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110ème anniversaire de la naissance de Bécassine, un personnage bien sympathique quelque peu oublié…

Bécassine, c’est l’attrait désuet et intemporel d’une histoire illustrée ancienne. Mythe parfois controversé mais, à la relecture jamais lassante, Bécassine est douée d’une grâce indéfinissable… mais explorable. (Le Coinceur de Bulles)

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Bécassine est née en 1905, dans un petit village proche de Quimper : Clocher-les-Bécasses. M. Caumery a choisi la Bretagne, mais il pourrait aussi bien se trouver en Alsace, en Provence ou en Berry. C’est un « petit village gaulois que nous connaissons bien », tout pareil à celui d’Astérix. A quelques siècles d’écart, la vie y est à peu près la même. La population travaille paisiblement. On s’arrête pour la soupe, et puis quand la nuit tombe. Il n’y a pas de syndicat, pas de 35 heures, pas de cabine télé phonique, pas de week-ends [pour quoi faire ?], pas de congés payés ; les fêtes locales, patronales, familiales sont bien assez nombreuses pour casser le rythme ; il y a tant de mariages, de baptêmes où tout le monde se réunit, puisque tout le monde est plus ou moins cousin. Quand elle n’est pas à l’école, la marmaille joue sur la place ; comme elle appartient un peu à tout le monde, il y a toujours un passant pour talocher les malfaisants. Moyennant quoi, l’ordre règne.

Dans cet aimable village, deux petites filles viennent de naître, dans deux métairies voisines. La première, chez les époux Labornez : un bébé rond, rose, déclaré à l’état-civil sous le prénom d’Anaïk.

– C’t’idée de l’appeler Anaïk, a grommelé l’oncle Corentin, le parrain. Le village en est déjà plein ! Quand je crierai « Anaïk », il y aura vingt fillettes qui accourront ! Il faudra lui trouver un surnom.

Grande consternation cependant chez les Labornez : la frimousse d’Anaîk ne s’orne que d’un nez petit, tout petit, minuscule… Or, il est une croyance solidement ancrée dans le pays : quotient intellectuel et longueur de nez vont de pair. L’adage est formel : « A grand cerveau grand rhume, grand nez et grand mouchoir ». L’origine en remonte au séjour déjà lointain d’un ami des châtelains, membre de plusieurs sociétés savantes : la taille prodigieuse de son appendice nasal avait émerveillé les villageois.

La fer me voisine, celle des Quillouch, a reçu une petite Marie, jaune, maigrichonne et pleurnicharde. Les Quillouch sont l’antithèse des Labornez : des méchants, mais des méchants gentils. Car il n’y a pas de vrais méchants dans Bécassine. Les rares « vrais » méchants sont rapidement découverts, stigmatisés et punis, soit par le ciel, soit par la force publique. Les Quillouch n’en font pas partie. Ils sont seulement un peu aigris par deux gros défauts : l’avarice et la jalousie.

– Elle est belle vot’fille dit Mme Quillouch à sa voisine ; c’est dommage qu’elle ait point d’nez !

– Probable que la vôtre, elle en est fière du sien, riposte la mère ulcérée, puisqu’elle le regarde tout le temps de ses deux yeux à la fois !

De fait, il est important, pointu et long.

Le jour où les deux baptêmes sont célébrés de concert, tout le village danse sur le pré en attendant le repas. L’oncle Corentin qui n’aime pas la danse est parti chasser. L’heure du déjeuner le ramène, porteur d’un chapelet de bécassines, ces petits oiseaux délicats, au long bec, fin comme une aiguille, si prisés par Maupassant. Par plaisanterie, il en saisit une, l’approche de la joue d’Anaïk, et invite l’assistance à comparer les deux profils.

– Une vraie petite bécassine, approuve l’entourage.

Et voilà le surnom adopté.

0 La petite Anaïk Labornez, dite Bécassine, et la petite Marie Quillouch dans leur berceau

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2 La petite Bécassine avec sa maman

Le personnage de Bécassine apparaît pour la première fois le 2 février 1905 dans une histoire en images intitulée « L’enfance de Bécassine » publiée dans La semaine de Suzette, hebdomadaire destiné aux petites filles de la bourgeoisie édité par la maison Langereau. Les textes, d’abord écrits par Jacqueline Rivière, sont ensuite rédigés par Maurice Langereau lui-même sous le nom de Caumery.

