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La trahison des élites et la déconfiture de la gauche occidentale

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Trois livres récents abordent l’état actuel des élites politiques en Occident.

Les deux premiers sont des essais, le troisième plutôt un pamphlet. Trois livres utiles pour comprendre le débat politique en France et aux Etats-Unis, la dérive identitaire de la gauche, en proie au multiculturalisme et à la “stratégie de l’identité” analysée par Mark Lilla, et pour comprendre comment la France et l’Europe en sont arrivées au point où elles se trouvent aujourd’hui. Le fil conducteur entre ces trois livres est sans doute celui de la “trahison des élites” décrite par Yves Mamou, ou de la trahison par la gauche des idéaux républicains décrite par Mark Lilla aux Etats-Unis et par Benoît Rayski en France. La mise en parallèle des trois ouvrages permet aussi de comprendre que ce sont des phénomènes similaires qui transforment la vie politique et la société sur les deux rives de l’Atlantique et aussi, avec des différences importantes, en Israël. P.L

Le grand abandon* d’Yves Mamou : la trahison des élites face à l’islam

Présentation de l’éditeur (Editions du Toucan)

Une fracture politique s’est creusée entre le haut (« les élites ») et le reste de la population en France ; et cette fracture commence à être sérieusement documentée. « Révolte des élites », « sécession des élites », « déconsolidation démocratique », « crépuscule de la France d’en haut »… sont les termes les plus couramment employés. Sociologues, historiens, géographes, aucun de ceux qui tentent de cerner l’évènement ne le considère comme un phénomène conjoncturel qu’un patch électoral permettrait de replâtrer. C’est d’un divorce des continents politiques et sociaux dont il est question.

Qu’une caste au pouvoir fasse passer ses intérêts avant ceux du reste de la population est la marque d’une dictature. Que cette dictature ait lieu et se poursuive sous les auspices de la démocratie change la nature de la démocratie.

Ce livre a pour but de montrer, sources à l’appui, comment la caste au pouvoir a aussi fait alliance avec des groupes ennemis de l’intérêt national, pour consolider son pouvoir. En France, la bourgeoisie française mondialisée « qui prône l’égalité des territoires mais promotionne la métropolisation, (…), qui demande plus de mixité sociale mais pratique le grégarisme social et un séparatisme discret (…), qui fait la promotion du vivre ensemble mais participe à l’ethnicisation des territoires », cette bourgeoisie-là, favorise, voire pactise objectivement avec des groupes et une idéologie islamistes qui noyautent progressivement la société démocratique.

editionsdutoucan.fr

La gauche identitaire* de Mark Lilla

Présentation de l’auteur (Stock)

« Les États-Unis sont en proie à une hystérie morale – notre sport national – sur les questions de race et de genre qui rend impossible tout débat public rationnel. La gauche américaine a délaissé la persuasion démocratique pour s’engager à cor et à cri dans la dénonciation hautaine. La gauche européenne elle aussi est à la recherche d’un nouvel élan, et certains suivent avec intérêt ce qui se passe outre-Atlantique. Mon livre s’adresse tout particulièrement à eux. Je veux les mettre en garde et les convaincre que la politique identitaire est un piège qui, à la fin, ne servira que la droite qui a bien plus l’habitude d’exploiter les différences. Après la lutte des classes, après un flirt avec l’insurrection armée, après le rêve romantique du tiers-mondisme et face aux défis de la mondialisation, il est grand temps que la gauche redécouvre les vertus de la solidarité républicaine. »

M. L.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Emmanuelle et Philippe Aronson

editions-stock.fr/mark-lilla

Les bâtards de Sartre*, de Benoît Rayski

Présentation de l’éditeur (Pierre-Guillaume de Roux)

En Pologne, pendant la Seconde Guerre mondiale, les nazis collaient du sparadrap sur la bouche des fusillés pour les empêcher de crier : « Vive la liberté ! »

Ainsi procèdent les plumitifs, les écrivassiers qui prétendent régenter nos âmes. De Jean-Paul Sartre ils ont appris qu’il était permis de tuer l’homme blanc. Et de Frantz Fanon, que le colonisé aurait sa revanche en violant la femme blanche.

Dès leur réveil, ils hantent les matinales radiophoniques. À midi, ils investissent les grandes rédactions et, le soir, occupent les plateaux de télévision. Ils sont munis de sparadrap. Pour nous faire taire. Ce livre, en forme d’insurrection, ne leur donnera pas le dernier mot.

Benoît Rayski est essayiste et journaliste. Il a, entre autres, collaboré au Matin de Paris, à Globe et à L’Événement du jeudi.

Il a écrit de nombreux livres, dont L’Affiche rouge* (Denoël), L’homme que vous aimez haïr* (Grasset) et Fils d’Adam* (Exils). Ses chroniques sont publiées sur Atlantico.fr et Causeur.fr.

La trahison des élites et la déconfiture de la gauche occidentale

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Pierre Lurçat pour Dreuz.info.

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« Mimi » plus fort que Benalla : le livre qui pourrait faire tomber Emmanuel Macron ?

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Emmanuel Macron – c’était louable – entendait renouer avec la verticalité du pouvoir, malgré son jeune âge. D’ailleurs, Louis XIV, au début de son règne, n’était pas non plus le faisan de l’année. Avec l’affaire Michèle Marchand se profilant à l’horizon, ce serait plutôt le retour à l’horizontalité des pratiques d’antan, personnalité de cette nouvelle Athénaïs de Montespan oblige.

En effet, après l’affaire Benalla, Mimi, titre du livre éponyme, signé Marc Leplongeon et Jean-Michel Décugis, respectivement journalistes au Point et au Parisien, annoncé pour le 17 octobre prochain, le temps pourrait durablement se couvrir au Château. Mais qui est « Mimi », dame de 71 ans, qui gère la communication présidentielle depuis plus d’un an ?

À en croire Le Point, « Michèle Marchand, fille de coiffeurs de Vincennes, a été gérante d’un garage du VIIIe arrondissement parisien, femme de voyou et directrice d’un magazine pour amateurs d’armes. En 1986, elle est condamnée à quatre mois de prison avec sursis pour émission de chèques sans provision. Au début des années 1990, elle tient des boîtes de nuit lesbiennes rue de Ponthieu ou porte Maillot, où l’on croise Muriel Robin et Pierre Palmade, des malfrats et des flics dont elle est l’indic. » Il est un fait qu’à ce palmarès comparé, Alexandre Benalla, c’est un peu Bernard Menez, l’imparable caïd des films de Pascal Thomas.

