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Paul-Marie Coûteaux : « Sur presque tous les sujets, Emmanuel Macron joue contre les intérêts de la France »

https://www.bvoltaire.fr/media/2018/12/paul-marie-co-teaux-nous-devons-obtenir-la-dissolution-de-l-rsquo-assembl-e-nationale-U87qISz7tHY-845x475.jpg         Il ne faut pas s’en étonner quand on sait que cette petite pourriture veut la fin de la France et des Français depuis le début de son mandat. Avant les élections, on avait pourtant été prévenus qu’il était dangereux ! Malgré tout, trop  d’irresponsables français n’en ont pas tenu compte et ont voté pour lui. Même s’il est vrai que physiquement, il présente plutôt bien, cela n’est en aucun cas suffisant pour en faire un président digne de ce nom, comme on s’en est malheureusement rendu compte depuis qu’il est arrivé au pouvoir !

Ce que certains refusent de comprendre, c’est que les autres pourris  du mondialisme ont propulsé cette marionnette au pouvoir en utilisant la ruse et la magouille dans l’unique but de détruire la France. Ainsi, ce pantin se croit tout permis ; il fait tout pour discréditer ce pays et ce peuple, qu’il ne cesse d’ailleurs d’insulter lors de ses déplacements à l’étranger. Espérons qu’il y aura un jour un procès pour haute trahison et qu’alors, il y aura des  sanctions sévères pour tous les protagonistes de ce piège machiavélique tendu aux Français, dans lequel beaucoup ont malheureusement sauté à pieds joints. louyehi  _____________________________________________________

Nouveaux propos polémiques tenus par lors de son retour de Jérusalem. Le Président estime que la guerre d’Algérie peut avoir « le même statut que ce qu’avait la Shoah pour Chirac en 1995 ».

Au micro de Boulevard Voltaire, réaction de Paul-Marie Coûteaux, qui s’insurge contre ce Président qui multiplie «les critiques acerbes contre son pays» et « les bourdes diplomatiques ».

La guerre d’Algérie serait comparable à la Shoah, selon les mots d’Emmanuel Macron à un journaliste du Figaro lors de son retour d’Israël. Ces mots ont été très mal accueillis. Selon vous, qu’a voulu dire le président de la République ?

Les mots étaient les suivants « La guerre d’Algérie peut avoir le même statut que ce qu’avait la Shoah pour Chirac en 1995 ». La phrase est absurde. Une guerre n’a pas de statut si ce n’est celui de guerre. Cela n’a pas de rapport avec la Shoah.

Il avait déjà tenu des propos similaires pendant sa campagne présidentielle. J’ai été sidéré d’ailleurs que cela n’ait pas empêché son élection. Si les Français étaient encore conscients d’eux-même et avaient un sens de la dignité nationale, ils n’auraient pas élu un personnage qui accuse la France d’un crime contre l’humanité comme il l’a fait en Algérie à propos de ladite guerre d’Algérie. Depuis lors, Emmanuel Macron multiplie les critiques souvent acerbes contre son pays. Ce n’est d’abord absolument pas la fonction d’un président de la République. Ensuite, il émet souvent ces critique lors de voyages à l’étranger. Il déprécie son pays devant des puissances étrangères. Il l’a fait en Hongrie, en Slovénie, au Danemark. On ne compte plus ses bourdes diplomatiques, car ce sont bien des bourdes. Cela stupéfait tout le monde. Elles font rire, sourire ou consternent – selon le degré d’affection de chacun pour la France – un très grand nombre de chancelleries à travers le monde.

C’est un amateur. Tout le monde se rend compte que le président de la République n’est pas à la hauteur de sa fonction et qu’il n’est pas, d’une certaine façon, normalement constitué. Il n’est en tout cas pas intellectuellement normalement constitué. Tout est erratique et il contrôle toute l’information. Ses ministres sont épuisés, car il donne des ordres et des contre-ordres.

 

On présente souvent le président de la République comme quelqu’un avec une pensée complexe, peut-être trop complexe…

Elle n’est pas complexe, c’est de la choucroute philosophique. Sylvain Fort était une plume très correcte. Il arrivait alors à sortir des discours à peu près cohérents qui avaient leur force. Ce n’était plus du tout le cas quand il s’est pris d’écrire ses discours par lui-même Je prendrais juste en exemple le discours devant le Congrès réuni à Versailles en 2017, peu après son élection. Je défie à quiconque de comprendre quoi que ce soit à ce discours qui avait duré une heure et demi. D’ailleurs les députés étaient consternés et avaient renoncé à comprendre. Personne n’avait pu en retenir quoi que ce soit. C’était un mélange de Derrida, de Paul Ricoeur et de quantité de philosophes qu’il a très mal ingurgités.

