Archives de Catégorie: DIVERSES INFOS

Face au succès d’Eric Zemmour sur CNEWS, LCI supprime tous ses écrans pubs en face pour tenter de repasser devant !!

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LCI a décidé depuis le milieu de semaine de supprimer toutes ses coupures publicitaires sur cette tranche 19h / 20h pour ne pas perdre les téléspectateurs qui pourraient zapper sur CNEWS à cette heure-ci.

L’objectif de LCI, grâce à ce gros sacrifice financier, est de repasser devant CNEWS. […]

morandini

Face au succès d’Eric Zemmour sur CNEWS, LCI supprime tous ses écrans pubs en face pour tenter de repasser devant

(Source : Patrie Info)

Il Braghettone, ce « faiseur de culottes », est de retour pour l’UNESCO

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Quand j’étais lycéen, mes professeurs d’histoire, le plus souvent très rouges, ne rataient jamais une occasion de railler la chrétienté, tout particulièrement en matière de mœurs. Les exploits du Braghettone, qui avait « habillé » les personnages nus du Jugement dernier de la chapelle Sixtine de voiles couvrant leurs parties génitales, étaient livrés en pâture à l’hilarité de toute la classe. Mais, de nos jours, ce brillant élève de Michel-Ange aurait bien du pain sur la planche pour ne pas offusquer la pudeur de certains.

C’est ainsi qu’en 2016 à la mairie de Toulouse, des feuilles de vigne apparurent bizarrement sur les sexes des statues de la célèbre salle des Illustres, le temps d’une collecte de sang. Devant l’étonnement de quelques donneurs, l’infirmière expliqua que “certains, parmi les organisateurs, auraient peut-être trouvé à redire à ces statues au sexe apparent…”

Mais la Ville rose ne faisait là qu’imiter, la même année, le camouflage des statues nues du Capitole pour la visite du président iranien Hassan Rohani. Une « forme de respect envers la culture et la sensibilité iranienne », se justifièrent les officiels…

Il est évident qu’à côté des flagellations, lapidations et amputations, la simple vue d’un zizi a de quoi faire défaillir des âmes aussi sensibles… Alors aux oubliettes, le vieil adage d’Ambroise de Milan, « À Rome, fais comme les Romains ».

Aujourd’hui, c’est l’UNESCO qui se met à l’unisson d’une soumission si bien anticipée par Michel Houellebecq. À l’occasion des Journées du patrimoine 2019, l’organisation internationale a invité l’artiste plasticien Stéphane Simon à exposer plusieurs sculptures inspirées de la statuaire grecque. Mais les visiteurs ont eu la surprise de découvrir deux statues grandeur nature étrangement pourvues d’un cache-sexe : un string pour l’une, une sorte de lange pour l’autre ! C’est qu’il s’agit de « ne pas choquer certaines sensibilités »

Il est vrai que « nous z’aut’ » – indigènes européens stupidement aliénés et abrutis que nous sommes par deux mille ans de culture chrétienne -, la sensibilité, on ne sait pas ce que c’est. On voudrait bien, mais on n’y arrive pas !

Heureusement, une civilisation toute d’amour, de tolérance et de paix, d’égalité et de respect de la femme, vient à point pallier nos insuffisances…

Richard Hanlet

Il Braghettone, ce « faiseur de culottes », est de retour pour l’UNESCO

(Source : Boulevard Voltaire)

 

Dans la série le monde marche sur la tête : Air Canada interdit le « Mesdames et Messieurs » à son personnel

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Au mépris de la réglementation qui permet au citoyen canadien d’opter pour le genre « X », le personnel de bord de la compagnie Air Canada continuait, comme si de rien n’était, à s’adresser aux passagers en utilisant la formule « Mesdames, Messieurs ». Pour les « X » présents dans l’avion, le coup était rude. « Je ne suis pas celle que vous croyez », rétorquait l’un, « Qu’est ce qui vous permet de dire que je suis une passagère ? » disait une autre. Bref, la confusion régnait dans la carlingue. Les nerfs à vif, l’improbable non-genré présent dans l’un des fauteuils avalait comprimé sur comprimé. Il fallait tenir jusqu’à destination. Ne pas craquer. « Monsieur prendra bien une coupe de champagne ? » Le coup de grâce était parfois assené à 9.000 mètres d’altitude alors que la pauvre victime était prise au piège de réflexes archaïques.

