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Qu’attend la France pour INTERDIRE L’ISLAM et DETRUIRE TOUTES LES MOSQUEES ?

Qu’attend la France pour interdire l’islam et détruire toutes les mosquées ?

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En ce moment, se tient le procès concernant les événements qui ont eu lieu en 2015 à Charlie-Hebdo et à l’hyper-casher de Vincennes. Les survivants de ces massacres sont marqués à vie et la majorité d’entre eux se sentent même coupables de s’en être sortis. Certains encore aujourd’hui sont menacés et sont protégés constamment par des policiers et même obligés de changer de résidence.

L’origine de cette misère est l’islam qui se prétend être une religion ! Révélée par un prophète qui a tué, qui a volé, qui a violé des femmes, et même des petites filles ! S’est-on un jour posé cette question toute simple : a t-il un jour existé en ce monde un autre prophète du même acabit ? Tous les autres prophètes ont appelé à la paix et à l’amour entre les hommes. L’islam, cette doctrine derrière laquelle plus d’un milliard de personnes s’alignent comme des soldats sans cervelle prête à obéir au premier claquement de doigt d’un imam, porte en elle, non seulement la mort mais l’extermination de tous ceux qui refusent de se ranger dans cette armée intentionnellement dégénérée parce que conditionnée à l’excès. En effet, des sourates et des hadiths, par dizaines et encore par dizaines, appellent, en des termes crus, à l’élimination de tous ceux -qualifiés de mécréants- qui refusent de joindre en elle la oumma c’est à dire le peuple des fidèles.

Comment voulez-vous alors que de cette épidémie cérébrale collective, ne sorte pas à intervalles irréguliers dans l’histoire, des bandes d’individus dont le seul but est d’exterminer le maximum de personnes ? Quand les Mélenchon, les Plenel et tant d’autres millions de Français aveugles, vont-ils se mettre une bonne fois pour toutes dans la tête, que l’islam porte en lui le crime. Rappelons-nous la secte des assassins ou haschishins qui a sévi du XIème au XIIIème siècle. Les meurtriers de Charlie-Hebdo et de l’hyper-casher en sont les héritiers. Et inéluctablement, il y en aura d’autres encore !

Et des imbéciles ou plutôt des criminels invoquent la liberté d’expression et la liberté de pratiquer sa religion ! Mais je viens de le dire, l’islam n’est pas une religion. Il n’est qu’un appel au meurtre sous-couvert de religion. Et tous ces prosélytes d’une liberté sans limites sont les premiers des criminels car ce sont eux qui permettent au crime islamiste de se perpétrer et de se perpétuer comme les ortils, les chardons et les mauvaises herbes qui prolifèrent dans les champs laissés en friche. La voilà la France d’aujourd’hui : un champ laissé en friche. Rappelons à ces nigauds que la liberté d’expression a été proclamée dans le seul but de provoquer les débats permettant d’améliorer toujours plus le statut des femmes et des hommes en société, pas de laisser libre cours aux instincts de meurtre d’une fausse religion. Elle se veut fondamentalement positive, toujours et toujours plus positive.

Alors, selon la philosophie des Lumières qui anime notre République, l’islam devrait être interdit immédiatement, toutes les mosquées détruites immédiatement et les musulmans renvoyés immédiatement dans les pays où est pratiquée cette infamie. Qu’Erdogan les accueille puisqu’il aspire à recréer son empire ottoman ! Et qu’il ne vienne pas ensuite nous chatouiller !. Nous avons légitimé une nouvelle forme de mafia et nous en payons le prix aujourd’hui et le paierons encore demain. Le jour où les Français deviendront lucides c’est à dire le jour où enfin !!!!!! ils deviendront moins cons, on pourra sortir dans la rue, aller prendre un verre, assurés de ne pas se prendre un coup de couteau ou une balle de kalash. Mais comme le disait Brassens “quand on est con, on est con”. Autant vous dire que ce jour- là n’est pas près d’arriver.

J’aurais dû pardonner aux assassins de ma fille, je serais sur tous les plateaux…

J’aurais dû pardonner aux assassins de ma fille, je serais sur tous les plateaux…___________________________________________________

Ça y est, mon livre est paru, et apparemment il a l’air de bien démarrer, car il est premier dans les livres politiques sur Amazon, et nous sommes contraints de faire une troisième réédition pour ne pas tomber en rupture de stock comme la semaine dernière, l’éditeur s’étant fait surprendre !

Comme je l’avais prévu, je n’ai été invité sur AUCUNE CHAÎNE NATIONALE excepté par André Bercoff sur Sud Radio, et  par Christian Vanneste sur Radio Courtoisie. Je dois y ajouter TV Liberté où je me rendrai le 16 octobre. Concernant TF1, FR2, RTL, Europe1, RMC, etc. RIEN ! Je suis malheureusement persuadé que si j’avais écrit un bouquin « vous n’aurez pas ma haine » ou si je l’avais écrit avec le père de l’assassin de ma fille, la situation aurait été tout autre, ce qui prouve bien qu’en France, la liberté de la presse, tout comme la démocratie, ne sont qu’une vaste blague. Ce pays est bien sous contrôle du pouvoir politique. Il FAUT QUE LES FRANÇAIS LE SACHENT ET NE L’OUBLIENT PAS !

Mais que tous ces politiques collabos et  véreux se méfient. Les mouches sont en train de changer d’âne. J’en veux pour preuve mon interview avec André Bercoff, qui a été vue plus de 220 000 fois en quelques jours, les quelques séances de dédicaces que j’ai été amené à faire (bien d’autres suivront). J’ai TOUJOURS ÉTÉ TRÈS BIEN ACCUEILLI ET SOUTENU par les Français. Je reçois des milliers de témoignages de soutien, qui me poussent à continuer sur cette voix, ce qui veut dire qu’il me semble que la mentalité des gens est en train de changer, dopée sûrement par la série d’attentats et de meurtres  que l’on a eue cet été. Bien sûr, cela me réjouit énormément, non pas qu’il y ait eu des meurtres, mais que les gens changent, mais toujours avec la crainte qu’il soit trop tard et c’est quand même malheureux qu’il faille une série de meurtres pour que les gens réagissent !

Je me souviens des mises en garde aussi bien de Hollande que de Valls qui nous ont avertis que « nous étions en guerre », mais bien entendu sans vouloir nommer l’ennemi. Or, quand volontairement on cache l’identité de l’ennemi, c’est qu’on n’a surtout pas l’intention de le combattre, et c’est précisément à cause de cela que, contrairement à ce que veut bien dire notre ministre de la Justice, « la France est bien devenue un véritable coupe-gorge ». Chaque jour nous avons à déplorer des morts, décédés violemment. Les citoyens n’osent plus sortir après 23 heures, de sorte que s’est instaurée une sorte de couvre-feu, voire de confinement, c’est à la mode, pas besoin de nous y obliger. Nous ne  sommes plus libres d’aller et venir dans le pays à l’heure qu’on veut. Les jeunes femmes ne peuvent plus se vêtir comme bon leur semble. Pire, des crétins de gendarmes ont verbalisé des jeunes femmes qui pratiquaient le topless à la plage. Mais par contre, ils se gardent bien de verbaliser le burkini, nous faisant penser que nous ne sommes plus en France, mais en Arabie saoudite!

Pour le ministre de l’Intérieur, Moussa Darmanin, c’est plus grave encore. Pour lui, l’islam est la religion qui a le moins de mal à travailler avec la République » ! Sait-il seulement ce qu’est la taquîya ? N’oublions pas que ce collabo, en tant qu’ancien maire de Tourcoing, a autorisé la construction de deux mosquées. Évidemment, cela lui permet de pouvoir dire : « avec l’islam c’est plus facile et plus spontané qu’avec les autres cultes ». Déjà – et c’est bien là un des problèmes – l’islam n’est pas un culte, ce n’est même pas une religion, juste une secte moyenâgeuse et mortifère. C’est évident, si tu leur construis des mosquées, que tu les laisses sans broncher prendre notre place, alors évidemment, le dialogue est bien moins compliqué qu’avec les autres. Le problème c’est QUE LES FRANÇAIS N’EN VEULENT PLUS de ces gens-là. Ils nous ont fait, et nous font encore trop de mal, alors arrêtez de nous trahir en collaborant avec l’ennemi, car si eux ont peur de citer qui est l’ennemi, moi je n’ai pas peur !

Alors je ne sais pas combien d’exemplaires de ce livre seront vendus, et pour moi cela n’est qu’un détail, car comme je l’ai dit, j’ai réalisé cet ouvrage non pas pour faire de l’argent, vu que TOUS LES BÉNÉFICES seront redistribués à des associations, ne voulant pas faire d’argent sur la mort de ma fille. Pour moi, le but est d’ouvrir les yeux de mes concitoyens sur ce qu’est devenu notre beau pays, et sur les personnes que j’appelle les traîtres qu’ils ont élus.

C’est pour cela que je souhaiterais que ce livre soit lu par un maximum de personnes. Si vous n’avez pas les moyens de vous le procurer, ce n’est pas grave, empruntez-le, prêtez-le vous, mais de grâce, lisez-le !

Patrick Jardin

J’aurais dû pardonner aux assassins de ma fille, je serais sur tous les plateaux…

(Source :Résistance Républicaine)

Moïse, le nouveau roman de Bat Ye’or

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Moïse*, Al-Kahira, 1818-1882 de Bat Ye’or est une grande fresque qui décrit la vie de Zuwella, le quartier juif du Caire au XIXe siècle. Une avalanche d’images, de couleurs, de vies, de destins qui, par sa façon rappelle les tableaux de Bombay dans Le dernier soupir du Maure* (Salman Rushdie).

Dès la première page, on est projeté au cœur des deux thèmes principaux du livre : l’espoir et l’oppression. L’espoir dans le renouveau du royaume de Jérusalem permet aux Juifs de supporter la terrible oppression imposée par les maîtres musulmans.

Ce jour-là, les Juifs de Zuwella se massent dans la synagogue pour écouter un messager qui parle de l’oppression subie par les Juifs de Jérusalem. Cette oppression ressemble à celle dont eux-mêmes souffrent, mais s’ils accordent tant d’attention à Jérusalem, c’est que cette ville est le cœur de leur espoir.