 

L’initiative démocrate aux États-Unis qui voudrait empêcher Trump de finir son mandat vous inspire-t-elle pour la France ?

Ce que je disais sur Macron en matière de politique étrangère vaut pour tous les sujets, y compris en politique intérieure. On peut à ce titre prendre l’exemple des retraites. En multipliant les présentations absconses de sa réforme, plus personne n’y comprend rien. Moi-même, et j’ai pourtant été élève à l’ENA, je ne comprends plus rien à la réforme des retraites. Aussi bien que je ne peux même plus dire si je suis pour ou contre. Mais c’est voulu. Les Français se disent que si c’est flou, il y a un loup. De ce fait, ils descendent dans la rue. Il a ainsi toute légitimité à privatiser tout ce qu’il peut, en particulier tous les services publics. Le projet macronien consiste à privatiser des aéroports au réseau ferroviaire et à peu près tout ce qui lui tombe sous la main. Cela vaut pour en matière industrielle.  Thomsom n’est pas la seule affaire, Latecoere en est une autre. Il a lui-même fait venir Latecoere en France. Il laisse le patrimoine industriel français à des capitaux américains. Ensuite, ils deviennent majoritaires et emportent le morceau.

Avec Macron, C’est la trahison nationale à tous les étages !

Pour revenir à votre question. Il n’y a cependant pas en France de mécanisme institutionnel aussi précis que l’impeachment américain. Il y a certes la comparution pour trahison devant la Haute Cour de justice, mais il faudrait une majorité. Et dans l’état de l’opposition servile que nous connaissons, la perspective est impossible…En France, l’impeachment, est plutôt populaire. Au lieu de manifester contre les retraites, il faut arriver à créer une coordination des forces nationales. Tout le monde est le bienvenu. Il faut manifester pour exiger la démission du président de la République. Nous sommes déjà dans une situation pré-insurrectionnelle. On en arrive à placer des drapeaux algériens sur les toits des lycées français. C’est d’ailleurs la conséquence de ce qu’il dit à propos de la Shoah. Si la France a commis un crime comparable à la Shoah en Algérie, les Algériens sont fondés à venir se venger ici. Il donne une légitimité à ceux qui veulent détruire la France.

On ne compte par ailleurs plus le nombre de fois où l’État  s’assoit sur plusieurs articles de la Constitution. Ce fut le cas de l’article 23 avec l’affaire Delevoye, mais on ne les compte plus.

Sur à peu près tous les sujets, Macron joue systématiquement contre les intérêts de la France. On a rarement atteint un tel point de corruption du pouvoir d’État.

 

(Source : Boulevard Voltaire)

Les « Allah Akbar » auxquels vous avez échappé cette semaine

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A lire aussi : Arrestations pour trafic d’êtres humains après le naufrage de migrants à La Panne

Benjamin Blanchard : « Ils ont disparu à Bagdad, en centre-ville, dans les environs de l’ambassade de France »

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Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas. Sauf pour l’Islam, fauteur de haine et de terreur.

  • Massy, banlieue parisienne : Un lycéen de 17 ans poignardé par un autre élève en criant Allaghu Akbar. Le jeune a été et grièvement blessé. L’agresseur a 19 ans. Il est illégalement entré en France, il a été placé en garde à vue, mais sera très vite relâché.
  • Pretoria : Les manifestants chantent « un Américain, une balle » et « Allah Akbar » devant l’ambassade américaine d’Afrique du sud à Pretoria ce jeudi.
  • Un Pakistanais a été aveuglé par son père et ses frères lors d’un « crime d’honneur ». « Pendant qu’ils m’arrachaient les yeux, il criait « Allahu Akbar ! Allahu Akbar ! ».
  • Égypte :  vendredi 10 janvier, dans la banlieue du Caire, une chrétienne a survécu par miracle à ses agresseurs. « Il a mis sa main gauche sur mes yeux, a levé ma tête et m’a tranché la gorge de gauche à droite en criant: « Allah Akbar! Je vais te massacrer parce que tes cheveux sont découverts. J’ai réussi à me dégager et j’ai placé mon écharpe sur ma blessure. Quand je me suis retournée, l’homme se tenait juste là, me regardant d’un air menaçant.» 68 points de suture ont été nécessaires pour refermer la plaie béante et sauver Catherine.
  • Prédicateur palestinien : « Le califat a été promis par Allah ! Au moyen du califat et de la consolidation de notre pouvoir, la conquête de Rome est une certitude ! Allah Akbar ! » a déclaré Nidhal Abu Ibrahim Siam devant une foule de fidèles musulmans à la mosquée al-Aqsa dans la vieille ville de Jérusalem, a rapporté lundi l’Institut de Recherche du Moyen-Orient MEMRI.
  • Rennes : nouveau fait inquiétant en lien avec la radicalisation islamiste rapporté par le syndicat FO-Pénitentiaire. Une détenue islamiste a agressé le 6 janvier les agents pénitentiaires aux cris de « Allah Akbar ». A plusieurs reprises la détenue hurla « Allah Akbar, la Bretagne, les Bretons, rendez-moi mes affaires ! »
  • A La Rochelle le 19 janvier, un Afghan a foncé sur la police en criant « Allah akbar ». Les policiers l’ont interpellé. L’homme a 25 ans, est d’origine afghane est a « l’attitude menaçante ». Non armé, il a fait l’objet d’une hospitalisation.
  • Sydney, Australie : Mohammad Ali Halimi, 25ans, chauffeur Uber, est accusé d’avoir poignardé à mort sa femme, 22 ans, en hurlant Allah Akbar, avant de se rendre dans un poste de police …

