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“Il venait d’avoir dix-sept ans” : enquête sur le couple Macron

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Ce livre pourrait passer pour un panégyrique, mais il est en fait un bon outil pour comprendre la psychologie du Président Macron.

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“Il venait d’avoir dix-sept ans” : enquête sur le couple Macron

(Source : La Lettre Patriote)

A travers deux livres, la réalité du Qatar dévoilée en France…

A travers deux livres, la réalité du Qatar  dévoilée  en France…Retour sur un sujet tabou – louyehi  ______________________________________________

L’excellent site de Joachim Veliocas consacre une vidéo au livre « Qatar Papers » qui vient de sortir.

Je viens de commencer la lecture de  ce livre.

Il est curieux de constater que nos chers médias, qui  avaient plein la bouche  des « Panama papers » (avec l’accent !), sont d’une discrétion de violette sur ce livre.

Je ne parle même pas de Plenel qui a le culot de dire « Môaa  et Médiapart l’avions bien dit avant tout le monde »:

Ce qui fait hurler à juste titre Caroline Fourest :

Dans les faits par fanatisme idéologique (Plenel) ou plus souvent par cupidité (une bonne partie de notre classe politique)  TOUS ont croqué ou croquent du Qatar.

Cet « Etat » est insignifiant sur le plan civilisationnel mais il  est assis sur un océan de pétrole … donc de fric.

Il y a ce que donne à voir le Qatar en France, avec AJ+, une chaîne financée par le Qatar et qui développe un discours que l’on peut qualifier d’ultra-gauchiste  sur le féminisme intersectionnel, la dénonciation de l’esclavagisme « blanc »,  l’antiracisme, les « LGBTQQIP2SAA » (sic) etc,  etc…

https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fajplusfrancais%2Fvideos%2F552666615100992%2F&show_text=0&width=560

Et puis il y a la réalité du Qatar : une tyrannie islamiste  féodale.

Cette vidéo, à voir absolument,  d’un Français qui a été emprisonné au Qatar pendant près de 5 ans  et qui a écrit un livre sur le sujet:

 

Coup sur coup, deux livres  chocs sur le Qatar !

Les temps changent …

Il faudra bien que les Français finissent par  s’interroger sur  le pourquoi de la mansuétude de nos élites, Macron en tête, pour ce « pays ».

Mansuétude que nos chères  élites  n’ont ni pour la Russie de Poutine, ni pour l’Italie de Salvini.

Il y a  là sans doute un joli terrain d’exercice pour une justice … indépendante.

http://islamisation.fr/2019/04/05/qatar-papers-les-financements-des-mosquees-des-freres-musulmans-en-europe/

https://i1.wp.com/static.resistancerepublicaine.eu/wp-content/uploads/2019/04/Unknown-6.jpeg

https://i2.wp.com/static.resistancerepublicaine.eu/wp-content/uploads/2019/04/Unknown-8.jpeg

Antiislam

A travers deux livres, la réalité du Qatar dévoilée en France…

(Source : Résistance Républicaine)

Jérôme Fourquet : “La France a atteint un degré de déchristianisation qu’elle n’avait encore jamais connu”. Ce qui provoque notamment l’effondrement des valeurs fondamentales et de l’éthique, ce qui mène au tout et au n’importe quoi comme nous le constatons aujourd’hui  

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Vous êtes directeur du département opinion de l’IFOP. Vous venez de publier un ouvrage intitulé L’archipel français, naissance d’une nation multiple et divisée aux éditions du seuil.
Qu’est-ce qui est à l’origine de votre enquête sur cette archipellisation de la France ?