« Cette année, le prix que nous devons payer à l’oppresseur pour racheter notre droit de vivre sur notre terre a été augmenté. Nous avons payé au début de cette année, mais trois mois plus tard nos oppresseurs nous ont réclamé la jizya [1] de l’année prochaine. Ce fut une grande calamité, les indigents, les veuves, les infirmes et même les notables, qui ne pouvaient payer furent emprisonnés… On vendit jusqu’aux bancs et aux meubles des synagogues. On célébra le culte dans l’obscurité, on ne pouvait même pas acheter l’huile des lampes. »

À Jérusalem, il faut aussi payer au gouverneur une taxe pour aller prier au mur du Temple, mais cela n’empêche pas les nouveaux venus du Maghreb, qui s’installent dans des baraques à proximité, de recevoir les Juifs à coups de pierres et d’insultes et de les rançonner à leur tour.

L’envoyé de Jérusalem raconte encore qu’en Judée, un janissaire [2] a enlevé la fille du rabbin de Safed et l’a enfermée dans son harem. Il l’a obligée à se convertir. Elle s’est jetée du haut de la terrasse. Le janissaire a abandonné son corps aux chiens. « Que le Seigneur ait pitié des enfants de Sion ».

Les Juifs supportent l’oppression, la misère, la souffrance quotidienne en se réfugiant dans l’espoir, un espoir plus fort que la triste réalité, un espoir qui leur rend leur dignité : leur espoir messianique dans un monde meilleur, dans le renouveau de la Jérusalem juive et du royaume juif.

Chateaubriand, qui avait visité Jérusalem en 1806, avait été frappé par ces deux dimensions : la persécution et l’humiliation endurées par les Juifs d’une part et, d’autre part, l’espoir que représente pour eux la Ville, un espoir qui les fait vivre et les aide à supporter leur sort. Il écrivit :

« il faut voir ces légitimes maîtres de la Judée esclaves et étrangers dans leur propre pays ; il faut les voir, attendant, sous toutes les oppressions, un roi qui doit les délivrer. »

Cette entrée dans le livre est emblématique de la détresse des Juifs du Caire et de tous les pays islamisés. Juste après cette soirée de mobilisation pour Jérusalem (comme on dirait aujourd’hui), dans une misérable ruelle de Zuwella nommée Sa’ar, naît Moïse. Il sera notre guide dans le roman, au travers de cette époque mouvementée de l’affaiblissement de l’empire ottoman après quatre siècles de domination.

Moïse verra de grands changements dans sa vie, qui le conduiront de la misère et du dénuement à la richesse, à une presque liberté et à la mort. Sous le régime ottoman, les dhimmis (chrétiens et juifs, êtres de seconde zone) sont nommés des « raïas ».

Partout dans le monde islamique, les Juifs sont opprimés. À plusieurs reprises dans le roman, on voir arriver au Caire des Juifs réfugiés de pays où la répression est encore plus dure, du Yémen, du Maghreb, du Soudan, de Perse.

Le sort des raïas juifs du Caire n’a pas pourtant grand-chose à envier à celui des Juifs de Jérusalem. S’ils sont aussi émus du sort des Juifs de la Ville, c’est qu’ils guettent, ils attendent, ils espèrent le rétablissement de la royauté des Juifs dans Jérusalem. Leur foi est l’un des aspects les plus touchants de ces communautés, nourries des Écritures saintes. Ils supportent l’oppression parce qu’ils ont accès à une autre réalité, où ils se soumettent totalement aux projets divins, quels qu’ils soient. Dans ce monde, dit le sage Eleazar, « tout a son utilité, même le méchant ».

Deux enfants juifs orphelins du Yémen illustrent un aspect peu connu de la dhimmitude : l’esclavage. Les dhimmis (ou raïas) sont réduits en esclavage selon la conjoncture politique, au gré du bon vouloir du pacha, même s’ils ont payé l’impôt du droit de survivre.

Les Musulmans sont peu présents dans Zuwella, mais ils inspirent une terreur qui rôde et suffit à maintenir les raïas à leur place. C’est par exemple la rumeur des atrocités commises par les Ottomans en Macédoine, aux cris de « c’est le djihad, exterminez la race grecque ». C’est aussi le spectacle de ce vieux Juif, Joseph, victime d’un faux témoignage, qui refuse de se convertir et est sur le champ supplicié à mort à la vue de tous.

Au XIXe siècle, la condition des raïas s’améliore, grâce au soutien des puissances européennes. Lorsqu’en 1852, le Sultan décide que les Musulmans et les raïas auront les mêmes droits, le père de Moïse refuse cependant d’y croire :

« ne plus être raïa ? droit ? justice ? Qu’est-ce que ce charabia ? des paroles qui viennent d’Europe, du vent ici. Rachète au pacha ton droit de vivre et de travailler et dis merci d’être toléré. »

Effectivement, l’égalité peine à s’installer. Des derviches au regard enflammé haranguent les foules. Pour eux, le Sultan de Constantinople est un mécréant, les chefs musulmans oublient le Coran, se lient avec des égarés et suivent leurs voies. Le pouvoir de Constantinople se délite, face aux puissances européennes.

L’une des forces de ce livre, qui le rend très émouvant, c’est qu’il nous entraîne dans la vie quotidienne des raïas, dans leurs espoirs et leurs craintes. Avec des personnages forts, dignes et terriblement humains, il nous montre comment ce régime tient, mais aussi la force des raïas qui leur permet de résister en silence, par l’espoir et par leur foi. Il était grand temps qu’un romancier leur rende cette justice.

Et qui mieux que Bat Ye’or, qui a consacré son existence à mettre en évidence des témoignages, à faire connaître la dhimmitude, pouvait nous amener dans cet univers romanesque.

Alexandre Feigenbaum

Moïse, le nouveau roman de Bat Ye’or

(Source : Dreuz.info)

Moïse, Al-Kahira, 1818-1882* – Roman 270 pages, 23 €. Les provinciales

  • [1] Impôt individuel acquitté par les non-musulmans pour avoir le droit de vivre.
  • [2] Soldat d’élite de l’infanterie turque appartenant à la garde immédiate du sultan.

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CONSEQUENCES CATASTROPHIQUES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE ET DE LA TRAHISON DE NOS GOUVERNANTS – 30 août 2020

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A lire aussi : Catherine Massaut, magistrate : « vous voulez la justice ? Il faut que l’insécurité change de camp »  ____________________________________________________

Quelle clairvoyance ! Maintenant il est trop tard.

Pas de marche arrière possible, et personne n’a entendu ! Il y a 47 ans, Mr Poniatowski (ancien ministre) écrivait ces lignes, lisez bien attentivement !

L’ancien ministre giscardien, Michel Poniatowski, écrivait dans son livre-testament Que survive la france* une conclusion dont on ne voit pas quelle ligne on pourrait changer … 47 ans plus tard.

La voici :

« Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluriethnique et pluriculturelle que l’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer.

Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (…) Ces pages peuvent apparaître cruelles, mais elles correspondent à un sentiment très profond.

Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n’est pas le cas, la France aura deux visages : celui du «cher et vieux pays» et celui du campement avancé du tiers monde africain.

Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours. Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées.

Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes. Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l’immigration africaine n’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression.

Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu’un charter rapatriera des envahisseurs illégaux. Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l’Etat sa place normale.

Les libéraux l’ont affaibli, les socialistes l’ont détruit. Où sont les grandes tâches dévolues à l’État ?….La Justice, l’Armée, l’Éducation nationale, la Sécurité, la Santé, la Police, notre place en Europe ?…. En miettes !!…. La France est à l’abandon, et en décomposition à travers le monde. Sa recomposition est dans un retour énergique à l’unité et à la cohérence, et de la Nation et de l’État.

Si la vérité vous choque, faites en sorte qu’elle devienne acceptable mais ne bâillonnez pas celui qui en dénonce l’absurdité, l’injustice ou l’horreur ….. »

Chapeau, Mr Poniatowski. Quelle clairvoyance !

Frank Khalifa

M. Poniatowski il y a 47 ans : « Son âme, la France est en train de la perdre à cause de la société pluriethnique »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Dr. Frank Khalifa pour Dreuz.info.

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L’islam radical, idéologie de la mort

Ce qui ne cesse de me surprendre, c’est la manière dont l’Occident en général et l’Europe en particulier conduisent leurs affaires intérieures. Nous pourrions nommer cela l’aveuglement idiot, face à un islam radical qui s’installe confortablement dans les fauteuils de la démocratie et programme la mort des civilisations libres… avec les armes que leur offrent les droits de l’homme, droits bien entendu garantis par la constitution, le droit national et international.

Mais s’agit-il véritablement d’aveuglement ou bien d’une lâcheté avérée et d’un suicide qui s’approche à pas de géants ? Et puisqu’il en est ainsi, au nom de quel droit, les dirigeants politiques de ces pays se permettent-ils d’engager leurs nations vers une voie sans issue, un gouffre béant qui entend dévorer ses citoyens, largement endormis par une prose journalistique terriblement coupable ?

Le Politique, au sens noble du terme, n’a-t-il pas pour objet de veiller au bienvivre des citoyens et n’a-t-il pas pour objet premier de garantir leur protection ? Je ne pense pas qu’il existe de profession plus difficile que celle qui consiste à se consacrer à la chose publique. La critique acerbe, les moqueries et l’ingratitude sont monnaie courante pour ceux qui s’exposent aux yeux de tous, à proposer de gérer les droits et les devoirs des citoyens dans un équilibre harmonieux absolument nécessaire.

Il est vrai que le Politique n’étant plus ce qu’il devrait être, nombre de ses hommes publics ne sont nullement habités par le souci de ces Autres, les plus faibles, les plus fragiles, les plus isolés et les plus démunis de la société, mais bien davantage par la gloriole d’une reconnaissance sociale qui ne doit pas grand-chose au mérite, mais davantage à des convictions politiques qui n’ont pas fait l’objet de la moindre remise en question.

Tout de même ! C’est une chose de vivre sans authenticité personnelle et c’en est une autre de précipiter son pays dans les mains de l’islam radical.

Il y a bien longtemps qu’il n’est plus nécessaire de démontrer l’inhumanité d’une idéologie barbare et sanguinaire qui voue à la mort, un culte à vomir. Le peuple juif connait bien la bête immonde que Le livre des livres nomme Amalek. Il y a si peu de temps, Amalek s’est habillé dans les corps de ces nazis qui ont brulé six millions de mes pères et mères, de mes frères et sœurs et de mes enfants. Aujourd’hui Amalek est à Gaza, dans les corps de ces terroristes qui envoient leurs gosses et leurs femmes se faire sauter au milieu des Juifs, dans les bus, les pizzérias, dans les discothèques où nos jeunes veulent oublier que nous vivons des temps de folie pure. Amalek est au Liban, mais aussi en Égypte et en Turquie et en Syrie… enfin partout où la haine antijuive remplace le pain qui nourrit les corps et où la jouissance de la mort remplace l’eau qui purifie les cœurs.

