Archives de Catégorie: INTERLUDE MUSICAL POUR SE DETENDRE ET RÊVER ENSEMBLE…

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George Frederic Handel : Judas Maccabaeus (Judah Maccabée)

Judas Maccabée – Plaque d’émail –
XVIe s. – Musée de Cluny – Paris

            Vitrail représentant Judas Maccabée, dans la nef de la chapelle Notre-Dame-de-Consolation de Pierrelongue dans la Drôme __________________________________________________

Judas Maccabæus (HWV 63), en français Judas Maccabée, est un oratorio en trois actes composé en 1746 par Georg Friedrich Haendel sur un livret en anglais du Révérend Thomas Morell.

L’oratorio a été composé (du 9 juillet au 11 août 1746) pour célébrer la victoire, le 16 avril, du prince William Augustus, duc de Cumberland, le second fils du roi George II, de la Maison de Hanovre sur les forces jacobites du prétendant Stuart  à la couronne d’Angleterre, à la bataille de Culloden. Haendel avait composé, au début de l’année, et de façon anticipée pour la même circonstance, l’Occasional Oratorio.

FILM: Hanukkah hero Judah Maccabee

APIC/Getty Image Judah Maccabee

synopsis (n’existe pas en français sur Wikipedia) le voici donc en anglais

Part 1

The people mourn the death of their leader Mattathias, but his son Simon tries to restore their faith and calls them to arms (Arm, arm, ye brave). Simon’s brother, Judas Maccabaeus, assumes the role of leader and inspires the people with thoughts of liberty and victory through the power of Jehovah.[1]

Part 2

The people have been victorious, but Judas is concerned that vanity will cause the people to claim victory for themselves. When news arrives that the Seleucid commander Gorgias is preparing to enact revenge, the people’s joyous mood gives way to wailing and dejection (Ah! wretched Israel!). Again Judas rallies the people (Sound an alarm) and insists that the pagan altars must be destroyed and that false religions must be resisted.[1][3]

Part 3

Victory has finally been achieved for the Jewish people (See, the Conqu’ring Hero Comes!). News arrives that Rome is willing to form an alliance with Judas against the Seleucid empire. The people rejoice that peace has at last come to their country (O lovely peace).[1]

L’oeuvre complète : (2 h 49 mn 33s)

Georg Friedrich Händel – Judas Maccabaeus HWV 63

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Juda Maccabée

Juda Maccabée est un dirigeant juif du IIe siècle avant l’ère commune qui était à la tête des forces juives pendant la révolte des Maccabées contre la domination syrienne hellénistique des séleucides. Il est le troisième fils du prêtre juif Mattathias auquel il succède en – 166 comme chef de la révolte. Il meurt en – 160. Judas est considéré comme l’un des grands  héros de l’histoire juive.

Maqabi (avec un qof) se rattache au mot maqabah ou maqabet signifiant marteau, comme dans « ni marteau, ni hache, ni autre instrument de fer ne fut entendu dans le temple durant sa construction » ( I Rois 6:7) Selon une explication traditionnelle rapportée par le Sefer Josippon, Makabi (avec un kaf) serait un acronyme formé des premières lettres du verset biblique « mi kamo’ha ba-elim YHVH » (Exode 15:11) qui veut dire « Qui est comme Toi entre les dieux, Seigneur ». (Wikipedia)

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Un peu d’histoire juive : La révolte des Maccabées (Hasmonéens)

La révolte juive contre les Grecs a constitué un précédent dans l’histoire humaine : ce fut la première guerre de religion.

C’est par les deux livres des Maccabées que nous connaissons les détails de la guerre menée par les Juifs contre les Grecs et l’hellénisme.

Ces chroniques ne sont pas incluses dans la Bible hébraïque parce que, comme nous l’avons appris au chapitre 26, les membres de la Grande Assemblée avaient, bien avant cette époque, décidé de son contenu. Les événements relatés dans ces livres sont de loin postérieurs. Les livres des Maccabées ont probablement été écrits par un chroniqueur hasmonéen, qui n’était pas certainement pas un prophète, et on peut les trouver dans une collection appelée Séfèr ha’Hitsonim, qui contient aussi d’autres écritures dites  » apocryphes  » mentionnées ou citées dans le Talmud.

Cette révolte des Juifs a constitué un précédent dans l’histoire humaine. Elle a été la première guerre idéologique et de religions. Personne dans l’Antiquité ne mourait pour ses dieux ; seuls les Juifs pensaient que leur religion – la seule religion monothéiste de l’époque – valait que l’on meurt pour elle.

Mais cette guerre, comme nous l’avons vu au chapitre précédent, n’a pas été seulement une guerre contre les Grecs. Elle a été aussi une guerre civile où des Juifs, restés loyaux au judaïsme, ont combattu d’autres Juifs, qui s’étaient laissés helléniser et qui soutenaient les Grecs.

Nous sommes en 167 avant l’ère commune, et les terribles persécutions menées par les Grecs contre les Juifs battent leur plein. Les troupes grecques font irruption à Modi’in (une localité située à l’ouest de Jérusalem, visible aujourd’hui non loin de l’autoroute Jérusalem-Tel Aviv) et exigent que les Juifs sacrifient un porc aux dieux grecs. Le dirigeant de la ville, Mattathias, qui est un kohen, refuse.

