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Résistance Républicaine : Le vice-procureur Weil porte plainte contre notre ouvrage « les assassins obéissent au coran »

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Tout commence par l’assassinat islamiste de madame Halimi, défenestrée aux cris de Allah akbar parce que juive.

Des Résistants décident d’informer les riverains de l’immeuble où habitait Madame Halimi et mettent « Les Assassins obéissent au coran » dans quelques boîtes aux lettres.

Première étape, l’un des récipiendaires, se jugeant agressé ou menacé (allez savoir), va porter plainte à la police. On ne porte pas plainte pour un livre trouvé dans une boîte à lettres, alors les policiers enregistrent juste une main courante.

Deuxième étape, l’un des policiers, zélé ( musulman ? ) fait remonter la main courante au parquet de Paris. J’ignorais que toutes les mains courantes allaient encombrer les tribunaux, mais passons.

Troisième étape, le parquet en Paris, en la personne du Vice-procureur Weil, préposé à la section « droit de la presse », poursuit mon livre et ses auteurs pour « incitation à la haine, à la discrimination… »

Quatrième étape, j’étais convoquée la semaine dernière, une fois de plus, dans les affreux nouveaux locaux de la police, dans le XVIIème, aux fins d’interrogatoire.

La cinquième étape à venir, sans coup férir, sera ma convocation devant la 17ème Chambre, on ne voit pas pourquoi le vice-procureur Weil, après avoir porté plainte, classerait sa propre plainte, uniquement parce que, au cours de mon audition, j’ai fait part de mon étonnement de me voir poursuivie pour un livre contenant des versets du coran alors que le coran est en vente libre, alors que des livres faisant l’apologie de l’islam sont couramment distribués dans les boîtes à lettres parisiennes (article sur le sujet à venir).

Je serai sans doute la seule poursuivie puisque René D’Armor est le pseudo d’un ex-musulman vivant en pays musulman que je me refuse à dénoncer pour ne pas mettre sa vie en danger. Je n’ose imaginer qu’ils puissent également poursuivre l’ami René Marchand, âgé de 80 ans, qu’ils veulent entendre pour la préface qu’il a écrite…

Bref, je trouve que le vice-procureur Weil fait bien du zèle…

Je trouve que le vice-procureur Weil cherche étrangement la haine dans mon livre mais ne s’inquiète pas de la prière dite 5 fois par jour par tous les musulmans, récitée tous les jours dans les mosquées…

Je trouve que le vice-procureur Weil est d’une tolérance absolue sur l’islam puisqu’il ne porte pas plainte contre les associations musulmanes gérant nombre de mosquées qui, sur leurs sites Internet, postent des versets appelant à la haine contre les non musulmans, contre les femmes et même au djihad.
Je trouve que le vice-procureur Weil n’est pas impartial.

Je trouve qu’une justice laissée aux mains de procureurs partiaux censés défendre l’intérêt de la nation est une justice pourrie.

J’ose espérer que le vice-procureur Weil sera relevé de ses fonctions.

Je sais, je rêve… Mais nous ne devons pas perdre nos capacités à rêver d’un autre monde.

Merci à tous ceux qui voudront nous aider à payer les frais de justice générés par cette nouvelle affaire, ou plutôt par deux nouvelles affaires car j’apprends ce jour que je serai aussi bientôt devant les juges de la 17ème Chambre pour un article écrit en 2012 sur Riposte laïque. Le dénommé Ghazli a déposé la royale somme de 50 euros de caution pour obtenir que le tribunal me juge pour diffamation.

L’article incriminé :http://ripostelaique.com/mourad-ghazli-est-un-militant-islamique-et-communautariste-deguise-en-syndicaliste.html qui était une réponse à la réponse de Ghazli aux premiers articles….

Les phrases incriminées :

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Ne riez pas, amis, tel est l’état de la France… Et si je vous dis que le tribunal a reçu et accepté la plainte du sieur Ghazli qui était un fatras incompréhensible fait de mélange d’extraits de 4 articles différents, d’auteurs différents, vous comprendrez que je puisse, parfois, trouver que la justice est pourrie.

Bref, si vous voulez nous aider, merci d’envoyer un don via paypal  http://resistancerepublicaine.eu/don/

ou un chèque à Résistance républicaine, 101 avenue du général Leclerc, 75685 Paris cedex 14.

Merci d’avance à tous.

Nous ne baisserons pas les bras, nous ne cèderons pas, nous n’accepterons jamais l’islamisation de la France.

Christine Tasin

Le vice-procureur Weil porte plainte contre notre ouvrage « les assassins obéissent au coran »

(Source : Résistance Républicaine)

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Le roman-vrai de Mengele ou la pérennité du mal©

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Olivier Guez : Le roman-vrai de Mengele

ou la pérennité du mal

 