Consciente de la souffrance engendrée par ces annonces intempestives, la direction de la compagnie a dit « stop ». Il suffit. Assez de plaintes et d’évanouissements, il n’y a plus de mesdames et plus de messieurs qui tiennent, le personnel devra faire preuve d’imagination et utiliser, par exemple, l’expression « tout le monde ». « Bonjour, tout l’monde ! » ou autre chose. Allez, on innove ! « Bonjour les colis ! » Sur un autre vol : « Bienvenue à tous ! » Oups. La boulette. Excuses du commandant. Allez, on recommence : « Bienvenue à tout ! »

La mesure est justifiée par la compagnie au travers d’un communiqué rédigé dans un novlangue impeccable : « …dans le cadre de notre engagement de respecter l’identité sexuelle, la diversité et l’inclusion ». Le tiercé dans l’ordre.

L’avenir d’Air Canada consistera en une offre de charters par genre. Des vols réservés aux femmes, d’autres aux hommes et, de temps en temps, si la météo le permet, un voyage à bord d’un jet trois places pour les quelques hurluberlus classés « X » susceptibles d’être heurtés par le « Messieurs Dames ». Il n’y a aucune raison de négliger 0,001 % de la population. De la même manière, il a été remarqué qu’Air Canada n’hésitait pas à vendre des billets à des personnes hostiles à l’emplumé Justin Trudeau. Informé de cette incongruité, le passager classé « bobo » sombre alors dans une crise d’épilepsie qui engendre des retards considérables.

Dans la série soumission aux diktats de la bien-pensance, « tout est possible, tout est réalisable ». Il ne manque plus que Chevallier et Laspalès aux commandes de l’Airbus A320 pour donner aux vols d’Air Canada une ambiance en adéquation avec ses impératifs.

Une question demeure, toutefois : s’agit-il d’une soumission ou d’une hystérie collective ? « Les deux, mon commandant », répond l’hôtesse qui ne se sait même plus à quel genre elle appartient. « Je ne sais plus comment me parler à moi-même, capitaine », dit-elle avant de s’effondrer en larmes. Et puis, au comble de la colère : « Les « X », sortez de cet appareil ! Vous nous les brisez ! »

Après tout, il n’y a pas que les avions qui ont le droit d’être « à réaction ».

Jany Leroy

Air Canada interdit le « Mesdames et Messieurs » à son personnel

(Source : Boulevard Voltaire)

Le voile islamique ? L’invention d’une tradition !

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Les affaires de voiles se suivent et se ressemblent, selon un scénario désormais bien rodé consistant à tester les limites de ce qu’il faut bien nommer « l’adversaire », même si les contours de ce dernier paraissent parfois bien vagues.

D’où cette salariée du groupe de prêt-à-porter Camaïeu, congédiée pour avoir refusé de retirer son voile sur son lieu de travail. En appel, l’entreprise a été condamnée à lui verser 10.000 euros. Pour sa défense, la vendeuse rappelait que cette société, très implantée dans les pays arabo-musulmans, ne voyait aucun problème à ce que, là-bas, ses vendeuses soient voilées. Certes. Mais là-bas, fais comme là-bas, et ici, fais comme ici. Tout comme à Rome, on est censé faire comme les Romains.

En 2003, le recteur de la mosquée cairote d’Al Azhar ne disait pas autre chose qui, cité par l’auteur de ces lignes à l’occasion d’un long article publié par Minute, affirmait : « Le premier devoir des musulmans en terre non musulmane est de se conformer aux coutumes locales. »

Après Camaïeu, Creil – là où cette polémique est née, en 1989, alors qu’on fêtait béatement le bicentenaire de la Révolution française –, avec cette femme voilée voulant accompagner une sortie scolaire organisée par une caserne de pompiers, mais en catastrophe écartée. Et encore la même histoire de la bonne mère de famille dévastée par la stigmatisation : « Je ne m’y attendais pas, j’étais abasourdie… » Vraiment ? Du coup, l’officier de la caserne présente ses plates excuses. Et toujours la même histoire, avec un CCIF, Collectif contre l’islamophobie en France.