Mais ils trouvent un Juif hellénisé qui est prêt à faire ce qui est impensable aux yeux de ses frères. Sur le point d’abattre la bête, Mattathias le poignarde, tuant aussi la personnalité officielle grecque présente sur les lieux. Puis il se tourne vers la foule et annonce :  » Suivez-moi, vous tous qui êtes pour la loi de Dieu et êtes fidèles à l’alliance !  » (I Maccabées 2, 27)

Ceux qui ont suivi Mattathias et ses cinq fils – Yehouda, Eléazar, Yo’hanan, Yonathan et Chim’on – partent se réfugier dans les collines, car ils s’attendent à ce que les Grecs reviennent et détruisent le village à titre de représailles. Dans les collines, ils organisent un guérilla armée, conduite au début par le fils aîné, Yehouda, surnommé Maccabée, ce qui veut dire  » Marteau « . Le mot makabi ( » Maccabée « ) est aussi un sigle correspondant à : mi khamokha baélim Dieu ( » Qui est comme Toi parmi les forts, Dieu »), et il deviendra le cri de guerre du peuple juif.

Nous ne savons pas exactement à quels effectifs se montait l’armée des Maccabées, mais même les estimations les plus optimistes les évaluent à moins de 12 000 hommes. Cette force minuscule va mener le combat contre des régiments grecs de près de 40 000 soldats.

Les Grecs ne disposaient pas seulement d’une supériorité numérique. Leurs troupes étaient composées de militaires professionnels, bien équipés et bien entraînés. Elles disposaient de troupeaux d’éléphants de guerre, les tanks de l’Antiquité. Les Juifs, quant à eux, étaient écrasés sous le nombre, pauvrement équipés – inutile d’insister sur l’absence d’éléphants – mais ils compensaient ces infériorités par leur ardeur et leur ferveur.

La plupart des batailles ont eu lieu dans les contreforts situés le long de la plaine côtière en direction de Jérusalem. Les Grecs ont essayé de faire manoeuvrer leurs troupes depuis les vallées en direction des hauteurs montagneuses, devenues les bastions de l’armée juive. Ils n’ont pu escalader que peu d’endroits, ceux que les Maccabées avaient choisis pour les y attaquer.

On a l’impression, quand on lit ce récit, que la guerre n’a duré que quelques semaines : des batailles ont eu lieu, les Juifs ont gagné, les Grecs sont rentrés chez eux. Il a fallu, en fait, 25 ans de combats, avec beaucoup de pertes dans les deux camps.

‘Hanoucca

Après les trois premières années, les Juifs ont pu reconquérir Jérusalem. Ils ont trouvé le Temple en état d’impureté, car il avait été transformé en un sanctuaire païen, sur l’autel duquel étaient sacrifiés des porcs. Quand ils ont réoccupé les lieux, leur premier geste a été d’allumer une menora de remplacement (celle en or ayant été fondue par les Grecs), mais ils n’ont découvert qu’une seule fiole d’huile pure porteuse d’un cachet particulier. Ils ont utilisé cette fiole pour allumer la menora et celle-ci, par miracle, est restée allumée pendant huit jours, délai qui a été mis à contribution pour préparer et livrer de l’huile pure fraîchement pressée.

Les Maccabées ont alors purifié le Temple et l’ont réinauguré le 25 kislev. Cette date est devenue, dans le calendrier hébreu, celle où nous commençons de célébrer les huit jours de ‘Hanouka. (Le mot hébreu ‘hanouka signifie  » inauguration « .)

‘Hanouka – l’une des deux fêtes ajoutées par les rabbins au calendrier juif – célèbre deux sortes de miracles :

– La victoire militaire des Juifs sur les Grecs, largement supérieurs en nombre.

– La victoire spirituelle de valeurs juives sur celles des Grecs. C’est cette victoire spirituelle qui est symbolisée par les lumières de ‘Hanouka.

La réinauguration du Temple n’a cependant pas mis fin aux combats. Malheureusement, des Juifs hellénisés n’étaient pas heureux de la victoire remportée par les Maccabées à Jérusalem. Ils joignirent leurs forces à celles des Grecs et la guerre continua.

Ce n’est qu’en 142 avant l’ère commune, sous le règne du monarque séleucide Démétrios, que les Grecs finirent par mettre fin aux hostilités et signèrent un traité de paix avec Chim’on, le dernier survivant des cinq fils de Mattathias.

Cette année-là, Israël a été libéré du joug des païens ; le peuple a commencé d’écrire sur les contrats et les accords :  » Dans la première année de Chim’on, le grand prêtre, général et dirigeant des Juifs.  » (I Maccabées 13, 41 et 42)

C’est ainsi que la souveraineté juive sur Erets Yisrael a été officiellement restaurée.

Le règne des Hasmonéens

Comme noté plus haut, Mattathias était un kohen, et il n’est pas surprenant que son fils, Chim’on, soit devenu grand prêtre. Mais Chim’on s’est attribué aussi le titre de nassi, c’est-à-dire de  » prince/président/dirigeant « . Il ne prit pas celui de roi parce qu’il savait très bien qu’un roi juif ne pouvait être issu que de la lignée de David.

(La lignée de David, lignée des rois, vient de la tribu de Juda, tandis que celle des kohanim, les prêtres, vient de la tribu de Lévi, selon la bénédiction donnée par Jacob à ses douze fils, les douze tribus d’Israël.)

Ce fut un mauvais choix de la part de Chim’on parce que ses descendants n’ont pas respecté cette distinction. Ils ont institué une nouvelle dynastie régnante en Israël – la dynastie hasmonéenne – qui a duré 103 ans et qui a été marquée par une terrible décadence morale et religieuse. Ils n’auraient pas dû être rois du tout, et ils se sont laissés corrompre par leur propre pouvoir.

