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Superbe torgnole de Trump aux diversités qui crachent sur l’Amérique

Superbe torgnole de Trump aux diversités qui crachent sur l’Amérique__________________________________________________

Dans cette nation France où les dirigeants ont été castrés par les femmes soumises à la doxa islamo-gauchiste et les indigénistes bas de plafond, nous avons bien pire que Donald Trump et ses démocrates issus de la diversité !

« Tellement intéressant de voir les élues « progressistes » démocrates du Congrès […] désormais dire haut et fort et de manière perfide à la population des États-Unis, la plus grande et la plus puissante nation de la Terre, comment notre gouvernement doit être dirigé !  Pourquoi ne retournent-elles pas dans ces endroits totalement défaillants et infestés par la criminalité dont elles viennent pour aider à les réparer. »

Nous avons toute une flopée de ces « progressistes » islamo-gauchistes, indigénistes, socialo-communistes, féministes, tous adeptes de la revanche, et tous coupeurs de couilles blanches.

Combien de ces femmes issues de l’immigration, nées dans des pays ou règnent la gabegie, la corruption, les dictatures, l’injustice, la cruelle charia, et qui ont décidé de vivre en France, de faire leur vie et de se faire naturaliser, comme Houria Bouteldja, Danielle Obono, Sibeth Ndiaye, pour ne citer que les plus connues. Les hommes aussi comme Youssef Boussoumah, l’un des fondateurs des Indigènes de la République qui porte la haine de la France.

Combien de ces femmes et de ces hommes nés en France, et qui consacrent leur vie à démolir leurs pays de naissance comme Françoise Vergés, Hapsatou Sy, Angélique Skajo, Rokhaya Diallo, toutes des femmes de la honte bue !

Ils sont si sûrs de leurs soi-disant combats pour la justice qu’ils scient allègrement la branche confortable et rémunératrice sur laquelle ils sont assis ! Plus cons, plus injustes, plus faux-culs, tu meurs.

Un mot pour tous ces tarés de Blancs complexés, asexués, à ces incultes de l’histoire, à ces idiots utiles qui finalement pensent, comme leurs gourous, que la couleur de la peau est la marque d’une véritable humanité pour peu qu’elle ne soit pas blanche ! En clair, point d’humanité chez les Blancs qui ne sont que d’horribles salauds de naissance et d’origines comme le dit Maryse Duhamel sur cette vidéo scandaleuse ! Où est sont les associations antiracistes ?

Ces gens sont si sûrs d’eux qu’ils n’éprouvent pas le besoin de lire l’histoire de l’islam de ses origines à nos jours !

Ils n’ont aucune idée de l’Afrique d’avant-hier, celle d’hier et celle d’aujourd’hui. Celle d’une époque où les tribus se massacraient entre elles, se capturaient pour faire des esclaves, se vendaient, se découpaient, et se mangeaient entre elles !

Et que dire de ce témoignage rapporté dans un article de La Justice du 31 mars 1894 édité dans un journal de gauche « La Mêlée sociale« . Extrait paru dans le Clemenceau de Max Gallo que l’on ne peut pas soupçonner de fascisme, de nazisme, étant donné que ces mouvements n’existaient pas encore au temps de ce journal !

Il est vrai que le racisme de gauche existait bel et bien, lui, au même titre que le cannibalisme !

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En quoi devrais-je recevoir des leçons d’humanisme par des gens issus d’ancêtres qui se faisaient des guerres en permanence, étaient des esclavagistes, et souvent des cannibales ! Des gens qui n’avaient aucun égard pour les femmes !

En quoi devrais-je être attentif  à des gens dont les ancêtres ont massacré les miens sur les côtes européennes, et singulièrement françaises pour capturer  des enfants, des femmes et des hommes pour en faire commerce.

En quoi devrais-je me sentir coupable alors qu’ils ont castrés les plus jeunes pour leurs harems !

En quoi devrais-je regretter que la France ait fait cesser ce commerce d’esclavagistes en occupant Alger en 1830 ! En quoi devrais-je m’aplatir en m’excusant, alors qu’ils ont commis la traite négrière la plus cruelle en Afrique au nom du butin et de l’islam, et ont détruit moult civilisation comme celle des Berbères, mais pas seulement !

Je ne m’excuserai jamais pour mes ancêtres dont le seul crime a été de mourir de fatigue dans les champs de la Sarthe, de la Beauce et du Perche !

Je ne m’excuserai jamais, face à des femmes et des hommes dont les ancêtres ont massacré leurs « frères de couleur« , les ont mangés, les ont vendus à des négriers blancs et dont les amis et complices actuels, descendants des Arabo-musulmans, ont fait des esclaves et des eunuques ! (Lire « Le génocide voilé » de Tidiane N’diaye

Gérard Brazon

Superbe torgnole de Trump aux diversités qui crachent sur l’Amérique

(Source : Riposte laïque)

SOROS et la société ouverte : Métapolitique du globalisme

Soros, malfaiteur de l’humanité qui met sa fortune au service du mal, du vice et du crime ! louyehi ___________________________________________________

Georges Soros est l’une des personnalités les plus influentes de notre époque. L’activisme de George Soros, qui se considère lui-même comme « un chef d’État sans État », touche en fait tous les domaines et tous les continents.

Durant les dernières décennies, peu de nations ont été épargnées par l’action ou l’influence de son ensemble de fondations : l’Open Society Foundations. Partout où la souveraineté politique et la stabilité sociale sont attaquées, on retrouve la trace de Georges Soros, de ses réseaux, de ses militants, de ses milliards. Que ce soit au travers de l’immigration de masse, de la dépénalisation des stupéfiants, des nouvelles normes sociétales, de la promotion des théories du genre ou des révolutions colorées. Dans chacun de ces domaines, Soros œuvre avec une étonnante constance à la réalisation d’un même objectif : l’avènement d’un nouvel ordre politique international fondé sur la notion de société ouverte et la fin des États-nations.

