Archives de Catégorie: FÊTES JUIVES

Fête de Lag Baomer : Pourquoi ces feux ?

https://www.chiourim.com/wp-content/uploads/2017/05/lag-baomer.jpg________________________________________________

L’habitude d’allumer des bûchers à Lag BaOmer a pris naissance à Méron, en haute Galilée, lieu de la sépulture de Rabbi Chimon bar Yo’haï.

C’est à Lag BaOmer qu’est décédé ce Maître éminent du Talmud, d’où le pèlerinage organisé ce jour-là, attire des foules considérables.

On allume des foyers dans lesquels l’usage s’est installé de jeter les mèches de cheveux fraîchement coupés des garçons de trois ans.

L’origine de la tradition consistant à associer des foyers au souvenir de Rabbi Chimon bar Yohaï se trouve dans un récit talmudique ( Chabbath 33b) :

Treize ans durant, Rabbi Chimon bar Yo’haï et son fils Rabbi Elazar se sont dissimulés dans une caverne afin d’échapper aux Romains qui les avaient condamnés à mort.

C’est pendant cette période que rabbi Chimon bar Yo’haï a rédigé son oeuvre maîtresse, le Zohar, dont le nom évoque la brillance de la lumière.

En outre, lorsque rabbi Chimon bar Yo’haï est sorti de la caverne, son regard était tellement embrasé qu’il mettait le feu aux champs des alentours.

Rappelons, au sujet de Lag BaOmer, une autre tradition, selon laquelle les enfants jouent à tirer des flèches avec leurs arcs. L’origine de cet usage est lié à un récit selon lequel aucun arc-en-ciel n’est apparu du vivant de Rabbi Chimon bar Yo’haï ( Yerouchalmi Berakhoth 9, 2).

Notons que le mot hébreu qécheth désigne tous les « arcs », qu’il s’agisse de l’arc-en-ciel ou de l’arc de l’archer.

Jacques Kohn zal

LAG BAOMER : Pourquoi ces feux ?

(Source : Chiourim.com)

Ce soir et demain, c’est la fête de Toubichevat, le Nouvel An des arbres !

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A voir : Deux brochures sur le seder de Tou Bichevat

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Akadem vous souhaite une bonne fête de Tou bichevat, le nouvel an des arbres
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A lire aussi : Tou BiChevat : Fête du plaisir

Quand Tou Bichevat est-il devenu un jour de fête ?  

Magnifique : 2 000 soldats de Tsahal fêtent Hanoucca au Hérodion / L’histoire de ‘Hanouka en vidéo

Images puissantes !

Près de 2000 soldats de Tsahal se sont réunis au Hérodion près de Jérusalem pour allumer les bougies de Hanoucca après avoir visité le Goush Etzion.

Depuis les jours de Bar Kochba,… Nous n’avons plus vu autant de soldats juifs allumer les bougies ensemble, ici, dans le cœur d’Israël.

Magnifique : 2000 soldats de Tsahal fêtent Hanoucca au Hérodion

(Source : Israel Video Network)

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L’histoire de ‘Hanouka en vidéo

Découvrez en vidéo l’histoire du miracle de ‘Hanouka.

Une série de miracles

Yehouda Maccabi avec quelques centaines d’hommes bat une armée grecque de milliers de combattants, mais ce n’est pas tout… regardez et écoutez…

L’histoire de ‘Hanouka en vidéo

(Source : Israel Video Network)

Ce soir, c’est ‘Hanoucca ! On allume la première bougie / Les enfants et la fête de ‘Hanoucca

 

 

 

 

 

 

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Plongez dans l’ambiance de Hanouka avec cette vidéo très « fun » !

Voir la vidéo

Vidéo] Hanouka : célébrez les 8 différences entre les juifs et le reste du monde !

(Source : Aish.fr)

VIVE  LA FÊTE  D ‘HANOUCCA

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La Ménorah spéciale de ‘Hanouka (qu’on appelle « ‘Hanoukiah ») a huit branches ou supports disposés en ligne droite et de même hauteur. Il y a aussi un emplacement pour le Chamache (le « serviteur ») qui sert à allumer les autres flammes et qui est décalé par rapport à elles. Il est préférable d’utiliser de l’huile pour les lumières de la Ménorah afin de souligner le rôle que celle-ci joua dans le miracle de ‘Hanouka, mais des bougies conviennent également. Une coutume répandue est d’utiliser une bougie de cire d’abeille pour le Chamache.


Une Ménorah électrique ne peut pas être utilisée pour s’acquitter du devoir d’allumer les lumières de ‘Hanouka. Toutefois, l’usage est répandu d’en allumer – mis à part la véritable Ménorah – afin de diffuser le miracle.

Pour diffuser le miracle de ‘Hanouka, on allume les bougies devant une fenêtre donnant sur la rue ou bien sur le pas de la porte, face à la Mézouza. Si ce n’est pas possible, le meilleur endroit pour disposer la Ménorah est à la porte de la salle de séjour, face à la Mézouza, ou à une autre porte de la maison.

A l’époque du deuxième Temple, après le partage de l’empire d’Alexandre le Grand, l’armée grecque d’Antiochus Epiphane envahi la terre d’Israël. Les Grecs persécutèrent les Juifs en leur interdisant sous peine de mort l’étude de la Torah et la pratique des Mitsvot. Le Temple de Jérusalem, le Beth Hamikdache, fut saccagé et profané.

« Matthatias au désert » – Matthatias et ses amis viennent d’apprendre que les Juifs qui les avaient suivi ont péri sous l’assaut des hommes du roi sans chercher à résister, le jour du Chabbat ; ils décident alors d’entrer en résistance active (1M2, 39-41) Gustave Doré (1866)

De courageux Cohanim, les ‘Hachmonaïm, ne se résignèrent pas et se rebellèrent contre l’envahisseur.

Menés par Matitiahou, puis par ses fils, et animés d’une confiance absolue en D-ieu, ils finirent par remporter une victoire miraculeuse sur la puissante armée grecque le 25 du mois de Kislev.

Juda Maccabée, le 3ème fils du prêtre Mattitiahou

Ce premier miracle fut suivi d’un second : lors de l’inauguration du Temple après la victoire, il n’y avait plus d’huile pure pour allumer la Ménorah, le candélabre à sept branches, et huit jours étaient nécessaires à la confection d’une nouvelle huile.

Les Cohanim fouillèrent le Temple de fond en comble et ne trouvèrent qu’une petite fiole d’huile dont le contenu ne pouvait servir à allumer la Ménorah qu’une seule journée. Ils décidèrent malgré tout d’allumer la Ménorah et c’est là que se produisit le second miracle : l’huile brûla pendant huit jours.

C’est pour remercier Hachem pour les bienfaits et les miracles qu’Il nous a prodigué que les Sages ont institué la fête de ‘Hanouccah.

Le nom de la fête porte une double signification : ‘Hanouccah signifie en hébreu « inauguration », mais peut également se décomposer en « ‘Hanou » suivi des lettres Kaf et , qui, ensemble, ont une valeur de 25. Cela rappelle le miracle de la victoire sur les Grecs, lorsque les Juifs se sont reposés (« ‘hanou », « ils ont campé ») le 25 (« kaf hé ») du mois de Kislev.

Les Sages du Talmud ont enseigné que la lumière de cette fête continuera à éclairer le Peuple Juif jusqu’à la venue de Machia’h et même au-delà !

L’allumage

[Il convient, avant l’allumage, de faire d’abord la prière de Min’ha.]

Tous les membres de la famille doivent être présents lors de l’allumage des bougies de ‘Hanouka.

On allume les lumières de ‘Hanouka avec la flamme du Chamache plutôt qu’avec une allumette.

Le premier soir de ‘Hanouka, on prononce les bénédictions et on allume une flamme à l’extrémité droite de la Ménorah.

Chacune des nuits suivantes, on rajoute une bougie à gauche de celles allumées précédemment. On allume d’abord la nouvelle bougie, suivie de celle immédiatement à sa droite et ainsi de suite. On reproduit ce schéma chaque jour jusqu’à ce que, le huitième soir, les huit bougies brûlent ensemble.

Cliquez ici pour consulter le calendrier détaillé pour l’allumage de cette année.

On allume les lumières au coucher du soleil ou à la tombée de la nuit, suivant sa coutume. Dans tous les cas, les bougies devront continuer à brûler pendant une pleine demi-heure après la tombée de la nuit. A cet effet, on prendra donc soin de mettre assez d’huile dans les godets (ou de prévoir des bougies suffisamment grandes). Après l’allumage, on récite « Hanérot Halalou ».

Le vendredi après-midi, on allume les lumières de ‘Hanouka avant les bougies de Chabbat. Depuis l‘allumage de ces dernières jusqu’à la sortie de Chabbat (et la récitation de la Havdala), la Ménorah ne doit pas être rallumée, ni déplacée ni préparée. Après la Havdala, on allume les lumières correspondant à samedi soir.

Le vendredi soir, après l’allumage des bougies de ‘Hanouka et avoir mis quelques pièces dans la boîte de Tsédaka (charité), les femmes et les jeunes filles allument les bougies de Chabbat (les jeunes filles et les petites filles à partir de trois ans allument une bougie, les femmes mariées allument au moins deux bougies). [Remarque : un homme seul doit allumer les bougies de Chabbat.]

Elles diront alors la bénédiction habituelle :

« Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bemitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner Chel Chabbat Kodèche »

(Béni sois-Tu, Éternel notre D.ieu, Roi de l’Univers, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’allumer la lumière du saint Chabbat.)

Après avoir allumé les lumières de ‘Hanouka, il est de coutume de réciter ou chanter l’hymne « Hanérot Halalou« .

Ha-nei-rot ha-la-lou a-nou mad-li-kine
Al ha-te-chou-ot ve-al ha-ni-ssim ve-al ha-nif-la-ot,
Ché-a-si-ta la-avo-té-nou ba-ya-mim ha-heim biz-mane ha-zeh,
Al yé-dei ko-ha-ne-kha ha-ke-do-chim,
Ve-khol che-mo-nat yé-mei ‘ha-nou-kah ha-nei-rot ha-la-lou ko-dech hem,
Vé-ein la-nou ré-chout le-hich-ta-meish ba-hène,
E-la lir-o-tane bil-vad, ke-dei lé-ho-dot ou-le-ha-leil le-chim-kha ha-ga-dol Al ni-sé-kha ve-al nif-lé-o-té-kha ve-al ye-chou-o-té-kha.

Traduction:

Nous allumons ces lumières pour [commémorer] les actes de rédemption, les miracles et les merveilles que Tu as accomplis pour nos ancêtres, en ces jours et à cette époque, à travers Tes saints prêtres. Et durant les huit jours de ‘Hanouka, ces lumières sont sacrées, et nous n’avons pas le droit d’en faire usage, mais seulement de les observer, afin de rendre hommage et louer Ton saint Nom, pour Tes miracles, pour Tes merveilles et pour Tes actes de rédemption.

Hanerot Hallalu

Hanérot Halalou
par Avraham Fried

Maoz Tsour et Sevivon

Maoz Tsour

Maoz Tsour

Un chant traditionnel de ‘Hanouka

 

Sevivon

Sevivon

Une chanson sur la toupie pour les enfants

(source Chabad.org fêtes

VIDEO Des enfants juifs dans un gan (maternelle) passent Hanouca au Gabon ! Hanouca au Gabon

 

Des enfants du Talmud Torah au cirque Gruss : Hanouka Cirque gruss 2009.wmv – YouTube

Buffet de Hanoucca

(Source – synagogue de Versailles ACIV/Consistoire)

Petit bonhomme en soufganiotes

HAG_HANUKKAH_SAMEAH[1].jpg

Voir explications

TENEBRES ET LUMIERE

Ce monde toujours plus lâche et plus cruel

Où triomphe le mal, où le faible, privé

De droits et mis au ban de notre société

Et où n’ont pas leur place les « bons rebelles »

Est certes boue, peur, désespoir et souffrance,

Mais rien ne fera s’attarder l’obscurité.

Le monde guérira. Au loin une clarté…

Trompeuses peuvent être les apparences.

Un regard plus profond pourrait être porté.

Même si certains se sentent vulnérables,

Même si l’air semble irrespirable,

Le vent pur des hauteurs est là, à leur portée.

Chaque Juif est une perle pour Israël

S’il possède la vraie richesse du coeur et

Si, au monde, la flamme du D.ieu Un transmet.

Il devient vivante Menorah, si belle.

Formons le voeu que chacune puisse alors,

S’attachant aux autres, relier terre et cieux

En une immense chaîne tendant vers son D.ieu,

Qui, voyant ses efforts, la soutiendra encor.