Le souverain suivant a été Jean (Yo’hanan) Hyrcan, et son nom laisse apparaître l’influence grandissante occupée par la culture grecque : Les Hasmonéens avaient commencé à s’helléniser. Terrible tragédie, alors que leurs ancêtres avaient sacrifié leurs vies pour rejeter le joug de l’hellénisme.

Parmi ses nombreuses erreurs, Jean Hyrcan a pris une décision très grave. Pour soutenir son effort en vue d’étendre les frontières d’Israël, il a converti de force les peuples nouvellement vaincus. Jamais le judaïsme n’avait fait, ni ne fera par la suite, une chose pareille. Les Juifs ont plutôt tendance à décourager ceux qui veulent se convertir, et non le contraire.

Un des peuples qui a été ainsi converti de force a été celui des Iduméens. Cette erreur coûtera très cher aux Juifs.

Il existe en Israël, près de Beith Chémech, un site archéologique fascinant ouvert aux touristes et appelé Beith Gouvrin Marecha (Marissa). Il consiste en quelque 2 000 grottes taillées surtout dans le calcaire. C’était une des grandes villes du Iduméens. Elle a été conquise par les Hasmonéens, qui ont donné à son peuple le choix entre la conversion et le départ.
Une des familles iduméennes ainsi convertie de force a occupé quelques années plus tard une place importante dans la vie publique, quand les Romains ont envahi le pays. Un de ses descendants – Hérode – fut couronné roi des Juifs et il a été un souverain schizophrène. Il a fait assassiner le grand prêtre, quarante-cinq membres de la Cour Suprême juive ainsi que la plus grande partie de sa propre famille, mais il a aussi entrepris un fantastique programme de constructions qui a inclus la ville de Césarée, la forteresse de Massada, et une réédification totale du Temple. Comme nous le verrons, Hérode (qui n’était juif que de nom) a eu des rapports très schizophréniques avec les Juifs.

Le déclin de l’indépendance juive

Le fils de Jean Hyrcan, Alexandre Jannée, est un cas classique de souverain hasmonéen totalement dévoyé. Il était complètement hellénisé et avait partie liée avec les Sadducéens, ces Juifs qui observaient seulement la Tora écrite et qui se fiaient à leurs propres interprétations, contre les Pharisiens, les Juifs du courant dominant.

Quand certains Pharisiens se sont opposés à lui, Alexandre Jannée en fait exécuter 800 après les avoir obligés à assister aux tortures de leurs familles. Pendant les exécutions, il organisa un festin à la mode grecque.

Comme dans une grande tragédie classique, on a assisté ici à la fin d’une famille éminente dont le destin avait commencé dans la gloire et qui s’est s’achevé dans le désastre, non sans mener le peuple juif à la ruine.

Les deux derniers rois hasmonéens ont été deux frères, Hyrcan et Aristobule, tous deux totalement hellénisés. Hyrcan était le plus faible des deux, mais il avait un conseiller avisé nommé Antipater, un descendant de convertis iduméens. Ce dernier avait un fils : Hérode.

Hyrcan et Aristobule se sont engagés dans une lutte fratricide avec pour enjeu le trône royal. Le combat était indécis. Et comment vont réagir ces deux hommes moralement corrompus et assoiffés de pouvoir ? Ils se sont accordés pour demander à Rome de trancher leur litige.

Mais inviter les Romains ne ressemblait en rien à la constitution d’une force multinationale pour le maintien de la paix ou pour une médiation. Le peuple auquel il avait ainsi été fait appel était incroyablement assoiffé de conquêtes et de gains territoriaux.

Nous sommes en 63 avant l’ère commune, et Pompée, le grand général romain, était occupé à nettoyer ce qui restait de l’Empire Grec. Il ne sera que trop heureux de répondre favorablement à cette demande et de faire manoeuvrer ses troupes en Israël.

Rabbin Ken Spiro

Traduction et adaptation de Jacques Kohn

La Révolte des Maccabées

(Source : Lamed)

Réinauguration du Temple de Jérusalem après la victoire des Maccabées :

 

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Le triumph de Juda Maccabée

Musique, avec l’incroyable, enthousiasmante et bouleversante jeune prodige anglaise Alma Deutscher, qui compose et interprète ses propres oeuvres et celles des autres de manière magistrale digne des grands maîtres de la musique classique !

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REGARDEZ ET ECOUTEZ CETTE ENFANT ET SES COMPOSITIONS : VOUS SEREZ EMUS AUX LARMES !

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3rd mov. of Violin Concerto by Alma Deutscher (9)

3rd mov. of Violin Concerto by Alma Deutscher

2nd movement from Violin concerto by Alma Deutscher (9) : Romanza

2nd movement from Violin concerto by Alma Deutscher (9)

‘I’m a little Alma, not a little Mozart’ – BBC News

‘I’m a little Alma, not a little Mozart’ – BBC News –

Variations in E-flat major by Alma Deutscher

Variations in E-flat major by Alma Deutscher

Alma playing Mozart piano concerto K.246, with cadenza by Alma Deutscher

Alma playing Mozart piano concerto K.246, with cadenza  by Alma Deutscher.

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Qui est Alma Deutscher ?

Alma Deutscher est la fille de Janie Steen et du linguiste israélien Guy Deutscher. À quatre ans, elle composait et improvisait au piano et à cinq ans elle a commencé à écrire ses propres compositions. À sept ans elle compose son premier opéra, à neuf ans un concerto pour violon et son deuxième opéra à dix ans.

Alma Elizabeth Deutscher, née en février 2005 à Oxford,  est une enfant prodige anglaise compositrice, pianiste, violoniste, capable aussi d’improviser à l’orgue l’orgue.