C’est curieux comme tous les livres qui traitent de la poursuite des nazis se lisent comme des thrillers. Celui d’Olivier Guez1 ne fait pas exception à la règle. Son écriture est prenante, haletante, rapide, concise et rythmée. Son « roman » est historiquement très documenté si bien que nous, lecteurs, ainsi entraînés dans la tourmente et la vivacité de son écriture, voulions à notre tour, arriver rapidement à la fin de son livre, pour trouver enfin de quoi apaiser nos consciences si ce nazi, dont Olivier Guez nous raconte la vie en exil et la traque, avait seulement pu payer pour ses crimes… Nous aurions volontiers espéré un Mengele enlevé par les vengeurs du Mossad, comme ils l’avaient fait pour Eichmann en 1960. Mais à cette époque-là, nous apprend Olivier Guez, ils avaient dû se diriger vers une autre mission, puis c’est la guerre des Six jours qui allait devenir prioritaire, et donc, faire passer la capture de Mengele au second plan. Dommage ! Mais rien dans la vie de Josef Mengele, telle qu’elle fut vraiment, ne peut nous satisfaire, sauf quand, sous la plume de l’auteur, il souffre, devient malade à en crever, fuit, vit parfois dans la misère, se cache comme le criminel qu’il est, est réduit à de petits boulots minables, et croupit dans des planques tropicales infectes et humides… Malheureusement, le médecin maudit d’Auschwitz échappe à ses poursuivants, qu’ils soient Israéliens, le Mossad en tête, Français comme Beate et Serge Klarsfeld ou Autrichien comme Simon Wiesenthal. C’est qu’ils le localisent parfois là il n’est pas ou là où il n’est plus. Olivier Guez précise que les Etats d’Amérique du Sud ne se sont pas montrés très coopérants pour capturer l’ange de la mort. Ils ont même été franchement opposants comme l’Argentine de Perón ou le Paraguay… Il n’y a guère qu’au Brésil, vers la fin, que Mengele aura été inquiété, tant la pression des médias et de certains journalistes curieux et opiniâtres était forte, surtout après le témoignage des survivants d’Auschwitz. Les populations européennes, (pas toutes !) israéliennes et américaines demandaient aussi justice pour les victimes, et jugement pour les bourreaux. Avant cela, même l’Allemagne n’avait guère été pressée dans la poursuite des nazis. Elle leur permettait même d’avoir des postes importants ou les laissait tranquillement vivre leur retraite. Quand ce n’était pas les pays arabes qui les accueillaient pour qu’ils continuent à tenter d’exterminer les juifs devenus Israéliens dans leur patrie retrouvée.

Le livre d’Olivier Guez n’est donc pas tant un roman bien que des dialogues soient imaginés, qu’un livre historique sur celui qui fut sans doute le pire des criminels nazis avec Hitler, (suicidé en 1945) Eichmann et bien d’autres encore, formant même après la guerre un réseau d’assassins nostalgiques d’un Reich qu’ils voulaient voir perdurer malgré sa défaite. Olivier Guez nous fait frémir plus d’une fois quand il nous parle des complicités de Mengele, celle des nazis comme celle des Etats, comme celle des simples gens qui de l’Argentine au Brésil le cachaient sans se poser d’autres questions que celles de l’argent qui achetait leur silence. A chaque page, on attend celui ou celle qui enfin le dénoncerait. Mais non, rien de tel, sinon une longue, inquiétante et horrible chaîne de solidarité inhumaine pour protéger Josef Mengele. Même sa famille ne le renia pas, ni ses parents restés en Allemagne, à Günsburg, ni son ex-femme, ni sa seconde épouse, Martha, épousée en 1958, sa belle-sœur en fait, bien qu’elles aient mis une distance géographique entre elles et le médecin maudit. Seul Rolf, son fils qui vient le voir au Brésil en 1977 dans sa dernière et misérable planque, est écœuré par son père qui n’a rien renié de son passé de criminel de guerre et ne cesse de clamer son innocence. Innocent d’avoir torturé médicalement autant de jumeaux, d’handicapés, de femmes qu’il rendait stériles, de bébés qu’il exécutait après leur avoir inoculé le typhus… ! Ainsi, lui demande son fils, s’agissant des juifs : « N’as-tu jamais ressenti de compassions pour les enfants, les femmes et les vieillards que tu envoyais à la chambre à gaz ? Tu n’as aucun remords ? ». Et son père de répondre : « La pitié n’est pas une catégorie valide puisque les juifs n’appartiennent pas au genre humain »2.  Même après toutes ces années, Mengele n’a pas une once de culpabilité…On dirait facilement de lui qu’il était un pervers criminel complètement responsable de ses actes comme Eichmann et nombre de nazis d’ailleurs, Hitler y compris. Le mal chez eux n’était donc pas banal, lié à certaines circonstances historiques… mais était structurel, enraciné en eux. Non pas banalité du mal mais pérennité du mal ! Nous ne le répèterons jamais assez : tous étaient  parfaitement conscients et coupables de leurs crimes. Ce qu’Olivier Guez démontre une nouvelle fois dans son « roman ».

En lisant avec un grand intérêt ce livre, je n’ai pas cessé de penser à ma petite cousine, Zelda Menasse-Alcalay, déportée à Auschwitz et survivante du convoi 77 du 31 juillet 1944. Elle aurait peut-être reconnu Josef Mengele car elle l’a vu trois fois. Une fois dès la sélection, puis deux fois ensuite alors qu’elle était à « l’infirmerie » pour cause de Typhus. Là, m’a-t-elle dit, son regard sélectif ne l’a pas vue, ne l’a pas repérée parmi ces centaines de déportées qui croupissaient sans soin à « l’infirmerie ». De fait, contrairement à celles qu’il désignait, elle avait échappé au gazage immédiat…