Puisse cette lumière accompagner sa foi.

De retour à Sion, ce peuple gagnera

Une paix mondiale dans l’amour et la joie.

Leurs différences alors les peuples accepteront.

Le Créateur ici enfin triomphera

Et qu’on L’appelle Hachem, Jésus ou bien Allah

C’est le D.ieu d’Israël que les hommes prieront.

Maryse

LUMIERE ‘HANOUCCA

Pourquoi tant de haine et pourquoi tant de pleurs ?

L’inquiétude, l’angoisse, la mort, la douleur ?

Pourquoi toi, Israël ? Ton cri monte au Ciel.

Tu es chez toi, dans ce pays de lait et de miel !

Les uns, depuis toujours, on le sait, ont voulu

Ce que tu as, ce que tu es, ce que tu fus.

Les autres seulement leurs intérêts servir.

Et non le seul D.ieu Un. Tous ne font que trahir

Notre Créateur. Ils sont si cruels, si durs.

Toujours ils oppriment, accusent, tuent le pur.

Et Israël dit : « Hachem, que Ta volonté

S’accomplisse dans le monde. » On t’a niée,

On t’a trahi, on t’a spolié, mais tu sais bien

Oui, que toujours après la nuit le jour revient.

Peuple de D.ieu, ne perd pas courage ; voici

Que déjà, des ténèbres la clarté jaillit !

Kislev, ‘Hanoucca ! Le mois du miracle et

De la lumière. A nous de la diffuser.

Regarde cette flamme… Ne monte-t-elle pas

Vers le Créateur ? Contemple là, garde là

Et fais de même. Regarde bien vers le haut !

Tend vers Lui, vers Sa clarté. Vois comme c’est beau !

La force et la joie, oui, tu les as en toi.

Ne renonce pas. Sois fort. Tu n’as pas le choix.

Avance sans peur, même sans voir, dans le noir,

La lumière de ‘Hanouca, elle est espoir…

Maryse

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Maman , moi aussi je veux un arbre de Noël ! Mais pourquoi donc Noël quand nous avons Hanoucca ?

 

La fête de ‘Hanoucca est très ancienne, puisqu’elle date de l’époque biblique, celle du deuxième Temple de Jérusalem, en l’an 139 avant l’ère commune ! De courageux Cohanim, les ‘Hachmonaïm, ne se résignèrent pas et se rebellèrent contre l’envahisseur grec. Menés par Matitiahou, puis par ses fils, et animés d’une confiance absolue en D.ieu, ils finirent par remporter une victoire miraculeuse sur la puissante armée grecque le 25 du mois de Kislev.

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Combien de mamans n’ont-elles pas entendu cet appel bien souvent émouvant dans la bouche d’un enfant à l’approche de ces vacances de fin d’année que tous s’évertuent d’ailleurs à appeler les ” vacances de Noël “ : Regarde maman, les Martin, en face, ils en ont bien un. Et les Durand, là-bas… Comme il est joli leur arbre de Noël ! Comme il est bien éclairé ! Il illumine même ma chambre depuis l’autre côté de la rue, quand le soir, j’éteins ma lumière ! Dis, maman, tu m’en achèteras un à moi aussi ? … “.

Et la maman peut-elle ne pas céder à ce pauvre chéri, qui a si bien travaillé pendant ce premier trimestre? Ne faut-il pas lui faire plaisir puisqu’il a rapporté un si bon bulletin? Et puis, finalement pourquoi aurait-il un complexe d’infériorité vis-à -vis du petit Martin ou du petit Durand ? Ne vont-ils pas ensemble en classe, à la piscine, au patinage ? N’est-il pas souvent invité chez eux ? Pourquoi faire rougir cet enfant quand il se trouvera en face de son ami et qu’il ne pourra pas parler lui aussi de son arbre de Noël ? Et, même plus, pourquoi aurait-il honte quand on lui demandera ce que le Père Noël lui a apporté?

C’est entendu, mon chéri, tu auras ton arbre de Noël. Et tu verras, nous le décorerons joliment, nous l’illuminerons avec des ampoules électriques multicolores. Tu verras, mon chou, tu n’auras rien à envier au petit Durand ou au petit Martin. “ 

Et maman va acheter l’arbre de Noël. Et c’est un sujet d’entretien quotidien, un sujet d’occupation et de préoccupation. Même papa, qui a pourtant tellement à faire dans son bureau et passe si peu de temps à la maison, trouve un moment pour prodiguer des conseils pour la décoration de l’arbre de Noël, et aussi pour s’entretenir secrètement avec la maman de ce que le Père Noël apportera au petit Hervé (alias David) .

Ce qui précède n’est pas une fiction, hélas ! Ce n’est pas le produit d’une imagination fertile. L’auteur regrette d’ailleurs qu’il n’en soit pas ainsi. Sa tâche en serait bien facilitée. Hélas, trois fois hélas, il y a de trop nombreux parents qui raisonnent et agissent comme la maman et le papa du petit Hervé (alias David).

La frayeur du complexe, la peur du parasitisme, l’inquiétude maladive de celui qui a peur d’être différent et reconnu comme tel, le désir de ce que leur progéniture ne souffre pas plus tard de son état (hélas acquis dès sa naissance), et tant d’autres facteurs les plus variés et les plus bizarres tout en restant bien souvent inconscients, entraînent les parents à céder à leurs enfants quand ils ne prennent pas eux-mêmes l’initiative de célébrer Noël autour d’un arbre de Noël.

” Mais c’est une fête civile ! Allons donc. Pourquoi vous formalisez-vous donc tant ? Beaucoup de libres penseurs ont un arbre de Noël ! A l’école laïque, on enseigne des chants de Noël ! Il n’y a pas là de quoi fouetter un chat ! “ 

Il y a là, n’est-ce-pas, des arguments pour vous convaincre tous et vous faire acquérir sans tarder un arbre de Noël ! Hélas oui, à l’école laïque on parle de Noël, et c’est une entorse à la laïcité que nous déplorons beaucoup et contre laquelle il faudrait bien que la Ligue pour la Laïcité de l’Enseignement intervienne un jour. Mais ce fait est loin d’être une preuve pour la laïcité de Noël.

II suffit d’ailleurs d’entendre les chants que les enfants doivent apprendre à cette occasion pour en être persuadé ; et il faudrait être de mauvaise foi pour en conclure différemment.

Par ailleurs, il est vrai certes, que des libres penseurs ont un arbre de Noël. Y a-t-il chez eux encore, ne serait-ce que dans leur subconscient, un reste de religion chrétienne ?

Nous n’en savons rien. Mais pourquoi inférer des libres penseurs ? Nous ne le sommes pas que je sache. Nous sommes juifs et nous nous affirmons comme tels ! Que nous importe donc la manière d’agir des libres penseurs? Faut-il absolument que nous imitions quelqu’un ? Ne pouvons-nous donc absolument pas garder notre propre identité ?

Noël est une fête religieuse chrétienne. Une des fêtes religieuses les plus importantes même. Nous n’avons pas à chercher si à l’origine, l’arbre de Noël avait une signification païenne. Peu nous en importe l’origine. Il est un fait, c’est qu’à l’heure actuelle, Noël est l’anniversaire de la naissance de Jésus. Le mot même vient de ” natalis “, que la tradition juive a retenu dans l’expression ” Nitelnacht “ (nuit de la naissance).

Dresser dans sa maison un arbre de Noël parce que les chrétiens en ont un, consiste, qu’on le veuille ou non, que l’on y ajoute ou non la crèche qui normalement en fait partie, à fêter et à faire fêter par un enfant juif celui que le Judaïsme n’a jamais reconnu et ne reconnaîtra jamais. C’est, de plus, graver dans l’esprit malléable de l’enfant, qu’il est absolument identique au petit Martin ou au petit Durand, quand effectivement ceci n’est – ou tout au moins – ne devrait pas être le cas.

Que les chrétiens fêtent JC la nuit de Noël, c’est leur droit, c’est même pour eux un devoir, et nous respectons leurs convictions ! Mais de là à les imiter, il y a là un pas à ne pas franchir. Car pourquoi ne pas aller plus loin ? Déjà, il n’est que trop pénible d’entendre les juifs employer à tort pour leurs enfants des termes tels que baptême, communion, messe, etc. Si l’usage erroné d’un terme n’a pas lui seul une importance très grande, tout en témoignant cependant d’un certain état d’esprit, l’adoption d’une pratique religieuse chrétienne peut entraîner des conséquences extrêmement fâcheuses que des parents inconscients seront eux-mêmes appelés à regretter.

” Faut-il donc, alors, que notre enfant soit toujours brimé, toujours privé de tant de belles choses que d’autres enfants de son âge possèdent et qui lui feraient tellement plaisir ? “ 

Non, Madame, il n’est pas question du tout de le priver. Loin de là ! II n’est pas le moins du monde question de lui donner l’impression – d’ailleurs fausse – que la religion juive ne demande que privation et macération. II faut au contraire lui montrer et lui faire vivre nos propres pratiques religieuses, lui en faire apprécier toute la beauté et tout le merveilleux. Et je vous garantis, Madame, que votre enfant, ne demandera pas un arbre de Noël…

Nos fêtes, notre manière traditionnelle de les célébrer, n’ont-elles donc pas à vos yeux un contenu émotionnel suffisant pour intéresser et même passionner vos enfants ?

Ne croyez-vous donc pas que vous-mêmes vous y retrouverez un contenu toujours nouveau, dans un contenant pourtant ancien, qui vous fera retrouver et apprécier à vous aussi le sens et la valeur de ces fêtes au fur et à mesure que vous serez appelés à les faire aimer par vos enfants?

Pourquoi donc Noël, quand nous avons ‘Hanoucca ?

Quoi de plus merveilleux pour l’enfant qui a, chez lui, l’occasion de célébrer cette fête, que ce chandelier qui chaque jour illumine de plus en plus toute maison juive !

Quoi de plus merveilleux pour lui que l’histoire que ces lumières lui raconteront par votre bouche !

Quelle belle épopée pour garçons et pour filles !

Epopée ancienne, renouvelée en 1948 en Israël, et répétée cette année encore, précisément à l’approche de la fête de ‘Hanoucca !

Et que dire du contenu religieux de cette fête qui lui montrera que la vérité n’est pas toujours chez ceux qui sont les plus nombreux et que l’Eternel peut faire vaincre ” ceux qui sont nombreux par ceux qui ne le sont pas, ceux qui sont forts par ceux qui sont faibles ” ?

Pourquoi d’ailleurs n’aurait-il pas sa propre Menorah ? Pourquoi dès son jeune âge, qu’il soit garçon ou fille, votre enfant ne prendrait-il pas l’habitude d’ajouter lui-même une lumière à une autre et de participer à cette grande illumination que le Judaïsme voudrait un jour voir réalisée pour le bonheur de tous les hommes? Et si l’arbre de Noël des Durand se réflète dans la chambre de David (alias Hervé), n’est-il pas permis, dans un pays libre comme celui où nous avons le privilège de demeurer, de répondre par l’illumination de la Menorah, placée, elle aussi, devant la fenêtre ?

Parents juifs, en agissant ainsi, vous êtes assurés que votre enfant n’aura pas ce complexe que vous semblez tant redouter. Bien au contraire ! Mais attention n’attendez pas qu’il vous réclame un arbre de Noël pour lui offrir une Menorah ! Ce serait trop tard. Prenez les devants. Préparez-lui ces huit jours de fête avec soin, fêtez-les en famille avec lui et nous vous garantissons que jamais vous ne l’entendrez dire – car il sera fier de son ‘Hanoucca et de son titre de Juif” Maman je veux aussi un arbre de Noël ! “

lamed.fr

TERRE PROMISE

Quant à fêter le père noël, c’est une coutume païenne assez récente, une fête commerciale.

Bien que la tradition du père Noël ait des origines en Europe du Nord, il est popularisé aux États-Unis au 19ème siècle. Le terme « Père Noël » apparaît plus tardivement en France, au milieu du XXe siècle.

En 1931, une célèbre marque de sodas, afin de vendre sa boisson aux enfants pendant l’hiver, se servit du Père Noël et de sa hotte pour les séduire. C’est la stylisation de la publicité qui lui donna son costume rouge et blanc que les enfants du monde entier lui connaissent aujourd’hui.