Rappel des semaines précédentes :

  • France – Vendredi 19 août 2016, Jean-Louis (Chalom) Levy, sexagénaire français juif, était agressé gravement au couteau par Mehdi Kerkoub, délinquant franco-algérien multirécidiviste, aux cris de « Allahou Aqbar » (Source, Véronique Chemla).
    • Le 12 septembre 2019, la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Colmar déclarait l’agresseur pénalement irresponsable.
    • Le 30 décembre 2019, Jean-Louis Levy décédait à l’âge de 65 ans.
  • Cachemire – Cinq Hindous du Cachemire ont été contraints du jour au lendemain de quitter leurs maisons pour échapper à la campagne génocidaire déclenchée par les radicaux islamiques.« Quittez notre » Cachemire. Si vous voulez rester au Cachemire, vous devez dire Allahu Akbar. Nous voulons le Pakistan, ainsi que les femmes hindoues mais pas leurs hommes. »
  • Marseille : Un homme prénommé Ali, réputé « croyant mais pas pratiquant » par sa famille, armé de deux couteaux et criant à plusieurs reprises « Allah akbar », tout en récitant une prière, a été interpellé dimanche par la police dans le XVe arrondissement de Marseille. Lors de son interpellation, l’homme a saisit l’arme d’un policier, crié plusieurs fois « Allah Akbar » et tiré. La balle est passée très près du visage du policier.
  • Tunis, mardi 14 janvier : Munis de drapeaux noirs et blancs de l’organisation terroriste de l’Etat islamique (Daech), les partisans de Hizb Ettahrir ont scandé des slogans hostiles à la constitution tunisienne en criant «Allah Akbar», en ce jour où l’on fête la révolution.
  • Les Baumettes : le 15 janvier 2020 vers 11 heures. En criant « Allah Akbar », un détenu radicalisé a tenté de crever les yeux d’un médecin psychiatre du centre pénitentiaire des Baumettes à Marseille.
  • Jérusalem : en hurlant « Allahou Akbar », les Palestiniens ont déclenché des manifestations agressives anti-israéliennes pour empêcher les juifs religieux de célébrer la « prière de l’aube » au Mont du Temple.
  • Près d’Angers, un homme a été poursuivi pour menaces de mort dans un supermarché de Trélazé : après avoir acheté un couteau il a proféré des menaces de mort. Au moment de son interpellation, il a crié : « Allah akbar ! [Allah est le plus grand].
  • Flavien Moreau, le premier djihadiste français condamné à son retour de Syrie, est libre.
    • Le 14 décembre 2019, la juge d’application des peines spécialisée dans l’antiterrorisme (JAPAT) ordonnait un retrait de crédit de réduction de peine de trente jours pour éviter qu’il ne commette un nouvel attentat à Noël.
    • Dans sa cellule, il avait écrit « Je suis Ganczarski », en mémoire du terroriste contre la synagogue de Djerba en Tunisie qui a attaqué trois surveillants de prison au cri de « Allah akbar » en janvier 2018.
  • Michigan : Les responsables fédéraux de l’antiterrorisme ont averti les services de police de rester vigilants face à la possibilité d’attaques de type embuscade par des islamistes contre des agents. Dans leur rapport, les responsables font référence à une attaque perpétrée en 2017 contre un agent de police dans un aéroport du Michigan par un suspect qui a crié « Allahu akbar » et a blâmé les États-Unis pour les décès en Afghanistan, en Irak et en Syrie avant de poignarder l’agent.
