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Les Frères musulmans, une menace mortelle pour l’Europe !

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Avez-vous remarqué, voire identifié ces derniers mois  un geste qui apparaît de manière récurrente chez certains responsables islamistes en France et à l’étranger, et qui a déjà été observé par certains, passé sous silence ?

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Le geste consiste, en utilisant la main droite de préférence, à plier le pouce en augmentant les 4 doigts de la main.

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Ce geste appelé Rabia (quatre en arabe) ou R4bia sert aux islamistes et aux Frères musulmans à véhiculer le message de leur confrérie, mais à la différence d’une quenelle de Dieudonné qui se veut être un message antisystème à l’égard des puissants, celui des islamistes est un véritable message politique prônant la violence, le passage à l’action et au terrorisme, pour subvertir le système politique en place.

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Hassan Al Banna, le fondateur des Frères musulmans, a instauré, à la création de sa confrérie, que chaque nouveau membre dont la valeur a été vérifiée, prête allégeance selon une formule ésotérique invoquant la violence pour défendre les valeurs de l’islam.

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Et ce serment est toujours en vigueur dans bon nombre de mosquées de la confrérie, comme par exemple la mosquée de Bordeaux où l’imam autoproclamé Tareq Oubrou, vibrant admirateur d’Hassan Al Banna et lecteur de son « Al-Ma’thurât » continue de prêcher son idéologie.

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La symbolique de la R4bia reprend ces valeurs, et renvoie aux quatre étapes de ce que les Frères musulmans appellent le « tamkine » en arabe, la territorialisation ou la domination territoriale avec le quatrième pilier de l’allégeance, le jihad armé.

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Les Frères musulmans doivent être reconnus comme organisation terroriste par le Pouvoir français, les membres étrangers expulsés, et leur littérature interdite.

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Luiz Viriate

resistancesetlibertes.wordpress.com

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Lecture 

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“Le but des Frères Musulmans est de créer un état islamique mondial. Nous, les musulmans, nous immigrons partout et il y aura encore un long chemin avant de prendre le contrôle de l’Europe”

Muhammed Mahdi Akef, Guide suprême des Frères Musulmans de 2004 à 2010.

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Arrivés par les urnes au pouvoir en Tunisie (2011) et en Egypte (2012) l’organisation des Frères Musulmans a investi la scène médiatique. De nombreuses erreurs d’analyses sur sa nature profonde ont conduit les occidentaux à les percevoir comme de simples conservateurs, s’accommodant des règles des démocraties modernes.

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Cette étude vise à présenter les textes importants des idéologues de la confrérie islamiste qui structurent sa pensée et donc son action. Les écrits de son fondateur Hassan al-Banna (1906-1949), grand-père de Tariq Ramadan, dont La Voie du Jihâd de son dauphin Sayyed Qutb (1906-1966), et des Guides suprêmes qui se sont succédés jusqu’à aujourd’hui, ne laissent aucun doute sur ses projets de domination politique à vocation universelle, et de sujétion à l’endroit des minorités. Des textes inédits sont enfin traduits en français.

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Leurs ramifications en Europe, notamment en France à travers l’UOIF dont nous retranscrivons les prêches radicaux de leurs prédicateurs, doivent susciter une prise de conscience urgente, étant les principaux bâtisseurs de grandes mosquées sur notre sol.

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L’auteur :
Joachim Véliocas dirige l’Observatoire de l’islamisation (www.islamisation.fr). Il est analyste pour l’institut Wikistrat. Son dernier livre, Ces Maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2015), a pointé les complicités politiques avec le totalitarisme vert.

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Les Frères musulmans, une menace mortelle pour l’Europe

(Source : Résistance Républicaine)

Marin – « Mon fils tabassé pour avoir défendu un couple qui s’embrassait » : le témoignage bouleversant d’Audray Sauvageon

« Mon fils, tabassé pour avoir défendu un couple qui s’embrassait » : le témoignage bouleversant d’Audray Sauvageon__________________________________________________

Merci à Beate pour le lien.

Dans cette émission d’André Bercoff, le calme et la dignité d’Audrey Sauvageon forcent l’admiration : en 2016 à Lyon, son fils Marin, 20 ans, avait été massacré par une racaille pour avoir osé défendre un couple qui s’embrassait.

De l’agresseur, mineur, on ne saura pas grand chose : son nom, son origine, son visage nous sont toujours inconnus, comme protégés par la Justice et les médias.

Déjà condamné une vingtaine de fois, ce jeune « ne vole pas pour se nourrir, c’est quelqu’un qui vole un portable en main et s’acharne sur la victime » précise la mère de Marin. « Sans l’excuse de minorité qui ne tient pas », il aurait pu être condamné à 15 ans et non à 7…

Et contrairement à un certain Théo très médiatisé, Audrey Sauvageon ne verra aucune personnalité politique se précipiter au chevet de son fils.

Ce jour-là, Marin assiste dans les rues de Lyon à une altercation entre un couple et un jeune de 17 ans. Ce dernier, en échec scolaire et connu de la police, reproche un baiser échangé en public. L’étudiant prend la défense du couple. S’ensuit un vif échange et Marin, accompagné lui-même de sa petite amie, préfère se réfugier dans un bus, devant la gare de Lyon-Part-Dieu. Mais l’accusé « abat sa béquille à trois reprises avec une rare violence sur la nuque de celui qui s’est interposé ».

Marin s’écroule. Transporté à l’hôpital dans un état critique, le jeune homme se trouve entre la vie et la mort. Rapidement opéré, on lui retire un quart de sa boîte crânienne pour empêcher un hématome de comprimer son cerveau. Il est par la suite plongé dans le coma. Les pronostics des médecins sont très réservés. Son histoire émeut toute la France et au-delà des frontières. Près de 200 000 personnes suivent l’évolution de son état sur les réseaux sociaux.

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/proces-de-l-agresseur-de-marin-la-vie-brisee-d-un-etudiant-pour-un-simple-baiser_2736665.html

Marin, c’est en quelque sorte le symbole de cette France violentée quotidiennement, de cette nouvelle France « Orange mécanique » où chaque parent, chaque mère, tremble désormais pour son enfant marchant simplement dans la rue, prenant le bus ou sortant en discothèque.

