Archives de Catégorie: LIVRES

Que les imams disent ce qu’ils enseignent… Dans tes rêves !

_____________________________________________________

Des textes éternels produisent éternellement les mêmes maux. Le pasteur suisse Shafique Keshavjee revient sur la doxa musulmane et demande aux religieux ce qu’ils en enseignent aujourd’hui.

« L’islam conquérant»* met en évidence les aspects problématiques de l’islam et interpelle les responsables musulmans. Il a fait récemment les titres de plusieurs médias. Musulmans et autorités ont répondu avec leur habituelle désinvolture à ses demandes d’éclaircissement.

Shafique Keshavjee

Le pasteur Shafique Keshavjee, bien connu dans le lanterneau vaudois, a été un artisan du dialogue inter-religieux durant 20 ans. Ce livre est né de son expérience qui l’a conduit à étudier l’islam en profondeur.

Le théologien jette en passant une briquette dans les braises d’un débat très actuel. L’association qui regroupe presque toutes les communautés de son canton, l’Union vaudoise des associations musulmanes (UVAM) s’apprête à demander la reconnaissance d’intérêt public de ses membres par l’État, comme le permet la loi. Condition de départ: la signature d’une déclaration liminaire par laquelle les candidats s’engagent à respecter les principes de base des démocraties. (1)

Le théologien estime l’exigence plutôt faible : « … une reconnaissance politique des communautés musulmanes, sur la simple parole de leur responsable affirmant qu’ils se conforment aux « droits de l’homme », serait suicidaire. Il est indispensable que les responsables musulmans explicitent comment ils renoncent effectivement à tous leurs textes violents, conquérants et guerriers. »

L’islam radical se déploie sur toute la planète et pour le théologien, ses violences sont commises « en toute fidélité aux textes fondateurs ». D’où la nécessité urgente d’entendre les responsables des associations et fédérations répondre à ce genre d’interrogations : « Que faites-vous de l’héritage violent de la tradition musulmane ? Comment lisez-vous aujourd’hui les textes haineux du Coran présenté comme la parole inaltérable d’Allah? Comment interprétez-vous les hadiths dits authentiques et pourtant si violents?»

On se souvient qu’en France, un appel demandait de déclarer obsolètes certains versets du Coran. Il y eut protestations de musulmans et déformations du texte, puis silence. Nulle part en Europe, les religieux musulmans ne daignent entrer en matière sur ces questions.

Et pas non plus les autorités suisses, comme le confirme Eric Golaz, délégué aux affaires religieuses : « L’État de Vaud n’a pas à se mêler du contenu des textes religieux, mais du respect de la loi ». L’Etat ne se mêle même pas, comme il me l’avait confirmé, des propos haineux diffusés par une mosquée de son canton.

Pascal Gemperli, élu communal vert, secrétaire général de l’UVAM et porte-parole de la Fédération d’organisations islamiques de Suisse (FOIS) rassure : « Tout ce qui est contraire aux lois ou à la Constitution vaudoise est inacceptable et banni des associations membres de l’UVAM. Il faut juger les gens sur leurs paroles et sur leurs actes, sans projeter ses propres peurs sur autrui ».

J’ai relevé quelques-uns de ces actes : le plus grand centre de l’UVAM, le Complexe culturel des musulmans de Lausanne (CCML) a inauguré une série de « soirées spirituelles » le 9 février dernier en invitant l’un des plus intégristes de nos imams, Hani Ramadan. Qui lui aussi respecte nos lois, même s’il enseigne que celles d’Allah seraient infiniment préférables. Le même CCML a pour président Mohamed Karmous dont les liens avec les Frères musulmans sont notoires. (2) Lui aussi respecte nos lois. C’est aussi le cas d’un des imams du centre, Abdelwahed Kort, qui ne peut condamner ni la lapidation, ni la polygamie.

Les enseignements et la formation de centaines d’enfants à un islam obscurantiste n’intéressent ni n’inquiètent nos édiles.

Verset tronqué

Le porte-parole Gemperli ajoute : « …je prends le verset suivant à la lettre : « celui qui tue une âme c’est comme s’il avait tué toute l’humanité et celui qui sauve une âme c’est comme s’il avait sauvé toute l’humanité ». A la lettre ? Pas vraiment : ce verset s’adresse « aux fils d’Israël » et cette belle affirmation ne s’applique que si l’âme ou l’être en question n’est pas « convaincu de meurtre ou de sédition sur la terre ». Ce qui donne une certaine latitude d’interprétation. Quant au hadith qu’il cite, « souhaite pour ton prochain ce que tu souhaites pour toi-même », impossible de le dénicher.

Un problème majeur des communautés musulmanes est le sort de ceux qui quittent leur doctrine. Et là, on est saisi par un haut-le cœur. Pascal Gemperli ironise sur l’injonction de Mahomet, « celui qui change de religion, tuez-le » car depuis 20 ans qu’il est devenu musulman, il n’a jamais entendu « un imam ou un autre propager de telles bêtises ». Pourtant quelques-uns l’ont fait en Suisse et beaucoup en Europe. Ces « bêtises » obligent de très nombreux « apostats » à être protégés par la police. Zineb El Razoui et Philippe Val l’ont encore récemment rappelé. Et dans le monde, les persécutions et les mises à mort sociales d’ex-musulmans pleuvent. Mais la Suisse islamique recluse dans ses montagnes et coupée du monde ne sait rien de tout cela et enseigne imperturbablement la beauté de ses textes.

Comme l’indique le titre de l’ouvrage, la visée finale de l’islam est la domination sur le monde. Ses textes comme son histoire et ses conquêtes incessantes illustrent cette finalité. Aujourd’hui en Occident, la conquête n’est pas sanglante, mais la conviction qu’une si magnifique religion doit convertir la planète entière demeure. Les moyens ? « Des mouvements musulmans ont réussi à infiltrer ou anesthésier avec intelligence un nombre important de « centres de pouvoir » (politique, académique, médiatique, inter-religieux, économique…) de l’Occident. Le plus souvent en y plaçant des personnes fort sympathiques et parfois ignorantes elle-même des textes les plus violents de l’islam. » Les radicaux (salafistes, Frères musulmans, wahhabites) ont une influence certaine sur une grande partie des mosquées suisses, eux qui se font passer avec succès pour « modérés » en condamnant des mouvements plus radicaux qu’eux.

Shafique Keshavjee

Keshavjee insiste aussi sur l’esprit conquérant de l’Occident et d’autres systèmes et idéologies. Un exercice qui laisse parfaitement indifférent les dévots musulmans.

Ponctué de versets et de hadiths, ce livre est une synthèse claire et accessible de l’origine des problèmes que pose l’islam aujourd’hui. Le théologien consacre son dernier chapitre à une comparaison des fondements du christianisme et de ceux de l’islam. Une démonstration convaincante.

Enfin, ce qui n’est pas toujours le cas, les choix typographiques apportent un excellent confort de lecture.

1) https://bit.ly/2IdoLZ5  Modèle de Déclaration liminaire (en l’occurrence signée par des communautés qui ne sont pas musulmanes). Le processus de reconnaissance durera en principe cinq ans.
2) Voir par exemple l’enquête du Matin Dimanche du 18 février 2018. 

Interview de Shafique Keshavjee : https://www.youtube.com/watch?v=zgiqkgPJNLM

« L’islam conquérant »*, préfacé par Henri Boulad. Éd. IQRI, 231 pages.

*En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie pour assurer une parfaite transparence des conséquences de votre action, conformément à la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.

Que les imams disent ce qu’ils enseignent… Dans tes rêves !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Mireille Vallette pour Dreuz.info.