  • Toulon : un juge a condamné Sliman Ouaki à une peine de prison dont la durée n’a pas été rendue publique (mauvais signe). Il avait agressé le 4 octobre 2019 une vendeuse d’un magasin d’optique, tout en criant « sale juive, Allah Akbar ».
  • Londres : le 13 janvier devant la cour, Mohiussunnath Chowdhury, un homme accusé de terrorisme, a décrit la fusillade de la mosquée de Christchurch en Nouvelle-Zélande comme « gagnant-gagnant pour nous, quoi qu’il arrive, c’est une victoire ». Deux policiers non armés ont été coupés à la main lorsqu’ils se sont battus pour le désarmer près de la résidence de la Reine à Londres, alors que Chowdhury criait à plusieurs reprises « Allahu Akbar ».
  • Australie, Melbourne : Un tueur est en liberté après qu’un homme ait été poignardé à mort au milieu de la rue animée de Chapel Street à Melbourne. Des témoins ont dit avoir entendu un homme crier « Allahu Akbar » et la police pense que le suspect était peut-être animé d’une « idéologie terroriste ».
  • Arizona : à Glendale, un homme récemment libéré de prison est de nouveau derrière les barreaux après avoir menacé une famille de Glendale et la police en hurlant : « Allahu Akbar ».
  • Grande-Bretagne, Cambridgeshire : l’attaque d’un agent de prison par deux détenus portant de fausses ceintures suicide et criant Allah Akbar est traitée comme une attaque terroriste, a déclaré la police. il y a 5 blessés dont 1 grave.
  • Allemagne : Berlin, la police a tué par balle un homme de 37 ans qui a tenté de les attaquer avec un couteau en criant Allah Akbar, a rapporté l’agence de presse allemande DPA.
  • France : La police a remis en liberté la femme du terroriste de VilleJuif qui a juré de devenir un «martyr» et avait hurlé «Allah Akbar» à plusieurs reprises lors de l’attaque.
  • Perpignan : Un terroriste de 32 ans, recherché depuis le 31 décembre, a été interpellé à Perpignan. En prison, il avait crié « Allah Akbar » et assurait prier tous les jours.
  • A Metz, la police française a tiré sur un homme au couteau qui criait « Allahu akbar ».
  • Dans le Thalys qui va d’Amsterdam à Paris, la panique a éclaté quand un voyageur a tenté d’attaquer quelqu’un et a crié plusieurs fois « Allahu Akbar ». Les autres voyageurs se sont enfuis dans d’autres compartiments dans la panique et ont averti la police. Le suspect a été arrêté à la gare centrale de Rotterdam.
  • Allemagne : dans le quartier Kronberg de Schönberg, un groupe composé d’une douzaine de jeunes d’environ 16 ans à l’allure méditerranéenne a blessé un conducteur de 21 ans. Comme ils bloquaient la route, le jeune homme de 21 ans a klaxonné ce qui a provoqué une réaction agressive immédiate des jeunes qui ont hurlé Allah Akbar en le frappant.
  • Italie : Un citoyen non-européen – dont la nationalité n’est pas encore connue – a commencé à hurler aux urgences de l’hôpital Ruggi de Salerne. L’homme, malgré la tentative de le calmer par les agents sanitaires, a continué à crier, se dirigeant vers les toilettes et répétant la phrase « Allah akbar ».

