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La science arabe : une équivoque à dissiper

La science arabe : une équivoque à dissiper

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En 1883, Ernest Renan prononçait en Sorbonne une conférence intitulée : « L’islamisme et la science », (publiée ensuite par Calmann-Lévy). On trouve ce texte sur la toile.

C’est le credo rationaliste d’un homme de science qui connaît bien l’histoire. Il a surtout le mérite et l’intérêt d’attirer l’attention sur une équivoque, qui n’avait pas échappée au sémitisant qu’il était, et qui est contenue dans ces mots : « science arabe, civilisation musulmane, science musulmane ».

Cette équivoque n’a jamais été dissipée, et il est urgent de le faire. Ernest Renan peut nous y aider.
Le constat qu’il énonce est simple : De l’an 775 environ jusque vers le milieu du treizième siècle, on ne saurait douter qu’il y a eu dans les pays musulmans des savants et des penseurs très distingués. De là, on a construit l’idée d’une science arabe, d’une civilisation musulmane (qu’on appelle aujourd’hui « l’islam berceau de civilisation »), voire d’une science musulmane (ce terme a aujourd’hui disparu). Le problème, quant à lui, est loin de l’être.

Le rôle éminent de la Perse et des chrétiens d’Orient

Que se passe t-il de l’Hégire à l’an 775, autrement dit sous le règne des quatre premiers califes ?
Certes, « Omar n’a pas brûlé la bibliothèque d’Alexandrie », mais le principe qu’il a fait triompher dans le monde est infiniment plus destructeur : il s’attaque à la recherche savante et au travail de l’esprit. Il n’y a rien de plus étranger à ce qui peut s’appeler « philosophie ou science » que le premier siècle de l’islam. Sous les quatre premiers califes on ne compte aucun mouvement intellectuel d’un caractère profane. L’islam est « dans le moment de la conquête » comme le disent euphémiquement les orientalistes du XIXème siècle principalement occupé à conquérir, à dominer, à semer la désolation et à ravager les vieilles terres de civilisation.
Mais vers l’an 750, la Perse prend le dessus. Elle fait triompher la dynastie des enfants d’Abbas sur celle des Béni-Omeyrra, autrement dit la Perse choisit les Abbassides contre les Omeyyades. Le centre de l’islam est transporté dans la région du Tigre et de l’Euphrate.

C’est là que se trouvent les traces d’une des plus brillantes civilisations que l’Orient ait connu : celle des Perses sassanides. Après les Parthes arsacides, qu’ils ont vaincus, ils reprennent le flambeau des Achéménides, dont le brillant Etat a été détruit par Alexandre. Cette civilisation sassanide connaît un véritable apogée sous le règne de Chosroês Nouschirvan I. Toute la tradition le reconnaît pour un grand roi. Il ne se contente pas de continuer et de reprendre une tradition d’art et d’industrie qui fleurit depuis des siècles, il y ajoute une activité intellectuelle d’une grande ouverture. Chosroes fait traduire les livres de l’Inde qu’il fait rechercher ; il accueille les philosophes grecs, en particulier sept philosophes renommés que la fermeture des écoles d’Athènes avaient poussé à venir en Perse. Chassée de Constantinople, l’autre versant de la philosophie grecque vient se réfugier en Perse.

Surtout, les chrétiens de toute obédience forment l’élément le plus considérable de la population, car alors la Perse est largement christianisée. Ils sont versés dans la science et la philosophie grecque ; la médecine était tout entière entre leurs mains ; les évêques sont des logiciens, des géomètres. Chosroes fonde l’académie de Gundishapur, la première université de médecine, une sorte de « Silicone valley ».
Lorsque les sectateurs de Mahomet arrivent sur le plateau iranien, il arrêta net tout ce développement pendant une centaine d’années.