La carrière de Michèle Marchand ne s’arrête évidemment pas là. Toujours selon les mêmes sources : « Après un retour à la case prison en 1994 pour trafic de cannabis, elle entre à Voici et, déjà grand-mère, y fait une OPA. Virée pour avoir inventé une interview d’un garde du corps de Lady Di, elle reste rédactrice en chef officieuse, tant elle est indispensable. » Mieux que Voici, nous y voilà. Michèle Marchand, à la tête de Bestimage, la société qu’elle fonde dans la foulée, est alors l’une des pipelettes les mieux informées de France. Mais comment expliquer, ensuite, son voisinage de plus en plus intime avec la sphère politique ? Tout simplement parce que les grands de ce monde sont les plus avides des commérages du demi-monde. Qui couche avec qui ? Tel homme est-il véritablement porté sur les femmes, malgré les apparences ? À l’instar des rois de jadis, nos Présidents aiment savoir ce genre de choses ; surtout quand elles peuvent les toucher de près.

Et c’est ainsi que « Mimi » désamorce les rumeurs parfaitement infondées et relatives à l’homosexualité présumée d’Emmanuel Macron. C’est encore la même qui, sachant tout des liens unissant François Hollande et Julie Gayet, ne fait rien pour empêcher la révélation de cette affaire. Interrogé par les auteurs de ce livre, le prédécesseur de Macron reconnaît : « Vous ne pouvez pas avoir à l’Élysée quelqu’un dont le métier est de faire de la révélation privée. » Étrange mélange des genres, donc. Mais qui s’explique aussi par l’antédiluvienne propension des gens de pouvoir à fricoter avec des personnages qui ne sont pas toujours des enfants de chœur.

François Mitterrand et Bernard Tapie, Dominique de Villepin et Alexandre Djouri, Valéry Giscard d’Estaing et Michel Poniatowski, Napoléon et Fouché, Nicolas Sarkozy et Patrick Balkany, quoi de commun ? Si ce n’est l’odeur un peu soufrée de la transgression et de l’encanaillement.

Dans le registre, Michèle Marchand est d’autant plus imbattable que rusée comme un régiment de fouines. Elle sait d’où vient le souffle dominant et, surtout, jusqu’où il peut le porter. D’où des amitiés politico-médiatiques soigneusement mises en scène. Cyril Hanouna, toujours à en croire Le Point, l’appelle sa « deuxième maman », tandis que « Marc-Olivier Fogiel, qui vient de publier un livre sur ses deux filles nées d’une GPA, la remercie pour avoir veillé à ce que son intimité ne devienne pas publique ». Comme madame Mado, la mère-maquerelle des Tontons flingueurs, madame Mimi sait protéger ses arrières.

On ne lui en voudra pas, tant tout cela relève de « l’ancien monde ». Le problème, c’est qu’un certain Emmanuel Macron s’est hissé à la plus haute marche du podium en voulant abattre ce dernier et en proposer un « nouveau ». Il fallait être aussi naïf qu’un Philippe de Villiers ou la quasi-majorité du troupeau de l’électorat conservateur pour ne pas voir que notre Saint Louis en devenir était, par nature, programmé pour finir comme Paul Deschanel.

« Mimi » plus fort que Benalla : le livre qui pourrait faire tomber Emmanuel Macron ?

(Source : Dreuz.info)

UN LIVRE A NE PAS MANQUER – La France interdite, la vérité sur l’immigration : nouvelle bombe de Laurent Obertone

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La France interdite, la vérité sur l’immigration : nouvelle bombe de Laurent Obertone______________________________________________________

“La France interdite” : la nouvelle bombe d’Obertone.

La vérité sur l’immigration. Tel est l’objet du nouveau livre de Laurent Obertone qui, avec un pavé de plus de 500 pages, nous donne accès aux réalités du “vivre-ensemble”, à des années-lumière du discours bien-pensant dont nous abreuvent les médias.

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On y apprend que 87 % des journalistes français sont pour la régularisation de tous les sans-papiers. Ce qui en dit long sur l’objectivité de ceux qui sont censés nous informer. Objectivité et impartialité, deux mots inconnus de la presse française.

Ne vous étonnez donc pas que ce livre exceptionnel soit totalement boycotté par les médias ou dénigré par les apôtres du mondialisme qui trahissent le peuple depuis 40 ans. Mais comme le dit Obertone :

Je n’ai qu’une requête à formuler : ne croyez rien de ce qu’on vous dira de ce livre. Lisez-le.”

Ce document est une mine de renseignements, parfaitement documenté, et dont les sources sont vérifiables. Chaque page est passionnante et instructive.

Des centaines d’exemples chiffrés, en France et à l’étranger.

Il fourmille d’anecdotes savoureuses sur les bobards de la presse qui porte aux nues des faux génies issus de la diversité sans la moindre preuve de leurs exploits, pour finalement réaliser que c’était bidon.

Je n’ai pas l’intention de résumer un tel monument qui sera sans doute le best-seller de la rentrée littéraire, au grand dam des illuminés qui ont la prétention de faire l’opinion et qui crachent à longueur de journée sur le “populisme”.

Obertone traite d’abord de la démographie, qui nous est défavorable, et souligne les mensonges des élites dirigeantes s’obstinant à cacher au peuple l’ampleur de la catastrophe qui s’annonce si rien ne change dans notre politique d’immigration.

On compte en France 12 millions d’individus issus de la “diversité visible”, donc immigrés extra-européens. Soit 18 % de la population métropolitaine.

En 2016, 40 % des nouveaux-nés avaient au moins un ascendant issu d’un pays hors de l’Europe.

La part des naissances issues de la diversité devrait passer à 70 % en 2040.

Cette immigration, qui nous ruine et disloque la nation, est une volonté des élites européennes et mondiales, au nom du sacro-saint postulat : “L’immigration est une richesse pour l’Europe.”

“Une Europe fermée serait une Europe encore plus mesquine, plus pauvre, plus faible. Une Europe ouverte serait une Europe plus juste, plus riche, plus forte.”
Kofi Annan, ex-secrétaire général de l’ONU. Des paroles totalement creuses.

“Les Européens autochtones sont comme les dinosaures, une espèce en voie de disparition”, dit Obertone. Une disparition qui ne chagrine personne, surtout pas l’ONU et les ayatollahs du mondialisme.