En face, des autorités tétanisées par la peur de faire le jeu du Rassemblement national et de l’islamophobie tenue pour l’un des périls de ce siècle commençant; avec, pour supplétifs, près d’une centaine d’autorités morales du show-biz faisant tourner une pétition de soutien à une autre femme voilée, celle dont un élu lepéniste a demandé l’exclusion de l’enceinte du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté.

Pourtant, et quitte à en revenir au cœur du problème, il ne serait finalement pas si idiot d’aller à ses sources : le Coran, par exemple.

Ainsi, que nous dit ce dernier à propos de ce voile ? Sur 114 sourates comprenant chacune plusieurs dizaines de versets, seuls trois de ces derniers font référence au port du voile pour les femmes. Au verset 59 de la sourate 33, ainsi est-il écrit : « Prophète, dis à tes épouses, à tes filles, aux femmes des croyants de revêtir leurs mantes : sûr moyen d’être reconnues (pour des dames) et d’échapper à toute offense. » Cette « mante » est une sorte de mantille, alors portée par les femmes en Arabie.

En fait, la partie du corps féminin faisant l’objet de cette sourate n’est que la poitrine, les femmes d’alors ayant tendance à se vêtir court. Ainsi, cette pudeur demandée aux « femmes des croyants » est confirmée par le verset 31 de la sourate 24 : « Dis aux croyantes de baisser les yeux et de contenir leur sexe ; de ne pas faire montre de leurs agréments, sauf ce qui en émerge, de rabattre leur fichu sur les échancrures de leur vêtement. Elles ne laisseront voir leurs agréments qu’à leur mari. »

L’orientaliste Jacques Berque, catholique revendiqué et meilleur traducteur (à ce jour) du Coran, ajoute même : « Le législateur paraît ici soucieux de ménager à la femme ce qui fait partie de sa personne, en évitant seulement l’exhibition provocante. Si cela est vrai, on est loin des interprétations extensives de la coutume juridique. »

Bref, le voile n’est pas impératif religieux que certains croient aujourd’hui, surtout lorsque devenu simple marqueur identitaire. Soit le triomphe du culturel sur le cultuel, tout comme

l’explosion d’un marché halal est celui de la marchandisation de l’islam.

Comme quoi un ersatz de tradition peut aussi avoir bon dos. Certains islamistes seraient bien inspirés de relire de plus près leurs textes fondateurs.

Nicolas Gauthier

Le voile islamique ? L’invention d’une tradition !

(Source : Boulevard Voltaire)

Connaître son adversaire : les fabriques de nazillons

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Pour pouvoir combattre le totalitarisme raciste, il est fondamental de le connaître et le comprendre.

Je vous propose donc de regarder cette vidéo, totalement insupportable, montrant la gauche « progressiste » en train de former les bataillons des nouveaux nazis qui demain, si nous ne les dénonçons pas, transformeront l’avenir de vos enfants en enfer dystopique.

J’assume totalement la définition de « nouveaux nazis » tant les points communs sont une évidence : obsession de la race, supériorité de races sur d’autres, définition d’une race comme étant fondamentalement mauvaise et à combattre, comportement de meute, haine virulente, arrogance auto-satisfaite, utilisation de termes tel « weed out » (arracher une mauvaise herbe, éradiquer). Seuls les aveugles peuvent ne pas voir les parallèles tant ils explosent au visage de toute personne honnête.

La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des hommes de bien

Edmund Burke

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gally pour Dreuz.info.

Connaître son adversaire : les fabriques de nazillons

(Source : Dreuz.info)

L’AME, objet d’une escroquerie à l’échelle planétaire !

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C’était sous Jospin, je crois, c’est-à-dire à la Préhistoire. On venait de s’aviser que, les fichiers de l’aide sociale n’étant pas croisés sur le territoire, certains « itinérants » percevaient des prestations dans plusieurs départements. À ceux qui s’en étaient indignés et réclamaient qu’on mît un peu d’ordre dans ce foutoir de l’assistanat, les grandes consciences avaient répondu qu’« on ne saurait ajouter la suspicion à la misère ».