Les « Allah Akbar » auxquels vous avez échappé cette semaine

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

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Réforme des retraites : le Conseil d’État tape sur les doigts du gouvernement

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Les opposants à la réforme des retraites viennent de trouver un allié inattendu : le Conseil d’État. Dans son avis sur le projet de loi organique et le projet de loi instituant un système universel de retraite, la plus haute juridiction administrative française souligne notamment la précipitation du gouvernement et les risques d’atteintes à la Constitution.

Saisi le 3 janvier, le Conseil d’État n’a disposé que de trois semaines pour rendre son avis sur les deux projets de loi, ce qui « ne l’a pas mis à même de mener sa mission avec la sérénité et les délais de réflexion nécessaires pour garantir au mieux la sécurité juridique de l’examen auquel il a procédé ». Situation d’autant plus regrettable qu’il s’agit d’une réforme « inédite depuis 1945 et destinée à transformer pour les décennies à venir un système social qui constitue l’une des composantes majeures du contrat social ». Sans compter que « de nombreuses modifications [ont été] apportées aux textes pendant qu’il les examinait ».

Le Conseil d’État critique également le recours à 29 ordonnances pour compléter les lois, y compris « pour la définition d’éléments structurants du nouveau système de retraite », ce qui « fait perdre la visibilité d’ensemble qui est nécessaire à l’appréciation des conséquences de la réforme et, partant, de sa constitutionnalité et de sa conventionnalité ». L’étude d’impact accompagnant les textes n’est pas épargnée, puisque « les projections financières restent lacunaires », en particulier sur la hausse de l’âge de départ à la retraite, le taux d’emploi des seniors, les dépenses d’assurance chômage et celles liées aux minima sociaux.

Ce n’est pas tout ! Les dispositions de l’article 1, qui renvoient à une loi de programmation la revalorisation des enseignants et chercheurs, « constituent une injonction au gouvernement de déposer un projet de loi » et sont donc « contraires à la Constitution ». Voilà qui fragilise encore les promesses lancées à la va-vite pour tenter d’apaiser la colère de ces fonctionnaires, particulièrement lésés par une réforme à points prenant en compte toute la carrière.

Le Conseil d’État reprend donc la plupart des critiques formulées par des catégories de métiers de plus en plus nombreuses, y compris, récemment, par l’armée. On ne peut l’accuser de faire de la politique ni de vouloir mettre le gouvernement en difficulté. Force, donc, est de constater qu’il met l’accent sur des défauts inhérents à ce projet gouvernemental, dicté non seulement par le Premier ministre mais aussi par , s’il est vrai qu’il n’y a pas « le début du commencement de la moitié d’une feuille de papier à cigarette » entre le Président et lui, comme il aime à le répéter.

Dans l’avion qui le ramenait d’Israël, Macron s’est confié à trois journalistes, assurant que « nous sommes une démocratie » et lançant comme un défi : « Essayez la dictature et vous verrez ! » Nous ne sommes peut-être pas en dictature, bien qu’il existe des formes insidieuses de totalitarisme, comme les tentatives de mainmise de la pensée unique sur les esprits. Mais, s’il veut donner l’exemple de la démocratie, qu’il cesse de se replier sur ses certitudes, qu’il descende de son Olympe et commence par tenir compte de l’avis d’une majorité de Français, qui rejoint celui du Conseil d’État !

Réforme des retraites : le Conseil d’État tape sur les doigts du gouvernement

(Source : Boulevard Voltaire)

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Mais qui est donc roi de Jérusalem ?

                                                      Felipe VI, Jérusalem _____________________________________________________

Jeudi 23 janvier, Israël commémorait la libération du camp d’Auschwitz, il y a soixante-quinze ans. Quarante-sept chefs d’État et de gouvernement ont fait le déplacement : des présidents, des souverains dont le roi Philippe VI d’Espagne. À cette occasion, Paris Match nous apprend que le monarque espagnol est aussi roi titulaire de . Est-ce pour cela qu’il a été chargé de prononcer un discours au nom de tous les chefs d’État présents ? On peut en douter. Un titre transmis au cours des siècles depuis que le royaume franc de tomba aux mains du sultan d’Égypte, en 1291, avec la chute de Saint-Jean-d’Acre, son dernier bastion.

Par quel chemin détourné de l’Histoire et de la généalogie les rois d’Espagne peuvent-ils prétendre à ce royaume fictif ? Il faut, pour cela, remonter aux dernières années du royaume fondé par les croisés en Terre sainte. En 1268, Conradin de Hohenstaufen, roi effectif de Jérusalem, mourut sans héritiers directs. L’une de ses cousines, Marie d’Antioche, de la maison de Poitiers, revendiqua alors le royaume pour, finalement, vendre ses droits en 1277 au frère de Saint Louis, Charles d’Anjou, qui fut aussi comte de Provence et roi de Naples. Le titre de roi de Jérusalem passa ensuite, avec le royaume de Naples, aux rois d’Aragon qui devinrent rois d’Espagne. Et ainsi de suite jusqu’à Philippe VI d’Espagne. Pour faire court.

Mais les choses seraient trop simples, car le roi d’Espagne n’est pas le seul à prétendre à ce titre honorifique. En effet, les empereurs d’Autriche de la maison de Habsbourg-Lorraine le revendiquent aussi. Ainsi, lorsque Zita, épouse du dernier empereur d’Autriche, Charles (1887-1922), fut enterrée au couvent des Capucins de Vienne, le 1er avril 1989, l’on énuméra sa longue et impressionnante titulature. Figurait celle de reine de Jérusalem. Les Habsbourg-Lorraine sont, en effet, descendants de Ferdinand Ier, empereur du Saint-Empire, frère de Charles Quint, qui tirait ses droits sur le royaume fictif de Jérusalem par leur mère Jeanne la Folle (1479-1555), reine de Castille et d’Aragon. Charles Quint qui portait dans ses armes pleines celles de Jérusalem – la croix potencée d’or cantonnée de quatre croisettes.