Ensuite, Obertone énumère les incroyables et innombrables allocations diverses dont bénéficient les immigrés qui perçoivent en un mois davantage qu’en une année de travail en Afrique. Ahurissant. On en découvre à profusion !

Cet assistanat dépasse l’entendement, en coût et en nombre de bénéficiaires.
La pompe aspirante tourne à fond et ruine le pays. La France est l’Eldorado pour tous les damnés de la terre.

Le seul pays où on peut vivre du social jusqu’à la mort sans jamais avoir travaillé.

En Afrique, le revenu d’un salarié non qualifié est de 200 euros par an environ.

Ajoutons à cela la gabegie et la fraude monumentales. J’ai souvent souligné l’importance de cette fraude, qu’Obertone ne détaille pas, mais qui nous ruine.

Mariages blancs,

fausses reconnaissances de paternité,

faux papiers d’identité,

faux diplômes,

fausses feuilles de paie,

faux permis. La fraude est partout, les contrôles insignifiants.

En 2016, les caisses de la Sécu couvraient 72,3 millions de personnes pour 66,6 millions d’habitants ! Un trou de 5,7 millions de personnes!

Il est vrai que l’ex-ministre de la Santé, Douste-Blazy, nous avait appris que 10 millions de fausses cartes Vitale étaient en circulation à l’époque !

Trois femmes immigrées pouvaient accoucher avec la même carte Vitale sans que cela ne choque qui que ce soit ! On espère que l’informatique a limité la casse!

L’AME, qui soigne les sans-papiers sans limitation de dépenses, couvrait encore il y a peu la PMA, les cures thermales et la chirurgie esthétique !

Pendant que près de 50 % des Français reconnaissent avoir déjà différé leurs soins faute de moyens et que des petits Français ne vont pas chez le dentiste.

Un sans-papiers est mieux soigné qu’un Français modeste qui n’a pas de mutuelle.

“La France est devenue la CAF du Sahel” !
Elle est aussi l’hôpital du tiers-monde, comme le disait JMLP.

Et on naturalise 330 étrangers par jour, 120 000 par an.

Les différentes voies pour devenir français ne manquent pas.

Moyennant quoi, le nombre d’étrangers vivant en France augmente peu. L’immigration est stable depuis 50 ans, nous disent les bobos !

Un clandestin sera tôt ou tard régularisé et ensuite naturalisé.

Dans 30 ans, l’Afrique sera passée de 1,1 milliard d’habitants à 2,5 milliards, sans que le PIB ait suivi une telle explosion démographique.

Que les Européens soient hostiles à toute immigration pour 75 % d’entre eux indiffère les autorités. 30 millions de migrants seraient les bienvenus en Europe si on écoute les délires des illuminés de Bruxelles !

Plusieurs accords sont signés, dans le dos des natifs, avec l’Afrique et le Maghreb pour faciliter l’immigration en Europe. C’est “secret-défense”.

Vient ensuite un chapitre sur le coût de l’immigration.
Des études allant du maigre bilan positif au déficit de 84 milliards annuels.
Sans oublier les dizaines de plans banlieue qui ont englouti des dizaines de milliards en pure perte.

Le seul coût de l’insécurité est évalué à plusieurs dizaines de milliards, selon plusieurs économistes, dont Jacques Bichot, qui le chiffre à 6 points de PIB !

Les immigrés sont responsables des 3/4 des crimes et délits commis en France. Seuls 17 % des Français se sentent en totale sécurité.

Le laxisme judiciaire fait des ravages.

Le ministre de l’Intérieur, n’ayant aucune utilité réelle puisque le problème de l’insécurité est strictement judiciaire, est le pantin tout trouvé pour incarner le rôle de dur en tenant un discours musclé sans lendemain.

Là où les Américains ont réussi à diviser par 2 la criminalité,                       en France, celle-ci a été multipliée par 7 depuis 40 ans.

2 400 homicides à New York en 1990 et 290 en 2017 ! Huit fois moins !!

En France, 28 000 policiers et gendarmes pour sécuriser le réveillon en 2007.
Mais 140 000 en 2017 !

Tout va bien. La France “s’enrichit” toujours plus. Chaque jour, on recense :

640 violences sexuelles hors ménage.
1 670 violences physiques hors ménage.
2 000 cambriolages.
4 000 véhicules volés ou vandalisés.
442 incidents graves dans les collèges et les lycées.

La situation est tellement dramatique que même des immigrationnistes bon teint, comme Hidalgo ou Aubry, qui ne jurent que par la diversité, réclament maintenant des renforts de policiers dans leur ville ! Un peu tard !

La France a importé l’insécurité, il faudra bien l’assumer !

La cohabitation forcée, le “vivre-ensemble” imposé se révèlent être un leurre, un choc des cultures brutal menant aux violences quotidiennes entre groupes ethniques différents, contre les natifs, certes, mais aussi entre migrants.

Et ce constat alarmant d’Obertone prouve qu’en l’absence de virage à 180° de notre politique d’immigration, nous courons à la complète désintégration du pays.

École, hôpital, services publics, social, tout est en train de s’effondrer.

“La France va achever sa balkanisation, le facteur ethnique sera au cœur de tous les quotidiens, de tous les événements et de toutes les politiques, la civilisation ne sera plus qu’un souvenir et il faudra se résoudre à vivre dans la peur, la misère et la corruption, à assister à des conflits, des déplacements et des “purifications” de grande ampleur.”

Constat sinistre mais lucide. Inutile de se leurrer.

Si nous conservons la même clique au pouvoir, nous allons enfoncer le dernier clou sur le cercueil de la France.

Suit un chapitre sur la soumission, élites et médias rivalisant dans la culture de l’excuse pour défendre l’indéfendable en culpabilisant la société et en victimisant les délinquants, dès lors qu’ils sont issus de l’immigration.

C’est la faillite de l’État de droit, le Code pénal n’étant plus appliqué.

Cette préférence étrangère à tous les niveaux est ressentie par les natifs comme la pire des injustices sociales, un sentiment qui les pousse vers le vote identitaire.

Car les bobos qui prêchent le “vivre-ensemble” fuient la mixité sociale ou ethnique et vivent entre eux, bien protégés dans les beaux quartiers, en mettant leurs enfants dans les écoles privées “bien fréquentées”.