Je disais que le roman-vrai d’Olivier Guez arrivait à nous faire frémir car il rend façon très précise la vie saturée de crimes et nauséabonde de ces cohortes de nazis et de leurs complices, réfugiés après la guerre en Amérique du Sud. Son livre devrait donc figurer en bonne place à côté de celui de William Goldman, Marathon man (1974) dont sera tiré le film du même nom de John Schlesinger (1976). En 1974, nous avions eu aussi le film de Ronald Neame, Le Dossier ODESSA, puis encore le livre d’Ira Levin Ces garçons qui venaient du Brésil (1977), suivi du film, du même titre, de Franklin J. Shaffner (1978).  Plus près de nous,  Le médecin de famille, le film de Lucia Puenzo parut en 2013 évoque aussi de façon très angoissante pour le spectateur, la vie de ces nazis qui ont parfois vécu comme des rois, tel Mengele en Argentine où il débarque en 1949, sous la dictature de Perón, puis ensuite, comme des parias. Tous ont vécu sous de fausses identités, traqués, méfiants jusqu’à la paranoïa, fiers de leur passé mais n’assumant pas leur présent. Ainsi vivaient-ils comme des lâches en se vautrant sans remords dans les crimes qu’ils avaient commis et dans leur haine toujours tenace des Juifs, jusqu’à ce que leur vie se rétrécisse, les ratatine au fur et à mesure que l’étau de la justice se resserrait sur eux en les trainant parfois devant un tribunal. Une autre justice plus discrète mais plus expéditive pouvait aussi les exécuter mystérieusement d’une balle dans la tête. Ainsi que le raconte très bien Olivier Guez, Josef Mengele, né en 1911, fut de ces nazis-là, jusqu’à sa mort certaine et encore trop douce, en 1979.

Par ©Jean-Marc Alcalay

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1 Olivier Guez, La Disparition de Josef Mengele, Grasset, 2017.

2 Ibid., p. 207-208.

Le roman-vrai de Mengele ou la pérennité du mal©

(Source : JForum)

« Il était une fois, l’islam », de Majid Oukacha, un clou de plus au cercueil de l’islam

https://louyehi.files.wordpress.com/2017/08/f54b3-6a01156fb0b420970c01bb08848c0f970d-800wi.png?w=475&h=252BONNE NOUVELLE : L’ISLAM VIVRAIT SES DERNIERS TEMPS ! Puisse cela être vrai ! OUI, MAIS AVANT, ILS Y AURA FATALEMENT ENCORE DE NOMBREUSES VICTIMES, ALORS PATIENCE LES AMIS, NOUS EN SERONS DEBARRASSES UN JOUR OU L’AUTRE  ! louyehi ____________________________________________________

Notre chroniqueur Olaf de Paris présente le livre de Majid Oukacha, un jeune ex-musulman français qu’il a rencontré. 

Malgré ce que l’on peut en voir de prime abord, l’islam vit ses derniers temps. Alors certes, ce n’est pas simple de s’en rendre compte lorsque l’on est confronté à la réalité de l’islamisation, aux incessantes revendications communautaires et aux lâchetés des politiciens. Reconnaissons que de ce côté, les augures sont plutôt sombres … Mais il ne faudrait pas pour autant ignorer le mouvement en cours, très important, de contestation et de réfutation de l’islam, un mouvement comme on n’en a jamais connu dans l’histoire.

Les fidèles de Poste de Veille ont ainsi été les premiers à pouvoir lire la synthèse des dernières recherches historiques sur les origines de l’islam que j’y avais publiée à l’automne 2014. Ce travail (Le Grand Secret de l’Islam), mené avec le spécialiste Edouard-Marie Gallez, rendait compte de l’œuvre de démolition de tous les fondements historiques du discours musulman par la science moderne. Et de là, il sapait formellement toute prétention de l’islam à une quelconque légitimité. Mais s’il connait depuis une diffusion importante, y compris au sein des pays musulmans, reconnaissons que l’approche historico-critique est bien moins déterminante dans ce mouvement de contestation que la prise de conscience d’un nombre croissant de musulmans des aberrations de l’islam. Le Père Henri Boulad, dans sa dernière visite en France, nous informait de ce que des millions de musulmans égyptiens apostasient l’islam et se revendiquent désormais athées (on compte aussi de nombreuses conversions au christianisme).

Ce n’est pas un phénomène anodin : l’Egypte est le pays phare de l’Islam, celui de ses plus grands intellectuels, celui de l’université d’Al Azhar, celui qui montre la voie du juste milieu. Ces ex-musulmans égyptiens ont quitté l’islam, écœurés par la religion, par l’épisode des Frères Musulmans mis au pouvoir dans les conditions troubles que l’on sait, écœurés d’avoir vécu l’expérience d’une application pleine et entière de l’islam comme la prône les « frères » (dont la devise est, rappelons le, « Allah est notre but, le Prophète notre chef, le Coran notre constitution, le jihad notre voie, le martyre notre plus grande espérance »).

Dans le même registre, il faut que je vous présente la courageuse initiative de Majid Oukacha. Ce jeune français est né musulman en France. Il a été un bon musulman jusqu’à sa vie d’adulte. Mais son esprit curieux et sa soif de comprendre ont eu raison de sa foi islamique. Voici en effet maintenant dix ans qu’il n’est plus musulman, qu’il a compris que le Coran et les textes fondateurs de l’islam ne pouvaient pas venir de Dieu. Tout est parti d’une innocente remarque que le jeune (et alors musulman) Majid avait énoncée à la table familiale : « si Mahomet n’avait été qu’un gourou, il ne s’y serait pas pris autrement ». Inutile de dire que cela avait jeté un certain froid parmi les convives … Dans sa candeur, le jeune Majid ne pensait pas à mal, et ne visait certainement pas à attaquer sa propre foi musulmane d’alors. Cette réflexion l’a depuis accompagné au long de sa vie, prenant de plus en plus de relief, de sens, et trouvant toujours plus de justifications dans les textes fondateurs de l’islam eux-mêmes à mesure que Majid les étudiait scrupuleusement. Ayant renoncé à l’islam, il a poursuivi ce colossal travail d’étude du Coran et des hadiths sahih* avec le regard nouveau de l’apostat pour établir que cette religion est bel et bien une création très humaine. Il offre ce travail à tous, et en particulier aux musulmans, sous la forme du livre Il était une foi l’islam, l’histoire de celui qui voulait diviniser pour mieux régner (aux Editions Tatamis), sorti en mai 2015, et qui bat depuis les records de vente.