Il ya donc bien longtemps que tout un chacun sait quoi et qui dans ce monde est un danger mortel pour le reste de l’humanité. Et cependant, un silence prudent et j’ajouterai peureux couvre les consciences de ceux qui ont pris sur eux d’éclairer les citoyens sur les enjeux sociétaux.

Je ne vis plus en Europe, j’ai choisi de vivre en Israël et c’est l’une des décisions les plus justes de ma vie. Ce n’est pas que le danger soit inexistant, mais je ne le vis pas comme tel. Je sais bien que la prochaine guerre sera terrible et qu’elle est déjà là, mais je me sens ici, sur cette terre d’Israël, en sécurité plus que jamais. Il ya des choses que l’on peut difficilement expliquer ; ce sentiment de sécurité est au-delà de toute logique humaine, sans doute parce qu’Israël est au-delà de toute logique humaine.

Face à l’islam radical qui porte les couleurs de l’idéologie de la mort, Israël est plus que jamais la force de la vie pour l’ensemble des Nations.

Israël a cette capacité incroyable qui est de révéler à chacun son vrai visage : les justes de tous les temps qui s’engagent au nom de la Justice et de la Fraternité, les lâches qui se taisent et plantent leurs cous d’autruche dans les déserts d’Arabie, les Amalécites qui ne supportent pas l’idée que soit accomplie la promesse du retour du peuple juif sur sa terre pour devenir une Nation.

On ne devient le meilleur de ce que l’on porte en soi, que si, devant les épreuves, on sait se tenir debout au milieu de la tourmente.

Israël est debout au cœur de la tourmente islamiste et recouvre de ses ailes de vie, l’ensemble de ses vrais amis.

Israël, le 19 janvier 2012

Les amis de Rachel Franco

L’islam radical, idéologie de la mort

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Dreuz.info

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Suède – Deux barbares repris de justice multirécidiviste, mais en liberté ont violé, torturé, pillé, blessé et enterré vivants deux garçons qui ne voulaient pas de leur drogue, sauvés par un passant

Un véritable acte d’horreur s’est produit en Suède samedi dernier : deux jeunes hommes âgés de 18 et 21 ans ont violé et maltraité deux jeunes mineurs dans un cimetière de la ville de Solna pendant plusieurs heures, les pillant également. Ils ont ensuite enterré les deux garçons vivants et les ont laissés à leur sort. Ils n’ont été sauvés que parce qu’un marcheur est passé et a appelé la police. L’âge des victimes n’est pas encore connu.

Les deux suspects, actuellement en garde à vue, seraient un Iranien et un Arabe. À l’origine, ils voulaient vendre de la drogue aux deux mineurs rencontrés dans le centre-ville peu après 23 heures. Lorsque les jeunes ont refusé, leur calvaire a commencé, et aurait durer plus de dix heures.

Les mineurs ont dû creuser eux-mêmes une fosse.

Les deux jeunes hommes ont forcé leurs victimes à se rendre au cimetière voisin et y ont commencé la torture, qui n’a pris fin que dimanche matin. Le journal suédois « Aftonbladet » a fait état de « la torture et des violences abusives ». Pendant la nuit, les auteurs auraient également demandé à leurs victimes de se déshabiller et de creuser la fosse dans laquelle elles ont finalement été enterrées. Ils ont également été poignardés aux jambes.

La police présume qu’il n’y a aucun motif à cet acte insensé. Les mineurs ont probablement été choisis au hasard par les auteurs.

Les deux hommes sont déjà connus de la police.

L’homme de 21 ans a été condamné pour un incendie criminel au début du mois de juillet pour avoir jeté des cocktails Molotov dans un magasin de voitures. Il a déjà été condamné six fois. Le jeune homme de 18 ans a conduit sans permis et a été envoyé dans une institution pour jeunes en 2019 pour avoir volé une voiture.

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Suède : Deux garçons, violés et torturés par un Iranien et un Arabe puis enterrés vivants, sauvés par un passant

(Source : Dreuz.info)

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Un coran brûlé, les muzz mettent le feu à Malmö !____________________________________________________

Un coran brûlé, les muzz mettent le feu à Malmö !

Quel que soit le pays d’Europe de l’Ouest, il y a toujours des émeutiers musulmans. Le climat océanique, vous croyez ? Ou alors le Coran ?

En Suède, les allogènes musulmans établis à Malmö sont en colère !

Des Blancs ont eu l’outrecuidance de faire comme chez eux et de s’en prendre à une religion en cramant un coran.

Débat d’idées et expérience de combustion d’un livre dit sacré, le Coran :

Réactions des allogènes :

 

https://twitter.com/SVNewsAlerts/status/1299452451955896327

Des manifestants musulmans ont affronté la police qui a eu beaucoup de mal à gérer la situation. Comprendre que les autorités ont laissé les racailles faire n’importe quoi en toute impunité. Résultat, des incendies dans plusieurs rues, des voitures brûlées, des émeutes violentes accompagnées de jets de pierres et de feux d’artifice sur la police. Et le célèbre cri « Allahu akbar » pour accompagner le tout et signer les méfaits.

Je vous conseille cet article islamophile dans La Dépêche : https://www.ladepeche.fr/2020/08/29/des-emeutes-en-suede-apres-des-actes-islamophobes-9039592.php

Un bijou ! Dès le titre nous sommes ailleurs « Des émeutes en Suède après des actes islamophobes ».

Joli, non ? Des actes islamophobes ! Mais mon Dieu… mais c’est la HAINNNE ! Et cela fait passer au second plan les émeutes qui en deviennent probablement justifiées. Sauf que dans le monde réel, il s’agit d’étrangers musulmans qui cassent tout et chargent la police en Suède.

Chapeau de l’article, ce que le journaleux veut absolument que vous reteniez : « Des incidents ont éclaté vendredi en Suède après qu’un membre d’un parti d’extrême-droite a brûlé un coran. Les forces de l’ordre tentent depuis d’apaiser la situation. »

Quoi ? un nazi a incendié la Suède ?

Dans le cerveau malade des gauchistes de 2020, oui, le nazi est responsable des émeutes. Mais dans le monde réel, ceux sont 300 musulmans de Malmö qui se sont permis d’incendier la ville suédoise qui les accueille, parce qu’ils étaient contrariés par l’insoumission des non musulmans.

Dans les commentaires de l’article de La Dépêche, on devine que le journaliste n’a pas convaincu son lectorat. Exemples : « La police doit tirer à balles réelles, ça les calmera ! » « ils sont contents, ils cassent et ils brûlent, ils sont pas contents, ils cassent et ils brûlent… »

Le goût des débats religieux et de l’expérimentation scientifique (est-ce que le Coran brûle ? oui ? non ? expérimentons ! ) n’est pas compatible avec la sensibilité à fleur de peau des musulmans. Pour leur bien, ils doivent quitter l’Europe.

Brenton Anders

Un coran brûlé, les muzz mettent le feu à Malmö !

(Source : Riposte laïque)

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Quelle valeur ajoutée les muzz ont-ils apporté à l’humanité : aucune ! ___________________________________________________

Quelle valeur ajoutée les muzz ont-ils apporté à l’humanité : aucune !

Deux choses m’interpellent aujourd’hui. Tout d’abord cette photo de Dalil Boubakeur avec sa réflexion complètement CONNE : depuis quand existe-t-il une nationalité musulmane ? De quel pays est issue cette nationalité ? De Musulmanie ? Bref il faut être complètement con pour parler de ça et surtout si ce crétin veut ajouter de l’huile sur le feu, il ne pourrait pas faire mieux ! Quand à la supranationalité, pour peu qu’il arriverait à me prouver qu’être musulman est une nationalité, il est loin du compte, ce vieux sénile, car qu’ont créé les musulmans ? RIEN ! qu’ont-ils inventé ? RIEN ! quelle est la valeur ajoutée qu’ils ont apportée ? AUCUNE !

Ces gens sont des gens qui se sont laissé embobiner par cette secte mortifère qu’est l’islam, reposant sur des préceptes moyenâgeux du Coran, ce qui fait qu’ils s’habillent en guenilles appelées djellaba ,ou pour la gente féminine en sac poubelle appelées burqa ,refusent d’écouter de la musique (cela leur ferait pourtant le plus grand bien car la musique adoucit les mœurs), boivent de la pisse de chameau au lieu d’un bon verre de vin, prient 5 fois par jour le cul en l’air et n’ont qu’une seule préoccupation : tuer les mécréants.

C’est comme cela qu’avec cette secte mortifère, avec la complicité écrasante de nos dirigeants politiques (on se demande d’ailleurs s’ils ne se sont pas tous convertis) on se retrouve actuellement dans cette situation de violence, car ces gens n’ont aucune éducation, ne respectent rien et viennent chez nous car ils ont tellement transformé leurs propres pays en décharges géantes qu’ils ne s’y sentent plus bien. Et malheureusement, il n’y a aucune raison qu’ils changent donc, ils veulent transformer la France également en décharge géante et le pire c’est qu’avec le soutien de nos politiques collabos, ils sont sur le point d’y parvenir, jusqu’au jour où il y aura le mort de trop et que les RÉSISTANTS FRANÇAIS se révolteront, donnant lieu à une sanglante guerre civile. Je crois que désormais il faut s’y préparer, car ce n’est ni Macreuneuneu ni Ducon- Moretti et encore moins Moussa Darmanin qui nous sortiront de la merde dans laquelle eux et leurs petits copains qui nous dirigent depuis 50 ans nous ont traînés.

La deuxième chose qui m’interpelle c’est l’escroquerie du Covid-19 ! Bien entendu, je ne nie pas que ce virus a entraîné des milliers de morts dans le monde, mais comme le dit le professeur Raoult, ni plus ni moins qu’une grosse épidémie de grippe et la plupart des gens décédés seraient de toutes façons décédés des pathologies dont ils souffraient déjà. Alors on emmerde les Français à porter un masque qui, toujours selon le professeur Raoult, est COMPLÈTEMENT INUTILE (sauf bien évidemment pour les professionnels de santé) et je puis en témoigner car l’autre jour, après avoir précautionneusement garé mon véhicule, à peine descendu de ma voiture que je n’avais même pas encore eu le temps de fermer, je fus interpellé par un de ces idiots inutiles que sont les ASVP afin de mettre mon masque. Il a été surpris car moi, on ne me force pas, et je suis remonté dans ma voiture aussi vite que j’en étais descendu et suis reparti devant ce crétin médusé ! Il se dit que dorénavant les gens se rendant aux urgences pour une entorse ou une coupure seront immédiatement déclarés positif au Covid et hospitalisés et emmenés en réanimation pour gonfler les chiffres, ce qui leur permettrait de nous reconfiner dans 15 jours car actuellement les lits en réanimation sont désespéramment vides et on ne recense AUCUN mort, ce dont il faut bien entendu se réjouir !