Ils sont tous immigrationnistes, mais sans immigrés dans leur quartier.

Pas fous, les bobos donneurs de leçons. Ces maîtres de la “double pensée” savent très bien que la présence de nombreux immigrés entraîne aussitôt un effondrement des prix de l’immobilier dans le quartier.

Ils donnent des leçons mais ils n’ont pas la moindre idée de ce que vivent, dans les banlieues, “les fonctionnaires, les policiers, les agents de Pôle emploi, les huissiers, les médecins, les vigiles, les caissiers, les enseignants, les guichetiers, les propriétaires, les gardiens, les vendeurs, etc…” Ce n’est d’ailleurs pas leur problème.

La France s’ensauvage et le gouvernement n’a qu’une obsession : imposer la diversité partout dans le pays et surtout dans les campagnes, sans l’aval des maires et des administrés.

Sur l’islam, Obertone résume la situation et renverse le problème. C’est à la République de se rendre compatible avec l’islam. Elle fait tout pour ça.

“Le seul moyen d’être “compatible” avec l’islam est donc la mort, la conversion ou la capitation. Entre ces trois alternatives, la République hésite encore.”

Le mal est profond. Nombreux sont les élus qui subissent un chantage électoral de la part des barbus qui exigent et obtiennent toujours des “accommodements raisonnables”. C’est ce que Juppé appelle “l’identité heureuse”, en clair, la soumission à toutes les revendications communautaristes.

Un chapitre sur la capitulation des politiques montre leur soumission mais aussi leur duplicité pour récolter les voix de la diversité.

Hollande n’a été élu que grâce aux immigrés qui ont voté pour lui à 59 % au premier tour et 93 % au deuxième.

Nos politiques sont devenus les otages de la diversité et achètent le vote des immigrés. Les élections vont se racialiser de plus en plus.

Brader la France en courtisant les immigrés est devenu le sport national.

Le Grand Remplacement est bien en marche. La partition aussi.

Dans un collège de Créteil, il ne reste que 10 élèves blancs sur 376 !!!

La substitution de population est générale. À Londres, il ne reste que 45 % d’Anglais natifs.

Pour 90 % des Français, les banlieues à forte concentration d’immigrés sont synonyme de chômage, d’insécurité, de danger, de pauvreté, de saleté et de communautarisme. On est loin de l’enrichissement et de la créativité !

Si on se réfère à la Seine-Saint-Denis, ils n’ont pas tort.

Département le plus “enrichi” de France, avec 60 % des jeunes issus de l’immigration.

Le plus violent et criminogène, le plus touché par le chômage, le plus frappé par la pauvreté, le plus assisté, le plus subventionné, le plus atteint par les trafics, le plus fourni en logements sociaux, le plus soigné avec la CMU.

Où est la “richesse” pour la France ? Où est la réussite de l’intégration ? Ce département illustre à lui seul le naufrage de la politique d’immigration et l’illusion du “vivre-ensemble”.

La mixité bienheureuse n’est pas pour demain. Comme en Amérique, en Angleterre ou en Afrique du Sud, on assiste à une partition des populations. Les juifs ont été chassés du 9-3.

Non seulement les “racisés” ne veulent plus de Blancs et de juifs, mais dans les lycées de Seine-Saint-Denis, les différentes ethnies se battent entre elles.

“On y compte 135 nationalités, mais il y en a une qui a quasiment disparu”, disait Chevènement.

Le “vivre-ensemble” est le terreau du démantèlement de la nation.

“De manière générale, l’immigration, pour être assimilable et bénéfique, doit être de qualité, d’ampleur raisonnable et de culture proche”.

Tout le contraire de l’immigration extra-européenne qui refuse de s’intégrer.

Suit un chapitre sur le mythe de la discrimination dont seraient victimes Africains et Maghrébins.

Il suffit de constater l’éclatante réussite sociale des Asiatiques, qui caracolent en tête des classements scolaires, pour comprendre que la soi-disant discrimination est un faux prétexte pour exonérer les Africains et les Maghrébins de leurs échecs.

Assez de ce discours victimaire. Comme disait de Gaulle :

“Quand une population n’apporte que du bien, elle est accueillie à bras ouverts”.

Les boat-people qui ont débarqué en France dans les années 80, dans le dénuement le plus complet, ont été un exemple d’intégration et sont tous reconnaissants envers la France.

Ceux qui pleurnichent à longueur d’année feraient mieux de prendre exemple.

Le pourcentage de cadres est de 14 % dans la population active.
Mais il est de 27 % pour les Asiatiques, de 9 % pour les Maghrébins et de 5 % pour les Africains.

Autre mentalité, autre culture, autre comportements…

Les tests de sélection de l’armée le prouvent. Les natifs ont des résultats supérieurs à ceux des immigrés. Mais discrimination positive oblige, l’armée est plus indulgente avec les candidats de la diversité.

Cette discrimination positive à tous étages, pour mettre les concours et les sélections au niveau des candidats inaptes, est un passeport pour le déclin.

Pour intégrer, on nivelle par le bas. C’est suicidaire.

Plus le taux de réussite au bac grimpe (plus de 80 %), plus on a d’analphabètes.

En maths, les écoliers français sont les derniers d’Europe. L’immigration nous entraîne par le fond.

Ce sont les standards professionnels qui s’effondrent dans tous les domaines.
Le nombre de médecins étrangers avec des diplômes au rabais en est la preuve.

Plusieurs études ont démontré la baisse du QI moyen en Europe, avec une incidence sur la perte de richesse. Une baisse de 1,2 points pour la France qui se chiffre par une perte de 52 milliards annuels.

Car une baisse du QI moyen pour un pays, c’est une baisse de son PIB.

Dans ce contexte peu réjouissant, les Blancs vont-ils disparaître ?
Jean-Claude Barreau posait déjà la question en 1997 dans son livre “La France va-t-elle disparaître ?” Vingt ans plus tard, tout a empiré.

“Victime de sa faiblesse morale, victime de nos lâchetés”, notre pays peut succomber parce qu’il s’est lourdement trompé sur les vertus de l’immigration de masse. La France peut très bien mourir au nom des droits de l’Homme.

Car au nom d’une repentance sans limite et d’une idéologie suicidaire, nos élites dirigeantes font passer le migrant avant nos propres enfants.

Aux États-Unis, au Brésil, en Afrique du Sud, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Europe, partout c’est le même constat. La dénatalité et l’immigration de non-Blancs font que la population blanche est en voie d’extinction.