L’auteur nous propose une radiographie détaillée de la méthodologie Soros et de ses divers champs d’action partout dans le monde. Au travers d’exemples très documentés, cette étude expose au grand jour les rouages internes des réseaux Soros. Une entreprise de décomposition des nations dotée d’une puissance et de moyens inédits dans l’Histoire.

Au-delà d’un travail d’enquête inédit, ce livre se propose d’exposer la philosophie politique qui anime cette action et d’en tracer la généalogie profonde. Le lecteur y découvrira comment la notion de société ouverte se rattache aux courants les plus puissants et les plus actifs de la subversion politique contemporaine.

Informations sur le livre : 
Prix : 25.00€
ISBN : 9-782355-120879
Format : 17x24cm
Sortie : octobre 2018
366 pages
Avant-propos de Xavier Moreau
Postface de Lucien Cerise

 


Bande-annonce : 


« L’étude menée par Pierre-Antoine Plaquevent dépasse la seule exposition des menées subversives de George Soros et de ses réseaux. Par l’exploration philosophique et historique des racines profondes du projet globaliste, son livre pose les fondations d’une pensée paléo-conservatrice française contemporaine. »
– Xavier Moreau
Géopoliticien, écrivain et directeur de Stratpol.


« Pour tous ceux qui ne se résignent pas à ce que la folie collective devienne notre destin, il faut recommander l’ouvrage de Pierre-Antoine Plaquevent en tant qu’antidote à ce chaos mental et sémantique qui devient le symptôme de notre époque barbare et régressive. »
– Lucien Cerise
Docteur en philosophie, écrivain et conférencier.


« Il s’agit d’une étude approfondie que j’ai réalisée sur la méthodologie et l’idéologie des réseaux Soros et plus largement sur la notion de « société ouverte ». La société ouverte comme projet métapolitique de transformation et d’ingénierie social furtif ; un projet qui se rattache à un courant d’idées et de pratiques politiques qui modèlent et traversent toute l’histoire contemporaine. Ce premier livre politique se veut à la fois un travail d’investigation autant qu’un exposé de la philosophie politique du globalisme. »
– Pierre-Antoine Plaquevent
Auteur, analyste politique et animateur du site Les Non Alignés.

Johachim Véliocas

(Source : Observatoire de l’islamisation)

SCANDALEUSE JUSTICE ANGLAISE QUI S’ACHARNE CONTRE LE COURAGEUX TOMMY ROBINSON – J’ai vraiment peur que les juges anglais n’envoient Tommy Robinson mourir en prison !

J’ai vraiment peur que les juges anglais n’envoient Tommy Robinson mourir en prison !___________________________________________________

Ce jeudi (demain au moment où j’écris ces lignes), Tommy Robinson recevra sa sentence. Il vient d’être jugé coupable d’outrage au tribunal pour avoir filmé et diffusé en direct les prévenus musulmans accusés de viol en bande sur gamines anglaises, devant le tribunal de Leeds, le 25 mai 2018. Au bout de plus d’une heure de diffusion, la police venait arrêter Tommy pour trouble à l’ordre public (il filmait seul, et avait son équipe de 2 journalistes près de lui – « trouble à l’ordre public » ?), et était dans la foulée jugé pour outrage au tribunal (tiens, le trouble à l’ordre public avait disparu) et condamné à 13 mois de prison. De la prison relativement sûre où il a d’abord séjourné, il a été envoyé le 10 juin 2018 dans une prison à forte concentration de détenus musulmans, mis à l’isolement pour sa sécurité (et sa torture mentale), et affamé, car des détenus qui lui apportaient sa nourriture lui insinuaient qu’elle était empoisonnée, ce qui est tout-à-fait vraisemblable. Les autorités ne lui accordaient le droit de cantiner (commander) pour une quinzaine d’euros par semaine, ce qui lui a permis de manger… une boîte de thon par jour. Le jugement est passé en appel et a été cassé au vu des multiples vices de forme, à charge pour les tribunaux de statuer plus tard sur le fond.

Les procès se sont succédé, drainant les fonds de Tommy (115 000 £ [130 000 €] de frais d’avocats pour le moment – le but étant aussi d’assécher ses moyens) avec quand même 1 million de livres sterling de dépensées par l’État à ce jour pour poursuivre Tommy. Le juge au mois d’octobre a statué qu’il ne pouvait statuer (est-ce qu’il ne pouvait vraiment pas ? ou est-ce qu’il préférait éviter pour ne pas froisser les autorités ? – j’ai tendance à pencher pour le seconde possibilité) et renvoyait l’affaire au procureur général, à charge pour lui de voir s’il fallait intenter un nouveau procès, ou s’il classait l’affaire et prononçait un non-lieu.
Entre-temps, en fin d’année 2018, Tommy apprenait que la BBC était en train de monter un documentaire de la série Panorama à charge contre lui, intitulé « La démolition de Tommy », totalement mensonger, avec des témoignages obtenus par la pression, l’argent, et le chantage. Ces documentaires sont – étaient – considérés comme des références. Ça aurait eu un effet catastrophique sur Tommy et aurait pu lui faire perdre sa crédibilité et sa popularité. Comme vous le savez, Tommy a pu interviewer les gens, prendre le journaliste – phare de Panorama en caméra cachée en train de se révéler totalement corrompu et sans scrupules, dans un reportage qui démonte complètement la BBC aux ordres, que Tommy a appelé PanoDrama.