Ce livre prend naissance dans mon travail quotidien à l’IFOP ainsi que ma réflexion et mon observation de la société française depuis une vingtaine d’années. J’ai senti le besoin de mettre tout cela sur papier. Je voulais mettre tous les éléments du puzzle, que j’avais mis de côté au fil des ans, en cohérence pour dresser un panorama le plus objectif possible de la société française d’aujourd’hui.
Le constat apparu est celui d’une fragmentation sans précédent de la société française sur des logiques économiques et territoriales. En reprenant et en affinant les tests de Christophe Guilluy, on s’aperçoit d’une fragmentation multiple.
Une fragmentation éducative et culturelle, avec une stratification de plus en plus accrue de la société française sur le niveau scolaire.
Une fragmentation idéologique et affinitaire sur certains modes de vie. On parlera peut-être tout à l’heure des gilets jaunes.
Et pour finir, une fragmentation ethnoculturelle avec le phénomène majeur de l’immigration de ces dernières décennies.
Ce phénomène a modifié, avec d’autres facteurs, la physionomie de la société française. Au terme de cette vague d’investigations, l’image qui nous est venue à l’esprit est celle de l’archipel. D’où le fait de parler d’archipellisation dans cet ouvrage. C’est une forme de fragmentation assez massive.
Il ne s’agit pas de mythifier un âge d’or qui n’a jamais existé d’une France totalement homogène et sans aucune facture ni conflit. Mais de faire le constat d’un degré de fragmentation que la France n’a sans doute jamais connue par le passé.
Nous avons une banque de données historiques qui nous permet de regarder les évolutions au long court et d’observer les mutations qui ont accompagné la société française.
Au début du livre, on donne un exemple sur le phénomène de déchristianisation très avancée de la société française. On s’appuie sur des données d’enquête et des sondages de l’IFOP. Ces données montrent qu’à la veille de Vatican II, 35 % des Français déclarent aller à la messe tous les dimanches, alors qu’on est aujourd’hui entre 5 et 6 %.
En l’espace de deux générations, cette minorité de catholiques qui était encore très importante a vu son périmètre se réduire très significativement.


Selon vous, une des causes, voire la principale de l’archipellisation de la France est le désagrégement de sa matrice catholique.