Une manifestation a été organisée pour les gens qui ne veulent pas porter de masque (on est obligé désormais de manifester pour le refus du port du masque, ce qui est pour moi une simple liberté individuelle !). J’ai été surpris de voir le nombre d’agents des forces de l’ordre présents sur les lieux (en tous cas il m’est apparu qu’ils étaient bien plus nombreux que pour la finale de la coupe d’Europe où, pourtant, ils avaient été prévenus de ce qui allait se passer) et bien évidemment, il y eu bien plus de contraventions et d’interpellations que lors de la coupe d’Europe, d’après les journaleux. Mais toujours d’après les journaleux, rien n’a été cassé ! Je me demande… si on interdisait les slips au profit des caleçons, si nous aurions autant d’opposants ? Car nul doute qu’un jour on nous obligera à nous habiller comme ils le veulent, c’est aussi cela la soumission !

Bref, ce jour est un jour record puisque c’est 7 379 nouveaux cas confirmés qui apparaissent, marquant une hausse de 21 % par rapport à jeudi. Ceci explique la réaction complètement conne de nos trouillards de dirigeants : ils préfèrent ruiner notre économie et ne pas prendre de risque plutôt que d’écouter sagement des gens comme Didier Raoult ! Comment expliquer cette augmentation ? D’abord maintenant des tests sont exécutés et c’est le grand changement car avant, on ne faisait pas de tests ! Pourquoi une si grande différence entre le nombre d’hospitalisations et le nombre de gens positifs ? Tout simplement – et je parle sous le couvert de Raoult : il semble que le virus ait muté et soit moins dangereux. Les tests ne sont pas très fiables malheureusement, donc des gens peuvent être déclarés positifs sans être dangereux pour autant mais devront quand même être mis en quarantaine !

Donc, c’est à n’en pas douter notre pays va de nouveau, dans quelques temps, se retrouver de nouveau paralysé et ruiné par la faute de crétins incapables de prendre des décisions intelligentes. Français, bon courage à tous !

Patrick Jardin

Quelle valeur ajoutée les muzz ont-ils apporté à l’humanité : aucune !

(Source : Riposte laïque)

Et la gauche devint la putain de l’islam : les faits donnent raison à Pierre Cassen

Et la gauche devint la putain de l’islam : les faits donnent raison à Pierre Cassen !___________________________________________________

Fondateur de Risposte Laïque, Pierre Cassen insiste, dans on dernier livre “Et la gauche devint la putain de l’islam”, sur les dangers de l’islamisation de la France.

Pour Pierre Cassen, l’islamisme constitue une menace pour la République et la laïcité

Dans son livre “Et la gauche devint la putain de l’Islam”, Pierre Cassen explore les réseaux fondamentalistes et leurs liens avec la République, comme le relatent, avec objectivité, certains sites d’information indépendants.

https://fr.blastingnews.com/societe/2020/08/pour-pierre-cassen-lislamisme-constitue-une-menace-pour-la-republique-et-la-laicite-003187076.html

Pierre Cassen, longtemps homme de gauche, emporte tout sur son passage. Rien ne lui résiste. Il a été un des leaders du syndicat du livre CGT, terminant sa carrière de typographe comme chef de l’atelier du marbre au quotidien “la Tribune”. Pendant des décennies, il a été redouté par de nombreux patrons de presse.

Si le titre de son dernier livre Et la gauche devint la putain de l’islam” peut choquer la “gauche bobo”, le baroudeur Pierre Cassen, fondateur du site d’information “Riposte Laïque”, tient un discours choc à la Marcel Bigeard (officier de parachutistes issu de la résistance et héros des guerres coloniales).

Son livre de 326 pages, écrit par un homme en colère, se veut une mise en garde contre la montée de l’islam intégriste sur le sol français, mais aussi dans les autres pays européens. Il démontre, après tous les attentats commis sur le territoire français, que l’islamisme constitue une grave menace (notamment dans les pages 274 à 288), à la fois pour la République, à la fois pour la laïcité, un des fondements de la société. Et Pierre Cassen connaît bien la gauche. Car il a milité au parti communiste français, à la ligue communiste révolutionnaire, à la confédération générale du travail et à l’union laïque des familles.

“Et la gauche devint la putain de l’islam”, réquisitoire de Pierre Cassen contre les extrémistes

Pierre Cassen a considéré toutes ces organisations comme “trop bienveillantes à l’égard de l’islam”. Il s’en explique dans son livre, où il revisite les attentats de Charlie Hebdo, du Bataclan, de Nice, et “dézingue” les responsables socialistes de l’époque, dressant en première partie douze portraits au vitriol.

Dans un argumentaire implacable, avec chiffres et références, Pierre Cassen n’hésite pas à citer l’ancien président de la République François Mitterrand qui avait déclaré : “Dans certains endroits de France, le seuil de tolérance est dépassé…”. Ce qui avait provoqué une bronca à gauche. Et la suppression d’un ministère.

Dans ce livre, Pierre Cassen hurle sa colère

Au fil des pages, Pierre Cassen recense toutes les compromissions de la gauche. De Jack Lang à Attali, en passant par les sociologues du Boulevard Raspail, quelques ministres de la Justice ou les journaux dévoués à l’islam.

Pendant ses nombreuses années de lutte contre l’islamisme intégriste, contre l’immigration de masse, Pierre Cassen a dû affronter la justice dans le cadre de procès retentissants. Et si Riposte laïque a été condamnée à Paris, pour ses écrits, le site d’information et Pierre Cassen ont été relaxés à Lyon et à Versailles.

L’auteur a le mérite d’analyser “l’islam politique” soutenu par les marxistes. Il écrit notamment : “Le marxisme, privé de son idéologie première, s’est précipité dans les bras de l’islam, à corps perdu”.

L’audience de Pierre Cassen dépasse largement les frontières de l’hexagone. L’homme et son site d’information ont même reçu le soutien de députés suisses, à l’image de Jean-Luc Addor, qui a affirmé, dans un courrier au ministre français de la Justice, refuser que la justice française soit la police mondiale de la pensée.

L’auteur lance un avertissement à Macron

Avec ce livre choc, où il détaille et recense tous les attentats de terroristes islamiques perpétrés en France, Pierre Cassen va plus loin et lance un avertissement à Emmanuel Macron, à de nombreux dirigeants de gauche cités au chapitre 23 en ces termes : “Islam : vous ne pouviez pas dire que vous ne saviez pas”.

Francis Gruzelle

Carte de Presse 55411

Et la gauche devint la putain de l’islam : les faits donnent raison à Pierre Cassen !

(Source : Riposte laïque)

Livre : Eric Diard et Henri Vernet «La radicalisation des services publics. Sport, hôpitaux, transports… Ce qu’on ne vous dit pas»

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Éric Diard ne lâche jamais sa proie. Ce député LR des Bouches-du-Rhône – végétarien et militant de la cause animale – s’est fait remarquer l’année dernière en publiant un rapport parlementaire sur les services publics face à la radicalisation, dans lequel il soulignait les résultats pour le moins contrastés de l’action publique sur le sujet. Depuis, l’élu n’a cessé d’enquêter, en compagnie d’Henri Vernet, rédacteur en chef adjoint au Parisien. Leur ouvrage sort en librairie le 26 août.

Lorsque le député Eric Diard a commencé la rédaction de son rapport, il était loin de réaliser l’ampleur du phénomène. Avec l’aide du journaliste Henri Vernet, il a décidé de révéler au grand jour un danger qui nous concerne tous : les services publics de notre pays sont devenus le terrain de jeu d’un intégrisme dont certains acteurs politiques n’ont pas entièrement saisi la teneur.

Ainsi, par exemple, dans le domaine du sport, plus de 20% des personnes suivies dans le cadre de la radicalisation islamiste ont fréquenté des salles de sport et des associations sportives. Parmi elles, des encadrants et des sportifs de haut-niveau. L’accès des femmes à ces salles de sport est de fait interdit, les vestiaires deviennent des lieux de prière et les discours qu’on y entend sont parfois des appels à la haine. Certains radicaux musulmans investissent le terrain sportif pour modifier le comportement quotidien des joueurs. On découvre une même menace dans le monde des transports, où certaines toilettes sont transformées en lieu de prière et d’ablution, et dans les prisons, véritable terreau de la radicalisation.

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On sait aussi qu’aujourd’hui, après l’attentat perpétré par un agent de police à la préfecture de Paris, une quinzaine de policiers en activité sont suivis pour radicalisation. Face à cette réalité et à l’incapacité de certains acteurs politiques d’en prendre la mesure, les auteurs ont décidé de devenir des lanceurs d’alerte.

Christian De Lablatinière

Livre : Eric Diard et Henri Vernet «La radicalisation des services publics. Sport, hôpitaux, transports… Ce qu’on ne vous dit pas»

(Source : Europe-Israël News)

« J’ai essayé de lire le coran, il est question de haine et de violence, de soumission et de meurtre »

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Sous le pseudonyme Pascal Raines, l’auteur dont le travail en collectivité hospitalière consiste à soulager la souffrance humaine, décrit sa confrontation à l’islam.

« Si vérité et amitié nous sont également chères, c’est un devoir sacré d’accorder la préférence à la vérité », Aristote, Éthique à Nicomaque, I, 4, 1096 a 13.

Voici mes observations sur l’ouvrage de Pascal Raines, « Quel dialogue possible avec l’islam du Coran ? Point de vue d’un catholique »*.

Comment lui est-elle venue cette idée d’écrire un tel livre ?

« Sur mon lieu de travail, je connais des musulmans d’une grande gentillesse et d’une grande intériorité. Mais surtout après 50 ans, j’ai fait l’expérience de la haine tenace d’une musulmane pourtant intelligente et compétente. Elle savait que j’étais chrétien. Depuis des années, rancœur, animosité, mépris, attitude froide et antipathique, etc.

Je me suis dit : ce n’est pas normal. Il est fréquent de s’embrouiller, de se fâcher, mais au bout de quelques jours normalement, on s’apaise et la vie reprend. J’ai pris conscience que ce n’était pas seulement psychologique, mais culturel et atavique ; nous étions dans une autre dimension.