Le meilleur jugement que l’on puisse porter sur elle, est celui d’un prêtre, l’abbé Cothenet, qui écrivait dans un numéro de la « Revue du clergé de 1933 » : « Bécassine demeurera une des créations les plus charmantes de notre littérature pour enfants. Et pourquoi dis-je pour enfants ? C’est de tout le monde que Bécassine fait les délices et l’édification. Je plaindrais qui ne s’y plairait pas. Ce serait indice d’une fâcheuse vieillesse de cœur et d’un esprit bien superficiel, incapable d’aller au-delà des apparences. Les apparences c’est la … candeur, une candeur extraordinaire, mais qui recouvre tant de bonté, de serviabilité, de dévouement, d’ingéniosité à faire le bonheur de tous, à se faire toute à tous ».

Bécassine grandit

Chaque planche comporte alors trois séries d’images superposées avec texte en dessous et une histoire complète occupe chaque page. Les vingt-cinq albums qui paraissent sous la double signature de Caumery et Pinchon entre 1913 et 1939 se vendent à 1 200 000 exemplaires ce qui représente un succès d’édition exceptionnel. Caumery décède en 1941 mais Bécassine reste présente dans La semaine de Suzette jusqu’en 1951. Après la disparition de Pinchon, les aventures de Bécassine sont prolongées à partir de 1959, en conservant le même style, par le dessinateur Trubert. Une autre équipe reprend et modernise les graphismes pour l’album Bécassine au studio paru en 1992.

  Puis vient le temps de l’école

  et le temps du pensionnat

L’héroïne est une petite Bretonne qui, venant chercher du travail à Paris, trouve une place de bonne d’enfant chez la marquise de Grand’Air. Le statut de Bécassine évoluera vers celui de gouvernante et de conseillère de sa maîtresse (dans Bécassine fait du tourisme, cette dernière insiste auprès d’un maître d’hôtel pour que « Mademoiselle Bécassine » mange à sa table et non à celle des domestiques) mais le personnage demeure caractérisé par un dévouement aveugle. La Bécassine des premiers albums se singularise par une naïveté qui confine à la bêtise et qui repose sur trois piliers : sa mauvaise maîtrise de la langue française – qui fait qu’elle prend un mot pour un autre ou une expression imagée au pied de la lettre –, sa méconnaissance des usages sociaux et son ignorance des machines modernes. On comprend que le personnage suscite l’attachement d’enfants qui, eux-mêmes, découvrent le monde : il y a quelque chose du roman d’apprentissage dans ces mésaventures constamment surmontées.

Puis celui de l’apprentissage

La, les aventures se corsent…

Les albums de Bécassine reflètent par ailleurs un apprentissage de la modernité : L’automobile de Bécassine ou Bécassine en aéroplane évoquent la confrontation de la bourgeoisie de l’entre-deux guerres à de nouvelles techniques ; Bécassine aux bains de mer ou Bécassine fait du scoutisme signent l’appropriation de nouvelles pratiques sociales ; Bécassine mobilisée et Bécassine chez les Alliés permettent de penser les événements contemporains. Le personnage renvoie par ailleurs à un contexte social précisément daté. L’émigration bretonne est particulièrement importante dans les premières années du XXe siècle et nombreuses sont les jeunes filles qui se placent comme domestiques et bonnes d’enfant.

Or le souci de la « bonne moralité » des domestiques est une angoisse qui traverse la société et une partie de la littérature de l’époque. On encourage ces jeunes filles à demeurer fidèles aux supposées vertus de leur communauté d’origine. Le monde rural breton est en effet, au début du siècle, l’objet d’une véritable « réinvention » au sein de la culture nationale : on imagine qu’existe en Bretagne une société marquée par des valeurs d’ordre, d’obéissance et de piété, mise à l’abri de l’influence perverse de la modernité par l’isolement géographique et la langue. Il y a comme l’écho de cette façon de  v oir dans « l’innocence » de Bécassine… Les aventures de la petite Bretonne illustrent, par ailleurs, une vision conservatrice de la société, marquée par le respect des hiérarchies sociales.