En 1900, l’Europe représentait 25 % de la population mondiale. En 2050, elle ne représentera que 7 % du total.

“Le monde blanc vit ses derniers jours”, titrait le Guardian en 2000.

À propos de la disparition des Blancs, Onfray ne se mouille pas !

“Je ne dis pas que c’est bien, je ne dis pas que ce n’est pas bien”.
Apparemment, pas concerné ! Ce n’est pas un problème.

D’ailleurs tout le monde s’en fout, à part les populistes, ces lépreux que détestent le pouvoir, les intellectuels et les médias.

Car chez le élites, on ne vante plus seulement la diversité, on prône le métissage à tous les étages, le but ultime étant que l’odieuse expression “Français de souche” disparaisse à jamais. À bas les populations homogènes.

Le mot “race” a disparu du langage officiel, mais le métissage, donc le mélange des races, est devenu le summum du Bien. Tous les politiques n’ont que ce mot à la bouche, “métissage”.

Un vœu pieux. Aux États-Unis, Blancs et Noirs ne se mélangent pas. Et en France, les Arabes ramènent leur femme du bled ou épousent une beurette.

Mais c’est ainsi. La propagande est au métissage, notamment dans les pubs.

En 2016, ce fut le mot “migrant” qui fut élu mot de l’année.
En 2018, c’est le mot “métissage”.

Tout est soigneusement pensé, orchestré, calculé pour formater les jeunes esprits qui n’ont pas connu la France des Trente Glorieuses, riche, prospère, sans chômage et en sécurité. Une population homogène, sans heurts et sans racisme.

Bref, le métissage est encore très minoritaire mais il reste le rêve de toute une élite tiers-mondiste qui pense que les Blancs sont appelés à disparaître.

Pour parvenir à ses fins, le Système use et abuse de moyens plus ou moins avouables. On ment, on culpabilise, on insulte, on calomnie, on condamne, on dissimule, on manipule, on falsifie, on trompe, on dénonce le racisme, le fascisme, la lèpre populiste pour faire entrer de force le quidam moyen dans le moule de la pensée unique.

Et gare aux récalcitrants, qui subiront aussitôt le feu nourri de l’artillerie médiatique pour être diabolisés et bannis à jamais. La mécanique totalitaire est bien huilée.

L’idéologie mondialiste est le contre-modèle de la démocratie et de la liberté. C’est une redoutable dictature qui ne tolère aucune opposition.

L’homme blanc a le monopole du Mal. C’est un postulat incontournable.

“Dans l’échelle des valeurs de nos apôtres du multiculturalisme, la diversité est au firmament et l’homme blanc un excrément”, nous dit Obertone.

Le message de compassion envers les migrants est général. Le pape n’est pas le dernier à culpabiliser les Européens.

“La sécurité des migrants passe avant la sécurité nationale”. Ce pape délire.

Il est vrai que le Vatican n’est pas submergé par les migrants !

Culte de l’Autre et reniement de soi sont la règle. Sans repentance à tout propos, point de salut ! Tel est le discours officiel auquel les journalistes, les intellectuels et les soumis de tout poil adhèrent avec enthousiasme, sans comprendre qu’ils détruisent l’avenir de leurs propres enfants.

Ils sont gaullistes, pour la plupart, mais ont oublié ce que ce sage disait. 

Les grands mots, les envolées lyriques sur les droits de l’Homme et les valeurs humanistes, ça classe, ça honore et ça permet de se draper dans le manteau de la vertu à peu de frais. Nous avons affaire à des fanatiques en plein délire.

Et le smicard de souche qui vit dans le 9-3, abandonné de tous, peut crever.

Car c’est un Blanc, donc un descendant de colonialiste, d’esclavagiste qui a pillé l’Afrique, un raciste dans le plus profond de son ADN.

C’est ce racisme des dominants qui empêche l’intégration et la réussite des minorités dominées.

Bref, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, c’est la faute des Blancs.
Il y a trop de Blancs partout, à l’Assemblée, à la TV, dans les services publics.

À l’heure où Macron veut combattre les sites identitaires qui véhiculent “la lèpre populiste”, la haine anti-Blancs qui se propage sur les réseaux sociaux ne gêne personne. Casser du Blanc, c’est la grande mode. Au mieux, les élites ferment les yeux, au pire elles s’en réjouissent.

Pour nos illuminés de la diversité, une France sans les Blancs serait un paradis.

L’antiracisme à sens unique fait des ravages dans les esprits et encourage les agressions gratuites contre les Blancs. On meurt pour un regard ou une cigarette refusée, tant le sentiment d’impunité est ancré dans les esprits des jeunes immigrés.

Comment réussir l’intégration, quand on inculque aux minorités que les Français sont d’immondes salauds ? À croire que les progressistes veulent une déflagration, une insurrection généralisée de type 2005 à la puissance 10 ? On y court !

En Afrique du Sud, on crie : “Kill the Boer !”. Mais il paraît que ce n’est pas une incitation à la violence…

On peut s’étonner de la passivité des natifs, qui reconduisent systématiquement dans les urnes ceux qui les dépossèdent de leur pays depuis 40 ans.

76 % des natifs veulent un référendum sur l’immigration.
74 % pensent qu’il y a trop d’immigrés en France.
72 % pensent que l’immigration est inquiétante et menace leur mode de vie.
85 % estiment que la justice n’est pas assez sévère.
48 % pensent que cette immigration est une volonté politique de remplacement.
54 % veulent le départ d’un grand nombre d’immigrés.

Mais qui écoute le peuple dans une dictature mondialiste ?

Conclusion

L’immigration est devenue LE sujet existentiel, tout le reste est secondaire.

« Non seulement le “vivre-ensemble” est un échec, mais si nous persistons dans cette voie, ce sera un désastre. »

Ce livre sera jugé scandaleux par les bien-pensants mais les Français ont le droit de savoir.

“Le vivre-ensemble aura la peau de nos libertés, à commencer par la liberté d’expression”, dit Obertone.

Ce livre n’a qu’un but : informer, éclairer les Français sur la réalité d’une immigration de masse qui va détruire leur quotidien si rien ne change.

Exposer les faits, décrire le réel, face à la désinformation et aux mensonges de l’establishment.

La survie de nos valeurs, de notre culture, de notre identité, dépendra de notre réveil.