Cette musulmane était très religieuse et très pieuse. Je me suis dit que pour la comprendre j’allais donc essayer de lire le Coran.

Durant la lecture et pendant quelques semaines, je n’ai pas dormi tant le contenu m’effrayait ! Il était question de haine et de violence, de ségrégation et de discrimination, de soumission et de meurtre. Et j’étais là au cœur de l’islam !

Pour exprimer alors mes angoisses, j’ai donc écrit d’abord à titre thérapeutique. »

Dans un travail minutieux — et avec l’assentiment d’universitaires islamologues et de spécialistes de l’islam et de son histoire — l’auteur prend la peine d’expliquer dans un langage accessible les versets les plus délicats et les plus controversés, à l’aide de plusieurs versions du texte coranique.

Il précise à chaque fois le contexte et interpelle de multiples sources afin d’être le plus objectif possible :

« J’avais déjà eu à feuilleter de nombreux livres négatifs sur le sujet, mais inconsciemment je me disais que c’était des préjugés, voire le rejet plus ou moins larvé de l’islam. Pour éviter ce genre de réactions, je suis parti directement du Coran. »

On sent un souci permanent d’objectivité et de clarté. Ni angélisme, ni préjugés stériles, mais des pistes qui sortent des sentiers battus du relativisme et du politiquement correct. L’auteur évite la fausse complaisance et le compromis hypocrite ou ignorant :

« Mon idée était de savoir comment surmonter le côté guerrier et conquérant de l’islam pour un hypothétique « vivre ensemble » avec les musulmans. »

le Dieu « Allah » des musulmans est radicalement différent de celui des deux religions révélées avant l’islam

– I —

Dans une première partie — la plus « pédagogique » des trois — l’auteur présente à l’aide de nombreuses traductions du Coran, le texte coranique lui-même, avec ses incohérences et ses contradictions. Il est pourtant aux musulmans l’« incarnation » de la Parole sacrée et immuable d’Allah, ce que le Christ est aux chrétiens. Et contrairement à ce que l’on entend des relativistes de tout bord, y compris parfois juifs et chrétiens (« nous avons le même Dieu ! »), le Dieu « Allah » des musulmans est radicalement et définitivement différent de celui des deux religions révélées avant l’islam.

Les musulmans pensent que le Coran a été révélé, « descendu » d’un bloc à Mahomet.

Puisque ce livre vient directement de Dieu, nommé Allah, il n’est sujet à aucune erreur. Il ne peut donc être contesté. Or la révélation coranique s’est faite plutôt progressivement sourate (chapitre) après sourate, sur vingt ans environ avec les périodes mecquoise (première de la révélation, pré-hégire) et médinoise (deuxième et tardive, post-hégire).

Rappelons que les premiers versets du Coran qui invitent à la tolérance ont été rendus caducs ultérieurement par d’autres sourates et versets clairs et nets plus récents, appelant notamment au jihad armé, à la guerre sainte, al-qitâl fi sabîl Allah, « le combat guerrier/meurtrier dans la voie/le sentier d’Allah ».

Du point de vue strict du Coran, l’autorité des fondamentalistes l’emporte toujours sur celui des modérés

Le principe de l’abrogation (annulation d’une loi plus ancienne par une autre plus récente) est incontournable. Il repose en effet sur deux versets du Coran (2:106 et 16:101), et sur l’aval de l’institution islamique de référence sunnite Al-Azhar au Caire, bien que le Coran officiel ne suit pas l’ordre chronologique de la révélation. C’est ainsi que le lecteur non averti s’y perd en contradictions déroutantes au fil d’une lecture suivie.

Il en découle, du point de vue strict du Coran, que l’autorité des fondamentalistes l’emporte toujours sur celui des modérés quand il y a confrontation entre eux. Ce fut toujours et invariablement ainsi dans toute l’histoire des conquêtes islamiques, notamment de tous les pays dits aujourd’hui arabes ou musulmans. Ce qui peut expliquer pourquoi ces « modérés » ne réagissent finalement que très mollement ou gardent souvent le silence face aux auteurs des attentats islamistes, et pratiquent le déni sur leurs motivations.

Le coran n’est vraiment complet que depuis le IXe siècle. Il s’est transmis par voie orale et seulement par fragments et n’est pas « incréé »

D’où l’intérêt de s’en remettre à une version chronologique du Coran et à sa nouvelle traduction en français faite par le professeur Sami Aldeeb (voir en référence et dans son blog), montrant, par ailleurs, plus de deux milles cinq cent erreurs grammaticales, stylistiques, linguistiques et scientifiques, n’en déplaise aux oulémas de l’islam qui soutiennent que c’est un livre parfait (Le Coran est empli d’erreurs grammaticales et stylistiques). Ce qui démontre bien que ce livre ne fut nullement une divine révélation littérale, mais une rédaction foncièrement humaine sur plusieurs siècles, bien après la mort de Mahomet en 632 (le Coran a commencé à porter des diacritiques et des accents qu’à la fin du VIIe siècle, ou plutôt durant le VIIIe. Il n’est vraiment complet que depuis le IXe siècle. Il s’est donc transmis essentiellement par voie orale et seulement par fragments écrits pendant au moins un siècle avant une forme écrite lisible. Son contenu actuel a donc pu subir des modifications majeures).

– II —

Les versets-clés qui expriment les liens entre musulmans et non-musulmans sont exposés dans la deuxième partie.

On y découvre que la prière et le combat n’en font qu’un en islam, qu’Allah est antisémite, antichrétien, et sa haine est incommensurable

C’est sans doute la partie la plus « percutante » de ce travail qui met en évidence un Coran conquérant et guerrier.

On y découvre que la prière et le combat n’en font qu’un en islam, qu’Allah n’aime que les musulmans fidèles, qu’il est antisémite, antichrétien, sa haine est incommensurable. Il incite au combat et cautionne pleinement les actes de guerre et de mort. Les musulmans ne doivent pas prendre alliés et amis parmi les juifs et les chrétiens. Ils sont constamment incités à combattre les non-musulmans, à les humilier et à les soumettre dans la dhimmitude, voire à les tuer.

On y découvre que le jihad — à la fois défensif et offensif — est une composante essentielle de la foi islamique, que la stratégie de la terreur et les actes barbares réfléchis sont encouragés dans le but de forcer l’individu à l’autocensure liberticide et à terme le soumettre sous l’emprise psychologique du syndrome de Stockholm. On découvre aussi que le mensonge (taqiyya) est autorisé, voire recommandé tant chez les sunnites que chez les chiites afin d’induire en erreur et duper les non-musulmans.

la justification de violence islamique y est abusivement justifiée par une victimisation supposée

Contrairement aux derniers livres de la Bible et notamment le Nouveau Testament (avec la condamnation de la violence, et incitant à la charité et à la miséricorde), la révélation coranique s’achève plutôt par de multiples appels à la violence et au meurtre, paradoxalement et curieusement sous un verset introductif de « miséricorde » à la tête de chaque sourate ! Le plus choquant est que la justification de violence islamique est abusivement justifiée par une victimisation supposée.

– III —

Pas de différence de fond entre « islam » et « islamisme » ou « islam radical » ; c’est une distinction entièrement fictive

La troisième et dernière partie pose la question de la possibilité d’un dialogue réel et sincère entre musulmans et non-musulmans.

Étant donné que le Coran est irréformable — contrairement à l’enfumage d’une poignée d’intellectuels musulmans de France glosant sur le contraire — ce dialogue est logiquement impossible puisque la réciprocité est impensable pour tout bon musulman, d’autant plus qu’il n’y a pas de différence de fond entre « islam » et « islamisme » ou « islam radical » comme on le prétend ; c’est une distinction entièrement fictive. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a déclaré :

« Ces distinctions très laides et offensantes sont une insulte à notre religion. Il n’y a pas d’islam modéré ou immodéré. L’islam est l’islam, un point c’est tout. »

En fait, un islam « modéré » est un ersatz dénaturé du vrai islam qui lui est « immodéré », radical et fondamentaliste par nature.

En définitive, réformer le Coran ou le censurer partiellement est une utopie occidentale et franco-française, ou un subterfuge d’une poignée d’intellectuels musulmans de France qui se trompent et s’illusionnent. Sinon, malaisés, ils tentent de se mentir à eux-mêmes et aux non-musulmans pour se rassurer ou atténuer à leurs yeux et ceux des autres les nombreux versets belliqueux et choquants, ou de duper les Français et les Occidentaux dans une mauvaise foi calculée, et les induire en erreur sur leur vrai projet impérialiste de conquête et d’islamisation des sociétés.

Impossibilité donc d’une quelconque réforme de l’islam, d’autant qu’elle ne s’est pas faite durant les quatorze siècles de son histoire. Toute tentative minime soit-elle fut étouffée dans l’œuf.

Se référer au mythe du soufisme ?

Ces maîtres soufis ont eux-mêmes fait le jihad armé en leur temps

Une fumisterie de plus, celle d’une poignée de notre classe politique française de droite et de gauche, proclamant — comme quelques dominicains égarés à la suite de leurs référents islamiques pratiquant la taqiyya — l’existence d’une forme de soufisme fantasmé d’un islam de France ».

Il s’agit en réalité d’une utopie qu’on n’a pas rencontrée dans toute l’histoire des conquêtes islamiques. Les grandes figures du soufisme (al-Ghazâlî ; Ibn cArabî ; Rûmî et bien d’autres), maîtres supposés mystiques, tolérants et pacifiques, furent d’un fanatisme notoire, d’une intolérance et d’un mépris singulier pour les juifs et les chrétiens, appelant à être particulièrement sévères avec les trinitaires chrétiens associationnistes », et appelant au jihâd actif, armé et offensif.

Ces maîtres soufis ont eux-mêmes fait le jihad armé en leur temps.

Les islamistes de France nous anesthésient donc avec le soufisme qui fut fondamentalement jihadiste jusqu’aux 19e et 20e siècles dans tout le Maghreb.

Derrière le mirage du soufisme, il y a la forêt du vrai islam fanatique et arrogant, celui de l’UOIF des Frères musulmans

En France, les tenants de cette imposture tentent de nous induire en erreur sur la possibilité d’un islam qui serait compatible avec les lois de la République, la démocratie, les droits de l’homme et ses libertés. Il n’en est absolument rien et les tenants de cet islam (hypothétique) de France sont des imposteurs, dangereux parce que manipulateurs de la classe politique inculte de la stratégie de l’islam en Europe : derrière le mirage de l’arbre rachitique du soufisme, il y a la forêt du vrai islam fanatique et arrogant, celui de l’UOIF des Frères musulmans qui sème à tout vent.

