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Avant l’élection, l’écrivain Pierre JB Bénichou met en garde : « Le modèle de société offert par les islamistes et leurs amis n’est pas très éloigné du stalinisme »

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Pierre JB Bénichou, dont Dreuz se félicite d’avoir été le premier à parler de son dernier roman Rouge Eden, qui mêle thriller et réflexion sur le totalitarisme soviétique, répondait aux questions du Figaro.

Figarovox.- Dans votre dernier livre, Rouge Eden*, vous mêlez thriller et réflexion politique sur le totalitarisme. Vous nous plongez dans l’époque du goulag. Pourquoi ce mélange des genres ?

Pierre JB Benichou.- J’ai tenté, à travers Rouge Eden, d’avoir une approche plus philosophique de l’époque actuelle que dans un simple «thriller». Alors que le débat politique fait rage en France et que l’on voit les extrêmes – qui, finalement, se rejoignent faute de se ressembler totalement – gagner en puissance grâce des discours populistes, il est utile de rappeler que les camps du goulag communiste n’avaient rien à envier aux camps de concentration nazis. La question que je pose est celle de l’opposition entre liberté individuelle et sécurité collective, en mettant en scène un tueur en série qui serait peut-être la réincarnation d’un professeur de physique quantique, condamné par erreur à l’exil en Sibérie dans les années trente. L’hypothèse de la réincarnation est la seule petite fantaisie volontairement spiritualiste d’un récit qui, par ailleurs, se base sur des faits historiques.

Je décris donc les actions d’un individu qui se venge de la société à travers des crimes atroces, en réaction au souvenir inconscient de ce qu’une société collectiviste est capable de produire comme abominations. À l’ère du politiquement correct et de l’équivalence morale des systèmes, j’ai voulu pousser à l’extrême en soulignant le peu de différence qui sépare un psychopathe à la Ted Bundy d’un dirigeant mégalomane, tel qu’un Staline, un Assad, un Hitler, un Chavez ou un Ayatollah Khameni. L’un récolte l’opprobre général, tandis que l’autre trouvera toujours des masses d’«idiots utiles», selon la formule de Lénine, pour l’exonérer de ses atrocités au nom du bien collectif. Étant romancier et non essayiste, je propose une réflexion par un récit imaginaire parsemé de faits précis et indiscutables, dans lequel l’émotion a une part fondamentale.

Voulez-vous faire écho aux maux de notre époque ?

Les maux de notre époque sont si nombreux qu’aucune grotte ne serait assez profonde pour produire l’écho leur correspondant. Cette boutade mise à part, je constate que nous avons tendance à oublier l’histoire et, pour paraphraser Winston Churchill, «un peuple qui oublie son passé est condamné à le revivre». Comment, au vingt et unième siècle, bien qu’excédés par la corruption, effrayés par le terrorisme, démotivés par le taux de chômage, attristés par la situation mondiale, excédés par l’abondance de fausses nouvelles, tant de Français se laissent-ils de nouveau charmer par le totalitarisme à peine camouflé des deux extrêmes ? Comment font-ils pour ne pas percevoir le degré de haine camouflé derrière les discours politiques égalitaires et sécuritaires jouant sur la fibre anxieuse de chacun ? Le responsable de tous nos maux serait toujours l’autre, celui qui ne nous ressemble pas ou, pire, celui qui nous ressemble trop.

Évidemment, le politique qui s’exprime n’est jamais coupable et les boucs émissaires ont toujours bon dos.

Ce qui nous manque, c’est l’authenticité d’une âme collective à laquelle rallier les âmes individuelles

Nous vivons une époque charnière, entre la fin du tout matérialiste né avec l’ère industrielle, et la dérive du tout religieux, tels que certaines cultures (je ne parle pas de communautés) voudraient l’imposer. Cette phase de transition porte en elle un élément d’incertitude anxiogène. Certaines grandes valeurs du passé se sont érodées sans avoir trouvé de vrai remplacement. En gros, les gens sont perdus, en désagrégation d’identité, en recherche d’appartenance sans pour autant pouvoir se raccrocher à des propositions issues d’une réflexion logique et constructive. Nous vivons à l’époque du trop. Trop d’informations, trop d’injustice, trop d’incohérence, trop d’abondance, trop de misère. Et pourtant, sur le plan matériel, nous vivons cent fois mieux qu’à toute autre époque. Ce qui nous manque, c’est l’authenticité d’une âme collective à laquelle rallier les âmes individuelles.

Vous avez également travaillé sur la question de l’islamisme. Quels sont les points communs entre totalitarisme soviétique et totalitarisme islamiste ?