Dans les jours qui ont suivi la diffusion sur les réseaux du reportage de Tommy, PanoDrama donc, Facebook a supprimé la page de Tommy, suivi par plus d’un million de personnes. Puis Instagram dans la foulée.

Tous ces événements (les procès, Panorama, le bannissement des réseaux sociaux) ne peuvent être que l’effet d’un dessein sinistre visant à effacer le caillou dans la chaussure que Tommy représente pour les autorités britanniques.
Le processus sinistre semble donc sur le point d’arriver à son but, ceci et ce n’est certainement pas une coïncidence, juste avant que Theresa May ne quitte son poste de Premier S/ministre le 22 juillet prochain.

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Dans son livre « Ennemi d’État », enfin traduit en français, en attente d’un éditeur (ce sera sans doute pour la rentré – enfin !), Tommy raconte qu’il a forcé Theresa May à le rencontrer, alors qu’elle était ministre de l’Intérieur de David Cameron. En tant que députée, elle recevait des habitants de sa circonscription sur rendez-vous. Un ami de Tommy lui a donc cédé sa place pour rencontrer Theresa May. Tommy était alors le leader de l’English Defence League, très mal vue par les autorités. Il a fini par lui montrer une vidéo d’une jeune fille blanche en train de se faire tabasser par des musulmans. À peine est-il parti, c’était dans tous les médias nationaux que Tommy Robinson de l’EDL lui avait tendu une embuscade. Je pense sincèrement que Theresa May en veut personnellement à Tommy et le poursuit d’une haine implacable. Elle me fait penser à Cruella dans les 101 dalmatiens.
Dans la foulée de PanoDrama et du bannissement par les réseaux sociaux, le procureur général décidait de renvoyer Tommy devant le juge, toujours pour outrage au tribunal.

Une première fois en mai, renvoyée au 4 et 5 juillet. Ezra Levant, l’ancien patron de Tommy pour Rebel Media, assistait au procès et avait le droit de twitter en direct.

Jeudi matin, des témoins, travaillant au tribunal de Leeds étaient interrogés : est-ce que Tommy pouvait être au courant que les restrictions à la diffusion d’information sur le procès étaient toujours en cours ? Est-il allé chercher l’information à ce propos ? Les témoins ont signalé que, contrairement à la loi, l’interdiction de diffusion n’était pas placardée sur la porte de tribunal, et que oui, Tommy avait demandé, mais que les employés ne savaient pas. Bref, le verdict comme vous le savez, est tombé comme un couperet : coupable !

D’après les 2 juges devant lesquels il se présentait, il est coupable de 3 chefs d’inculpation :
Avoir violé les restriction à la diffusions d’information sur le procès en cours
Avoir encouragé ceux qui le suivent à harasser et à agresser les prévenus
Avoir agressivement confronté les prévenus.

« Avoir violé les restriction à la diffusion d’informations sur le procès en cours »

Tommy ignorait si cette restriction venait d’être levée, puisqu’on en était au verdict. Mais se méfiant, il a précisément préféré tenir compte de ces restrictions et n’a présenté que ce qui était déjà dans le domaine public, le site de la BBC citant les noms des prévenus. Le site même du ministère de la Justice britannique dit clairement, noir sur blanc, que le juge ne peut pas interdire la diffusion d’informations déjà présentées au public. Le Lord Justice lui-même (juge suprême, à ce que j’ai compris – je ne suis pas familier avec la justice tout court, et encore moins avec la justice britannique) a présenté ces informations du site du ministère comme la référence.
Eh bien, pour les juges qui statuaient sur Tommy, ce que dit le site est… erroné ! Si même le juge se prononce contre la référence, comment espérer que justice soit rendue ?

« Avoir encouragé ceux qui le suivent à harasser et à agresser les prévenus. »

Je me demande si les juges et moi avons vu la même vidéo, qui a été projetée dans la salle d’audience. Les juges ont sorti une phrase de Tommy de son contexte, qui est très clair dans la vidéo : Tommy s’adressait aux médias, et il leur reprochait de harasser des gens comme lui, des activiste patriotes, de rechercher qui sont leurs parents et de les filmer. Et ils dit aux journalistes (je paraphrase) : « Si vous tenez donc tant à jouer la paparazzi, pourquoi ne pas le faire plutôt avec ces prévenus, pour qu’on sache qui ils sont quand ils sont dans la rue comme des prédateurs prêts à fondre sur nos gamines ». Voilà ce que Tommy disait. Je ne me suis nullement senti visé et incité à harasser les prédateurs sexuels musulmans.
Parti-pris, vous dites ?

« Avoir agressivement confronté les prévenus ».

En regardant la vidéo, on voit que Tommy N’est PAS agressif, mais factuel. Il pose le question : « Comment vous sentez-vous en venant au verdict ? »
Contrairement aux journalistes qui l’ont interrogé alors qu’il arrivait au tribunal jeudi 4 et vendredi 5, qui, eux, étaient peu aimables et présumaient de la culpabilité de Tommy.

Eh bien, Tommy aurait inspiré de l’anxiété ( !!!) aux pauvres petits violeurs en bandes de gamines anglaises. On croit rêver ! Ou cauchemarder, plutôt !
On aimerait que ce soit un cauchemar, parce que la mauvaise foi des juges est hallucinante. On croirait assister à l’un de ces procès de l’époque stalinienne. Sauf que cette fois, nos pays de l’ouest de l’Europe sont devenue de fait des pays totalitaires, où l’on fait des procès bidons pour emprisonner ceux qui pensent mal, et d’abord ceux qui sont des leaders de la mal-pensance.