Ses oeuvres à  ce jour

À six ans, elle compose sa première sonate pour piano.

À l’âge de sept ans, elle termine sa première composition majeure, l’opéra The Sweeper of Dreams.

Âgée de neuf ans, elle écrit un concerto pour violon et orchestre qui a été créé en 2015.

À l’âge de dix ans, elle réalise son premier opéra complet, Cinderella (Cendrillon), dont la première européenne a lieu à Vienne le 29 décembre 2016 sous le patronage du chef d’orchestre Zubin Mehta.

  • Sonate en mi bémol pour piano, à 6 ans.
  • Andante pour violon, à 6 ans.
  • Rondino (trio) en mi bémol pour violon, alto et piano, à 7 ans.
  • The Sweeper of Dreams (opéra), à 7 ans.
  • Quatuor en la majeur, à 7 ans.
  • Sonate pour alto et piano en ut mineur (1er mouvement), à 8 ans.
  • Quatuor en sol majeur, Rondo, à 8 ans
  • « La nuit avant Noël », chanson, paroles de C. Moore, à 8 ans.
  • Deux chansons de Cendrillon: « If I Believe in Love », et « Reverie », à 8 ans.
  • Sonate pour violon et piano (1er mouvement), à 8 ans.
  • Trio pour violon, alto et piano, à 9 ans.
  • Concerto pour violon et orchestre en si, à 9 ans.
  • Danse des Sirènes de Solent, pour orchestre symphonique, à 9 ans.
  • Cendrillon, opéra, à 10 ans.

Suite aux  attaques de Paris de novembre 2015, Alma Deutscher a enregistré une improvisation au piano dédiée au peuple français, Impromptu pour Paris, d’après la chanson anti-guerre Göttingen de Barbara, sur la réconciliation franco-allemande après la Seconde Guerre mondiale.

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Méthode de composition

Les compositions d’Alma Deutscher lui viennent «… inattendues et totalement formées . Comme elle l’a dit au Daily Mail : « La musique vient à moi quand je me détends, je m’assieds sur un siège ou je me couche, j’aime beaucoup penser aux fées, aux princesses et aux belles robes ». Chez Google Zeitgeist, elle a expliqué : « Quand j’essaie d’obtenir une mélodie, elle ne vient jamais à moi. Elle vient habituellement à moi soit quand je me repose, soit quand je suis assise au piano improvisant, ou quand je saute avec ma corde à sauter, ou même quand j’essaie de faire autre chose, quand quelqu’un me parle ou j’essaie de faire quelque chose, alors j’entends cette belle mélodie. Quand je suis dans une humeur d’improvisation », a-t-elle expliqué dans une interview avec le Daily Telegraph en juin 2016,« les mélodies sortent de mes doigts.

La fillette a décrit sa corde à sauter pourpre comme « magique » et une partie clé de son processus de composition : « Je l’ondule autour de moi, et les mélodies se versent dans ma tête ». Une entrevue en 2015 avec BBC News a montré Deutscher agitant la corde dans le jardin de sa maison familiale et chantant une mélodie improvisée. Des mélodies lui viennent également dans ses rêves, en commun avec d’autres compositions classiques telles que la Sonate du Diable de Tartini. En décrivant une telle composition de rêve, les thèmes d’un ensemble de variations de piano en mi bémol, Alma a déclaré : « Je me suis réveillée et je ne voulais pas perdre les mélodies, alors j’ai pris mon carnet et j’ai écrit sans bruit, ce qui a pris environ trois heures. Mes parents ne comprenaient pas pourquoi j’étais si fatiguée le matin et je ne voulais pas me lever ». Elle dort avec un magnétophone près de son lit. Des sections de son premier opéra, The Sweeper of Dreams, lui venaient également pleinement formées dans un rêve. Elle s’inspire aussi d’un pays imaginaire appelé Transylvanien : « J’ai fait ma propre terre avec sa propre langue et il y a de beaux compositeurs là-bas, nommés Antonin Yellowsink et Ashy et Shell et Flara ».

Alma Deutscher a expliqué que son style de composition apparemment spontané masque les travaux plus difficiles impliqués dans la création de compositions plus grandes et complexes, où l’idée de la mélodie initiale n’est que la première partie d’un processus beaucoup plus long. Chez Google Zeitgeist, elle a expliqué : « Beaucoup de gens pensent que la partie difficile pour composer est de trouver les idées, mais en fait cela vient spontanément à moi. Le plus difficile est alors de s’asseoir avec cette idée, de la développer, de la combiner avec d’autres idées d’une manière cohérente. Parce qu’il est très facile de jeter une soupe de beaucoup d’idées qui n’ont pas de sens ensemble. Mais c’est s’asseoir, développer, combiner, tordre et polir les idées qui prend des lustres !» En outre, son père a expliqué dans une interview au journal israélien Haaretz que l’inspiration d’Alma est soutenue par sa connaissance approfondie de l’harmonie. Il a donné un exemple d’un passage d’une sonate de Haydn qu’elle jouait à l’époque, déclarant que la plupart des auditeurs auraient trouvé la pièce belle, mais mystérieuse, mais pour Alma la même pièce était un « livre ouvert » de progressions harmoniques familières.