Ce n’est pas forcément la cause principale, mais c’est plutôt la cause première ou la plus ancienne. On arrive au constat que la société française a été matricée en profondeur par la philosophie, la culture judéo-chrétienne et par le catholicisme. Bien évidemment, cette imprégnation était maximale dans les zones et auprès des publics qui se déclaraient catholiques.
Face à eux s’est constitué un camp laïc et républicain dont la principale raison d’être était de s’opposer au premier pilier. Cette société française, depuis la Révolution française, s’est structurée sur cette opposition.
Le soubassement sur lequel deux blocs étaient assis était un sous-bassement structuré par ce référentiel judéo-chrétien.
Nous constatons deux choses. Le pilier catholique s’est disloqué. Il ne nous viendrait pas à l’idée de dire qu’il n’y a plus de catholiques en France. Ils sont encore bel et bien là, présents et très actifs. Néanmoins, on l’a dit tout à l’heure, 6 % de personnes déclarent aller à la messe tous les jours contre 35 % il y a encore 50 ans. On voit bien l’ampleur du décrochage.
Si ces catholiques existent encore, ils ne sont plus aujourd’hui qu’une des îles parmi d’autres de l’archipel français. D’une part, il n’y a plus cette espèce de droit d’aînesse qui leur aurait été conféré. D’autre part, il n’y a plus cette capacité à peser très lourdement et significativement sur le cours des choses. Je vous donne un exemple. La mobilisation contre le mariage pour tous en 2012 était une mobilisation massive. On montre que de nombreux catholiques sont prêts à descendre dans la rue, même si tous les catholiques ne sont pas descendus dans la rue à ce moment-là et si tous les gens derrière la bannière de la Manif pour Tous n’étaient pas forcément catholiques. En dépit de cette mobilisation très massive, la loi est passée. On a donc une rupture par rapport à ce qui s’était passé 30 ans plus tôt en 1984 avec la mobilisation peu ou prou des mêmes milieux. Cette mobilisation avait, elle, donné lieu à un recul du gouvernement.
On voit donc bien que ce catholicisme en tant que force sociale, doctrine et croyance, a énormément perdu de terrain. Ce n’est pas complètement nouveau. En 1983, Marcel Gauchet a écrit un livre intitulé Le désenchantement du monde. Il théorise la notion de la sortie de la religion. C’était il y a 35 ans. Mon livre lui rend, d’une certaine manière, hommage en disant que c’était quelque chose de très visionnaire et que nous sommes sans doute arrivés au stade ultime de cette sortie.
Si on est au stade ultime de cette sortie, c’est qu’à côté de ce pilier qui s’est considérablement fissuré voire disloqué, c’est le sous-bassement qui se trouve être déstabilisé.
Je ne suis pas spécialiste de l’Histoire des religions. Je me suis appuyé sur le livre remarquable de Guillaume Cuchet. Il revient sur cette question : comment notre monde a cessé d’être chrétien ? Je me range assez à son avis. Le phénomène de déchristianisation n’a ni commencé en 62 ni en 68. Il est bien plus précoce que cela. Il s’est manifestement accéléré dans les années 60.
Ce processus s’est accéléré. Il est concomitant à la montée en puissance de l’individualisme, un certain hédonisme qui se développe après la Seconde Guerre mondiale, au moment des 30 glorieuses avec le baby-boom. C’est la tendance de fond.
À cette tendance de fond, d’autres événements viennent amplifier les tendances. On peut penser à mai 68. On peut aussi penser à Vatican II. Selon la formule de Cuchet, Vatican II met fin à ce qu’on appelle un certain ‘’catholicisme populaire’’ fait d’obligations. C’était l’obligation d’aller à la messe, l’obligation de la confession, l’obligation de faire maigre le vendredi. Il s’agissait de toute une série de considérations qui structuraient des populations dans une culture et un rite catholique.
Ce quadrillage-là ayant été ôté, le phénomène de déchristianisation qui avait déjà commencé a pris de la vitesse et de l’ampleur. Nous sommes aujourd’hui arrivés au stade que nous connaissons.


Sommes-nous désormais dans une société multiculturelle ?

Lorsqu’on analyse les prénoms donnés depuis 1900, on voit le déclin d’un prénom comme Marie. 20 % des petites filles nées en 1900 s’appellent Marie. Aujourd’hui, moins de 1 % des filles s’appellent Marie. Voilà un signe très tangible de cette déchristianisation.
On assiste depuis les années 60 à l’essor de prénoms se rattachant à l’ère culturelle arabo-musulmane. Ces prénoms-là sont donnés à moins de 1 % des garçons nés en France au début des années 60.
On constate qu’en 2016, 18,5 % des naissances de garçons portent ce prénom.
Cela ne veut pas dire que 18 % de la population française est rattachée à l’immigration arabo-musulmane. Mais que 18 % de la France de demain le sera.
Cela ne veut pas dire non plus que ces 18 % de très jeunes enfants aujourd’hui seront forcément musulmans. De la même manière, une jeune Marie n’a pas forcément vocation à devenir une fervente catholique.
Néanmoins, l’analyse menée montre que ces prénoms sont très massivement donnés par ces familles et qu’ils ne sont pas du tout donnés par des familles qui sont non issues de l’immigration. Mesurer l’évolution de la proportion de ces prénoms nous donne l’occasion de mesurer la dynamique de diversification de la société française, opérée depuis une cinquantaine d’années.
Objectivement, avec 18 % de naissance portant des prénoms arabo-musulman en 2016, nous sommes, en termes de constat, de facto, devenue une société multiculturelle.


Cherche-t-on encore en France, à intégrer véritablement ?