Audrey Sauvajon était l’invitée d’André Bercoff sur Sud-Radio pour présenter son livre « La Tête haute » et on sentait poindre dans le studio une très forte émotion.

 

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François des Groux

« Mon fils, tabassé pour avoir défendu un couple qui s’embrassait » : le témoignage bouleversant d’Audray Sauvageon

(Source : Résistance Républicaine)

Paul Morand : Quand l’Europe était galante

Né le 13 mars 1888, Paul Morand quitte ce monde, qu’il a parcouru de long en large, le 23 juillet 1976. La France pèle sous les assauts du soleil. On ne parle pas de dérèglement climatique. Personne ne vient nous culpabiliser d’aimer le plaisir. La liberté l’emporte sur la morale.

Ma mère me montre, quelques années plus tard, l’étrange récit Tais-toi, signé Paul Morand. Je l’ouvre. Il est dédicacé. Je lis : « Dans les confessions, il y a toujours un secret qu’on ne dit pas. Voltaire. » Une petite écriture nerveuse et droite, celle de Morand.

Morand fait « jazzer » la langue française

Son style sec, percutant, sans gras, est adapté à la nouvelle. Louis-Ferdinand Céline a tout de suite pigé que l’écrivain, qui ne tenait pas en place, a été le premier à faire « jazzer » la langue française. C’est un révolutionnaire qui n’a emprunté au bourgeois que les bonnes manières. J’aime tout particulièrement l’Europe galante, recueil de nouvelles paru en 1925. Le cavalier Morand est comme sa monture, il sent, avant tout le monde, les secousses telluriques. L’Europe s’affaisse, elle est dépravée, inflationniste, léninifiée. Il la présente à ses contemporains telle qu’ils ne la voient pas encore. Voici la Rhur, « ça et là cassée par des clochers sans fumée et des cheminées sans Dieu. » ; les Allemands, humiliés par la défaite et le traité de Versailles, sont comme « des insectes qu’on a mis sur le dos » ; ils attendent le héros national qui les remettra sur leurs pattes déjà bottées. Voici Moscou désorganisée par la révolution d’Octobre où faire l’amour devient un exploit. « Il faut préparer cela longtemps à l’avance. Il faut payer le théâtre, envoyer la bonne à son syndicat… », répond Vasilissa Abramovna, exaltée bolchévique, au narrateur fatigué d’attendre. Cette héroïne de « Je brûle Moscou », la nouvelle la plus forte du recueil, côtoie Mardochée Goldvasser, intellectuel juif, thuriféraire du pouvoir rouge. « Il boxe les mots, emploie les calembours, les propos grossiers, les images populaires, les monologues de fou, le folklore, les patois paysans, les dialectes allogènes, l’argot des ateliers, le tout éclairé par-dessus d’une érudition forcenée.» Morand reconnaitra plus tard s’être inspiré du Poète Maïakovski pour brosser le portrait de son personnage.

Irrésistibles nouvelles

Croisons ensuite le proscrit Tarquino Gonçalves, fou de joie de pouvoir enfin humer l’air de sa patrie, qui réserve une curieuse punition au marin venu le tuer. Suivons Nicu Petresco, jeune boursier étudiant la philosophie à Paris, candidat malgré lui à une pratique de plus en répandue, la partouze. Découvrons ce qui peut exciter cette jeune femme prénommée Julie, ou ce que l’on peut dire, pendant un dîner, à la femme qui aime la même femme que vous. Réponses dans « Céleste Julie ! » et « les Amis nouveaux ». À lire de préférence à deux, voire à trois. Soyons attentif enfin à cette confidence soigneusement cachée dans « l’Eloge de la marquise de Beausemblant », et qui concerne avant tout Morand. « Je suis une mer fameuse en naufrages : passion, folie, drames, tout y est, mais tout est caché. »

Les héroïnes de Morand sont irrésistibles. On en perd la raison, et c’est tant mieux.

Paul Morand, l’Europe galante, Grasset, Les Cahiers rouges

Pascal Louvrier

Paul Morand :  Quand l’Europe était galante

(Source : Causeur)

Rachel Ertel : le yiddish et la mémoire dans la peau !

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Une femme d’exception relate l’histoire d’une langue d’exception, mélange d’une culture, d’une allégorie d’un monde disparu et d’une mémoire trop riche pour que l’avenir l’oublie

A travers ses essais, ses traductions et son enseignement, Rachel Ertel a consacré sa vie à faire connaître la richesse de l’univers yiddish. Ce livre d’entretiens, dans lequel elle confie son parcours personnel, ses convictions et ses rencontres, résonne comme l’allégorie d’un monde disparu dont, en archéologue passionnée, elle exhume les trésors. La mémoire du yiddish est trop belle, trop riche, trop vive pour que l’avenir l’oublie. « Restez silencieux et vous vous trouverez tout à coup au beau milieu du yiddish » disait Kafka. Lisez ce que Rachel Ertel nous en dit. Et vous comprendrez…

Times of Israël : Ce livre est la prolongation d’une émission réalisée pour France Culture avec le journaliste Stéphane Bou…

Rachel Ertel : L’émission s’appelait : « Mémoire du yiddish ». Le sous-titre Transmettre une langue assassinée n’y figurait pas, afin de ménager les auditeurs que ce genre d’annonce aurait pu déconcerter…

On apprend, au détour d’une question, que vous avez détruit le manuscrit de votre autobiographie. Pourquoi un geste si violent ?

Je n’arrivais pas à exprimer ce que je ressentais vraiment. Je l’ai tout simplement jeté à la poubelle. Je pense que j’avais besoin d’un interlocuteur.

Ce livre peut-il faire figure, sinon d’autobiographie, du moins de
« biographie autorisée » ?

Le poète anglais Coleridge a écrit une biographie littéraire (ndlr Biographia Literaria, 1817). C’est un peu ce que j’ai voulu faire : il s’agissait pour moi de raconter le trajet que j’ai emprunté au cours de ma vie. Si j’y suis parvenue, c’est grâce à Stéphane Bou et à sa bonne écoute.