Mais un siècle plus tard, l’avènement des Abbassides s’apparente à une résurrection de l’éclat de Chosroes Nourschivan. Ce sont en quelque sorte des Sassanides ressuscités. Des troupes persanes, avec à leur tête des chefs persans sont à la tête de cette révolution. Les fondateurs – Aboul-Abbas et surtout Mansour, s’entourent de Persans. Les conseillers intimes des princes, les premiers ministres sont les Barmékides, une famille de l’ancienne Perse, convertie à l’islam tard et sans conviction. Des chrétiens entourent bientôt ces califes peu croyants et par une sorte de privilège exclusif, devinrent leurs premiers médecins.

Harran, la ville de Harran, restée païenne, et qui avait gardé toute la tradition scientifique de l’antiquité grecque (et sans doute indienne) comme aussi syriaque fournit à la nouvelle école un contingent considérable de savants – étrangers à la nouvelle religion révélée -, surtout d’habiles astronomes.

Bagdad s’élève alors comme la capitale de cette Perse renaissante. Toute la grande tradition survivante de l’école de Gundishapur va s’y transporter.

La science « gréco-sassanide »

Certes, la langue de la conquête ne pourra être supplantée, la religion ne pourra être tout à fait reniée. Mais l’esprit de cette nouvelle civilisation est essentiel-lement mixte : Les Parsis, les chrétiens, l’emportèrent. L’administration, (la police en particulier) fut entre les mains des chrétiens.
Tous ces brillants califes sont à peine musulmans et s’ils pratiquent extérieurement la religion dont ils sont les chefs, leur esprit est ailleurs. Ils interrogent l’Inde, la vieille Perse et la Grèce. De temps à autre, les piétistes se manifestent, et le calife du moment sacrifie alors ses amis infidèles ou libre penseurs. Puis le souffle de l’indépen- dance reprend le dessus et il rappelle ses savants et ses compagnons de plaisir.
Les fables des Mille et une Nuits ont fixé les traits de cette civilisation, mélange curieux de rigorisme officiel et de relâchement dissimulé, où les arts sérieux comme ceux de la vie joyeuse fleurissent grâce à la protection de chefs mal pensants d’une religion fanatique.

Les médecins syriens chrétiens, continuateurs des dernières écoles grecques, fort versés dans la philosophie, les mathématiques, la médecine et l’astronomie sont alors employés par les califes à traduire en arabe l’encyclopédie d’Aristote, Euclide, Galien, Ptolémée. Tout le corpus de la science grecque, mais aussi syriaque, et sans doute aussi indienne.

Quelques esprits un peu actifs commencent à spéculer sur les mystères éternels, Al-Kindi en tête. On les appela « filsouf », aujourd’hui on dit « falsafa » et dés lors, ce mot exotique fut pris en mauvaise part au sein de l’islam. Mais le rationalisme y prospéra : une sorte de société philosophique « les frères de la sincérité » se met à publier une encyclopédie philosophique ; Al Fârâbî et Avicenne émergent ; la chimie poursuit son travail souterrain.

L’Espagne musulmane se met à ces études à la suite de l’Orient ; les juifs y apportent une collaboration active ; Ibn-Badja, Ibn-Tofail, Averroès élèvent la pensée philosophique au douzième siècle à des hauteurs nouvelles.
Ce grand ensemble philosophique, que l’on appelle « arabe » ne l’est que parce qu’il est écrit en arabe, (et encore, il passe aussi par un puissant corpus syriaque, détruit en grande partie) mais il est en réalité gréco-sassanide. Et un profond levain chrétien l’anime.

Le réveil de l’Europe

La science aurait dû parvenir à l’Occident par Byzance. Mais d’une part, les trésors qu’ils ne lisaient pas, les Byzantins ne daignaient pas les partager et d’autre part, entre le monde latin et le monde byzantin les discussions religieuses avaient créé un profonde antipathie, renforcée par la croisade de 1204. Ce que l’Europe ne pouvait demander aux bibliothèques de Constantinople, où se trouvaient les originaux, elle le demanda à des traductions souvent médiocres d’une langue qui ne se prêtait pas à rendre la pensée grecque, son abstraction et ses subtilités.