De plus, le soufisme (qui se décline en dizaines d’écoles, de groupes et de sous-groupes), ultra minoritaire, est condamné par la quasi-totalité des musulmans du monde, sunnites et chiites confondus, et à peine toléré comme un folklore populaire (et pour une poignée d’écoles seulement), sinon comme une déviation de l’islam vrai. Les soufistes sont regardés comme des sectes hérétiques, voire même d’une mystique ‟associationniste » à éradiquer comme les chrétiens.

Nos islamistes de France tenants de ce folklore de diversion le prônent et s’en accommodent provisoirement, uniquement dans les apparences, pour séduire les citoyens français.

De la part du gouvernement, refuser de nommer le Coran et la charia comme étant les causes principales du fanatisme et de la violence islamique, ainsi que du terrorisme jihadiste, c’est laisser le champ libre à la haine, notamment envers les musulmans, dont certains sont inévitablement tentés par les attentats. Les citoyens finiront par dépasser la peur, et ils réagiront aux tensions engendrées par les violences subies. Le risque est grand que le fatalisme se transforme en colère et vengeance.

Conclusion

On en vient à dire que parfois — ou souvent, selon le cas — les Occidentaux ne comprennent pas les fondements du Coran. Car nous ignorons le système pervers et retors abrogeant-abrogé des versets coraniques non chronologiques du Coran officiel de l’Arabie saoudite et d’Al-Azhar, qui permettent aux oulémas de l’islam de dire et de décréter tout et exactement son contraire, selon les circonstances, les situations et les individus, ignorants que nous sommes de la stratégie de la taqiyya, celle de la dissimulation et du mensonge prônés par le Coran.

Par souci de respecter les musulmans dans leur humanité et au nom de nos valeurs éthiques, nous refusons d’admettre que le Coran est fondamentalement dangereux et belliqueux. C’est une dangereuse inconscience !

Oui, respectons nos frères, mais n’ayons pas peur de dénoncer ce qui doit l’être en islam et dans le Coran pour le bien de tous.

C’est sans aucun doute au prix de ce devoir sacré, celui de la vérité, que les musulmans ouvriront les yeux sur la réalité totalitaire de l’islam du Coran. Leur liberté et notre amitié sont au prix de l’aveu et de l’acceptation du réel. Nulle autre voie — d’aveuglement et de déni, de relativisme et de compromis, de mensonge et de zèle islamophile ou de lâcheté complaisante — n’est envisageable pour les musulmans comme pour les Occidentaux que l’approche raisonnée et rationnelle du religieux islamique, si ce n’est historiquement déjà trop tard…

« J’ai essayé de lire le coran, il est question de haine et de violence, de soumission et de meurtre »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © François Sweydan pour Dreuz.info.

Références :

« Cet ouvrage, fruit d’un travail considérable, est une excellente introduction à l’islam et au Coran. Il s’agit là d’une étude sérieuse, fouillée, documentée, étayée par des références multiples — tant islamiques qu’occidentales. L’auteur ne craint pas d’aborder, avec honnêteté et lucidité, la plupart des points controversés. Il le fait en toute objectivité, dans un souci de vérité et un langage qui n’est ni offensant ni blessant. » Henri Boulad, jésuite.

« Quel travail ! Cela devrait aider les gens à ouvrir les yeux et voir enfin clair en toute responsabilité citoyenne et pour la vraie paix. » François Jourdan, eudiste.

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En marche… vers l’eugénisme

Allemagne : le spectre de l'eugénisme revient, le site de L'Homme ...___________________________________________________

L’Assemblée nationale a commencé l’examen du projet de loi de bioéthique. Aux scandales que j’évoquais la semaine dernière, elle ajoute le « je m’en foutisme » : le premier soir, il y avait deux députés de la majorité dans l’hémicycle – les autres étant occupés à boire à coup à Matignon. C’est ainsi que la « représentation nationale » traite de sujets aussi graves que la création d’embryons transgéniques ou les chimères (des embryons mi-homme mi-animal) ! Vous pouvez toujours rejoindre la neuvaine que le Salon beige relaie en ce moment (nous l’avons annoncée du 19 au 27 juillet, date du début des débats, mais si vous vous inscrivez maintenant, elle sera simplement décalée pour vous – et nous avons plus que jamais besoin de prières pour faire face à ce projet luciférien!). Pour nous rejoindre, c’est ici.

Dans le même ordre d’idées, vous pouvez également signer la pétition de l’association Tombée du Nid: « Non à la traque génétique ». Ce projet de loi – malgré toutes les dénégations – met en place les conditions d’un eugénisme glaçant.

Comme je reviens du Puy du Fou (je faisais partie, ce week-end, de ces dangereux « extrémistes » dénoncés par les bien-pensants!), je vous propose le dernier ouvrage de Philippe de Villiers: « Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au nouveau monde ». Une excellente réponse au déracinement et au matérialisme du monde macronien.

Enfin, notre sondage hebdomadaire porte sur les subventions aux associations.

Guillaume de Thieulloy, directeur du Salon beige

Alexandre Del Valle répond aux questions de Dreuz.info sur l’affaire Traoré : « on honore l’ensauvagement de la société »

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Avec l’affaire Traoré hissée au rang de trésor national, Alexandre Del Valle jette un regard sévère sur les valeurs défendues par une société décadente.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Lors d’une récente prise de position, le célèbre commentateur politique a déclaré : « On observe aujourd’hui un ensauvagement de la société qui permet de faire d’une famille de délinquants (Traoré) un clan de victimes. Cette diabolisation-nazification de la force étatique au profit de la violence voyoucratique découle d’un grand renversement général des valeurs. »

Dreuz a souhaité aller plus loin, et a posé quatre questions à Alexandre Del Valle.

1/ A quand remonte le « Grand renversement » des valeurs dont vous parlez et qui s’illustre avec l’affaire Traoré et la récupération de celle de G. Floyd par des racistes anti-Blancs et anti-Occidentaux ? 

D’après moi, ses racines sont philosophiques sont anciennes et profondes, mais ses sources politiques et idéologiques et ses traductions concrètes remontent à une période qui va de l’après-Seconde Guerre mondiale à Mai 1968.

Ces années ont fait incuber puis triompher sur le plan socio-politique le « Grand Renversement » qui avait commencé un siècle plus tard dans le domaine de l’art : l’inversion des Valeurs, la fin des notions de Beau, de Vrai et de Bien, et bien sûr et surtout la délégitimation prioritaire de l’Etat occidental et des Forces de l’Ordre des Nations de l’Homme Blanc occidental, assimilées de façon folle en bloc au « nazisme ».

L’Occident devenu fou voudrait se faire pardonner la Shoah en s’excusant auprès des pires nouveaux bourreaux des Juifs : Islamistes, pseudos « victimes » arabo-musulmanes, suprémacistes noirs antisionistes/anti-Blancs, et Gauchistes haineux envers l’Etat juif

L’extraordinaire manipulation ou auto-désinformation massive qui a détruit depuis lors le moral de l’Occident judéo-chrétien et qui nous a rendu collectivement « coupables » (cf. mon livre Le complexe occidental*, 2014) des Croisades, de la Reconquista, de la conquête des Amériques, de l’Inquisition, de la Saint-Barthélemy, de l’esclavage, de la Colonisation, de la Collaboration puis de la Shoah, a consisté à assimiler follement tout cela au « nazisme », donc finalement à réduire toute l’Histoire de l’Homme Blanc au Mal « raciste-fasciste-nazi ». Y compris – ce qui est fou – le « sionisme », Israël, et donc les Juifs assimilés eux-mêmes au « nazi-fascisme » par les professionnels de la « Reductio ad Hitlerum ».

Rappelons en passant que c’est le philosophe Léo Strauss, juif allemand devenu américain après avoir fui l’Allemagne nazie, penseur conservateur détesté par la gauche américaine, qui a créé, en 1952, dans son ouvrage Droit naturel et histoire*, l’expression Reductio ad hitlerum. Il voulait alors avertir l’Occident que l’antinazisme dévoyé et de combat allait être instrumentalisé par les nouveaux totalitaires pour discréditer n’importe qui…

Un autre grand homme pas plus suspect de sympathies nazies ou mêmes extrêmes-droitières, Churchill, dont les gauchistes-suprémacistes noirs déboulonnent les statues depuis l’affaire Floyd, disait dans la même veine :

« Les fascistes de demain s’appelleront eux-mêmes antifascistes« .

Bref, l’Occident devenu fou et piégé par son multiculturalisme rédempteur voudrait se faire pardonner la Shoah et l’antisémitisme passé, non pas en s’excusant auprès des descendants réels des victimes juives d’Hitler, mais envers les pires nouveaux bourreaux des Juifs : les Islamistes, les pseudos « victimes » arabo-musulmanes, les suprémacistes noirs antisionistes/anti-Blancs, sans oublier les Gauchistes de tous poils tout aussi haineux envers l’Etat juif devenu le « Juif des Nations »…

Le Grand Renversement, qui permet aujourd’hui aux antisionistes rouges-verts de nazifier les Juifs-Israéliens et de diaboliser les démocraties occidentales, vient donc de ce paradigme des années post-seconde guerre mondiale, que les Soviétiques, pro de l’Agit prop, ont PARFAITEMENT su entretenir en alimentant les milieux révolutionnaires-subversifs anti-occidentaux au sein même de nos démocraties.

Résultat, l’Europe s’islamise démographiquement et idéologiquement puis se « métisse » par une immigration très majoritairement arabo-turco-pakistano-afro-islamique de peuplement largement judéophobe et christianophobe

Le cœur de cette méga-Inversion et donc de cette Manipulation de Masse consiste donc à inclure le Juif lui-même dans le Mal nazi-raciste-colonisateur dès lors qu’il aime ou n’attaque pas Israël….

Résultat, l’Europe s’islamise démographiquement et idéologiquement puis se « métisse » par une immigration très majoritairement arabo-turco-pakistano-afro-islamique de peuplement largement judéophobe et christianophobe, qui plus est en s’interdisant d’intégrer-assimiler les nouveaux venus, quand bien même si ceux-ci développeraient sur notre sol l’intolérance de la Charià (antijuive, anti-chrétienne et anti-mécréants).

