Archives de Catégorie: INTERLUDE MUSICAL POUR SE DETENDRE ET RÊVER ENSEMBLE…

MUSIQUE – 24 décembre 2017

Jordi Savall – Folías de España

Jordi Savall – Folías de España

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Nuit des Roi à l’Opéra Royal de Versailles – Direction : Jordi Savall

« L’orchestre de Louis XIII » emmène le mélomane au règne de Louis XIII, à l’Opéra Royal, pour un recueil de pièces mettant à l’honneur son règne. Louis XIII a choisi le site et fait bâtir le premier château. Il était musicien, bon danseur et favorisa le développement de la musique royale.

Nuit des Rois Jordi Savall à l’Opéra Royal de Versailles

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Jordi Savall – Luys del Millà (1500-c. 1561).: Pavane et gaillarde

Jordi Savall : Luis de Milán – Pavana & Gallarda

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MUSIQUE – Marielle Nordmann et Nemanja Radulovic – 21 décembre 2017

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Marielle Nordmann et Nemanja Radulovic – Fantaisie pour violon et harpe de Camille Saint Saëns

Marielle Nordmann et Nemanja Radulovic – do # mineur de Frédéric Chopin

Marielle Nordmann et Nemanja Radulovic – Nocturne en  

Marielle Nordmann et Nemanja Radulovic – Sonatine opus 100, 1er mouvement, d’Anton Dvorak

 

Musique : Gioachino Rossini – Duo des chats, et plus encore…

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Voici une vidéo qui devrait vous étonner.

Rossini s’est amusé à composer un duo (interprété ici par deux « Petits Chanteurs à la Croix de Bois ») où les deux personnages chantent en miaulant !

Derrière cette simplicité apparente, Rossini nous fait une démonstration de son talent, alternant cris de douleur et de joie , mêlant nuances et subtilité. Il réussit à donner de l’éloquence à un « Miaou » pour le moins basique et enfantin !

Duo des chats, de Rossini, (par les Petits chanteur à la croix de bois)

Enjoy ;)

(Source : lamusiqueclassique.com)

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Découvrez Animusic, les instruments imaginaires !

Découvrez ici un instrument à cordes imaginaire, sans doute pas évident à accorder…

Découvrez Animusic, les instruments imaginaires!

(Source : lamusiqueclassique.com)

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Max Bruch – Concerto pour violon n°1 en Sol mineur

https://i1.wp.com/www.lamusiqueclassique.com/wp-content/uploads/2012/07/Max-Bruch.jpg__________________________________________________

Par Julie T. Tran – Audituri Te Salutant!

Ceci est une traduction de mon cru, pardonnez les erreurs éventuelles… L’original en anglais se trouve sous la vidéo! This a translation that I did myself, so please forgive the possible mistakes… The original version can be found under the video.

Max Bruch (né Max Christian Friedrich Bruch, 1838-1920) fut un compositeur et chef d’orchestre romantique allemand. Il a laissé plus de 200 oeuvres, dont 3 concertos pour violon, parmi lesquels celui-ci, le premier, est sans doute le plus connu. On dit qu’il mit 3 ans à écrire ce morceau et qu’il le termina en 1866, avec l’aide d’un des plus célèbres violonistes de son temps: Joseph Joachim.

Ce concerto se compose de 3 mouvements:

1/ Prélude: Allegro Moderato

2/Adagio

3/ Finale: Allegro Energico

De maintes façons, Bruch a cassé la forme traditionnelle du concerto. Le premier mouvement est fluidement rattaché au second, d’une manière qui fait de ce second mouvement le plus important des trois. Cette technique a été aussi utilisée par Mendelssohn dans son concerto pour violon en mi mineur , ce qui permet à l’auditeur d’être directement captivé par le second mouvement, sans pause. Le 1er  mouvement possède deux cadences, là où la tradition est de proposer une seule cadence durant laquelle le soliste peut improviser et jouer plus librement.