Ce qui est intéressant c’est de constater l’alliance de fait entre l’extrême gauche internationale et l’islamisme. Un politologue français, Alexandre Del Valle, a lancé le concept du danger rouge-brun-vert. Par cette formule, il a voulu rapprocher les trois formes de fascisme qui menacent nos sociétés à tour de rôle depuis plus d’un siècle. Ces fascismes, qu’il s’agisse du nazisme, du communisme ou de l’islamisme, ont ceci de commun qu’ils surfent sur la notion d’égalité et se servent de la frustration populaire contre les élites pour avancer un agenda à l’issue duquel les élites renversées seront renforcées. Assez curieusement, les trois concepts totalitaires ont toujours eu leurs «Juifs». Les «Juifs» dans les trois cas ne sont pas des êtres humains mais des fantasmagories symbolisant l’opposant au programme proposé. Le modèle de société offert par les islamistes n’est pas très éloigné du stalinisme, si ce n’est que leur Dieu remplace le soviet suprême en tant que source de loi et que, du moins le stalinisme avait-il la prétention de protéger les minorités tandis que les islamistes les massacrent allègrement.

Tout compte fait, l’idéologie nazie s’est beaucoup plus facilement répandue dans le monde arabe pendant et après la Deuxième Guerre mondiale, que le communisme, trop laïc à leur goût, malgré tout le soutien que l’Union soviétique a pu apporter aux organisations terroristes, notamment palestiniennes. Aujourd’hui, par ses discours, un Mélenchon atteste de la sympathie que l’extrême gauche peut avoir pour l’islamisme, auquel elle trouve toutes les excuses. Juste réaction au colonialisme. Légitime combat contre l’impérialisme occidental. Sursaut populaire face à l’exploitation capitaliste, etc.

Ce point de vue conduit à des dérives qui touchent à l’absurde, et seraient risibles si elles n’étaient pas dangereuses, telle la déclaration d’un Philippe Poutou, lorsqu’il affirme, après l’attentat terroriste des Champs Elysées que «Si les policiers n’étaient pas armés, ils n’auraient pas été visés».

Jamais vous n’entendrez un communiste dénoncer l’islamisme pour ce qu’il est. Un totalitarisme religieux sanguinaire sans vrai projet sociétal.

Vous êtes inquiet d’une éventuelle victoire de Mélenchon. Ce dernier n’est pas Staline. N’est-ce pas un peu excessif d’agiter le péril rouge ?

Je ne suis pas vraiment inquiet d’une éventuelle victoire de Mélenchon, ce communiste aux relents totalitaires, car, heureusement, suffisamment de Français ne tombent pas dans le panneau

Alors que j’étais de passage à Paris, quand j’habitais New York, j’ai eu l’occasion de me retrouver face à Jean-Luc Mélenchon dans l’émission «Face aux Français» présentée par Guillaume Durand. Je dois avouer qu’au-delà du politicien je n’ai pas eu de grande sympathie pour l’homme. Je crois, en effet, me souvenir de l’avoir traité de stalinien. Il m’avait jeté à la figure que, puisque j’habitais New York, j’étais une sorte de traître, et que je n’avais de fait aucun droit de m’exprimer sur le sort de la France. Belle ouverture d’esprit ! Certes, je lui reconnais une belle énergie, et une capacité de mobiliser les foules par des discours enflammés, gonflés aux stéroïdes. Mais les grands orateurs populistes m’ont toujours donné la chair de poule, et pas de façon positive.

À vrai dire, je ne suis pas vraiment inquiet d’une éventuelle victoire de ce communiste aux relents totalitaires, car, heureusement, suffisamment de Français ne tombent pas dans le panneau de ses discours admirablement bien huilés. Il sait merveilleusement accuser l’autre, démonter le système, le remettre en question, faire des propositions alléchantes de changement de société.

Il oublie seulement une donnée fondamentale : l’égalité forcée est la plus grande des injustices. Et dans «dictature du prolétariat» il n’y a qu’un terme à retenir. Dictature.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Pierre JB Benichou. Publié avec l’aimable autorisation du Figaro Vox.

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Avant l’élection, l’écrivain Pierre JB Bénichou met en garde : « Le modèle de société offert par les islamistes et leurs amis n’est pas très éloigné du stalinisme»

(Source : Dreuz.info)

Judaïsme dans le monde – La prochaine fête juive : Lag baOmer

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La fanfare de Lag baOmer à New York

Depuis des années, c’est ainsi qu’on se prépare à la fête de Lag Baomer par une grande fanfare d’enfants en vue des festivités dans les rues de New York avec la participation de la Mairie de la grande métropole.

Voir la vidéo : La fanfare de Lag Baomer à New York

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La grande parade à New York en 1966 avec le Rabbi de Loubavitch

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Plus modestement, la grande parade place de la République à Paris,
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ainsi qu’à Sarcelles, en 2010

(Source : Univers Torah)

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Mais qu’est-ce que Lag baOmer ?