Reste qu’il reconnaît lui-même avoir eu parfois le sentiment de vous forcer à répondre ! Fallait-il ce jeu de questions/réponses pour qu’apparaisse le « je », absent de tous vos écrits antérieurs comme l’est la lettre « e » dans La disparition de Perec ?

Dans mes livres précédents, je n’ai en effet jamais employé la première personne. La présence de Stéphane Bou m’a permis de me débloquer, de dire finalement « je » et de dévoiler un certain nombre de choses que je gardais secrètes, enfouies au plus profond de moi. Il m’a, en quelque sorte, ouverte à un questionnement que je ne parvenais pas à faire seule.

C’est d’ailleurs, rappelle Stéphane Bou, sur une citation de Perec « Je n’ai pas de souvenirs d’enfance » que s’ouvre l’un de vos textes précédents dans lequel vous évoquez « jusqu’à l’âge de neuf ans, un vide complet, un mur infranchissable ». Vous êtes née en Biélorussie, dans la ville de Slonim. En septembre 1939, après le pacte germano-soviétique et l’invasion de la Pologne orientale par l’Union soviétique, la ville fut rattachée à la République socialiste soviétique de Biélorussie. De nombreux juifs furent alors victimes des purges staliniennes. Pourquoi votre père fut-il arrêté ?

Mon père était bundiste, juif socialiste, menchevik. Cet engagement politique le rendait évidemment suspect aux yeux des autorités soviétiques. Une grande proportion des juifs des shtetls et des bourgs militait pour acquérir la liberté et la citoyenneté, espérant l’avènement d’un monde meilleur, un Avenir radieux, pour reprendre le titre d’un auteur soviétique ! Chacun militait selon ses convictions : il y avait les sionistes, les anarchistes, les bundistes, les socio-démocrates… Comme beaucoup de ses camarades de Slonim, mon père faisait partie du Bund. Il a été arrêté et déporté au goulag parce que considéré comme ennemi du peuple.

Ce moment peut-il être perçu comme un tournant dans le destin du yiddish, dès lors menacé en tant que symbole incarnant le désir d’autonomie de ces Juifs ?

Pour les bundistes et les yiddishophones en général, le yiddish était en quelque sorte un substitut de l’Internationale ! C’était évidemment inacceptable pour les soviétiques. Le yiddish avait connu un âge d’or en Union Soviétique : c’était dans les années qui ont suivi la révolution à laquelle de nombreux juifs avaient pris part. Par la suite, le yiddish et l’hébreu ont été bannis de cette Fédération russe.

Après l’arrestation de votre père, pourquoi avez-vous été envoyée avec votre mère dans un village de Sibérie ?

Pour la seule raison que ma mère et moi étions considérées, en tant que membres de la famille d’un ennemi du peuple, comme ennemies du peuple. Nous avons été déplacées dans un hameau de Sibérie où nous étions assignées à résidence.

Vous avez été rapatriées en Pologne en 1946. La guerre était finie. Pour autant, le danger n’était pas écarté pour les Juifs, victimes de pogroms dont vous rappelez qu’ils firent encore plus de mille victimes. Les déplacements en train étaient très dangereux…

L’armée nationale polonaise arrêtait les trains, en faisait descendre les Juifs et les fusillait le long des rails… Ma mère m’a raconté qu’elle avait décidé que nous ne voyagerions pas dans le même wagon.

Vous revenez, dans cet entretien, sur le fait juif qui empêche la Pologne de construire son « épopée glorieuse ». Comment
l’expliquer ?

Six millions de Juifs ont été assassinés pendant la Seconde Guerre mondiale par les nazis. Les Polonais ont considéré qu’ils en avaient été les victimes principales. Des enjeux mémoriels les ont empêchés de construire leur roman national. Ils étaient, en quelque sorte, gênés, encombrés par la mémoire juive, évidemment centrée sur cette extermination.

De nombreux articles publiés par The Times of Israel font état des inquiétudes suscitées par la résurgence d’un antisémitisme polonais de plus en plus virulent. Que vous inspirent les tentatives d’une jeune génération de juifs décidés à relancer une vie judéo-polonaise, notamment à travers des centres communautaires à Cracovie et Varsovie ? Est-ce un leurre ?

On constate en effet l’émergence d’un antisémitisme avec, par exemple, l’existence d’une radio qui diffuse des discours antisémites totalement décomplexés, alors qu’il n’y a que peu de Juifs en Pologne.

La démarche de ces jeunes juifs visant à faire revivre une vie juive est, selon moi, très utopique. C’est sympathique mais, à mon sens, totalement irréalisable car la Pologne, étant donné son catholicisme militant, n’est pas prête à accepter la présence de Juifs et la continuation d’une culture juive sur son territoire.

Pendant votre absence, votre père, revenu à Slonim, est mort dans le bombardement de sa menuiserie dont il avait fait le quartier général des partisans. Pourquoi est-ce en France que vos parents (votre mère et votre père adoptif) ont décidé de s’installer ? Est-ce parce que, selon le dicton, D.ieu y est heureux ?

Dans toute l’Europe de l’Est et en particulier chez les populations juives, la France était considérée comme le pays de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, selon le motto de la République.

Et si l’Affaire Dreyfus avait révélé l’existence d’un antisémitisme français, elle avait aussi montré qu’une moitié du pays s’était mobilisée pour défendre le capitaine juif. C’était, pour beaucoup, dans ce pays que les Juifs avaient les meilleures chances de s’implanter.

D’autres ont fait le choix de partir aux Etats-Unis, au Canada ou, à l’époque, en Palestine. Ma famille est passée par la France et y est restée. Mon frère, ma sœur et moi avons tout de suite adopté le français. Par ailleurs, une partie de notre famille, installée en Amérique, avait prévenu nos parents que leur statut d’écrivains yiddish ne leur assurerait pas un revenu suffisant pour permettre à leurs enfants de suivre des études supérieures…

Quelle est cette « guerre des langues » dont vous dites qu’elle existait depuis le XIXe siècle, entre l’hébreu et le yiddish ?