Le père Noël est l’équivalent français du Santa Claus américain dont le nom est lui-même une déformation du Sinterklaas  (Saint Nicolas) néerlandais. Il est aussi largement inspiré de Julenisse, un lutin nordique qui apporte des cadeaux, à la fête du milieu de l’hiver, la Midtvintersblot, ainsi que du dieu celte Gargan (qui inspira le Gargantua de Rabelais) et du dieu viking Odin, qui  descendait sur terre pour offrir des cadeaux aux enfants scandinaves. De Julenisse, le Père Noël a gardé la barbe blanche, le bonnet et les vêtements en fourrure rouge. Wikipedia

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LES JUIFS, PETITS ET GRANDS, EUX, ONT LA BELLE FÊTE DE ‘HANOUCCA. Mais d’où vient la tradition d’offrir des cadeaux aux enfants à la fête de ‘Hanouka ?

Il est une habitude bien ancrée d’offrir aux enfants, à ‘Hanouka , ce que l’on appelle en hébreu « demei ‘Hanouka » ou en yiddish « ‘Hanouka Geld ».

Elle provient, selon certaines sources, de la menace de déjudaïsation que les Grecs ont fait peser sur les enfants juifs à l’époque des Hasmonéens.

Après la victoire remportée par ces derniers, on a voulu encourager les enfants à s’instruire dans la Torah et à pratiquer les bonnes oeuvres.

Cette pratique a été, dit-on, vigoureusement encouragée par Rambam /Maïmonide. Contrairement à une idée reçue, elle ne serait donc pas un pendant juif destiné à compenser chez nos enfants l’absence de cadeaux de Noël.

Jacques Kohn

(Source : Chiourim.com)

Coutumes de ‘Hanoucca

‘Hanouca, c’est aussi la fête des enfants, qui peuvent recevoir un petit cadeau chaque jour de la fête. A cette période, il est de coutume de manger, par exemple, des “latkès” (pommes de terre râpées croustillantes et dorées que l’on fait frire également dans l’huile d’olive) ainsi que des beignets fourrés à la confiture appelés soufganyiote”.

A ‘Hanoucah les enfants jouent avec une petite toupie en bois à 4 faces
appelée “sevivone”, (en hébreu) ou “dreidle” (en yiddish).
Chaque face est marquée d’une lettre en hébreu, qui forment ensemble l’acronyme de la phrase : Nes Gadol Hayah Sham “un grand miracle a eu lieu là-bas” (en diaspora) etNes Gadol Hayah Po “un grand miracle a eu lieu ici” (en la terre d’Israël). Pour la mise, on choisit généralement des bonbons et chacun joue à tour de rôle. Si la toupie tombe sur la lettre נ “nun”, c’est un tour pour rien, ש “shin”, on ajoute une friandise au “pot”, ה “hé”, on gagne la moitié du “pot” et la lettre ג “guimel”, on rafle la mise.

La tradition nous enseigne que cette pratique se fait en référence aux Juifs sur qui pesait l’interdit de leur religion par  Antiocos VI . Pour éviter d’être punis par les soldats qui les surprenaient, les enfants prétextaient jouer à la toupie. Il s’agit d’une toupie à 4 faces, chacune frappée d’une lettre :

  1. נ Noun
  2. ג Guimel,
  3. ה He,
  4. ש Chin – (En Israël, c’est un פ-pé à la place du chin)

sevivone (toupies) pour Israël et pour la diaspora

L’un des enseignement du Rav Léon Eskenazi sur ‘Hanouca, qui parle au
nom du Maharal : « Eduque le jeune selon son chemin, de sorte que même lorsqu’il vieillira, il ne s’en écartera pas. »

1er sens (pschat) Pour que l’éducation soit réussie, il faut qu’elle suive le tempérament de l’enfant : « Eduque l’enfant selon sa voie ». Alors quand il inaugurera le fait de se comporter dans la vie, (l’éducateur n’ayant plus rien à voir avec l’éduqué), il ne s’écartera pas de cette voie ; évènement irréversible. Car l’enfant doit être respecté dans son « moi ». Il n’a plus besoin de lui.

2e sens, plus profond : Même lorsqu’il deviendra « zaken » (adulte) il ne s’écartera pas de cette voie éducative. L’éducation ne réussit que quand l’enfant est devenu adulte : mature. Si l’éducation a réussi, la personne continuera dans la voie de cette éducation et il continuera à s’éduquer lui-même dans ce sens.’Hanouca signifie ici inauguration et éducation. Pour reporter ceci au niveau d’Israël, il restera toujours hors de portée des Grecs. Ainsi il y a eu deux enjeux dans l’évènement de ‘Hanouca : 1/ La vraie inauguration de l’identité hébraïque qui eut lieu alors, 2/ La lutte contre les hellénisants (membres d’Israël qui ont accepté la culture grecque).

D’une manière générale, le Juif ne change pas, même si autour de lui tout change. On l’a bien vu avec l’histoire de Joseph en Egypte. Bien que Pharaon l’ai nommé vice-roi d’Egypte, il s’affirme dans son identité d’hébreu qui occupe le trône. Il n’a pas trahi ce qu’il était pour devenir le second du pharaon et prépare déjà le chemin de la libération du peuple, car l’épreuve redoutable de l’exil est précisément de ne pas subir de transformation. C’est également cet esprit qui anima les Hasmonéens lors de la révolte contre les Grecs. Il refusaient un judéo-hellénisme et se sont battus contre l’assimilation, même partielle parce qu’ils voulaient rester juifs, intégralement. C’est cette détermination q’’a salué le miracle de la fiole d’huile, la lumière n’ayant pas vacillé mais au contraire, pendant ces 8 jours, elle est restée pleine et entière, comparable à cette flamme que tous les vents du monde tentent d’éteindre, que les ouragans risquent de transporter, mais qui reste immobile, fière et sûre, se nourrissant de son propre feu, cette flamme, c’est la flamme d’Israël.

‘Hanouca contemporain

(Ci-dessous, voici un extrait du discours du rabbin en chef des Forces de Défense Israéliennes, Shlomo Goren, adressé aux soldats depuis le Mur Occidental, en juin 1967, après la conquête de Jérusalem Est) :

Bienaimés soldats du peuple d’Israël, auréolés de valeur et de victoire ! Que D.ieu vous bénisse, vaillants soldats. Je m’adresse à vous depuis le Mur Occidental, reste de notre Saint Temple. “Consolez, consolez mon peuple, dit votre D.ieu” (Isaïe, 40:1). Voici venu le jour que nous attendions, soyons heureux et réjouissons-nous de Son salut. Le rêve de toutes les générations vient de se réaliser sous nos yeux. Vous, héros des Forces de Défense d’Israël, venez de délivrer la Ville de D.ieu, le site du Temple, la Montagne du Temple et le Mur Occidental – symbole de la rédemption messianique du peuple Juif. Aujourd’hui, vous avez accompli le voeu de générations entières : “Si je t’oublie jamais, Jérusalem, que ma droite me refuse son service.” ” (Psaumes 137:5Et c’est Votre main droite, la main de D.ieu qui a forgé cette libération historique… Chers Soldats, fils bien-aimés de votre peuple ! C’est à vous qu’est revenu le plus grand privilège de l’histoire juive… Au nom de toute la communauté d’Israël et de la diaspora, c’est avec la plus grande joie que je vous dis : “Soyez bénis, Seigneur notre D.ieu, Roi de l’univers, qui nous avez maintenus en vie, soutenus et conduits à ce jour.”

Nous vivons actuellement une période obscure, et l’obscurité peut parfois paraître si épaisse qu’on peut avoir l’impression que rien ne peut parvenir à la percer. C’est ainsi qu’elle peut régner sans partage sur les esprits et les cœurs au point de parvenir à refouler la réalité jusque dans les confins de la conscience. Nombreux sont ainsi les évènements qui, malgré la clarté de leurs enseignements, sont interprétés à l’inverse de l’évidence dont ils sont porteurs. Pour tous les hommes que la nuit des âmes et des intelligences indispose, c’est une expérience douloureuse. Pourtant, voici revenu le mois de Kislev, le mois où d’abord spirituellement, l’ombre recule avec la fête de ‘Hanoucca et sa lumière, qui redonne à cette période de l’année les couleurs de l’espoir et de la vie.  La période de ‘Hanouca est un temps de ressourcement, un mois où rien ne peut remettre en cause la puissance et la grandeur de la lueur qui monte. Certes, en une époque de bouleversement, alors que le monde fait déferler toutes les formes du malheur des hommes et que la vérité et l’honnêteté semblent remisées pour longtemps au magasin des accessoires, ce n’est pas à une vision de lumière que nous sommes invités. Pourtant, la lumière est là présente, juste à la limite du regard. Elle grandit de jour en jour et laisse présager sa victoire éternelle. Car les choses sont ainsi faites : devant le jour qui se lève, la nuit ne peut que reculer. Il se trouve que nous sommes les acteurs de ce changement infini qui peut nous permettre de trouver la sérénité et l’harmonie. Nous pouvons être les hommes de la lumière qui font surgir, au cœur du monde, le bonheur de tous. Nous en possédons la clé. Vivre Kislev et ‘Hanouca n’est-il pas aussi une affaire de regard ? Quand un Juif se trouve en exil, même quand il accomplit le service de D.ieu qui lui incombe de « faire pour D.ieu une demeure ici-bas », il ne peut pas être satisfait, car il est en exil ! «Juif» et «exil» sont deux notions radicalement contradictoires ! Il s’ensuit que, quand un Juif est en exil, il est dans un état où «il languit après la maison de son père».

Conclusion

Le Rav Léon Eskenazi (Manitou) nous dit que, selon l’enseignement du Rav Cook, à l’instar de la lutte des Makabis contre les Grecs, quand le Cantique des Cantique nous dit : « Ma sœur, mon aimée, ma colombe, ma parfaite… » on veut nous enseigner que « ma sœur » se réfère au temps de l’exil de Babylone, « mon aimée » au temps de la Perse, « ma colombe » se réfère au temps de la Grèce et « ma parfaite » au temps de Rome, où nous sommes encore actuellement. Aujourd’hui Israël est parfait au niveau individuel, mais pas encore au niveau collectif et les pires ennemis d’Israël sortent d’Israël lui-même. Dans les générations où se produit quelque chose d’analogue à ce que les Grecs voulaient faire, on veut imposer ses propres valeurs au peuple juif. Dans le véritable enjeu que représente ‘Hanouca, la lutte contre les mitiaonim, (la Grèce, donc la mentalité grecque) n’est donc pas encore achevée… » Mais l’espoir est grand, car les Juifs qui luttent courageusement, inlassablement, sans se décourager, afin que la lumière arrive à percer le chaos et les épaisses ténèbres dans lesquels nous vivons aujourd’hui, induits par l’action conjointe d’Ichmaël et d’Edom sont chaque jour plus nombreux et finiront un jour, par leur action positive, par transformer le monde.

Hanouca : Un regard de lumière

Cette période de l’année a toujours des accents bien mélancoliques : l’obscurité paraît toute puissante et les jours n’en finissent pas de raccourcir. L’horizon semble bouché par une grisaille presque omniprésente et, quand, enfin, le soleil paraît, il ne diffuse qu’un froid cruel. Tout cela n’est certes que réalité physique, simple constatation météorologique liée aux rythmes climatiques que l’homme connaît d’aussi loin que porte sa mémoire. Cependant, c’est une idée classique : le monde matériel est aussi – voire d’abord – l’expression d’une réalité spirituelle qui le sous-tend. C’est dire que, lorsque le froid et la nuit dominent, le risque existe de laisser glisser notre cœur et notre esprit sur cette pente facile. Le risque existe de laisser l’engourdissement de l’attente envahir notre âme. C’est justement dans cette épaisseur de la nuit que la lumière naît et c’est le mois qui commence qui en est le porteur ; il s’appelle Kislev. Ce nom résonne déjà comme un cri de victoire : ne nous rappelle-t-il pas ‘Hanouccah, fête des lumières, et le 19 Kislev, Roch Hachana de la ‘Hassidout ? Mais surtout, il est cette période où le jour démontre qu’il est, par nature, l’inévitable vainqueur des forces de l’ombre. Plus encore, parce qu’elle surgit de la nuit, la lumière est plus puissante qu’à l’accoutumée. Elle est ainsi à même de briser toutes les limites, de chasser jusqu’à l’obscurité la plus profonde. Chacun est, à présent, comme le témoin d’un prodige. Chacun voit poindre ce surprenant éclat, annonciateur de renouveau. Comme toutes les créatures, l’homme vit dans l’espace et dans le temps. Ces deux éléments définissent tant son existence qu’il ne peut pas ne pas en ressentir l’influence. Mais aussi, parce qu’il est le couronnement de la création, il ne peut pas ne pas choisir d’être l’acteur du changement plutôt que son spectateur ou sa victime. Si l’obscurité et le froid sont grands alentour, si une lumière apparaît, c’est aussi parce que l’homme possède tout cela en lui. Il est cet être qui peut susciter froideur ou enthousiasme, lumière ou obscurité, en lui-même, dans son entourage et, plus largement, dans l’ensemble du monde. En ces matières, pouvoir c’est déjà devoir. C’est ainsi que, jour après jour, nous construisons un monde de lumière jusqu’à ce que la venue du Machia’h nous introduise à la Lumière éternelle.