Ces caractéristiques suscitent les premières critiques vis-à-vis du personnage au sein des milieux militants bretons. Le film Bécassine, réalisé en 1939 par Pierre Caron sur un scénario de Jean Nohain avec Paulette Dubost dans le rôle-titre, suscite des protestations à Rennes lors de sa projection. En 1970, Morvan Lebesque, figure du renouveau culturel breton désormais ancré à gauche, dénonce l’impact de la littérature enfantine dans la formation de préjugés de type colonial à l’encontre de la province. « Le Breton », écrit-il dans Comment peut-on être breton ? « appartenait à jamais à la race pittoresque et récréative qu’incarnait sous une autre peau cette autre rondeur, le Bon Nègre Banania ». Et de continuer : « Bamboula Ya Bon et Bécassine Ma doué beniguet [ont été] les deux lunes alternées de mon enfance, la noire et la blanche. (1) ».

Bécassine aux archives

D’autres remarquent que le créateur de Bécassine a omis de lui dessiner une véritable bouche, la condamnant symboliquement au silence. Ces critiques n’empêchent pas l’héroïne d’entamer après la Seconde Guerre mondiale une carrière dans la variété. Georges Brassens retourne le stéréotype (« Un champ de blé prenait racine, Sous la coiffe de Bécassine, Ceux qui cherchaient la toison d’or, Ailleurs avaient bigrement tort… »). Chantal Goya, dans « Bécassine, c’est ma cousine … » composé par J.-J. Debout en 1980, marque le début d’une évolution qui renvoie le personnage dans le domaine aseptisé de la petite enfance. Au c ours des années 1980, il est en effet réactualisé à l’intention d’un public nettement plus jeune que celui des lectrices des premières bandes dessinées. Représentée le plus souvent comme une toute petite fille, Bécassine y est moins pataude et sa coiffe est stylisée jusqu’à disparaître…

Le fil m  Bécassine, Le trésor des Vikings (2002) est cependant un relatif échec. Un siècle après sa création, le personnage de la Bretonne naïve est présent sur internet, dans les sites de collectionneurs, à travers un ensemble de productions éditoriales ou audio-visuelles à destination des enfants ou sous la forme de produits marchands. On peut cependant se demander si, sous le couvert de la nostalgie revendiquée par les collectionneurs ou de l’absence d’enjeu affirmée dans la littérature de l’enfance, ces productions diverses ne véhiculent pas l’écho à peine actualisé des stéréotypes du début du siècle.

Catherine Bertho Lavenir
professeur d’histoire contemporaine
université de Paris III-Sorbonne nouvelle

1. Morvan Lebesque, Comment peut-on être breton, Paris, Seuil, 1970, p. 37

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L’origine de Bécassine

 

Bécassine est créée à la va-vite, la veille du bouclage du n° 1 de La Semaine de Suzette, une défection de der nière mi nute ayant laissé une page vide. Pour la garnir, la rédactrice en chef, a l’idée de conter une bévue de sa propre bonne d’origine bretonne. Elle confie le soin de la mettre en image au premier illustrateur passant dans les parages : Joseph-Porphyre Pinchon. Les lectrices en redemanderont et la jeune Bécassine devient rapidement un pilier du journal. Bécassine pris cependant vraiment son épaisseur avec le passage de relais au scénario à Maurice Languereau (neveu de l’éditeur de La Semaine de Suzette puis détenteur et directeur du journal), alias Caumery, en 1913.
Les auteurs prirent le pari d’un comique principalement fondé sur le défaut d’adaptation des personnages aux contraintes du monde réel.