Une grande partie de la réponse critique initiale aux compositions et aux récitals d’Alma s’est centrée sur son âge et son statut d’enfant prodige. En commentant la perception publique des enfants prodiges et de leur production musicale, Deutscher a déclaré: «… Je veux que ma musique soit prise au sérieux… et parfois, c’est un peu difficile pour les gens de me prendre au sérieux parce que je suis juste une petite fille . »

Comparaison avec Mozart

Alma Deutscher a été comparée à Mozart à plusieurs reprises, bien qu’elle rejette la comparaison, déclarant que « si je viens d’écrire à nouveau tout ce que Mozart a écrit, ce serait ennuyeux. Je veux être Alma, pas Mozart. » A propos de cette comparaison, son père a déclaré que «… il n’y avait qu’un seul Mozart dans l’histoire humaine » et qu’il ne voulait pas que sa fille « se sente accablée d’être comparée à d’autres compositeurs. » Interrogée sur ses idoles musicales, Alma Deutscher a cité les compositeurs Mozart, Schubert et Tchaïkovsky.

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Alma et sa petite soeur Helen dans leur cabane dans les arbres

Éducation et vie de famille

Alma Deutscher vit avec ses parentsen Angleterre, à Dorky, dans le Surrey.

Elle ne va pas à l’école mais est éduquée à la maison. Elle a été inscrite à l’école à l’âge de cinq ans et a assisté à une journée d’orientation, mais a déclaré se sentir ennuyée, bouleversée, et livrée à elle-même sans guide. Lorsqu’on lui a demandé si elle aimerait aller à l’école à l’avenir, elle a répondu : «Je ne veux jamais aller à l’école. Je dois sortir et prendre l’air et lire».

Alma se consacre jusqu’à cinq heures par jour à composer, à pratiquer et à écouter de la musique. Elle assiste à diverses activités et sorties avec d’autres familles qui éduquent aussi leurs enfants à la maison. Sa sœur cadette, Helen, et la plupart de ses amis sont également éduqués à la maison. Ses parents pensent que la créativité d’Alma est innée, mais qu’elle nécessite une éducation. Cette croyance, combinée avec les longues journées scolaires en Angleterre les a conduits à cette éducation hors de l’école. Son père a exprimé sa réticence pour Alma à apprendre la musique par la méthode traditionnelle anglaise d’examens et d’apprentissage mécanique. Au lieu de cela son éducation musicale se concentre sur la composition et l’improvisation, comme décrit par l’analyse de Robert Gjerdingen des méthodes d’enseignement de la musique aux enfants dans l’Italie du XVIIIe siècle, décrit dans son livre «Musique dans le style Galant».

Alma reçoit des cours de piano et de violon à l’école Yehudi Menuhin à Surrey. Elle reçoit également des leçons d’improvisation de Tobias Cramm, un musicien basé en Suisse, via Skype, en utilisant la méthode pédagogique du XVIIIe siècle italien, partimenti, une forme de guide linéaire pour l’improvisation d’une pièce de clavier.

Son père a dit qu’elle n’a pas un professeur de composition régulière, mais que «… il y a des experts de bon cœur qui l’aident sporadiquement et il y a beaucoup d’auto-apprentissage».

En 2010, Guy Deutscher a caractérisé la créativité musicale d’Alma comme une partie centrale de son imagination. Dans ses premières années, Alma a fait l’objet d’expériences linguistiques de son père liées à sa recherche professionnelle. Comme il est rapporté dans le journal «The Nation», il s’est assuré de ne jamais lui dire que le ciel était «bleu», dans un effort pour comprendre pourquoi les cultures anciennes n’ont jamais utilisé ce terme pour le ciel. Ses perceptions, en particulier appelant le ciel clair «blanc» ont été rapportées dans le livre de Guy Deutscher «Through the Language Glass» («À travers les lunettes du langage», 2010): Pourquoi le monde semble différent dans d’autres langues. (Source : Wikipedia)

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Quelques commentaires sur Youtube :

WHAT ! She composed this ? I just saw her for the first time with Amira in a video playing piano and she plays violin this well and composed this!!!?? My mind is blown!! This is the most fun piece of orchestral music I’ve ever heard and it just shows the kind of innocent mind it comes from. This is unreal man!!
This little sweet and gentle child is already not just a great composer, pianist and violinist, she i, as she proves everytime she speaks, one of the worlds wisest people and a human who has beauty and love in her heart to such a degree that there is simply no room for ugly and hate.
Just watched the full opera ‘Cinderella’ composed by this little genius. I said earlier she could become one of the greatest composers. AT her age even Rossini and Verdi couldn’t do what she has done. I am in a state of shock (coupled with joy).
When I first heard this I simply could not believe that one so young could play it let alone compose the thing. This child is sensational, the fact that she comes from Woking is one massive reason to be proud of this country. What a fantastic future this little one has got. Given the correct guidance, and allowed to still be s child and grow up at her own pace, she could become one of the greatest composers of all time along with the likes of Haydn, Shumann and Brahms.
She’s 10, folks ! T E N and has done so much and so beautifully! Thank God for the joy in the midst of the « rest » through this wunderkind! Thank you, Alma! Thank you IPO! Wow!!!!
This young lady is about to have her 3 act opera performed in Vienna. The only person that can come close to claiming that honour is Mozart. But she is herself, no clone.
Oh my oh my oh my The most beautiful thing to see A composer a violinist a pianist Just came across this site unreal just astounding. Warms my heart.
This young composer,young player is in the zone. She is seeing the music as she wrote it envelop her. She is making love to the music and her instrument. While she is playing and listening she is in a place where very few of us will ever go,it is as if God is reaching into her soul and guiding her. Brought me to tears
Shes basically the reincarnation of Mozart, but shes so unique ! its lovely to hear this old fashioned style of music rather what you usually hear with modern day music. i hope she continues composing for a while
Angelic music sprung from the pure, unpolluted mind of a very young child, reminiscent of the European Romantic Period. Does this mean this style of music is more — or even most — « suited » to the human brain? I mean, why didn’t Alma, obviously an amazing force of Nature, « naturally » compose rock music or pentatonic music? If so, then what’s the point of expanding the frontier of music (modern, post-modern, rap, etc.) since any deviation from this genre would just be cacophony? Just my musing… Please do not take offense. Any comment or insight appreciated.
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MUSIQUE – 24 décembre 2017

Jordi Savall – Folías de España

Jordi Savall – Folías de España

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Nuit des Roi à l’Opéra Royal de Versailles – Direction : Jordi Savall

« L’orchestre de Louis XIII » emmène le mélomane au règne de Louis XIII, à l’Opéra Royal, pour un recueil de pièces mettant à l’honneur son règne. Louis XIII a choisi le site et fait bâtir le premier château. Il était musicien, bon danseur et favorisa le développement de la musique royale.