Alors, la sentence pour Tommy est pour demain à l’heure où je finis ces lignes. Au vu de la mauvaise foi des juges, au vu du sinistre dessein qui s’est manifesté depuis la fin 2018, je crains fort que Tommy Robinson soit renvoyé mourir en prison.
Je pleure pour sa femme, et pour ses enfants. Ils forment une famille aimante. J’ai la gorge serrée pour eux.

C’est pour eux que Tommy a demandé à Trump de lui accorder l’asile politique. Ces enfants ont été profondément affectés par sa détention l’an dernier. C’est à eux qu’il pense.

Et j’ai aussi la gorge serrée pour le sort d’un pays qui sombre dans le pire totalitarisme.

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Ah, et voici la meilleure : aujourd’hui 10 juillet et demain 11 juillet se tient à Londres un colloque bénéficiant du soutien du gouvernement britannique sur… la liberté de la presse, et sur l’inquiétude des journalistes pour leurs confrères dans des pays où la liberté d’expression n’existe pas, et où les journalistes vont l’objet de procès iniques. Évidemment, on vise ici des pays du Tiers Monde ou un pays comme la Russie.

Aucun d’entre eux n’irait regarder ce qui se passe à seulement quelques km. Ce serait tellement… shocking ! Même pas honte !

Richard Friand

J’ai vraiment peur que les juges anglais n’envoient Tommy Robinson mourir en prison !

(Source : Riposte laïque)

 

Pause et lectures estivales

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Il faudrait être de mauvaise foi pour prétendre que le mois de juin a encore de longues heures devant lui : juillet arrive déjà et avec lui, quelques jours d’une pause bien méritée. Les quelques jours qui suivront ne verront normalement pas de nouveaux billets sur ce blog et j’encourage donc mes lecteurs à éplucher les archives en attendant.

Je dis « normalement » parce qu’on n’est jamais à l’abri d’une nouvelle sensationnelle : Macron pourrait décider de réformer la France pour de vrai, par exemple. Les Français pourraient se réveiller et comprendre que les stupides boulets que nous nous mettons aux pieds, depuis les taxes carbonées jusqu’aux impôts carabinés en passant par les interdictions et autres contraintes administratives artificielles, nous garantissent un déclassement dans la course mondiale où la France semble décidée à prendre une place de plus en plus modeste dans les pays en voie de développement.

Il pourrait y avoir une canicule qui fait des milliers de morts. Ou une vague de froid sans précédent (que nos écohystériques qualifieraient immédiatement de preuve supplémentaire indéniable d’un dérèglement profond du climat et de notre mort future dans d’atroces souffrances). Ou des attentats. Ou Barnier bombardé président à la Commission Européenne. Allez savoir ! On n’est en réalité jamais à l’abri d’une catastrophe…

Mais plus probablement, tout se déroulera comme prévu : la France continuera sa trajectoire vers un embaumement et une momification de première classe, vieux pays jadis grand qui s’engoncera dans ses certitudes que le reste du monde a tort et qu’il détient, seul, la vérité (fiscale et écologique, notamment). Les politiciens, pour le mois à venir, diminueront progressivement le débit d’âneries à mesure qu’ils partiront eux-mêmes en vacances pour ne rouvrir les vannes à conneries que fin août. L’écologie, le collectivisme et le Camp du Bien se dissoudront temporairement dans l’huile solaire et les odeurs de grillades avant de revenir, plus forts et plus invasifs, à la rentrée scolaire.

En somme, la trajectoire étant définie, les obstacles rares, je ne peux que conseiller aussi à mes lecteurs quelques jours de repos. L’occasion se prête d’ailleurs à la lecture et, ça tombe bien, je vous conseille plusieurs ouvrages à ce sujet.

Ainsi, par les temps qui courent, peut-être est-il indispensable de remettre les pieds sur terre et arrêter de croire au catastrophisme ambiant et permanent qui dépeint l’Homme comme une nuisance insupportable dont il faut absolument se débarrasser, si ce n’est par l’atome, au moins par la guerre et/ou la famine et un Etat aussi totalitaire que possible pour faire bonne mesure. En cela, « Toutes ces idées qui nous gâchent la vie », le livre de Sylvie Brunel, géographe, économiste, professeur à la Sorbonne et difficilement qualifiable d’illuminée, remet un peu les pendules à l’heure.

Dans un autre registre, mais tout aussi salvateur dans ce pays où la dépense publique semble aller d’elle-même (dans le sens : « sans plus aucune restriction, ni direction, ni limite »), notons « Le Livre Noir du gaspillage 2019 », le livre de Jean-Baptiste Léon, directeur des publications de Contribuables Associés et rédacteur en chef de Tous contribuables, qui a collecté quelques unes des plus marquantes gabegies que le pays subit dans la plus grande décontraction.

Enfin, je profiterai de l’occasion pour faire la publicité de cet ouvrage destiné aux enfants d’une dizaine d’années, « Je suis un pain au chocolat » de la collection « Petite introduction » à la Librairie des écoles, qui fournit une petite leçon d’économie de base en retraçant tous les trésors d’ingénierie et d’invention que l’humanité a déployé pour permettre à cette pâtisserie d’exister, à la manière d’un « Moi, le crayon » de Milton Friedman.

J’espère que ces lectures feront passer un bon moment d’ici au prochain billet à vous lecteurs que je remercie de votre assiduité, de vos partages sur les réseaux sociaux, de vos nombreux commentaires qui, outre leur bénéfices au travers de joutes croustillantes, permettent aussi d’éclairer l’actualité de nombreuses informations supplémentaires et opinions divergentes… dont l’exercice est, de nos jours, de plus en plus sérieusement menacé.