L’immigration à dose raisonnable est toujours assimilable. Mais l’overdose peut détruire le pays.

Ce livre brise les tabous, pose les vraies questions et démasque les menteurs de la bien-pensance. Il foisonne de faits précis, de références avec sources.

Il devrait faire un tabac dans les mois qui viennent.

Le peuple français aura-t-il le courage et la volonté de reprendre son destin en mains ? Il en a le pouvoir avec son bulletin de vote.

Un pouvoir immense, mais qu’il n’a encore jamais utilisé pour chasser toute cette classe politique qui le trahit et veut le déposséder de son pays, détruisant ainsi l’avenir des générations futures.

Giscard vient de déclarer qu’il regrettait d’avoir instauré le regroupement familial.

Il lui aura fallu plus de 40 ans pour en arriver à cette conclusion. Mais dès 1976, il était clair que la France allait au-devant d’une catastrophe.

Jamais de Gaulle n’aurait livré son cher pays à une telle invasion.

Les prochaines élections sont les européennes de 2019. Ce sera l’occasion d’envoyer au Parlement de Strasbourg tous les mouvements identitaires et patriotes européens que le Système n’a cessé de combattre au mépris de la volonté populaire.

Car la question vitale, au moment de voter, est on ne peut plus simple :

Voulons-nous stopper les délires mondialistes de nos élus ou souhaitons-nous léguer à nos enfants un pays ruiné, menacé par des conflits inter-ethniques et inter-confessionnels sans précédent ?

Tout le social va y passer. Le coût démentiel de cette immigration de pauvres non qualifiés va engloutir le patrimoine des Français.

Macron a déjà saigné les retraités, bloqué leur retraite, mais il tapera sur les avoirs financiers, taxera davantage la propriété, parce que les caisses sont vides et que le fardeau de l’immigration atteint des sommets.

J’ai souvent répété qu’

un seul mineur isolé coûtait        50 000 euros par an à la collectivité. Obertone annonce 60 000 euros !

La France en a accueilli 25 000 en 2017, combien en 2018 ? Ils sont inexpulsables.

Les “experts” du climat nous disent que nous avons trois ans pour agir et sauver la planète du réchauffement climatique. Mais trois ans de tsunami migratoire supplémentaire, c’est trop.

Pour le peuple français, c’est dès les européennes qu’il faut agir pour sauver le pays que nos ancêtres nous ont légué et que nous transmettrons aux générations futures. En 2019, il faut virer les immigrationnistes du Parlement de Strasbourg.

Ne pas agir et laisser encore les fossoyeurs de la nation exercer leurs nuisances serait un crime envers nos descendants. Il est urgent que le peuple décide lui-même de son propre avenir.

Tout le reste est devenu secondaire.

Jacques Guillemain

La France interdite, la vérité sur l’immigration : nouvelle bombe de Laurent Obertone

(Source : Riposte laïque)

 

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Ce que veut Trump, par Guy Millière

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Le premier des livres que je publie cet automne est sorti voici peu. Je l’ai intitulé Ce que veut Trump*, une façon de rappeler que j’avais publié, il y a quinze ans, Ce que veut Bush*.

À l’époque, George Walker Bush avait enclenché, après les attentats du onze septembre 2001, la guerre globale contre le terrorisme islamique.

Il avait renversé le régime taliban à Kaboul, détruit les bases arrière d’al Qaïda, et s’apprêtait à procéder à un changement de régime en Irak.

Il se disait dans la presse française que c’était un être plus abominable qu’Oussama ben Laden.

La diabolisation qui s’abattait sur lui préparait le terrain qui allait permettre l’élection de Barack Obama, le premier président islamo-gauchiste de l’histoire des États-Unis.

Lire l’article : Ce que veut Trump

(Source : Dreuz.info)

Livre sur ce qu’est devenue l’école Française : « L’école du désastre » de Evelyne Tschirhart

https://www.dreuz.info/wp-content/uploads/2018/10/2018-10-07_165157.png« Grâce » à la lâcheté des uns et à l’islamo-collaboration des autres, l’Ecole française tombe en ruine ! louyehi _____________________________________________________

Président velléitaire, François Hollande, chef de file d’une gauche nourrie au lait de l’égalitarisme et du multiculturalisme, a poursuivi la destruction programmée de l’école à laquelle se sont employés ses ministres de l’Education : Vincent Peillon, Benoît Hamon et Najat Vallaud Belkacem.

Mais la droite, quand elle était au pouvoir, a poursuivi grosso modo la politique de la gauche. Les mesures aberrantes dictées par les pédagogistes et soutenues par le Ministère n’ont jamais été remises en question et, de Bayrou à Ferry, de Darcos à Luc Chatel, le plus souvent reconduites.

Quant à la gauche, au nom d’un égalitarisme suicidaire, elle n’a eu de cesse de détruire l’instruction en construisant un socle commun d’apprentissages ludiques et en poursuivant l’analphabétisme des élèves par la méthode mixte (semi-globale). Fidèle aux utopies totalitaires, elle a propulsé de la maternelle au lycée son cheval de bataille : changer l’homme pour lutter contre les discriminations et l’indifférenciation sexuelle.

Dans le même temps, la violence gangrenait les établissements scolaires, du fait d’une politique laxiste de l’excuse, notamment à l’égard des élèves d’origine immigrée.

Instrument de la destruction d’une jeunesse privée de savoir et de formation, l’Éducation nationale a montré la finalité qui l’anime : façonner des citoyens consommateurs et décérébrés.

La nomination de Jean-Michel Blanquer a suscité un espoir de changement chez les parents et les enseignants. Qu’en est-il vraiment des grandes réformes annoncées ?

Le livre sera disponible en librairie a partir du 11 octobre.

Fnac / Amazon

* Professeur honoraire d’arts plastiques, peintre et photographe, Évelyne Tschirhart, passionnée par l’éducation, a publié trois ouvrages aux Éditions de Paris : L’école à la dérive en 2004, Des élèves malades de l’école en 2011, et, en 2018, Vive le travail ! qui rassemble les témoignages de femmes et d’hommes passionnés par leur métier

« L’école du désastre » de Evelyne Tschirhart

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Evelyne Tschirhart pour Dreuz.info.

« Charles de Gaulle : antisémite ? », l’ouvrage de Jonathan-Simon Sellem y répond !