On cherche encore à intégrer. C’est l’intérêt bien compris de l’ensemble du corps social que l’intégration se passe bien. Là où nous avons manifestement un changement par rapport à des vagues d’immigration précédentes, c’est non pas sur la question de l’intégration, mais d’une éventuelle assimilation. C’est un terme un peu différent et beaucoup plus exigeant.
L’étude des prénoms donne un certain nombre d’éléments pour essayer de dresser un constat objectif.
On prendra un seul exemple. Celui des Polonais arrivés au lendemain de la première Guerre mondiale dans le Pas-de-Calais. Cette arrivée se traduit très vite sur les registres de l’état civil par l’apparition de prénoms polonais. L’existence de prénoms polonais dans des proportions importantes va durer 20 à 25 ans, c’est-à-dire le temps d’une génération. La deuxième génération va massivement pratiquer le mariage mixte et les enfants à naître porteront des prénoms qui, pour l’essentiel, sont des prénoms français.
Il ne nous appartient pas ici de statuer sur le degré d’intégration de tel ou tel groupe, mais sur la question de l’assimilation de ces groupes. La société française et un certain nombre de ses institutions étaient beaucoup plus assimilationnistes qu’elles ne le sont aujourd’hui. Il y avait donc une pression. Tout cela ne se faisait pas forcément dans la joie et la bonne humeur, mais ce mécanisme-là fonctionnait.
On peut regretter ou se féliciter que tout cela ne fonctionne plus. Ce n’est pas le propos du livre. Le propos du livre est de dresser un constat. Quelles sont les spécificités de l’immigration d’aujourd’hui par rapport à des immigrations plus anciennes ? Encore une fois, l’intégration économique, sociale et patriotique peut se faire de manière totale.
Néanmoins, par le port de ces prénoms, la résurgence ou l’affirmation d’un certain nombre de pratiques culturelles ou religieuses aboutit à la constitution d’autres îles dans une société française déjà fragmentée.

La crise des gilets jaunes s’inscrit-elle dans votre analyse ?

Oui, à de nombreux points de vue. Cette crise des gilets jaunes illustre de nombreuses fractures françaises.
Tout d’abord, la plus évidente est la fracture géographique. La France qui s’est mobilisée est la France de l’étalement urbain et de la dépendance à la voiture. On retrouve là, la France périphérique de Christophe Guilluy. Cette France périphérique converge, samedi après samedi, vers le coeur des métropoles pour se donner à voir, avec un gilet de haute visibilité, à cette population métropolitaine qui, elle, a le regard plutôt tourné vers l’extérieur. Cette fracture géographique est très claire.
Les données d’enquête de l’IFOP montrent également que l’attitude à l’égard de ce mouvement était très indexée sur le niveau de diplôme des personnes interrogées. On retombe sur notre mille-feuille évoqué précédemment.
Emmanuel Todd a beaucoup parlé dans ses ouvrages de cette stratification éducative à propos de la société française et des sociétés occidentales. On a là, une illustration de tout cela.
Il n’y a pas d’homogénéité au sein même des couches les plus basses du mille-feuille français. La gauche de la gauche s’est évertuée à travailler la convergence des luttes et à faire en sorte que les habitants des banlieues se joignent au mouvement. Pourquoi ces quartiers-là ne se sont pas joints au mouvement ? Pour une part, pour des différences de mode de vie. On peut habiter dans une banlieue, être excentré du centre et être quand même relié au transport en commun. Le degré de dépendance à la voiture est donc moindre. En termes de reconnaissance, on peut dire qu’on est stigmatisé, mais on est encore un peu dans le film quand on habite là. Des différences culturelles ont également manifestement joué, notamment dans les quartiers où la population issue de l’immigration est très importante. Un réflexe consiste à dire ‘’ les gens sur les ronds-points ne nous ressemblent pas et nous n’avons pas forcément vocation à défiler ou à nous mobiliser avec eux’’.
Ce mouvement des gilets jaunes nous montre bien les fractures territoriales, culturelles, ethnoculturelles. Leur style et leur mode de vie, pour ne pas s’arrêter à une lecture purement économiste des choses, amènent à des choix ou des stratégies erronées. Cela s’est révélé dans le cas des gilets jaunes.