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Coupe des cheveux des petits garçons de 3 ans à Lag BaOmer

Lag BaOmer, le 33ème jour du compte du Omer cette année le dimanche 14 mai 2017 est un jour de fête dans le calendrier juif, traditionnellement célébré par des sorties (lors desquelles les enfants jouent à tirer à l’arc), des feux de joie, et d’autres réjouissances. Des milliers de Juifs se rendent à Mérone, dans le nord d’Israël) auprès du tombeau du grand sage et mystique Rabbi Chimon bar Yo’haï dont ce jour est la Hiloula (l’anniversaire de son décès).

Rabbi Chimon bar Yo’haï, qui vécut au 2ème siècle de l’ère commune, fut le premier à enseigner publiquement la dimension mystique de la Torah connue sous le nom de « Kabbalah« . Il fut l’auteur de l’oeuvre de base de la Kabbala, le Zohar. Le jour de son départ de ce monde, Rabbi Chimon demanda à ses disciples de considérer cette date comme « le jour de ma joie ».

Les maîtres ‘hassidiques expliquent que le dernier jour de la vie terrestre d’un Juste, « toutes ses actions, ses enseignements et son service de D.ieu » atteignent leur point culminant et le zénith de leur impact sur nos vies. Ainsi, nous célébrons à chaque Lag BaOmer la vie de Rabbi Chimon et la révélation de l’âme ésotérique de la Torah.

Lag BaOmer commémore un autre joyeux événement : le Talmud relate que, dans les semaines entre Pessa’h et Chavouot, une épidémie frappa les disciples du grand sage Rabbi Akiva « parce qu’ils ne se comportaient pas avec respect les uns envers les autres » ; Ces semaines sont donc considérées comme une période de deuil, ce qui implique que certaines formes de réjouissances y sont interdites par la loi et la tradition. Le jour de Lag BaOmer, l’épidémie cessa. Ainsi, ce jour porte également le thème de Ahavat Israël, le devoir d’aimer et de respecter son prochain. (Source : Chabad.org)

Ce que Lag BaOmer nous apprend

Comme dans le cas de toutes les histoires de la Torah – lesquelles font aussi partie d’elle – dont le but est « d’instruire », celle des élèves de Rabbi Akiba contient une leçon pour chacun de nous, et particulièrement pour les élèves des écoles, garçons et filles.

Et d’abord : le Talmud atteste que c’étaient des « disciples de Rabbi Akiba » ; on peut donc en conclure sans doute possible qu’ils étaient dignes de ce titre. Ce qui veut dire qu’ils se consacraient à la Torah et aux Mitsvot avec dévotion, diligence et messirouth néfech (don total de soi), comme le grand Tanna et Sage le leur avait enseigné.

Il en découle que leur manque de respect l’un envers l’autre devait avoir des raisons qui, loin d’être futiles, correspondaient au niveau spirituel élevé propre à des « disciples de Rabbi Akiba ».

L’explication de leur conduite se trouve dans les dits de nos Sages, bénie soit leur mémoire, à savoir que généralement, les humains ont chacun un esprit différent, de même qu’une conception différente des choses. Chaque individu a donc une manière particulière de servir D.ieu, d’étudier la Torah et d’observer les Mitsvot avec hiddour (soin et embellissement). Par exemple, l’un pourrait le faire essentiellement par amour pour D.ieu, un autre par crainte du Créateur, un autre encore par obéissance et soumission à la Volonté Divine, et ainsi de suite, bien qu’en pratique tous observent pleinement et scrupuleusement la Torah et les Mitsvot dans la vie quotidienne.

Ensuite, étant des disciples de Rabbi Akiba, ils étaient assurément des « hommes de vérité », qui servaient D.ieu avec une sincérité et une dévotion extrêmes, et dont tout leur être était imprégné. Aussi chacun d’eux avait certainement la conviction que sa conception personnelle était la bonne et que celui qui n’avait pas atteint leur niveau manquait de perfection.

De plus, étant des disciples de Rabbi Akiba, qui enseignait : « Tu aimeras ton frère juif comme toi-même – c’est le grand principe de la Torah », il ne leur suffisait pas de monter d’un niveau à l’autre dans leur manière personnelle, de servir D.ieu ; désireux aussi de partager ce progrès avec leurs compagnons, ils s’employaient à les persuader de les suivre. Mais devant la résistance de ces derniers, ils perdaient pour eux le respect auquel on s’attendrait de la part des disciples de Rabbi Akiba.

Un enseignement triple

À la lumière de ce qui précède, nous pouvons voir que l’histoire de Lag BaOmer dans le Talmud enseigne l’attitude adéquate que chacun de nous doit avoir. Cet enseignement est triple :

a) La prière, l’étude de la Torah et l’observance des Mitsvot – aussi bien celles qui lient l’homme à l’homme que celles qui lient l’homme à D.ieu – doivent être accomplies parfaitement, dans un état d’inspiration et d’entrain véritables afin qu’en soit imprégné tout l’homme et jusqu’à son comportement dans la vie quotidienne.

b) Le premier point comprend, bien entendu, la très importante Mitsva prescrivant d’aimer son prochain comme soi-même, laquelle doit être observée également avec une énergie extrême et la plus grande efficacité.

c) Outre les deux premiers points, nous devons considérer avec beaucoup de bonté et de respect tout Juif complètement engagé dans la Torah et les Mitsvot, mais dont la conception du service divin diffère de la nôtre, qu’elle soit basée sur l’amour, ou le respect, etc.