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Encensé par les uns. Dénoncé par les autres. Héros de la libération pour les uns, faussaire de l’histoire qui n’aurait jamais dû se retrouver aux commandes de la France pour les autres. Le Général de Gaulle a toujours divisé.

Et concernant le monde juif et Israël, qu’en est-il ?

Il y a ceux qui, aveuglément, se disent «gaullistes» car ils ont toujours voté à droite (RPR, UMP, LR). Mais ils ne savent pas vraiment qui est de Gaulle.

Et puis il y a les juifs, les sionistes, qui connaissent un peu mieux le Grand Charles et qui ne peuvent pas l’encadrer. Et ce, sans même parler des juifs français nés en Algérie… Qui eux ont encore plus de raisons de lui en vouloir.

Le journaliste franco-israélien Jonathan-Simon Sellem, par ailleurs élu de la République (Conseiller-Consulaire) vient de publier un petit livre extrêmement intéressant sur le Général. «Charles de Gaulle : Antisémite ?

D’abord, on trouve dans cet ouvrage l’intégralité de la conférence de presse du 27 novembre 1967, celle-là même où le Général critiquait vertement les juifs et Israël.

«Un peuple dominateur et sûr de lui» est la phrase la plus connue du discours. Mais le Général va bien plus loin dans ses critiques, affirmant que les juifs créent l’antisémitisme qu’ils subissent, qu’ils s’approprient des terres de manière douteuse, est qu’il sont aidés par la finance internationale.

Mais alors, pourquoi ce discours ? Quelle était la politique de la France à l’époque ? Pour quelle raison le Général de Gaulle semblait-il si haineux des juifs ? L’était-il ? Etait-ce lié à un problème d’ego ?

La réponse se trouve dans cet ouvrage qui se dévore en très peu de temps !

Dreuz: Pourquoi cet ouvrage sur le Général de Gaulle ?


Jonathan-Simon Sellem: En tant que Franco-israélien, je suis attaché à ces deux pays, comme l’on est attaché à son père et sa mère. On n’aime pas l’un plus que l’autre. Et s’il y a des choses formidables dans ces deux pays, il y a aussi des personnalités et des choses que l’on apprécie moins. 

Le Général de Gaulle est une personnalité tellement forte dans l’histoire de France, que j’ai voulu en savoir un peu plus sur lui. Je me suis énormément documenté, je me suis plongé dans les archives de l’époque et j’ai découvert des textes magnifiques, comme celui de Raymond Aron, «De Gaulle, Israël et les juifs.»

Et puis, cette soif de savoir s’est transformée en une faim de partage. Raison pour laquelle j’ai décidé d’écrire ce petit ouvrage, très court, très ludique, très synthétique, et très intéressant.

Pourquoi cette question de l’antisémitisme hante-t-elle le Général de Gaulle ?


Tout a commencé le 27 novembre 1967. Le Général organise ce jour-là une conférence de presse sur sa politique générale. On est 6 mois après la guerre des Six Jours, et le Général décide alors de retracer 2000 ans d’histoire du peuple juif, en quinze minutes de monologue.

Tout le monde connaît sa tirade sur ce «peuple dominateur» mais très peu de personnes de moins de 60 ans savent ce qu’il a dit d’autre ce jour-là… C’était d’ailleurs mon cas. Et je dois admettre avoir été choqué ! Tous les clichés antisémites sont cités: les juifs dominateurs, manipulateurs, argentiers, conquérants, les juifs qui créent l’antisémitisme dont ils sont victime, etc. Et d’un autre côté, le Général ne s’est jamais déclaré officiellement antisémite. Il parle même de la Shoah comme d’une catastrophe et soutient, malgré tout, le droit d’Israël à exister. Pour lui, «c’est un fait accompli sur lequel personne, pas même les Arabes, ne doivent revenir.»

Vous savez qu’avec un pareil ouvrage, vous risquez d’attirer la colère de pas mal de monde ?

Oui, mais la justice n’a pas de prix. Je n’écris pas qu’il est tel Maurras ou Pétain, mais qu’il est pétri de ce vieil antisémitisme français qui peuplait nos campagnes d’alors – et qui le peuple encore aujourd’hui. Cet antisémitisme de «bas-niveau» si l’on peut dire, basé sur des préjugés très graves et faux. Et cet antisémitisme qui aurait pu rester caché aux yeux de tous est sorti de sa bouche, par la colère d’une blessure d’ego.

D’ego ?

Oui. Le Général explique pendant la conférence qu’il comprend parfaitement les enjeux géopolitiques. Il explique savoir parfaitement qu’Israël est menacé d’un nouveau génocide. Mais il est furieux car Israël a lancé une attaque préventive visant à lui assurer son existence… et lui pensait que la France pourrait éviter une pareille guerre, par la diplomatie. Il est tourmenté par le fait que les juifs n’ont pas respecté sa décision. Comme si les juifs lui devaient quelque chose. Comme si les juifs n’avaient pas le droit à l’auto-détermination.

Ce livre explique tout cela en détail. Il reprend le discours et l’analyse. Il cite des journalistes, penseurs, et personnalités de l’époque qui, poussés par la vérité, ne comprenaient rien à la politique anti-israélienne du Général de Gaulle.

Charles de Gaulle : Antisémite ?*. Edition Am Hofshi

* En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie pour assurer une parfaite transparence des conséquences de votre action, conformément à la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.

« Charles de Gaulle : antisémite ? », l’ouvrage de Jonathan-Simon Sellem y répond !

(Source : Dreuz.info)

CETTE SOCIETE DES PLUS MALSAINES PREPARE NOS ENFANTS A ÊTRE DES DEVIANTS, DES PERVERS ! La théorie du genre agresse nos enfants – APPEL A LA RESISTANCE !!

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Vous êtes un défenseur de la famille… Mais aujourd’hui des apprentis sorciers et des militants fanatisés tentent d’imposer aux jeunes générations une idéologie délirante qui s’oppose frontalement à l’ordre naturel voulu par Dieu.

Cette idéologie, connue en France sous le nom de théorie du genre, prétend que chacun peut décider d’être un homme ou une femme… ou les deux en même temps, voire ni l’un ni l’autre, selon son envie du moment.

Voilà pourquoi je vous invite à m’aider à

diffuser le livre « La théorie du genre agresse nos enfants – Appel à la résistance ».

  La théorie du genre envahit tout, à commencer par l’école où a lieu un véritable endoctrinement de nos petits. Vous comprenez pourquoi vous et moi devons absolument tirer la sonnette d’alarme.