Je n’ai jamais oublié cette formule des institutionnels du secours, ceux qui, loin de concourir à la bonne marche du système, en encouragent au contraire le dévoiement.

Ainsi notre fringant président de la République s’était-il, l’an passé, attiré les foudres en déclarant qu’on dépense « un pognon de dingue » en aides qui n’atteignent jamais, ou mal, leurs cibles. Et de commander deux rapports – l’un à l’Inspection générale des finances, l’autre à l’Inspection générale des affaires sociales – sur l’aide médicale d’État () et autres prises en charge des étrangers en situation irrégulière.

Tollé, donc, chez les grandes figures du lobby immigrationniste, promoteurs de ce système qui leur profite autant qu’il profite aux clandestins, aujourd’hui constituées en réseau sous le nom d’Observatoire du droit à la santé des étrangers. Un organisme qui prône « le principe d’égalité de traitement entre personnes françaises et étrangères, sans considération de leur situation au regard du séjour ».

Le dévoiement de notre générosité au profit d’escrocs organisés n’est pourtant pas une vue de l’esprit, comme en témoigne le livre de Véronique Prudhomme – La Vérité sur l’AME, Éditions Viasocial – dont a récemment rendu compte Le Figaro.

S’il est une personne qui sait de quoi elle parle, loin des fantasmes des uns et des autres, c’est bien cette femme qui fut, pendant onze ans, chargée de la facturation des soins à la direction financière d’un hôpital public. C’est qu’elle en a vu passer, des « vrais ou faux touristes, étrangers fortunés, fraudeurs en bande organisée », assistés d’interprètes et de guides parfaitement au courant des moyens d’user et abuser d’un « système extrêmement permissif ».

Parmi ces abuseurs de notre générosité, « le cas le plus fréquent est celui du patient qui, arrivé avec un visa touristique, attend que sa durée de séjour autorisée expire pour devenir illégal et obtenir l’AME ». Un professeur de médecine témoigne et confie que, dans son hôpital, « près d’un tiers des lits de rééducation » est occupé « à l’année » par des patients qui pourraient fort bien être traités dans leur pays, ce qui constitue « une perte de chances pour tous ceux qui, en attente de rééducation, ont contribué toute leur vie au système par le paiement de cotisations sociales ».

Véronique Prudhomme rapporte avoir « vu “arriver des personnes de tous les coins de la planète, notamment des pays du Golfe”, la plupart du temps accompagnés d’un interprète qui connaît parfaitement le système… Une liste d’interprètes “que l’on avait l’habitude de voir au guichet avec des patients, jamais les mêmes”, deux ou trois adresses autour de l’hôpital, qui revenaient en boucle », ce qui constitue à l’évidence « la preuve d’une organisation bien rodée ». À cela, il faut ajouter les « non-facturables », ces personnes arrivées aux urgences et qu’on ne sait où ni comment facturer, mais dont le coût est énorme pour la collectivité : un peu plus de 500.000 euros chaque année pour son seul hôpital !

Les coûts générés par le système de l’AME se situent « bien au-delà du milliard d’euros », affirme Claude Goasguen, qui travaille depuis plus de dix ans sur ce dossier. En tête de ce championnat des dépenses indues : Mayotte, où les diverses urgences des Comoriens arrivés clandestinement (notamment les accouchements) nous coûtent 100 millions par an, et la Guyane qui, avec 0,4 % de la population, consomme 8 % des crédits de l’AME, comme le précise François d’Orcival dans Le Figaro Vox ! C’est ainsi que nous payons les soins des sans-papiers venus du Suriname, d’Haïti et même du Brésil…

Marie Delarue

L’AME, objet d’une escroquerie à l’échelle planétaire !

(Source : Boulevard Voltaire)

Gilles-William Goldnadel : « Cette plainte de la mère voilée est orchestrée par le CCIF… c’est une victimisation outrancière ! »

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Après l’incident survenu, vendredi dernier, au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, la mère accompagnatrice voilée lors d’une sortie scolaire a porté plainte contre l’élu RN Julien Odoul.