Ecouter ce concerto, c’est faire un voyage onirique dans le monde des romances du XIX° siècle. Des chefs-d’oeuvre de Jane Austen « Raison et Sentiment » ou « Orgueil et préjugés », au fameux roman « Jane Eyre » de Charlotte Brontë. Une époque où être un gentleman relevait davantage de la norme que de la perle rare. Une époque où une femme, quelque soit ses désirs d’indépendance, finissait toujours par dévoiler sa féminité, sa nature profonde, et se rendait à l’amour d’un homme. Une époque où le « Prince » gagnait systématiquement sa « Princesse » à la fin, nonobstant les barrières sociales, les obstacles et autres douleurs à traverser. Mais bien entendu, le bonheur ne dure que jusqu’à la fin du livre ou du film, de même qu’il faut revenir à la réalité à la fin du concerto, en comprenant qu’il est temps de se réveiller grâce à l’accélération de l’orchestre qui joue toujours plus haut et fort à mesure qu’on s’approche de la in du 3° mouvement. Néanmoins, que le rêve était beau tant qu’il durait…

Un jour, j’ai assisté au concert d’un quatuor à cordes qui jouait les Quatre Saisons de Vivaldi dans un musée. Juste derrière les artistes, il y avait une baie vitrée qui plongeait le regard de l’auditoire sur un fjord baigné par les rayons d’un soleil couchant.  Ce moment fut mon expérience de « concert classique » la plus inoubliable… Je crois que je rêve de vivre la même expérience avec ce concerto. Parce que chaque note de cet adagio me donne une leçon de vie fondamentale. La vie peut être rapide, folle, elle peut être d’humeur « Allegro », « Moderato » ou encore « Energico ». Mais je la trouve la plus à son avantage lorsqu’elle est un Adagio où tout semble s’arrêter. Un instant, une note. De même qu’on ne peut prendre plusieurs inspirations en même temps. Et le vibrato sur chaque note accompagnerait à merveille les vagues subtiles des eaux du fjord. C’est une beauté simple. Simple mais profonde. Exactement comme cet Adagio.

Vidéo :

(Source : lamusiqueclassique.com)

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Musique : Laurent Voulzy

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Arrière-petit-fils de Gaston Gerville-Réache et fils de Lucien Gerville-Réache, homme d’affaires et homme politique guadeloupéen (1928-2008) et de Marie-Louise Voulzy, qui quitta son île natale pour Paris afin d’y tenter une carrière de chanteuse et de danseuse — comme il le dira plus tard dans sa chanson Cœur grenadine, il est ainsi « né dans le gris par accident » —, il grandit à Nogent sur Marne. Seule pour élever son fils, sa mère le confie à une nourrice. À huit ans, Laurent Voulzy retourne vivre avec sa mère qui a abandonné tout projet de carrière artistique et s’est remariée. À la maison, on parle et mange créole ; sa mère écoute beaucoup de musique antillaise et afro-cubaine,salsa, calypso, merengue et conga, mais il est vite influencé par la musique anglo-saxonne diffusée à la radio. Il est cousin germain avec Pascal Légitimus.

Adolescent, son unique préoccupation est alors de perfectionner ses accords de guitare. Il organise ses premiers concerts à la maison des jeunes de Nogent sur Marne, notamment en compagnie de Claude Le Péron, futur bassiste de Jean-Jacques Goldman. À 14 ans, il effectue des débuts en tant que batteur dans le groupe les Tigers qu’il a fondé. Il est ensuite bassiste dans le groupe les Ellences, guitariste dans le groupe Mark Robson Sound, avec les frères Robson, avant de devenir le leader du groupe Temple de Vénus et de commencer une carrière solo qui va décoller difficilement.

En 1967, il remporte un concours local pour l’interprétation de sa première chanson, TimideLaurent Voulzy live in London- timide  Quelques mois plus tard, il monte le groupe Le Poing avec lequel il tourne à travers la France, mais n’enregistre aucun disque. En 1968, tandis qu’il effectue son service militaire au 2ème régiment de hussards, il apprend qu’une de ses anciennes maquettes a été réenregistrée et produite par une maison de disques. De retour à Paris, il signe son premier contrat sous le nom de Laurent Voulzy.