Publicités

Être parents et réussir

https://i0.wp.com/www.chiourim.com/wp-content/uploads/2019/02/education-1.jpg______________________________________________________

Même s’il est incapable de parler, le nouveau-né sait exprimer ses besoins. Dès qu’il pousse son premier cri, et chaque fois qu’il fait entendre sa voix par la suite, il nous dit : « Je veux ! » ou « Je ne veux pas ! »

De toute évidence, ce qu’il veut, et qu’il réclame en criant, c’est ce qui lui procure un plaisir immédiat. Ce qu’il ne veut pas, c’est ce qu’il juge désagréable ─ et il manifeste sa désapprobation par des cris. Avec le temps, il exprimera sa volonté avec de plus en plus de force et d’intensité. Les parents, jugeant que s’il réclame une chose, c’est qu’il en a besoin, s’efforcent de le choyer et de lui accorder ce qu’il exige. Ils ne se rendent pas compte qu’en agissant ainsi, ils en font peu à peu un tyran persuadé que c’est lui qui gouverne et qu’il doit toujours obtenir satisfaction.

Souvent des parents qui, a priori, n’avaient pas l’intention de céder à tous les caprices de l’enfant finissent, pour une raison ou une autre, par s’avouer vaincus. Parfois, c’est leur désir de combler leur enfant qui les fait capituler. D’autres fois, ils cèdent parce qu’ils ont du mal à supporter ses cris et ses pleurs et cherchent à « contourner » ses colères. Souvent aussi, les parents ont simplement besoin de dormir tranquillement…

Quoi qu’il en soit, ces parents habituent l’enfant à penser qu’il n’a qu’à réclamer une chose pour la recevoir, et qu’il peut imposer sa volonté à tous ! Seuls ses besoins comptent et tous doivent impérativement les satisfaire.

Et voilà que, lorsque l’enfant a cinq ou six ans, ses parents changent radicalement d’attitude ! Ce sont eux qui, tout d’un coup, ont des exigences et veulent l’éduquer ! Après lui avoir permis ─ quand ils ne l’y ont pas directement encouragé ─ de se conduire en dictateur depuis qu’il a vu le jour, sans jamais essayer de lui imposer la moindre restriction, ils tentent à présent de lui imposer leur volonté.

Pendant cinq longues années, ses proches n’ont cessé de se mettre en quatre pour le satisfaire et combler ses désirs, parfois au prix de gros efforts. Et soudain, on lui donne des ordres ?… L’acceptera-t-il facilement ? Habitué qu’il est à ne penser qu’à lui-même, comment pourra-t-il comprendre ce que signifie « obéir » ?

Durant toutes ces années, ses parents ont inconsciemment cultivé son égoïsme et son entêtement. Ils se sont pliés à tous ses caprices et se sont montrés dans toute leur faiblesse. Et ils voudraient, à présent, lui imposer leur volonté ?

Il ne faut donc pas s’étonner que les graines de la rébellion semées involontairement par les parents, donnent des fruits gâtés. Lorsqu’ils essayent finalement d’éduquer leur enfant, ils se découragent rapidement et renoncent, ou bien ils épuisent toutes leurs forces en luttes continuelles, sans se faire de grandes illusions. Ils attribuent alors leur échec à la nature difficile de l’enfant mais, en réalité, ils ont eux-mêmes créé cette situation en cédant systématiquement à ses caprices et en négligeant de prévoir le futur !

En bref, les parents doivent profiter des premières années de la vie de l’enfant pour poser les bases du ‘hinoukh. Et ils doivent, par-dessus tout, éviter de commettre des erreurs qu’il leur sera ensuite très difficile, voire impossible, de corriger.

Quelques règles de base

Les quelques idées de base qui suivent aideront à poser, dès la première enfance, les jalons d’une formation saine et positive, apte à rendre les différents stades de l’éducation infiniment plus faciles.

D’une part, nous devons viser à habituer l’enfant à une certaine forme de « discipline » dès la première année de sa vie. Comment ? En évitant soigneusement, lorsqu’on lui a refusé une chose qu’on jugeait inopportune ou néfaste pour lui, de le laisser l’obtenir par la force de l’entêtement.

Il faudra donc être prêt à entendre et à supporter ses cris et ses pleurs avec une humeur égale, et à ne pas céder. « Donner », qui doit être un acte d’amour, ne consiste pas à céder pour « avoir la paix » et pour ménager sa propre tranquillité.

D’autre part, on veillera à ne jamais interdire inutilement quelque chose ou à contraindre l’enfant à une certaine conduite si ce n’est pas indispensable. Le « non ! » sera réservé à des situations qui l’exigent vraiment. Les ordres, de même, devront répondre à des valeurs réelles.

Tiré du livre « Etre Parent et Reussir » du Rav Buchner  à partir des enseignements du Rav S.R Hirsh sur l’éducation. Disponible dans toutes les librairies juives.

https://i2.wp.com/www.chiourim.com/wp-content/uploads/2019/02/etre-parent-et-reussir-1-1.jpg

Être parents et réussir

(Source : Chiourim.com)

Sur Molière, vos profs vous ont raconté des « fake news »

_______________________________________________

Vous allez devoir réactualiser vos connaissances. Ce que vos profs vous ont raconté sur Molière était forgé de toutes pièces.

Pures fables. Le grand-père Cressé qui emmène le petit Jean-Baptiste voir les farceurs du Pont-Neuf… Les liens noués avec le prince de Conti au collège de Clermont…

Le père Poquelin qui voulait forcer son rejeton à reprendre sa charge de tapissier valet de chambre du roi… La vie de bohème menée par la troupe de l’Illustre Théâtre durant sa longue tournée provinciale… Le ménage désuni avec Armande… La mort en scène pendant la représentation du «Malade imaginaire»..

Fake news, tout ça. Même l’enterrement à la sauvette dans un coin de cimetière destiné aux enfants morts non baptisés.

Non, aucune preuve que le grand-père ait initié Jean-Baptiste au théâtre, ni que son père ait cherché à l’en détourner. Molière n’a vraisemblablement jamais croisé Conti au collège.

Peu de chances, de toute façon, qu’un prince du sang lui eût adressé la parole.

La tournée de l’Illustre Théâtre n’avait rien à voir avec les tribulations des saltimbanques de «Capitaine Fracasse». Rien ne permet non plus d’affirmer qu’Armande a cocufié son mari. Leur différence d’âge était courante à l’époque.

Molière était riche

Molière est mort chez lui, pas sur le plateau. N’ayant pas abjuré sa profession, il a été enterré discrètement, à la nuit tombée, mais en bonne place, escorté par huit prêtres, des orphelins de l’hospice des Enfants bleus, plus 700 ou 800 personnes, «suivies, rapporte un témoin, d’autant ou plus de pauvres à qui on fit l’aumône que cet illustre défunt leur avait ordonnée un moment avant que d’expirer». Car Molière était riche.

Puisque Georges Forestier réfute ce qu’on a seriné jusqu’ici, notamment ceux qui se sont appuyés sur «la Vie de M. de Molière», de Grimarest, presque entièrement controuvée, que lui reste-t-il à nous raconter ?

Les faits vérifiables et vérifiés. A savoir 544 pages exemptes de pédanterie, bien écrites, aussi animées qu’un roman, qui ne peuvent que renforcer notre vénération pour le saint patron du théâtre.

Jacques NersonJacques Nerson

Molière, par Georges Forestier,
Gallimard, 544 p., 24 euros

Sur Molière, vos profs vous ont raconté des fake news

(Source : JForum)

Les élites françaises, alliées avec les islamistes, font la guerre à leur peuple !

Afficher l'image d'origine

https://i0.wp.com/static.resistancerepublicaine.eu/wp-content/uploads/2018/12/Unknown-40-1.jpeg______________________________________________________

Riposte Laïque : Vous venez d’écrire « Le grand abandon, les élites françaises et l’islamisme ». Avant d’approfondir votre livre, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Yves Mamou : Je ne fais pas mon âge, j’ai fait des études de philosophie mais je n’aimais pas enseigner et je me suis tourné très tôt vers le journalisme parce qu’il me paraissait être un moyen de comprendre le monde. Le journalisme économique m’a semblé d’emblée un bon outil de décryptage. Je ne connaissais rien à l’économie, mais le journalisme permet d’apprendre sur le tas.