Pour ceux qui le désirent, cette pause sera aussi l’occasion de s’abonner au dossier mensuel du 10ème Homme qui, pour un prix très modique, vous fournira en lecture, en idées décalées et en sujets de conversation pour les repas de famille où il faut absolument terminer en baston générale.

En vous souhaitant un excellent mois de Juillet pas trop plein d’affaires politiques crapuleuses, de polémiques idiotes, de starlettes effarouchées et de nouvelles taxes délirantes, je vous dis donc à bientôt.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © H16. Publié avec l’aimable autorisation de l’auteur (son site)

Pause et lectures estivales

(Source : Dreuz.info)

Contre l’avancée du poison coranique, souvenons-nous de l’idéal républicain peint par Geoffroy !

Contre l’avancée du poison coranique, souvenons-nous de l’idéal républicain peint par Geoffroy !__________________________________________________

En juxtaposant deux coupures de presse de la semaine passée, on mesure à quel point notre République est malmenée face à la conquête islamique.

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Le premier article nous vient du Parisien : les écoles musulmanes y sont présentées comme légitimes dans le paysage…

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Ce quotidien nous fait assister sur un ton neutre à la prolifération d’écoles coraniques sur le sol français, présentées comme allant de soi, pour des musulmans toujours plus nombreux.
Sur un ton badin, on nous parle ici d’élèves asservis par le Coran, comme on le ferait pour l’ouverture d’une école de musique, la fête du quartier ou l’anniversaire de la doyenne. Les choses sont à leur place, tout est parfaitement légitime après une longue attente. Les effectifs grossissent, l’établissement poursuit sa croissance. Le journaliste ne fait là que son travail de chroniqueur. Tout va de soi. Aucun commentaire. Le lecteur docile doit s’habituer sans broncher à voir proliférer ce type de lieu d’endoctrinement.

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On nous laisse imaginer qu’il serait tout à fait normal que des élèves en France suivent une formation musulmane. On a surtout envie d’aller chercher un seau d’eau bien froide pour réveiller ces journalistes soumis et fascinés.

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Nanterre, ce vendredi. Alors qu’elle n’accueillait que 90 élèves lors de sa première rentrée en 2015, l’école musulmane de l’institut Ibn Badis attend plus de 200 élèves à la rentrée prochaine

L’école musulmane de Nanterre accueillera bientôt plus de 200 élèves.
C’est l’une des deux écoles musulmanes des Hauts-de-Seine, et la plus importante. Créée en 2015, elle continue de grandir et proposera à la rentrée des classes de 1re générale, STG et ST2S.

« Et maintenant, on va provoquer une réaction en chaîne… » Ce vendredi, midi, au 4e étage de l’institut Ibn Badis, à Nanterre. Blouse blanche sur le dos, les yeux protégés par d’épaisses lunettes en plastique, Amina et Abdel jouent les apprentis chimistes face à une ribambelle de fillettes voilées et de parents d’élèves hilares.

Alors qu’à peine 90 élèves avaient inauguré l’établissement il y a quatre ans, plus du double pousseront les portes de l’institut à la rentrée prochaine, avec notamment, l’ouverture de trois classes de première. L’école privée, où les frais de scolarité oscillent entre 3 000 et 4 000 € selon le quotient familial, envisage même, d’ici deux ans, d’ouvrir des classes maternelles et de proposer des formations pour adultes.

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/l-ecole-musulmane-de-nanterre-accueillera-bientot-plus-de-200-eleves-21-06-2019-8099970.php

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 Un article de la Tribune de l’Art vient nous livrer l’antidote à ce poison coranique.

La Tribune de l’Art  nous apprend l’acquisition d’un tableau par le Musée d’art et d’industrie de Roubaix. Il s’agit de L’arrivée à l’école d’Henri Jules-Jean Geoffroy, dit Géo.

https://www.latribunedelart.com/un-tableau-d-henri-jules-jean-geoffroy-preempte-par-roubaix

https://i1.wp.com/static.resistancerepublicaine.eu/wp-content/uploads/2019/07/EC5.jpg« L’arrivée à l’école représente cinq petits enfants en rang devant une école qui ouvre ses portes visibles à l’arrière-plan à droite. Dans la lignée des écoles primaires instituées par les lois Jules Ferry de 1881-1882, les écoles maternelles ont été créées en 1885 à destination des enfants de deux à cinq ans. Les cinq petits écoliers semblent saisis sur le vif chacun dans une attitude différente, enthousiaste, résigné, craintif ou récalcitrant ».

Henri Jules-Jean Geoffroy, dont l’épitaphe au cimetière de Pantin précise « Il était le peintre des enfants et des humbles », a consacré la majeure partie de son œuvre au monde de l’enfance et de l’éducation.

C’est l’occasion de se souvenir de ce peintre

et de l’idéal républicain.

UN MODÈLE DE L’INSTRUCTION RÉPUBLICAINE

En 1886 : vote de la loi sur la laïcité.

Proposée par Paul Bert, présentée par Jules Ferry et défendue avec ardeur par Goblet, la loi sur l’organisation de l’enseignement primaire dite loi sur la laïcité est voté le 30 octobre 1886, malgré les manifestations et pétitions de l’opposition.
Elle décide que, dans les écoles publiques de tout ordre, l’enseignement serait exclusivement confié à un personnel laïc.
« La laïcisation du personnel est le moyen d’établir dans l’école la neutralité qui a été le but de la loi de 1882… Il y a nécessité d’ordre moral, parce que je ne comprends pas qu’on laisse le soin d’enseigner et d’apprendre les libertés civiles et politiques à des hommes qui n’ont ni la liberté de l’âme, ni la liberté de conscience, ni la liberté de pensée. » (Discours de René Goblet au Sénat).