Une prescription supplémentaire découlant des précédentes : si nous rencontrons un Juif qui n’a pas encore atteint le niveau adéquat dans le judaïsme, nos rapports avec lui doivent néanmoins être empreints de respect et d’affection, conformément aux enseignements de nos Sages qui disent : « Porte sur ton prochain un jugement favorable ». Il importe de garder présent à l’esprit que l’homme dont le judaïsme n’est pas parfait pourrait n’en être pas responsable, pour la raison qu’il n’a peut-être pas reçu une éducation juive suffisante. En pareil cas, nous devons, au contraire, compatir à une telle situation, et déployer tous nos efforts en vue de l’aider à réduire la distance qui le sépare d’un judaïsme parfait ; et aussi le faire avec amour et respect, et d’une manière qui soit aisée et agréable.

Le don de soi

Que le grand Tanna Rabbi Chimone bar Yo’haï, qui considérait Lag BaOmer comme son jour de joie personnelle, soit un exemple qui nous inspire tous. Car il a dit qu’il était prêt à faire don de tous ses mérites pour sauver du jugement le monde entier (Souccah 45b). En d’autres termes, il était prêt à faire le don total de soi-même pour une personne sans mérites personnels qu’il n’aurait jamais rencontrée, et qui pourrait se trouver à l’autre bout du monde. Combien plus, dès lors, devrait-on être prêt à faire ce don au profit des êtres proches et chers, et de tous les amis.

Puisse D.ieu accorder Sa bénédiction à chacun de nous, au sein de tout le peuple d’Israël, afin que nous puissions vivre et agir en accord avec l’esprit de Lag BaOmer, comme nous l’avons expliqué plus haut ; que nous puissions le faire avec le maximum d’Ahavat Yisrael, dans la joie et l’allégresse du cœur ; que nous allions acquérant de plus en plus de force dans toutes nos entreprises ; et ce, dans le but de hâter la réalisation des paroles divines : « Je briserai les barres de votre joug (l’exil) et Je vous ferais marcher la tête haute », dans l’accomplissement de la véritable, la complète Guéoulah, par l’intermédiaire de notre Juste Machia’h.

(Adapté de Likoutei Si’hot vol. 2 p. 341-344)

(Source : Chabad.org)

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La Société du spectacle : l’élection présidentielle sombre dans la pantalonnade

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La classe politique sert de faire-valoir à une caste des prévaricateurs qui spécule sur tout.

La Société du spectacle, œuvre d’anticipation par excellence, s’impose dans un contexte où la présente élection présidentielle française sombre dans la pantalonnade la plus débridée.

Publié en 1967, cet essai dresse un réquisitoire implacable contre un monde de la communication qui n’est pas une excroissance de la pensée machiniste mais plutôt un outil qui permet que « le spectaculaire diffus accompagne l’abondance des marchandises, le développement non perturbé du capitalisme moderne ». Véritable prophète de la postmodernité, Guy Debord reprend à son compte le concept d’hégémonie culturelle afin de décortiquer la ligne de montage du processus de fabrication d’un monde fantasmé. Un monde dominé par la politique spectaculaire.

Peu nous importe que Philippe Poutou se présente en slip sur les plateaux de télévision, que le fougueux Mélenchon chérisse les causes de ce qu’il dénonce ou que Fillon se réclame de valeurs chrétiennes qui sont antinomiques avec les visées du CAC 40 ; les contrepèteries de tous ces guignols nous aident à digérer un spectacle politique qui part en couille.

Et que dire de l’arrière-scène, alors que la magistrature fait fuiter des affaires compromettantes susceptibles de handicaper la course électorale de certains ? N’oublions pas les médias qui, tels des souffleurs, gesticulent derrière un Macron qui semble dépassé par sa propre supercherie et les instituts de sondage manipulant à souhait les marges d’erreur !

Guy Debord nous avait pourtant prévenus que « le spectacle est l’idéologie par excellence, parce qu’il expose et manifeste dans sa plénitude l’essence de tout système idéologique […] ». Il n’y a qu’à regarder d’un peu plus près l’envers du décor pour réaliser que la classe politique sert de faire-valoir à une caste des prévaricateurs qui spécule sur tout : de la matière (les rapports économiques) à l’antimatière (la théorie du genre).