Voilà un livre des plus intéressants pour disséquer l’islam en profondeur, à plusieurs titres :

  • Majid Oukacha a réalisé un travail des plus sérieux et documentés. Il nous propose une étude très complète des aberrations qu’il a pu relever dans l’ensemble du Coran et de la tradition sahih*, textes à l’appui qu’il lit bien sûr en arabe, dans leurs versions originales (mais dont il nous présente les traductions en français). Peu de gens se sont ainsi livrés à une analyse aussi approfondie de l’ensemble des textes vraiment fondateurs de l’islam. Le Coran seul ne suffit pas : il demande, pour être compris dans son contexte, de connaître la vie de Mahomet telle que transmise par les hadiths. Ces hadiths explicitent ainsi le « beau modèle » qu’a été la conduite qu’ils prêtent à Mahomet, « beau modèle » que les musulmans sont sensés suivre dans leur vie. Ainsi, personne ne pourra reprocher à l’auteur de ne pas maîtriser absolument son sujet, d’avoir présenté une caricature de l’islam, de ne pas avoir compris les textes car il ne les lit pas dans la langue de Dieu (l’arabe). Personne ne pourra dire : « ce n’est pas ça le vrai islam ».
  • Majid Oukacha a adopté une démarche originale et très fine pour étudier ces textes. Il ne se positionne pas en apostat haineux et rancunier envers son ancienne religion, mais comme un observateur neutre, qui l’analyse de manière lucide, sans parti pris moral. En effet, il aborde chaque verset, chaque hadith de manière très détachée, sans se positionner dans un référentiel préconçu du bien et du mal. En quelque sorte, il donne toutes leurs chances aux commandements d’Allah pour le convaincre de leur bien fondé. Leurs défauts de logique, leur manque de cohérence, et les ficelles grossières qu’ils utilisent pour donner tous les pouvoirs à Mahomet n’en apparaissent ainsi au grand jour que de manière plus éclatante. Ainsi, personne ne pourra reprocher à l’auteur une démarche islamophobe ou une quelconque haine envers les musulmans : tout son livre procède d’une analyse rationnelle et implacable.
  • Majid Oukacha ne s’est pas cantonné à nous présenter son étude par le menu : il la développe, en analyse les conclusions et sait l’illustrer avec beaucoup d’humour, par exemple avec l’écriture de dialogues entre croyant et non croyant, ou la mise en scène d’un monde musulman idéal où tout serait absolument régi par les commandements d’Allah. Un peu à la manière de l’Utopie de Thomas More, cette mise en scène est particulièrement efficace pour démontrer les aberrations de l’islam. Que se passerait-il par exemple s’il fallait vraiment appliquer le verset 38, sourate 5 qui stipule « Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main » (laquelle ?) à un jeune voleur de pommes selon les cas suivants ?
    1. Il a effectivement volé une pomme mais se repend sincèrement ;
    2. Il a effectivement volé une pomme et assume son geste sans repentir aucun ;
    3. Il n’a pas volé la pomme qui est tombée toute seule par accident dans son chariot de commissions ;
    4. Il n’a pas volé la pomme, quelqu’un l’a délibérément placée dans son chariot de commissions pour lui nuire.

Je vous laisse juges de la pertinence du commandement d’Allah pour instruire le procès du jeune voleur de pommes dans chacun de ces cas … Majid Oukacha en tire toutes les conclusions qui s’imposent : l’islam n’est qu’une pure création humaine, réalisée dans un but de soumission absolue des croyants et du monde au pouvoir de Mahomet et de ses successeurs. Sans le savoir, il rejoint ainsi les analyses des chercheurs qui travaillent sur les origines historiques réelles de cette religion que je connais bien maintenant. Ainsi, personne ne pourra reprocher à l’auteur de ne pas être allé au fond des choses.

Voilà bien un livre détonant. L’auteur est de plus très sympathique et attachant (j’ai pu le rencontrer). Il signe là le livre de sa vie – vie qu’il a mise au bout de ses idées, apparaissant à visage découvert sous son vrai nom, au point qu’il en est aujourd’hui obligé de vivre en quasi clandestin en France. Sujet de nombreuses menaces, on a vu ses livres être déchirés dans les librairies par des musulmans haineux … Mais cela ne l’empêche pas de poursuivre le travail par ses interventions bien senties sur les réseaux sociaux et par des vidéos décapantes sur sa chaîne youtube.

Je ne peux donc que vous inciter à suivre les activités de l’auteur sur Internet, à lire et faire lire Il était une foi l’islam, le livre de Majid Oukacha, particulièrement aux personnes ignorantes de la réalité de cette religion et de ses textes fondateurs. En les démasquant à sa manière, très efficace, il montre au monde que le temps de l’islam est désormais compté, et que, comme lui, des musulmans de plus en plus nombreux se lèvent pour contester et réfuter l’islam. Un clou de plus au cercueil de l’islam. 