Voir http://www.le-temps-des-instituteurs.fr/hist-3eme-republique-1870.html

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Le tableau En classe, le travail des petits a été réalisé par Jean Geoffroy en 1889.

Avec un réalisme saisissant, au point qu’on se demande d’abord s’il ne s’agit pas d’une photographie, il peint ici une scène de travail en classe.

Peintre assez reconnu à l’époque, Geoffroy célèbre ici l’école de la République, ses progrès et les effets bénéfiques de l’instruction qu’elle dispense. Comme nombre de ses œuvres, cette toile vise un large public, entre autres ceux qui, nombreux en 1889, ne l’ont pas fréquentée. Le réalisme du trait permet une précision et une objectivité rendues nécessaires par cette fonction d’information.

Montrant l’espace réservé, stable et rassurant de la classe, ainsi que des élèves bien traités, sages et épanouis, ce tableau s’adresse aux parents de France, dont tous les enfants doivent être dans une salle de classe telle que celle-ci.

L’étude est préférable à la déscolarisation et au travail « salarié ». Le côté « maternel » de l’institutrice peut même rassurer les mères d’enfants encore jeunes.

La classe est un espace ordonné, cohérent, où chacun est occupé avec sérieux et application à son travail. Elle constitue un milieu protecteur (clos et isolé de l’extérieur), organisé et tranquille : un sanctuaire dédié à l’instruction, avec ses ustensiles et signes propres.

L’ordre scolaire a transformé des « petits » en « petits élèves », plongés dans l’étude sous l’autorité bienveillante – mais bien réelle – de l’institutrice. Dans ce lieu règne l’égalité républicaine : les blouses nivellent les différences d’origine sociale, chaque enfant dispose du même espace, tous bénéficient du même enseignement dont les méthodes (syllabaire) et l’efficacité sont ici rappelées – malgré leur jeune âge, les « petits » savent déjà lire (plusieurs d’entre eux sont ainsi représentés) et écrire.

La toile renvoie ainsi indirectement à la méritocratie républicaine : avec une telle discipline (la leur et celle de l’institution), les élèves, même les plus modestes, ont toutes les chances de s’élever dans la société. 

Voir la remarquable analyse du tableau En classe, le travail des petits, dans le contexte des débuts de l’école de l’IIIe République.https://www.histoire-image.org/fr/etudes/modele-instruction-republicaine

Extraits de l’analyse d’Alban SUMPF, l’Histoire par l’image.

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Une leçon de dessin à l’école primaire représente une innovation de l’école républicaine : l’enseignement artistique par l’apprentissage d’une activité manuelle. L’éveil à la création – ici, le dessin et la sculpture – se réalise dans une classe pourvue de matériels où règne sérieux, concentration, ordre, autour d’un maître attentif, passeur d’un savoir.

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Tableau de 1889 intitulé Le Jour de la visite à l’hôpital. Dans un autre domaine, un témoignage de la qualité du service républicain au peuple.

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Jules Ferry

Contre l’avancée du poison coranique, souvenons-nous de l’idéal républicain peint par Geoffroy !

(Source : Résistance Républicaine)

Propagande : La manipulation de masse dans le monde contemporain

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Lesalonbeige

David Colon est professeur agrégé d’histoire et chercheur permanent à Sciences Po, où il enseigne notamment l’histoire de la propagande, les techniques de persuasion et l’éthique de la communication. Avec cet ouvrage, sous-titré La manipulation de masse dans le monde contemporainil présente les fondements et les techniques de communication de masse dans notre époque. Son étude permet également de mieux cerner les ravages de la désinformation, hier comme aujourd’hui.

Dès la première page, le décor est planté :

« La propagande est fille de la démocratie. L’expérience totalitaire d’une propagande poussée à son paroxysme, en conférant à ce mot une connotation péjorative, a longtemps masqué cette réalité. C’est dans la démocratie athénienne et la République romaine qu’est apparue la première forme de propagande – en tant qu’effort organisé pour propager une croyance ou une doctrine particulière -, c’est la Révolution française qui a posé les jalons de la propagande politique moderne, et ce sont les démocraties en guerre entre 1914 et 1918 qui ont inventé la propagande de masse, reprise ensuite par les régimes autoritaires et totalitaires. »

Nous devons comprendre que

« la fin de la guerre froide et la victoire apparente des démocraties libérales ont signé, en même temps que la fin des idéologies, la relégation dans l’opinion publique de la notion de propagande au rang de propriété spécifique aux régimes totalitaires ».

En réalité, et à bien y réfléchir, la propagande démocratique a parfaitement réussi son entreprise, car nous sommes peu à savoir que « la propagande est fille de la démocratie ».

Très souvent, nous entendons malheureusement le contraire. La propagande serait le propre des régimes durs qui l’auraient inventée pour étendre leur domination politique après avoir conquis le pouvoir grâce à son utilisation. L’auteur y insiste avec raison :

« La propagande n’est donc pas le propre des régimes autoritaires et encore moins l’envers de la démocratie. Non seulement la propagande est née dans des régimes démocratiques, mais elle y a longtemps été perçue de façon positive. »

Nul doute que ce soit encore le cas de nos jours.