Les politiques se crêpent le chignon pour défendre des points de vue qui débouchent sur des impasses. L’antienne néolibérale des uns se butant sur la profession de foi citoyenne de leurs opposants. Ou comment faire plus de fric tout en ménageant les fesses d’un électorat qui, comme un troupeau de vaches, regarde passer le train « en marche » de la globalisation.Imperturbable, Debord martèle que vouloir abolir la bourgeoisie afin de prendre sa place ne résoudra rien, précisant que « le mûrissement des forces productives ne peut garantir un tel pouvoir, même par le détour de la dépossession accrue qu’il entraîne. La saisie jacobine de l’État ne peut être son instrument. » En effet, après avoir décapité une aristocratie dégénérée, les Jacobins ont été trucidés par la bourgeoisie des Lumières, cette bande de joyeux Girondins qui nous tient toujours en laisse. Il ne servira à rien que les patriotes prennent le pouvoir s’ils se comportent comme un Donald Trump qui a été rappelé à l’ordre par les véritables maîtres du jeu. Parce que, une fois le rideau baissé, il faudra bien que les citoyens puissent se réapproprier les leviers d’un État réduit à la portion congrue d’un auxiliaire du grand capital apatride.

Debord aurait pu conclure, à ce sujet, que « les gens admirables en qui le système se personnifie sont bien connus pour n’être pas ce qu’ils sont ; ils sont devenus grands hommes en descendant au-dessous de la réalité de la moindre vie individuelle, et chacun le sait ».

(Source : BOULEVARD VOLTAIRE)

CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 23 avril 2017

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Terrorisme islamique : la France est désarmée, physiquement, intellec-tuellement et moralement, par Guy Millière

L’attentat qui a coûté la vie à un policier et en a grièvement blessé un autre, sur les Champs Elysées, à Paris, vient montrer une fois de plus que le danger constitué par le terrorisme islamique est un danger majeur, et, même, le danger majeur, aujourd’hui, non seulement pour la France, mais pour le monde occidental…

Lire l’article  : Terrorisme islamique : la France est désarmée, physiquement, intellectuellement et moralement

(Source : Dreuz.info)

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https://i0.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/04/119884409-.jpgPuisqu’on vous dit que ce n’est pas un dieu, mais une idole démoniaque à l’image de l’islam,  une secte qui veut se faire passer pour une religion, image idyllique qui se dément un peu plus à chaque crime, mais que peu d’entre nous veulent reconnaître !! louyehi ____________________________________________________

Quand la lettre du coran tue, par Hélios d’Alexandrie

Hélios d’Alexandrie commente l’article du Père Henri Boulad : « J’accuse« 

En Égypte, le Dimanche des rameaux, plus de quarante chrétiens, femmes, hommes et enfants ont été offerts en holocauste au dieu de l’islam. Allah se réjouit des flaques de sang, des lambeaux de chair et des corps déchiquetés par les bombes humaines. « Tuez les partout où vous les trouverez… » telle est l’injonction qu’il a prononcée de sa propre bouche, et qui a été pieusement transcrite dans ce fameux verset dit de l’épée. Parole sacrée entre toutes, valable pour tous les temps et tous les lieux, elle a désigné les ennemis d’Allah, ces chrétiens égyptiens priant en Église, que rien ne distingue des centaines de millions d’infidèles, qui à travers les siècles ont été pieusement immolés au cri d’Allah Akbar.

L’islam ! Cette religion inhumaine, dressée sur une montagne de deux cent soixante-dix millions de cadavres

Avec cet article criant de vérité, Père Henri Boulad ne déroge ni à son habitude ni à sa réputation : il fait voler en éclats un tabou soigneusement enfoui sous d’épaisses couches géologiques de rectitude politique, de lâchetés, de mensonges et de trahisons. Son acte d’accusation ne s’embarrasse pas de détours ni de précautions oratoires, il va droit au but et désigne le coupable, le seul, celui par qui tout le mal arrive, l’islam ! Cette religion inhumaine, dressée sur une montagne de deux cent soixante-dix millions de cadavres, et dont la soif de sang n’a d’égal que son obsession d’étouffer toutes les manifestations du génie humain.

L’islam est coupable mais il s’est entouré partout de nombreux complices et auxiliaires ; leur cheval de bataille c’est le mensonge sous toutes ses formes. Mentir sur la nature conflictuelle et violente de l’islam, sur sa nuisance au quotidien, sur ses crimes passés et présents, sur son hostilité congénitale, sur la haine dont il abreuve ses adeptes les plus observants, sur ses échecs historiques dans tous les domaines, sur ses projets de domination de la civilisation occidentale, etc. Le mensonge est l’ingrédient essentiel sans lequel la tyrannie de l’islam ne peut être établie.

Les esprits programmés par l’islam sont irrémédiablement détraqués et corrompus, la réalité n’a plus de prise sur eux

Mais la pire des tyrannies est celle que l’islam exerce sur les esprits. Elle transforme des êtres humains, des hommes jeunes et moins jeunes, des femmes et même des enfants en combattants voués corps et âmes à sa cause. Les esprits programmés par l’islam sont irrémédiablement détraqués et corrompus, la réalité n’a plus de prise sur eux, leur éthique naturelle se volatilise, leur humanité se décompose. C’est ainsi qu’ils deviennent les instruments volontaires du projet de conquête de l’islam, prêts à tuer et à mourir en échange du paradis.

