) qui les revendent sans complexe…Les tomates cerise conçues dans la bande de Gaza du temps où des Juifs travailleurs ne vivant pas de la charité de l’ONU y habitaient et y travaillaient. Israël a inventé l’arrosage au goutte-à-goutte ; grâce au Keren Kayemeth (le Fond National de reboisement), c’est le seul pays au monde qui est entré dans le 21ème siècle avec une nette croissance de son nombre d’arbres, alors que 60% de sa surface n’est qu’un désert de cailloux.

Israël a le plus haut niveau de vie de tout le Moyen-Orient avec un taux qui se situe dans les 17.500 dollars par habitant depuis le début des années 2000. Le PNB d’Israël est supérieur à la somme de ceux des quatre pays qui l’entourent: Egypte, Jordanie, Syrie et Liban. Israël a transformé le désert et vend des agrumes, des légumes, du vin et même des fleurs au monde entier.Israël est la seule démocratie du Moyen-Orient.

Israël est, en pourcentage le pays de la planète qui accueille et absorbe le plus d’immigrants. Par exemple, entre 1984 et 1991, via plusieurs ponts aériens, Israël a sauvé et intégré plus de… 22.000 Juifs d’Ethiopie. Entre 1991 et 2000 Israël a sauvé et intégré plus d’un million de Juifs originaires de l’Ex-Union Soviétique. La plupart sont venus y chercher des notions pernicieuses (!) telles que la démocratie, le retour aux sources de leur identité, la liberté religieuse, et aussi des opportunités économiques… Israël est également le deuxième pays au monde pour la publication de livres par tête d’habitant. Israël possède plus de musées par habitant que n’importe quel autre pays au monde. En Israël vivent des musiciens parmi les meilleurs du monde – et un orchestre symphonique de niveau international.

Quel autre pays de 7,3 millions d’habitants possède une telle force ? Mais comment Israël est arrivé à un tel niveau, à de tels chiffres ?! Ne serait-ce pas une dictature musclée du style Singapour, Syrie, Iran, Egypte, etc. ? Ou une monarchie absolue de droit divin comme en Arabie saoudite, aux Sultanats du Golfe ou en Jordanie ? Non voyons ! Israël est dangereux car c’est un Etat de droit, possédant une justice indépendante, une démocratie parmi les plus avancées du monde, une liberté de médias et d’expression reconnue partout ! …Et tout cela malgré le fait que ce pays est engagé dans des guerres incessantes et sans répit que lui imposent les 300.000.000 d’ennemis haineux et belliqueux qui l’entourent et dont la seule raison de vivre est… de rayer Israël de la carte. Un rappel ? : Guerres de 1948, 1956, 1967, 1973 (« courageusement » attaqué le jour du Grand Pardon par 5 pays) + 1982, + les 39 Scuds irakiens tombés lors de la guerre du Golfe en 1991 + les bombardements répétés entre 2005 et 2008 – et même en pleine trêve – par le Hamas depuis Gaza à une moyenne de 10 missiles par jour. Et les attentats-suicides de ces nazislamistes assumés assassinant délibérément enfants, femmes, vieillards et bébés dans les autobus des centres urbains d’Israël de 1993 à 2005 (merci au mur de séparation de les avoir enfin stoppés) ; sans compter les Intifadas de 1988 et 2000 qui poussent les Palestiniens contre Israël pour faire oublier les dictatures sanguinaires alentour et… l’échec pathétique de leurs méprisables leaders à leur offrir un avenir digne, serein et sans fantasme…Donc oui, effectivement, cela fait un peu beaucoup.