Elle a commencé en Europe de l’Est vers le milieu du XIXe siècle qui a vu l’émergence de la Haskala, la naissance d’une littérature hébraïque et la renaissance du sionisme qui était celui des Amants de Sion. Pour les proto-sionistes, l’hébreu était la langue qu’il fallait faire revivre. Le yiddish restait néanmoins la langue de la masse juive, parlée par 99 % de la population juive en Europe de l’est. Les deux langues étaient en concurrence, en quelque sorte. L’hébreu était restée la langue liturgique et savante quand le yiddish, qui l’avait supplanté, était à la fois langue véhiculaire et littéraire.

Que dire des mots très durs dont fut gratifié, après 1945, le yiddish, devenu « lingua non grata » ?

Le septième million de Tom Segev parle des rescapés qui ont gagné Israël et y ont été très mal reçus. Ils étaient considérés comme des lâches partis à l’abattoir comme des moutons. Tout ce qui rappelait ce que, en Israël, on nomme l’exil et que j’appelle moi, la diaspora, était perçu comme une sorte de tache sur l’histoire juive. C’est ce qui avait conduit mes parents à conclure qu’il n’y avait pas de place pour eux.

Vous précisez que l’obédience bundiste de vos parents ne sous-tendait aucune forme d’anti-sionisme, mais qu’ils étaient des « Juifs diasporiques ». C’est une notion à laquelle vous êtes vous-même très attachée. Lors d’interviews accordées en France, l’écrivain israélien Avraham B. Yehoshua interpelle les Juifs français dont il interroge
« l’identité française », tout en admettant la complexité de la question. Ce à quoi vous semblez répondre sans la moindre difficulté : votre identité est « juive et française » et cette double appartenance, une « fusion »…

Absolument. J’aurais pu être, si nous avions émigré ailleurs qu’en France, juive américaine ou juive argentine. J’aurais de toutes façons été juive, comme je le suis en France où je me sens effectivement dans une sorte de double appartenance.

Langue assassinée, le yiddish est aussi la langue de personne, pour reprendre le titre de votre livre paru en 1999 au Seuil. Il est langue- sentiment, langue-émotion ; il est langue-monde mais aussi langue-fossile, langue perdue ou encore langue fantôme, en référence au discours de Bashevis Singer recevant le prix Nobel de littérature en 1978. Pour Aharon Appelfeld, le yiddish a « le parfum de la compote de pruneaux ». Cela fait beaucoup pour une « petite langue » !

Oui, c’est une langue-monde et, s’agissant de l’Europe, c’est la plus européenne des langues. Quel que soit l’endroit d’Europe où ils se trouvaient, les Juifs parlaient le yiddish. C’était vrai en Europe de l’Est bien sûr, mais aussi à l’Ouest, suite aux différentes migrations. C’est donc véritablement une langue-monde et finalement toutes les désignations que vous venez d’énumérer se recoupent !

Dans la langue de personne, de Rachel Ertel. (Autorisation)

Pourquoi récusez-vous l’appellation de langue-morte ? En quoi ne traduit-on pas pas le yiddish comme on traduit le grec ou le latin ?

Parce que le yiddish est une langue assassinée, ce qui lui donne un tout autre statut. Un statut que je désigne comme étant « sacralisé », tout comme sont sacralisées les victimes de l’extermination.

Dans Le musée invisible, les chefs-d’œuvre volés, (Ed. Du Toucan, 2009), le journaliste Nathaniel Herzberg évoque Golus, tableau pillé, peut-être détruit en 1933. L’œuvre est signée du peintre du ghetto Samuel Hirszenberg. Cette cohorte avançant dans la neige, dont nul ne sait ce qu’elle va devenir, saisie sur un tableau fantôme, ne fait-elle pas écho aux romans de votre mère, Menuha Ram, Le vent qui passe (Julliard, 1974) ou Exils (Julliard, 1993), écrits d’une « voix neutre et blanche » sur des thèmes « restés figés dans les glaces de Sibérie » ?

Je connais cette toile. Elle représente vraiment la diaspora en marche. S’agissant du roman Exils, j’ai parlé de voix neutre et blanche car ses héros sont dépeints sans aucun pathos ni aucune sentimentalité. Il y a, dans ces livres, une vraie démarche d’empathie avec la population juive bien sûr mais aussi les paysans russes et les kazakhs que ma mère avait rencontrés dans ce village.

C’est dans le foyer de la rue Guy Patin où vous avez habité entre 9 et 12 ans qu’est né votre « attachement viscéral » au yiddish. Un mot se détache : « Vitalité ». L’énergie créatrice des rescapés serait-elle aujourd’hui désignée sous le terme de « résilience » ?

Malgré la définition qu’en donne Boris Cyrulnik, la résilience relève, pour moi, de l’acceptation, la soumission au sort. La vitalité, c’est autre chose : c’est une volonté farouche, hors normes, de survivre après l’extermination. De survivre et surtout, de créer. Ce phalanstère yiddish, peuplé d’écrivains, de poètes, de peintres et de chanteurs a été marqué par une volonté de reconstituer la culture qui avait été détruite. C’est une sorte de revanche, d’opposition, d’affirmation sur le Khurbn. Cette vitalité, cet engagement dans la vie m’ont marquée dès mon enfance, même si je ne comprenais pas tout. C’est devenu le socle sur lequel ma vie s’est bâtie.

Le mot « Shoah », adopté par le Parlement israélien, repris et popularisé par Claude Lanzman pour son film, est celui qui prévaut. Le terme « Khurbn » que vous venez de prononcer, est celui auquel vous restez fidèle…

Bien entendu, j’utilise le terme courant, « Shoah », pour me faire comprendre mais en mon for intérieur, c’est le « Khurbn ». C’était le terme employé par les victimes, en référence aux deux Temples détruits. La troisième destruction, qu’ils appelaient der dritter khurbn, a été celle du peuple, Temple du judaïsme.

Pourquoi attribuez-vous à l’acte de traduire le yiddish un statut unique qui procure à la fois douleur et joie ?