Olaf de Paris

Site : http://www.majidoukacha.com/

Chaine youtube : https://www.youtube.com/channel/UCiU8hlLbqdubrjQ7qqXYxEg

Compte Twitter : https://twitter.com/MajidOukacha

Livre : par la librairie Archambault et aussi sur Amazon.fr et Amazon.ca

* Les hadiths reconnus comme fiables et authentiques des recueils de Bukhari et Muslim, soit environ 18 000 hadiths. Parmi l’impressionnante masse des hadiths (plus d’un million et demi !), il faut distinguer entre ceux qui font autorité et les autres. Un système de classement selon la fiabilité de la transmission orale, et donc selon la véracité prétendue de chaque hadith a été développé pour cela par les « savants musulmans ».

«Il était une foi, l’islam», de Majid Oukacha, un clou de plus au cercueil de l’islam

(Source : Poste de veille.ca)

Le crime des nations Arabo-Musulmanes à l’encontre des peuples noirs

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Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terres d’Islam, est comparable à un génocide. Cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi – et dans une large mesure – une véritable entreprise programmée de ce que l’on pourrait qualifier « d’extinction ethnique par castration. »

Sur le sujet, bien des écrits témoignent des traitements abominables que les Arabo-musulmans réservaient aux captifs africains, et aussi de leur solide mépris envers les peuples du bilad as-Sudan (le Pays des Noirs.) Ainsi et à ce propos, l’historien Ibn-Khaldum énonce : « les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les nègres, en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade animal », jugement qui se passe de commentaires.

LES HOMMES ESCLAVES EN TERRE ARABE

Bien des peuples africains s’étaient pourtant converti à l’Islam, notamment depuis l’arrivée des Almoravides.

Cette conversion ne les préservait nullement de l’état de « proie », en dépit de leur statut d’ « étrangers » et de « récents convertis. » Car si la loi islamique ne revêt aucune forme de discrimination liée à ce qu’il fallait bien nommer « la race » à l’époque, les Arabes prendront leurs aises avec l’esprit du texte. C’est ainsi que le marocain Ahmed al-Wancharisi décrétait que « seul un incroyant peut être réduit en esclavage… Mais s’il y a un doute sur la date à laquelle un homme est devenu esclave et s’est converti à l’Islam, on ne peut remettre en question sa vente ou sa possession. » Il ajoute que « la conversion à l’Islam, ne conduit pas forcément à la libération, car l’esclavage est une humiliation due à l’incroyance présente ou passée. » Argument que reprendront à leur compte les « soldats du Christ » dans le nouveau Monde à propos des peuples à peau brûlée qui sans doute étaient « trop cuits dans la matrice » (Ibn al Faqi.)

L’interprétation des textes sacrés laissait libre cours à ceux qui en avaient jugé de décider du sort des musulmans africains. Mais pourquoi cet impérieux besoin d’esclaves dans le monde arabe ? Et pour quel usage ? Nombreux furent les esclaves affectés à la surveillance des harems. Ceux-là, comme bien d’autres parmi les plus jeunes, subissaient au préalable le supplice de la castration pour des raisons aisément imaginables. La plupart cependant étaient affectée aux tâches domestiques ou bien incorporés dans de véritables corps d’armée. Les adultes mâles « entiers » étaient employés aux travaux domestiques et guerriers, dans les mines de sel et d’or, voire dans les propriétés agricoles. Quant aux « femelles », les harems en étaient remplis, tout au moins pour les plus belles ! Celles dépourvues de charmes rejoignaient le troupeau des gardiennes de troupeaux et de « bonnes à tout faire » et cela, quelle que fût leur origine ethnique, il faut le préciser.

LES FEMMES ESCLAVES EN TERRE ARABE

Avant la traite des Noirs Il y eut d’abord les jeunes «slaves» (Européens) emmenés de force en Espagne pour y subir l’amputation les privant de leur virilité. La loi coranique interdisant aux vrais Croyants de pratiquer en personne l’opération, celle-ci était l’apanage d’un «peuple cousin» c’est-à-dire les Juifs. Ensuite, ce fut au tour des garçons du Continent noir de subir la même atteinte. Leurs chances de survie étaient minimes, la mort emportant de 70 à 80 % des « patients. » Pour le reste, s’il existe bien des descendants de Noirs en terres arabes, ceux-la sont une exception. Ils doivent leur existence au désir des anciens maîtres, d’augmenter leur « cheptel » à bon compte et dans des buts essentiellement pratiques. Dès les débuts de la traite orientale, les Arabes avaient décidé de castrer les Noirs, pour empêcher qu’ils ne fassent souche. Ces malheureux étaient soumis à de terribles contraintes, pour éviter qu’ils ne s’intègrent en implantant une descendance en terre arabe.

LES FEMMES SLAVES

Sur le sujet, les commentaires d’une rare brutalité des Mille et une Nuits témoignent des traitements abominables que les Arabes réservaient aux captifs africains, dans leurs sociétés esclavagistes, cruelles et particulièrement méprisantes pour les Noirs. Sur l’exploitation sans vergogne des peuples africains dès le XVIIème siècle – exploitation motivée par des raisons essentiellement économiques et de « salubrité » -, les Européens, bien après Venise et Byzance, Portugais et Anglais en tête suivis de près par les Français et les Espagnols, ont allégrement remplacé les prédateurs arabo-musulmans en fait de chasse aux esclaves et de commerce ad hoc : c’est la Traite atlantique, de sinistre mémoire.