Joseph-Porphyre Pinchon (1871-1953)

Né à Amiens en 1871, élève des Beaux-Arts, il expose dans divers salons connus. Il devient le plus important dessinateur de La Semaine de Suzette, « illustré » pour les filles et, à ce titre, dessine en 1905 la première historiette de Bécassine, conçue par Jacqueline Rivière, la rédactrice en chef de ce journal. Il coopère avec Jacqueline Rivière à chaque nouvel épisode paru irrégulièrement de 1905 à 1913. Puis Maurice Languereau, dit Caumery, prend le relais comme scénariste à partir de 1913. Ensemble, ils réaliseront 23 albums de Bécassine jusqu’en 1939.
Pinchon réalisera encore quelques albums de Bécassine, avec des scénaristes inconnus, à la fin des années 1940.
Entretemps, Joseph-Porphyre Pinchon conti nua à peindre et illustra de nombreux livres pour enfants. (Source : Les Coinceurs de Bulles)

Pourquoi aimer Bécassine aujourd’hui ? Parce que Bécassine est une héroïne sympathique et reposante au milieu des dérives de notre XXIe siècle.

Démodée ? Peut-être pour les esprits forts modernes. Mais quel dommage qu’elle ne le soit !!!

Sotte ? Certainement pas ! Des bretons, paraît-il, ne voyant en elle qu’une boniche sans cervelle, se sont vexés ; ils considéraient sa célébrité comme une raillerie à leur égard. Mais c’est complètement faux ! Ceux-là méconnaissent toute la philosophie, toute la morale contenues dans l’œuvre de M. Caumery, secondé par un dessinateur remarquable, Joseph Pinchon. Bécassine n’est peut-être pas très instruite, mais c’est le cas de toute la masse populaire, aussi bien à l’époque que de nos jours. Et elle réfléchit plus – et mieux -, qu’un bachelier de 68. Elle fourmille d’idées et cherche à les réaliser. Le résultat n’est pas toujours très heureux, mais le projet, du moins, était sain. Si, par exemple, elle flambe à l’alcool, la viande crue que doit ingurgiter –sur prescription médicale-, un petit blessé de guerre convalescent, ce n’est pas pour gâcher ce hachis reconstituant ; c’est au contraire pour l’améliorer en détruisant toute trace de microbe.

Non ! Bécassine n’est pas sotte. Elle est pétrie de qualités. Elle est patriote, fière de son pays, de sa région dont elle porte le costume comme un étendard ; elle ne le quittera jamais. Si elle y ajoute parfois quelques modifications, elles sont rares et circonstanciées. Ainsi dans l’atelier de couture où elle est en apprentissage : le personnel joue « Esther » à l’occasion d’une fête. Bécassine figure une suivante de la reine et les spectateurs pourront vo ir au milieu des jeunes filles juives en robe chatoyante, une coiffe de Quimper…

Elle est honnête, dévouée, respectueuse de la loi, des règlements, des traditions, des personnes. Elle est remplie de bon sens et sa langue bien pendue ne rate jamais une remarque pertinente. Oh oui ! Bécassine est sympathique à tous égards et il suffit de la suivre pour l’aimer.

Sa courte vie va de 1905 à 1940 et on peut la diviser en trois étapes.

D’abord l’enfance, dans une brave famille de paysans ; puis une période de tribulations amenées par la grande guerre et enfin la stabilité revenue avec la paix quand Bécassine devient la nourrice, puis la gouvernante de la jeune Loulotte, petite fille adoptive de la marquise de Grand Air.

La fin du cycle est abrupte et un peu décevante. Bécassine se volatilise avec la 2e guerre mondiale, par  sui te de la disparition de l’auteur, de l’éditeur, du dessinateur. On reste sur sa faim avec le dernier album, « Bécassine en roulotte » et chaque lecteur peut, à son gré, imaginer une suite ou une fin à Bécassine. Mais l’écrire serait une trahison !

En outre, Bécassine est l’héroïne au centre d’une vaste fresque sociale. Elle ren contre beaucoup de monde de tous les milieux, de toutes les nationalités. Certains personnages sont des compagnons de toujours, présents à chaque page ; d’autres, épisodiques, ne font qu’une brève apparition, mais tous sont parfaitement typés comme des portraits de La Bruyère.