Le lectorat du yiddish, c’est un fait, est très restreint. Et l’on sait que traduire un livre du yiddish est un acte de témoignage de ce qui a été et de ce qui ne sera plus. C’est une douleur de penser que personne, après la lecture de la traduction, n’ira plus voir la version originale. C’est un acte de deuil pour la même raison que ce qui a disparu ne peut plus se reproduire ni perdurer.

Quand j’ai traduit de l’anglais, je savais que cette langue n’avait pas besoin de moi pour vivre. S’agissant du yiddish, traduire est un acte de témoignage et de deuil. Mais la traduction est une forme d’écriture qui procure la joie esthétique de réussir à translater, à transporter, à transférer d’une langue dans une autre. Je pense au conte de Yts’hak Leiboutch Peretz, Métamorphose d’une Mélodie dans lequel il parle d’une mélodie hassidique qui, transmise d’une génération à l’autre et d’un lieu à un autre, se transforme tout en restant la même. Pour moi, la traduction, c’est cela. C’est aussi une émotion, au sens étymologique du terme qui porte avant tout l’idée de mouvement. C’est, pour moi, un acte spirituel.

Dans les bagnes du Tsar. (Autorisation)

Vous êtes un exemple édifiant de la vitalité créatrice dont nous parlions car pendant l’élaboration de ce livre, vous avez traduit Dans les bagnes du tsar (Ed. de l’Antilope) de H. Leivick !

Il y en a même deux qui sont parus en même temps. Il faut également citer Erev, À la veille de… de Eli Chekhtman (Ed. Buchet Chastel). Ce sont là deux chefs-d’œuvre de la littérature yiddish.

Sollicité par The Times of Israel, le fondateur des éditions de l’Antilope, Gilles Rozier dont vous avez dirigé la thèse, confiait : « Ce qui nous frappe, dans la traduction de Rachel Ertel, c’est combien, du fait de son vécu, sa traduction française est en symbiose avec le texte original en yiddish. En effet, comme elle le raconte dans son recueil d’entretiens, du fait de sa maîtrise parfaite des deux langues, « ses deux langues », quand elle lit un texte en yiddish, la traduction en français lui vient naturellement, comme une traduction mentale avant d’être écrite ». C’est cela, avoir le yiddish dans la peau ?

Erev, À la veille de… (Autorisation)

Avoir le yiddish et le français dans la peau ! Dès que je suis en situation de traduction, je lis la phrase en yiddish et elle me vient en français. C’est véritablement symbiotique.

Stéphane Bou décèle une tentative plus personnelle. Dans Le garçon qui voulait dormir, d’Aharon Appelfeld, c’est dans les rêves qu’un jeune rescapé des camps parvient à se relier au monde disparu. Traduire serait-il pour vous le viatique vers le monde yiddish, la « matérialité du monde » dont parle Philip Roth ?

Oui, absolument, pour moi, c’est ce dont il s’agit. Il y a véritablement, à travers cette proximité, le maintien d’une sorte de présence charnelle, ce que j’appelle le substrat de l’univers yiddish.

Vous qualifiez de « complexe » votre rapport à Israël tout en soulignant votre attachement à son existence…

Un attachement viscéral…

Ces entretiens permettent de comprendre que vous n’approuvez pas la politique du gouvernement de l’Etat hébreu, pas plus que vous n’êtes d’accord avec la loi proclamant Israël comme « L’Etat-nation du peuple juif » parce qu’elle « crée en son sein des catégories de citoyens distinctes, en les hiérarchisant ». Mais il y a une autre raison, qui ramène à la diaspora…

Oui, car cette loi signifie que c’est aussi, en quelque sorte, « mon » Etat. Or, il ne l’est pas. Autant je suis attachée à l’existence d’Israël, autant je ne peux considérer qu’Israël est mon Etat. Et je n’ai pas été consultée sur cette question. La loi est, en quelque sorte, en contradiction avec mon vécu.

Et si, pour clore ce passage consacré à votre lien « complexe » à Israël par une « touche » sioniste, nous citions ces vers de Itsik Manguer que vous qualifiez d’apollinariens : « J’ai erré partout à l’étranger, maintenant je vais errer chez moi en Israël » ?

Ce poète de la langue « lingua non grata », né en Roumanie, a traîné ses guêtres partout dans le monde : en Europe de l’Est, aux Etats-Unis, à Londres où il a vécu pendant la guerre. Il est allé mourir en Israël, avec le sentiment qu’il y errerait, de la même façon qu’il avait erré toute sa vie. C’est, au fond, un poète vagabond, nomade, comme le sont tous les poètes yiddish.

Israël aurait-il pu être un Etat bilingue ?

Oui, parce que les fondateurs du sionisme et de l’Etat d’Israël étaient yiddishophones. Ils ont voulu forger un homme nouveau et sont revenus, pour cela, à la langue ancestrale qu’ils ont renouvelée. Ils auraient pu garder les deux langues. Qu’il en ait été autrement est l’une de mes douleurs…

Mais aujourd’hui, le yiddish ne résiste-t-il pas même s’il est, à Brooklyn, très mâtiné d’anglais et en Israël, mâtiné d’hébreu ?

En fait, chez les ultra-orthodoxes, le yiddish est la langue qui sert notamment à commenter les Textes.

Plongée dans les Livres sacrés, elle ne crée pas de littérature et ne s’intéresse pas à la dimension esthétique, littéraire et culturelle du yiddish.

L’écrivain Ron Rash, désigné aux Etats-Unis comme « le poète de la perte », rencontre un immense succès en racontant la dégradation des Appalaches. Vous concluez cet entretien en rappelant la phrase « Tout est perdu, gardons la perte *». N’est-ce pas à travers la perte que peut, finalement, perdurer la vitalité du
yiddish ?

C’est à cela que je m’emploie et que je me suis toujours employée tout au long de ma vie, en ce qui concerne le domaine yiddish : garder la perte. C’est un univers entier, une littérature, une culture foisonnante et
superbe ! Ce qui est tragique, c’est qu’elle a été fauchée, exterminée au moment de sa plus belle éclosion, alors que naissait toute la beauté du modernisme.

Il y a là un trésor inestimable qu’il faut garder et transmettre d’une manière ou d’une autre, parce qu’il nous nourrit et nourrira l’avenir.