Toutefois, comme l’a souligné Fernand Braudel, la traite négrière n’a pas été une invention diabolique de l’Europe. C’est bien les Arabo-musulmans qui en sont à l’origine et l’ont pratiqué en grand. Si la Traite atlantique a duré de 1660 à 1790 environ, les Arabo-musulmans ont razzié les peuples noirs du VIIème au XXème siècle. Pendant près de mille ans, ils ont été les seuls à pratiquer la traite négrière. Aussi, la stagnation démographique, les misères, la pauvreté et les retards de développement actuels du continent noir, ne sont pas le seul fait du commerce triangulaire, comme bien des personnes se l’imaginent, loin de là. De même que si des guerres tribales et de sanglantes représailles eurent lieu tout au long des siècles, entre tribus voire entre ethnies africaines, tout cela restait modeste à bien des égards, jusqu’à l’arrivée des « visiteurs » arabo-musulmans.

Les historiens, dans leur grande majorité, sont formels : bien avant l’Islam, la traite orientale, qui s’est d’abord exercée à l’encontre des « slaves » (Européens : on parle de huit à dix millions de victimes ) a fini par tabler sur la facilité, en se reportant sur les peuples du Continent noir. Peuples que les Arabo-musulmans considéraient comme étant naïfs et dépourvus de moyens de défense efficaces.

Et s’il y eut de grands mouvements abolitionnistes en occident lors de la traite atlantique, on ne trouve nulles traces d’initiatives équivalentes dans le monde Arabo-musulman. Quant aux chiffres de cette traite orientale que nous verrons plus loin – du moins ceux parvenus jusqu’à nous, car ses acteurs ne tenaient pas de relations écrites au contraire des atlantistes -, sont effarants. L’historien anglais Reginald Coupland avance que le « total des Africains importés au cours des siècles doit être prodigieux », ce que soutiennent bien des auteurs qui ne peuvent être suspectés de parti pris. Le Jihad (la guerre sainte contre les Incroyants) aidant, Arabes, Turcs, Persans et négriers du Maghreb ont saigné « à blanc » le continent noir, et ce pendant plus de treize siècles.

L’expansion arabe était comparée par Ibn Khaldoum : « à des sentinelles n’épargnant même pas les forêts. » Ce savant arabe assurait que ses compatriotes, tels des Attila, semaient la ruine et la désolation partout où ils passaient, depuis la terre des Noirs jusqu’aux bords de la Méditerranée. Avec l’arrivée des Arabes les techniques des « collectes guerrières » en Afrique furent progressivement très étudiées et bien huilées. Ce commerce de chair entre certains monarques et les chasseurs d’hommes deviendra florissant.

L’OFFENSIVE DES ARABO-MUSULMANS

L’une de ces « techniques de guerre » consistait à ceci :

Après avoir encerclé un village en pleine nuit, les guetteurs éliminés, un meneur poussait un cri afin que ses complices allument leurs torches. Les villageois surpris dans leur sommeil étaient mis hors d’état de se défendre, les hommes et les femmes âgées massacrées ; le reste était garrotté en vue du futur et long trajet. Ceux qui avaient réussi à s’enfuir étaient pourchassés par les molosses dressés à la chasse à l’homme.

Il arrivait que des fugitifs se réfugient dans la savane, à laquelle les trafiquants mettaient le feu pour les débusquer. Ensuite pour les rescapés commençait la longue marche vers la côte ou l’Afrique du Nord, à travers le désert impitoyable. Les pertes estimées à environ 20 % du « cheptel », étaient inévitables. La progression des caravanes de captifs à travers cet océan de sable durait parfois des mois. Imaginons leurs conditions de survie, les adultes mâles « accouplés » à l’aide d’une fourche de bois et retenus par un collier de fer (qui à la longue creusait les chairs) au cours de leur interminable et dur trajet.

Le froid des nuits, la chaleur des jours, la faim, les injures et le fouet, les maladies… Le souvenir de la patrie disparue en chemin, la crainte d’un futur inconnu, le voyage interminable sous les coups, la faim, la soif et l’épuisement mortel, ont paralysé leurs dernières facultés de résistance.

LA RÉVOLUTION DES ESCLAVES NOIRS

Arrivés en terres arabo-musulmanes, les captifs africains allaient se révolter. En Mésopotamie, furent déportés une masse considérable de captifs noirs. Ces hommes appelés Zendjs étaient originaires pour la plupart d’Afrique orientale. Ils étaient affectés à la construction de villes comme Bagdad et Basra. Ceci dans le vaste cadre d’un trafic qui allait prospérer pendant plus d’un millénaire, du VIIème au XXème siècle.

Les Zendjs considérés comme des sous-hommes par les Arabes, avaient la réputation, une fois réduits en esclavage, de se satisfaire assez rapidement de leur sort, donc particulièrement destinés au servage. Ainsi, l’essor de la traite transsaharienne et orientale fut aussi inséparable de celui du racisme. Depuis la nuit des temps, c’est un moyen simple et bassement efficace pour nier la dignité humaine de ceux que l’on voudrait asservir. Les Arabes employaient le mot Zendj dans une nuance péjorative et méprisante : « Affamé, disaient-ils, le Zendj vole ; rassasié, le Zendj viole. »

Dans ce pays les Noirs étaient affectés aux tâches les plus rebutantes. Parqués sur leur lieu de travail dans des conditions misérables, ils percevaient pour toute nourriture quelques poignées de semoule et des dattes. Les Africains laisseront éclater leur haine avec l’objectif de détruire Bagdad, la cité symbole de tous les vices. Armés de simples gourdins ou de houes et formés en petites bandes, ils se soulevèrent dès l’an 689.

