Archives de Catégorie: DIVERSES INFOS

Musique – ‘Hag Pessa’h samea’h, Joyeuses Pâques à tous !

The Best of Pachelbel. 1 Hour of Top Classical Baroque Music. HQ ...____________________________________________________

Le meilleur de Johann Pachelbel

Johann Pachelbel est un compositeur et organiste allemand de la période baroque, né le 1ᵉʳ septembre 1653 à Nuremberg et mort dans la même ville le 3 mars 1706. Il est surtout connu du grand public pour son fameux Canon et gigue en ré majeur pour trois violons et basse continue, couramment appelé Canon de Pachelbel

The Best of Pachelbel. 1 Hour of Top Classical Baroque Music. HQ Recording Canon In D

(Source : Youtube)

-==-

A. Vivaldi: Concerti con Molti Strumenti [Ensemble Matheus-J.-Ch ...____________________________________________________

Antonio Vivaldi : Concerti par  l’ensemble Matheus-J-Ch Spinosi

A. Vivaldi: Concerti con Molti Strumenti [Ensemble Matheus-J.-Ch.Spinosi]

-==-

Niccolò Paganini | Article | The Strad_____________________________________________________

Niccolò Paganini : Complete Guitar Music

Paganini: Complete Guitar Music

-==-

https://i.ytimg.com/vi/fL8-xMSztoY/hqdefault.jpg____________________________________________________

Peter Tchaikovsky Swan lake, nutcracker, 1812 overture ...and so ...

La Valse des fleurs – Piotr Tchaïkovski (extrait de Fantasia)  images version Disney

Tchaikovsky – Waltz of the Flowers (from Disney’s Fantasia)

Les horaires de Pessa’h

____________________________________________________

Happy Passover !

Medley Pessah

A musical greeting from the Israel Philharmonic

HORAIRES DE PESSA’H

Matzo Pain à Côté De La Pâque Seder Plate Avec L'élément ...

 

Paris

Lille
Strasbourg
Lyon
Nice
Marseille
Montpellier
Toulouse
Bordeaux
08/4
20.14
20.14

19.52

20.00
19.48
19.55
20.02
20.11
20.21
09/4

21.20

21.22
20.58
21.03
20.49
20.56

21.03

21.13
21.23

Comment passer un Séder de Pessa'h original, plaisant et utile ?

HORAIRES DE CHABBAT

Paris

Lille
Strasbourg
Lyon
Nice
Marseille
Montpellier
Toulouse
Bordeaux
Déb.
20.17
20.17

19.55

20.03
19.50

19.58

20.04
20.14
20.23
Fin

21.27

21.29
21.05
21.09
20.55
21.02

21.08

21.18
21.29

(Source : Consistoire)

Stop au catastrophisme, par le Dr Schmitz

La lettre du Dr Schmitz_____________________________________________________

Actuellement la crise sanitaire est incompréhensible. Seule une prise de recul, nous permettra de comprendre ce qui est en train de se passer.

Mais en tant de crise, nous n’avons pas le temps de prendre du recul.

Alors comment agir, si l’on ne comprend rien ?

D’abord gardez la tête froide et posez-vous des questions simples.

Vous êtes malade ? Soignez-vous.

Vous n’êtes pas malade ? Protégez-vous.

Les supermarchés sont encore approvisionnés et l’Etat distribuera assez d’argent pour que personne ne soit vraiment en grand danger pendant le mois qui vient.

Arrêtez le catastrophisme !

Quand Emmanuel Macron a dit 6 fois le même soir aux Français « nous sommes en guerre », il ne peut que susciter la peur et la panique.

Or pour paraphraser Franklin Roosevelt, la seule chose dont nous devons avoir peur, c’est la peur elle-même.

C’est la plus mauvaise conseillère, et celle qui peut nous conduire aux pires erreurs individuelles et collectives si nous la laissons gagner.

Surtout, la peur et la panique nous rendent vulnérables, psychologiquement et physiquement, ce qui fait avancer la cause du virus.

Aujourd’hui, alors que l’épidémie bat son plein en France, 2 camps se dessinent :

  • D’un côté, il y a ceux pour qui le Covid-19 n’est qu’une petite grippe dont on fait un foin immense. Ils jouent leur carrière, car on les accuse de « désensibiliser » la population, mais ils ont au moins le mérite d’essayer de rassurer.
  • De l’autre, il y a les catastrophistes : ils pensent que le coronavirus va tuer des centaines de milliers de personnes, durer deux ans, et jeter le monde entier dans la pauvreté.

L’un et l’autre camp avancent des arguments dont la durée de vie est, admettons-le, très courte. Même s’il y a des personnalités importantes de part et d’autre.

Il y a du vrai chez les uns et les autres, mais je préfère me méfier de ceux qui encouragent la panique.

Ils font penser à ces personnes qui vous entraînent malgré elles dans leur noyade.

Car on ne résiste pas à la maladie stressé et angoissé.

On résiste en mobilisant ses forces intérieures avec calme.

Selon toute probabilité, cette maladie plus contagieuse que dangereuse devrait être circonscrite dans un temps raisonnable.

Ce qui se passera après relèvera de la politique et de l’économie, pas de la santé.

Si vous avez comme moi plus de 60 ans, vous devrez continuer à faire attention pendant quelques mois – et doublement si vous avez une maladie chronique.

Car nous ne sommes pas à l’abri d’autres vagues de contamination, notamment s’il reste des poches d’infection irréductibles sur le territoire.

Vous inquiéter de l’avenir ne l’empêchera pas d’arriver. Mais considérer le présent avec sérénité, jour après jour, permet d’anticiper les évènements avec pondération et d’y faire face avec toute l’énergie nécessaire.

La panique est l’alliée de la maladie

Il est important de s’informer, mais le stress est une maladie qui peut aggraver votre état de santé.

En un mot : la panique est l’alliée de la maladie.

On ne peut pas faire pire pour le système immunitaire.

Avant toute chose, nourrissez-vous bien.

Il y a bien entendu les réserves qu’il faut faire en cas de défaillance d’approvisionnement.

Je vous recommande, comme la semaine dernière, les légumes en bocaux et en conserves.

Ce n’est pas parce qu’il faut être confiant en l’avenir qu’il faut exclure l’idée de moments difficiles.

Toutefois, l’évacuation forcée des villes n’a pas eu lieu pendant la seconde guerre mondiale, et je ne pense pas qu’elle arrivera maintenant donc ne paniquez pas.

Une fois vos réserves faites, ravitaillez-vous en produits frais et n’hésitez pas à faire la cuisine autant de fois que vous en avez envie.

Pour l’immunité, il est crucial de bien vous alimenter. N’oubliez pas de prendre les nutriments qui peuvent « blinder » votre système de défense intérieur.

Je vous avais parlé de la vitamine C liposomée, qui a une efficacité optimale, c’est-à-dire égale à celle de l’injection par intraveineuse.

Or c’est l’un des traitements privilégiés par les médecins chinois, lors de l’endiguement réussi de l’épidémie.

Veillez à avoir assez de ces nutriments indispensables pour une bonne immunité.

Ils sont d’autant plus importants qu’on n’en parle très peu, surtout depuis que l’épidémie a commencé.

D’autres nutriments sont essentiels à votre immunité :

    • La vitamine D – l’être humain ne peut vivre sans s’exposer à la lumière, et la vitamine D en est le résultat. Vous en trouvez partout, et il est indispensable d’en prendre si vous ne pouvez pas passer une partie de la journée dehors (si vous n’avez pas de jardin, en somme).
    • Le zinc, indispensable à l’immunité. Il semblerait que le manque de zinc puisse être la cause de troubles au niveau du goût et de l’odorat3. Les malades que je traite avec du zinc ont gardé l’appétit, ce qui leur a permis de reconstituer leurs forces plus facilement, d’après moi.
    • Le sélénium joue lui aussi un rôle dans l’immunité, particulièrement dans les cas de difficultés respiratoires.
  • Les oméga 3, ces petites graisses incroyablement riches sont indispensables pour vos cellules immunitaires. Elles sont aussi intimement liées au fonctionnement optimal de vos yeux et de votre cerveau.

Maintenant, vous avez tout pour faire de votre corps une forteresse en cette période de turbulences !

Et gardez autant que possible du recul vis-à-vis de ce que vous entendez et de ce que vous lisez.

Portez-vous bien,

Dr. Thierry Schmitz

(Source : BioSanté Editions)

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR AUQUEL TOUS LES HUMAINS DEVRAIENT CONTRIBUER ACTIVEMENT !

______________________________________________ 

(Rappel) Cette rubrique se veut résolument optimiste tout en tenant compte de la réalité, mais refuse de se laisser aller au pessimisme et à la lâcheté si répandue dans ce monde. Il est un fait que l’on ne peut nier : si beaucoup d’entre nous luttent contre cela et agissent, chacun à son niveau, on fera forcément bouger les choses, lentement mais sûrement, tous ensemble ! Il suffit de vouloir vraiment construire par nous-même ce monde que nous aimerions habiter, ce fameux « monde meilleur » dont on parle tant, mais qu’on ne voit jamais arriver, et pour cause ! Si nous attendons que d’autres le construisent pour nous, cette attente sera infiniment longue… et nous risquerons d’être très déçus !! Par contre, si nous retroussons nos manches et chacun à son niveau, si nous combattons aussi l’indifférence et l’intolérance en mettant notre intelligence à contribution, si nous essayons de garder un coeur prompt à s’émouvoir et à aider, alors cela se réalisera… Malgré les difficultés d’aujourd’hui, vous verrez, il y a des tas de raisons de se réjouir et tout n’est pas si noir ! Courage à tous et hauts les coeurs !  ______________________________________________

https://ravdynovisz.tv/wp-content/uploads/2020/04/16113242_1385751671464760_1574604482712936752_o-889x462.jpg_____________________________________________________

https://livegivingtv.com/ravdynovisz2019/wp-content/uploads/2019/06/logoRD-1.png

Le secret de la fête de Pessa’h

par le Rav ‘Haïm Dynovisz

Le secret de la fête de Pessah – 2020

(Source : Site du Rav)

-==-

Pessa'h - Sortie d'Egypte" - COURS VIDÉOS BRESLEV COMPILÉS PAR SUJET__________________________________________________

« Pessa’h – Sortie d’Egypte«  est une compilation de tous les cours vidéos Breslev de notre site NahmanmeOuman.com selon Rabbi Na’hman de Breslev.