Maître Gilles-William Goldnadel, revient sur les conséquences de cette affaire, « un psychodrame disproportionné et ridicule », et dénonce les propos ambivalents d’Emmanuel Macron sur la question du voile.


La dame voilée interpellée par Julien Odoul au Conseil régional a annoncé avoir porté plainte pour violence en réunion. La plainte de cette dame est-elle recevable ?

Sur quinze jours, on est passé du drame au psychodrame. On est passé du drame de la Préfecture de police de Paris au psychodrame totalement disproportionné et totalement névrotique sur le plan médiatique. C’est parti d’un incident ridicule dont on aurait d’ailleurs pu faire l’économie.
Je ne suis pas un grand défenseur de ce qu’a fait Julien Odoul, mais de là à en faire un drame national dont la durée dépasse le drame de la Préfecture… Cela montre la folie du temps !
J’avais annoncé qu’après le temps de la colère des Français viendrait le temps de la victimisation. Je veux bien croire que cette femme ait pu se sentir humiliée. C’est d’ailleurs assez inutile d’apostropher quelqu’un à titre personnel. Mais de là à expliquer le lendemain qu’ils ont gâché sa vie, et de le dire au CCIF, proche des Frères musulmans et qui a fait profession de foi de traquer la soi-disant islamophobie, la ficelle est énorme !
C’est évidemment expressément orchestré par le CCIF, mais qui sur le terrain de l’antiracisme n’ira pas loin. D’abord, elle n’a pas été visée sur le plan ethnique. De plus, beaucoup de musulmans sont contre le voile.
Je ne doute pas néanmoins que la section presse du Parquet de Paris, telle que je la connais, donnera un petit coup de main à tout cela. Ils se sont saisis il y a quelque temps, contre ma cliente Nadine Morano, d’une chose qui n’avait aucun sens. Ils ont poursuivi de leurs ardeurs Georges Bensoussan parce qu’il avait parlé d’antisémitisme islamique. Ils ont poussé l’absurdité dans cette affaire d’aller jusqu’à la Cour d’appel qui a débouté le Parquet, ce qui est tout de même ridicule.
Donc oui, c’est possible que cette plainte soit soutenue. Pour autant, je vous assure que sur le terrain de l’antiracisme, cette plainte n’a pas lieu d’être. Il n’y a pas de racisme.

Est–ce selon vous sur une polémique du niveau des foulards de Creil de 1989 ?

Cette victimisation est tellement outrancière et démentielle qu’elle en devient ratée et risible.
Regardez l’improbable affaire de ce footballeur qui compare les musulmans aux juifs sous Hitler… Incroyable !
Au-delà de cette victimisation, la question du voile est posée à nouveau. On voit là le rôle de monsieur Macron, l’ambivalent. Voilà quelqu’un qui, il y a 15 jours, appelait les Français à la vigilance. Or, cette vigilance est un chemin de crête, puisque celui qui voyait un islamiste devait presque le dénoncer. C’est un exercice difficile. Et on peut ainsi tomber dans une certaine forme de stigmatisation. Pour preuve, l’université de Cergy Pontoise, il y a deux jours, a fait un portrait robot du djihadiste salafiste avec le pantalon à mi-mollet. Voilà que le responsable de l’université dit que c’était maladroit.
Vous voyez bien que la vigilance est un art difficile et que l’on peut vite tomber dans la délation.
C’était Macron lui-même qui appelait à la vigilance, dans une posture finalement ambivalente, voire schizophrénique.


Monsieur Blanquer, ministre de l’Éducation, a été recadré par le Premier ministre montrant la difficulté de ce gouvernement à prendre position. Qu’en pensez-vous ?

Ils peinent parce que, en premier, le président de la République se partage en son milieu. Je le soupçonne de lutter contre sa tendance naturelle mondialiste, et multiculturaliste. Il le fait parce qu’il sait qu’elle ne cadre pas tout à fait, c’est le moins qu’on puisse dire, avec le désir des Français.

G.W. Goldnadel

Gilles-William Goldnadel : « Cette plainte de la mère voilée est orchestrée par le CCIF… c’est une victimisation outrancière ! »

(Source : Boulevard Voltaire)