Nuit des Rois Jordi Savall à l’Opéra Royal de Versailles

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Jordi Savall – Luys del Millà (1500-c. 1561).: Pavane et gaillarde

Jordi Savall : Luis de Milán – Pavana & Gallarda

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MUSIQUE – Marielle Nordmann et Nemanja Radulovic – 21 décembre 2017

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Marielle Nordmann et Nemanja Radulovic – Fantaisie pour violon et harpe de Camille Saint Saëns

Marielle Nordmann et Nemanja Radulovic – do # mineur de Frédéric Chopin

Marielle Nordmann et Nemanja Radulovic – Nocturne en  

Marielle Nordmann et Nemanja Radulovic – Sonatine opus 100, 1er mouvement, d’Anton Dvorak

 

Musique : Gioachino Rossini – Duo des chats, et plus encore…

https://i0.wp.com/www.lamusiqueclassique.com/wp-content/uploads/2012/04/chat.png___________________________________________________

Voici une vidéo qui devrait vous étonner.

Rossini s’est amusé à composer un duo (interprété ici par deux « Petits Chanteurs à la Croix de Bois ») où les deux personnages chantent en miaulant !

Derrière cette simplicité apparente, Rossini nous fait une démonstration de son talent, alternant cris de douleur et de joie , mêlant nuances et subtilité. Il réussit à donner de l’éloquence à un « Miaou » pour le moins basique et enfantin !

Duo des chats, de Rossini, (par les Petits chanteur à la croix de bois)

Enjoy ;)

(Source : lamusiqueclassique.com)

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Découvrez Animusic, les instruments imaginaires !

Découvrez ici un instrument à cordes imaginaire, sans doute pas évident à accorder…

Découvrez Animusic, les instruments imaginaires!

(Source : lamusiqueclassique.com)

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Max Bruch – Concerto pour violon n°1 en Sol mineur

https://i1.wp.com/www.lamusiqueclassique.com/wp-content/uploads/2012/07/Max-Bruch.jpg__________________________________________________

Par Julie T. Tran – Audituri Te Salutant!

Ceci est une traduction de mon cru, pardonnez les erreurs éventuelles… L’original en anglais se trouve sous la vidéo! This a translation that I did myself, so please forgive the possible mistakes… The original version can be found under the video.

Max Bruch (né Max Christian Friedrich Bruch, 1838-1920) fut un compositeur et chef d’orchestre romantique allemand. Il a laissé plus de 200 oeuvres, dont 3 concertos pour violon, parmi lesquels celui-ci, le premier, est sans doute le plus connu. On dit qu’il mit 3 ans à écrire ce morceau et qu’il le termina en 1866, avec l’aide d’un des plus célèbres violonistes de son temps: Joseph Joachim.

Ce concerto se compose de 3 mouvements:

1/ Prélude: Allegro Moderato

2/Adagio

3/ Finale: Allegro Energico

De maintes façons, Bruch a cassé la forme traditionnelle du concerto. Le premier mouvement est fluidement rattaché au second, d’une manière qui fait de ce second mouvement le plus important des trois. Cette technique a été aussi utilisée par Mendelssohn dans son concerto pour violon en mi mineur , ce qui permet à l’auditeur d’être directement captivé par le second mouvement, sans pause. Le 1er  mouvement possède deux cadences, là où la tradition est de proposer une seule cadence durant laquelle le soliste peut improviser et jouer plus librement.

Ecouter ce concerto, c’est faire un voyage onirique dans le monde des romances du XIX° siècle. Des chefs-d’oeuvre de Jane Austen « Raison et Sentiment » ou « Orgueil et préjugés », au fameux roman « Jane Eyre » de Charlotte Brontë. Une époque où être un gentleman relevait davantage de la norme que de la perle rare. Une époque où une femme, quelque soit ses désirs d’indépendance, finissait toujours par dévoiler sa féminité, sa nature profonde, et se rendait à l’amour d’un homme. Une époque où le « Prince » gagnait systématiquement sa « Princesse » à la fin, nonobstant les barrières sociales, les obstacles et autres douleurs à traverser. Mais bien entendu, le bonheur ne dure que jusqu’à la fin du livre ou du film, de même qu’il faut revenir à la réalité à la fin du concerto, en comprenant qu’il est temps de se réveiller grâce à l’accélération de l’orchestre qui joue toujours plus haut et fort à mesure qu’on s’approche de la in du 3° mouvement. Néanmoins, que le rêve était beau tant qu’il durait…

Un jour, j’ai assisté au concert d’un quatuor à cordes qui jouait les Quatre Saisons de Vivaldi dans un musée. Juste derrière les artistes, il y avait une baie vitrée qui plongeait le regard de l’auditoire sur un fjord baigné par les rayons d’un soleil couchant.  Ce moment fut mon expérience de « concert classique » la plus inoubliable… Je crois que je rêve de vivre la même expérience avec ce concerto. Parce que chaque note de cet adagio me donne une leçon de vie fondamentale. La vie peut être rapide, folle, elle peut être d’humeur « Allegro », « Moderato » ou encore « Energico ». Mais je la trouve la plus à son avantage lorsqu’elle est un Adagio où tout semble s’arrêter. Un instant, une note. De même qu’on ne peut prendre plusieurs inspirations en même temps. Et le vibrato sur chaque note accompagnerait à merveille les vagues subtiles des eaux du fjord. C’est une beauté simple. Simple mais profonde. Exactement comme cet Adagio.