Riposte Laïque : Vous avez travaillé pour des journaux comme Le Monde, Libération ou Le Canard enchaîné. Aviez-vous déjà, à cette époque, la même vision du monde, ou bien avez-vous changé ?

Yves Mamou : J’ai vécu avec mon époque. J’étais sioniste en 1967 avec la guerre des Six Jours (et je le suis resté). J’étais gauchiste en 1968 mais je ne le suis plus. J’ai voté Mitterrand en 1981 et en 1988, mais je m’en mords les doigts. Bref, je viens de la gauche, mais je n’en suis plus. Très tôt, je me suis forgé une doctrine personnelle anti-totalitaire en découvrant la dissidence soviétique à travers les écrits d’Evguénia Guinzbourg, de Nadejda Mandelstam ou de Soljenitsyne. J’ai lu avec éblouissement les travaux d’Hannah Arendt sur le phénomène totalitaire. J’en ai conclu que la liberté était plus importante que l’égalité. C’est ce qui me guide depuis quarante ans.

Riposte Laïque : Dans ces rédactions, peut-on tenir le discours que vous tenez aujourd’hui, sur l’islam, la Palestine et Israël, voire la réalité de l’immigration en France ?

Yves Mamou : Il y a une mutation du système médiatique. Plus il est riche d’outils nouveaux (Internet, les réseaux sociaux…), moins il sert à informer. J’essaye un peu de le décrypter dans mon livre, « Le Grand Abandon ». Une bonne information est celle qui génère du « buzz ». Mais le « buzz » ne se construit qu’en transgression du discours dominant. Si le discours dominant postule que tous les musulmans sont des victimes, il est clair que toute parole critique de l’islam sera cataloguée comme raciste. Le buzz aura servi à créer un faux débat pour empêcher l’émergence du vrai débat : pourquoi nos gouvernements ont-ils organisé sur le long terme un puissant courant migratoire musulman qui n’a aucun fondement économique ?

Le traitement médiatique de mon livre « Le Grand Abandon » est symptomatique du système média actuel. Je ne dis pas que les idées que je défends dans mon livre sont justes. J’aurais seulement souhaité qu’elles soient discutées. Mais Le Monde, l’Express, la Tribune, les Échos, la Croixet la plupart des autres médias m’ont snobé ; l’Obs m’a fait savoir que j’étais un « complotiste » avec qui il ne valait pas la peine de parler, mais la même semaine cet hebdomadaire a ouvert ses colonnes à Houria Bouteldja du Parti des Indigènes de la République qui a apparemment regretté de n’être pas « en position d’affréter des trains pour Auschwitz ». Quant au Point, une journaliste m’a appelé, a pris des notes sur ce que je lui disais, puis m’a informé trois jours plus tard que j’étais un horrible facho et qu’elle ne publierait rien de l’entretien que nous avions eu ensemble. Je crois qu’elle a craqué et que ce que je lui disais la mettait en porte-à-faux par rapport à l’idéologie dominante et par rapport à son journal.

Il ne m’est plus resté que Le Figaro, Valeurs Actuelles, Sud Radio grâce à Bercoff et vous.

Riposte Laïque : Vous évoquez donc, dans votre dernier livre, la présence de deux nations sur un même territoire. Quel est votre regard sur la composition de cette deuxième nation ? La pensez-vous homogène ? Vous ne croyez pas aux musulmans modérés, qui préféreront la République à la charia ?

Yves Mamou : Mon livre n’est pas une réflexion sur l’islam ou l’islamisme. C’est une analyse du comportement des élites françaises. Du fait de la mondialisation, une élite cosmopolite, sans attaches nationales a émergé dans tous les pays occidentaux. Et dans tous les pays, cette élite a déclaré une guerre économique, culturelle et politique sournoise à cette partie de la population qui reste attachée à son pays, à ses valeurs, à ses habitudes. L’essayiste anglais David Goodhart a résumé ce conflit de la manière lapidaire suivante : ceux qui sont bien partout ont déclaré la guerre à ceux qui sont bien là où ils sont nés.

En France, cette guerre des « cosmopolites » est passée par une alliance avec l’islam le plus intolérant. Pour la première fois dans l’histoire, une classe dirigeante a donné le sentiment de faire appel à des mercenaires étrangers pour mater son propre peuple. Cette alliance contre nature entre des élites d’origine chrétienne pour la plupart et une immigration islamique n’est pas née en un jour. Je l’analyse comme un emboîtement de logiques : cela a commencé dans les années 1980 par les délocalisations d’entreprises. Soudain, des chefs d’entreprise ont été libérés de tout lien social avec les salariés, les syndicats, la commune, le fisc… ; ils sont partis en Chine et ont fait des profits gigantesques.

Forcément, quelques années plus tard, ils ont expliqué aux politiques que le coût du travail en France, pour les emplois non délocalisables (santé, sécurité, BTP…), était trop élevé. N’ayant pas le courage de baisser les salaires, les politiques ont ouvert les frontières à une main-d’œuvre moins chère importée d’Afrique du Nord et d’Afrique. La mise en concurrence économique a commencé entre Français et étrangers. Pour éviter la montée du racisme, l’État a financé lourdement les associations antiracistes chargées de culpabiliser toute critique de la politique d’immigration. Et ces mêmes associations antiracistes, associées aux médias, ont trouvé un écho plus que complaisant au ministère de la Justice et dans les différents parquets. Parallèlement, les politiques se sont aperçus que ces immigrés vite naturalisés formaient un électorat homogène qui vote comme un seul homme, surtout quand leurs imams les conseillent. L’alliance politique entre les élus de droite et de gauche et l’islam s’est formée ainsi au tournant des années 2000.

L’islamisation du monde musulman est venue compliquer la donne, mais nos élites n’en ont pas tenu compte.
Aujourd’hui, le piège de l’immigration s’est retourné. Une élite islamiste créée de toutes pièces a retourné l’antiracisme à son profit. Elle exige toujours plus d’argent et de concessions politiques pour assurer la paix sociale. Et le pire, c’est qu’ils obtiennent gain de cause.
Nous sommes encore dans cette phase.

Riposte Laïque : Dans les livres de Marx, on explique souvent que, dans les situations révolutionnaires, deux pouvoirs peuvent cohabiter un temps, mais que l’un doit finir par écraser l’autre. Vous pensez la même chose sur la situation française et les deux nations antagoniques que vous y voyez ?

Yves Mamou : Encore une fois, le problème est celui de l’État. Si l’État veut venir à bout de l’islamisme, il peut le faire. L’armée, la police et des coupes claires dans la politique d’aide sociale qui profite essentiellement à l’immigration sont les armes à utiliser. Mais aucune volonté politique ne se manifeste dans ce sens. Toute la superstructure (université, médias, experts, partis politiques…) milite pour la victimisation des musulmans, islamistes ou non. Tant que la révolution culturelle n’aura pas eu lieu, tant que l’agresseur islamiste n’aura pas été nommé (la police, la justice traitent les terroristes de « déséquilibrés »), le pouvoir politique agira contre la population française d’origine plutôt que contre l’islamisme. L’islamisme est l’ennemi, mais la classe dirigeante aussi.

Riposte Laïque : On vous sent très sensible à la défense d’Israël. Vous avez écrit, en 2013, « Hezbollah, dernier acte ». Quelles sont les forces politiques, en France, qui soutiennent Israël, et comment expliquez-vous le palestinisme, comme le dit Bat Ye’or, qui paraît habiter la plupart des partis politiques français, et pas seulement la gauche, même si elle en est le fer de lance ?

Yves Mamou : Quelques personnalités mises à part, aucun parti, aucune institution, aucun média en France ne défend Israël. Quant à la diplomatie française, elle vote toutes les résolutions arabes à l’Onu ou à l’Unesco avec une ténacité consternante. Ce n’est pas grave pour Israël, c’est grave pour la France.