Et ce n’est pas tout ! La maison de Savoie, qui régna sur l’Italie de 1861 à 1946, peut, elle aussi, prétendre au royaume de Jérusalem. Comment ? Il faut, une fois encore, remonter, aux dernières années du royaume franc. Outre Marie d’Antioche, citée plus haut, un autre cousin de Conradin de Hohenstaufen revendiqua, lui aussi, le trône de Jérusalem : Hugues III de Poitiers-Lusignan, roi de Chypre, qui régna effectivement de 1269 à 1276. Le titre passa dans la maison de Lusignan jusqu’à Anne de Lusignan (1418-1462), fille de Janus, roi de Chypre, arrière-arrière-petit-fils de Hugues III. Anne de Lusignan (ou de Chypre) épousa Louis Ier, duc de Savoie (1413-1465). Et c’est ainsi que le titre de roi de Jérusalem fut porté par les ducs de Savoie. Ainsi, en 1848, Charles-Albert de Savoie, roi de Sardaigne et père du premier roi d’Italie, Victor-Emmanuel II (1820-1878), lorsqu’il accorda une Constitution à ses sujets, s’intitulait « Charles-Albert, par la grâce de Dieu, roi de Sardaigne, de Chypre et de Jérusalem, duc de Savoie »

Dieu merci, ces revendications restent virtuelles, les choses étant suffisamment compliquées comme ça à Jérusalem, comme partout en Orient d’ailleurs.

Georges Michel

Mais qui est donc roi de Jérusalem ?

(Source : Boulevard Voltaire)

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Entendez-vous dans nos campagnes ?

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Il y a les élus progressistes, technocratiques et citadins, fidèles à rien sauf à eux-mêmes, qui s’illustrent actuellement sur les bancs du Sénat pour continuer de déraciner ce qui résiste encore de nos vieux attachements. Ils disparaîtront les premiers dans l’effondrement qu’ils préparent. Être dans le vent, c’est un destin de feuille morte.

Et puis, il y a les élus des champs. Des maires, parfois même députés, au four et au moulin, qui se battent pour le dernier commerce, le dernier service, la dernière école encore en vie dans le village. Ce sont eux, élus préférés des Français, que les élections municipales de ce mois de mars doivent renouveler. Il y a, bien sûr, parmi eux, des amoureux de ronds-points et de zones commerciales, des promoteurs – dans tous les sens du terme – de lotissements horribles et de maisons pour tous où l’on ne voit personne, de stades synthétiques ou de panneaux lumineux. Des aménageurs du territoire qui déménagent notre terroir. Mais beaucoup, encore, sauvent l’honneur et forment, jour après jour, les derniers protecteurs de la France et de ses paysages, de ses clochers et de ses villages, de son patrimoine vivant, matériel et immatériel. Ils disent, à la face de nos élites mondialisées, ce que fait dire Rostand au coq Chantecler : « Je ne sais pas très bien ce que c’est que le monde ;/Mais je chante pour mon vallon, en souhaitant/Que dans chaque vallon un coq en fasse autant. »

Et parmi leurs combats figure, justement, la défense du chant du coq. Une loi pour protéger les sons de nos campagnes, berceuses de nos enfances et chant de notre France, qui l’eût cru ? Et pourtant, le 30 janvier prochain, l’Assemblée nationale aura à examiner la proposition de loi du député lozérien Pierre Morel-A-L’Huissier, tendant à consacrer le « patrimoine sensoriel des campagnes » et à rabattre leur caquet à ces néoruraux qui multiplient les plaintes et obtiennent gain de cause contre les « bruits et effluves » du terroir… Le bruit et les odeurs ?

« C’est parti d’une réflexion d’un maire de Gironde expliquant qu’il devait intervenir pour n’importe quoi : des plaintes contre des cloches, un coq. Ensuite, dans mon département, des touristes se sont plaints des cloches d’une chapelle qui sonnaient à 7 heures : j’ai un peu évoqué le sujet sur les réseaux sociaux et j’ai vite reçu énormément de lettres d’élus locaux se disant englués dans ce genre de conflits », explique le député. L’élu en question, Bruno Dionis du Séjour, maire de Gajac, est d’ailleurs engagé dans une autre bataille : faire inscrire les bruits de la campagne au patrimoine de l’UNESCO !

À Paris, quand on évoque l’autre côté du périphérique, on parle de l’affreux mot de « ruralité ». Mais avec ces élus qui semblent nous dire « Quand j’entends le mot “ruralité”, je sors mon tracteur vert ! », force est de constater que la France des campagnes n’est pas tout à fait morte.