PESSA’H – LES FÊTES JUIVES

Enseignement sur Pessa’h tiré du LIKOUTÉ ÉTSOT de Rabbi Na’hman de Breslev

  1. Les jours de Nissan sont des jours de repentir, comme Tichri. (Likouté Moharan, Torah 49, 6).
  2. Nissan relève de la réparation de l’Alliance; et grâce à la joie, on propage la sainteté et la joie de Nissan au reste de l’année; et l’on accède à la rectification de l’Alliance, et on est sauvé de la pollution nocturne, à D. ne plaise. (Likouté Moharan 2è Tome, Torah 5, 10).
  3. La Hagada de Pessa’h constitue une réparation de l’Alliance; c’est la raison pour laquelle on récite la Hagada à voix haute, car la voix éveille la connaissance, et grâce à cela, l’homme mérite le dévoilement de la connaissance, ce qui est l’essentiel de la délivrance, car l’exil égyptien a été causé par le dommage occasionné à l’Alliance, qui est une atteinte portée à la connaissance. Le vin des quatre coupes constitue aussi une réparation de la connaissance, laquelle correspond à la rectification de l’Alliance. (Likouté Moharan, Torah 20, 10).
  4. A Pessa’h, on pousse des cris implorants dans la prière. (Likouté Moharan, Torah 201).

Autres enseignements sur Pessa’h tirés du LIKOUTÉ ÉTSOT de Rabbi Na’hman de Breslev

  • Pourim constitue une préparation à Pessa’h; grâce aux mitsvot de Pourim, on mérite de se garder du levain à Pessa’h. (Likouté Moharan 2è Tome, Torah 74).
  • La cupidité est l’un des trois mauvais désirs qui font perdre et altèrent la crainte qui est dans le cœur. Mais grâce au fait qu’on reçoit la fête de Pessa’h comme il convient, par cela on rectifie le désir de l’argent, et de la sorte on parvient à la crainte, ainsi qu’à l’influx de la prophétie, à la prière, etc. [Se référer à ‘Crainte’ alinéa 20]. (Likouté Moharan, 2è Tome Torah 1, 4-5).
  • Grâce à l’honneur que l’on témoigne envers les trois fêtes de pèlerinage, comme il convient de le faire, par la nourriture, la boisson et de beaux habits selon ses possibilités, en sanctifiant et en purifiant la pensée, avec allégresse et contentement du cœur, et d’autres choses similaires relatives à la sainteté et à la joie du jour de fête, grâce à cela, on mérite de connaître D., et d’amener la connaissance au cœur, et on répare de la sorte les trois défauts qui sont à la base de tous [les mauvais traits de caractère], qui sont : le désir de l’argent, le désir sexuel, et le désir de nourriture; car lors de chaque fête est rectifié un défaut parmi les trois précités, autrement dit à Pessa’h est réparée la cupidité, à Chavouot, le désir sexuel est rectifié, et à Soucot, le désir de nourriture est réparé. C’est pourquoi on doit faire très attention à bien honorer les trois fêtes de pèlerinage, afin de parvenir à s’extirper de ces trois mauvais désirs précités, tout le fondement du judaïsme dépendant de la rectification de ces trois désirs. Et grâce à cela on accède à l’influx de prophétie, et à la perfection de la prière, à la guérison, et à l’illumination du Messie, etc., jusqu’à ce que l’homme parvienne à ce que son autorité s’exerce sur les anges, l’homme d’Israël ayant été créé dans ce but, et ceci constitue l’essentiel de l’objectif à atteindre et la finalité d’Israël. (Likouté Moharan 2è Tome, Torah 1).
  • Le saint jour de fête convoque, proclame et dévoile la volonté, autrement dit : tout se fait selon Sa volonté béni soit-Il, et l’existence de la nature n’est nullement obligatoire; car à l’occasion de chaque jour de fête, D. béni soit-Il a réalisé en notre faveur de redoutables signes qui sont à l’opposé de la nature : à Pessa’h il y eut la sortie d’Egypte, quand Il nous fit quitter l’Egypte avec des miracles impressionnants, à Chavouot, ce fut le don de la Torah, quand Il nous donna la Torah au milieu de redoutables prodiges, à Soucot, Israël fut entouré par les nuées de gloire; grâce à tous ces signes et ces prodiges redoutables qu’Il a faits pour nous durant toutes les fêtes de pèlerinage, il fut dévoilé que tout se fait selon Sa seule volonté béni soit-Il, et la nature n’est nullement nécessaire. Cependant, on doit bien tendre son oreille et incliner son cœur afin d’écouter le son de ce saint appel, et grâce à cela on accède à la joie du jour de fête, car chacun, selon ce qu’il mérite de percevoir dans son cœur du son de l’appel du jour de fête qui clame que tout se fait selon Sa seule volonté béni soit-Il, méritera la joie de la fête. On parvient à tout cela grâce à la Tsédaka [Se référer à ‘Tsédaka’ alinéa 38]; c’est pourquoi on doit multiplier la Tsédaka avant chaque fête, afin de mériter, grâce à cela, la joie du jour de fête de façon parfaite. (Likouté Moharan, 2è Tome Torah 4, 6-9).

Rejoignez nous sur Whattsapp en envoyant
Inscription au + 972 50 248 78 97
TOUT SUR LES ENSEIGNEMENTS DE RABBI NA’HMAN DE BRESLEV sur http://www.nahmanmeouman.com

Pessa’h – Sortie d’Egypte » – COURS VIDÉOS BRESLEV COMPILÉS PAR SUJET

(Source : Site Breslev)

-==-

Ma Nichtana: En quoi cette nuit est-elle différente... - Pessa'h____________________________________________________

Enfin libres !

Cette fois, nous y sommes ! Tout ‘Hamets chassé, autant du cœur que de la maison, la fête de Pessa’h est présente. Et, sur son chemin, nous rencontrons le 11 Nissan, l’anniversaire de la naissance du Rabbi. Car, entre ces dates, il y a une grande idée en commun et celle-ci porte un beau nom : la liberté. Liberté de tout un peuple acquise à Pessa’h avec la sortie d’Egypte, quand la servitude s’efface devant la Volonté Divine. Liberté de chacun qui entrouvre la porte le 11 Nissan, une date qui marque comme le commencement d’une nouvelle ère où le bonheur d’être juif devient une réalité de tous les instants.

L’époque nous le commande donc : c’est le contenu et le sens de la liberté qu’il faut ici entreprendre de mieux cerner. Car si le mot est puissant, il recouvre des idées très diverses. Comment parler de liberté si on ne sait pas ce que cela implique ? Comment se réjouir de son émergence, y compris dans le calendrier du judaïsme, si on ne sait d’elle que ce sentiment d’émerveillement qu’elle dégage immanquablement ? Et si la liberté devait d’abord être vécue au plus près pour produire son œuvre ? Et si elle devait d’abord nous ressembler pour incarner nos rêves ? De fait, l’homme libre ne peut supporter nulle contrainte, même légitime, sauf celles qu’il accepte parce qu’elles expriment profondément ce qu’il est, qu’elles sont liées à sa nature propre. Dans ce sens, dire la liberté c’est affirmer sa propre existence, la capacité à mettre en œuvre sa propre volonté dans un souci de recherche d’harmonie collective et de bonheur individuel assumés.

L’entreprise est bien ambitieuse. La célébration de Pessa’h, la date du 11 Nissan nous ouvrent ici des voies ; nous pouvons y parvenir. Avec la sortie d’Egypte, en effet, ce fut à la chute d’un tyran, le pharaon, que notre peuple assista. Un tyran chassé par l’intervention de D.ieu Qui vient chercher Son peuple, c’est un spectacle qui marque l’histoire et la pensée des hommes. Avec le 11 Nissan, c’est la tyrannie d’un temps et d’un monde oublieux, sûrs d’eux-mêmes, qui est écartée pour laisser place au choix d’hommes et de femmes. Et ceux-ci refusent les modèles que certains voudraient leur imposer. Dans ces deux cas, l’histoire s’est chargée de trancher le débat : le peuple juif est libre et il se souvient de ce qu’il est pour vivre pleinement son avenir. La liberté est donc acquise, sachons la préserver ou mieux la renforcer. Elle sera aussi un aboutissement majeur : celui du temps messianique.

(Source : Loubavitch.fr)

-==-

Entre Pessa'h et Chavouoth - Actualité Juive____________________________________________________

Pessa’h : l’Exode : une expérience du présent comme celle du passé

Le pain que consommèrent nos ancêtres en Égypte

Bien plus qu’une simple commémoration d’un événement passé, une fête juive est un événement que l’on expérimente et revit au niveau individuel. Chaque fête juive porte en elle un message contemporain qui s’adresse à chacun de nous, de tous temps et en tous lieux. Cela est particulièrement vrai de Pessa’h. Comme le déclarent nos Sages (Pesa’him 10 :5) : « Dans chaque génération, chaque Juif a l’obligation de se considérer comme s’il avait personnellement quitté l’Égypte. »

Et c’est là le but du Séder du soir de Pessa’h : donner à chacun l’opportunité de faire l’expérience personnelle de sa propre libération de la maison d’esclavage.