Je défends Israël, parce que je défends une certaine idée de la France. Les deux pays affrontent le même islam intolérant, invasif et conquérant. Mais les deux pays ont des attitudes diamétralement opposées. Face à l’islamisme, Israël est intransigeant. La France elle, face à ce même islamisme, a choisi la voie des accommodements déraisonnables. Israël a confirmé par une loi récente qu’il était et demeurait un État-nation, celui du peuple juif. La France de son côté s’apprête à balancer aux orties la loi de 1905 sur la laïcité qui est au fondement de son modèle politique et social.

En 70 ans, les Israéliens ont construit une société dynamique et forte en dépit du chaudron islamique moyen-oriental. La France, elle, se défait progressivement depuis 40 ans : notre pays a renoncé à demeurer un État-nation et n’aspire plus qu’à se fondre dans l’Union européenne, dans l’euro, dans Schengen et dans un espace euro-africain qu’elle croit dominer et qui finira par l’engloutir.

Lancée dans la construction d’un modèle multiculturaliste, la France renonce progressivement à son Histoire, à sa culture, à son système éducatif. Elle croit qu’en cédant toujours plus des signes de son identité, elle va apaiser la revendication islamiste. Mon hypothèse est qu’elle se trompe gravement.

Nombre d’Israéliens portent un jugement sans concessions sur Benyamin Nétanyahou mais ils savent qu’en cas de guerre, le Premier ministre sera mobilisé à leurs côtés. En France, en cas de guerre civile, les Français auraient intérêt à s’interroger sur la position de leur gouvernement.

Riposte Laïque : Comment voyez-vous la cohabitation d’un mouvement comme les Gilets jaunes avec les questions migratoires et identitaires auxquelles notre pays est confronté ?

Yves Mamou : Il n’y a pas de cohabitation. Les Gilets jaunes chantent la Marseillaise et brandissent le drapeau tricolore, tandis que les banlieues parasitent leur mouvement avec de la violence. Il y a conflit entre les deux, mais le conflit n’est pas frontal, il n’existe qu’à la marge.

L’intelligence stratégique des Gilets jaunes est de ne jamais parler d’immigration. Ils ont simplement surgi des lieux de relégation où l’État et l’immigration les avait confinés pour affirmer qu’ils ne feraient plus les frais du système. Ni impôts supplémentaires, ni taxes supplémentaires, ni rien ! Et ce refus est suffisant pour bloquer la machine. Car l’immigration coûte cher. Les 40 000 « mineurs non accompagnés » (maghrébins et africains) entrés en France illégalement et pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance coûtent au bas mot 3 milliards d’euros. L’accueil de 100 000 migrants illégaux annuels qu’il faut nourrir, loger et soigner en attendant l’instruction de leur dossier coûte 1,34 milliard d’euros. L’aide médicale d’État fournie à 300 000 clandestins coute 1 milliard d’euros. Je n’évoque même pas les dizaines de milliards d’euros de la « politique de la ville » qui ne profite qu’aux ghettos de l’immigration.

Si les Gilets jaunes ne paient plus, si les très riches et les entreprises sont progressivement dégrevés d’impôts : qui va payer pour ce flot de migrants qui continuent d’arriver ? Bruxelles ne tolère plus les dérives budgétaires et les marchés financiers non plus. Bref, les Gilets jaunes ont coincé le gouvernement dans une nasse, mais c’est la France qui fonce dans le mur.

Riposte Laïque : Quels sont vos prochains projets ?

Yves Mamou : Mon livre « Le Grand abandon » n’était pas un « projet » parmi d’autres. C’était pour moi une quête de sens qui a commencé avec l’attentat contre Charlie et l’Hyper Cacher de Vincennes. Il fallait que je comprenne pourquoi la France s’islamisait sans opposer de résistance. Depuis janvier 2015, je n’ai pas fait autre chose que d’essayer de comprendre pourquoi l’État ne jouait pas son rôle d’assurer la continuité d’une culture, d’une civilisation, la civilisation française. Maintenant que le livre est publié, je ne peux pas faire autre chose que d’ausculter l’actualité et me demander quand la locomotive France va percuter le mur. Ça m’angoisse et ça m’empêche de monter des projets alternatifs.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose ?

Yves Mamou : Vive la France ! Vive la liberté d’expression ! Vive la laïcité !

Propos recueillis par Pierre Cassen

Note d’Antiislam

Pour celui qui veut  tout connaître du drame de l’islamisation qui nous frappe, il faut absolument lire ce livre.

Je viens de le terminer.

Les portraits de politiques félons,  des intellectuels collabos, des journalistes traîtres et de ce qu’ils ont dit   :  tout y est.

On regrettera seulement  la très faible place donnée par l’auteur à la Résistance et aux Résistants, mais sans doute n’ était-ce pas le sujet du livre …

Pierre Cassen

(Source : Résistance Républicaine)

La trahison des élites et la déconfiture de la gauche occidentale

https://www.dreuz.info/wp-content/uploads/2018/10/ob_9c7324_trahisondeselites.png______________________________________________________

Trois livres récents abordent l’état actuel des élites politiques en Occident.

Les deux premiers sont des essais, le troisième plutôt un pamphlet. Trois livres utiles pour comprendre le débat politique en France et aux Etats-Unis, la dérive identitaire de la gauche, en proie au multiculturalisme et à la “stratégie de l’identité” analysée par Mark Lilla, et pour comprendre comment la France et l’Europe en sont arrivées au point où elles se trouvent aujourd’hui. Le fil conducteur entre ces trois livres est sans doute celui de la “trahison des élites” décrite par Yves Mamou, ou de la trahison par la gauche des idéaux républicains décrite par Mark Lilla aux Etats-Unis et par Benoît Rayski en France. La mise en parallèle des trois ouvrages permet aussi de comprendre que ce sont des phénomènes similaires qui transforment la vie politique et la société sur les deux rives de l’Atlantique et aussi, avec des différences importantes, en Israël. P.L

Le grand abandon* d’Yves Mamou : la trahison des élites face à l’islam

Présentation de l’éditeur (Editions du Toucan)

Une fracture politique s’est creusée entre le haut (« les élites ») et le reste de la population en France ; et cette fracture commence à être sérieusement documentée. « Révolte des élites », « sécession des élites », « déconsolidation démocratique », « crépuscule de la France d’en haut »… sont les termes les plus couramment employés. Sociologues, historiens, géographes, aucun de ceux qui tentent de cerner l’évènement ne le considère comme un phénomène conjoncturel qu’un patch électoral permettrait de replâtrer. C’est d’un divorce des continents politiques et sociaux dont il est question.

Qu’une caste au pouvoir fasse passer ses intérêts avant ceux du reste de la population est la marque d’une dictature. Que cette dictature ait lieu et se poursuive sous les auspices de la démocratie change la nature de la démocratie.

Ce livre a pour but de montrer, sources à l’appui, comment la caste au pouvoir a aussi fait alliance avec des groupes ennemis de l’intérêt national, pour consolider son pouvoir. En France, la bourgeoisie française mondialisée « qui prône l’égalité des territoires mais promotionne la métropolisation, (…), qui demande plus de mixité sociale mais pratique le grégarisme social et un séparatisme discret (…), qui fait la promotion du vivre ensemble mais participe à l’ethnicisation des territoires », cette bourgeoisie-là, favorise, voire pactise objectivement avec des groupes et une idéologie islamistes qui noyautent progressivement la société démocratique.

editionsdutoucan.fr

La gauche identitaire* de Mark Lilla

Présentation de l’auteur (Stock)

« Les États-Unis sont en proie à une hystérie morale – notre sport national – sur les questions de race et de genre qui rend impossible tout débat public rationnel. La gauche américaine a délaissé la persuasion démocratique pour s’engager à cor et à cri dans la dénonciation hautaine. La gauche européenne elle aussi est à la recherche d’un nouvel élan, et certains suivent avec intérêt ce qui se passe outre-Atlantique. Mon livre s’adresse tout particulièrement à eux. Je veux les mettre en garde et les convaincre que la politique identitaire est un piège qui, à la fin, ne servira que la droite qui a bien plus l’habitude d’exploiter les différences. Après la lutte des classes, après un flirt avec l’insurrection armée, après le rêve romantique du tiers-mondisme et face aux défis de la mondialisation, il est grand temps que la gauche redécouvre les vertus de la solidarité républicaine. »

M. L.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Emmanuelle et Philippe Aronson

editions-stock.fr/mark-lilla

Les bâtards de Sartre*, de Benoît Rayski

Présentation de l’éditeur (Pierre-Guillaume de Roux)

En Pologne, pendant la Seconde Guerre mondiale, les nazis collaient du sparadrap sur la bouche des fusillés pour les empêcher de crier : « Vive la liberté ! »

Ainsi procèdent les plumitifs, les écrivassiers qui prétendent régenter nos âmes. De Jean-Paul Sartre ils ont appris qu’il était permis de tuer l’homme blanc. Et de Frantz Fanon, que le colonisé aurait sa revanche en violant la femme blanche.