L’obscurité de l’époque paraît parfois si épaisse que rien ne parvient à la percer. C’est ainsi qu’elle peut régner sans partage sur les esprits et les cœurs au point de parvenir à refouler la réalité jusque dans les confins de la conscience. Nombreux sont ainsi les évènements qui, malgré la clarté de leurs enseignements, sont interprétés à l’inverse de l’évidence dont ils sont porteurs. Pour tous les hommes que la nuit des âmes et des intelligencess indispose, c’est là une expérience douloureuse. Pourtant, comme un grand rythme qui dépasse les soubresauts du quotidien, voici revenu le mois de Kislev. Dès son ouverture, il a apporté ce qu’il recèle depuis toujours : une lumière sereine. C’est là, en effet, ce qui le caractérise. Mois de la fête de ‘Hanoucca, il est celui où, d’abord spirituellement, l’ombre recule. Alors que nous n’en somme qu’à sa première moitié, son influence, déjà perceptible, redonne à la période les couleurs de l’espoir et de la vie. De fait, Kislev est ainsi un temps de ressourcement. Il est un mois où rien ne peut remettre en cause la puissance et la grandeur de la lueur qui monte. Certes, en une époque de bouleversement, alors que le monde fait déferler toutes les formes du malheur des hommes et que la vérité et l’honnêteté semblent remisées pour longtemps au magasin des accessoires, ce n’est pas à une vision de lumière que nous sommes invités. Pourtant, elle est là présente, juste à la limite du regard. Elle grandit de jour en jour et laisse présager sa victoire éternelle. Car les choses sont ainsi faites : devant le jour qui se lève, la nuit ne peut que reculer. Plus encore, celle-ci n’a pour désir profond que de s’effacer peu à peu. Nous sommes justement les acteurs de ce changement infini. Nous pouvons trouver la sérénité et l’harmonie reconquises. Nous pouvons être les hommes de la lumière qui font surgir, au cœur du monde, le bonheur de tous. Nous en possédons la clé. Vivre Kislev n’est-il pas aussi une affaire de regard ?

Savez-vous ce que représentent les lettres du mot ‘Hanoucca ? Par Jacques Kohn

Question : On sait que le mot ‘HANOUKAH qui s’écrit ‘Hèth-Noun-Vav-Kaf-Heh commence par un ‘Hèth dont la guématria est 8 et qui correspond aux 8 jours de la fête. J’ai vaguement entendu dire que chacune des lettres qui compose ce mot representerait un décret émis par les Grecs sur les choses qui voulurent interdire au Peuple juif, par exemple le ‘Hèth dont la valeur numérique est 8 symboliserait l’interdiction faite aux Juifs par les Grecs de pratiquer le Brit Milah, la circoncision. Qu’en est-il des 4 autres lettres? Quel pourrait bien être leur symbolisme?


Réponse : De nombreux rapprochements ont été opérés entre les lettres qui composent le mot «Hanouka » et les événements qui se rapportent à cette fête.

C’est ainsi que l’on a décomposé ce mot en « ‘hanou ko » : « Ils ont campé le 25 ( kislev ) ». De même, a-t-on fait observer, le 25ème campement des enfants d’Israël dans le désert a été ‘Hachmona ( Bamidbar 33, 29), allusion aux‘Hachmonayim (« Hasmonéens »).

S’agissant encore des Hasmonéens, on a fait observer que le mot ‘Hachmonayi se compose des cinq lettres correspondant aux interdictions édictées par les Grecs contre les Judéens : ‘heth ( ‘Houmach , c’est-à-dire l’étude de la Torah ), chine (observance du Chabbat ),  mèm ( mila ), noun ( nachim [« femmes]), c’est-à-dire le respect des fiancées juives), et yod (yarèa‘h [« lune »], c’est-à-dire l’observance de Roch ‘hodèch ) (source : Haïm Nissenbaum,  loubavitch.fr)

Prières & bénédictions de ‘Hanoucca

“BAROUKH ATA ADONAÏ ELOHENOU MELEKH HAÔLAM ACHER QIDDECHANOU BEMITSVOTAV VETSIVANOU LEHADLIK NER (CHEL)* ‘HANOUKA.” (13 mots, 13 rythmes des “midote” ou qualités divines de “ra’hamim”). Béni sois-Tu Hachem, notre D.ieu, Roi du monde qui nous a sanctifiés par Ses mitsvotes et nous a ordonné d’allumer le chandelier de ‘Hanouka.

*(chel) seulement pour les azkénazim

BAROUKH ATA ADONAÏ ELOHENOU MELEKH HAÔLAM CHEÂSSA NISSIM LA AVOTENOU BAYAMIM HAHEM BAZEMANE HAZE.” Béni sois-Tu, Hachem notre D.ieu, Roi du monde qui a fait des miracles pour nos Pères en ces jours-là, en ce temps.

(Le 1er soir seulement, on rajoute :

“BAROUKH ATA ADONAÏ ELOHENOU MELEKH HAÔLAM CHE HE’HEYANOU VEQIYEMANOU VEHIGUIANOU LAZEMANE HAZZE.” Béni sois Tu, Hachem notre D.ieu, Roi du monde qui nous a faits vivre et nous maintenus dans l’existence et nous a fait arriver à ce temps-ci.)

Les autres soirs, on ne dit que les 2 premières bénédictions seulement. Puis on allume. On dit ensuite le passage : « HA NEROTE HALLALOU » Il est bon d’ajouter le psaume 30 pour les sépharades (MIZMOR CHIR LE ‘HANOUKATE HA BAYITE LE DAVID). A la place les Askenazes
chantent le cantique MAÔZ TSOUR…

PSAUME 30 : Cantique de la dédicace du Temple, par David :

“Je t’exalterai, Seigneur, car Tu m’as relevé ; tu n’as pas réjoui mes ennemis à mes dépens. Eternel, mon D.ieu, je t’ai invoqué et tu m’as guéri : Seigneur, tu as fait remonter mon âme du Cheol, Tu m’as permis de vivre, de ne pas descendre au tombeau. Chantez l’Eternel, vous ses fidèles, rendez grâce à son saint nom ; car sa colère ne dure qu’un instant, mais sa bienveillance
est pour la vie ; le soir dominent les pleurs, le matin, c’est l’allégresse.

J’avais dit en ma quiétude : « Jamais je ne chancellerai. » Seigneur, dans ta
bonté, tu avais puissamment fortifié ma montagne. Mais Tu as caché ta
face : j’ai été consterné ! C’est vers Toi que je crie, c’est à mon Seigneur que vont mes supplications : « Que gagnes-tu à ce que mon sang soit versé ? A ce que je descende au tombeau ? La poussière te rend-elle hommage ? Proclame-t-elle Ta persistante bonté ? Ecoute, ô Seigneur et prends-moi en pitié ! Eternel, sois mon sauveur ! Tu as changé mon deuil en danses de joie, Tu as dénoué mon cilice et de la joie Tu m’as fait une ceinture. De la sorte mon âme te chantera sans relâche ; Eternel mon D.ieu, à tout jamais je te célébrerai.”

Avant l’arrivée de Chabbat, on dit Min’ha et on allume d’abord les lumière de ‘Hanouca avant celles du Chabbat, alors qu’il fait pourtant encore jour. Les bougies ou l’huile doivent être assez importantes pour tenir ½ h après l’arrivée des étoiles. Puis, on peut allumer les bougies du Chabbat.

A la sortie de Chabbat,

– à la synagogue on allume
d’abord la ‘hahoukia puis on fait la havdala.

– à la maison on fait d’abord la havdala avant d’allumer les lumières de ‘Hanouca

Ceux qui font autrement et allument les lumières de ‘Hanouca avant de faire la havdala, ont aussi sur quoi se baser sur les plus grands décision-naires (Choulkhane Aroukh, Ora’h ‘Hayim) 681/2). Mais on l’évite
souvent par précaution pour ne pas oublier la pratique de la havdala.

Pendant les 8 jours de ‘Hanouca, on ajoute un texte « ÂL HANNISSIM » dans

– le BIRKATE HAMAZONE (prière après le repas)

– chaque âmida (prière dite debout)

A Cha’harite

– on dit le HALLEL chaque jour (même l’endeuillé, mais les femmes en sont dispensées)

– on dit le passage BEIT YAAQOV

– on lit dans la Torah des passages de Bémidbar 6,  22-27,  7, 1-89 ; 8, 1-4

Au Chabbat on sort deux rouleaux de la Torah et on lit dans le 2ème passage
quotidien de ‘HANOUCA.

La haftara est en Zarharie 2, 14 à 4,7

S’il y a deux Chabbatote, la haftara est en 1 Rois de 7, 40 à 7, 50.

AINSI, ‘HANOUCA N’EST PAS UNE FÊTE COMMERCIALE, C’EST UNE FÊTE  PROFONDEMENT JUIVE, LA FÊTE DE LA LUMIERE, LA FÊTE DE L’ÂME JUIVE, LA FÊTE DE LA VIE !

(sources : Rav Léon Ezkenazy – Modia – Morim – Juif.org – Rav Jacky Milewski -” Le chandelier d’or, Josy Eisenbert & Adin Steinsaltz – Rav Bonnie Lee Leavy – Dr Debora Weissman – Rav David Pitoun – Lamed – ‘Hanoucah, Ed. Peylim Yad-Laa’him – Albert Soued)

Et… que mange-t-on à la fête de ‘Hanoucca ? (recettes)

L’huile, ingrédient lumière de la cuisine de ‘Hanoucca ! En souvenir du miracle de la petite bouteille d’huile sainte épargnée par les profanateurs Grecs du Temple de Jérusalem à l’époque des Maccabées, les plats favoris pour ‘Hanouka sont essentiellement frits dans l’huile.

Latkès

Beignets de pommes de terre et d’oignons râpés

Ingrédients :

– 500 grs de pomme de terre (de préférence bintje)
– 2 oignons
– 2 oeufs
– 2 cuillères à soupe de farine
– sel

Préparation :

Peler les pommes de terre et les oignons, les râper finement. Afin d’enlever l’eau des pommes de terre, les mettre pendant 10 minutes dans une passoire avec au fond du papier absorbant. Dans une assiette battre les œufs.

Mélanger ensuite les pommes de terre, l’oignon, les œufs, la farine, le sel dans un saladier.

Faire chauffer de l’huile dans une poêle et y déposer des petits tas plats grâce à une cuillère à soupe. Laisser frire les laktes en les faisant dorer de chaque côté, une fois cuits, déposer les laktes sur du papier absorbant avant de servir, bien croustillant et doré à souhait !

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Souvganiote

Pour 8 personnes (8 beignets)

Ingredients :

  • 500g de farine
  • 42g de levure fraîche
  • 70g de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 150ml d’eau tiède
  • 60g (1/4) de verre d’huile neutre
  • 3 oeufs
  • 1/4 de cuillère à café de sel
  • confiture fraise,  framboise, abricot ou autre, ou même, et c’est délicieux aussi, de la  compote de pomme,  au choix
  • sucre

Préparation :

Mélanger, dans un saladier, les œufs, le sucre, l’huile, le sucre vanillé et la farine.

Délayer dans un verre d’eau tiède le cube de levure. Le rajouter dans le saladier et bien mélanger.

Travailler le mélange jusqu’à l’obtention d’une pâte moelleuse.

Laisser reposer pendant 1 heure et demi sous un torchon.

Verser la pâte sur un plan fariné, l’étaler avec un rouleau à pâtisserie. Puis faire des ronds avec par exemple un verre à thé. Laisser les ronds reposer pendant une demi-heure.

Faite chauffer de l’huile et faite frire chaque beignet des deux cotés. La cuisson est bonne lorsque les beignets remontent à la surface

Attention,  l’huile ne doit pas être trop chaude, cela brunirait trop vite les beignets sans les cuire à l’intérieur (une petite astuce en passant, mettre dans l’huile un morceau de carotte crue et les beignets resteront clairs) Les beignets doivent être bien dorés.

Les poser sur du papier absorbant, les farcir de confiture ou de compote de pommes avec une seringue de pâtisserie et les saupoudrer de sucre glace lorsqu’elles sont encore bien chaudes.

Voilà donc un repas bien léger … Mais ce n’est pas ‘Hanoucca tous les jours. Alors profitez-en, au moins une fois par an !