Cette première insurrection se produisit au cours du gouvernement de Khâlid ibn `Abdallah, successeur de Mus`ab ibn al-Zubayr. Les révoltés qui s’étaient organisés avaient réussi par la suite, à se procurer des armes. Ils se fortifièrent dans des camps installés à des endroits inaccessibles. Et à partir de ces différents points, ils lançaient des raids. Un grand nombre d’embuscades et de batailles tourneront à leur avantage. Ils réussirent par la suite à s’emparer de principales villes du bas Irak et du Khûzistân comme al-Ubulla, Abbâdân, Basra, Wâsit, Djubba, Ahwâz etc. Les troupes abbassides allaient toutefois réussir à réoccuper sans mal, toutes ces villes que les Zendjs avaient prises, pillées puis abandonnées.

Les Zendjs seront finalement vaincus, les prisonniers remis en esclavage ou décapités et leurs cadavres pendus au gibet. Ceci ne les dissuadera pas de fomenter une seconde révolte mieux organisée. Cette insurrection eut lieu cinq ans plus tard, en 694. Elle semble avoir été plus importante que la première, et surtout mieux préparée. Cette fois, les Zendjs furent rejoints par d’autres Noirs déserteurs des armées du calife, des esclaves gardiens de troupeaux venus du Sind en Inde et aussi d’autres originaires de l’intérieur du continent africain.

Les insurgés infligèrent dans un premier temps, une lourde défaite à l’armée du calife venue de Bagdad, avant d’être battus. Les armées arabes furent néanmoins obligées de s’y prendre à deux fois pour les écraser. Quant à la troisième révolte des Zendjs, elle est la plus connue et la plus importante. Elle secoua très fortement le bas Irak et le Khûzistân, causant des dégâts matériels énormes et des centaines de milliers de morts voire plus de deux millions selon certaines sources. C’est le 7 septembre 869, que sous les ordres d’un chef charismatique, Ali Ben Mohammed surnommé « Sâhib al-Zandj » qui veut dire le « Maître des Zendjs » que les Africains se soulevèrent.

L’homme était d’origines assez obscures ­ mais avait visiblement pu approcher les classes dirigeantes de son époque. Il était également un poète talentueux, instruit, versé dans les sciences occultes et socialement engagé dans des actions d’aide auprès des enfants. Il leur apprenait à lire et à se familiariser avec des matières comme la grammaire et l’astronomie. Ali Ben Mohammed avait déjà fomenté plusieurs soulèvements dans d’autres régions du pays, avant de réussir, à la tête des Zendjs, la plus grande insurrection d’esclaves de l’histoire du monde musulman.

Cette révolte avait fini par être populaire. Les Zendjs réussirent à gagner la sympathie de nombreux paysans libres et même de pèlerins de passage.
Après s’être affranchis, ils organisèrent un embryon d’État avec une administration et des tribunaux. Dans cette nouvelle entité autonome, ils appliquaient la loi du talion aux Arabes vaincus et aux soldats turcs, qui étaient réduits en esclavage et objet de trafic. Les Zendjs attaqueront par surprise et feront tomber Basra, sur trois fronts, le vendredi 7 septembre 871 à l’heure de la prière. Ils fixèrent ensuite leur capitale dans la ville proche de Al-Muhtara, siège de leur commandement militaire et administratif.

Solidement installés, ils frappèrent leur propre monnaie, organisaient leur État tout en essayant, de nouer des relations diplomatiques avec d’autres mouvements contemporains comme ceux des Karmates de Hamdân Karmat, et des Saffârides de Ya`kûb ibn al-Layth. Les Zendjs tiendront pendant près de 14 ans, avant d’être écrasés en 883, par une coalition de troupes envoyées par les califes locaux.

Pour ce qui est de cette traite en direction des pays arabo-musulmans, elle fut la plus longue de l’histoire car faut-il le rappeler, l’Arabie Saoudite et la Mauritanie n’ont « officiellement » aboli l’esclavage qu’en 1962 pour le premier pays, et en 1980 pour le second — longtemps après la Tunisie et l’Algérie (1846) et les pays d’Europe. On peut soutenir que le commerce négrier et les expéditions guerrières des Arabo-musulmans, furent pour l’Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite atlantique. Dans la traite transsaharienne et orientale, les Arabes destinaient la plupart des femmes noires aux harems et castraient les hommes comme nous l’avons vu, par des procédés très rudimentaires qui causaient une mortalité considérable.

Les descendants d’esclaves africains ont presque tous disparu sans laisser de traces. Ils sont aujourd’hui presque inexistants en Orient. Il est certain que cette pratique généralisée de la castration, en est l’un des principaux facteurs. Leurs possibilités de se reproduire étaient ainsi annihilées. Quant aux conditions de vie de la majorité des survivants, un voyageur anglais rapporte qu’ils « étaient tellement éprouvantés, que cinq à six ans suffisaient pour supprimer une génération entière d’esclaves. Il fallait à nouveau refaire le plein. » Un tel holocauste, chose curieuse, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient le voir recouvert à jamais du voile de l’oubli, souvent au nom d’une certaine solidarité religieuse voire politique. En fait la plupart des historiens africains ou autres, ont restreint le champ de leurs recherches sur les traites négrières à celle pratiquée par les nations occidentales. Notre propos n’a rien de moralisateur, car comment comparer ce qui fut, compte tenu des mentalités et des sensibilités de l’époque, avec notre présent. Le souhait est que les générations futures soient informées de l’antériorité et de la dimension de la traite transsaharienne et orientale. Et que les nations arabo-musulmanes se penchent enfin sur cette sinistre page de leur histoire, assument leur responsabilité pleine, entière et prononcent un jour leur aggiornamento comme les autres et c’est cela aussi, l’Histoire !