L’ouverture du Séder exprime ce concept en introduisant le récit de l’Exode par la déclaration : « Voici le pain de l’affliction ». Dans son Choul’han Arou’h, Rabbi Chnéor Zalman note :

« Ceux qui sont méticuleux veillent à dire Ha La’hma ou Ha kela’hma (« ceci est comme le pain de l’affliction »), puisque [la Matsa que nous mangeons] n’est pas le véritable pain que mangèrent nos ancêtres. »

Cependant, dans son édition de la Haggada, Rabbi Chnéor Zalman choisit les mots Hé La’hma anya (« voici le pain de l’affliction »). Cela insiste sur le fait que le Séder a pour fonction de nous émouvoir au point que nous expérimentions nous-mêmes une libération de l’esclavage, et considérions la Matsa qui est placée devant nous comme « le pain de l’affliction que mangèrent nos ancêtres en Égypte. »

Dans chaque génération, chaque Juif a l’obligation de se considérer comme s’il avait personnellement quitté l’Égypte

Bien que nous ne soyons jamais allés en Égypte et que nous n’ayons jamais vécu un véritable esclavage, la rédemption peut être réelle pour nous car, comme l’explique la pensée ‘hassidique, l’Égypte n’est pas seulement un lieu géographique mais également un état d’esprit. En fait, le mot hébreu pour « Égypte », « Mitsrayim », est pratiquement identique au mot « Meitsarim » qui signifie « étroitesse » ou « limites ». En d’autres termes, notre sortie individuelle d’Égypte implique que l’on se dépasse soi-même, que l’on s’élève au-delà de nos limites personnelles.

Chacun d’entre nous possède une âme, une étincelle de D.ieu. Et, tout comme D.ieu Lui-même, cette étincelle est infinie et illimitée. Au niveau personnel, l’Égypte symbolise ces influences et ces forces qui confinent et limitent ce potentiel spirituel.

La nature de cette Égypte individuelle varie en fonction du caractère et du degré de raffinement. L’Égypte d’une personne peut se caractériser par ses désirs égocentrés et ses penchants naturels. Pour une autre, il peut s’agir de l’emprise de l’intellect et de la raison. Il existe même « une Égypte de sainteté », un état dans lequel un individu spirituellement engagé s’empêche d’utiliser tout son potentiel pour progresser, considérant ses limites naturelles comme permanentes.

Toutes ces Égyptes confinent notre nature divine infinie. Quitter l’Égypte signifie sauter au-dessus de ces barrières et de ces limites (ainsi que de beaucoup d’autres) et permettre à notre potentiel spirituel infini de faire surface.

Une expérience personnelle de la rédemption affecte l’ensemble de notre service divin. Tant qu’une personne vit dans son Égypte personnelle, tant que le potentiel illimité de son âme ne peut s’exprimer, elle percevra l’observance de la Torah et de ses mitsvot comme extérieure à elle-même, séparée de l’essence de son être. Mais quand elle revit l’Exode et met au grand jour sa nature divine essentielle, elle développe un lien bien plus profond avec la Torah.

Vivre un exode personnel d’Égypte devient donc « le grand fondement et le pilier solide de notre Torah et de notre foi », dont l’impact s’étend bien plus loin que le temps de la célébration de Pessa’h et s’applique à chaque moment de notre vie. Quand l’on comprend ainsi l’Exode, chaque dimension de notre conduite de Juif et chaque Mitsva que nous accomplissons est un pas hors de l’Égypte et l’expression de notre potentiel Divin, une occasion de réaliser notre véritable être intérieur.

Pour souligner que l’Exode d’Égypte est une expérience qui continue, Rabbi Chnéor Zalman omet le passage « ‘Hassal Siddour Pessa’h » (« le séder de Pessa’h est conclu ») de son texte de la Haggada. De la même façon, pour marquer l’actualité incessante de la sortie d’Égypte, nous rappelons cet événement dans nos prières quotidiennes, à la fois le matin et le soir.

Un point tournant dans l’histoire spirituelle

La signification perpétuelle de l’Exode peut être considérée selon une autre perspective. La Torah dit du Peuple Juif : « ils sont Mes serviteurs que J’ai sortis de la terre d’Égypte ; ils ne seront pas vendus comme esclaves » (Vayikra 25 : 42). La rédemption d’Égypte et l’expérience du Don de la Torah qui suivit établit l’identité du Peuple juif comme « serviteurs de D.ieu » et non comme « serviteurs de serviteurs ». Après avoir quitté l’Égypte, ils ne seraient plus jamais astreints au même genre de servitude.

Le Maharal de Prague explique que la liberté acquise par l’Exode transforma la nature essentielle de notre peuple. Par l’Exode, nous pûmes acquérir le statut d’hommes libres. En dépit des conquêtes et des soumissions à d’autres peuples qui allaient suivre, la nature fondamentale du Peuple juif n’a pas changé. Notre liberté perdure seulement parce que, dans un sens spirituel, D.ieu nous sort constamment d’Égypte. Le miracle de la rédemption n’est donc pas un événement du passé mais quelque chose qui se produit constamment dans notre vie.

L’expérience continue de la rédemption, réalisée tout au long de notre vie, est intensifiée en revivant l’Exode lors de la fête de Pessa’h.

Que la rédemption personnelle vécue par chaque individu à cette période accélère la rédemption pour tout notre peuple et conduise à l’accomplissement de l’espoir qui s’exprime à l’apogée de la Haggada lorsque nous nous écrions : « Lechana Habaa biyerouchalayim ! », (« l’an prochain à Jérusalem !»), avec la venue de Machia’h, rapidement de nos jours.

Pourquoi lit-on un chapitre de Pirké Avot, les « Maximes de nos Pères », chaque samedi après-midi, entre Pessa’h et Chavouot ?

Entre Pessa’h et Chavouot, nous nous préparons à revivre le don de la Torah au mont Sinaï. Pirké Avot est un traité talmudique qui contient des recommandations éthiques et morales. En lisant un chapitre par Chabbat, nous pouvons raffiner notre personnalité et notre comportement, de façon à mériter de recevoir la Torah.

Dans de nombreuses communautés, on continue la lecture de ces six chapitres tout au long de l’été jusqu’au Chabbat qui précède Roch Hachana. En effet, durant l’été, certains ont tendance à se montrer moins stricts dans leur observance des Mitsvot : il convient donc de se renforcer spirituellement pour éviter tout relâchement.

Le Recit de la Semaine

 Des Matsot à tout prix

Rivka jouait avec son amie sur le balcon de sa maison. Apparemment, les deux fillettes s’amusaient bien. Mais, de fait, elles étaient en faction : c’était elles qui devaient signaler aux occupants de la maison tout mouvement suspect dans la rue autour d’elles.

On était au mois de Nissan, en 1951, dans la banlieue calme de Malahovka, à côté de Moscou. Des activités totalement illégales se déroulaient dans cette maison : illégales selon les critères de l’Union Soviétique d’alors : la cuisson de Matsot !

Le gouvernement soviétique avait déclaré la guerre à toute forme de religion : les écoles juives avaient été fermées depuis longtemps ainsi que les synagogues et les Mikvaot (bains rituels). Rabbins, professeurs, Mohalim, Cho’hatim (sacrificateurs rituels) avaient été arrêtés et envoyés purger des peines de vingt ans dans les « camps de travail » en Sibérie ou avaient été exécutés.

La loi communiste permettait au citoyen de pratiquer sa religion chez lui mais interdisait toute vie communautaire. Toute organisation de la vie religieuse était considérée comme contre-révolutionnaire. Comment serait-il possible dans ces conditions de transmettre la tradition aux générations suivantes ?

Cependant, même dans ces conditions cruelles, la résistance s’organisait, des ‘Hassidim luttaient de toutes leurs forces pour accomplir des Mitsvot en enseignant la Torah dans la clandestinité la plus absolue, en procurant des objets de culte à leurs frères, en pratiquant discrètement des circoncisions, des mariages… Et, à l’approche de Pessa’h, des familles s’unissaient pour cuire les Matsot.

Nombreux étaient ceux qui habitaient à Moscou. Chaque année, ils profitaient de l’hospitalité d’un Juif habitant à Malahovka et qui était disposé à prendre le risque de prêter sa maison pour cette opération. Bien entendu, la plus grande discrétion était de mise et l’information circulait seulement de bouche à oreille.

Tout en jouant à la corde, Rivka avait remarqué une femme qui semblait errer sans but précis dans la rue. Un grand fichu recouvrait sa tête et même une partie de son visage mais on remarquait ses yeux qui semblaient chercher quelque chose, une adresse… Pour Rivka, c’était un indice suspect, suffisamment grave pour qu’elle prévienne son père. En un instant, les fillettes disparurent dans la maison. Derrière les volets soigneusement fermés, l’agitation était grande : un homme pétrissait avec agilité la farine et l’eau, d’autres aplatissaient prestement les morceaux de pâte, d’autres encore les piquaient tandis que les derniers les enfournaient, tout ceci en moins de dix-huit minutes. En effet, non seulement telle était la Hala’ha (la loi juive) mais la rapidité était aussi nécessaire pour tout cacher le plus vite possible si jamais des ennuis arrivaient.

L’arrivée en trombe des fillettes mit fin à toute cette agitation : « Dans la rue… il y a là une femme qui semble chercher quelque chose… J’ai cru la reconnaître : c’est la femme du directeur du commissariat central… ». En quelques instants, tout disparut : les Matsot, les piques, les bassines, la farine… Les ‘Hassidim se regardaient sans parler, leurs visages blancs comme la craie à l’idée d’être découverts en flagrant délit…

Des coups à la porte…

Un silence de mort régnait dans la maison.