Pour ceux qui voudraient connaître tous les titres parus :

Volume Year Title Remarks
1 1913 L’enfance de Bécassine Published by Gau tier
2 1916 Bécassine pendant la guerre Published by Gautier
3 1917 Bécassine chez les Alliés Drawn by E. Zier, published by Gautier
4 1918 Bécassine mobilisée Drawn by E. Zier
5 1919 Bécassine en apprentissage
6 1919 Bécassine chez les Turcs
7 1920 Les Cent Métiers de Bécassine
8 1921 Bécassine voyage
9 1922 Bécassine nourrice
10 1923 Bécassine alpiniste
11 1924 Les Bonnes Idées de Bécassine
12 1925 Bécassine au pays basque
13 1926 Bécassine, son oncle et leurs amis
14 1927 L’Automobile de Bécassine
15 1929 Bécassine au pensionnat
16 1930 Bécassine en aeroplane
17 1931 Bécassine fait du scoutisme
18 1932 Bécassine aux bains de mer
19 1933 Bécassine dans la neige
20 1934 Bécassine prend des pensionnaires
21 1935 Bécassine a Clocher-les-Bécasses
22 1936 Bécassine en croisière
23 1937 Bécassine cherche un emploi
24 1938 Les Mésaventures de Bécassine
25 1939 Bécassine en roulotte
26 1992 Bécassine au studio Only published then because the outbreak of the Second World War
1921 Alphabet de Bécassine Also published as Bécassine maîtresse d’école: published out of the main series
1927 Les Chansons de Bécassine Published outside the main series
1 1959 Bécassine revient New series, drawn by Trubert, written by Camille François
2 1961 L’Alphabet de Bécassine Drawn by Trubert, written by Vaubant
3 1962 Bécassine mène l’enquête Drawn by Trubert, written by Vaubant

CULTURE JUDAÏSME ENFANTS – La Bible hébraïque racontée aux enfants (Le Coin des Enfants)

La Mini-Bible racontée aux enfants : une idée de Maguy Solomon. Voici son message :

Mini-Bible pour les enfants. Adaptation d’après le Pentateuque et le Midrash, par Maguy-Rahel SOLOMON. Je sais que la plupart des enfants, ne connaissent pas l’histoire extraordinaire de la Bible. Aussi, j’ai eu l’idée, de raconter aux enfants, la merveilleuse histoire d’Adam et de Ève, jusqu’au Don de la Torah, en images, entourée d’enfants, enthousiastes. Je me ferais un devoir de vous transmettre les épisodes suivants. J’espère que vous apprécierez cette Mini-Bible.

 

Le coin des enfants : Quelques dessins animés

Les Trois petits Cochons-En Français-Walt Disney l'authentique 1933

Les Trois petits Cochons – En Français-Walt Disney l’authentique 1933

7:57 Les Trois petits Cochons-En

Tic & Tac - Drôle de poussin

Tic & Tac : Drôle de poussin !

Tic & Tac – Drôle de poussin

la petite sirène sous l'océan

La petite sirène sous l’océan

la petite sirène sous l’océan

Miniature

Caillou découvre le monde

CAILLOU DECOUVRE LE MONDE….43min

(en cours)

Le coin des enfants – Quelques contes

Le Petit Prince, de Saint-Exupéry

1:44:40 Le Petit Prince : L’intégrale

Ajoutée par le 17 mars 2011

L’intégrale avec son amélioré ici : http://www.youtube.com/watch?v=NLFFxLQY9xU

‘Le Petit Prince’ (Antoine de Saint Exupéry)
Enfin, L’intégrale (j’ai remis de l’ordre et ajusté les extraits, ce n’est pas moi qui ai créé cette animation^^) : UNE MERVEILLE !
A l’enfant que tu étais,
A toi, adulte, qui entends l’enfant en toi qui souffre, qui pleure et ne trouve pas sa place dans ce Monde incompréhensible qui n’est plus à ta mesure, celle de l’Humain.
Écoute-le, sécurise-le, soigne-le et s’il finit par sourire alors peut-être guériras-tu…

L’enfant bleu : http://www.enfantbleu.org/

Catégorie : Films et animations

Licence YouTube standard

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Conte pour enfants : Le petit poucet