Aussi, avec votre participation, la TFP soutient la diffusion de ce livre très important publié par l’association amie Avenir de la Culture. IMPORTANT : ce livre a été conçu pour vous aider à résister.   

Permettez-moi de vous expliquer pourquoi il est si urgent d’entrer en résistance contre la théorie du genre… Tout simplement parce que ses adeptes profitent du manque de connaissance des parents pour imposer sournoisement leur théorie dans le monde entier et maintenant en France.

Laissez-moi vous donner quelques exemples :

Le film « Tomboy » raconte l’histoire d’une petite fille qui se travestit en garçon ; l’Éducation nationale l’a projeté à des milliers d’enfants !  Dans des dizaines de lycées se déroule chaque année la « journée de la jupe » durant laquelle des jeunes gens se rendent en classe travestis en filles avec l’approbation du corps enseignant.
  Le Sénat a publié un rapport préconisant la suppression des signalétiques « garçons », « filles », dans les magazines et les magasins de jouet.
  Une crèche toulousaine a supprimé tous les jouets trop associés, d’après elle, soit aux garçons soit aux filles, pour ne garder que ceux à formes géométriques. Adieu les camions et les dînettes !
  Dans le Var, une école a supprimé la fête des Mères et la fête des Pères pour les remplacer par une fête des parents, afin de ne pas offenser les familles constituées de deux « papas » ou de deux « mamans ».

Ce sont là quelques exemples hallucinants mais vrais que vous retrouverez dans le livre… et sachez qu’il y en a bien d’autres, hélas !

Ainsi, au Canada, le ministère de l’Éducation de la province d’Alberta exige que tous les établissements scolaires, y compris les privés et les religieux, garantissent aux étudiants la possibilité : d’utiliser le nom et le pronom personnel qu’ils préfèrent (il ou elle) ; de jouer dans l’équipe qu’ils veulent, féminine ou masculine ; d’utiliser les toilettes qu’ils choisissent et le droit de fonder des clubs transgenres à l’école.

Toute remise en cause de « l’identité de genre » d’un élève, que ce soit par ses pairs ou un membre du personnel, est durement sanctionnée.

En Allemagne, des parents qui ont légitimement refusé que leurs enfants suivent des cours d’éducation sexuelle où était inculquée la théorie du genre ont été condamnés à des peines de prison.

  Le drame c’est que la plupart du temps les parents ne sont pas au courant, ou alors ils le sont trop tard, quand leurs enfants ont déjà été endoctrinés. Les militants de la théorie du genre prennent bien garde de ne pas dévoiler totalement leur idéologie, car ils savent qu’elle est contestée et refusée par le grand public.

Vous le voyez, la théorie du genre est une révolte contre la création et donc contre le Créateur.

Vous vous souvenez en effet que, dès le premier livre de la Genèse, il est écrit que Dieu créa l’homme et la femme. Cette complémentarité est donc bonne et voulue par Lui.

Le pape Benoît XVI l’a dit et répété dans ses écrits et interventions publiques :

— « L’idéologie du genre est l’ultime rébellion de la créature contre sa condition de créature…

— « Avec elle l’homme moderne prétend se libérer des exigences de son propre corps : il se considère comme un être autonome qui se construit lui-même ; une pure volonté qui s’auto-crée et se transforme en un dieu pour elle-même. »

En vous opposant à la théorie du genre, vous ne ferez pas que défendre les générations futures, vous lutterez aussi pour que soit respecté l’ordre voulu par Dieu. Je sais que vous êtes déterminé à ne pas laisser piétiner la famille et les racines chrétiennes de la France. Je compte donc à nouveau sur votre aide. C’est urgent !

Je dois en effet vous avertir que si vous et moi restons les bras croisés, la théorie du genre va se répandre en métastases dans tout le corps social comme un cancer. Il sera alors très difficile de la stopper.

  Tous les parents souhaitent qu’à l’école leurs enfants apprennent à lire, à écrire et à compter, mais pas qu’ils soient pris en otages par les élucubrations idéologiques d’adultes pervers.

C’est pourquoi il est très important que vous et moi alertions l’opinion publique au plus vite… et forgions ainsi une chaîne de résistance susceptible de faire trébucher les idéologues du genre.

En soutenant la diffusion du livre « La théorie du genre agresse nos enfants – Appel à la résistance » vous participez activement à stopper le déchaînement actuel contre la famille, l’innocence des enfants, la loi naturelle et nos racines chrétiennes.

Maintenant, permettez-moi de vous présenter les trois volets du plan de diffusion que j’ai conçu :

– Tout d’abord soutenir la diffusion la plus large possible de ce livre dont la sortie est prévue pour le début 2018.
– Ensuite, jusqu’à l’été, organiser avec l’aide de tous nos amis des présentations du livre à Paris et dans d’autres villes françaises.
– Enfin, organiser une campagne d’annonces publicitaires en ligne en mobilisant toutes les possibilités sur internet, tant sur le site de la TFP que sur les réseaux sociaux.

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Ce livre, accessible à tous et rédigé sous forme de questions-réponses, comportera quatre parties. La première retracera les origines de la théorie du genre, la seconde exposera son but, la troisième ses conséquences et enfin, la quatrième proposera des démarches pour la combattre. Bref, vous aurez en main les arguments pour réfuter et mettre en déroute la théorie du genre.

Pour mener à bien cette campagne j’ai donc besoin de votre aide et de votre participation. Aussi je vous demande s’il vous est possible de m’aider par un don de 10 euros, ou alors, par exemple, de 20 euros ou même de 50 euros ? Ou toute autre valeur de votre choix.

La réalisation de cette campagne conjointe ne sera possible que grâce au soutien que vous y apporterez par votre don : c’est vous qui allez décider maintenant de l’ampleur et de l’impact qu’elle aura dans l’opinion.

Je compte sur vous. Dans le passé, votre aide a été précieuse et je ne vous en remercierai jamais assez. Vous contribuerez ainsi à sauver les générations futures d’un grand péril et je suis certaine qu’elles vous en seront très reconnaissantes. J’attends avec impatience votre réponse et vous prie de croire, à mon cordial dévouement

Jean Goyard
Délégué général

Pour commander le livre, cliquez ici : La théorie du genre agresse nos enfants – Appel à la résistance

(Source : Tradition, Famille, Propriété)