Les coups redoublaient. Le maître de maison décida de prendre les devants. Il saisit une bourse remplie d’argent et ouvrit la porte. Effectivement, c’était bien la suspecte qui se tenait là. L’homme lui tendit l’argent sans rien dire mais elle ne le prit pas.

– Je vous en prie, supplia l’homme. Faites comme si vous n’aviez rien vu !

– Non, murmura-t-elle en hochant la tête. Je ne suis pas venue pour vous causer des ennuis !

– Alors… De quoi s’agit-il ?

– Ecoutez, chuchota-t-elle, chaque année, à cette période, mon mari ne mange rien durant huit jours ! Il me demande de lui procurer des Matsot que vous, les Juifs, vous cuisez spécialement pour ces huit jours !

Abasourdi, le maître de maison tentait de comprendre ce que cela signifiait. Elle continua :

– Les années précédentes, je les obtenais dans un autre endroit mais cette année, on m’a dit de venir dans cette rue, à cette adresse. Pouvez-vous me vendre un paquet de Matsot pour une personne ?

Tous les ‘Hassidim qui se cachaient là poussèrent un soupir de soulagement. Ainsi donc, le directeur du commissariat était juif et tenait à manger des Matsot à Pessa’h !

La femme repartit avec un paquet de Matsot. Mais l’année suivante, les ‘Hassidim s’organisèrent avec encore davantage de précautions, dans une autre maison, celle de Rav Aharon ‘Hazane : quand celui-ci avait fait construire sa maison, il avait prévu un Mikvé ainsi qu’un grand four pour la cuisson des Matsot à Pessa’h.

Les ‘Hassidim purent ainsi continuer à fournir des Matsot à de nombreux Juifs de Moscou.

Rivka Krabitsky

Si’hat Hachavoua N° 1685

Traduit par Feiga Lubecki

(Source : Loubavitch.fr)

« L’estomac un peu noué, je ferme les yeux du patient… » : la semaine de Jonathan, interne à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière

https://media.marianne.net/sites/default/files/styles/mrn_article_large/public/hopital-infirmier-docteur-medecin.jpg____________________________________________________

Au centre hospitalier universitaire de la Pitié-Salpêtrière, Jonathan, notre interne en médecine « premier de cordée », continue à travailler d’arrache-pied. Il nous raconte sa semaine pour son deuxième épisode de notre série de témoignages.

Marianne lance une série de témoignages de « premiers de cordée », ces Français au front pendant le confinement. Caissière, policier, infirmière, urgentiste, postier, agriculteur, livreur, surveillant pénitentiaire, gendarme, maire, médecin généraliste, pharmacien… Ils continuent à travailler, au service de la population. Chaque semaine, vous retrouverez un épisode sur la vie de chacune des personnalités que nous suivons.

Prénom : Jonathan

Age : 24 ans

Profession : Interne en médecine générale

Lieu de travail : Urgences de l’hôpital de la Pitié-Salpétrière

Distance entre les deux : 5 kilomètres

Personnes dans le foyer : 3

Deuxième semaine du journal de bord de Jonathan, notre interne « premier de cordée » au service des urgence de l’hôpital de La Pitié-Salpétrière, dans le treizième arrondissement de Paris. Les patients arrivent en nombre, le rythme est de plus en plus intense et le sommeil rare. La Pitié, c’est une ville dans la ville, un investissement de chaque instant et une solidarité entre soignants. La semaine de Jonathan débute par une nuit de garde particulièrement agitée.

La semaine de Jonathan

« Cette semaine a commencé dimanche par une garde de 24h à l’Unité d’Hospitalisation de Courte Durée (ou UHCD). L’UHCD, c’est le service au premier étage qui fait l’intermédiaire entre les urgences et les autres services. On y héberge les patients des urgences de la nuit en attente d’une place dans un service conventionnel. Dans mon hôpital, ce service peut accueillir vingt-quatre patients, gérés par trois infirmier(e)s, des aides-soignant(e)s, une secrétaire, une assistante sociale, un coursier, et moi, un interne de premier semestre. Un chef attitré est présent pendant la journée, et la nuit en cas de doute il faut déranger les médecins séniors qui gèrent l’accueil des urgences au rez-de-chaussée. Vingt-quatre lits, dix en chambre simple, dix en chambre double, quatre en unité de surveillance rapprochée, ce n’est pas toujours facile à gérer pour un médecin débutant.

J’arrive à 8h30. Bon soit, à 8h35, plus le temps pendant que je me charge de faire des cafés pour mes collègues. Il s’agit de bien commencer la journée, un médecin caféiné est un médecin plus efficace ! Je retrouve l’interne qui finit sa garde, ma chef qui va être là pour la journée, notre secrétaire et l’assistante sociale. Ma collègue sortant de garde commence à nous présenter tous les patients hospitalisés, ce qui permet de rediscuter des dossiers et de vérifier que leur prise en charge médicale a été optimale. Ensuite a lieu la visite, qui nous permet de revoir et réexaminer tous les patients, puis commence mon travail de standardiste téléphonique : appeler les services pour présenter les dossiers et trouver des lits d’hospitalisation adaptés.

Ça ne s’arrête pas

Entre deux coups de téléphone, il faut à la fois que j’aille voir le patient de la 115 qui s’aggrave, que je prescrive le traitement de la 108, que je donne des nouvelles à la famille du 104 qui s’inquiète pour leur grand-père, que je demande un avis aux cardiologues pour la 120 qui a un ECG anormal, que j’aille rassurer le patient de la 106 qui ne comprend pas ce qui lui arrive… Ça ne s’arrête pas.

Dans l’après-midi, nous avons trouvé une place d’hospitalisation pour la majorité des patients, et les ambulances commencent à les amener dans les
différents services. L’hôpital de la Pitié-Salpêtrière est tellement grand qu’un service d’ambulance interne est nécessaire pour transférer les malades entre les services. En fin d’après-midi, une fois tous les dossiers cadrés, ma chef part et je reste seul. C’est à ce moment que les médecins des urgences commencent à m’appeler pour me présenter les patients qui vont remplir mes lits nouvellement vidés. Mon travail consiste à revérifier leurs dossiers, gérer tous les nouveaux problèmes médicaux et préparer une grande fiche de transmission sur papier A3 qui permettra à ma relève d’effectuer mon travail du matin pour les nouveaux arrivants.

faire face aux afflux soudains de patients

Le coronavirus a changé et compliqué beaucoup de choses dans ce quotidien déjà éreintant. Premièrement, pour faire face aux afflux soudains de patients, les médecins des urgences doivent faire admettre les patients en UHCD le plus vite possible pour libérer des box d’examen de l’accueil des urgences, parfois sans même que le diagnostic final soit connu. De ce fait, j’ai beaucoup plus de travail la nuit : récupérer les biologies, demander d’autres examens et finaliser les prises en charge.

Deuxièmement, et bien plus important, plus de décès. Le plus souvent, c’est un membre de l’équipe paramédicale qui vient me chercher pour me dire qu’il pense que son patient est décédé. Pour les personnes les plus fragiles, nous savons qu’une réanimation lourde serait inefficace et délétère, notre but est alors d’accompagner la fin de vie pour la rendre la plus confortable possible. Après m’être équipé, je rentre seul dans la chambre où règne une atmosphère très particulière. Mon travail est de m’assurer que la personne est bel et bien décédée. Je lui parle, essaye d’avoir une réaction, vérifie si je vois une respiration, si je trouve un pouls, si j’entends une activité cardiaque, si des réflexes persistent… Rien.

Alors, l’estomac un peu noué, je ferme les yeux du patient, avant de sortir de la chambre et de commencer à préparer les papiers après avoir demandé à l’équipe paramédicale de réaliser une toilette mortuaire.

Trois certificats de décès sur vingt-quatre heures

J’appelle une de mes chefs pour qu’elle vienne remplir le certificat de décès, car il ne peut être légalement établi que par un médecin thésé. Elle s’assure gentiment que je ne suis pas en état de faire l’annonce. Elle propose de le faire à ma place ou avec moi, étant donné que c’est une discussion qui n’est pas facile à avoir, avant de repartir s’occuper des nouveaux patients qui s’accumulent au rez-de-chaussée. J’appelle la famille. Pleurs. Je leur laisse un temps, puis les informe qu’ils disposent seulement de deux à trois heures pour venir à l’hôpital s’ils souhaitent voir leur proche avant sa mise en bière.

Trois certificats de décès sur vingt-quatre heures. C’est plus que d’habitude. C’est trop.

Le lendemain matin, ma relève arrive, et on recommence : transmission, visite des patients… Je m’apprête à partir quand une infirmière vient me voir pour me dire que le patient de la 103 décompense. Il a plus de 100 ans, toute sa tête, pas d’antécédent, et était en pleine forme avant de tomber malade. Sa tension diminue dangereusement, je demande donc à ce qu’on le perfuse, mais il a de mauvaises veines et les infirmières n’arrivent pas à lui poser un cathéter afin de pouvoir administrer les traitements directement dans la circulation sanguine. J’assiste, impuissant pendant de longues minutes, une main sur l’épaule de mon patient pour avoir l’impression d’au moins lui apporter un peu de réconfort.

Mon patient se stabilise

Cela fait vingt-quatre heures que je suis là, j’ai dormi une heure et demie, et je suis épuisé. Je remercie intérieurement mon masque et mes lunettes de protection qui cachent habilement mon visage qui se décompose et mes yeux, qui commencent à devenir rouges et humides. Les infirmières sont de toute façon bien trop occupées pour me remarquer, tout comme mon patient qui a autre chose à penser. Inutile, je finis par sortir, pendant que ma chef et ma co-interne prennent le relais, je me dirige vers ma chambre de garde pour me changer, un peu chamboulé. Je repasse dans le service dire au revoir, et ma chef me dit que les infirmières ont finalement réussi à administrer les traitements à mon patient, dont la tension est bien remontée : il se stabilise.