Influencé par la pop anglaise des Beatles, des Shadows et des Stones, il commence alors à composer pour d’autres groupes et, à partir de 1972, sort un 45 tours par an sans rencontrer encore le succès : L’Amour est un oiseau en 1972, La Maison à croquer en 1973, Milady en 1974, La Fille en papier en 1975, Les Radios qui chantent en 1976. En 1974, il double Pierre Fuger  dans le film Un jour, la fête (musique de Michel Fugain). (Source : Wikipedia)

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Image associée

Laurent Voulzy -Le pouvoir des fleurs (1992)

Une chanson devenue malheureusement tellement utopique aujourd’hui…

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Laurent Voulzy – Belle Ile en Mer – Marie Galante

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Laurent Voulzy – La fille d’avril

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Musique – Le saviez-vous ?

 Un peu d’humour…  Résultat de recherche d'images pour "smileys"

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Mais plus sérieusement…
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Albert Einstein jouait fort bien du violon

Einstein et la musique

7:19

Einstein and Music

Il est certain qu’Albert Einstein était aussi musicien et qu’il jouait très souvent du violon, seul ou avec plusieurs musiciens. Cependant, nous ne sommes pas sûrs que les enregistrements disponibles sur Youtube soient authentiques et de  Einstein. C’est pourquoi nous les avons supprimés.

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LA MUSIQUE

Quoi de plus plaisant qu’un menuet de Mozart,

Qu’un prélude ou bien qu’une étude de Chopin ?

On jubile sur une aria de Couperin.

Les sonates de Beethoven sont du grand art !

Ne dit-on pas : la musique adoucit les mœurs ?

De toucher les âmes n’a-t-elle pas le pouvoir ?

Elle enseigne à notre imaginaire à voir.

Combien les lieder de Schubert parlent au cœur !

Un concerto de Bach ou une toccata,

Une cantate qui s’envole jusqu’aux cieux,

Dis-moi, n’est-ce pas ce qu’il y a de mieux

Pour parler à D.ieu, ne donnent-ils pas le la ?

Roi David, de la harpe ne jouais-tu pas ?

Ecouter l’œuvre de Massenet, c’est si bon

Et Liszt au piano peut être sanglots longs.

Ô, musique, toujours tu nous enchanteras !

Qu’est-ce qui nous fait danser ou nous fait rêver ?

Ce peut être l’un des ballets de Tchaïkovski.

Une variation à la guitare aussi

Peut transformer l’instant en un rêve éveillé.

Tu es, musique, la langue universelle.

D’attendrir bien des cœurs n’as-tu pas le pouvoir ?

Qu’y a-t-il de plus beau qui puisse nous émouvoir

Que Chostakovitch joué  violoncelle ?

Violoncelle et violon sont là à l’honneur,

Leurs vibrations touchent l’âme, directement

Et expriment tellement bien les sentiments

Qu’ils offrent au cœur de purs instants de bonheur.

Tant de belles choses, par l’ouïe nous touchent

Et concurrencent par leurs tableaux musicaux

Ceux de nombreux peintres leurs rivaux amicaux :

Moussorgski, Prokofiev, Saint-Saëns nous le prouvent.

La musique tisse un invisible rideau

Qui unit, oui, vraiment, la terre au firmament.

Dans la douceur du soir, emportée par le vent

Elle peut, au malheureux, offrir le plus beau.

Voix cristalline dans la nuit qui s’élève

Habille de couleurs l’air doux et pur du soir,

Sa palette de mille chatoiements fait voir

Ce que ressent une âme quand elle rêve…

Maryse

« Sans la musique la vie serait une erreur » Nietzsche

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Mais puisque nous parlons d’Einstein, voici une vidéo qui parle du temps…

51:46

Le Temps N’existe Pas ! Albert Einstein Théorie ! ( Tout Savoir )

Voir la vidéo : Le Temps N’existe Pas ! Albert Einstein Théorie !