Jérôme Fourquet

Jérôme Fourquet : “La France a atteint un degré de déchristianisation qu’elle n’avait encore jamais connu”

(Source : Boulevard Voltaire)

Dumas et Defoe, mes relectures de printemps Un inédit de Dumas et « Robinson Crusoé » en Pléiade, par Thomas Morales

https://www.causeur.fr/wp-content/uploads/2019/03/alexandre-dumas-daniel-defoe-robinson-1200x732.jpgAlexandre Dumas et Daniel Defoe. Wikipedia. National Maritime Museum, London (domaine public). , Najar, musée de Houston ________________________________________________

A lire aussi :Taillandier, Le Guern : Je est un autre

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Sortent un roman inédit d’Alexandre Dumas (Le Comte de Mazzara ) et Robinson Crusoé en Pléiade.

Un Dumas inédit

Qu’il est rafraîchissant de se laisser porter par la plume alerte de Dumas. Point de lourdeurs disgracieuses, de dialogues à la graisse de cheval et de ces longueurs qui assassinent le lecteur, à la veillée. Nos élites devraient relire Dumas, ça donnerait un peu de panache à leur action et de clarté à leur discours. Moins de 200 pages, c’est court diront certains prosateurs universitaires, adorateurs fous des notes de bas de pages. C’est l’assemblage choisi par Alexandre Dumas pour « Le Comte de Mazzara, pour la première fois publié en volume par les Éditions Manucius, dans leur très réussie collection « Aventures & Mystères » dirigée par Mathilde Ribot.

Cette longue nouvelle a paru dans Le Mousquetaire II, quotidien éclair (novembre 1886-avril 1867) dont Dumas fut le directeur. La genèse de cette œuvre (le décor historique et la virtuosité du propos) est parfaitement restituée dans une préface signée Philippe Radé. Cette partition à quatre mains associe le maître à Ferdinando Petruccelli della Gattina, député et homme de lettres italien (1815-1890). L’élan et le coup de rein final sont, sans nul doute, de la patte du grand Alexandre. On y retrouve le style fumant, les intrigues, la répartie, la cadence, la fougue et le goût sans lesquels un texte se meurt. En mai 1860, dans le Port de Palerme, sous les bons auspices de Garibaldi, les fleurets s’aiguisent comme les couteaux de cuisine. Le lecteur salivera au son des marmites et d’un repas divin : « poulet frit à la chasseur et des œufs brouillés au jus de rognon et aux pointes d’asperges ». Et il succombera à cette langue abrasive : « Dans les provinces méridionales il n’y a d’amour qu’avant le mariage et de galanterie que dans l’adultère ».

Le Comte de Mazzara d’Alexandre Dumas – Editions Manucius

Robinson relié peau

Il y a des livres qui n’en finissent pas de nous fasciner, de nous nourrir et de nous interroger aussi. Le Robinson Crusoé de Daniel Defoe fait partie de ces « monstres » de la littérature soumis aux interprétations multiples qui émeuvent la critique littéraire depuis 1719. Jusqu’au 30 juin, l’édition de la Pléiade est au prix de 47 euros (offre de lancement). C’est un luxe auquel un honnête homme ne peut se soustraire. 1 040 pages. 209 illustrations. Une carte des voyages de Robinson. Un appareil critique inédit. Une préface de Baudouin Millet. La traduction de Pétrus Borel (publiée à Paris en 1836). Et encore d’autres surprises dans cette œuvre qui condense et expie l’humanité. Ce Pléiade est un compagnon de voyage des plus précieux. Qui peut résister à cette première ligne : « La vie et les autres aventures étranges et surprenantes de Robinson Crusoé, marin de natif de York, qui vécut vingt-huit ans seul sur une île déserte de la côte de l’Amérique près de l’embouchure du fleuve Orénoque, après avoir été jeté à la côte au cours d’un naufrage dont il fut le seul survivant, et ce qui lui advint quand il fut mystérieusement délivré par les pirates. »

Robinson Crusoé, Daniel Defoe – Bibliothèque de la Pléiade

Thomas Morales

Dumas et Defoe, mes relectures de printemps

(Source : Causeur)

Livre de François Lenglet : Tout va basculer !