Vidéo :

(Source : lamusiqueclassique.com)

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Musique : Laurent Voulzy

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Arrière-petit-fils de Gaston Gerville-Réache et fils de Lucien Gerville-Réache, homme d’affaires et homme politique guadeloupéen (1928-2008) et de Marie-Louise Voulzy, qui quitta son île natale pour Paris afin d’y tenter une carrière de chanteuse et de danseuse — comme il le dira plus tard dans sa chanson Cœur grenadine, il est ainsi « né dans le gris par accident » —, il grandit à Nogent sur Marne. Seule pour élever son fils, sa mère le confie à une nourrice. À huit ans, Laurent Voulzy retourne vivre avec sa mère qui a abandonné tout projet de carrière artistique et s’est remariée. À la maison, on parle et mange créole ; sa mère écoute beaucoup de musique antillaise et afro-cubaine,salsa, calypso, merengue et conga, mais il est vite influencé par la musique anglo-saxonne diffusée à la radio. Il est cousin germain avec Pascal Légitimus.

Adolescent, son unique préoccupation est alors de perfectionner ses accords de guitare. Il organise ses premiers concerts à la maison des jeunes de Nogent sur Marne, notamment en compagnie de Claude Le Péron, futur bassiste de Jean-Jacques Goldman. À 14 ans, il effectue des débuts en tant que batteur dans le groupe les Tigers qu’il a fondé. Il est ensuite bassiste dans le groupe les Ellences, guitariste dans le groupe Mark Robson Sound, avec les frères Robson, avant de devenir le leader du groupe Temple de Vénus et de commencer une carrière solo qui va décoller difficilement.

En 1967, il remporte un concours local pour l’interprétation de sa première chanson, TimideLaurent Voulzy live in London- timide  Quelques mois plus tard, il monte le groupe Le Poing avec lequel il tourne à travers la France, mais n’enregistre aucun disque. En 1968, tandis qu’il effectue son service militaire au 2ème régiment de hussards, il apprend qu’une de ses anciennes maquettes a été réenregistrée et produite par une maison de disques. De retour à Paris, il signe son premier contrat sous le nom de Laurent Voulzy.

Influencé par la pop anglaise des Beatles, des Shadows et des Stones, il commence alors à composer pour d’autres groupes et, à partir de 1972, sort un 45 tours par an sans rencontrer encore le succès : L’Amour est un oiseau en 1972, La Maison à croquer en 1973, Milady en 1974, La Fille en papier en 1975, Les Radios qui chantent en 1976. En 1974, il double Pierre Fuger  dans le film Un jour, la fête (musique de Michel Fugain). (Source : Wikipedia)

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Image associée

Laurent Voulzy -Le pouvoir des fleurs (1992)

Une chanson devenue malheureusement tellement utopique aujourd’hui…

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Laurent Voulzy – Belle Ile en Mer – Marie Galante

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Laurent Voulzy – La fille d’avril

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Musique – Le saviez-vous ?

 Un peu d’humour…  Résultat de recherche d'images pour "smileys"

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Mais plus sérieusement…
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Albert Einstein jouait fort bien du violon

Einstein et la musique

7:19

Einstein and Music

Il est certain qu’Albert Einstein était aussi musicien et qu’il jouait très souvent du violon, seul ou avec plusieurs musiciens. Cependant, nous ne sommes pas sûrs que les enregistrements disponibles sur Youtube soient authentiques et de  Einstein. C’est pourquoi nous les avons supprimés.

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LA MUSIQUE

Quoi de plus plaisant qu’un menuet de Mozart,

Qu’un prélude ou bien qu’une étude de Chopin ?

On jubile sur une aria de Couperin.

Les sonates de Beethoven sont du grand art !

Ne dit-on pas : la musique adoucit les mœurs ?

De toucher les âmes n’a-t-elle pas le pouvoir ?

Elle enseigne à notre imaginaire à voir.

Combien les lieder de Schubert parlent au cœur !

Un concerto de Bach ou une toccata,

Une cantate qui s’envole jusqu’aux cieux,

Dis-moi, n’est-ce pas ce qu’il y a de mieux

Pour parler à D.ieu, ne donnent-ils pas le la ?

Roi David, de la harpe ne jouais-tu pas ?

Ecouter l’œuvre de Massenet, c’est si bon

Et Liszt au piano peut être sanglots longs.

Ô, musique, toujours tu nous enchanteras !

Qu’est-ce qui nous fait danser ou nous fait rêver ?

Ce peut être l’un des ballets de Tchaïkovski.

Une variation à la guitare aussi

Peut transformer l’instant en un rêve éveillé.

Tu es, musique, la langue universelle.

D’attendrir bien des cœurs n’as-tu pas le pouvoir ?

Qu’y a-t-il de plus beau qui puisse nous émouvoir

Que Chostakovitch joué  violoncelle ?