Même si les locuteurs sont actuellement peu nombreux, je suis convaincue que le yiddish, qui a un millénaire d’existence, représentera une part incontournable de l’histoire juive. Je pense que ce trésor se transmettra de générations en générations. Je le pense et je l’espère.

* H. Cixous, C. Wajsbrot, Une autobiographie allemande, C. Bougeois, 2016

Rachel Ertel, Entretiens avec Stéphane Bou, MÉMOIRE DU YIDDISH, Transmettre une langue assassinée, Albin Michel, 224 p, 19 €

Timesofisrael

Rachel Ertel : le yiddish et la mémoire dans la peau !

(Source : Dreuz.info)

Des âneries du genre

Des âneries du genre__________________________________________________

©Francois Lafite/Wostok Press

Depuis une dizaine d’années, la théorie du genre a fait irruption par effraction dans les sociétés occidentales et, qui pis est, dans les établissements scolaires, notamment publics.

Le gouvernement et les médias à la botte en assurent la promotion, souvent de manière insidieuse, n’hésitant pas à la nier tant elle suscite des rejets énergiques, voire violents et allant jusqu’aux journées de retrait de la part des parents, des catholiques pratiquants et des politiques responsables. Actuellement, Avenir de la Culture diffuse son ouvrage « La théorie du genre agresse nos enfants » « Appel à la résistance ». Cette théorie, qui est aussi une idéologie puisant ses origines dans les deux funestes révolutions de 1789 et de 1917, est analysée durant toute son évolution jusqu’à devenir le vecteur de dégénération des enfants et de destruction de la famille traditionnelle.

En 76 pages aisées à lire en deux heures, tout est simplement et clairement expliqué en 65 points en quatre parties ; depuis les origines, la distinction genre/sexe, l’identité de genre/l’orientation sexuelle, sa nature charlatanesque comme celle de ses promoteurs, d’où l’idéologie (fumeuse) du genre et ses liens avec la révolution sexuelle de mai 1968 et le féminisme outrancier ainsi que le mouvement LGBT devenu LGBTIQA+ pour la première partie en 18 points.

La deuxième partie explique l’objectif de la théorie du genre en 13 points depuis les négateurs dont l’emblématique Najat Belkacem Valaud, les financiers, la destruction de la famille avec la contraception et l’avortement ainsi que la pornographie, la poursuite de la déchristianisation et la promotion du satanisme, enfin le totalitarisme qui en résulte.

La troisième partie en 29 points tire les conséquences théoriques et pratiques avec notamment le mariage taubiresque pour tous, la pédérastie, l’enfumage linguistique et les stratégies du genre, les risques sanitaires et psychologiques, les profiteurs, etc.

La quatrième partie en 5 points montre comment combattre la théorie du genre et la vaincre grâce aux réactions des gens sains d’esprit, la détermination des catholiques pratiquants, l’ingéniosité et la volonté de tous agissant au quotidien contre l’imposture du genre et pour faire prendre conscience à tous les parents des risques encourus par leurs enfants. Outre la conclusion succincte, un appendice en 14 pages évoque les actions en cours contre le genre suivi d’une courte bibliographie.

Les 112 pages se lisent commodément en moins de trois heures et permettent de riposter aux promoteurs du genre qui avilit les enfants afin d’en faire des zombis à l’âge adulte. Tous ceux qui sont soucieux des innocents, de leur éducation et d’en faire des femmes et des hommes de valeur utiles au pays doivent lire ce livre particulièrement utile et pourtant gratuit qui peut être demandé à Avenir de la Culture, sise 14 rue Ernest Psichari BP351-07 75007 Paris Cedex 07.

Joignable par téléphone au 0810 122 924 et par courriel contact@avenirdelaculture.info ou sur son site internet http://www.avenirdelaculture.info. Les dirigeants et animateurs sont très disponibles et accueillent toutes les bonnes volontés désirant servir la cause.

Le Cercle Légitimiste de France soutient toutes les actions contre les subversions sociétales, toutes fort dangereuses tant pour les personnes que pour la société et pour la France, qui se multiplient depuis cinquante ans et qu’il conviendra d’ éradiquer le moment venu. Il sera alors possible de mener une authentique politique familiale légitimiste au service de la famille traditionnelle respectant les droits des enfants. Le condensé Politique familiale légitimiste peut être obtenu sur simple demande auprès de fcdc@bbox.fr.

Fernand Cortes de Conquilla
Cercle Légitimiste de France

Des âneries du genre

(Source : Riposte laïque)

Israël – 19 août 2019

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A lire aussi : Après la mort des terroristes, le Hamas et le Jihad menacent de faire exploser la région pour venger leur mort  ____________________________________________

Des terroristes armés de Gaza ont tenté de franchir la barrière et ont été abattus par Tsahal

Un nouvelle vidéo a été dévoilée montrant les hommes armés abattus la nuit dernière, après que des observatrices de la Division de Gaza les aient identifiés près de la clôture du périmètre au nord de la bande de Gaza. Quatre terroristes ont été tués à la suite de cet attaque et le Jihad islamique a déclaré qu’il s’agissait d’une « déclaration de guerre de la part d’Israël ».

La vidéo montre que les suspects s’approchent de la clôture avec leurs armes. Le porte-parole du Hamas Abdul Latif al-Kano a répondu fermement dimanche au meurtre de quatre hommes armés entrant en territoire israélien, affirmant qu’il s’agissait d’un « crime odieux » par Israël. « L’occupation continue à utiliser une force extrême et commet des crimes contre le peuple palestinien et les jeunes lors du siège de Gaza, de Jérusalem occupée et de la Cisjordanie ».

Le Hamas a ajouté que les hommes armés qui avaient été tués étaient jeunes, exprimant l’indignation que leur imputait la politique israélienne. « Le pouvoir de la rage et de la pression explosera si le siège de Gaza n’est pas levé ». « Nous considérons que le régime sioniste est responsable de tous les crimes contre notre peuple. Le Jihad islamique a également répondu à la déclaration, affirmant qu’il s’agissait d’une « déclaration de guerre pour Israël ».