Dès leur réveil, ils hantent les matinales radiophoniques. À midi, ils investissent les grandes rédactions et, le soir, occupent les plateaux de télévision. Ils sont munis de sparadrap. Pour nous faire taire. Ce livre, en forme d’insurrection, ne leur donnera pas le dernier mot.

Benoît Rayski est essayiste et journaliste. Il a, entre autres, collaboré au Matin de Paris, à Globe et à L’Événement du jeudi.

Il a écrit de nombreux livres, dont L’Affiche rouge* (Denoël), L’homme que vous aimez haïr* (Grasset) et Fils d’Adam* (Exils). Ses chroniques sont publiées sur Atlantico.fr et Causeur.fr.

La trahison des élites et la déconfiture de la gauche occidentale

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Pierre Lurçat pour Dreuz.info.

* En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie pour assurer une parfaite transparence des conséquences de votre action, conformément à la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.

« Mimi » plus fort que Benalla : le livre qui pourrait faire tomber Emmanuel Macron ?

https://i1.wp.com/www.bvoltaire.fr/media/2018/10/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2018-10-11-%C3%A0-17.18.57.png______________________________________________________

Emmanuel Macron – c’était louable – entendait renouer avec la verticalité du pouvoir, malgré son jeune âge. D’ailleurs, Louis XIV, au début de son règne, n’était pas non plus le faisan de l’année. Avec l’affaire Michèle Marchand se profilant à l’horizon, ce serait plutôt le retour à l’horizontalité des pratiques d’antan, personnalité de cette nouvelle Athénaïs de Montespan oblige.

En effet, après l’affaire Benalla, Mimi, titre du livre éponyme, signé Marc Leplongeon et Jean-Michel Décugis, respectivement journalistes au Point et au Parisien, annoncé pour le 17 octobre prochain, le temps pourrait durablement se couvrir au Château. Mais qui est « Mimi », dame de 71 ans, qui gère la communication présidentielle depuis plus d’un an ?

À en croire Le Point, « Michèle Marchand, fille de coiffeurs de Vincennes, a été gérante d’un garage du VIIIe arrondissement parisien, femme de voyou et directrice d’un magazine pour amateurs d’armes. En 1986, elle est condamnée à quatre mois de prison avec sursis pour émission de chèques sans provision. Au début des années 1990, elle tient des boîtes de nuit lesbiennes rue de Ponthieu ou porte Maillot, où l’on croise Muriel Robin et Pierre Palmade, des malfrats et des flics dont elle est l’indic. » Il est un fait qu’à ce palmarès comparé, Alexandre Benalla, c’est un peu Bernard Menez, l’imparable caïd des films de Pascal Thomas.

La carrière de Michèle Marchand ne s’arrête évidemment pas là. Toujours selon les mêmes sources : « Après un retour à la case prison en 1994 pour trafic de cannabis, elle entre à Voici et, déjà grand-mère, y fait une OPA. Virée pour avoir inventé une interview d’un garde du corps de Lady Di, elle reste rédactrice en chef officieuse, tant elle est indispensable. » Mieux que Voici, nous y voilà. Michèle Marchand, à la tête de Bestimage, la société qu’elle fonde dans la foulée, est alors l’une des pipelettes les mieux informées de France. Mais comment expliquer, ensuite, son voisinage de plus en plus intime avec la sphère politique ? Tout simplement parce que les grands de ce monde sont les plus avides des commérages du demi-monde. Qui couche avec qui ? Tel homme est-il véritablement porté sur les femmes, malgré les apparences ? À l’instar des rois de jadis, nos Présidents aiment savoir ce genre de choses ; surtout quand elles peuvent les toucher de près.

Et c’est ainsi que « Mimi » désamorce les rumeurs parfaitement infondées et relatives à l’homosexualité présumée d’Emmanuel Macron. C’est encore la même qui, sachant tout des liens unissant François Hollande et Julie Gayet, ne fait rien pour empêcher la révélation de cette affaire. Interrogé par les auteurs de ce livre, le prédécesseur de Macron reconnaît : « Vous ne pouvez pas avoir à l’Élysée quelqu’un dont le métier est de faire de la révélation privée. » Étrange mélange des genres, donc. Mais qui s’explique aussi par l’antédiluvienne propension des gens de pouvoir à fricoter avec des personnages qui ne sont pas toujours des enfants de chœur.

François Mitterrand et Bernard Tapie, Dominique de Villepin et Alexandre Djouri, Valéry Giscard d’Estaing et Michel Poniatowski, Napoléon et Fouché, Nicolas Sarkozy et Patrick Balkany, quoi de commun ? Si ce n’est l’odeur un peu soufrée de la transgression et de l’encanaillement.

Dans le registre, Michèle Marchand est d’autant plus imbattable que rusée comme un régiment de fouines. Elle sait d’où vient le souffle dominant et, surtout, jusqu’où il peut le porter. D’où des amitiés politico-médiatiques soigneusement mises en scène. Cyril Hanouna, toujours à en croire Le Point, l’appelle sa « deuxième maman », tandis que « Marc-Olivier Fogiel, qui vient de publier un livre sur ses deux filles nées d’une GPA, la remercie pour avoir veillé à ce que son intimité ne devienne pas publique ». Comme madame Mado, la mère-maquerelle des Tontons flingueurs, madame Mimi sait protéger ses arrières.

On ne lui en voudra pas, tant tout cela relève de « l’ancien monde ». Le problème, c’est qu’un certain Emmanuel Macron s’est hissé à la plus haute marche du podium en voulant abattre ce dernier et en proposer un « nouveau ». Il fallait être aussi naïf qu’un Philippe de Villiers ou la quasi-majorité du troupeau de l’électorat conservateur pour ne pas voir que notre Saint Louis en devenir était, par nature, programmé pour finir comme Paul Deschanel.

« Mimi » plus fort que Benalla : le livre qui pourrait faire tomber Emmanuel Macron ?

(Source : Dreuz.info)

UN LIVRE A NE PAS MANQUER – La France interdite, la vérité sur l’immigration : nouvelle bombe de Laurent Obertone

Afficher l'image d'origine

La France interdite, la vérité sur l’immigration : nouvelle bombe de Laurent Obertone______________________________________________________

“La France interdite” : la nouvelle bombe d’Obertone.

La vérité sur l’immigration. Tel est l’objet du nouveau livre de Laurent Obertone qui, avec un pavé de plus de 500 pages, nous donne accès aux réalités du “vivre-ensemble”, à des années-lumière du discours bien-pensant dont nous abreuvent les médias.

Résultat de recherche d'images pour "PHOTO OBERTONE"

On y apprend que 87 % des journalistes français sont pour la régularisation de tous les sans-papiers. Ce qui en dit long sur l’objectivité de ceux qui sont censés nous informer. Objectivité et impartialité, deux mots inconnus de la presse française.