Soulagé, je rentre chez moi, pédalant vite, sans trop profiter du pourtant magnifique soleil, avant d’enfin m’écraser sur mon lit et m’endormir.

Je passe mon lundi en repos de garde à dormir, travaille le mardi aux urgences, et suis de nouveau de garde en UHCD le mercredi soir. Un décès de plus sur la nuit. Un jeudi à dormir, et un vendredi aux urgences, avant de pouvoir me reposer le week-end confiné chez moi, à profiter de n’avoir enfin rien d’autre à faire que de regarder les gens bien trop nombreux qui passent sous mes fenêtres. »

Vladimir de Gmeline et Jonathan Moisson

« L’estomac un peu noué, je ferme les yeux du patient… » : la semaine de Jonathan, interne à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière

(Source :  Marianne)

Qui gouverne ?

https://www.bvoltaire.fr/media/2020/04/799px-logo_de_la_republique_francaise.png____________________________________________________

On en avait un peu l’intuition, mais la crise pandémique, agissant comme un terrible révélateur, semble nous le confirmer : ce n’est pas le gouvernement qui gouverne. Au mieux, il communique, fait de la propagande. Sans grands résultats puisqu’il n’arrive même pas à rassurer les Français. La preuve : au 1er avril, selon un sondage Elabe, ils n’étaient que 41 % à lui faire confiance pour « lutter efficacement contre l’épidémie ». Ce n’est pas brillant.

La mascarade (qui porte très bien son nom) des masques est, de ce point de vue, une synthèse, un modèle du genre. On est passé, en quelques semaines, de l’inutilité, voire dangerosité du masque, à la « peut-être » obligation du port en passant par la « réévaluation de la doctrine », sans oublier le croquignolesque argument de cette députée LREM, dont on a déjà oublié le nom, qui expliquait, la semaine dernière (une éternité), qu’en donnant des masques aux gens, on prenait le risque qu’ils ne se lavent plus les mains.

Mais pour revenir à nos moutons, qui gouverne, si ce n’est pas le gouvernement ?

Nous n’avons pas la réponse. Juste quelques indices. C’est même la presse, en l’occurrence Le HuffPost, qui nous éclaire aujourd’hui. Je cite : « Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a remplacé, ce lundi 6 avril, Jérôme Salomon pour le point-presse quotidien sur la crise sanitaire… » Révélateur, non ? Tiens, au fait, Olivier, je suis surbooké, tu peux me faire le point-presse, ce soir ? Voici ce qu’il faut dire. Pas de problème, Jérôme, je te fais ça. Puisque c’est la tendance actuellement – on se demande pourquoi – d’évoquer la débâcle de 40, cela rappelle un peu cette histoire racontée par le regretté Jean Nohain dans ses mémoires. Durant la drôle de guerre, Mme Gamelin, épouse du généralissime des armées françaises, est invitée à venir présider un spectacle au profit de nos soldats. Elle fait répondre qu’elle ne pourra pas venir mais que son mari la remplacera… Mais nous sommes méchants.

Autre indice. L’épisode Lallement de la semaine dernière. Un gouvernement qui gouverne, sans attendre que ses opposants ne le demandent, se serait empressé de virer le fonctionnaire. Avantage : il coupait l’herbe sous le pied de son opposition, il donnait satisfaction à l’opinion qui a besoin de symboles forts. On ne va pas vous refaire, ici, la théorie du bouc émissaire. Elle a pourtant ses vertus, en temps de crise. Mais non. Le préfet reste. C’est même lui qui l’annonce à son point-presse de l’après-midi. On n’est jamais si bien servi que par soi-même. On va rétorquer qu’en pleine tempête, on ne change pas d’équipiers ? À l’été 14, Joffre prit moins de gants en limogeant tout un tas de généraux…

Dernier indice, enfin. L’épisode Lannelongue. Christophe Lannelongue, directeur de l’agence régionale de santé Grand Est. Au passage, on découvre, avec cette crise sanitaire, que ces directeurs généraux, qui ne portent pas de casquettes et ne déposent pas de gerbe, le 11 Novembre, sont des sortes de potentats locaux qui, d’une certaine façon, ont droit de vie et de mort sur nous puisqu’ils « pilotent » notre santé en région.

Interviewé, vendredi dernier, au sujet de la situation dans sa région – la première et plus touchée en France -, M. Lannelongue en a profité pour rappeler qu’il n’y avait « pas de raison de remettre en cause » les orientations du comité interministériel de la performance et de la modernisation de l’offre de soins hospitaliers. « L’offre hospitalière » : belle expression qui doit sans doute faire le pendant à celle de la « demande hospitalière » ! Et qu’a prévu ce comité, pour le Grand Est ? En gros, des suppressions de postes. Et le haut fonctionnaire d’ajouter : « Nous aurons quelques semaines de retard mais la trajectoire restera la même. » Une « trajectoire » à laquelle il avait peut-être travaillé lorsqu’il était au cabinet de Marisol Touraine. Sa trajectoire professionnelle a-t-elle été stoppée net après cette déclaration bien malvenue ? Non.

Alors, qui gouverne ?

Qui gouverne ?

Georges Michel

(Source : Boulevard Voltaire)

A lire aussi : Emmanuel Macron n’est pas la reine d’Angleterre…. et pour cause

Traçage numérique : bientôt des affiches indiquant que « Macron vous regarde » ?

Les masques : d’ici la Saint-Glinglin ?

CONSEQUENCES NEFASTES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE ET DE LA TRAHISON DE NOS GOUVERNANTS – 8 avril 2020

Romans : 500 000 agents dormants qui tuent 2 infidèles et en blessent 5…____________________________________________________

Romans : 500 000 agents dormants qui tuent 2 fidèles et en blessent 5…

Romans-sur-Isère.
Énième attaque au couteau de mécréants par un musulman.
Mêmes incantations.
Mêmes non-amalgames.
Même « incompréhension ».
Même aveuglement.

Le Président Macron vient nous affirmer que « toute la lumière sera faite sur cet acte odieux ».
C’est une phrase tellement convenue maintenant qu’elle sue littéralement à gros seaux de pisse de connerie l’impuissance et l’incompétence à force d’être entendue depuis des années à chaque fois.
Des centaines de fois depuis, allez, ne retenons que 2012 et Toulouse.

Huit longues années donc en 2020 sans que le politicien français ne prenne de décision à la hauteur du défi qui nous est lancé : la guerre que tout musulman doit porter contre le mécréant, le juif et le chrétien selon les prescriptions du Coran.

Depuis le temps que le pays est la proie des islamiques et que les mécréants se font égorger un à un ou à plusieurs par les apologistes d’Allah, si le Président Macron n’a pas reçu la Lumière en avril 2020, c’est qu’il ne comprendra jamais.

Mais il n’a pas à désespérer, le Royaume des cieux lui reste ouvert puisque les simples d’esprit y ont leur place pour celui qui a lu saint Matthieu et vit pleinement les Béatitudes.
Bien sûr, il y a les réactions des élus locaux.

Ainsi Aurélien Ferlay, conseiller régional et maire de Moras-en-Valloire où vivait le Soudanais avant de s’installer, en janvier 2020, à Romans, qui vient soutenir, parlant de l’islamiste, que « Rien, absolument rien, ne laissait présager l’acte immonde dont il serait l’auteur ce matin ».
Il poursuit ainsi : « l’horreur de ce jour ne doit pas effacer l’histoire solidaire de notre village ni autoriser l’amalgame. Il n’y a pas de monstre caché derrière chaque réfugié d’hier ou de demain ».

On est bien entendu d’accord sur le fait que tous les réfugiés ne sont pas des monstres, mais cela ne doit pas conduire à passer sous silence un autre fait indéniable : tous ceux qui perpètrent ces actes ont un point gravement et mortellement commun : le Coran.
Que l’histoire solidaire du village d’Aurélien Ferlay puisse ne pas être affectée, cela peut se comprendre, l’auteur de l’attaque a sévi dans une autre commune.
S’il avait sévi à Moras-en-Valloire, le ton aurait-il été le même ? On a le droit de s’interroger, aux Morassiens de répondre.
Il y a la réaction de la maire de Romans-sur-Isère, qui s’insurge contre Marine Le Pen qui ferait sa notoriété sur le malheur des autres, et celle des journalistes et commentateurs politologues qui stigmatisent le fonds de commerce du Rassemblement National.

Or la seule question que devraient se poser tous ces gens en se regardant dans une glace tous les matins, c’est savoir si la notoriété morale de supposés humanistes qu’ils se bâtissent sur l’assassinat et le sang des victimes, puis sur les larmes du malheur de leurs proches, est plus éthique que les questions de sécurité et de santé publique que pose la présidente du Rassemblement National.

C’est clair donc, avec de tels élus, de tels journalistes et les commentateurs politiques de la « correct doxa », on a juste le droit de se faire égorger, pas celui de poser les questions qui fâchent.
Questions qui sont pourtant vitales, deux des administrés de la maire de Romans ne peuvent plus, hélas, témoigner aujourd’hui de leur caractère essentiel, et les poser directement à leur première magistrate.

C’est l’incroyable naïveté de ceux qui décident, qui sont toujours dans l’incompréhension quand ce genre de fait survient. Selon eux, rien ne laisse jamais présager ce qui arrive.
Pourtant ce n’est pas faute de le leur dire, ce n’est pas faute de précédents, ce n’est pas faute d’avertissements. Mais ils préfèrent condamner les lanceurs d’alerte par leurs juges aux ordres du désordre plutôt que de comprendre ce qui se joue réellement dans le pays.
Or en s’abstenant de comprendre le pourtant très compréhensible, puisque écrit dans des livres et répété à l’envi dans les mosquées et les écoles coraniques de France tous les jours, c’est bien de la vie des autres dont ces élus décident et disposent.