De fait, les ambitions de l’auteur sont clairement exprimées :

« Ce livre entend démontrer non seulement que la propagande et la manipulation de masse ne sont pas le propre des régimes autoritaires mais que leurs progrès suivent ceux des sciences et des techniques. L’histoire de la propagande est celle d’une science appliquée qui se nourrit à la fois des progrès du système technicien, qui dote les propagandistes d’outils de communication de masse, et de ceux des sciences humaines et cognitives, qui offrent les clés de la persuasion de chaque individu. »

En fin de compte, il convient de saisir

« que ce à quoi nous assistons aujourd’hui, à l’ère du numérique, n’est pas le simple retour de la propagande, mais l’avènement d’une propagande d’un type nouveau, à la fois massive, individualisée et d’une efficacité redoutable. »

Pour autant, nous ne sommes qu’au début de ce phénomène très inquiétant pour la sauvegarde de nos libertés, alors que le transhumanisme fait déjà plus que pointer le bout de son nez.

Il nous faut expliquer les raisons pour lesquelles « la propagande est indissociable de la démocratie. C’est parce que, depuis l’Antiquité, son essor est lié à celui de la participation politique : il s’agit d’obtenir l’adhésion du plus grand nombre à des valeurs, à des mythes politiques et à des idéologies ».  Pour se faire élire, il faut obtenir le plus de suffrages possibles et pour cela, les futurs élus sont prêts à tout : mensonge, corruption, démagogie et bien sûr propagande.

Il nous semble important de citer un des représentants des Lumières – qui n’ont jamais aussi mal porté leur nom – en la personne de Condorcet :

« Quand on parle d’opinion, il faut en distinguer trois espèces : l’opinion des gens éclairés, qui précède l’opinion publique et qui finit par lui faire la loi ; l’opinion dont l’autorité entraîne l’opinion du peuple ; l’opinion populaire, enfin, qui reste celle de la partie du peuple la plus stupide et la plus misérable. »

Ainsi, comme le mentionne l’auteur à juste titre, les élites de la Révolution en France méprisaient bien souvent le peuple et « se méfiaient de la populace ». En conséquence, les révolutionnaires au pouvoir

« ont mis en place des procédés de surveillance de ce qu’on appelle couramment l’esprit public, ainsi de limiter la liberté de la presse, qu’Edmund Burke a qualifiée, avec une dérision teintée de crainte, de quatrième pouvoir ».

Ce n’est pas tout, car cette peur de l’opinion publique « se traduit dès 1792 par la création au sein du ministère de l’intérieur d’un Bureau de la correspondance relative à la formation et à la propagation de l’esprit public, qui est la première officine moderne de propagande politique ». Cependant, la propagande ne s’utilise pas que pour la conquête du pouvoir. Une fois arrivé à la tête d’un pays ou d’un gouvernement, Colon stipule avec pertinence que

« la propagande est, en même temps, indissociable de l’exercice du pouvoir, puisqu’il s’agit pour le chef d’obtenir le consentement, formel ou réel, à l’impôt, à la guerre et à toute autre décision lourde de conséquences ».

L’auteur cite Etienne Augé qui définit en termes très simples la propagande :

« Elle est une stratégie de communication de masse, ayant pour objectifs l’influence de l’opinion et des actions d’individus ou groupes, au moyen d’informations partiales. »

Augé précise que la « propagande peut se définir comme un effort cohérent et de longue haleine pour susciter ou infléchir des événements dans l’objectif d’influencer les rapports du grand public avec une entreprise, une idée ou un groupe ».

A ces deux définitions complémentaires, l’auteur ajoute le témoignage de Jacques Ellul qui écrit :

« La propagande est l’ensemble des méthodes utilisées par un groupe organisé, en vue de faire participer activement ou passivement à son action une masse d’individus, psychologiquement unifiés par des manipulations psychologiques et encadrés par une organisation. »

Ces explications sont claires et précises. La propagande vise à manipuler autrui en vue d’un objectif à atteindre. Cependant, pour bien appréhender la nature profonde de la propagande, Colon définit les idées reçues, et donc fausses, à son endroit :

  • La propagande est l’apanage des régimes autoritaires
  • La propagande n’est que politique
  • La propagande a pour but de modifier les opinions du public cible
  • La propagande se fait à coups de mensonges et de désinformations
  • La propagande est un mal en soi
  • La propagande touche en priorité les milieux les moins instruits et les moins formés

Dans l’ouvrage, chaque point, parfois surprenant de prime abord, se voit parfaitement détaillé par une démonstration imparable. Par exemple, nous lisons avec intérêt que

« selon une dernière idée reçue, la propagande toucherait les individus les moins instruits et les moins informés, l’éducation apparaissant comme le meilleur rempart aux propagandistes. Or tout indique au contraire que la propagande touche en priorité les milieux les plus cultivés et les plus à même d’accéder à l’information ».

Jacques Ellul posait en effet le constat suivant : « Pour que l’homme puisse être propagandé, il faut qu’il ait atteint un minimum de culture. » Néanmoins, il précise : « Cela ne signifie pas que les masses paysannes ne soient pas sujettes à la propagande et n’y soient pas sensibles, mais elles y sont moins exposées que les masses urbaines. » Les dernières élections européennes confirment cette analyse. Le parti présidentiel a réalisé ses meilleurs scores dans la capitale et les grandes agglomérations.

Ceci étant dit, Colon rappelle que « l’un des ressorts fondamentaux de la propagande est du reste le recours à l’émotion, qui vise à contourner ou affaiblir le jugement. La propagande agit davantage sur le subconscient ou l’inconscient que le conscient ». Il ajoute que « la propagande consiste plus souvent à conforter, renforcer et instrumentaliser une opinion préexistante – ou des préjugés – qu’à en faire changer et qu’il est même souvent contre-productif de chercher à convaincre quelqu’un qu’il a tort ». De même, et notre époque le prouve presque chaque jour, « la propagande a souvent pour but moins de convaincre que de détourner l’attention du public ».