Quand l’apôtre Saint-Paul a dit: « la lettre tue », il faisait œuvre de prophète. Il anticipait alors le coran et les fleuves de sang répandus à l’instigation de ses versets. La lettre du coran a tué sans mesure, elle continue de tuer sans restriction, et elle continuera de tuer encore et encore tant que son empire sur les esprits ne sera pas aboli.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hélios d’Alexandrie pour Dreuz.info.

Quand la lettre du coran tue, par Hélios d’Alexandrie

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Il est temps de mener la guerre qui nous a été déclarée

Les islamistes doivent être combattus avec la plus grande fermeté et la plus grande détermination.

L’attentat islamo-terroriste perpétré jeudi soir sur les Champs-Élysées par le nommé Karim Cheurfi, déjà condamné en 2001 à vingt ans de réclusion criminelle pour avoir fait feu sur trois policiers – peine ramenée à cinq ans par la cour d’assises du Val-de-Marne en 2007 -, intervient comme une violente piqûre de rappel à destination de ceux qui prétendent diriger la France.

Au-delà de la douleur et de la colère légitimes suscitées par ce drame, au cours duquel un policier a perdu la vie et deux autres ont été grièvement blessés, se pose en effet une fois de plus le problème de la réalité et de l’importance de la menace terroriste et des réponses qui lui sont apportées.

Sujet tabou chez certains candidats tout au long de la campagne, nul ne peut ignorer désormais qu’une guerre nous a bel et bien été déclarée, qu’elle est menée par un ennemi que l’on n’ose nommer, et que si l’un de ses soldats a été abattu jeudi après avoir fait (hélas) de nouvelles victimes, son armée est bien présente, prête à nous frapper, encore et encore.

Karim Cheurfi n’est, en effet, pas un cas isolé. Comme la plupart de ceux qui ont commis des attentats sur notre territoire, son passé judiciaire est symptomatique du profil de ceux qui ont décidé de nous livrer bataille, et ne saurait se justifier par aucune autre raison que le choix délibéré qu’il a fait de passer à l’acte.

Il a été interpellé en février 2017 et placé sous le régime de la garde à vue au motif qu’il préparait un attentat contre des policiers et tentait de se procurer des armes.

Libéré à l’issue, c’est donc le plus tranquillement du monde qu’il a pu mener à bien son projet morbide.

J’espère que ceux qui sont responsables de cette situation auront l’occasion d’expliquer aux familles des victimes que c’est au nom de l’État de droit, ou des « valeurs de la République », que des bombes à retardement dont la dangerosité est avérée circulent librement dans notre pays, prêtes à exploser à tout moment.

Je leur souhaite de trouver les mots, à défaut du courage et de la détermination qui eussent permis d’éviter le sort des victimes, car il était évitable.

Le laxisme, voire le clientélisme (ce qui est plus grave encore), a permis à une idéologie mortifère de prospérer dans notre pays au point même que nos services chargés de lutter contre le terrorisme n’ont plus les moyens d’y faire face efficacement.

L’ennemi est connu. Il est temps de le désigner clairement, de faire cesser cet avantage inacceptable qu’il a sur nous tous, les victimes potentielles, et de traiter le mal à la racine en poursuivant jusqu’à l’ensemble de ses ramifications.

Les islamistes doivent être combattus avec la plus grande fermeté et la plus grande détermination. Aucun d’entre eux ne doit plus se sentir en sécurité dans notre pays. Il est temps que la peur change de camp, que la sécurité des Français soit assurée par tous les moyens possibles, et que nous mettions à la tête de l’État la seule candidate ayant promis de mener cette guerre qui nous a été déclarée.

Policier

(Source : BOULEVARD VOLTAIRE)

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Goldnadel : «Ceux qui ont encouragé la haine des flics devraient se faire modestes»

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A lire aussi : Poutou vole en 1ere classe ?

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Au lendemain d’un nouvel attentat, Gilles-William Goldnadel prend la parole : « Si on n’en finit pas intellectuellement, moralement et politiquement avec l’islamo- gauchisme dur ou mondain, c’est lui qui nous liquidera inexorablement ».

Ainsi, sommé de me taire par la doxa dominante, je suis censé allumer une nouvelle bougie et entonner le chant de l’unité nationale.

Mais mon stock de bougies est épuisé, et comment puis-je rêver d’unité nationale ?