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Une autre idée-repas pour la fête de ‘Hanoucca.: un plat facile et très rapide à cuisiner. Le poisson a toujours occupé une grande place dans la cuisine juive. Sur les marchés de Jérusalem, d’énormes quantités de poissons, en provenance de la mer de Galilée, se vendaient.

Saumon mariné, grillé avec sa mayonnaise à l’avocat à l’aneth

Pour 4 personnes

Ingrédients:

  • 4 filets de saumon (sans peau)
  • 150 ml d’huile d’olive
  • 2 c. à café jus de citron frais
  • 2 c. à café d’origan séché
  • 2 c. à café de basilic séché
  • 1 / 2 c. à café de sel
  • 1 / 2 c. à café de poivre du moulin
  • 6 gousses d’ail hachées

Sauce mayonnaise :

  • 150 ml de mayonnaise maison bien ferme
  • 1 avocat bien mûr, pelé, dénoyauté et coupé en morceaux
  • 2 à 3 c. à café d’aneth frais haché
  • jus d’un citron
  • 1 pincée de poivre de Cayenne

Préparation:

Préchauffer le gril.

Dans un petit bol, mélanger tous les ingrédients hormis le saumon. Placer le saumon dans une poêle, puis verser la marinade sur le saumon. Laisser mariner pendant 1 / 2 heure.

Jeter la marinade et faire griller le saumon griller à feu moyen-vif pendant environ 5 minutes de chaque côté, ou jusqu’à ce que le poisson s’émiette facilement.

Préparer la sauce mayonnaise à l’avocat à l’aide d’un robot de cuisine et mixer la mayonnaise et l’avocat jusqu’à obtenir une purée lisse. Incorporer l’aneth, le jus de citron, du poivre, du sel. Mettre au frais jusqu’au service.

Servir le saumon avec la mayonnaise.

Variante: le saumon peut être cuit au four à 190°C.

Suggestions d’accompagnement : servir avec une salade de fèves vertes assaisonnée d’huile d’olive, de citron, de sel et cumin. Des pommes de terre sautées à la Bombay seront également une délicieuse garniture pour ce poisson grillé.

Cette recette peut s’accompagner de…

Petits cakes salés à l huile d olive et  à la feta

petits pains dorés aux olives

Pour une quinzaine de petits pains

Ingrédients :

  • 100 g de farine de sarrasin
  • 340 g de farine de blé
  • 20 g de levure de boulanger
  • ½ c. à café de sel
  • 3 c. à soupe d’huile d’olive
  • 300 g d’olives noires dénoyautées hachées
  • 220 ml d’eau chaude
  • poivre
  • graines de cumin

Préparation :

Mélanger la levure avec un peu d’eau chaude, réserver.

Dans un robot ménager, verser la farine, le sel et l’huile, puis mélanger. Ajouter la levure, l’eau chaude petit à petit. Pétrir tout en rajoutant petit à petit les olives, jusqu’à obtenir une pâte souple, formant une boule. Laisser reposer, couvercle fermé pendant 1 h 30, la pâte a doublé de volume.

Sortir la pâte du robot, la fariner et la pétrir délicatement, diviser en 4 morceaux, puis façonner en petites boules.

Fariner une plaque à pâtisserie, fariner légèrement puis déposer les petites boules de pain, couvrir d’un torchon. Laisser lever encore une trentaine de minutes dans un endroit chaud. Préchauffer le four à 200°C.

Saupoudrer les boules de pain avec un peu de farine de sarrasin, puis dessiner une croix sur chaque boule. Mettre à cuire 20 min jusqu’à ce que les petits pains soient dorés. Retirer les pains des plaques et les faire refroidir sur une grille.

Ils sont meilleurs lorsqu’ils sont servis encore chauds.

Poisson “Sofrito”

La méthode culinaire appelée “sofrito” par les juifs d’Égypte est originaire des îles ioniennes grecques et particulièrement de Corfou et fut introduite par les juifs de Corfou émigrés en Égypte.

Ingrédients :

  • 4 à 6 tranches de poisson (bar, cabillaud, etc.)
  • 125 ml d’eau ou de fumet de poisson
  • 2 cuil. à soupe d’huile végétale, ou d’olive
  • 2 gousses d’ail effilées
  • le jus d’un citron
  • 1/4 cuil. à café de curcuma
  • sel et poivre
  • persil hâché (pour garniture)


Recette :

Dans un poëlon à fond épais assez large pour contenir toutes les tranches de poisson à plat sur une seule couche, chauffer l’huile et y ajouter l’ail ,le jus de citron, le curcuma, et l’eau (ou le fumet de poisson).

Porter à  douce ébullition et y ajouter les tranches de poisson dès que le liquide commence à frémir. Ajouter sel et poivre et laisser mijoter à découvert, pendant 7 à 10 min., dépendant de l’épaisseur des tranches de poisson.

Poser les tranches de poisson dans un plat de service. Si la sauce n’est pas assez épaisse, la laisser bouillir quelques minutes de plus, et la verser sur le poisson.

Garnir de persil haché.

Ce plat peut être servi chaud (avec des pommes de terre cuite à l’eau ou avec du riz blanc), ou encore froid, et fait une présentation très élégante quand la sauce refroidie forme une gelée naturelle autour du poisson.

 

Les biscuits fourrés de Hanoucca: les rugelachs

Ces petits fours torsadés, en forme de cornes ou de croissants sont d’origine ashkénaze. Ils sont fourrés avec des garnitures sucrées comme le chocolat, raisins secs et noix, noix à la cannelle, à la confiture d’abricots ou de framboises par exemple. Deux recettes s’opposent: en Europe la pâte est levée, en Amérique la pâte est composée de fromage blanc. Comme d’autres spécialités, ces biscuits ont évolué au cours des siècles. On retrouve de nos jours un large choix de garnitures pour les rugelachs: aux pistaches noisettes, amandes, parfum orange, au café et au chocolat, à la noix de coco et au chocolat, etc…

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rugelach à l’abricot, parfum canelle

(parve, ni viande, ni lait, donc compatible au cours d’un repas comportant de la viande)

Ingrédients :

  • 350 g de farine
  • 2 œufs
  • 220 g de margarine
  • 65 ml d’eau tiède
  • 1 sachet de levure
  • 3 c. à soupe de sucre

Ingrédients pour la garniture :

  • confiture d’abricots mélangée à 4 c. à café de cannelle et 3 de sucre.

Mettre la levure à dissoudre dans l’eau chaude, laisser reposer jusqu’à voir des bulles apparaître à la surface. Faire fondre la margarine dans une casserole à feu doux. Battre les œufs dans un récipient, ajouter petit à petit la farine et le sucre. Incorporer la margarine et la levure, bien mélanger jusqu’à obtenir une pâte molle. Couvrir et mettre au réfrigérateur une nuit.

Le lendemain, retirer la pâte du réfrigérateur et la diviser en quatre parties égales. Abaisser chaque portions en un cercle, puis garnir de la confiture d’abricots. Découper en 8 ou 16 parts, selon le diamètre du cercle. Rouler chaque triangle en partant de la partie la plus large.

Préchauffer le four à 180°C. Faire cuire au four durant 15 min, les biscuits sont légèrement dorés.

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tzimme de boeuf aux pruneaux

Les tzimmes sont soit des légumes soit de la viande mijotée longuement, à feu doux. Le tzimme le plus connu est le tzimme de carottes.

Pour 6 à 8 personnes

Ingrédients :

  • 1,5 kg.de poitrine de bœuf désossée
  • 6 c. à soupe d’huile
  • 2 c. à soupe de farine
  • 2 oignons émincés finement
  • 2 gousses d’ail hachées
  • 1 kg de tomates pelées, concassées en boîte (type Roma)
  • 6 carottes coupées en rondelles
  • 200 g d’haricots rouges en boite, rincés et égouttés
  • 1 mangue bien mûre, pelée, évidée et pressée en purée
  • 4 patates douces pelées et coupés en morceaux
  • 200 g de pruneaux d’agen
  • 100 g de noix de pécan
  • 50 g de miel
  • 2 feuilles de laurier
  • 4 c. à soupe de coriandre fraiche hachée
  • 2 c. à café de cumin en poudre
  • Piment rouge séché
  • 1 bâton de cannelle
  • sel

Préparation :

Mettre un peu de farine dans un sac, insérer la viande et secouer pour l’enrober de farine. Faire chauffer l’huile dans une cocotte à feu vif. Ajouter le bœuf dans la cocotte et faire cuire une dizaine de minutes jusqu’à ce qu’elle soit bien dorée de tous les côtés. Transférer dans un plat.

Remettre si nécessaire de l’huile, puis faire cuire les oignons 3-4 min, jusqu’à ce qu’ils deviennent transparents. Ajouter l’ail, remuer, puis ajouter les tomates, mélanger à nouveau. Incorporer le piment, le cumin, la cannelle, le laurier, le miel, le sel et la mangue. Porter à ébullition tout en remuant.

Remettre le bœuf dans la cocotte, couvrir d’eau et faire mijoter doucement, à couvert pendant 1h30. Rajouter de l’eau si nécessaire.

Incorporer les légumes, les pruneaux, les haricots rouges et faire cuire à nouveau une trentaine de minutes. Transférer la viande sur un plat et recouvrir de papier d’aluminium, tenir au chaud. Faire réduire la sauce, rajouter les noix de pécan, puis incorporer la coriandre dès que le jus s’épaissit.

Couper la viande en fines tranches, arroser de sauce, saupoudrer de coriandre fraiche et garnir avec les légumes.

Fassoulia Béda

Recette égyptienne à base de viande d’agneau et de haricots blancs

Ingrédients :

  • 1 kilo d’haricots blancssecs (les laisser tremper la veille dans l’eau fraîche et changer l’eau au moins une fois)
  • 3 morceaux de collier d’agneau non gras
  • 1/2 boîte de tomates concassées
  • 1 petite brique de coulis de tomates (le concentré de tomates est plus acide)

  • 2 gousses d’ail
  • 1 oignon moyen
  • 3 cuillers à soupe d’huile d’olive ou 2 cuillers à soupe de graisse d’oie (il en existe cacher)
  • sel et poivre (éventuellementsaler à la fin de la  cuisson des haricots secs pour éviter que la peau ne durcisse).

  • 1 cuiller à café de curcuma
  • 1 cuiller à café de colombo (mélange d’épices, on en trouve partout), ou de ras el hanout

Recette :

Faire revenir les morceaux de collier d’agneau avec l’huile d’olive ou la graisse d’oie, lorsque la viande est bien dorée, ajouter l’oignon coupé en petits morceaux, l’ail écrasé, bien mélanger et laisser suer à découvert. Ensuite, rajouter les tomates concassées, le coulis de tomate et toutes les épices par étape.

Rallonger avec de l’eau afin de couvrir tous les ingrédients et couvrir. Laisser mijoter à feu doux. Ne pas hésiter à rajouter de l’eau ou du bouillon. Il faut que l’haricot s’écrase avec le doigt. La cuisson est très longue surtout lorsque l’on utilise les haricots secs.

Pour obtenir un bon goût, préparer la veille, la sauce sera plus onctueuse.

On  peut le déguster avec un riz (roz) blanc.

Choux, Patachou, Chouchoux - anim2
photo  site  ‘Le pétrin’

CHOU CHOU DE ‘HANOUCCA

C’est en 1540 que Popellini, pâtissier italien à la cour de la reine Catherine de Médicis, confectionna un gâteau – le Popelin – réalisé avec une pâte desséchée sur le feu appelée “pâte à chaud”. Pendant longtemps, cette pâte fut utilisée mais ce n’est qu’à partir de 1760 qu’elle fut perfectionnée et qu’elle servit à la confection des petits choux grillés, devenant ainsi la “pâte à choux”, que l’on peut accommoder selon ses goûts, salé ou sucré.

Ingrédients :

– 500 ml d’eau
– 100 gr d’huile
– 300 gr de farine
– 6 à 7 œufs moyens
– 1 cuillère à soupe de sucre en poudre
– 1 pincée de sel

Préparation :

Dans une grande casserole, mettre l’huile, l’eau, le sel et le sucre à chauffer sur feu vif.

Dès ébullition, verser d’un coup la farine et mélanger énergiquement avec une cuillère en bois hors du feu. Baisser le feu et continuer à battre la pâte jusqu’à ce qu’elle forme une boule homogène qui se détache des parois de la casserole. Hors du feu incorporer les 6 premiers œufs un à un en mélangeant vigoureusement après chaque œuf jusqu’à que la pâte redevienne homogène. Battre le 7eme œuf dans un bol et le rajouter à la pâte petit à petit, le but étant d’obtenir une pâte très lisse qui forme un ruban au bout de la spatule quand on la soulève.