Attaque de Toulouse en 2012 : incompréhensible. 7 morts.
Attaque de Charlie Hebdo : incroyable. 12 morts.
Attaque du Bataclan : inconcevable. 131 morts.
Attaque de Nice : un camion fou, impensable. 86 morts.
Attaque gare St-Charles de Marseille. Attaquant libéré la veille. « Double égorgement dans la rue Morgue » aurait titré Edgar Allan Poe s’il écrivait dans le Washington Post par exemple.
Attaque de Trèbes : on ne comprend pas. 4 morts.
Attaque du marché de Noël de Strasbourg. Viol de la trêve des confiseurs, donc impossible. 5 morts.
Attaque de la préfecture de police : totalement imprévisible en plus d’être incompréhensible : pensez donc, les services centraux spécialisés dans la traque de terroriste, inimaginable. 4 morts.
Attaque du Coronavirus : incompréhensible, improbable, impossible, inimaginable, jusqu’à ce que les urgences et les services de réanimation soient débordés. Plusieurs milliers de morts pour l’instant.

Les Français sont particulièrement gâtés avec leur classe politique.
Il faut admettre qu’ils aiment ça en retour puisqu’ils continuent de les élire années après années.
Ils adorent ces politiciens qui n’arrivent jamais à comprendre, imaginer, concevoir, perspectiver à moyen et long terme. Remarquez, quoi de plus normal, des veaux qui élisent des bœufs.
C’est ça, la majorité des Français mécréants.
Vivre dans le présent, et après moi le déluge.

C’est pour cela que rien ne bouge dans la compréhension de la guerre totale qui nous a été déclarée.
Dans la perception du réel, dont les signaux faibles, comme disent les glands, alors qu’il s’agit du signal fort, des centaines de milliers d’agents dormants qui se réveillent un à un à tour de rôle pour assassiner 3 ou 4 mécréants sans que personne au pouvoir ni dans une majorité de la populace ne moufte.
Si bien qu’à trop vivre dans le présent, cette majorité des veaux de France qui continue à jouer aux trois singes est en train de se barrer tout futur.

Le plus étonnant, c’est que les politiciens et les policiers arrivent à confiner 60 millions de personnes pour lutter contre le Coronavirus par simple précaution, et soient incapables de prendre la moindre mesure pour lutter contre le virus islamique.
Le plus étonnant, c’est que 60 millions de personnes se laissent confiner pour lutter contre le Coronavirus, et soient incapables de décider de confiner hors des frontières tous les porteurs du virus musulman, par simple précaution.

Il faudra donc attendre qu’il y ait plus de morts par le virus musulman que par le Coronavirus, et que les urgences et les services de réanimation soient débordés par la multiplication d’attentats pour que le politicien correct s’émeuve et décrète le confinement hors de France des musulmans par principe de précaution comme dans toute pandémie ?

Ça fait encore beaucoup de morts à venir, tout ça.
Cinq cent mille agents dormants qui tuent seulement chacun 2 mécréants et en blessent 5, ça fait quand même 1 000 000 de morts et 2 500 000 blessés.
Il va falloir sérieusement augmenter le nombre de lits à l’hôpital.
Mon pari ? Même ça ils vont être incapables de le prévoir, les crétins.

Jean d’Acre

Romans : 500 000 agents dormants qui tuent 2 infidèles et en blessent 5…

(Source : Riposte laïque)

-==-

Cité de Marseille insalubre, oui, mais à cause de ses habitants !Partout où s’installent les crasseux barbares, les villes se transforment coupe-gorges et  en poubelles géantes – louyehi ____________________________________________________

Cité de Marseille insalubre, oui, mais à cause de ses habitants !

Suite à l’émission Sept à Huit de ce dimanche 5 avril, des internautes auraient été choqués et indignés par les conditions de confinement d’une cité marseillaise : insalubrité, précarité… Certains allant même faire la comparaison avec des favélas. OK, certaines parties des quartiers nord de Marseille sont ainsi, c’est l’horreur, mais provoquée par les habitants eux-mêmes ! Il n’a pas fallu attendre le Coronavirus. Tout s’est dégradé en quarante années.

Tout est détruit, aucune précaution sanitaire, les vide-ordures, eh bien c’est par le balcon qu’on jette ses ordures. On tire des coups de feu sur les voisins. Pas question de faire stationner une bagnole, on brûle par ci par là, en général les poubelles. Sans parler du trafic de drogue, du racket et de la prostitution. Les services municipaux n’y vont plus, de peur de se faire agresser ou de prendre une machine à laver hors d’usage sur la tête. Ça fait mal…

Par contre, dans chaque appartement vous avez : écran de télé énorme, ordi portable, etc. Je ne suis pas certain qu’ils aient cela, dans des favélas… Quand c’est Jacques, 61 ans, mort dans la rue, et personne pour lui donner un logement social, on fait moins dans les larmes. Je dis ça, je dis rien… Quand tu n’as pas les moyens, tu ne fais pas 4, 6, 8 ou 10 enfants et jouer ensuite les malheureux pour toucher je ne sais combien d’aides qui ruinent la France.

Faut en parler, des allocs qui sont déversées en masse, des trafics, du racisme anti-français, des prières de rues, de l’islam conquérant, des Blancs qui s’en vont parce qu’ils ne se sentent plus chez eux, de la misogynie, des gosses qui traînent dans les rues jusqu’à pas d’heure, des fausses déclarations à la Caf pour se faire plus de pognon, etc. etc. Il est à noter la responsabilité première des politiques face à cette situation. Et que dire de leurs électeurs…

Bref, à quoi ça sert de payer des millions pour rénover des bâtiments qui seront endommagés par leurs habitants en quelques mois ?

Jerôme Moulin

Cité de Marseille insalubre, oui, mais à cause de ses habitants !

(Source : Riposte laïque)

-==-

Après ses crimes, « l’énervé » de Romans s’est senti en paix avec l’islam____________________________________________________

Après ses crimes, « l’énervé » de Romans s’est senti en paix avec l’islam

GUERRE + GUERRE = GUERRE

Le taré d’Allah, celui qui était énervé par le confinement, a expliqué qu’il s’était senti « en ligne avec la religion » après avoir commis son massacre. Un commentaire, Mélenchon, peut-être ? Allo… allo ? Et puis d’abord, c’est la faute au Covid, toussa toussa : « Le jeune réfugié a également raconté être allé à l’hôpital de Romans « six jours » avant l’attaque car il pensait être contaminé par le Covid-19. Le personnel soignant l’aurait renvoyé chez lui avec des médicaments, sans le tester. Avec le recul, Ahmed-Osman pense que ses symptômes relevaient surtout « de l’angoisse ». http://www.leparisien.fr/faits-divers/attaque-de-romans-sur-isere-les-trous-de-memoire-du-suspect-et-sa-peur-du-coronavirus-06-04-2020-8294874.php

Terrorisme à Romans. Ici l’on rend hommage à la victime, mais surtout on ne comprend pas que cela ait pu arriver dans cette petite ville bien tranquille. Quel aveuglement, mais aussi quel égoïsme, style « Nous on est protégés, Daesch, c’est bon pour les autres ». Rappelons que le réfugié soudanais avait obtenu, dès son arrivée (alors que le Soudan n’était plus en guerre) un permis de séjour de 10 ans, ce qui est purement et simplement criminel. Rappelons aussi la fameuse question que posent souvent les musulmans avant de tuer. À ce sujet, relevons l’excellente formule d’Éric Zemmour, hier sur CNews, comparant les excuses trouvées par France Info pour l’assassin à celles d’une maman s’excusant pour son fils qui a manqué l’école. Grandiose : https://limpartial.fr/le-vibrant-hommage-de-bernard-miyet-a-julien-vinson/

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/04/06/a-romans-sur-isere-un-effroyable-parcours-terroriste_6035706_3224.html

Jean-Luc Mélenchon se vautre. L’excellent Nader Allouche lui rive comme il faut le cercueil : https://www.bvoltaire.fr/nader-allouche-jean-luc-melenchon-est-tout-a-fait-sidere-lorsquil-sagit-dintervenir-sur-des-evenements-lies-a-lislam/?

Formidable article, sur Polémia, d’André Posokhow, qui énumère un ensemble : https://www.polemia.com/sans-les-depenses-publiques-illegitimes-la-france-aurait-pu-faire-face-au-covid-19/?