Ne vous étonnez donc pas que ce livre exceptionnel soit totalement boycotté par les médias ou dénigré par les apôtres du mondialisme qui trahissent le peuple depuis 40 ans. Mais comme le dit Obertone :

Je n’ai qu’une requête à formuler : ne croyez rien de ce qu’on vous dira de ce livre. Lisez-le.”

Ce document est une mine de renseignements, parfaitement documenté, et dont les sources sont vérifiables. Chaque page est passionnante et instructive.

Des centaines d’exemples chiffrés, en France et à l’étranger.

Il fourmille d’anecdotes savoureuses sur les bobards de la presse qui porte aux nues des faux génies issus de la diversité sans la moindre preuve de leurs exploits, pour finalement réaliser que c’était bidon.

Je n’ai pas l’intention de résumer un tel monument qui sera sans doute le best-seller de la rentrée littéraire, au grand dam des illuminés qui ont la prétention de faire l’opinion et qui crachent à longueur de journée sur le “populisme”.

Obertone traite d’abord de la démographie, qui nous est défavorable, et souligne les mensonges des élites dirigeantes s’obstinant à cacher au peuple l’ampleur de la catastrophe qui s’annonce si rien ne change dans notre politique d’immigration.

On compte en France 12 millions d’individus issus de la “diversité visible”, donc immigrés extra-européens. Soit 18 % de la population métropolitaine.

En 2016, 40 % des nouveaux-nés avaient au moins un ascendant issu d’un pays hors de l’Europe.

La part des naissances issues de la diversité devrait passer à 70 % en 2040.

Cette immigration, qui nous ruine et disloque la nation, est une volonté des élites européennes et mondiales, au nom du sacro-saint postulat : “L’immigration est une richesse pour l’Europe.”

“Une Europe fermée serait une Europe encore plus mesquine, plus pauvre, plus faible. Une Europe ouverte serait une Europe plus juste, plus riche, plus forte.”
Kofi Annan, ex-secrétaire général de l’ONU. Des paroles totalement creuses.

“Les Européens autochtones sont comme les dinosaures, une espèce en voie de disparition”, dit Obertone. Une disparition qui ne chagrine personne, surtout pas l’ONU et les ayatollahs du mondialisme.

Ensuite, Obertone énumère les incroyables et innombrables allocations diverses dont bénéficient les immigrés qui perçoivent en un mois davantage qu’en une année de travail en Afrique. Ahurissant. On en découvre à profusion !

Cet assistanat dépasse l’entendement, en coût et en nombre de bénéficiaires.
La pompe aspirante tourne à fond et ruine le pays. La France est l’Eldorado pour tous les damnés de la terre.

Le seul pays où on peut vivre du social jusqu’à la mort sans jamais avoir travaillé.

En Afrique, le revenu d’un salarié non qualifié est de 200 euros par an environ.

Ajoutons à cela la gabegie et la fraude monumentales. J’ai souvent souligné l’importance de cette fraude, qu’Obertone ne détaille pas, mais qui nous ruine.

Mariages blancs,

fausses reconnaissances de paternité,

faux papiers d’identité,

faux diplômes,

fausses feuilles de paie,

faux permis. La fraude est partout, les contrôles insignifiants.

En 2016, les caisses de la Sécu couvraient 72,3 millions de personnes pour 66,6 millions d’habitants ! Un trou de 5,7 millions de personnes!

Il est vrai que l’ex-ministre de la Santé, Douste-Blazy, nous avait appris que 10 millions de fausses cartes Vitale étaient en circulation à l’époque !

Trois femmes immigrées pouvaient accoucher avec la même carte Vitale sans que cela ne choque qui que ce soit ! On espère que l’informatique a limité la casse!

L’AME, qui soigne les sans-papiers sans limitation de dépenses, couvrait encore il y a peu la PMA, les cures thermales et la chirurgie esthétique !

Pendant que près de 50 % des Français reconnaissent avoir déjà différé leurs soins faute de moyens et que des petits Français ne vont pas chez le dentiste.

Un sans-papiers est mieux soigné qu’un Français modeste qui n’a pas de mutuelle.

“La France est devenue la CAF du Sahel” !
Elle est aussi l’hôpital du tiers-monde, comme le disait JMLP.

Et on naturalise 330 étrangers par jour, 120 000 par an.

Les différentes voies pour devenir français ne manquent pas.

Moyennant quoi, le nombre d’étrangers vivant en France augmente peu. L’immigration est stable depuis 50 ans, nous disent les bobos !

Un clandestin sera tôt ou tard régularisé et ensuite naturalisé.

Dans 30 ans, l’Afrique sera passée de 1,1 milliard d’habitants à 2,5 milliards, sans que le PIB ait suivi une telle explosion démographique.

Que les Européens soient hostiles à toute immigration pour 75 % d’entre eux indiffère les autorités. 30 millions de migrants seraient les bienvenus en Europe si on écoute les délires des illuminés de Bruxelles !

Plusieurs accords sont signés, dans le dos des natifs, avec l’Afrique et le Maghreb pour faciliter l’immigration en Europe. C’est “secret-défense”.

Vient ensuite un chapitre sur le coût de l’immigration.
Des études allant du maigre bilan positif au déficit de 84 milliards annuels.
Sans oublier les dizaines de plans banlieue qui ont englouti des dizaines de milliards en pure perte.

Le seul coût de l’insécurité est évalué à plusieurs dizaines de milliards, selon plusieurs économistes, dont Jacques Bichot, qui le chiffre à 6 points de PIB !

Les immigrés sont responsables des 3/4 des crimes et délits commis en France. Seuls 17 % des Français se sentent en totale sécurité.

Le laxisme judiciaire fait des ravages.

Le ministre de l’Intérieur, n’ayant aucune utilité réelle puisque le problème de l’insécurité est strictement judiciaire, est le pantin tout trouvé pour incarner le rôle de dur en tenant un discours musclé sans lendemain.

Là où les Américains ont réussi à diviser par 2 la criminalité,                       en France, celle-ci a été multipliée par 7 depuis 40 ans.

2 400 homicides à New York en 1990 et 290 en 2017 ! Huit fois moins !!

En France, 28 000 policiers et gendarmes pour sécuriser le réveillon en 2007.
Mais 140 000 en 2017 !

Tout va bien. La France “s’enrichit” toujours plus. Chaque jour, on recense :

640 violences sexuelles hors ménage.
1 670 violences physiques hors ménage.
2 000 cambriolages.
4 000 véhicules volés ou vandalisés.
442 incidents graves dans les collèges et les lycées.

La situation est tellement dramatique que même des immigrationnistes bon teint, comme Hidalgo ou Aubry, qui ne jurent que par la diversité, réclament maintenant des renforts de policiers dans leur ville ! Un peu tard !

La France a importé l’insécurité, il faudra bien l’assumer !

La cohabitation forcée, le “vivre-ensemble” imposé se révèlent être un leurre, un choc des cultures brutal menant aux violences quotidiennes entre groupes ethniques différents, contre les natifs, certes, mais aussi entre migrants.

Et ce constat alarmant d’Obertone prouve qu’en l’absence de virage à 180° de notre politique d’immigration, nous courons à la complète désintégration du pays.

École, hôpital, services publics, social, tout est en train de s’effondrer.

“La France va achever sa balkanisation, le facteur ethnique sera au cœur de tous les quotidiens, de tous les événements et de toutes les politiques, la civilisation ne sera plus qu’un souvenir et il faudra se résoudre à vivre dans la peur, la misère et la corruption, à assister à des conflits, des déplacements et des “purifications” de grande ampleur.”

Constat sinistre mais lucide. Inutile de se leurrer.

Si nous conservons la même clique au pouvoir, nous allons enfoncer le dernier clou sur le cercueil de la France.

Suit un chapitre sur la soumission, élites et médias rivalisant dans la culture de l’excuse pour défendre l’indéfendable en culpabilisant la société et en victimisant les délinquants, dès lors qu’ils sont issus de l’immigration.

C’est la faillite de l’État de droit, le Code pénal n’étant plus appliqué.