C’est par les traductions syriaques et arabes des livres de science et de philosophie grecques que l’Europe reçut le ferment de tradition antique nécessaire à l’éclosion de son génie. Pour que la science grecque arrive à l’Europe, il lui fallut passer par la Syrie, par Bagdad, par Cordoue et par Tolède. On alla chercher en Espagne une science grecque mal traduite.

Pendant qu’Averroès meurt au Maroc dans la tristesse et l’abandon, l’Europe est en plein éveil. Mais, essentiellement latine dans sa culture, elle n’a pas d’hellénistes. Il faudra attendre encore trois cents ans pour un Lefèvre d’Etaples, un Budé.

De 1130 à 1150, un collège actif de traducteurs, établi à Tolède sous le patronage de l’archevêque Raymond, fait passer en latin les ouvrages les plus importants de cette « science gréco-sassanide en langue arabe ». Des le début du treizième siècle, l’Aristote arabe faisait son entrée dans l’Université de Paris.

A partir de 1275 environ, deux mouvements apparaissent : d’une part les pays musulmans s’abîment dans la plus triste décadence intellectuelle ; de l’autre, l’Europe occidentale entre résolument pour son compte dans la voie de la recherche scientifique de la vérité.

Alors qu’Averroès devient célèbre dans les écoles latines, il est oublié de ses coreligionnaires.
Passé l’an 1200, il n’y a plus un seul philosophe de renom au sein de l’islam. A compter de 1200, la philosophie (et la science) est abolie dans les pays musulmans : les manuscrits philosophiques sont détruits (on va brûler les livres d’Averroès). L’astronomie n’est tolérée que pour ce qui sert à déterminer la direction de la prière.
Puis les Turcs vont prendre l’hégémonie de l’islam et feront prévaloir un manque total d’esprit philosophique et scientifique. Hormis quelques rares exceptions comme Ibn-Khaldoun, l’islam ne compte plus aucun esprit large. Il a tué la science et la philosophie dans son sein. Il a tué aussi beaucoup d’hommes, de femmes, d’enfants, et quand il ne les a pas tués, il les a opprimés.

Parmi tous les philosophes et les savants, un seul est arabe : Al-kindi. Tous les autres sont des Persans, des Transoxiens – des gens de Boukkara et de Samarkand (autrement dit d’Asie centrale), des Espagnols  – de Cordoue, de Séville. Ils se servent de l’arabe parce qu’elle est la langue des dominants et s’est imposée. Au XIV et XVème siècle les historiens ou historiographes de l’islam sont des compilateurs et des traducteurs des encyclopédistes : ils n’innovent pas.

Mettre la science et la philosophie au compte de l’Arabie, c’est comme mettre la littérature chrétienne latine, les Scolastiques, la Renaissance, la science du seizième et du dix-septième au compte de Rome, parce que c’est écrit en latin.

Science arabe ou science musulmane ?

Cette science qui n’est pas arabe, est-elle musulmane ?
Non, parce que ce mouvement est l’œuvre conjointe de parsis, de chrétiens, de juifs, de haranniens, (habitants d’Harran), d’ismaéliens et de musulmans (intérieurement révoltés contre leur propre religion). Ce grand mouvement n’a recueilli des musulmans orthodoxes que des malédictions : Mamoun fut damné par les théologiens (les malheurs qui affligèrent son règne furent présentés comme des punitions de sa tolérance envers des doctrines étrangères à l’islam). Il n’était pas rare que ceux qui cultivaient ces études fussent appelés sendiks : on les frappait dans les rues, on brûlait leurs maison, et souvent, l’autorité les faisait mettre à mort.