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Le journaliste François Lenglet avait écrit, dans un précédent ouvrage, que la mondialisation économique s’essoufflait, que les relocalisations étaient de plus en plus nombreuses et que le protectionnisme gagnait du terrain ; dans son nouvel ouvrage (Tout va basculer, Albin Michel, 2019), il nous annonce le retour des frontières, des États et de l’autorité, c’est-à-dire la fin de l’épisode libéral/libertaire dont les figures marquantes furent Margaret Thatcher, Ronald Reagan et… Daniel Cohn-Bendit.

L’idéologie libérale/libertaire, qui fut celle d’une grand majorité des baby-boomers, a eu des conséquences dans tous les domaines – économie, éducation, immigration, disparition des frontières et de notre autonomie législative – et ces conséquences ont provoqué une remise en cause radicale : « Nous sommes probablement à la veille d’un grand basculement idéologique, que jamais les baby-boomers n’auraient cru possible. » François Lenglet pense que les idées qui se répandent depuis 1990 sont à l’opposé de celles des baby-boomers, lesquelles seraient clairement en déclin.

Il distingue deux lignes de force qui traversent toutes les sociétés en ce début de XXIe siècle. La première, c’est la réhabilitation des frontières, autrement dit des nations indépendantes, et la seconde, le retour de la puissance publique et du protectionnisme dans l’économie.

Le reflux de l’idéologie libérale/libertaire serait, selon lui, un phénomène générationnel : « C’est ainsi que l’influence d’une génération progresse à mesure qu’elle s’intègre dans la société, et qu’elle reflue lorsqu’elle part à la retraite, pour s’éteindre lorsqu’elle meurt. Le libéralisme est en train de s’effacer, tout simplement parce que la génération qui le porte, celle des baby-boomers, est elle aussi en train de s’effacer. » Cette théorie est très certainement vraie, au moins partiellement, mais on peut se demander si cet effet générationnel n’est pas une conséquence du balancement perpétuel entre préoccupations individuelles et préoccupations collectives, lesquelles répondent à des tendances psychologiques et comportementales contradictoires acquises au cours de notre évolution.

Edward Wilson, qui est le grand spécialiste contemporain de l’eusocialité, a conclu dans ses derniers travaux (La Conquête sociale de la terre, Flammarion) que l’espèce humaine a subi deux pressions de sélection d’inégales importances : d’une part, une pression de sélection de groupe, dont les effets seraient prépondérants et sous-tendraient les comportements favorables à la cohésion communautaire (dont l’altruisme) et, d’autre part, une pression de sélection individuelle, dont les effets seraient moindres, et qui seraient à l’origine de l’égoïsme individuel et de l’égocentrisme.

Quoi qu’il en soit, le retour en force des sentiments nationaux est un fait majeur qui met en péril la construction européenne : « Par essence même, l’Europe [nota : l’auteur parle de l’Union européenne] est donc la négation des frontières, c’est pour cela qu’elle est complètement à contre-courant aujourd’hui et que ses chances de disparaître sont grandes », ce contre quoi les baby-boomers s’arc-boutent de toutes leurs dernières forces. De la même façon, ils résistent à tout changement qui mettrait en péril leurs économies. François Lenglet pose la question qui fâche : « Pourquoi les Grecs, les Italiens, les Français ont-ils préféré rester dans l’euro au prix d’une telle purge [il parle de la drastique politique d’austérité créée par la création de la monnaie unique] ? Il faut y voir encore la volonté des baby-boomers… Mieux vaut l’euro avec le chômage des jeunes, plutôt que le retour au franc avec la ruine des rentiers. »

Mais les baby-boomers commencent à disparaître (ce qui ne fera l’affaire ni de LREM… ni de LR) et ceux qui sont favorables à la pérennité de la nation et au retour de la solidarité nationale finiront par l’emporter.