Violoncelle et violon sont là à l’honneur,

Leurs vibrations touchent l’âme, directement

Et expriment tellement bien les sentiments

Qu’ils offrent au cœur de purs instants de bonheur.

Tant de belles choses, par l’ouïe nous touchent

Et concurrencent par leurs tableaux musicaux

Ceux de nombreux peintres leurs rivaux amicaux :

Moussorgski, Prokofiev, Saint-Saëns nous le prouvent.

La musique tisse un invisible rideau

Qui unit, oui, vraiment, la terre au firmament.

Dans la douceur du soir, emportée par le vent

Elle peut, au malheureux, offrir le plus beau.

Voix cristalline dans la nuit qui s’élève

Habille de couleurs l’air doux et pur du soir,

Sa palette de mille chatoiements fait voir

Ce que ressent une âme quand elle rêve…

Maryse

« Sans la musique la vie serait une erreur » Nietzsche

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Mais puisque nous parlons d’Einstein, voici une vidéo qui parle du temps…

51:46

Le Temps N’existe Pas ! Albert Einstein Théorie ! ( Tout Savoir )

Voir la vidéo : Le Temps N’existe Pas ! Albert Einstein Théorie !

Pendant que vous lisez cette phrase, vous pensez probablement que le moment présent, là maintenant, correspond à ce qui est en train de se passer. Vous sentez que l’instant présent a quelque chose de particulier. Il est réel. Vous pouvez vous rappeler le passé ou anticiper l’avenir, mais vous vivez dans le présent. Bien sûr, le moment où vous avez lu cette première phrase n’a plus cours. Le moment où vous lisez celle-ci l’a remplacé. En d’autres termes, nous avons la sensation d’un écoulement du temps. Notre intuition profonde est que le futur est ouvert jusqu’à ce qu’il devienne le présent, et que le passé est fixé. À mesure que le temps s’écoule, cette structure de passé fixé, présent immédiat et avenir ouvert se décale dans un sens, toujours le même. Cette structure est inscrite dans notre langage, nos pensées et notre comportement. Pourtant, aussi naturelle que soit cette conception, la science ne la reflète pas. Les équations de la physique ne nous disent pas quels événements sont en train de se passer juste maintenant ; on peut en effet comparer ces équations à une carte où le symbole « Vous êtes ici » est absent. De plus, les théories de la relativité d’Albert Einstein suggèrent non seulement qu’il n’existe pas un unique présent particulier, mais que tous les instants sont également réels. La divergence entre la compréhension scientifique du temps et l’intuition que nous en avons préoccupe les penseurs depuis longtemps. Elle n’a fait qu’augmenter à mesure que les physiciens dépouillaient le temps de la plupart des attributs dont nous le revêtons d’ordinaire. Aujourd’hui, le fossé entre le temps de la physique et le temps de l’expérience humaine atteint sa conclusion logique : beaucoup de théoriciens sont arrivés à croire que, fondamentalement, le temps n’existe même pas. L’idée de l’inexistence du temps est si étonnante qu’il est difficile de voir comment elle pourrait être cohérente. Tout ce que nous faisons est ancré dans le temps. Le monde est une série d’événements reliés les uns aux autres par les fils du temps. N’importe qui peut constater que mes cheveux grisonnent, que les objets bougent, etc. Nous observons du changement, qui correspond à des variations de propriétés par rapport au temps. Sans le temps, le monde serait immobile. Mais comment une théorie dépourvue de temps pourrait-elle expliquer que nous observons des changements ? Le temps vu comme un concept émergent Même si le temps n’existe pas au niveau fondamental, il peut apparaître à des niveaux supérieurs, de la même façon qu’une table est solide alors qu’elle n’est qu’un assemblage de particules constituées, pour l’essentiel, d’espace vide. La solidité est une propriété collective, ou émergente, des particules. Le temps aussi pourrait être une propriété émergente des ingrédients élémentaires du monde. Ce concept de temps émergent est potentiellement révolutionnaire. Einstein affirmait que l’étape clef du développement de la théorie de la relativité avait été de repenser le temps. À l’heure où les théoriciens poursuivent son ambition d’unir la relativité générale avec la physique quantique, beaucoup jugent que sans une réflexion approfondie sur le temps, il sera impossible de progresser. L’idée intuitive que nous avons du temps a connu une succession de revers au fil des progrès de la physique. Commençons par le temps de la physique classique, dite newtonienne. Les lois du mouvement de Newton sous-entendent que le temps est doté d’un certain nombre de caractéristiques. Tous les observateurs s’accordent en général sur l’ordre dans lequel les événements se déroulent. Quels que soient l’instant et le lieu où un événement se produit, la physique classique suppose que l’on peut objectivement dire s’il a eu lieu avant, après ou en même temps que n’importe quel autre événement. Le temps permet donc d’ordonner complètement tous les événements de l’Univers. La simultanéité est une propriété absolue, indépendante de l’observateur. De plus, le temps doit être continu afin que l’on puisse définir la vitesse et l’accélération. Le temps classique doit également être doté d’une notion de durée permettant de quantifier ce qui sépare les événements dans le temps. Pour dire qu’un guépard peut courir à 110 kilomètres par heure, nous devons avoir une mesure de ce qu’est une heure. Et tout comme l’ordre des événements, la durée est indépendante de l’observateur en physique newtonienne. Pour l’essentiel, Newton supposait donc que le monde est muni d’une horloge maîtresse. La physique newtonienne écoute le tic-tac de cette horloge et d’aucune autre. Newton pensait en outre que le temps s’écoule et que cet écoulement définit une flèche indiquant le futur ; mais ces caractéristiques supplémentaires ne sont pas strictement exigées par les lois newtoniennes.