Le Petit Poucet

Conte pour enfants : Le petit poucetde jemjerrica74

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La belle et le clochard

La belle et le clochard

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La petite soeur du soleil

la petite soeur du soleil (Conte pour enfants)

d’après une idée originale de Christine Drangy

La petite soeur du soleil (Conte pour

Suite de l’histoire ici …

CONTE POUR LES PETITS HISTOIRE MAGIQUE 2/2.avi

CONTE POUR LES PETITS HISTOIRE

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 Miniature

La forêt enchantée, la légende des 12 mois

Soyez les témoins de l’histoire merveilleuse d’Anna, une petite orpheline qui vit chez une vieille dame et sa vilaine fille. À la demande de la reine, qui n’est alors qu’une fillette, Anna doit trouver pour Noël un bouquet de narcisses (galantusia). Dans la neige et le froid de décembre, elle rencontre douze personnages représentant les esprits des douze mois de l’année. Chacun lui alloue le temps de cueillir ses fleurs et Avril lui offre un anneau magique qui lui permettra de conquérir la précieuse amitié de la jeune reine.

45:54 La forêt enchantée [la légende des 12 mois]

L’histoire de Poucette

Histoire: La Petite Poucette 2 (fin)_________________________________________________

Alice au pays des merveilles

Alice au pays des merveilles

Un conte de Lewis Caroll

38:49 Alice au pays des merveilles (conte pour

ou la version animée de Walt Disney ici :

Alice au pays des merveilles_Film

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Les contes de la comtesse de Ségur

Née en 1799 en Russie, plus exactement à Saint-Pétersbourg,  Sophie Rostopchine, future Comtesse de Ségur, a vécu en Russie jusqu’en 1817, date de son arrivée en France. De cette période de sa vie, elle conservera des souvenirs d’enfance, évoqués dans Les Malheurs de Sophie, son goût pour la compagne qu’elle avait aimé dans le domaine familial de Voronovo. Elle gardera toujours la nostalgie de la Russie qu’elle ne reverra jamais.

La forêt des lilas

Ce conte de fées classique de la Comtesse de Ségur plus connu habituellement sous son titre original de :  » Blondine, Bonne Biche et Beau Minon » a enchanté et fait pleurer des milliers d’enfants à travers le monde. L’histoire est inoubliable.

En désobéissant à son père et en s’introduisant dans le grand bois de lilas qui entoure son château, la petite Blondine, victime d’un sortilège, se perd et se laisse entraîner dans les profondeurs d’une immense forêt d’où, après bien des péripéties et moult bonnes et mauvaises rencontres, elle aura, par la suite, bien du mal à sortir.

LA COMTESSE DE SEGUR

Les malheurs de Sophie (1859)

La forêt des lilas

52:56 La forêt des lilas (Conte pour enfants)

Les malheurs de Sophie : l’âne

22:59 Les malheurs de Sophie 05 – L’âne

Les malheurs de Sophie : le départ

23:10 Les malheurs de Sophie 07 – Le départ

Les malheurs de Sophie – Retour en France

Les malheurs de Sophie 11 – Retour en

Le coin des enfants – Pinocchio

L’histoire de Pinocchio

Pinocchio.jpgPinocchio par Enrico Mazzanti (1883) – Wikipedia ______________________________________________________

Voici les Aventures de Pinocchio. Histoire d’un pantin, du journaliste et écrivain italien originaire de Toscane, Carlo Lorenzini, plus connu sous son nom d’écrivain : Carlo Collodi (1826-1890).

« Il était une fois… — Un roi ! s’écrieront aussitôt mes petits lecteurs. Non, les enfants, vous vous trompez. Il était une fois un morceau de bois » … ainsi commence l’histoire.

Geppetto, un pauvre menuisier italien, fabrique dans un morceau de bois à brûler un pantin qui pleure, rit et parle comme un enfant, une marionnette qu’il nomme Pinocchio. Celui-ci lui fait tout de suite des tours et il lui arrive de nombreuses aventures : il rencontre Mangefeu, le montreur de marionnettes, le Chat et le Renard qui l’attaquent et le pendent. C’est la Fée bleue qui le sauve. Son nez s’allonge à chaque mensonge… Il part ensuite avec son ami Lumignon pour le Pays des jouets, et ils sont transformés tous les deux en baudets. Il est ensuite jeté à la mer et avalé par une énorme baleine dans le ventre de laquelle il retrouve Geppetto. Finalement il se met à travailler et à étudier et il se réveille un beau jour transformé en véritable petit garçon en chair et en os…