Cette préférence étrangère à tous les niveaux est ressentie par les natifs comme la pire des injustices sociales, un sentiment qui les pousse vers le vote identitaire.

Car les bobos qui prêchent le “vivre-ensemble” fuient la mixité sociale ou ethnique et vivent entre eux, bien protégés dans les beaux quartiers, en mettant leurs enfants dans les écoles privées “bien fréquentées”.

Ils sont tous immigrationnistes, mais sans immigrés dans leur quartier.

Pas fous, les bobos donneurs de leçons. Ces maîtres de la “double pensée” savent très bien que la présence de nombreux immigrés entraîne aussitôt un effondrement des prix de l’immobilier dans le quartier.

Ils donnent des leçons mais ils n’ont pas la moindre idée de ce que vivent, dans les banlieues, “les fonctionnaires, les policiers, les agents de Pôle emploi, les huissiers, les médecins, les vigiles, les caissiers, les enseignants, les guichetiers, les propriétaires, les gardiens, les vendeurs, etc…” Ce n’est d’ailleurs pas leur problème.

La France s’ensauvage et le gouvernement n’a qu’une obsession : imposer la diversité partout dans le pays et surtout dans les campagnes, sans l’aval des maires et des administrés.

Sur l’islam, Obertone résume la situation et renverse le problème. C’est à la République de se rendre compatible avec l’islam. Elle fait tout pour ça.

“Le seul moyen d’être “compatible” avec l’islam est donc la mort, la conversion ou la capitation. Entre ces trois alternatives, la République hésite encore.”

Le mal est profond. Nombreux sont les élus qui subissent un chantage électoral de la part des barbus qui exigent et obtiennent toujours des “accommodements raisonnables”. C’est ce que Juppé appelle “l’identité heureuse”, en clair, la soumission à toutes les revendications communautaristes.

Un chapitre sur la capitulation des politiques montre leur soumission mais aussi leur duplicité pour récolter les voix de la diversité.

Hollande n’a été élu que grâce aux immigrés qui ont voté pour lui à 59 % au premier tour et 93 % au deuxième.

Nos politiques sont devenus les otages de la diversité et achètent le vote des immigrés. Les élections vont se racialiser de plus en plus.

Brader la France en courtisant les immigrés est devenu le sport national.

Le Grand Remplacement est bien en marche. La partition aussi.

Dans un collège de Créteil, il ne reste que 10 élèves blancs sur 376 !!!

La substitution de population est générale. À Londres, il ne reste que 45 % d’Anglais natifs.

Pour 90 % des Français, les banlieues à forte concentration d’immigrés sont synonyme de chômage, d’insécurité, de danger, de pauvreté, de saleté et de communautarisme. On est loin de l’enrichissement et de la créativité !

Si on se réfère à la Seine-Saint-Denis, ils n’ont pas tort.

Département le plus “enrichi” de France, avec 60 % des jeunes issus de l’immigration.

Le plus violent et criminogène, le plus touché par le chômage, le plus frappé par la pauvreté, le plus assisté, le plus subventionné, le plus atteint par les trafics, le plus fourni en logements sociaux, le plus soigné avec la CMU.

Où est la “richesse” pour la France ? Où est la réussite de l’intégration ? Ce département illustre à lui seul le naufrage de la politique d’immigration et l’illusion du “vivre-ensemble”.

La mixité bienheureuse n’est pas pour demain. Comme en Amérique, en Angleterre ou en Afrique du Sud, on assiste à une partition des populations. Les juifs ont été chassés du 9-3.

Non seulement les “racisés” ne veulent plus de Blancs et de juifs, mais dans les lycées de Seine-Saint-Denis, les différentes ethnies se battent entre elles.

“On y compte 135 nationalités, mais il y en a une qui a quasiment disparu”, disait Chevènement.

Le “vivre-ensemble” est le terreau du démantèlement de la nation.

“De manière générale, l’immigration, pour être assimilable et bénéfique, doit être de qualité, d’ampleur raisonnable et de culture proche”.

Tout le contraire de l’immigration extra-européenne qui refuse de s’intégrer.

Suit un chapitre sur le mythe de la discrimination dont seraient victimes Africains et Maghrébins.

Il suffit de constater l’éclatante réussite sociale des Asiatiques, qui caracolent en tête des classements scolaires, pour comprendre que la soi-disant discrimination est un faux prétexte pour exonérer les Africains et les Maghrébins de leurs échecs.

Assez de ce discours victimaire. Comme disait de Gaulle :

“Quand une population n’apporte que du bien, elle est accueillie à bras ouverts”.

Les boat-people qui ont débarqué en France dans les années 80, dans le dénuement le plus complet, ont été un exemple d’intégration et sont tous reconnaissants envers la France.

Ceux qui pleurnichent à longueur d’année feraient mieux de prendre exemple.

Le pourcentage de cadres est de 14 % dans la population active.
Mais il est de 27 % pour les Asiatiques, de 9 % pour les Maghrébins et de 5 % pour les Africains.

Autre mentalité, autre culture, autre comportements…

Les tests de sélection de l’armée le prouvent. Les natifs ont des résultats supérieurs à ceux des immigrés. Mais discrimination positive oblige, l’armée est plus indulgente avec les candidats de la diversité.

Cette discrimination positive à tous étages, pour mettre les concours et les sélections au niveau des candidats inaptes, est un passeport pour le déclin.

Pour intégrer, on nivelle par le bas. C’est suicidaire.

Plus le taux de réussite au bac grimpe (plus de 80 %), plus on a d’analphabètes.

En maths, les écoliers français sont les derniers d’Europe. L’immigration nous entraîne par le fond.

Ce sont les standards professionnels qui s’effondrent dans tous les domaines.
Le nombre de médecins étrangers avec des diplômes au rabais en est la preuve.

Plusieurs études ont démontré la baisse du QI moyen en Europe, avec une incidence sur la perte de richesse. Une baisse de 1,2 points pour la France qui se chiffre par une perte de 52 milliards annuels.

Car une baisse du QI moyen pour un pays, c’est une baisse de son PIB.

Dans ce contexte peu réjouissant, les Blancs vont-ils disparaître ?
Jean-Claude Barreau posait déjà la question en 1997 dans son livre “La France va-t-elle disparaître ?” Vingt ans plus tard, tout a empiré.

“Victime de sa faiblesse morale, victime de nos lâchetés”, notre pays peut succomber parce qu’il s’est lourdement trompé sur les vertus de l’immigration de masse. La France peut très bien mourir au nom des droits de l’Homme.

Car au nom d’une repentance sans limite et d’une idéologie suicidaire, nos élites dirigeantes font passer le migrant avant nos propres enfants.

Aux États-Unis, au Brésil, en Afrique du Sud, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Europe, partout c’est le même constat. La dénatalité et l’immigration de non-Blancs font que la population blanche est en voie d’extinction.

En 1900, l’Europe représentait 25 % de la population mondiale. En 2050, elle ne représentera que 7 % du total.

“Le monde blanc vit ses derniers jours”, titrait le Guardian en 2000.

À propos de la disparition des Blancs, Onfray ne se mouille pas !

“Je ne dis pas que c’est bien, je ne dis pas que ce n’est pas bien”.
Apparemment, pas concerné ! Ce n’est pas un problème.

D’ailleurs tout le monde s’en fout, à part les populistes, ces lépreux que détestent le pouvoir, les intellectuels et les médias.

Car chez le élites, on ne vante plus seulement la diversité, on prône le métissage à tous les étages, le but ultime étant que l’odieuse expression “Français de souche” disparaisse à jamais. À bas les populations homogènes.

Le mot “race” a disparu du langage officiel, mais le métissage, donc le mélange des races, est devenu le summum du Bien. Tous les politiques n’ont que ce mot à la bouche, “métissage”.

Un vœu pieux. Aux États-Unis, Blancs et Noirs ne se mélangent pas. Et en France, les Arabes ramènent leur femme du bled ou épousent une beurette.