Le motif officiel apparemment très noble de ces Occidentaux ethno-masochistes est de « racheter ses fautes de la Seconde Guerre mondiale », d’où le slogan « plus jamais ça » cher aux Soixanthuitards adeptes du slogan « CRS SS ». Mais il ne s’agit là que d’un prétexte, puisque le résultat de cette mauvaise conscience vise à installer des populations anti-juives en Europe…

Ce Grand renversement fondé sur la Reductio ad hitlerum a été imposé par la Révolution néo-marxiste-libertarienne subversive que fut 68, mais elle a été permise par la diffusion d’une « mauvaise conscience post-Shoah inversée », qui assimile au Mal Nazi absolu non pas les vrais nazi-fascistes qui ont produit la Shoah, ni même les « Nouveaux fascistes du Sud ou actuels nazislamistes », mais tous les Blancs judéo-chrétiens-européens attachés à leur Histoire, leurs Etats, leurs Nations et leur religion.

De ce point de vue, les gauchistes du NPA, de la FI ou autres Trotsko-mao sont cohérents en aidant les forces anti-occidentales mêmes opposées à leur athéisme. Ils régleront leurs comptes entre eux une fois la vieille Europe complexée et « auto-raciste » en ruines…

2/ Le Grand Renversement a-t-il pour origine une racine unique, le communisme, le marxisme ? Aux Etats-Unis, Black Lives Matter est financé par Soros et les grandes entreprises leur font des dons importants. 99% des gens ignorent les motivations du mouvement, et confondent le slogan, louable, et le mouvement, animé par trois marxistes qui veulent la destruction du capitalisme. Et en France, qui finance ces mouvements, les Antifa, les Traoré, etc ?

Pas seulement le communisme !

Vous avez raison de citer des milliardaires qui n’ont apparemment rien en commun avec des Marxistes attardés-tiersmondistes. L’Histoire est complexe et l’âme humaine souvent paradoxale. Car le Grand Renversement, s’il a été conçu initialement par des mondialistes « de gauche » marxistes-libertaires, préparés en sous-main par des marxistes soviétiques pros de la « Disinformazia » (dénoncés par Léo Strauss, Popper, Churchill ou Orwell), a été également appuyé par les forces apparemment très opposées des multinationales déracinées et de l’Industrie du Divertissement et du Consumérisme. Ces dernières, bien que « capitalistes » (mais la Chine maoïste l’est aussi…), sont en fait tout aussi matérialistes et mondialistes que les forces marxistes-tiersmondistes, mais cette fois-ci par recherche des économies d’échelle, c’est-à-dire pour des motifs diamétralement opposés de recherche du profit et d’expansion néo-impériale.

Comme on le voit pour l’affaire Floyd-Traoré avec les grandes marques (Nike, L’Oréal, Benetton, Hollywood) et GAFAM (Facebook, Twitter, etc.), qui cèdent chaque jour aux revendications liberticides des « racisés-indigénistes-suprémacistes noirs-islamistes » en diabolisant le « Blanc hégémonique » (voir le Conseil de censure de Facebook qui a recruté l’islamiste yéménite pro-voile frériste Karman), cette alliance entre mondialistes capitalistes et gauchistes est illustrée de façon éclatante par deux « causes » sacrées « anti-frontiéristes » :

  • Celle du « Migrant » paré de toutes les vertus, et
  • celle de « la Planète » plus importante que l’Homme, les deux étant « opprimés » avant tout par l’Occidental-blanc judéo-chrétien honni…

D’où la collaboration de milliardaires comme Georges Soros avec des militants immigrationnistes gauchisants et des cathos de gauche ou même des islamistes fréristes (voir alliance écolos-socialo-islamistes aux dernières municipales françaises) sans oublier les étranges féministes « pro-Hijab » et LGBT doctrinaires : bien qu’opposées entre elles, ces « Forces » (auxquelles on peut ajouter l’européisme, l’Eglise catholique Post-Concile) convergent dans leur objectif de détruire le Mâle/Mal Occidental-européen et son Etat-Nation soumis à la reductio ad hitlerum.

Si « le Juif » n’est plus « errant », s’il est au contraire « redevenu » NATIONAL avec l’Etat israélien hyper régalien, il représente un INSUPPORTABLE reproche vivant pour ces forces mondialistes qui n’ont comme seul argument pour détruire l’Etat occidental et ses défenseurs « blancs », que l’accusation suivante : « Les frontières, c’est le nazisme »

Et si les Juifs « sionistes » et Israël sont toujours diabolisés par ces forces mêmes apparemment contradictoires, c’est parce que l’instrumentalisation de la douleur juive pour diaboliser l’Etat-Nation en le soumettant à la Reductio ad hitlerum était pour elles ESSENTIELLE en tant qu’outil de Destabilisation-diabolisation-Culpabilisation-Renversement (DCR).

Or, si « le Juif » n’est plus « errant », s’il refuse que son funeste sort passé serve à légitimer un projet mondialiste sans-frontiériste ; et s’il est au contraire « redevenu » NATIONAL avec l’Etat israélien hyper régalien capable de défendre ses frontières et doté d’une armée sans complexe, il représente un INSUPPORTABLE reproche vivant pour ces forces mondialistes qui n’ont comme seul argument pour détruire l’Etat occidental et ses défenseurs « blancs », que l’accusation suivante : « Les frontières, c’est le nazisme ».

On sait en réalité qu’Hitler en tant qu’impérialiste, comme tous les Totalitaires, viola et détruisit toutes les frontières qu’il put. L’argument soixanthuitard ou trotsko-écolo selon lequel « les frontières c’est la racisme » est en fait la plus grande fumisterie idéologique de l’Histoire moderne. La preuve est que le racisme et les conflits interethniques comme le regain de judéophobie reviennent en Occident avec l’ouverture des frontières et l’immigrationnisme antinationaliste.

3/

Tout ceci n’est-il pas concomitant au rejet de la religion ?

Les deux seules religions qui dérangent vraiment à court et moyen terme ces forces mondialistes (capitalistes Mc World comme Gauchistes) désireuses de détruire l’Occident – quitte même à favoriser les suprématismes noirs et islamistes – sont le judaïsme et le christianisme, car elles sont les religions fondatrices de notre civilisation depuis la fin du vieux paganisme.

Ce sont, pour les ennemis de l’Occident des « religions de l’Homme Blanc », du « colonisateur », de l »‘impérialisme » mais aussi du « sionisme », dernier avatar du colonialisme européen.

Vous pourrez me demander pourquoi l’Occident serait Le territoire expérimental du mondialisme plutôt que la Chine, les pays islamiques, l’Afrique ou même l’Inde

De plus, étant donné que le « peuple cobaye », le laboratoire expérimental du futur « Etat planétaire » est l’Occident honni, les traditions, frontières, identités culturelles, ethniques et religieuses de celui-ci doivent être diabolisées plus que celles de tout autre peuple non-occidental. Car le préalable à la réalisation de la « supra société » planétaire (Zinoviev) libertaire et consumériste est le déracinement général du Blanc-Occidental, pris au piège de son universalisme dégénéré ou muté en cosmopolitisme.

D’où le fait que les mêmes qui dénoncent la colonisation et l’esclavage des « Blancs » pardonnent les prédations encore plus terribles des empires arabo-islamiques, ou sont très indulgents envers les Chinois ou les Indiens les plus nationalistes ou suprémacistes.

Vous pourrez me demander pourquoi l’Occident serait Le territoire expérimental du mondialisme plutôt que la Chine, les pays islamiques, l’Afrique ou même l’Inde. Car premièrement, cela ne « prendrait » pas dans ces sociétés très attachées à leurs traditions/identités, et deuxièmement le délire idéologique mondialiste en tant que perversion de l’universalisme judéo-chrétien n’a dominé les consciences que dans nos sociétés.

De même, la noble propension à l’autocritique qui en découle a été pervertie en auto-flagellation pathologique et suicidaire…

Le grand penseur chrétien Chesterton décrivait ce processus de perversion pathologique d’idées au départ saines par cette phrase si juste:

« Le monde moderne est plein d’anciennes vertus chrétiennes devenues folles. Elles sont devenues folles, parce qu’isolées l’une de l’autre et parce qu’elles vagabondent toutes seules« .

C’est pareil pour « l’antifascisme/antinazisme », pour « l’antiracisme » et la « tolérance » : ce sont au départ de très belles valeurs, des signes de bonne santé mentale, mais quand l’antiracisme devient le champ d’action des néo-racistes « indigénistes-racisés » et des suprémacistes noirs-islamistes anti-Blancs/judéophobes/christianophobes désireux de détruire l’Occidental-Blanc judéo-chrétien ; quand l’antifascisme devient fascisant et la Tolérance le meilleur atout des ennemis de cette même tolérance, ces idées judéo-chrétiennes devenues folles deviennent de vrais poisons mortels.

4/ Finalement, de manière plus générale, n’est-ce pas un rappel que la démocratie est dans sa toute première phase expérimentale, et qu’elle ne correspond pas à la nature de tous les humains ?

La pire conséquence du Grand Renversement actuel néo-soixanthuitard libertaro-gauchiste-indigéniste qui diabolise-délégitime la police et l’Etat-Nation est le retour de la loi du plus fort

Je dirais plutôt, comme le grand sociologue démocrate américain Benjamin Barber, auteur de Djihad versus McWorld* (1996), que l’Etat-Nation demeure le meilleur cadre de défense de la démocratie véritable, celle du peuple-nation, de l’Etat régalien avec ses frontières, sa Police, ses autorités légitimes, et que le projet de dilution identitaire néo-impérial et anti-frontiériste de Mc world (mondialisme marchand justifié par le politiquement correct et le gauchisme) est plus que jamais son pire ennemi.

Barber rappelle à juste titre que seul l’Etat peut garantir à l’être humain la préservation et la croissance de ses droits, la défense de sa sécurité individuelle et collective, son identité, sa dignité et l’application d’une vraie Justice. Et la pire conséquence du Grand Renversement actuel néo-soixanthuitard libertaro-gauchiste-indigéniste qui diabolise-délégitime la police et l’Etat-Nation au profit de tribus ethniques haineuses, des communautarismes vindicatifs et de bandes de caïds violents est le triomphe d’une Nouvelle Barbarie, le retour de la guerre de tous contre tous, de la loi du plus fort.

J’ai appelé cela « l’horizon Mad Max »….

D’accord avec Max Weber, Barber savait que le principe selon lequel seul l’Etat (et donc la police) détient normalement le « monopole de la violence légitime » est la condition même d’une société rationnelle et de toute Civilisation éclairée et avancée.