Disney Pinocchio

VIDEOS :

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Mika – Lollipop Music VideoPinocchioYouTube

Pinocchio – The Blue Fairy – French 1975 (1st version) – YouTube

Walt Disney – Pinocchioby MemiO9Disney

Voici la traduction de l’oeuvre originale traduit en français ici :

LES AVENTURES DE PINOCCHIO

(très bonne méthode pour apprendre l’italien. Désolée, je n’ai pas trouvé la version française !) La mélodie de la langue italienne et surtout, les images et la  musique  suffiront ,je pense, à comprendre l’histoire…

Le coin des enfants – la fête de ‘Hanoucca

  VIVLA FÊTE DE  ‘HANOUCCA

La Ménorah spéciale de ‘Hanouka (qu’on appelle « ‘Hanoukiah ») a huit branches ou supports disposés en ligne droite et de même hauteur. Il y a aussi un emplacement pour le Chamache (le « serviteur ») qui sert à allumer les autres flammes et qui est décalé par rapport à elles. Il est préférable d’utiliser de l’huile pour les lumières de la Ménorah afin de souligner le rôle que celle-ci joua dans le miracle de ‘Hanouka, mais des bougies conviennent également. Une coutume répandue est d’utiliser une bougie de cire d’abeille pour le Chamache.


Une Ménorah électrique ne peut pas être utilisée pour s’acquitter du devoir d’allumer les lumières de ‘Hanouka. Toutefois, l’usage est répandu d’en allumer – mis à part la véritable Ménorah – afin de diffuser le miracle.

Pour diffuser le miracle de ‘Hanouka, on allume les bougies devant une fenêtre donnant sur la rue ou bien sur le pas de la porte, face à la Mézouza. Si ce n’est pas possible, le meilleur endroit pour disposer la Ménorah est à la porte de la salle de séjour, face à la Mézouza, ou à une autre porte de la maison.

A l’époque du deuxième Temple, après le partage de l’empire d’Alexandre le Grand, l’armée grecque d’Antiochus Epiphane envahi la terre d’Israël. Les Grecs persécutèrent les Juifs en leur interdisant sous peine de mort l’étude de la Torah et la pratique des Mitsvot. Le Temple de Jérusalem, le Beth Hamikdache, fut saccagé et profané.

« Matthatias au désert » – Matthatias et ses amis viennent d’apprendre que les Juifs qui les avaient suivi ont péri sous l’assaut des hommes du roi sans chercher à résister, le jour du Chabbat ; ils décident alors d’entrer en résistance active (1M2, 39-41) Gustave Doré (1866)

De courageux Cohanim, les ‘Hachmonaïm, ne se résignèrent pas et se rebellèrent contre l’envahisseur.

Menés par Matitiahou, puis par ses fils, et animés d’une confiance absolue en D-ieu, ils finirent par remporter une victoire miraculeuse sur la puissante armée grecque le 25 du mois de Kislev.

Juda Maccabée, le 3ème fils du prêtre Mattitiahou

Ce premier miracle fut suivi d’un second : lors de l’inauguration du Temple après la victoire, il n’y avait plus d’huile pure pour allumer la Ménorah, le candélabre à sept branches, et huit jours étaient nécessaires à la confection d’une nouvelle huile.

Les Cohanim fouillèrent le Temple de fond en comble et ne trouvèrent qu’une petite fiole d’huile dont le contenu ne pouvait servir à allumer la Ménorah qu’une seule journée. Ils décidèrent malgré tout d’allumer la Ménorah et c’est là que se produisit le second miracle : l’huile brûla pendant huit jours.

C’est pour remercier Hachem pour les bienfaits et les miracles qu’Il nous a prodigué que les Sages ont institué la fête de ‘Hanouccah.

Le nom de la fête porte une double signification : ‘Hanouccah signifie en hébreu « inauguration », mais peut également se décomposer en « ‘Hanou » suivi des lettres Kaf et , qui, ensemble, ont une valeur de 25. Cela rappelle le miracle de la victoire sur les Grecs, lorsque les Juifs se sont reposés (« ‘hanou », « ils ont campé ») le 25 (« kaf hé ») du mois de Kislev.