L’islamisme a toujours persécuté la science et la philosophie. Et puis il a fini par les étouffer.

Il faut donc distinguer trois périodes: la première, de l’Hégire au VIIème siècle est une période de conquête et de crimes. Mais aussi d’incrédulité à peine dissimulés. Les premiers Arabes qui s’engagèrent dans le mouvement croyait à peine en la mission du Prophète. Puis du VIIème au XIIème siècle, l’islam, miné par les sectes et tempéré par une espèce de protestantisme (le mutazilisme) est moins organisé et bien moins fanatique qu’il ne l’a été dans le second âge encore à venir, et le travail de l’esprit réussit à se maintenir. Puis vient le règne absolu du dogme, sans aucune séparation possible du spirituel et du temporel.

Dans la première moitié du Moyen-Âge, (la seconde période) l’islam a supporté la philosophie parce qu’il n’a pu l’empêcher, car il était sans cohésion, peu outillé pour la terreur. La police était entre les mains des chrétiens et occupée principalement à poursuivre les tentatives des Alides.

Mais quand l’islam a disposé de masses réellement croyantes, il a tout étouffé. Il a tué en même temps le sel de la terre et le levain qui fait lever la pâte. Il a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit. Pour l’islam, la recherche est inutile, frivole, impie ; la science de la nature est une offense à Dieu ; la science historique s’appliquant à des temps antérieurs à l’islam pourrait raviver d’anciennes erreurs, et s’appliquant à l’islam, elle pourrait découvrir l’ampleur de ses dévastations et sa puissance de destruction et de désolation.

Quiconque aujourd’hui a gardé un peu de lucidité et ne gobe pas les salades massivement diffusées par nos médias éclairés ne peut manquer de voir l’infériorité actuelle des pays musulmans : la décadence des états gouvernés, la pauvreté intellectuelle de ceux qui tiennent de cette religion seule leur culture et leur éducation, le mépris sans borne pour les autres religions, qui autorise toutes les persécutions, exactions et aujourd’hui les pires forfaits.

Persuadé que Dieu donne la fortune et le pouvoir à qui bon lui semble, l’islam a le plus profond mépris pour l’instruction, pour la science et pour tout ce qui a constitué l’esprit européen.
Chaque fois que le monde chrétien a profité de sa puissance technique et technologique, il n’a pas suivi l’Evangile : il l’a trahi.

Conclusion

Selon toute apparence, le monde musulman est entré dans une sorte de quatrième période. Il dispose d’un côté d’une masse de croyants qui n’ont jamais interrogé leur doctrine, et de l’autre d’une armée de fanatiques décidée à en découdre avec cette Europe qui, pendant quelques siècles a tenu entre ses mains les destinées du monde. L’islam a bien l’intention de réaliser le royaume d’Allah sur terre, ce qui implique de convertir tous les peuples, et de mettre le monde entier sous la Loi qui est la sienne, loi de soumission et d’oppression.

La conversion à l’islam fait disparaître toute la diversité religieuse du monde, mais pas seulement. Elle fait disparaître la diversité ethnique: le Berbère, le Soudanien, le Circassien, l’Afghan, le Malais, l’Egyptien, le Nubien devenus musulmans ne le sont plus, ce sont des musulmans. La Perse seule a fait exception.
Il y a fort à parier que le Français, l’Espagnol, l’Italien, le Grec, le Souabe, le Croate devenus musulmans ne le seront plus.
Ils seront musulmans…
Est-ce que c’est vraiment ce que nous voulons ?

Marion Duvauchel
Professeur de lettres et de philosophie
Historienne des religions

La science arabe : une équivoque à dissiper

(Source : Riposte laïque)

Le jeûne juif du 17 tamouz tombe cette année 2013 le mardi 25 juin

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Nous jeûnerons le 17 tamouz, mardi 25 juin 2013 à partir de l’aube (vers 3h00 du matin) jusqu’à la sortie des étoiles, à 22h50. (Source : Aharon Altabé)

Pourquoi jeûne-t-on le 17 tamouz ?