Faite chauffer de l’huile dans une friteuse à 180°, à l’aide d’une cuillère à soupe les plonger dans la friture chaude. Laisser dorer quelques minutes de chaque côté, puis les mettre sur du papier absorbant et saupoudrer de sucre glace. ‘recette Lamed’

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Bon appétit et joyeux ‘Hanoucca aux Juifs du monde entier !

Arrête de chialer ! Sois un homme !! / Qui mérite de manger le fruit ?? – ROCH HACHANA

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Roch Hachana, (la tête de l’année), c’est le Nouvel An juif, la fête de la création de l’homme, le 6ème jour de la création.

En Israël comme en France, la fête commence le dimanche 29 Eloul (le 9 septembre) jusqu’au mardi 2 Tichri 5779 au soir (11 septembre 2018)

Le lendemain, le mercredi 3 Tichri, nous observons le jeûne de Guédalia

Arrête de chialer ! Sois un homme !!

Deux cours du rav Dynovisz sur Roch hachana

Voir la vidéo : Arrête de chialer ! Sois un homme !! -Roch ha chana

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Chana tova oumetouka lekoulam !

Video : Roch Hachana rock !!!

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« Vous vous tenez tous devant l’Eternel »

Le dernier Chabbat de cette année, nous lisons la paracha de Nitsavim, dans laquelle sont rapportées les paroles de l’Alliance que Moché scella durant les dernières heures de sa vie, entre le Saint béni soit-Il et le peuple d’Israël.

Rachi (verset 11) cite à ce sujet un Midrach, selon lequel cet ultime rassemblement, survenant peu avant la mort de Moché, était dû au fait que le peuple allait prochainement être soumis à l’autorité Yehochoua, le successeur de Moché. De ce fait, le peuple fut rassemblé pour entendre des paroles de réconfort et d’encouragement.
Dans le verset par lequel débute cette paracha, nous trouvons une singularité qui mérite réflexion. La Torah annonce tout d’abord : « Vous vous tenez ici tous » – soulignant la présence de l’ensemble du peuple juif. Ensuite, le verset détaille les personnes présentes : « Vos chefs de tribus, vos anciens, vos préposés… ». Puis la Torah semble revenir sur l’ensemble de la population : « … tout membre du peuple juif » (Dévarim 29, 9).
Dans le même ordre d’idée, le Maor Vachémech relève une autre anomalie : ce premier verset de notre paracha est entièrement tourné à la forme plurielle : « Vous vous tenez tous ici (…) vous tous (…) vos anciens ». Or, les versets suivants passent soudain au singulier : « Pour te faire entrer dans l’Alliance (…) par lesquels il traite avec toi en ce jour ». Que signifie cette exception ?

Tout Israël est garant l’un de l’autre

Cet accent que le verset place sur le rapport collectivité-particulier s’explique par un commentaire de nos Sages (rapporté par Rachi ibid. 29), selon lequel cette Alliance scella un devoir de réciprocité au sein du peuple juif. Dorénavant, chacun n’est plus seulement tenu responsable de ses propres actes, mais aussi de ceux de l’ensemble de la nation.
Ce principe a de nombreuses implications halakhiques. Par exemple, nos Sages enseignent qu’une personne qui a déjà accomplie une mitsva, peut néanmoins la réitérer pour rendre quitte un autre Juif. A cet égard, le premier peut même prononcer la bénédiction : « Qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’accomplir cette mitsva », bien qu’il en soit déjà quitte, dans la mesure où il a effectivement l’ordre de se soucier que l’autre réalise cet acte. En clair, le devoir de l’autre devient son propre devoir !
Réciproquement, chaque Juif doit être conscient du fait que ses fautes influent et portent atteinte à la totalité du peuple d’Israël. Nos Sages disent à ce propos dans le Midrach : « ‘Hezkia a enseigné : “Israël est un troupeau d’agneaux dispersé“ (Jérémie 50, 17) – pourquoi Israël est-il comparé à un agneau ? De la même manière que l’agneau, lorsqu’on le frappe sur la tête ou sur tout autre membre, c’est tout son corps qui ressent le coup, ainsi Israël, un seul Juif faute et toute la nation le ressent » (Vaykira Rabba 4, 6).
Nos Sages citent à ce propos une parabole admirable : « Ceci est à l’image d’hommes voyageant en bateau. Soudain, l’un d’eux saisit une pioche et se met à percer le navire sous son siège. Les autres lui disent : “Que fais-tu donc ?“. Il leur répond : “Qu’est-ce que cela peut bien vous faire ? Ne suis-je pas en train de creuser sous ma place ?“. Mais ils lui rétorquent : “Mais l’eau de ton trou finira par envahir tout le bateau !“ ».
Entre les membres du peuple juif, il existe un lien spirituel établissant une corrélation tangible entre eux, exactement comme les organes d’un même corps. C’est la raison pour laquelle nous disons par tradition que lorsqu’un élève d’une yéchiva réduit l’ardeur ou l’assiduité de son étude, il influe directement sur un autre Juif, à l’autre bout du monde, qui s’interroge sur ses attaches au judaïsme.

L’union et la solidarité

Cette spécificité qui fait toute la différence entre un particulier et une collectivité expliquera le sens de cet adage d’Hillel l’Ancien, dans les Maximes de Pères : « Si je ne suis pas là pour moi, qui le sera ? Et lorsque je suis à moi, que suis-je ? » (1, 14).
Ceci signifie que chaque être humain est un monde à part, composé de droits, de devoirs et de responsabilités uniques et spécifiques. A cet égard, nul ne saurait remplir à sa place la mission qu’autrui est tenu d’accomplir ici-bas, et jamais quiconque ne parviendra à le supplanter dans son rôle sur terre.
Ceci étant, lorsqu’un particulier s’associe à la collectivité dans l’accomplissement de sa tâche, celle-ci prend alors une valeur nettement supérieure, qu’il ne connaîtra pas tant qu’il se cantonnera à sa force personnelle et individuelle. Le Imré Emet écrivit à ce sujet : « “Vous tous (…) vos chefs de tribus (…) tout membre du peuple“ – voici comment l’on interprète ce verset selon l’une des treize règles d’exégèse : “Lorsqu’une généralité est suivie de la précision d’un détail, la généralité est conforme au détail“. De même, lorsque le peuple d’Israël se rassemble et s’unit, chacun de ses membres peut devenir l’égal de ses “chefs de tribus“ ».
Le Sfat Emet poursuit en ce sens : « “Vous vous tenez tous ici“ – aujourd’hui et jusqu’à la fin des temps, tant que chacun s’insère dans l’assemblée, parce que l’assemblée se tient toujours devant D.ieu ».

Bénis-nous tous ensemble

Ces réflexions prennent une connotation beaucoup plus intense en ces périodes précédant les Jours de Pénitence. Car si nous devons faire preuve d’union et de solidarité les uns envers les autres durant toute l’année, cette disposition doit s’intensifier pendant cette période. Le Zohar attribue aux jours de Roch Hachana le verset des Rois : « Je vis au sein de mon peuple » (II 4, 13), pour dire que l’espoir de l’homme en ces jours est de s’associer à sa communauté, pour jouir de son mérite.
C’est donc ainsi que le Maor Vachémech explique le premier verset de notre paracha : « “Vous vous tenez tous ici“ – autrement dit, vous avez tous droit à un maintien devant l’Eternel parce que vous vous présentez avec “vos chefs de tribus, vos anciens, tout membre du peuple juif“, c’est-à-dire que vous êtes unis comme un seul homme, avec un seul cœur, en vivant dans l’harmonie, l’amour de l’autre, l’amitié (…) et c’est ainsi que l’on suscitera sur nous la Miséricorde divine »

Adapté par Y. Bendennoune à partir d’un article du Rav Moché Reiss. Source : Hamodia.fr

« Vous vous tenez tous devant l’Eternel »

(Source : Chiourim.com)

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Roch hachana, jours de joie ou jours de jugement ?

Il est rapporté dans le Tour (ouvrage halakhique du quatorzième siècle dont s’est inspiré l’auteur du Choul‘han ‘aroukh) que l’on doit, la veille de Roch hachana, se comporter comme on le fait en une veille de fête : On s’y prépare dans la joie, on revêt de beaux habits, on se fait couper les cheveux…
Comment concilier cet enseignement avec celui selon lequel on doit s’attendre, ce jour-là, à être incessamment jugé ? Pourquoi devons-nous tant nous préoccuper de notre aspect extérieur ?
Le peuple d’Israël n’a pas, à Roch hachana, l’état d’esprit d’un accusé préoccupé par le sort qui l’attend. Il est assuré d’avoir droit à un miracle, il pressent que son jugement aboutira à son acquittement. Les deux journées qui vont s’ouvrir seront donc, pour lui, ainsi que nous l’apprennent certains exégètes, des jours de joie.
Mais sur quels critères se sont appuyés ceux-ci pour pouvoir affirmer aussi péremptoirement qu’il se produira un tel miracle ? Ne sommes-nous pas sur le point d’être jugés, et ne devons-nous pas nous attendre au pire ?
 Nos Sages nous apprennent que l’on ne récite pas la prière de Hallel (« Psaumes de louanges ») les jours de Roch hachana. Pour quelle raison, demande rabbi Abahou ?
Serait-il possible, lui répond-on, que nous, êtres humains, alors que le Saint béni soit-Il tient ouverts devant Lui les livres de jugement, chantions les Psaumes de Hallel, qui sont une expression d’allégresse, au lieu de trembler et d’implorer Son pardon ?
Et pourtant, nous devons faire abstraction de l’ouverture devant Lui des livres de la vie et de la mort. Nous ne devons pas craindre d’apprendre qui vivra et qui mourra… Il nous faut au contraire nous préparer, nous embellir, nous faire couper les cheveux, comme pour un jour de fête.
Observons, de surcroît, que nous ne supplions pas Hachem, dans nos prières, de nous accorder la vie (mis à part le début et la fin de la ‘amida).
Comment comprendre qu’en ces jours aussi menaçants nous n’exprimions pas ce désir ?
L’homme a été créé comme une entité individuelle à lui seul, comme un ye‘hidi, et à Roch hachana, kol baei ‘olam ‘ovrim lefanaw ki-venei marom (« tous ceux qui sont venus au monde passent devant Lui comme un troupeau », c’est-à-dire l’un après l’autre, individuellement).
Ce jour-là, l’homme revient à cet état premier.
Hachem le juge face à lui-même, comme au jour de sa naissance, Il regarde ce qu’il y a en chacun de nous, avec toutes nos qualités et nos défauts.
Hachem vérifie si le comportement de chaque homme a été en adéquation avec le potentiel qui lui a été livré lorsqu’il est venu au monde, et tout le monde passe devant Lui, en tant qu’individu indépendant de la collectivité à laquelle il appartient.
Chaque individu est devenu à lui seul un tsibbour, une collectivité, responsable du monde entier.
Chaque homme doit savoir que pendant ces jours-là, il devient responsable de ses actes à l’échelle mondiale.
Un seul individu ne peut pas, dans les affaires humaines, introniser à lui seul un roi. Pour qu’il y ait une monarchie, il faut que tout un parti la veuille.
Mais nous, en ces jours de Roch hachana, nous lisons chacun individuellement les malkhouyoth, cette tefila qui proclame Hachem comme Roi. En formulant une telle déclaration, nous nous comportons comme si nous représentions chacun le monde entier.
La communauté juive ne peut pas être dans la détresse chez la totalité de ceux qui la composent. Nous ne serons jamais entièrement détruits, étant données la promesse, l’alliance (berith) que nous tenons de Hachem et selon lesquelles le monde ne sera pas détruit. Voilà pourquoi chaque individu, qui est à lui seul un monde entier en ces jours redoutables, espère qu’il bénéficiera d’un miracle.
C’est pourquoi ces jours deviennent pour nous des jours de joie.

Si la teqi‘a, le son ininterrompu du chofar que nous sonnons à Roch Hachana, par lequel commencent et se concluent toutes les sonneries et qui représente l’année qui s’écoule, est entrecoupé de sonorités saccadées, c’est peut-être pour nous faire prendre conscience de ce que le cours de l’année est traversé par une certaine continuité et monotonie. Il faut savoir faire des coupures pour effectuer un ‘hechbon néfech (« introspection spirituelle » ou « examen de conscience ») et réaliser pleinement un roch la-chana, une « tête pour l’année », un renouveau spirituel qui nous fera commencer l’année qui s’ouvre avec de nouvelles résolutions, afin qu’elle ne ressemble pas à celle qui vient de s’achever.Ketiva ve‘hatima tova !

Rav Dov Roth-Lumbroso

Roch hachana, jours de joie ou jours de jugement ?