Castaner félicite les Français pour leur discipline. C’est sans doute pour les remercier qu’il leur colle déjà plus de 500 000 prunes, tout en foutant une paix royale aux wesh-wesh : https://francais.rt.com/france/73729-castaner-estime-que-francais-sont-parmi-ceux-respectent-mieux-au-monde-confinement

Du côté du confinement dans les « quartchiers » :

Nabil ne méritait pas de se faire serrer, alors ses petits camarades de jeu marquent leur désapprobation : http://www.fdesouche.com/1360081-la-tour-du-pin-38-croix-gammees-references-anarchistes-vehicules-saccages-en-represailles-a-linterpellation-de-nabil

 Que dire… Entre la débilité du mec et le fait qu’il n’ait pas été retrouvé avant…
« Il se savait recherché et pensait pouvoir se payer le luxe de pavaner sans casque, sur un scooter sans plaque d’immatriculation  » : https://www.cnews.fr/france/2020-04-06/sous-le-coup-dun-mandat-darret-il-est-interpelle-parce-quil-enfreint-le?fbclid=IwAR2PuTDhheBZCyDGPki594njqb7Reurr_hBFojyUem3RPVYyUBdbpfunbkM

Là on tient un vrai cador : « Le suspect de 22 ans, vivant à Saint-Étienne, est déjà bien connu des services de police. L’homme cumule, selon la sûreté du Rhône, soixante condamnations sur son casier et était sorti de prison le 24 mars. Il aurait reconnu les faits, en expliquant qu’il voulait voler le véhicule pour rembourser une dette à un tiers. Ce Stéphanois a été déféré ce mardi au parquet de Lyon en vue d’être jugé en comparution immédiate. Son complice, interpellé avec lui, a été laissé libre à l’issue de sa garde à vue. » https://www.20minutes.fr/faits_divers/2756359-20200407-lyon-generaliste-agressee-pleine-nuit-fait-voler-vehicule-sos-medecin-suspect-interpelle

 Ciel ! un maire a osé employer le mot « wesh-wesh » dans une vidéo ! SOS Racisme monte au créneau, et le maire n’en a rien à cirer ! http://www.fdesouche.com/1360069-roche-la-moliere-42-sos-racisme-denonce-le-derapage-du-maire-qui-parle-de-wesh-wesh

Très instructif (on le savait déjà) ; l’article nous dit clairement que le fric des aides sociales part directement au bled ou au village : « Les mêmes qui, souvent privés de carte bancaire, n’ont d’autres solutions que les espèces pour faire leurs courses : dans le 93, « les gens aiment retirer de l’espèce, avoir des billets sur eux, payer en cash en moyenne plus qu’ailleurs », expliquait il y a quelques mois dans nos colonnes Hervé Morand, chargé des relations territoriales de La Poste. Dans le département, seulement 39 bureaux ont été ouverts ce lundi et devraient le rester dans les jours à venir. En temps normal, sur l’ensemble du département, on dénombre 93 bureaux ouverts. Ce lundi matin, une queue s’était aussi formée devant l’agence Ria de Saint-Denis, qui permet d’envoyer de l ‘argent à l’international. Une vingtaine de personnes attendaient à l’extérieur de pouvoir y entrer. » http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/files-d-attente-a-la-poste-en-seine-saint-denis-je-n-ai-pas-le-choix-de-toute-facon-06-04-2020-8295030.php

On dirait que le confinement gêne quand même certaines activités ; des lecteurs du Parisien se permettent des « amalgames » nauséabonds (modérateur aux fraises ?) : « Comment quoi on vivrait mieux sans eux a renvoyer dans leur pays d’origine le ménage est à faire ! » « Les  » affaires  » ne sont pas bonnes en ce moment, ils vont demander une aide financière à l’état. » http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-confinement-fait-chuter-les-chiffres-de-la-delinquance-06-04-2020-8294958.php

Bientôt revendues sur Le Bon coin ? http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/confinement-1-200-tablettes-distribuees-aux-mineurs-suivis-par-l-aide-sociale-a-l-enfance-06-04-2020-8294841.php Candide fait remarquer qu’en Charente, en Creuse ou ailleurs, il arrive souvent que le très faible débit ne permet même pas d’utiliser sa tablette achetée par les parents (reportage du 13 heures de TF1 de ce jour)…

Surréaliste : pendant l’euthanasie de groupe par Rivotril, l’invasion migratoire se poursuit. On régularise à tour de bras, sauf si les clandos ne sont pas sages pendant le confinement. Bref, on prépare consciencieusement de nouveaux Romans. Le dossier s’épaissit de jour en jour.

Heureusement que les « migrants » sont là, dévoués, irremplaçables, infiniment solidaires pour nous fabriquer des masques !

EN ATTENDANT LA CHLOROQUINE, LES TESTS, LES MASQUES, LA MORT…

Les Vrais Croyants multiplient les appels à la prière, pour soutenir les soignants, bien sûr.

Silence pleutre des autorités sur ce viol manifeste de la loi. On préfère verbaliser du Français, là, c’est du nougat.

Choupinet pourrait-il rappeler à ses « compatriotes » que les cloches des églises sont devenues, en France et depuis belle lurette, un signal infiniment plus civil, et même laïque, que religieux et qu’elles participent à leur manière à la vie de la cité, « dans la joie ou la douleur », comme le chantait si bien Trenet ?

Peut-on par la même occasion révéler à Choupinet, qui manifestement l’ignore, que l’appel du muezzin est en revanche l’ordre formel, donné à un milliard et demi de gens, de cesser toute activité pour adorer un Dieu et se soumettre à lui corps et âme, cela cinq fois par jour ?

On comprend que beaucoup s’en passent, mais l’on sait aussi que tous le craignent. Tous, sauf quelques courageux que leur apostasie condamne à mort. 

Comparer les cloches et l’appel à la prière, c’est comparer la récréation à l’école et la schlague de l’instituteur : https://www.bvoltaire.fr/joachim-veliocas-ils-se-disent-que-les-chretiens-ont-bien-leurs-cloches-pourquoi-on-naurait-pas-lappel-du-muezzin/?

Les 24 millions de masques de La Poste font jaser. C’est SUD qui dénonce. Camarades… https://francais.rt.com/france/73715-24-millions-masques-stockes-par-la-poste-syndicat-affirme-avoir-reponse-direction

Pendant la crise, les nuisibles continuent de se battre contre la haine sur Internet, au cas où l’on aurait oublié qu’ils se préparaient à voter la loi Avia. Cela dit, leur discours s’adresse très majoritairement à une certaine catégorie de la population. Il est même probable qu’ils n’ont pas réalisé cette évidence.

Balaise, l’adjoint d’Anne Hidalgo. Le marathon en une heure (puisqu’on n’a pas le droit de rester plus longtemps dehors), alors que le record du monde, c’est 2 heures. Ah ! Il avoue avoir couru 4 heures. Petit coureur ! À moins que ça ne soit une blague… malgré tout assez plausible :

 

Apparemment, il y en a qui réfléchissent, et qui ont des idées, pour l’après-crise. Spolier les gens de ce qui leur reste, taïaut ! https://www.bvoltaire.fr/une-vieille-proposition-du-fmi-refait-surface-confisquer-10-de-nos-economies/?

À propos du « déconfinement » qui pourrait s’avérer une bonne affaire supplémentaire pour un fraîchement promu : « Monsieur Déconfinement » perçoit plus de 200 000 euros par an d’argent public ». https://www.nouvelobs.com/politique/20200407.OBS27192/info-obs-monsieur-deconfinement-percoit-plus-de-200-000-euros-par-an-d-argent-public.html?fbclid=IwAR3orHOhGplfMHoSU1uxlm7mYZsKIWjWFfGbQbPXF1g-Ua_dpVYLfqVL4-0

Dupont-Aignan s’indigne : la France ne peut être le dernier pays à prescrire de la chloroquine. La France de Macron, si, cher Nicolas :

Dupont-Aignan pose les bonnes questions : https://www.facebook.com/nicolasdupontaignan/videos/213985509909390/?notif_id=1586191849819467&notif_t=live_video

Et encore un médecin en colère contre la « gestion » déplorable du gouvernement et qui, atteinte elle-même, a pris le traitement du Pr Raoult ; elle est la preuve vivante de son efficacité : https://actu.fr/normandie/honfleur_14333/honfleur-atteinte-covid-dr-alexanian-exprime-colere-face-gestion-crise-sanitaire_32805951.html?fbclid=IwAR2qBtwqQY8dhRi1XIFTMCkULuCJJIC9uXokS2M2fm6Ilb2lGi27qFn2YQE

Un article bien foireux du Parisien qui, en cumulant les omissions d’informations, laisse penser que le traitement du Pr Raoult serait dangereux. (On se rappelle que le chlorate de chloroquine est un produit pour nettoyer les aquariums et a été ingéré par un Américain qui en est mort) : http://www.leparisien.fr/faits-divers/garde-a-vue-d-un-entrepreneur-proposant-de-la-chloroquine-a-ses-salaries-07-04-2020-8295345.php

Avec talent et pédagogie, Charles Gave nous explique pourquoi l’Europe ne sert à rien, au contraire, et qu’il faut donc s’en échapper le plus vite possible : https://www.bvoltaire.fr/charles-gave-il-faut-sortir-bruxelles-de-leurope-le-plus-vite-possible/?

Boris Johnson en soins intensifs, il faut qu’il s’en sorte. On peut rappeler le traitement médiatique qu’il a subi, jusqu’à sa formidable victoire du Brexit : https://francais.rt.com/international/73735-infecte-par-coronavirus-boris-johnson-soins-intensifs

https://www.bvoltaire.fr/royaume-uni-le-premier-ministre-a-lhopital-la-reine-a-la-television/?

Les travaillistes anglais font une volte-face à 180 degrés. Ils dégagent Corbyn et l’islamo-gauchisme, et demandent même pardon aux Juifs. Curieusement, avant, on n’entendait personne s’en plaindre, dans leurs rangs, mais la gamelle électorale est passée par là. Quant au très long silence de la Gauche française durant le règne de Corbyn, il signe sa complicité passive. Si d’aucuns avaient encore quelques illusions là-dessus…

Grèce, et voilà comment ça se passe : les masques sont distribués avec le journal !

Allemagne : « Berlin. 300 musulmans sifflent les règles de confinement et se sont pressés devant une mosquée de Neukölln vendredi, en criant « Allahu akbar », alors que le Sénat de Berlin a interdit toute réunion de plus de 2 personnes. La police qui s’approche de la foule est tout simplement ignorée. »  https://lesobservateurs.ch/2020/04/06/berlin-des-centaines-de-musulmans-transgressent-linterdiction-de-regroupement-aux-cris-dallahu-akbar/?fbclid=IwAR0Uxs3kz9z0Fwxzoknu8AQpK5-lKs4raq8Laf_-SKOY2uC54FAyVdpXvi4

Moi j’aime beaucoup ce genre de confinés (Allah)

Danielle Moulins et Jean Sobieski

Après ses crimes, « l’énervé » de Romans s’est senti en paix avec l’islam

(Source : Riposte laïque)

-==-

Covid 19 : même en plein confinement, l’islam continue de tuer !____________________________________________________

Covid 19 : même en plein confi-nement, l’islam continue de tuer !