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Revolutionafrique.com

Le crime des nations Arabo-Musulmanes à l’encontre des peuples noirs

(Source : Dreuz.info)

Sam Millar, made in Belfast – La dernière enquête de Karl Kane vient de paraître

(Vidéo) Algérie, où les archives ottomanes brisent le roman d’une histoire tronquée par quelques-uns

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Philippe Conrad reçoit l’africaniste de renom, Bernard Lugan, pour son nouvel ouvrage intitulé : « Algérie, l’histoire à l’endroit ».

Qu’est ce qu’il en est réellement de cette période algérienne au delà de la période de la colonisation ?

Qu’est-ce-que l’Algérie et quelles sont ses origines historiques ?

Bernard Lugan répond en 10 points précis à l’ensemble de ces questions.

Extrait de TVLibertés : http://www.tvlibertes.com/2017/04/18/…

Algérie, où les archives ottomanes brisent le roman d’une histoire tronquée par quelques-uns

Le Grand Remplacement des élites

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Livre

Portrait de Marianne avec un poignard dans le dos

de Christian Combaz

Durant le mois d’août, Christian Combaz fait l’honneur à Boulevard Voltaire de publier des extraits de son très dérangeant « livre annulé ».

À quel titre puis-je réclamer justice ?

Au même titre que la plupart de ceux qui m’écoutent. À dix-sept ans, j’avais l’idéal le plus commun pour un jeune homme sans fortune : trouver une place dans la société. La façon la plus sûre de surmonter le handicap que représentait la condition moyenne de mes parents était de profiter de la chance qu’ils m’avaient offerte d’étudier dans un collège de riches et d’y apprendre les usages.

Au nombre des usages, on rangera le choix d’un vocabulaire adéquat, la politesse, le sens de l’opportunité dans l’acception classique, c’est-à-dire la notion de ce que l’on peut faire et du moment où l’on peut le faire, la connaissance de l’Histoire, et la morale chrétienne qui apportait, à tout cela, sa touche de sagesse et de mesure. La France était une sorte de monument dont on franchissait le perron en partant de la dernière marche – ou des quelques premières, selon la position de son père, mais c’était le même escalier pour tout le monde.

Hélas, au milieu des années 60, des gens essayaient déjà de passer par l’entrée de service, d’escalader les fenêtres du premier, de soudoyer le concierge afin de pénétrer dans le bâtiment sans se plier aux règles.

La culture rock protestataire, l’esprit de 1968, le déferlement des films du genre « Je fais ce que je veux », l’art contemporain que mes oncles provinciaux appelaient « à la con » étaient sur le point de se répandre. En soi, d’ailleurs, ce n’était pas illégitime. Il est sain que les règles soient remises en cause périodiquement par une poignée de dissidents qui imaginent autre chose. À condition que la négation absolue et résolue de ce qui est réputé le bon goût, l’absence totale de contraintes, la dégradation du sacré ne prétendent pas devenir l’esthétique officielle.

Or, nous y sommes. Les révolutionnaires veulent des médailles. Les gens qui « conchient la France » comme l’ancien ministre Jean Zay sont déplacés au Panthéon en direct à la télévision. La marge a envahi le cahier, les provocateurs qui décoraient des ânes de la Légion d’honneur, ceux qui exposaient un urinoir, ceux qui écrivaient des œuvres périssables pour montrer que nous étions mortels briguent à présent l’immortalité.

Il est temps de dire à qui nous le devons et quelle épreuve ce fut pour nous que d’avoir eu du génie à vingt ans sous Giscard.

À l’âge où l’on essaye de donner la preuve de ses dispositions naturelles, il était très irritant, en 1974, de voir que nos maîtres non seulement n’en possédaient aucune, mais considéraient que le talent n’existait pas. « Notion bourgeoise, dépassée, injuste, inégalitaire », nous disait-on. Il fallait faire en sorte que tout le monde pût prétendre être doué d’imagination.

C’est ce qui est arrivé dans ma génération. Ceux qui n’avaient aucun don se sont arrangés pour amoindrir ceux des autres. Pour ce qui est de la culture dite générale, de la formation intime, de la citoyenneté de l’esprit, le niveau d’exigence moyen est tombé tellement bas que l’accès au perron a fini par devenir un plan incliné. Il ne suffisait pas de nier que l’on soit né prince ou poète, il fallait baisser la barre pour que les gens sans talent n’aient qu’à l’enjamber. C’est la mission qu’on a bientôt assignée à l’école.

« Que voulez-vous, dira-t-on, c’était le mouvement naturel de l’histoire et de la démocratie, il n’y a pas de véritable responsable, personne n’a rien décidé, ça s’est fait tout seul. »

Allons donc.

Entre « personne n’a rien décidé » et « ça s’est fait tout seul », il y a justement une nuance qui est la matière de ce livre. L’incapacité de décider quoi que ce soit, puis le fait de laisser tout casser, dégrader, dévaster, en quinze jours d’émeutes caractérisent notre époque et notre pays. Mais que personne ne nous dise qu’il n’y a jamais eu de responsable. Qu’on ne prétende pas qu’il n’y a jamais eu de vecteur dans la lâcheté. Les responsables, les fourriers, j’ai dîné cent fois avec eux, je les ai mis en garde contre la colère de la jeunesse future. Au moment où elle devient irrépressible, essayons au moins de faire en sorte qu’elle ne reste pas irréfléchie.

(Source : BOULEVARD VOLTAIRE)