(Source : Chiourim.com)

Yom Haatsmaout Yom Haatsmaout – Les 70 ans de l’Indépendance d’Israël : la fête commence ce soir !

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L’hymne de la Hatikva chanté par les prisonniers juifs le jour de leur libération du camp de Bergen-Belsen

Un très rare enregistrement daté du 20 avril 1945 enregistré par la BBC

Ecouter l’hymne national israélien : Hatikva at Bergen-Belsen

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Aish.fr

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Je suis Israélien

Cet homme est un Juif israélien. Et vous serez très surpris de l’entendre se décrire…

Cette vidéo est sous-titrée en français.
Pour afficher les sous-titres, cliquez sur le logo CC dans la barre inférieure de la vidéo et choisissez l’option « Français » dans le menu défilant.

Voir la vidéo : Je suis Israélien

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Adama Hatikva

adama Hatikva (hymne national) israël

(Source : Youtube)

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Aish.fr

Israël et le secret du nombre 70

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Dans la tradition juive, le nombre 70 revêt une signification spéciale, ce qui confère à ce 70ème Yom Haatsmaout un sens d’autant plus particulier.

Dans la tradition juive, les nombres revêtent une signification spéciale et peuvent véhiculer des réflexions cruciales à notre compréhension de l’histoire juive.

À la veille de la célébration du 70ème anniversaire de la naissance de l’État d’Israël et du retour miraculeux de notre peuple sur notre patrie ancestrale après presque 2000 ans d’exil, posons la question : « Qui connaît soixante-dix ? Qui connaît le secret et le sens profond de ce nombre ? »

Soixante-dix n’est pas seulement un sympathique nombre rond. Il y a bien longtemps de cela, nos sages ont distingué ce nombre, lui accordant une attention spéciale qui confère à ce 70ème Yom Haatsmaout une signification d’autant plus particulière.

Au cours du Séder de Pessa’h, nous avons rencontré le nombre 70 de manière presque tangentielle. Rabbi Eliézer ben Azarya admit qu’il n’avait jamais connu la source biblique du commandement enjoignant de se souvenir de la sortie d’Égypte chaque soir ainsi que chaque matin jusqu’à ce qu’il mérita d’apprendre la source d’un autre sage. Détail étrange, il introduisit la joie que lui procura sa récente découverte par les mots : « Voici je suis comme une personne âgée de 70 ans. » Les commentaires se disent tous perplexes. Nous savons que Rabbi Eliézer était en fait âgé de seulement 18 ans à l’époque. De nombreuses explications savantes sont données pour résoudre la question. Mais le fait est que pour exprimer la notion d’un âge avancé, il employa le nombre soixante-dix.

Et pourquoi en fut-il ainsi ? Ce fut certainement une référence au verset du livre des Psaumes : « La durée de notre vie est de soixante-dix ans » (Psaumes, 90:10).

Soixante-dix est la durée de vie biblique proverbiale. Le nombre d’années qu’on nous accorde normalement pour accomplir notre mission sur terre. Rabbi Eliézer, bien que n’étant âgé que de 18 ans, craignait d’épuiser ses jours sans connaître une vérité fondamentale de la Torah. Le grand bonheur qu’il éprouva en la découvrant fut liée au sentiment qu’il était désormais « comme une personne âgée de soixante-dix ans », l’âge auquel nous sommes censés jauger nos réalisations, méditer sur nos accomplissements, et faire le bilan du déroulement et du but de notre vie.

Ce principe vaut pour nos vies. Il vaut aussi pour notre terre.

Soixante-dix est le nombre qui appelle à une mûre réflexion. C’est le nombre qui définit une génération. Il est intimement lié à la notion de jugement – tant et si bien que dans le droit juif, la Cour suprême, le Sanhédrin, fut composée de 70 membres, tout comme il y eut 70 anciens à l’époque de Moïse.

En outre, 70 fut la clé de la création du peuple juif. Le livre de l’Exode, lequel propulse l’histoire de nos ancêtres de famille à nation, nous dit : « Toutes les personnes composant la lignée de Jacob étaient au nombre de soixante-dix » (1:5). Toute l’histoire de Pessah, depuis l’esclavage jusqu’à la sortie d’Egypte, a ses débuts dans ce même nombre correspondant à la durée de vie biblique. Soixante-dix incarne l’opportunité. Soixante-dix incarne le potentiel. Et 70 est le nombre qui nous rappelle que nous sommes jugés par les mêmes critères divins qui régirent les décisions du Sanhédrin.

Dans un commentaire remarquable portant sur le verset de la Torah qui nous informe que les personnes descendues à l’origine en Egypte étaient au nombre de 70, le Midrach soulève le problème suivant : si l’on recense les membres de la famille de Jacob à cette époque, on en trouve seulement 69. Pourquoi la Torah écrit-elle 70 ? Parmi les diverses réponses données, celle qui a peut-être la plus de pertinence avec le 70ème anniversaire de Yom Haatsmaout que nous célébrons cette année est le fait que Dieu s’inclut Lui-même dans ce nombre ! Dieu ne pouvait simplement pas s’exclure de son peuple.

C’est pourquoi ceux qui descendirent vers le premier exil furent à même de survivre. Et c’est aussi pourquoi l’État d’Israël, entouré par des ennemis qui depuis sa naissance l’ont menacé de destruction et l’ont attaqué à de nombreuses reprises, a tout de même survécu ; et Israël n’a pas seulement survécu, il a également prospéré au-delà de toute espérance ! Ce fut Dieu qui fit partie des 70 premiers membres des Enfants d’Israël. C’est Dieu qui reste la seule explication rationnelle du miracle septuagénaire de l’Israël moderne.

Parler d’Israël après ses 70 premières années depuis sa naissance c’est reconnaître une réalité duelle. D’un côté, il serait insensé de prétendre qu’Israël a pleinement réalisé la vision des prophètes, qu’il a accompli la perfection de sa destinée messianique. Il reste encore beaucoup à faire.

Ces soixante-dix ans ont été témoins des accomplissements d’une génération. L’histoire a besoin de périodes de 70 ans supplémentaires, de générations futures auxquelles est confiée respectivement la tâche de nous rapprocher du but final. Mais nous ne devrions pas minimiser l’ampleur de ce que nous avons vu au cours de notre vie, de tout ce qui a déjà été accompli jusque-là.

Nous ne savons pas quand le Messie viendra. Mais les rabbins nous ont laissé un indice pour nous alerter de son arrivée imminente. Cet indice est consigné dans le Midrach au moyen de la parabole fascinante que voici.

Un disciple demanda une fois à son maître : « Cela fait si longtemps que nous attendons la venue de Messie, mais il n’a toujours pas fait son apparence ! Comment nous, le peuple juif, saurons quand il se révélera enfin ? Quel est le signe que nous devrions chercher qui annoncera son arrivée imminente ? »

Le rabbin répliqua : « Je vais te répondre par une histoire. Un père et son fils entreprirent ensemble un long périple à travers un désert. Leur destination était une ville très éloignée. Exténué par le voyage, le jeune garçon supplia son père de lui fournir un certain signe afin qu’il sache à quel moment ils s’approchaient de leur destination finale. Le père lui répondit : « Il y aura une indication très claire devant toi. Souviens-toi de ce signe. Quand tu apercevras un cimetière, tu sauras que la ville est proche. » »

Et le rabbin de conclure à l’attention de son disciple : « Cette parabole est la réponse à ta question. Quand tu verras un cimetière, tu sauras que la rédemption est proche. De même, Dieu a révélé à Ses enfants qu’après avoir été accablés par la tragédie, la mort et la destruction, le Tout-Puissant aura pitié et exaucera les prières des Juifs, comme il est écrit : « Le Tout-Puissant t’exaucera au jour de détresse. » »

Cette parabole est peut-être la clé de la proximité de la Shoah avec la création de l’Etat d’Israël, le lien qui unit Yom Hashoah à Yom Haatsmaout.

La Shoah a pris fin en 1945. À peine trois ans après, quand beaucoup pensaient que le génocide de 6 millions d’âmes sonnait le glas de l’histoire juive, nous avons de nouveau commencé à réaliser la première étape de la promesse de rédemption.

Ces soixante-dix ans, une durée de vie biblique, nous ont propulsé un grand pas en avant en direction de la réalisation complète. C’est pourquoi nous devons célébrer ce moment. Et c’est aussi pourquoi nous prions que la prochaine génération reçoive l’opportunité d’achever complètement la tâche. Et le rêve.

Israël et le secret du nombre 70

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Mon histoire d’amour avec Israël

Endurance et simplicité. Foi et unité. Quatre leçons de vie qu’Israël m’a enseignées. Et pour lesquelles je lui suis éperdument reconnaissante.

Je n’oublierai jamais le moment où je suis tombée amoureuse d’Israël.

L’été avant mon entrée à la fac, j’ai voyagé en Israël dans le cadre d’un séjour dédié aux sports extrêmes. Je n’avais jamais fait de descente en rappel, et nous sommes arrivés au bord d’une immense falaise.

— C’est prêt, ‘hevre (la compagnie). Yalla (allons-y) ! nous a lancé notre guide touristique israélien après avoir passé quelques secondes à fixer une série de sangles et de cordes. Qui veut y aller en premier ?

Je me suis avancée en direction de l’extrémité de la falaise et j’ai regardé en bas. Sous mes yeux, des centaines de mètres de rocs acérés s’étendaient à perte de vue. Notre guide a-t-il perdu la raison ? S’attend-t-il à ce que nous dévalions une falaise aussi escarpée ? C’est hors de question !

À en juger par l’incrédulité qui se peignait sur leurs visages, mes compagnons d’infortune étaient du même avis que moi.

Me tournant vers le guide, je lui ai posé la question qui préoccupait tout notre groupe :

— Y a-t-il un autre moyen de redescendre ?

— Non ‘habibi, c’est la seule issue. Yalla !

Et sur ces mots, il m’a fait signe d’enfiler le baudrier d’escalade en cordes qu’il avait fabriqué.

J’ai secoué vigoureusement la tête.

Yalla ! Allons-y. Zé bésseder (tout ira bien), m’a-t-il rassuré

Docilement, j’ai enfilé le harnais et attendu ses instructions.

— Retourne-toi et vas-y, m’a-t-il dit, m’indiquant que je devais entamer ma descente à reculons.

Désormais à quelques millimètres du bord du précipice, je n’ai pas pu m’empêcher de penser : ça y est, je vais y passer.

— En avant ! m’a crié le guide.

Et tout d’un coup, je me suis retrouvée en train de descendre la falaise, mes pieds trouvant appui sur des rochers saillants. Quand je me suis retournée pour observer la vue qui s’offrait à moi, j’ai vu des kilomètres de montagnes et de vallées magnifiques et un ciel qui avait le bleu profond de la mer. De toute ma vie, je n’avais jamais vu un paysage aussi splendide. C’est à ce moment précis, tandis que j’étais suspendue à une falaise au beau milieu du Golan, que je suis tombée amoureuse d’Israël.

Depuis, j’ai eu la chance d’avoir vécu en Israël et d’y avoir élevé mes enfants pendant de nombreuses années. Et même si aujourd’hui, nous vivons aux États-Unis, mon cœur est resté dans notre patrie, et je suis reconnaissante chaque jour à Dieu pour tout ce qu’Israël m’a appris, pour tout ce qu’Israël m’a apporté. Voici les quatre leçons de vie capitales qu’Israël m’a enseignées :

1. Israël m’a appris à surmonter mes peurs. Descendre en rappel une falaise pour la première fois de ma vie, apprendre une langue qui n’était pas la mienne… Israël m’a appris que dans la vie beaucoup de choses ne sont intimidantes qu’en apparence. Le tout est de prendre son courage à deux mains pour venir à bout de nos peurs. Et si l’on devait résumer cette attitude typiquement « sabra » en un seul mot, ce serait Yalla  – allons-y !

2. Israël m’a redonné le goût de la simplicité. En Israël, le lait ne se vend pas en brique ni en bouteille, mais dans un modeste sachet en plastique. La première fois que j’en ai tenu un spécimen dans mes mains, comme la première fois où j’ai aperçu la minuscule kitchenette de notre premier appartement en Israël, je me suis demandé comment nous allions faire pour survivre. Mais la vie en Israël m’a appris que tous les petits conforts auxquels j’avais été habituée dans mon enfance n’étaient pas indispensables à mon bien-être et que je pouvais parfaitement me contenter de moins. J’ai vite appris à me concentrer sur l’essentiel, plutôt qu’à me laisser distraire par ce qui m’entourait (ou qui ne m’entourait pas…)

3. Israël m’a rapproché de mes ancêtres. Israël m’a donné le courage d’assumer pleinement mon identité juive et de renouer avec mes racines ancestrales. C’est là-bas que la sagesse du judaïsme est devenue la pierre angulaire de toutes mes actions, de toutes mes décisions. C’est là-bas que j’ai pris conscience que je voulais élever mes enfants dans la beauté de nos traditions et à la lumière de la Torah.