Bruno Guillard

Livre : Tout va basculer !, de François Lenglet

(Source : Boulevard Voltaire)

«Islamophobie»: une arme d’intimidation pour dissuader d’observer la réalité !

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L’islamophobie est une manipulation qui nuit à la paix civile, juge le sociologue Philippe d’Iribarne dans son essai Islamophobie – Intoxication idéologique (Albin Michel). Le Figaro publie, en exclusivité, de larges extraits de ce remarquable ouvrage. Une lecture indispensable.

Voici un livre capital. Son auteur, X-Mines, directeur de recherche au CNRS et reconnu comme un intellectuel de premier plan, a bâti une œuvre subtile et rigoureuse. Plusieurs de ses ouvrages sont des classiques. Or, dans son essai Islamophobie – Intoxication idéologique(Albin Michel), le sociologue affronte cette fois-ci une question de société brûlante. Avec une grande clarté et un calme souverain, il décortique les études sur les discriminations et la perception de l’islam en France. Puis leur interprétation. Enfin leur présentation par les médias, les pouvoirs publics et les institutions internationales. Sa conclusion est nette: la notion d’islamophobie est un leurre forgé pour empêcher la compréhension du réel et interdire à l’esprit critique d’exercer ses droits. Pour ses adeptes, rien ne doit être porté au crédit des Français d’ascendance européenne, cependant que les Français musulmans sont par principe exempts de tout reproche.

« Les bonnes feuilles du nouveau livre de Philippe d’Iribarne »

Extraits choisis et présentés par Guillaume …

Lire la suite  (pour les abonnés)

Lefigaro

«Islamophobie»: une arme d’intimidation pour dissuader d’observer la réalité

(Source : Dreuz.info)

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Passionnant Le Gallou-Conversano : Europe, l’heure des frontières

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Nous sommes ravis de vous proposer cet entretien entre Jean-Yves Le Gallou et Daniel Conversano. Nous en sommes d’autant plus heureux qu’ils étaient tous deux aux Assises de la France des Gilets jaunes, l’un comme intervenant, l’autre comme exposant, où il présentait le dernier livre de Guillaume Faye, rédigé avant sa mort, « La guerre ethnique et raciale ».

Cet entretien dure plus d’une heure, et il est bien sûr passionnant grâce aux qualités de Daniel, qui sait remarquablement mettre en valeur ses invités, et bien sûr grâce à l’exceptionnelle érudition de Jean-Yves Le Gallou, toujours aussi précis dans ses argumentations. Que nombre de lecteurs et contributeurs de Riposte Laïque ne partagent pas le fait que Jean-Yves se présente comme un Européen de langue française est totalement secondaire. Au contraire, dans la meilleure tradition de notre civilisation, nous sommes convaincus que cette question est porteuse de débats très riches, au service de la défense de notre culture et de notre mode de vie.

Nous en profitons par ailleurs pour rappeler à nos lecteurs que la 6e édition de l’Institut Iliade se déroulera ce samedi 6 avril, de 10 heures à 18 heures, à Paris, Maison de la Chimie, et nous les encourageons à venir nombreux.

Institut Iliade : découvrez la bande annonce du colloque du 6 avril [Vidéo]

https://www.breizh-info.com/2019/03/21/114514/institut-iliade-bande-annonce/embed#?secret=sweaIJVoXK

Sur ce thème, nous vous permettons de réécouter trois magnifiques vidéos. Deux de Jean-Yves Le Gallou, sur « Être français », « Être européen », et une de son épouse, Anne-Laure, sur « Être française ».

Jeanne Bourdillon

Passionnant Le Gallou-Conversano : Europe, l’heure des frontières

(Source : Riposte laïque)