Une nouvelle mode très tendance ces dernières années est celle du boycott d’Israël dans tous les domaines. Alors bon courage donc à tous les boycotteurs d’Israël, ils peuvent toujours se consoler en prenant garde de ne plus offrir de compil’ de Mike Brant, de CD de Yaël Naïm, Keren Ann, Noa – voire de Rika Zaraï si vous êtes septuagénaire. (!)…. Qu’ils n’aillent plus non plus voir les films – ou n’achetez plus les DVD – de Natalie Portman (citoyenne israélienne née à Jérusalem), Tomer Sisley ou encore toutes les innombrables productions hollywoodiennes dirigées par Arnon Milchan (Mr.& Mrs. Smith, Fight Club, Brazil, Pretty Woman…) ou Avi Nesher (les series Marvell, les Superman, Spiderman, etc.). Ces quatre Israéliens étant évidemment reconnus comme de grands soutiens à leur pays d’origine… Sans oublier Leonardo Di Caprio qui partage depuis plusieurs années une romance passionnée avec la sublime Bar Rafaeli, célèbre top model israélienne. Et nous ne parlons évidemment pas de tous les artistes, cinéastes, distributeurs ou producteurs d’origine juive (ou pas d’ailleurs), fervents soutiens d’Israël. Donc pas un sous au cinéma US, aux DVD, etc. ! Et tant qu’à faire, boycottez aussi les artistes qui, ces dernières années, voire ces derniers mois se sont rendus en Israël avec enthousiasme : DiCaprio justement, Will Smith, Sharon Stone, Paul Mc Cartney, Madonna, David Lynch – pour ne citer que les plus illustres – mais aussi, le chanteur français Raphaël, Gérard Depardieu (qui adore Tel-Aviv et qui y revient souvent), Sophie Marceau, Juliette Binoche, Jane Birkin, Victoria Abril, Georges Moustaki, Michel Jonasz, Djamel Debbouze, Arthur et Gad Elmaleh (cela va de soit !…) ou encore, les auteurs romanciers Erik Orsenna – et tout récemment, le Prix Goncourt Atiq Rahimi ! (JSS News)

Les Juifs contribuent donc abondamment à la culture et à l’enrichissement du pays où ils vivent. Force est donc de constater que c’est un peuple dont on accueille avec bonheur les travaux, découvertes scientifiques et technologiques, mais qu’il est aujourd’hui de bon ton de dénigrer officieusement et de manière insidieuse dans nos pays. Un dernier exemple parmi tant d’autres de découvertes scientifiques réalisées par Israël :

Israël a trouvé le moyen d’inverser le processus de vieillissement

Des chercheurs de l’Institut du Technion en Israël ont découvert un moyen d’inverser le processus de vieillissement. En enlevant les anciens lymphocytes B – une sorte de cellule blanche de sang du système immunitaire – et en forçant la production de nouvelles cellules, les cellules puissantes remplacent les plus faibles. Les résultats ont été révélés en janvier 2011 dans le journal scientifique Blood.

« Comme pour tous les processus de vieillissement du corps, il est communément admis que le vieillissement du système immunitaire, y compris celui des cellules B, est un processus progressif qui ne peut être ni arrêté ni inversé », a expliqué le directeur en chef des recherches, le Professeur Doron Melamed de la Faculté de médecine du Technion. « Mais nous avons réussi à montrer qu’il était possible de faire revenir en arrière le processus de vieillissement », a-t-il ajouté.

Le système immunitaire s’affaiblit avec l’âge – un fait qui se révèle par l’augmentation de la maladie chez les personnes âgées et une diminution importante de leur capacité à répondre à la vaccination. Les lymphocytes B sont les composants cellulaires majoritaires pour les fonctions remplies par le système immunitaire. Elles sont notamment responsables de la production des anticorps. (Guysen International News)

Même quand on est excellent, il n’est pas très judicieux de s’en vanter, mais en l’occurrence ici,  je ne fais que vanter le mérite des Juifs, dont je ne suis malheureusement pas. Par contre, quand on est médiocre et qu’on n’est pas apte au dialogue, alors les seules voies possibles sont  la submersion par le nombre, la force et la violence destructrice. Au lieu d’essayer de faire avancer le progrès, voilà ce à quoi se livre exclusivement aujourd’hui l’islam.