4. Israël m’a appris la force de l’unité. Ce fut en Israël que j’ai appris à m’entendre avec – et à apprécier – des gens qui étaient différents de moi. J’ai côtoyé une myriade de cultures et de modes de vie fascinantes. J’ai découvert le bonheur incroyable de faire partie d’un pays où des Juifs du monde entier se retrouvent pour apprendre à vivre ensemble. Et ce fut là-bas que j’ai finalement compris que ce qui nous unit est beaucoup plus fort que ce qui nous divise.

Alors merci Israël pour m’avoir fait découvrir ta beauté et ta sagesse. Pour tes falaises escarpées et pour tes cieux bleus comme l’océan. Et, par-dessus tout, merci de m’avoir appris à toujours aller de l’avant.

Et vous, que vous a appris Israël ? Parlez-en dans la rubrique « Réactions » ci-dessus.

Mon histoire d’amour avec Israël

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Israël, le petit pays qui défie toutes les statistiques !

Israël a une superficie de 20 770 km2

En comparaison, la France a une superficie de 643 801 km²

La superficie d’Israël représente un peu plus de 2 fois celle du département français de la Gironde (33)

Un clip surprenant sur le pays qui ne s’avoue jamais vaincu !

(Voir la vidéo) : Israël, le petit pays qui défie toutes les statistiques !

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Hatikva, chanté par Enrico Macias sous titré en phonétique הַתִּקְוָה

Hatikva, chanté par Enrico Macias sous titré en français et sous-titré en français et en phonétique

Hatikva Aussi longtemps qu’en nos coeurs,

Vibrera l’âme juive,

Et tournée vers l’Orient

Aspirera à Sion

Notre espoir n’est pas vain,

Espérance bimillénaire,

D’être un peuple libre sur notre terre,

Le Pays de Sion et Jérusalem.

 

Cet hymne fut composé pour la première fois par Naphtali Herz Imber en 1878 à Jassy en Moldavie, sur un air folklorique moldave, inspiré semble-t-il par la nouvelle de la fondation de la cité de Petah’ Tiqwah en Palestine.

Remanié à plusieurs reprises, l’hymne n’a pris sa forme définitive qu’à la création de l’Etat d’Israël en 1948, bien qu’il fut entonné à tous les congrès sionistes et qu’il fut officiellement accepté lors du 18ème congrès de Prague en 1933, en même temps que le drapeau. Cet hymne suggère une volonté affirmée, mêlée à de la tendresse. http://www.terredisrael.com/ISRAEL_

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BELLE ISRAËL

Regarde comme est belle Israël au soleil.

Sur l’olivier mûrit le beau fruit qui brunit.

Dans les fleurs colorées travaille l’abeille,

Des collines saute la chèvre qui s’enfuit.

Regarde comme est belle Israël sous la pluie.

A terre assoiffée toute pitance est bonne.

De chaque goutte d’eau elle tire profit

Pour ne rien perdre de ce que D.ieu lui donne.

Simple bande de terre entre désert et mer

Plantée là par Hachem qui te la destinait,

Après sa conquête, la garder fut amer.

Le devoir de te battre pour elle tu t’es fait.

Belle Israël, bien que contestés soient les tiens,

Plus fort deviendront-ils et aussi plus heureux.

Un jour, chez eux se sentiront, oui c’est certain

Et resserront les liens avec leurs aïeux.

Avec toi, Israël, ton peuple se sent fort

Face à ce frère qui chaque jour, menace

Cette terre, que si chèrement à grands renforts

De soldats tu défends pour y garder ta place.

Mais un jour viendra où ce frère comprendra

Qu’en accord avec toi se mettre il faudra bien

Et la haine en amour alors se changera ;

Voici, ce monde enfin dans la paix sera tien.

Maryse

Poème dédié à Or Israël, de Jérusalem, ci-dessus à l’âge d’un an. ___________________________________________________

ESPOIR A JERUSALEM

 

Dans le jardin en fleurs au soleil du printemps

Ce matin, l’enfant, radieux et tranquille

Sous ses boucles brunes joue dans les jonquilles.

On croirait un ange venu du firmament.

A ses côtés, l’oiseau blanc, serein s’est posé.

Dans sa main grande ouverte, en un mouvement lent

L’enfant charmé alors un grain de blé lui tend.

En battant des ailes, l’oiseau apprivoisé

Se pose sur sa main et le grain picore

Tout simplement, comme sur une mangeoire.

Vois-tu, garçonnet, l’oiseau couleur ivoire,

C’est un émissaire de paix qui encore

Espère auprès de toi se ressourcer ce jour,

Car tu es toute tendresse et innocence

En ce pays dans la guerre en permanence.

La colombe, comme toi, peut porter l’amour.

ISRAËL, PETITE TERRE BIEN-AIMEE

Israël, terre où il fait si bon vivre

Ton peuple que l’on nomme celui du livre

A tant souffert déjà, et tant prié aussi

Pour qu’un jour son pays puisse reprendre vie

Par sa présence, avec l’aide du Très Haut

Qui toujours, sur lui a veillé comme il le faut.

C’est maintenant chose faite. De tous pays

Beaucoup sont revenus, ne sont plus repartis.                      

De tous horizons, tu rentres dans ta patrie,

Pays d’abondance que D.ieu avait promis.

Ce pays souvent pour toi fut interdiction :

Tu y retournes aujourd’hui avec Sa bénédiction.

Pas n’importe quel pays, celui tant de fois

Profané par des peuples barbares, sans foi

Qui retrouve son peuple, sa foi et Sa Loi.

L’Eternel a promis de marcher avec toi

Pourvu que tu continues à suivre toujours

Ses préceptes au Sinaï donnés, chaque jour.

Aucun peuple alors ne la dérobera

Fussent-ils pires menteurs, voleurs, scélérats.

Tous les méchants qui encore ton sol foulent

Qui voudraient qu’à leurs pieds, vaincu, tu t’écroules,

Leurs artifices D.ieu un jour démontera.

Ce jour-là, les confondant, Il les punira.

Israël, petite terre d’abondance,

On te rendra grâce pour ton excellence.

De la paix tu auras su semer les graines

Tu en seras l’incontestée souveraine.

Dans le Temple nouveau les nations pacifiées

Défileront dans Yeroushalayim l’aimée

Pour rendre hommage au seul Roi de la terre,

Celui qui pour nous tous est D.ieu Un et Père

Et qu’un jour reconnaîtront toutes les nations.

Mais avant, Hachem veut de tous les Juifs l’union.

Ses Enfants étudiant Sa Torah sont si beaux !

Bientôt nous vivrons dans la joie des temps nouveaux.
Maryse

-==-

MERCI HACHEM POUR TA MAGNIFIQUE NATION JUIVE !    JOYEUX ANNIVERSAIRE ISRAËL POUR TES 70 ANS !

ÂM ISRAEL ‘HAÏ !

 

 

Yom Hazikaron commence ce soir mardi 2 Iyar (17 avril) Yom Hazikaron « jour du souvenir pour les victimes de guerre israéliennes et pour les victimes des opérations de haine »

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5 membres d’une même famille assassinés la nuit,  les enfants et le bébé poignardés dans leur maison pendant leur sommeil, par une lâche petite ordure « Palestinienne », et ils sont des milliers d’autres avant et après ce sanglant massacreà  avoir été poignardés ou égorgés alors qu’ils étaient sans défense !  ____________________________________________
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Il s’appelait Daniel et n’avait pas cinq ans. Sa vie c’était douceur, rêves et nuages blancs. Mais le Hamas en avait décidé autrement… C’était un enfant mûr et responsable. Assez intelligent pour comprendre à quel moment il devait se précipiter dans la chambre forte de sa maison du Kiboutz Nahal Oz. Mais ce vendredi, il n’eut que trois secondes entre l’alerte et l’obus de mortier meurtrier et sa petite vie fut fauchée. il fut assassiné par des individus qui se réjouirent de sa mort.

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La petite Zissel (« douce » en yiddish) le jour de l’attentat ; elle et ses parents revenaient d’une visite au Kotel. C’était le 22 octobre 2014 à Jérusalem. La petite Haya-Zissel Brown, âgée de 3 mois est blottie dans sa poussette, ses parents à ses côtés. Ils attendent de monter dans le tram à la station de la Colline des Munitions, quand un terroriste palestinien surgit. Au volant de sa voiture, il fauche tous ceux qui se trouvent sur son passage. La petite Haya-Zissel est éjectée de sa poussette et retombe la tête la première sur la chaussée quelques mètres plus loin. Elle succombe à ses blessures à l’arrivée à l’hôpital.  l’attentat est revendiqué par le Hamas. (D’après Actualité Juive)

Nos soldats

Mon soldat ce héros

Célébrer la vie

(Source : Aish.fr)

L’histoire de Rohi Klein, un des nombreux héros d’Israël

Image associée

Pendant la seconde guerre du Liban, Rohi Klein et ses hommes combattaient dans le village libanais de Bint Jbeil pendant la Deuxième Guerre du Liban, lorsqu’ils ont été pris en embuscade des terroristes du Hezbollah. Alors que Klein était en train de fournir les premiers soins à l’un de ses soldats qui avait été blessé, une grenade a été lancée sur le groupe. Sans hésitation, Rohi (mon berger) s’est jeté sur la grenade, afin d’absorber la force de l’explosion et de sauver la vie ses soldats qui se tenaient autour de lui. En dépit de sa blessure mortelle, Klein a essayé jusqu’au bout d’entrer en contact avec ses supérieurs. La Médaille du Courage lui a été décernée à titre posthume. (Source : Tribune Juive)

Un autre soldat arrivé juste à ce moment là. témoigne « J’ai vu Klein lorsqu’il était en train de se baisser pour prendre le brancard et puis je l’ai vu se jeter en avant, je n’avais pas encore compris ce qu’il était en train de faire. Je l’ai entendu crier « Shéma Israël ». 3 secondes qui ont été comme une heure. Tout le monde hurlait tout autour « Klein a plongé sur une grenade ». Lorsque nous nous sommes approchés de lui, il a eu la force de crier qu’il fallait absolument s’occuper d’abord de Amihaï qui était déjà sur le brancard posé à côté de lui.. « Allez vous occuper de Rehavia, Allez vers Rehavia ». Ces forces commençaient à disparaître mais presque machinalement il continuait à donner des ordres. Il fut adossé contre un mur par ses soldats, grièvement blessé mais conscient. Tout cela sous le feu nourrit de l’ennemi.. »Je me souviens encore, il était adossé contre le mur et essayait d’appuyer sur le bouton du Talkie Walkie et faisait son rapport  » Klein est mort, Klein est mort plusieurs fois » Il était tout simplement en train de dire lui-même qu’il était mort !!! De suite après, Rohi Klein est tombé. Il a eu encore la force de transmettre l’appareil de liaison à son second, qui raconte : « Il avait la hantise que les appareils de liaison puissent tomber aux mains de l’ennemi et qu’ils puissent les utiliser pour tromper nos forces. Rohi a en fait absorbé tous les éclats de la grenade qui aurait fait beaucoup de dégâts dans un tel périmètre.(texte adapté de Marc Haviv, pour Guysen, avril 2007)

Roï Klein et Éliraz Péretz : des héros d’une toute autre dimension

‘ NEFECH YEHOUDI ‘ en hommage à Rohi

Rohi, tu avais trente ans et au coeur l’amour

De ton pays, de ton peuple, et pour toujours

Ils se souviendront de toi. Cette grenade,

Sur elle t’es jeté, pour tes camarades

En criant « Chema Yisrael ! » Tu as sauvé.

L’ennemi tue. L’Israélien se défend et

Lutte pour sa vie, celle de tous ses frères.

Ta patrie de ses jeunes peut être très fière !

Israël, écoute la voix de tes enfants,

Vivant du Créateur la Torah tout autant

Qu’ils vivent dans ce monde-ci, dans les nations

Ou sur leur terre, courageux. Oui, ils seront

Eux qui demain assureront de leur pays

La pérennité, dans la lumière bénie

Du Maître des Mondes. Lui, qui là-haut voit tout

Et qui, un jour Ses jugements rendra sur nous.

Si tous enfants d’Hachem, des héros sont ceux-là.

Lorsqu’ils tombent, pleure le pays. Et voilà

Qu’alors un peu de la divine étincelle

Quitte notre monde et on prie pour elle !

Maryse

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