Gageons que le chant du coq, l’aboiement familier du chien, le meuglement des vaches, le braiment de l’âne, le pépiement des oiseaux ont encore un petit sursis… Et que oui, si nous y tenons, les cloches sonneront encore demain !

François Marie

Entendez-vous dans nos campagnes ?

(Source : Boulevard Voltaire)

Guerre d’Algérie : la dernière manipulation de l’Histoire de Macron / Décidément, la petite marionnette de l’Elysée a un complexe vis-à-vis de l’Algérie… Vite, un psy, il faut qu’il se soigne !

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Ainsi, souhaite donner à la guerre d’Algérie « le même statut que celui qu’avait la Shoah pour Chirac en 1995 ». Le mot de « statut » trahit évidemment les limites du personnage. Des événements tragiques chargés de passions et de souffrances humaines sont donc réduits au mot de statut, un terme juridique, administratif, bref, un moyen, un outil, un calibrage.

Dans quel but ? La réponse est à double détente : ce serait pour mettre fin à un conflit mémoriel et, donc, pour réconcilier les Français entre eux et avec leur passé. Mais au-delà de cette justification apparente et artificielle apparaît le second objectif, de tactique politicienne : mettre en garde non plus, comme en 1995, contre le Front national accusé d’antisémitisme en raison des dérapages verbaux de son chef mais, cette fois, contre le Rassemblement national et son opposition à la politique d’immigration.

Cette manipulation de l’Histoire est intellectuellement fausse et malhonnête. Elle est politiquement perverse.

Elle est fausse par ce qu’il n’y a rien de commun entre la « participation de la France à la Shoah » et la guerre d’Algérie, rien de commun entre un génocide monstrueux et cyniquement assumé par un État totalitaire, dont les exemples sont rares et n’égalent jamais le caractère systématique du nazisme, et les combats liés à la colonisation ou à la décolonisation, qui n’ont jamais eu pour but de détruire une population et ont même souvent été accompagnés de progrès médicaux, sanitaires, économiques, rien de commun entre les six millions de Juifs assassinés et les deux millions d’habitants en 1830 devenus dix millions en 1960, lorsque la France a quitté ce qui était devenu l’Algérie.

C’est intellectuellement malhonnête parce que les deux situations n’ont pas la même structure :

en 1942-1944, la minorité juive présente en France depuis longtemps a été dissociée de la nation et abandonnée par un gouvernement non démocratique et soumis à l’étranger au point d’en devenir le complice dans une entreprise génocidaire inégalée dans l’Histoire. Peu de Français y ont collaboré. Certains s’y sont opposés. La « guerre d’Algérie », au contraire, a été menée au nom de la République par un gouvernement démocratique légitime, issu d’élections. Des millions de jeunes Français y ont participé. Le but était d’abord de lutter contre une rébellion particulièrement cruelle, de préserver la présence de plus d’un million de pieds-noirs sur leur terre et de pacifier la population en lui apportant une aide médicale, scolaire, économique, celle à laquelle contribuaient les SAS, notamment. Comme tous les pays dotés d’une façade maritime en Europe, la France a mené une entreprise coloniale qui, pour elle, n’a pas été une bonne affaire, comme l’a montré Jacques Marseille, et elle a été plus maladroite encore dans la décolonisation, dont les victimes ont d’abord été les Français d’Algérie, pieds-noirs, Juifs et harkis massacrés ou contraints à l’exil. Il faudrait donc que les victimes s’excusent auprès de leurs bourreaux. Dans les deux cas, les Juifs sont parmi les victimes, mais ici, en tant qu’anciens « colons » – ce qui est, d’ailleurs, faux -, il faudrait qu’ils soient parmi les coupables ?

La « communauté juive » demandait la réparation que le discours de Chirac lui a fournie. Il s’agissait de répondre à l’attente d’une partie des Français. Il était historiquement discutable d’engager la responsabilité de la France plutôt que celle de l’État français soumis à l’Allemagne, mais on pouvait y voir de la générosité, sans prendre conscience du danger mortel de la repentance injustifiée quand elle détruit une fierté nationale sans laquelle un peuple meurt. En revanche, il devient totalement pervers de prendre à son compte le discours d’un autre État qui a édifié un pouvoir non démocratique sur le roman noir de la guerre d’indépendance. La colonisation n’est pas un crime contre l’humanité.

On ne fait pas des Français en cultivant chez les immigrés la fierté de leur autre pays et leur hostilité envers celui qui les accueille, mais en les appelant à participer à la fierté du peuple qui les reçoit.