Selon le ministère palestinien de la Santé, trois membres de l’escouade terroriste ont été tués dans l’attaque, mais le Hamas a déclaré par la suite qu’il s’agissait de quatre civils. Les forces de défense israéliennes n’ont pas réagi spécifiquement aux tirs de roquettes dirigés vers Sderot la nuit dernière, mais en ce qui concerne le système de sécurité, les événements sont considérés comme efficaces suite à la mort des terroristes armés.

Vidéo : Voici comment les terroristes armés de Gaza ont tenté de franchir la barrière et ont été abattu par Tsahal

(Source : Infos-Israel.News)

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A lire aussi : Le maire de Sderot : ‘Nous demandons à Israel d’entrer en guerre après les élections’

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Netanyahu aux langues de vipères : « Nous lancerons une guerre si nécessaire à Gaza, avec ou sans élections »

Le Premier ministre a rejeté les critiques des autres parties politiques à la lumière de la montée de la violence dans la bande de Gaza depuis ce shabath. Gantz, Liberman, ou Lapid ont profité des attaques pour accuser le Likoud et Bibi de faiblesse. Et si Bibi aurait pris la décision d’attaquer, ces mêmes hommes politiques auraient accusé le premier ministre de tenter de gagner du temps pour ne pas se faire juger…

« Certains disent que j’évite une vaste opération militaire pour des raisons électorales. Tous ceux qui me connaissent savent que mes considérations sont pertinentes », a-t-il déclaré avant de partir pour Kiev.

« Si nécessaire, nous lancerons une vaste campagne, quelles que soient les considérations électorales. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche que les élections israéliennes ne sont pas prises en compte dans le processus décisionnel, à la lumière de l’escalade de la violence dans la bande de Gaza ce week-end :

« Si nécessaire, nous lancerons une vaste campagne électorale avec ou sans élections ». « Je félicite les FDI pour leurs actions au cours de laquelle cinq terroristes ont été tués à Gaza », a déclaré le Premier ministre. « Ma mission est de maintenir la sécurité et la paix et nous prenons toutes les mesures nécessaires à cette fin. Nous ferons ce qui est nécessaire pour la sécurité d’Israël. «

Netanyahu aux langues de vipères : « Nous lancerons une guerre si nécessaire à Gaza, avec ou sans élections »

(Source : Infos-Israel.News)

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Le Saviez-Vous ? En 2019, un avion israélien a atterri de nouveau à Entebbe

La source de cet article se trouve sur ce site

Dans la nuit du 3 au 4 juillet, un commando de troupes d’élite israéliennes avait atterri par surprise sur le tarmac ougandais et pris d’assaut l’aéroport afin de libérer les otages.

« Le 5 juillet 1976, j’avais 10 ans. Comme tous les Israéliens, je me suis réveillé le matin et j’ai entendu parler de l’opération audacieuse menée à Entebbe », se souvient Itzik Gerber. « Un an plus tard, au cinéma, j’étais fasciné par le film Mivtsa Yonatan (en français, Opération Thunderbolt). 13 ans après, je pilotais les mêmes avions que ceux qui avaient participé à l’opération, et 42 ans plus tard, je viens de relâcher mon souffle à Entebbe, en tant que capitaine d’El Al », a raconté le pilote israélien.

Une fois posée sur le tarmac de l’aéroport, l’équipe d’El Al a pu filmer l’intérieur de la tour de contrôle d’Entebbe, où des impacts de balles liés à l’opération de 1976 sont toujours visibles.

Si tous les passagers du vol Air France 139 avait pu être secourus lors de cette opération, le colonel Yonatan Netanyahou, frère aîné du futur Premier ministre israélien, avait lui, été tué au cours du raid.

Le Saviez-Vous ? En 2019, un avion israélien a atterri de nouveau à Entebbe

(Source : Le Monde Juif Vu Par… )

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France : Trahison d’Etat : du Grand Mufti à la rue des Rosiers

Les « révélations », concernant le deal entre l’Etat français et les terroristes arabes après l’attentat de la rue des Rosiers, témoignent une fois de plus que ce monde est tordu.

Le “manager” manage. Les mots ont un sens et le verbe manager a celui, étymologiquement, du travail de la main, la manipulation.

Pourquoi cet ancien responsable de la sûreté française fait-il ces révélations ?

Ces révélations sont-elles vraies ?

En réalité, cette posture est une manière de s’accrocher à l’espoir que ce ne soit pas le cas, à l’espoir que certaines valeurs dirigent encore ce monde, car il est des plus probables qu’il y ait bien eu un accord entre l’Etat français et les terroristes. Ce ne serait pas une première fois.

La liste serait longue, mais nous pourrions commencer avec l’exfiltration du grand Mufti de Jérusalem en 1945, dans le but de le faire échapper au procès de Nuremberg pour crime contre l’humanité. La stratégie géopolitique pro-arabe nécessitait de sauver la tête pensante de la division SS musulmane.

Il y a bien malignité, manipulation (et accessoirement démonstration de la proximité entre Islam et Nazisme) .

On parle de la “République des copains et des coquins”, particulièrement pour désigner cette époque mitterrandienne des années 80. En réalité, il s’agit de la République des copains, des coquins et des assassins. Il y a trahison d’Etat, trahison envers le peuple.

 

La morale est faite d’illusion écrivait Georges Sorel, avec une part de raison. Mais que vaut la Raison d’Etat?

La stratégie de l’intention géopolitique française pro-arabe a-t-elle été récompensée à la suite de l’exfiltration du grand Mufti de Jérusalem? Quoi qu’il en soit, une conséquence majeure de sa libération vers l’Egypte aura été de favoriser le rôle de refuge du Moyen-Orient pour les dignitaires nazis après la guerre, puis permettre la formation et l’encadrement des services de sûreté des régimes dictatoriaux. Ce vecteur important a fait de la région une zone de guerre. Ne nous étonnons pas qu’aujourd’hui ce conflit soit importé en Europe.