Unité nationale avec Monsieur Poutou, qui ne bénéficie manifestement pas d’une immunité contre la méchante sottise et qui, ce matin même sur LCI, déclarait sans vergogne que «s’ils n’étaient pas armés hier, les policiers n’auraient peut-être pas été visés»…

Unité nationale avec Christophe Girard, adjoint de Madame Hidalgo, qui hier accusait Poutine et retweetait : «les terroristes votent Marine Le Pen»

La semaine dernière encore, malgré l’état d’urgence, on manifestait impunément dans Paris pour dire la haine des flics, et je devrais faire semblant de m’unir à ces gens ?

Contrairement à mon ami Thibault de Montbrial (Le Figaro d’hier), je ne pense pas du tout que l’absence d’un débat électoral sur la sécurité et sur le terrorisme relève du mystère.

Elle relève de l’idéologie xénophile qui continue de protéger par le silence et l’occultation ce qui se cache derrière l’insécurité et la violence : 30 ans de faiblesse et de renoncement névrotiques envers l’islamisme et l’immigration excessive ou clandestine.

Mais ce matin, l’hommage véritable que je veux rendre à ce malheureux policier sacrifié, c’est d’affirmer qu’il n’est pas mort en raison de l’inévitable fatalité.

Personne ne pourra m’empêcher d’écrire : finies les bougies, les marches blanches et l’hymne à l’amour.

Où est la fatalité, lorsque l’on voit, qu’une fois de plus, l’auteur présumé de ce énième assassinat, Karim C , est un islamiste radical archi connu des services de police, archi condamné judiciairement pour des crimes graves contre les policiers n’ayant pas purgé entièrement sa peine, et laissé récemment encore en liberté malgré son désir renouvelé de s’en prendre aux policiers ?

Et personne pour répondre de ce nouveau manquement ?

Personne, et encore moins les responsables politiques et intellectuels de ces années d’incubation ou le poison de la haine a pu se diffuser, ne m’empêchera d’écrire que ceux qui ont toléré, quand ce n’est pas encouragé, l’éducation à la haine des flics, des juifs et des chrétiens, et de la France en général, devraient se faire très modestes.

Personne ne pourra m’empêcher d’écrire : finis les bougies, les marches blanches et l’hymne à l’amour.

Si on n’en finit pas intellectuellement, moralement et politiquement avec l’islamo-gauchisme dur ou mondain, c’est lui qui nous liquidera inexorablement.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel. Publié avec l’aimable autorisation du Figaro Vox.

Goldnadel : «Ceux qui ont encouragé la haine des flics devraient se faire modestes»

(Source : Dreuz.info)

Salman Rushdie : « le gouvernement britannique voulait que je me taise »

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Ahmed Salman Rushdie. L’écrivain britannique d’origine indienne est né en 1947 à Bombay. Son style narratif, mêlant mythe et fantaisie avec la vie réelle, a été qualifié de rréalisme magique. Objet d’une fatwa de l’ayatollah Rouhollah Khomeini à la suite de la publication de son roman Les Versets sataniques, il est devenu un symbole de la lutte pour la liberté d’expression et contre l’obscurantisme religieux  mu- sulman (dans les médias occidentaux principalement, la personnalité étant critiquée dans de nombreux pays). _______________________________________________

Extraits d’un article du Nouvel Observateur de 2002 où Salman Rushdie a publié une autobiographie sur ses dix années terribles de clandestinité. Il parle de l’islamisme et de ses combats contre le fanatisme religieux.

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Salman Rushdie : « Lancer une campagne politique contre la fatwa (qui avait été lancée contre moi) représentait une tentative de ma part pour reprendre le contrôle, retrouver un rôle actif et non plus subir passivement la situation. Pendant longtemps, le gouvernement britannique a été hostile à cette idée : ils voulaient que je me taise. »

Les islamistes d’aujourd’hui prennent la posture de perpétuels outragés criant sans cesse au blasphème et dénoncent une islamophobie agressive. Salman Rushdie dénonce la montée d’une nouvelle intolérance, dont personne ne voulait convenir, et il écrit que « le mot d’islamophobie a été inventé pour permettre aux aveugles de rester aveugles« .

Salman Rushdie : « Cette attitude repose sur l’idée que tout système de pensée est respectable et devrait donc échapper à la critique, considérée comme négative. Or, si je ne suis pas d’accord avec vos idées, je dois avoir le droit de les critiquer – même si j’ai tort ! On ne peut pas exempter de toute critique un système de pensée en invoquant un quelconque racisme.

Une idée n’est pas une race, une religion n’est pas un groupe ethnique. Il faut protéger les individus de la violence. Mais on n’a pas à protéger des idées. Elles sont sujettes à critique. On peut se montrer féroce envers des idées, tant que la critique intellectuelle ne se transforme pas en attaque personnelle, ad hominem. Le désaccord intellectuel est un droit. Si on estime que la religion est nuisible, ou que telle religion est plus problématique qu’une autre, on doit avoir le droit de le dire sans être étiqueté comme islamophobe.