Christian Vanneste

Décidément, Macron a un complexe vis-à-vis de l’Algérie…

(Source : Boulevard Voltaire)

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Décidément, Macron a un complexe vis-à-vis de l’Algérie…

Contrairement à ce que certains médias veulent mettre en avant, le moment le plus fort de la visite effectuée par en Israël n’aura pas été son pathétique spectacle face aux policiers israéliens mais plutôt son indignation quant à une possible absence de procès pour le meurtrier de Sarah Halimi. Même si, sur ce point, on peut s’interroger sur une telle prise de position à l’étranger, sachant que, constitutionnellement, la séparation des pouvoirs entre le judiciaire et l’exécutif est à respecter par le garant de notre texte fondateur, le président de la République.

Les défenseurs de la justice pour Mme Halimi, comme moi, ont forcément applaudi en voyant le Président abonder dans notre sens.

Mais à peine Macron avait-il fait ce petit pas vers la lumière que ses démons ressortaient pour lui rappeler qu’il n’avait pas, depuis sa visite en Côte d’Ivoire, en décembre dernier, lancé une nouvelle polémique idiote. Alors, tel le prince décrit par Machiavel, il a réfléchi et a trouvé, Eurêka !

Face à des journalistes, dans l’avion le ramenant d’Israël à Paris, il enfile les perles.

Pour se défendre des accusations d’autoritarisme, il réplique en ces termes : « […] essayez la dictature et vous verrez ! La dictature, elle justifie la haine. La dictature, elle justifie la violence pour en sortir. Mais il y a en démocratie un principe fondamental : le respect de l’autre, l’interdiction de la violence, la haine à combattre. » En lisant ça, on se dit que le doute n’est plus permis, il y a, chez Macron, un zeste de Machiavel.

Top des tops de ses confidences aux journalistes, parlant de la guerre d’Algérie, il dit vouloir donner à ce conflit de l’histoire coloniale française « à peu près le même statut que ce qu’avait la Shoah pour Chirac en 1995 ». Sauf que le discours de Jacques Chirac au Vel’ d’Hiv’, en 1995, avait pour objectif de rappeler qu’en acceptant la rafle puis la déportation des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale, la France, patrie des droits de l’homme, terre d’accueil et d’asile, avait failli à ses engagements moraux.

Quel est le rapport entre la Shoah et la guerre d’Algérie ?

Emmanuel Macron a, décidément, un réel complexe avec l’Algérie, surtout qu’on se souvient de sa déclaration de 2017 en Algérie, dans laquelle il affirmait que la « est un crime contre l’humanité » et que « ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes ».

Non Monsieur le président de la République, la Shoah n’est en rien comparable à la guerre d’Algérie, non la France n’a commis aucun génocide durant la colonisation, non l’Algérie n’est pas le seul pays à avoir été colonisé par la France, non la France ne va pas passer son temps à s’excuser auprès de chacun des pays auxquels elle a apporté la lumière, la modernité, la culture et la science. Non, non et non, ça suffit, cette permanente repentance mémorielle !

Verlaine Djeni

Décidément, Macron a un complexe vis-à-vis de l’Algérie…

(Source : Boulevard Voltaire)

 

L’ingrat petit morveux de l’Elysée a joué les gros bras à Jérusalem, alors qu’en réalité…

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A lire aussi : Macron à Jérusalem : l’odieux dhimmi s’adresse aux antisémites musulmans

On ne comprend pas Macron parce qu’il est supérieur à nous , bien sûr, puisque ce malade mental se prend pour un dieu ! Nous ne sommes à ses yeux, nous pauvres mortels, du peuple autochtone qu’il hait, que de la roupie de sansonnet  _____________________________________________________

Après l’épisode électoral bien orchestré de Jérusalem, des informations remontent, jamais publiées par les médias français.

Le site Algemeiner rapporte que « le président français Macron a été filmé en train de crier sur les gardes de sécurité israéliens à l’entrée d’une église dans la vieille ville de Jérusalem mercredi, mais selon un nouveau rapport, Macron est en fait dépendant d’un système de défense israélien. »

L’avion de Macron, qui a joué les gros bras à Jérusalem en gueulant sur les policiers israéliens en anglais, avec un accent mieux compris à La Courneuve que dans le Devonshire, parce que ça n’a aucun risque et que ça peut rapporter gros en voix électorales, est protégé par un système antimissile israélien, le plus performant au monde. Nul doute qu’il n’essayera certainement pas de s’en séparer…

Ce système antimissile a été développé par la société Elbit Systems. Plus connu sous le nom de DIRCM (Directional Infrared Counter Measures) est un système à laser utilisant des rayons qui brouillent les logiciels des missiles sol-air.

Macron a joué les gros bras à Jérusalem alors qu’en réalité…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Eber Haddad

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