Le renversement actuel de ce principe – qui pose que la violence du rebelle, du Caïd, du casseur, du révolutionnaire « black Blok », gauchiste ou Che guévariste, du jihadiste, ou du suprémaciste noir/islamiste serait légitime car opposé à l’Etat (nazifié), tandis que la coercition pourtant légale de l’Etat serait inacceptable – est la plus grande marque de régression civilisationnelle de nos sociétés. Cette inversion, cette involution, assimilable à un processus de « décivilisation » sans précédent depuis la chute de l’Empire romain d’Occident au IV ème siècle, va de pair avec celle qui délégitime le Beau, le Bien et le Vrai chers à Platon, qui détruit l’esthétique et les normes, qui diabolise le Mâle blanc judéo-chrétien-hétéro, et vante comme moralement supérieurs les non-Occidentaux et/ou « non-genrés »/non hétéros/LGBT, tout en défendant paradoxalement les homophobes islamistes.

Tout cela vous paraît paradoxal ? Vous ne comprenez pas pourquoi Soros finance à la fois des militants fréristes pro-voile, des LGBT, des Femens anti-Dieu, des migrants clandestins africains homophobes et des gauchistes hostiles à son capitalisme financier ?

Il n’y a ici en fait rien à comprendre par la logique de l’idéologie pure.

La seule logique du Grand Renversement anti-occidental est d’inverser les valeurs de cette civilisation et de détruire sa cohérence, son socle identitaire et moral et ses valeurs traditionnelles fondatrices. Une fois réalisée la Tabula rasa, du Néant pourra surgir le Village Global de Mc World.

Mais l’islamisme conquérant sera-t-il absorbé et auto-dissous par le consumérisme amoral de Mc World ou le matérialisme social des marxistes ? Rien n’est moins sûr.

Alexandre Del Valle répond aux questions de Dreuz.info sur l’affaire Traoré : « on honore l’ensauvagement de la société »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Alexandre Del Valle pour Dreuz.info.

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Alexandre Del Valle répond aux questions de Dreuz.info sur l’affaire Traoré : « on honore l’ensauvagement de la société »

Contrairement à l’islam qui l’estime falsifiée, l’Eglise reçoit la bible hébraïque comme son écriture sacrée

La Bible face à la critique historique_______________________________________________

Saintes écritures du peuple juif et bible chrétienne* ». C’est le titre de l’ouvrage publié en 2001 : un véritable événement qui n’a pas encore eu dans le public chrétien l’impact qu’il mérite. C’est pourtant la très officielle Commission biblique pontificale qui publiait cette étude approfondie pour faire le point sur les relations entre christianisme et Ecritures juives. Fruit d’un travail collégial considérable, l’ouvrage porte à cette époque la signature du cardinal Joseph Ratzinger, futur Benoît XVI.

Dans la ligne de Nostra Aetate (il y a cinquante cinq ans) ce document romain rappelle de façon magistérielle ce qui a été trop longtemps perdu de vue : les chrétiens ont reçu comme livre sacré les Saintes Ecritures juives, et le Nouveau testament est incompréhensible sans référence à cette tradition hébraïque.

Alors que circulent encore les clichés marcionites d’un Dieu bon du Nouveau testament opposé à un Dieu vengeur de l’Ancien, il n’est pas inutile de réaffirmer l’unité de la Bible, premier et nouveau testaments, et de relancer continuellement le processus de rapprochement et d’estime entre chrétiens et juifs.

Les diverses parties du document « Saintes Ecritures du peuple juif dans la Bible chrétienne » soulignent l’imbrication profonde des thèmes sotériologiques juifs et chrétiens, le nouveau testament ayant été structuré par des juifs et composé à partir de matériaux appartenant clairement à la tradition hébraïque orale et écrite.

L’ouvrage met en lumière le fait que ce qui donna naissance au kérygme chrétien n’est pas une croyance autoproclamée surgie de nulle part ! Mais cette dernière version de la bassora tova, la bonne nouvelle, s’inscrit dans la dynamique de la révélation biblique antérieure. Certes, lorsque le Nouveau testament affirme que Jésus « accomplit » ce qui l’a précédé, cette notion est complexe et mérite des approfondissements hors de toute polémique. Car la figure de Jésus n’a pas vocation à disqualifier les profils de ses prédécesseurs, mais son originalité ouvre des voies spirituelles renouvelées à l’intérieur de la tradition- mère.

La liberté contestataire et réformatrice de Jésus est une forme de fidélité originale aux grandes thématiques du Premier testament. D’ailleurs de nombreux passages du Nouveau testament trahissent une familiarité indiscutable avec les modes d’expression juifs rabbiniques. Les méthodes d’interprétation fréquemment utilisées par Jésus ressemblent étrangement à celles pratiquées par des figures du Premier testament et on peut dire que le Nouveau testament est une variante des commentateurs juifs de la Bible hébraïque, un midrash. L’oralité précède toujours les écrits et les trames se recoupent.

La fixation des canons juifs et chrétiens des Ecritures a été mise au point conjointement par les Tradition juive et chrétienne. Quand les disciples messianiques de Jésus se sont distancés de la synagogue, par étapes, les canons juifs de la Bible n’étaient pas encore définis, et les chrétiens ont reçu du judaïsme le corpus de leurs Ecrits inspirés, pas encore labellisé comme canonique par les rabbins.

On peut constater que chez les juifs comme chez les chrétiens, c’est sur des bases communes qu’Ecriture et Tradition constituent le moteur de l’expression de la foi. Tradition rabbinique et tradition christique se développent alors séparément, mais à partir d’un  tronc commun autour de l’Alliance. Les deux religions issues de la même tradition hébraïque produisent des interprétations parallèles proches mais réellement spécifiques.

Le document montre combien les thèmes fondamentaux du Premier testament constituent la charpente du Nouveau. Le Nouveau Testament ne disqualifie pas l’élection d’Israël qui est définitive. Paul dans sa lettre aux Romains insiste d’ailleurs fortement sur la « greffe de l’olivier sauvage sur le bon olivier », c’est-à-dire Israël. Même s’il affirme que l’alliance version renouvelée relativise certains aspects de l’alliance version première, il ne la renie pas en tant qu’axe essentiel ; et il donne comme perspective finale le salut de tous, Israël, et les nouveaux venus respectant les 10 paroles.

Un tournant :

Ce qui est véritablement une posture nouvelle de la part de l’Eglise catholique dans ce document, c’est lorsqu’il est recommandé aux chrétiens « une lecture juive de la Bible ». Car, dit le texte, « les chrétiens ont beaucoup à apprendre de l’exégèse juive pratiquée depuis plus de 2000 ans, et il est un fait qu’ils ont appris beaucoup au cours de l’histoire ». 

Ce qui nous amène à reconsidérer la manière de commenter les textes du Nouveau Testament. Longtemps, pour des raisons apologétiques, la tendance lourde a été d’instrumentaliser les textes du Premier Testament au service du Nouveau, comme un faire-valoir systématique et emphatique de la personne du Christ.

Le document invite à une démarche tout autre : on n’utilise plus la typologie pour faire dire aux textes ce qu’on voulait qu’ils disent, mais on accueille le message des Ecritures. La compréhension rétrospective rejoint les principes du midrash : maassé aboth simane labanîm (Les faits vécus par les pères sont un signe pour les descendants).

De même, si nous suivons la dynamique pédagogique de l’évangile des marcheurs d’Emmaüs, nous constatons que Jésus, rabbi « vivant par-delà sa mort », ramène ses disciples vers les Saintes Ecritures d’Israël pour comprendre les événements qui les affectent. Sans ce mouvement de retour aux sources, de teshuva, la compréhension du présent demeure impossible. « Commençant par Moïse et parcourant tous les prophètes, il interpréta pour eux dans les Ecritures ce qui le concernait… » (Luc 24.25). 

Des rabbins ont exprimé le fait qu’en passant d’étape en étape à travers les textes bibliques, on ressent le feu intérieur de la prise de conscience révélatrice. (La Torah, les Prophètes, les Ecrits – Torah, Nevîm, Ketouvîm). Ce feu évoque la révélation au Sinaï, et c’est une prise de conscience de cet ordre que semblent avoir vécue les marcheurs d’Emmaüs : « notre cœur n’était-il pas brûlant quand il nous interprétait les Ecritures ? » Ce qui correspond bien au bel adage rabbinique qui cite « bereshit bara» la création au commencement, où bereshit peut se transposer en « berit esh » alliance de feu !

Suivre Jésus, c’est par conséquent comme lui se référer aux Ecritures du judaïsme pour donner sens révélateur à l’actualité. Lumière et chaleur de la fulgurance d’en haut dans nos réalités terrestres actuelles.

Le document « Le peuple juif et ses saintes Ecritures dans la Bible chrétienne » invite clairement les chrétiens au « respect pour l’interprétation juive de l’Ancien Testament » selon les mots du cardinal Joseph Ratzinger. Cette conviction explicite l’apport central de Nostra Aetate ainsiréactivé par le document romain de 2001 : « Les deux religions, catholique et juive, se rencontrent dans l’héritage commun de la Sainte Ecriture d’Israël ».

C’est bien cette vision qui anime les rencontres du dialogue judéo-chrétien et qui devrait encourager les catholiques et les juifs à partager leurs approches spécifiques dans le respect des richesses propres à chaque tradition issue des mêmes origines. Le monde catholique qui applique à la personne historique de Jésus la notion d’ « incarnation » de la Parole de Dieu devrait être capable d’appliquer le même principe à la Terre qui fait partie intégrante de l’alliance entre Dieu et Israël. Comme le dit le rabbin Jacquot Grunewald, l’Etat d’Israël est la seule garantie terrestre contre les antisémitismes meurtriers, et le signe de la permanence de la vocation du peuple choisi. Les citoyens libres des démocraties comme les membres des chrétientés orientales menacés par le terrorisme islamique doivent le comprendre, puisque comme les juifs ils sont devenus des cibles privilégiées.

Le monde de de début de 21ème siècle, fragilisé par les événements tragiques qui l’atteignent chaque jour, a besoin de ce souffle vital de la Bible pour se distancer des abîmes de la déshumanisation et pour retrouver un supplément d’âme salvateur.

Constatons que juifs et chrétiens ont plus que jamais la responsabilité de porter ensemble le flambeau de l’humanisme biblique issu d’une alliance divine qui les rend interdépendants dans un monde hostile !

Contrairement à l’islam qui l’estime falsifiée, l’Eglise reçoit la bible hébraïque comme son écriture sacrée

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, commission judéo-catholique de la conférence des évêques suisses et de la fédération suisse des communautés israélites, pour Dreuz.info.

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