Je n’ai pas le droit de tabasser quelqu’un à cause de ses idées, mais j’ai le droit de tabasser ses idées. Je crains d’assister à un renversement des valeurs : au lieu de défendre le droit à la liberté d’expression, on attaque ceux qui usent de ce droit. C’est le monde à l’envers.

Je n’aurais jamais cru qu’il nous faudrait de nouveau livrer ce combat des Lumières qui paraissait gagné ! C’est pourtant le cas, face à une autre Eglise. Mais nous avons ce précédent, et le souvenir d’une première victoire. C’est un combat et une conscience que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre. Sinon Voltaire nous en voudrait, il se retournerait dans sa tombe ! »

Les islamistes sont à l’affût du moindre outrage, comme s’ils avaient besoin de se sentir offensés…

« On a affaire à une culture de l’outrage, toujours sur la défensive. Ces gens se définissent non par l’amour mais par la colère, non par ce qu’ils aiment, mais par ce qu’ils détestent et qui les offense. Une identité définie par la haine constitue une force négative terrifiante. Et pourtant elle a gagné en puissance. Traquer le blasphème équivaut tout simplement à légitimer la violence. C’est peut-être l’attrait d’une telle attitude, au fond : la violence y trouve une légitimation. Les manifestants hostiles aux « Versets sataniques », par exemple, éprouvaient du plaisir à leur propre colère, la théâtralisant pour les caméras. La colère leur permet de montrer au monde qu’ils existent, et ce qu’ils sont. Il y a une jouissance, une véritable libido de la colère. C’est un exutoire, une libération : on peut se livrer à des excès en public et en même temps se sentir vertueux ! Et cette folie est contagieuse...

L’affaire des Versets sataniques n’a pas été un événement isolé, mais plutôt le point de départ d’une longue chaîne d’événements. Le problème des gauches occidentales, c’est leur volonté de se montrer solidaires et compatissantes envers des communautés qu’elles perçoivent comme politiquement opprimées et économiquement désavantagées. Le préjugé de la gauche, c’est que le peuple a toujours raison. Si une masse de gens s’élève pour critiquer un auteur, c’est forcément le groupe qui a raison et l’individu qui a tort. Ce désir de défendre un groupe pauvre et « opprimé » mène à s’aveugler sur un comportement collectif qu’on ne tolérerait de personne d’autre.

La gauche est censée condamner l’homophobie, la misogynie, l’antisémitisme. Et pourtant, certains gauchistes restent régulièrement sourds aux discours homophobes, misogynes et antisémites propagés par des islamistes. Et si l’on dénonce cet état de fait, on est taxé d’islamophobie. »

Salman Rushdie a écrit : « pour que le terrorisme soit vaincu, il faut que le monde de l’islam adopte les principes laïques et humanistes sur lesquels est basé le monde moderne et sans lesquels la liberté de ce pays demeurera un rêve lointain. »

« … Les groupes islamistes sont les mieux organisés. … Pour que les forces progressistes et démocratiques s’imposent dans le monde musulman, il faut qu’elles pratiquent un travail de terrain, à l’échelon local, en établissant des réseaux, en étant attentives à ce que veulent les gens. Les progressistes du monde musulman devraient … montrer leur présence, leur solidarité, leur efficacité pratique. »

(Source : Le Nouvel Observateur)

Les femmes de policiers n’en peuvent plus, elles manifestent dans un monstrueux silence médiatique

Les femmes de policiers n’en peuvent plus, elles manifestent dans un monstrueux silence médiatique____________________________________________________

Les femmes de policiers n’en peuvent plus, elles manifestent dans un monstrueux silence médiatique

Ah ! Quand Theo se fait trouer le fondement par un tube à essai rempli de drogue et refuse le contrôle d’identité, on en cause ! Theo devient un héros national, reporters, photographes, journalistes… se succèdent pour mettre le nouvel héros en avant avec son grand ami Hollande, venu lui changer les pansements à l’hôpital.

Mais quand il s’agit des épouses de policiers haïs, traînés dans la boue, agressés, caillassés, accusés, blessés, tués… Silence radio.

Nous apprenons donc seulement à présent, après coup, trop tard pour y participer, que les épouses de policiers manifestaient ce jour à Paris, dans une indifférence absolue…

https://i0.wp.com/static.resistancerepublicaine.eu/wp-content/uploads/2017/04/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2017-04-22-%C3%A0-15.31.35.png        https://i0.wp.com/static.resistancerepublicaine.eu/wp-content/uploads/2017/04/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2017-04-22-%C3%A0-15.31.46.png

http://lessor.org/manifestation-epouses-representants-forces-de-lordre-ce-samedi-a-paris/

Voici comment l’évènement a été couvert par les medias :

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Sans commentaire…

Notre pays part à la dérive, qui donne la préférence aux délinquants et aux racailles et méprise nos policiers…

(Christine Tasin)

Les femmes de policiers n’en peuvent plus, elles manifestent dans un monstrueux silence médiatique

(Source : Résistance Républicaine)