Fleurs, bougies, et petits cœurs  ne seront jamais de taille contre l’islam

A Romans-sur-Isère (Drôme), où en plein confinement, un fou d’Allah exempt d’enfermement par la bassesse criminelle de nos gouvernants, a poignardé samedi 7 personnes (2 morts – 5 blessés !), il a vite été établi que le tueur est un Soudanais de 33 ans à qui la France a accordé l’asile (pour 10 ans !) en 2017 (vous saviez vous que le Soudan était encore en guerre ?), et aurait agi ainsi parce que « déprimé de vivre parmi des mécréants » !

Il ne serait pas venu à l’idée de ce crétin, de repartir d’où il venait, d’autant plus que précisément les mécréants ne l’avaient pas sonné ; seulement nos criminels dirigeants et associations droits-de-l’hommistes complices des ONG pourvoyeuses de migrants !

Si tous les déprimés de la terre se mettent à trucider à tout va, ajoutés aux terroristes islamistes et aux victimes du Coronavirus, cela risquerait de faire du vilain… mais peut-être est-ce au final, la face cachée du fameux « c’est notre projeeeet » de l’hystérique candidat Emmanuel Macron ?

Chassez le naturel chez les foldingues, adeptes du plus sanguinaire prophète de toutes les religions et même sectes… il revient au galop ; celui de trucider le plus de mécréants, raison pour laquelle celui de Romans s’appliquait à demander à ceux qui avaient le malheur de le croiser, s’ils étaient musulmans… histoire sans doute de ne pas trucider un « frère » par mégarde !

http://www.fdesouche.com/1359867-romans-sur-isere-il-lui-demande-sil-est-maghrebin-lhomme-repond-quil-est-francais-abdallah-ahmed-osman-se-retourne-et-le-poignarde-dans-le-dos

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/04/06/a-romans-sur-isere-un-effroyable-parcours-terroriste_6035706_3224.html

Richard Roudier, Président de la Ligue du Midi, résume parfaitement en quelques mots le ressenti exaspérant qui se fait jour chez les confinés, certains subissant les glapissements islamiques du muezzin, à la punition déjà angoissante, d’enferment.

Le gouvernement porte une très grande responsabilité dans cette affaire, en laissant s’installer l’islam, et en ne faisant pas respecter les lois de la France. Il y a quelques jours à peine, en plein confinement, on a entendu en différents points du pays, comme à Montpellier La paillade-Cévennes, résonner l’appel du muezzin à la prière dans un silence assourdissant du côté du ministre des cultes Castaner ou des préfets.

https://ripostelaique.com/romans-abdallah-a-o-le-coran-au-virus-a-encore-frappe.html

Ce qui n’empêche pas les médias aux ordres, de se répandre en propos vaseux comme à leur habitude, dès qu’un attentat risque de mettre à mal leur refrain sur le « délicieux vivre ensemble » si cher à leurs donneurs d’ordres… Donnant ainsi l’occasion à Eric Zemmour d’en balancer une bien bonne à propos de France Info, qui ferait se gausser dans les chaumières, si les habitants n’étaient pas déjà en phase de moral en berne :

https://twitter.com/i/status/1247224581825400838

http://www.fdesouche.com/1359997-zemmour-sur-lattaque-de-romans-sur-isere-france-info-a-reagi-comme-une-maman-qui-envoie-une-lettre-dexcuse-pour-son-fils-qui-a-manque-lecole

Mais qui, mieux que Patrick Jardin pouvait s’exprimer sur ce dernier drame, imputable à la secte islamiste, lui dont la fille Nathalie lui a dramatiquement été ravie lors de l’attentat du Bataclan, et qui depuis mène un double combat contre l’islam assassin et nos indignes dirigeants qui ne valent pas mieux… ?

https://ripostelaique.com/de-tout-coeur-avec-le-pere-de-julien-vinson-mais-je-me-dois-de-lui-dire-ceci.html

J’avoue être en tous points d’accord avec ce père courageux qui depuis le drame fait face à son chagrin avec dignité, contrairement au père indigne, dont je ne citerai pas le nom, ayant trouvé le moyen de tuer son enfant une seconde fois en commettant un livre intitulé « vous n’aurez pas ma haine » …

Bien que moins stupidement aveugle, il en est un peu de même avec un proche de la famille Vinson, qui laissait libre court à son émotion devant les deux vies sacrifiées, et livrait un « vibrant hommage » rendu à Julien Vinson, l’une des victimes de samedi, et fils d’une sommité locale, propriétaire du café-théâtre-restaurant « La Charrette ».

Si l’on peut comprendre le chagrin des proches de cette famille, bien connue à Romans, nous sommes nombreux également à approuver la nuance apportée par Patrick Jardin dans son texte ; à savoir que ce drame qui succède à tant d’autres déjà, n’est pas le fruit du hasard, mais la continuation d’une guerre que l’islam livre à l’Occident depuis des siècles.

Et quand on apprend que celui qui proclame ainsi son soutien à la famille, n’est autre que Bernard Miyet, ancien secrétaire général adjoint de l’ONU on se prend à avoir envie de lui clamer que c’est justement à cause de cette idéologie mondialiste-gauchiste-mortifère, qui veut à toute force gommer les différences entre les individus et les nations, qu’on en est arrivé à laisser la bride sur le cou à ceux qui n’ont pour but que l’extermination de ceux qui s’opposent à leur croyance.

Ainsi, Miyet dans son hommage ne prononce jamais le mot islam ou islamiste, se contentant d’un verbiage général, refusant de nommer le vrai responsable !

“Romans a perdu une partie de son âme. Une atroce tragédie vient de frapper au cœur des familles éplorées auxquelles vont nos pensées et nos condoléances. Le “peuple” romanais et péageois est naturellement bouleversé, stupéfait et désemparé face à cet acte barbare et inepte, inique et injustifiable, inhumain et pervers commis par un individu, incarnation de la vacuité de la pensée et de la raison, tristement et fugacement célèbre avant de retomber dans son néant, qui termine à genoux faute d’avoir jamais été debout.”

C’est donc justement à cause de cette volonté de ne jamais accuser le serial killer nommé islam, que ces mêmes bobos de gauche, d’accord pour traquer ceux qu’ils nomment « racistes » et « fascistes », sont vent debout contre une prétendue stigmatisation ou un amalgame, refusant d’admettre que les prétendus « bons musulmans », incapables de condamner et combattre les extrémistes tueurs, sont donc à mettre tous dans le même sac, et les renvoyer dans leurs pays islamistes d’origine… lesquels ne manquent pas.

A relever également l’ahurissante sortie d’’un voisin de la Charrette, s’étonnant que cela arrive dans son petit coin tranquille… soulignant ainsi le monstrueux égoïsme de ceux pour qui les nombreuses tueries en France n’ont pas semblé si graves… puisque si éloignées de leur petit univers et leur petit confort personnel…

Malgré le confinement, les riverains et amis de la Charrette ont tenu à rendre également hommage au fils de Christian Vinson. Depuis dimanche matin, quelques fleurs, des bougies et des mots de soutien s’affichent sur la vitrine du célèbre café-théâtre. Et Sylvain, voisin et client de la Charrette, qui profitait de l’une des rares sorties permises pour promener son chien de nous confier après s’être recueilli : “On ne s’attendait tellement pas à voir ça ici… Dans quel monde vit-on ?”

Que ce monsieur et ses semblables, relisent les textes de Patrick Jardin, et tous les articles parus dans la réinfosphère à chaque attentat… donnant une version plus juste de la réalité sur le terrain ; ils sauront que rien ni personne n’est à l’abri de ces fous dangereux, et à aucun endroit de France puisque le gouvernement les invite littéralement à nous envahir et nous summerger.

https://limpartial.fr/le-vibrant-hommage-de-bernard-miyet-a-julien-vinson/

Tous ceux qui leur ressemblent vont-ils enfin comprendre à quel point la présence en France de cet islam qui n’est que conquérant et aucunement prônant l’amour et la tolérance, n’est pas souhaitée par l’immense majorité des citoyens français, qui en ont plus qu’assez d’être accablés d’impôts pour accueillir nos futurs tueurs, et doivent en plus payer de leur vie ou de celle d’un être cher…

A Romans, l’islam vient de nous confirmer que même pendant une pandémie, et un confinement national… il ne s’arrête pas de tuer, grâce à l’indifférence, ou l’encouragement, des gouvernants européens, dont les nôtres, stupides sous-êtres se prenant pour des aigles, s’imaginant pouvoir utiliser les musulmans pour préserver leurs postes… alors qu’ils sont eux-mêmes utilisés par les musulmans, et de manière bien plus efficace !

Quoi qu’il en soit, cette période de confinement forcé devrait permettre à tout un chacun de bien réfléchir à l’addition des décès qui s’allonge de jour en jour… aussi bien à cause du Covid 19 que de l’islam, mais surtout par l’absolue incompétence des Macron, Philippe, Castaner, Véran… et tant d’autres, et en tirer l’unique conclusion qui s’impose :

Covid + islam, c’est trop ! Il est grand temps de nettoyer les écuries d’Augias… en virant tous les maudits canassons qui travaillent à notre perte !

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

Covid 19 : même en plein confinement, l’islam continue de tuer !

(Source : Riposte laïque)

-==-

A lire aussiDans le 93, les assistés venus chercher l’argent des Kouffars grognent : ça ne va pas assez vite !

Nos usines se reconvertissent pour produire des respirateurs, les musulmans créent un coran électronique

Taqyia musulmane : « Par Allah, j’vous jure que j’suis plus musulman ! », il voulait se faire passer pour chrétien…

Le collabo Olivier Lecour Grandmaison attaque Finkie et « Riposte Laïque » sur Oumma.com