Mais c’est ainsi. La propagande est au métissage, notamment dans les pubs.

En 2016, ce fut le mot “migrant” qui fut élu mot de l’année.
En 2018, c’est le mot “métissage”.

Tout est soigneusement pensé, orchestré, calculé pour formater les jeunes esprits qui n’ont pas connu la France des Trente Glorieuses, riche, prospère, sans chômage et en sécurité. Une population homogène, sans heurts et sans racisme.

Bref, le métissage est encore très minoritaire mais il reste le rêve de toute une élite tiers-mondiste qui pense que les Blancs sont appelés à disparaître.

Pour parvenir à ses fins, le Système use et abuse de moyens plus ou moins avouables. On ment, on culpabilise, on insulte, on calomnie, on condamne, on dissimule, on manipule, on falsifie, on trompe, on dénonce le racisme, le fascisme, la lèpre populiste pour faire entrer de force le quidam moyen dans le moule de la pensée unique.

Et gare aux récalcitrants, qui subiront aussitôt le feu nourri de l’artillerie médiatique pour être diabolisés et bannis à jamais. La mécanique totalitaire est bien huilée.

L’idéologie mondialiste est le contre-modèle de la démocratie et de la liberté. C’est une redoutable dictature qui ne tolère aucune opposition.

L’homme blanc a le monopole du Mal. C’est un postulat incontournable.

“Dans l’échelle des valeurs de nos apôtres du multiculturalisme, la diversité est au firmament et l’homme blanc un excrément”, nous dit Obertone.

Le message de compassion envers les migrants est général. Le pape n’est pas le dernier à culpabiliser les Européens.

“La sécurité des migrants passe avant la sécurité nationale”. Ce pape délire.

Il est vrai que le Vatican n’est pas submergé par les migrants !

Culte de l’Autre et reniement de soi sont la règle. Sans repentance à tout propos, point de salut ! Tel est le discours officiel auquel les journalistes, les intellectuels et les soumis de tout poil adhèrent avec enthousiasme, sans comprendre qu’ils détruisent l’avenir de leurs propres enfants.

Ils sont gaullistes, pour la plupart, mais ont oublié ce que ce sage disait. 

Les grands mots, les envolées lyriques sur les droits de l’Homme et les valeurs humanistes, ça classe, ça honore et ça permet de se draper dans le manteau de la vertu à peu de frais. Nous avons affaire à des fanatiques en plein délire.

Et le smicard de souche qui vit dans le 9-3, abandonné de tous, peut crever.

Car c’est un Blanc, donc un descendant de colonialiste, d’esclavagiste qui a pillé l’Afrique, un raciste dans le plus profond de son ADN.

C’est ce racisme des dominants qui empêche l’intégration et la réussite des minorités dominées.

Bref, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, c’est la faute des Blancs.
Il y a trop de Blancs partout, à l’Assemblée, à la TV, dans les services publics.

À l’heure où Macron veut combattre les sites identitaires qui véhiculent “la lèpre populiste”, la haine anti-Blancs qui se propage sur les réseaux sociaux ne gêne personne. Casser du Blanc, c’est la grande mode. Au mieux, les élites ferment les yeux, au pire elles s’en réjouissent.

Pour nos illuminés de la diversité, une France sans les Blancs serait un paradis.

L’antiracisme à sens unique fait des ravages dans les esprits et encourage les agressions gratuites contre les Blancs. On meurt pour un regard ou une cigarette refusée, tant le sentiment d’impunité est ancré dans les esprits des jeunes immigrés.

Comment réussir l’intégration, quand on inculque aux minorités que les Français sont d’immondes salauds ? À croire que les progressistes veulent une déflagration, une insurrection généralisée de type 2005 à la puissance 10 ? On y court !

En Afrique du Sud, on crie : “Kill the Boer !”. Mais il paraît que ce n’est pas une incitation à la violence…

On peut s’étonner de la passivité des natifs, qui reconduisent systématiquement dans les urnes ceux qui les dépossèdent de leur pays depuis 40 ans.

76 % des natifs veulent un référendum sur l’immigration.
74 % pensent qu’il y a trop d’immigrés en France.
72 % pensent que l’immigration est inquiétante et menace leur mode de vie.
85 % estiment que la justice n’est pas assez sévère.
48 % pensent que cette immigration est une volonté politique de remplacement.
54 % veulent le départ d’un grand nombre d’immigrés.

Mais qui écoute le peuple dans une dictature mondialiste ?

Conclusion

L’immigration est devenue LE sujet existentiel, tout le reste est secondaire.

« Non seulement le “vivre-ensemble” est un échec, mais si nous persistons dans cette voie, ce sera un désastre. »

Ce livre sera jugé scandaleux par les bien-pensants mais les Français ont le droit de savoir.

“Le vivre-ensemble aura la peau de nos libertés, à commencer par la liberté d’expression”, dit Obertone.

Ce livre n’a qu’un but : informer, éclairer les Français sur la réalité d’une immigration de masse qui va détruire leur quotidien si rien ne change.

Exposer les faits, décrire le réel, face à la désinformation et aux mensonges de l’establishment.

La survie de nos valeurs, de notre culture, de notre identité, dépendra de notre réveil.

L’immigration à dose raisonnable est toujours assimilable. Mais l’overdose peut détruire le pays.

Ce livre brise les tabous, pose les vraies questions et démasque les menteurs de la bien-pensance. Il foisonne de faits précis, de références avec sources.

Il devrait faire un tabac dans les mois qui viennent.

Le peuple français aura-t-il le courage et la volonté de reprendre son destin en mains ? Il en a le pouvoir avec son bulletin de vote.

Un pouvoir immense, mais qu’il n’a encore jamais utilisé pour chasser toute cette classe politique qui le trahit et veut le déposséder de son pays, détruisant ainsi l’avenir des générations futures.

Giscard vient de déclarer qu’il regrettait d’avoir instauré le regroupement familial.

Il lui aura fallu plus de 40 ans pour en arriver à cette conclusion. Mais dès 1976, il était clair que la France allait au-devant d’une catastrophe.

Jamais de Gaulle n’aurait livré son cher pays à une telle invasion.

Les prochaines élections sont les européennes de 2019. Ce sera l’occasion d’envoyer au Parlement de Strasbourg tous les mouvements identitaires et patriotes européens que le Système n’a cessé de combattre au mépris de la volonté populaire.

Car la question vitale, au moment de voter, est on ne peut plus simple :

Voulons-nous stopper les délires mondialistes de nos élus ou souhaitons-nous léguer à nos enfants un pays ruiné, menacé par des conflits inter-ethniques et inter-confessionnels sans précédent ?

Tout le social va y passer. Le coût démentiel de cette immigration de pauvres non qualifiés va engloutir le patrimoine des Français.

Macron a déjà saigné les retraités, bloqué leur retraite, mais il tapera sur les avoirs financiers, taxera davantage la propriété, parce que les caisses sont vides et que le fardeau de l’immigration atteint des sommets.

J’ai souvent répété qu’

un seul mineur isolé coûtait        50 000 euros par an à la collectivité. Obertone annonce 60 000 euros !

La France en a accueilli 25 000 en 2017, combien en 2018 ? Ils sont inexpulsables.

Les “experts” du climat nous disent que nous avons trois ans pour agir et sauver la planète du réchauffement climatique. Mais trois ans de tsunami migratoire supplémentaire, c’est trop.

Pour le peuple français, c’est dès les européennes qu’il faut agir pour sauver le pays que nos ancêtres nous ont légué et que nous transmettrons aux générations futures. En 2019, il faut virer les immigrationnistes du Parlement de Strasbourg.

Ne pas agir et laisser encore les fossoyeurs de la nation exercer leurs nuisances serait un crime envers nos descendants. Il est urgent que le peuple décide lui-même de son propre avenir.

Tout le reste est devenu secondaire.

Jacques Guillemain

La France interdite, la vérité sur l’immigration : nouvelle bombe de Laurent Obertone

(Source : Riposte laïque)

 

Image associée