Les Sages du Talmud ont enseigné que la lumière de cette fête continuera à éclairer le Peuple Juif jusqu’à la venue de Machia’h et même au-delà !

L’allumage

[Il convient, avant l’allumage, de faire d’abord la prière de Min’ha.]

Tous les membres de la famille doivent être présents lors de l’allumage des bougies de ‘Hanouka.

On allume les lumières de ‘Hanouka avec la flamme du Chamache plutôt qu’avec une allumette.

Le premier soir de ‘Hanouka, on prononce les bénédictions et on allume une flamme à l’extrémité droite de la Ménorah.

Chacune des nuits suivantes, on rajoute une bougie à gauche de celles allumées précédemment. On allume d’abord la nouvelle bougie, suivie de celle immédiatement à sa droite et ainsi de suite. On reproduit ce schéma chaque jour jusqu’à ce que, le huitième soir, les huit bougies brûlent ensemble.

Cliquez ici pour consulter le calendrier détaillé pour l’allumage de cette année.

On allume les lumières au coucher du soleil ou à la tombée de la nuit, suivant sa coutume. Dans tous les cas, les bougies devront continuer à brûler pendant une pleine demi-heure après la tombée de la nuit. A cet effet, on prendra donc soin de mettre assez d’huile dans les godets (ou de prévoir des bougies suffisamment grandes). Après l’allumage, on récite « Hanérot Halalou ».

Le vendredi après-midi, on allume les lumières de ‘Hanouka avant les bougies de Chabbat. Depuis lallumage de ces dernières jusqu’à la sortie de Chabbat (et la récitation de la Havdala), la Ménorah ne doit pas être rallumée, ni déplacée ni préparée. Après la Havdala, on allume les lumières correspondant à samedi soir.

Le vendredi soir, après l’allumage des bougies de ‘Hanouka et avoir mis quelques pièces dans la boîte de Tsédaka (charité), les femmes et les jeunes filles allument les bougies de Chabbat (les jeunes filles et les petites filles à partir de trois ans allument une bougie, les femmes mariées allument au moins deux bougies). [Remarque : un homme seul doit allumer les bougies de Chabbat.]

Elles diront alors la bénédiction habituelle :

« Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bemitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner Chel Chabbat Kodèche »

(Béni sois-Tu, Éternel notre D.ieu, Roi de l’Univers, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’allumer la lumière du saint Chabbat.)

Après avoir allumé les lumières de ‘Hanouka, il est de coutume de réciter ou chanter l’hymne « Hanérot Halalou« .

Hanérot Halalou
Hanérot Halalou
par Avraham Fried

Prière traditionnelle, chantée après l’allumage de la Ménorah.

Ha-nei-rot ha-la-lou a-nou mad-li-kine
Al ha-te-chou-ot ve-al ha-ni-ssim ve-al ha-nif-la-ot,
Ché-a-si-ta la-avo-té-nou ba-ya-mim ha-heim biz-mane ha-zeh,
Al yé-dei ko-ha-ne-kha ha-ke-do-chim,
Ve-khol che-mo-nat yé-mei ‘ha-nou-kah ha-nei-rot ha-la-lou ko-dech hem,
Vé-ein la-nou ré-chout le-hich-ta-meish ba-hène,
E-la lir-o-tane bil-vad, ke-dei lé-ho-dot ou-le-ha-leil le-chim-kha ha-ga-dol Al ni-sé-kha ve-al nif-lé-o-té-kha ve-al ye-chou-o-té-kha.

Traduction:

Nous allumons ces lumières pour [commémorer] les actes de rédemption, les miracles et les merveilles que Tu as accomplis pour nos ancêtres, en ces jours et à cette époque, à travers Tes saints prêtres. Et durant les huits jours de ‘Hanouka, ces lumières sont sacrées, et nous n’avons pas le droit d’en faire usage, mais seulement de les observer, afin de rendre hommage et louer Ton saint Nom, pour Tes miracles, pour Tes merveilles et pour Tes actes de rédemption.

Maoz Tsour
Maoz Tsour

Un chant traditionnel de ‘Hanouka
Sevivon
Sevivon

Une chanson sur la toupie pour les enfants

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