Bien souvent, la propagande ne repose pas que sur un mensonge. Pour avoir l’apparence de la vérité, les propagandistes mélangent le vrai et le faux. Elle vise aussi à démoraliser l’adversaire ou à le décrédibiliser aux yeux de l’opinion. En définitive, avec l’explosion du numérique et des réseaux sociaux, la propagande ne se limite plus au champ politique. Elle envahit tous les aspects de notre vie en société, parce que tous les grands acteurs de notre époque – gouvernement, médias, grandes marques – usent et abusent du marketing, du storylling, du nudge, pour influencer nos choix et nos comportements.

Colon décrit à merveille les nombreux piliers de la propagande et cette fameuse « fabrique du consentement ». Il analyse l’impact des nouvelles technologies de l’information et de la communication sur la propagande ainsi que ses conséquences sur les publics visés. L’ouvrage se veut démonstratif et pédagogique. Il est également très percutant car il bouscule certaines certitudes établies… par la propagande. Il mérite d’être lu par le plus grand nombre afin de comprendre que « face au chaos que nous connaissons à l’ère de la post-vérité, la meilleure riposte est peut-être une communication éthique, visant en particulier à redonner de l’espace à une histoire partagée, à des discours fédérateurs et à des promesses crédibles d’avenirs meilleurs… »

Propagande : La manipulation de masse dans le monde contemporain

(Source : Dreuz.info)

1983 : quand la Gauche au pouvoir était encore lucide et s’opposait à l’islam et au communautarisme musulman…

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Le livre de Jérôme Fourquet, l’archipel français, rencontre un grand succès.

Il traite de la désintégration de la France sous les coups de la mondialisation avec la complicité des « élites françaises ».

Je ne reviens pas sur le fond du livre.

Je veux seulement traiter de la réaction de la Gauche française face aux premières agressions caractérisées de l’ islam sur notre sol.

Fourquet  donne comme évènement inaugural de ce phénomène, les grèves dans les usines automobiles (Citroën, Talbot) de l’année 1983 : il y a seulement 35 ans !

Voici une première citation de Fourquet :

« Pendant ces longs mois  de conflits  violents, les répresentations traditionnellement associées à la grève et à la lutte sociale (drapeaux rouges, calicots de la CGT) ont été recouvertes par d’autres images moins familières à notre imaginaire collectif : celles de ces foules musulmanes évoquant l’Iran de Khomeiny et sa révolution islamique encore dans toutes les mémoires. »

« L’ Expansion », hebdomadaire  proche du patronat, publie le 3 juin 1983 un article intitulé :

« L’automobile otage de ses immigrés, Aulnay, Poissy, Flins, comment la CGT récupère la révolte des musulmans »

.

Mais, et c’est sur quoi, je voudrais insister, la réaction des ministres de Gauche, Gauche  qui est alors au Gouvernement,  qui n’est pas moins violente.

Gaston Defferre, ministre de l’Intérieur, socialiste, évoque le 26 janvier 1983, le rôle d’

 « intégristes et de chiites ».

.

Pierre Mauroy,  premier ministre, déclare :

« Les principales difficultés sont posées par des travailleurs immigrés […] agités par des groupes religieux et politiques qui se déterminent en fonction de critères ayant peu à voir avec les réalités sociales françaises ».

.

Jean Auroux, ministre du Travail indique lui:

« Il y a à l’évidence, une donnée religieuse et intégriste dans les conflits que nous avons rencontrés, ce qui leur donne une tournure qui n’est pas exclusivement syndicale.[•••]

Je m’oppose à l’instutionnalisation d’une religion quelle qu’elle soit à l’intérieur du lieu de travail [•••]  les immigrés sont les hôtes de la France et à ce titre ont un double devoir : jouer le jeu de l’entreprise et celui de la nation. »

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Auroux  ajoute le même jour sur « France Inter »:

« Lorsque des ouvriers prêtent serment sur le Coran dans un mouvement syndical, il y a des données qui sont extra-syndicales. [•••].

Un certain nombre de gens sont intéressés à la déstabilsation politique ou sociale de notre pays parce que nous représentons trop de choses en matière de liberté et de pluralisme ».

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Que la Gauche parlait bien de la peste verte, de la peste coranique alors !!

35 ans après, Gauche et Droite confondues, nos politiques n’ont strictement rien fait pour la contrer.

Ils ont laissé l’immigration musulmane enfler sur notre sol, sans réagir d’aucune manière.

Pourtant tant d’horreurs musulmanes se sont déroulées sur notre sol depuis lors  : criminalité  de droit commun en tout genre (70% de musulmans parmi les petits délinquants et les grands criminels dans nos prisons),  criminalité politique islamique  tout aussi effroyable (Toulouse, Charlie,  Bataclan, Nice) etc etc

Le bilan de la « présence musulmane », comme dit Tariq Ramadan,  en France est effroyable.

Et l’immense majorité de notre classe poltique, de nos « élites »,  assiste sans réagir, bien protégée qu’elle est dans les centre-villes, à cette catastrophe sans nom.

Mention spéciale pour l’abominable  traître Macron qui ne fait strictement rien pour assurer le reflux de la peste verte sur notre sol, pour protéger la France et les Français.

Source : Fourquet, l’Archipel français, page 226.

 

Antiislam

1983 : quand la Gauche au pouvoir s’opposait à l’islam et au communautarisme musulman…

(Source : Résistance Républicaine)