En fait, on veut bien accueillir les avancées scientifiques, technologiques diverses et variées, mais il ne faut surtout pas ébruiter le fait quand ce sont les Juifs qui en sont les auteurs, ce qui n’est pas vraiment de bon ton de nos jours. Ce qui incite souvent les Juifs eux-mêmes à faire profil bas en bien des circonstances et à vouloir se fondre dans la masse pour éviter de se faire remarquer en tant que tels, car eux n’ont pas la fibre coloniale ! Tout ce qui précède n’est en aucun cas de la propagande. Ce n’est que la simple vérité, vérifiable dans tous les livres d’histoire et dans la vie quotidienne.

Annexe : Au sujet de l’appropriation par l’Islam du mont du Temple, (maintenant renommé « Esplanade des Mosquée » par les Arabes, appellation reprise par le reste du monde), sur lequel les Juifs n’ont plus le droit d’aller à ce jour, et ceci, depuis de nombreuses années. Voici les dates se référant à Jérusalem (que l’on conteste également à Israël), et à ses deux Temples successifs, lesquelles sont vérifiables dans tout livre relatant l’historique du judaïsme.                                            

Chronologie du Temple de Jérusalem construit par les Hébreux

En l’an – 1000 du compte commun actuel : David fait de Jérusalem sa capitale et prépare le Temple (2884 du compte juif depuis  la Création). Le sanctuaire fut d’abord établi un moment à Chilo, à environ 30 km au Nord de Jérusalem, où la division de la terre d’Israël fut réalisée par Yehoshua (lire le livre de Yehoshua ch. 8-22. Et déjà les ennemis environnants attaquèrent (I Samuel 4). Des grandes fêtes se réalisaient chaque année à Chilo (Juges 21,19). Le sanctuaire fut transféré à Jérusalem. Plus tard, les Philistins détruisirent Chilo. Les habitants de Chilo vinrent au Temple de Jérusalem (Jérémie 41,5).    en l’an – 965-928 Règne de Salomon.
en l’an – 960 Premier Temple (2928).
en l’an – 586 Babylone détruit le Premier Temple. Exil à Babylone (3338)
en l’an – 538 Cyrus le Perse domine Babylone et permet la reconstruction du Temple (3408).
en l’an – 332 Domination grecque (3448).
en l’an – 168 Profanation grecque, révolte et victoire des ‘Hasmonaïm, fête de Hanouca (3622).
en l’an – 63 Domination romaine (3648). Construction du Second Temple par Hérode (3742).
en l’an + 70 Destruction du Second Temple. Exil du Sanhédrine (3788). Exil occidental

+ 70 à nos jours : Fidélité de la présence juive, prière vers le Temple, prière au Kotel (Mur Occidental à Jérusalem, générations du retour.

+ 1948 puis 1967 : Libération du Mont du Temple et remise étrange de ses clefs par le Général Moché Dayan aux Musulmans stupéfaits, démontrant l’ignorance sur le plan de l’identité due à la dispersion même chez ces cadres qui, pourtant, ont fait un apport incomparable à l’histoire juive.

1996 : coalition organisée des différentes Eglises chrétiennes, des autorités islamiques et des pays  engagés contre Israël dans le Congrès de Beyrouth et dont le protocole final est publié dans « La documentation catholique » du 4 août  1996, numéro 2143 et qui définit les concepts à utiliser dans la lutte internationale contre  Israël : lutter contre la judaïsation de Jérusalem, déclarer Israël comme territoires occupés, etc. Depuis, dévastation des traces de la présence juive sur le Mont du Temple, par les autorités islamiques. (d’après Modia) – document mars 2011 – réactualisé et diffusé en juin 2011.

ANNEXE AVEC DE TRES BELLES PHOTOS  :  SUR LES TRACES DES HEBREUX AU PAYS DE GALAAD

ISRAËL, LA SEULE DEMOCRATIE DU MOYEN-ORIENT

ISRAËL, UN NOUVEAU PAYS DES DROITS DE L’HOMME

Concentrez vos sympathies sur Israël et les Juifs, ils en valent vraiment la peine !!!