Pendant que vous lisez cette phrase, vous pensez probablement que le moment présent, là maintenant, correspond à ce qui est en train de se passer. Vous sentez que l’instant présent a quelque chose de particulier. Il est réel. Vous pouvez vous rappeler le passé ou anticiper l’avenir, mais vous vivez dans le présent. Bien sûr, le moment où vous avez lu cette première phrase n’a plus cours. Le moment où vous lisez celle-ci l’a remplacé. En d’autres termes, nous avons la sensation d’un écoulement du temps. Notre intuition profonde est que le futur est ouvert jusqu’à ce qu’il devienne le présent, et que le passé est fixé. À mesure que le temps s’écoule, cette structure de passé fixé, présent immédiat et avenir ouvert se décale dans un sens, toujours le même. Cette structure est inscrite dans notre langage, nos pensées et notre comportement. Pourtant, aussi naturelle que soit cette conception, la science ne la reflète pas. Les équations de la physique ne nous disent pas quels événements sont en train de se passer juste maintenant ; on peut en effet comparer ces équations à une carte où le symbole « Vous êtes ici » est absent. De plus, les théories de la relativité d’Albert Einstein suggèrent non seulement qu’il n’existe pas un unique présent particulier, mais que tous les instants sont également réels. La divergence entre la compréhension scientifique du temps et l’intuition que nous en avons préoccupe les penseurs depuis longtemps. Elle n’a fait qu’augmenter à mesure que les physiciens dépouillaient le temps de la plupart des attributs dont nous le revêtons d’ordinaire. Aujourd’hui, le fossé entre le temps de la physique et le temps de l’expérience humaine atteint sa conclusion logique : beaucoup de théoriciens sont arrivés à croire que, fondamentalement, le temps n’existe même pas. L’idée de l’inexistence du temps est si étonnante qu’il est difficile de voir comment elle pourrait être cohérente. Tout ce que nous faisons est ancré dans le temps. Le monde est une série d’événements reliés les uns aux autres par les fils du temps. N’importe qui peut constater que mes cheveux grisonnent, que les objets bougent, etc. Nous observons du changement, qui correspond à des variations de propriétés par rapport au temps. Sans le temps, le monde serait immobile. Mais comment une théorie dépourvue de temps pourrait-elle expliquer que nous observons des changements ? Le temps vu comme un concept émergent Même si le temps n’existe pas au niveau fondamental, il peut apparaître à des niveaux supérieurs, de la même façon qu’une table est solide alors qu’elle n’est qu’un assemblage de particules constituées, pour l’essentiel, d’espace vide. La solidité est une propriété collective, ou émergente, des particules. Le temps aussi pourrait être une propriété émergente des ingrédients élémentaires du monde. Ce concept de temps émergent est potentiellement révolutionnaire. Einstein affirmait que l’étape clef du développement de la théorie de la relativité avait été de repenser le temps. À l’heure où les théoriciens poursuivent son ambition d’unir la relativité générale avec la physique quantique, beaucoup jugent que sans une réflexion approfondie sur le temps, il sera impossible de progresser. L’idée intuitive que nous avons du temps a connu une succession de revers au fil des progrès de la physique. Commençons par le temps de la physique classique, dite newtonienne. Les lois du mouvement de Newton sous-entendent que le temps est doté d’un certain nombre de caractéristiques. Tous les observateurs s’accordent en général sur l’ordre dans lequel les événements se déroulent. Quels que soient l’instant et le lieu où un événement se produit, la physique classique suppose que l’on peut objectivement dire s’il a eu lieu avant, après ou en même temps que n’importe quel autre événement. Le temps permet donc d’ordonner complètement tous les événements de l’Univers. La simultanéité est une propriété absolue, indépendante de l’observateur. De plus, le temps doit être continu afin que l’on puisse définir la vitesse et l’accélération. Le temps classique doit également être doté d’une notion de durée permettant de quantifier ce qui sépare les événements dans le temps. Pour dire qu’un guépard peut courir à 110 kilomètres par heure, nous devons avoir une mesure de ce qu’est une heure. Et tout comme l’ordre des événements, la durée est indépendante de l’observateur en physique newtonienne. Pour l’essentiel, Newton supposait donc que le monde est muni d’une horloge maîtresse. La physique newtonienne écoute le tic-tac de cette horloge et d’aucune autre. Newton pensait en outre que le temps s’écoule et que cet écoulement définit une flèche indiquant le futur ; mais ces caractéristiques supplémentaires ne sont pas strictement exigées par les lois newtoniennes.

Musique : deux jeunes virtuoses, les soeurs Camille et Julie Berthollet

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L’interview de Camille et Julie Berthollet, les deux soeurs …

Musique – Ne dit-on pas que la valeur n’attend pas le nombre des années ? Ecoutez ce jeune talent…

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Le jeune Enzo Kok et son violon interprètent la liste de Schindler, de John Williams

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