L’époque mitterrandienne consacrait la Raison d’Etat. Les mêmes dirigeants en place pour l’attentat de la Rue des Rosiers ont eu à gérer l’attentat de l’immeuble Drakkar où périrent 58 parachutistes français en 1983. En représailles, l’opération “Homo” est lancée. Une jeep, remplie d’explosifs désamorcés est signalée devant le centre culturel de l’ambassade d’Iran à Beyrouth. Il importait pour la France de ne pas faire de victimes et de se contenter d’un avertissement. Ce fut, ensuite, l’opération Brochet qui bombarda la caserne Cheikh Abdallah après avoir pris soin d’avertir le Hezbollah pour qu’il n’y ait pas de victimes parmi les terroristes.

Ne s’agit-il pas d’une trahison envers ses propres soldats, envers ses serviteurs les plus vaillants et dévoués?

Non, un accord avec les terroristes de la Rue des Rosiers ne serait pas un cas isolé.

Cette époque est-elle révolue ? N’y a-t-il pas une logique persistante?

 

Une même cause produit un même effet.

Quelles sont les conséquences de permettre aux terroristes de se déplacer librement sur le territoire ?

Quelles sont les conséquences de leur offrir une légitimité par la reconnaissance, celle-ci serait-elle officieuse ?

 

Il est question, ici, d’un accord entre les parties. Qui peut faire confiance aux terroristes ?

Qui se ressemble, s’assemble.

 

L’accord entre l’Etat français et les terroristes bafoue le droit naturel qui garantit la sûreté du peuple au premier chef.

 

Il y a bien trahison d’Etat. Les terroristes se définissent en guerre contre nous. Le terrorisme n’est, ni plus ni moins, qu’un moyen de guerre. La trahison relève “d’intelligence avec l’ennemi”.

 

L’Etat français réagira-t-il à ce scandale ? Il appartient au Chef de l’Etat de s’exprimer.

Mais peut-on, encore, faire confiance à l’Etat ?

En présentation de l’ouvrage “Géopolitique de la conspiration contre les peuples, Gilles Falavigna, Dualpha, 2018, “, l’éditeur écrit: “Il n’est pas trop tard pour résister, selon l’auteur. Encore faut-il prendre la mesure de cette résistance.”

Gilles Falavigna

Trahison d’Etat : du Grand Mufti à la rue des Rosiers

(Source : JForum)

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Le Royaume Uni avait encouragé l’immigration arabe en Palestine

1920-1945 : Quand le Royaume-Uni encourageait l’immigration arabe en Palestine

Shraga Blum 

Le RU avait encouragé l’immigration arabe en Palestine

(Source : JForum)

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A lire aussi : Nous savons tous que la Jordanie est une partie d’Israël offerte aux Arabes par la très perfide Albion : Jordanie : un film arrêté pour référence historique aux Juifs

L’Afrique à désintoxiquer, par Kakou Esnest Tigori : criantes vérités

L’Afrique à désintoxiquer, par Kakou Esnest Tigori : criantes vérités___________________________________________________

Le titre complet du livre est L’Afrique à désintoxiquer. Sortir l’Europe de la repentance et l’Afrique de l’infantilisme et ce livre est le plus intéressant, le plus complet, le mieux écrit, le plus sincère et vrai que j’ai pu lire ces derniers temps ! Il est extraordinaire par l’étendue de la documentation que l’auteur a pu réunir, par son souci de la dignité des peuples africains qui se morfondent dans leur incapacité à sortir de la misère et de la corruption… Aujourd’hui, seuls des Africains peuvent encore dire la vérité, un Européen serait censuré par les « antiracistes ». Tigori crie littéralement la vérité, ne parle jamais dans le vide, donne des exemples  de pays africains nettement en  progrès ou en plein échec… explique.

L’auteur rappelle brièvement l’histoire de l’humanité. L’être humain  colonise depuis toujours, l’esclavage naît des débuts de l’agriculture… l’homme a profité des contacts entre peuples, peut être fier des progrès réalisés !

Pourquoi les peuples d’Afrique ne pourraient-ils faire ce que tant d’autres peuples ont fait ?

Pourquoi ne pourraient-ils tous suivre l’exemple de pays qui réussissent comme le Botswana ?

Ceux qui, à l’heure actuelle, se contentent de se plaindre, d’attendre tout des         « autres » au lieu d’exploiter les richesses dont ils disposent, sont malheureusement manipulés par ces « antiracistes » et autres agitateurs « de gauche » bien décidés à prendre le pouvoir en Occident (1).

Tigori veut inciter les Africains à cesser de se laisser manipuler, à étudier l’histoire de l’Afrique, à aimer l’Afrique… à s’y rendre utiles au lieu d’aller se plaindre en Europe de problèmes qu’ils lient à l’esclavage et à la colonisation, problèmes uniquement liés  à une mauvaise gouvernance actuelle… par des Africains indépendants depuis 60 ans. La mauvaise volonté de certains va jusqu’à nier des vérités historiques vérifiables et l’auteur insiste sur la nécessité de connaître l’histoire de toute la planète, les hauts et les bas, les raisons de ces hauts et bas… les moyens d’aller vers le haut. Les synthèses de l’auteur sont limpides, ne peuvent que renforcer la confiance en eux d’Africains dignes !

Un peu de dignité aux Africains ! Un peu de dignité aux Européens qui laissent détruire leur civilisation sous prétexte de « repentance » ! La repentance n’est utile à personne si ce n’est à ceux qui veulent s’en servir pour s’enrichir, pour prendre le pouvoir.

Il est vraiment temps de se réveiller ! Seul un Noir pouvait écrire ce livre, pouvait se permettre de nous secouer tous, il l’a fait de manière extraordinaire, s’est documenté comme peu d’historiens se documentent, et je ne puis qu’exprimer ma totale admiration pour cet homme admirable. Lisez ce livre facile et agréable à lire. Tigori se montre toujours constructif. Que vous soyez blanc ou noir, à chaque page vous vous sentirez plus humain avec les autres humains, plus digne, et vous comprendrez que nous devons cesser de nous laisser manipuler dans le seul intérêt de quelques          « malins ».

Mia Vossen

(1) Ce n’est pas l’objet du livre et Tigori ne l’aborde pas, mais le « réchauffement climatique anthropique » a déjà  fait enregistrer cette décision à l’ONU.