Le 25 juin sera le jeûne important du 17 Tamouz. Tout pour le comprendre et pour le réussir : http://www.modia.org/infos/etudes/taanit.html

Info du Consistoire :

Aspect historique

5 évènements touchèrent Israël à cette date :

– Moïse brise les Tables de la loi en descendant du Mont Sinaï suite à la faute du veau d’or.

– On arrête d’offrir les sacrifices quotidiens dans le premier Temple durant le siège de Jérusalem, les Cohanim (prêtres) ne pouvant plus se procurer d’animaux.

– Une brèche est faite dans la muraille de Jérusalem avant la destruction du Temple en l’an 70 de l’ère vulgaire.

– Avant la grande révolte, le général romain Apostamos brûle un rouleau de la Torah établissant ainsi un précédent pour les horribles autodafés de livres juifs à travers les siècles.

– Une statue est introduite dans le sanctuaire, acte blasphématoire et de désacralisation par excellence.

Sens général

Le jeûne du 17 Tamouz est lié au traumatisme de la destruction (hourban) des deux Temples et de Jérusalem. Le choc fut terrible, non seulement à cause des nombreuses victimes (Flavius Joseph évalue à près d’un million, le nombre de Judéens massacrés par les légions de Titus), mais parce que cette catastrophe, et l’exil qui en découla, sapèrent toute la vision du messianisme biblique que l’on avait reçue depuis Abraham. En effet, le message spirituel d’Israël devait obligatoirement émaner du peuple ayant reçu la Torah à partir de la terre des promesses.
L’exil de 70 obligea le judaïsme à se reconstituer en une foi ardente sans terre. La conquête du Livre remplaça la conquête de l’espace, et le juif devenait « Bâtisseur du temps. » Cependant, en orientant ses synagogues vers son pays ancestral, en jeûnant le 3 tichri, le 10 téveth, le 17 tamouz et le 9 av et aux trois autres dates, Israël affirmait dans le drame de sa diaspora, son unité religieuse et nationale. L’on peut comprendre pourquoi paradoxalement le 9 av est appelé moed, jour de fête, « rendez-vous »… avec sa propre identité.

Dinim – Lois pratiques

1 – Chaque membre majeur de la communauté devra jeûner le 3 tichri, le 10 tévet, le 17 tamouz et le 9 av et il est interdit de briser la barrière de la Tradition.

(Maran 650, 1)

2 – Le jeûne commence au lever du jour jusqu’à l’apparition des étoiles. Durant ce jeûne, il est permis de se laver, de se parfumer, de porter des chaussures de cuir et de pratiquer l’intimité conjugale.

(Maran ibid. 2)

3 – Une femme enceinte ou qui allaite est dispensée de ce jeûne, elle mangera cependant pour sa santé et celle de l’enfant et non par plaisir (elle ne consommera pas des mets d’agrément comme des glaces, des gâteaux, etc.). De même, une femme dans les 30 jours qui suivent la naissance de son enfant est dispensée du jeûne.

(Maran 654, 5 et 6)

4 – Un malade est dispensé du jeûne, même si sa vie n’est pas en danger. Il mangera cependant avec discrétion, et uniquement ce qui est nécessaire pour sa santé et pas de mets d’agrément.                   

                                                      (Maran ibid. Michna béroura 11, Kaf hahaïm 33)

5 – Des jeunes mariés dans la semaine de leur mariage doivent jeûner, ainsi que le père le jour de la circoncision de son fils, le mohel et le porteur du bébé (sandak), le kiddouch sera alors bu par un enfant mineur.

(Resp. Yabia omer V, 40)

6 – A priori, on ne se lavera pas la bouche et on ne se brossera pas les dents, sauf si l’on ne supporte pas cette situation, auquel cas on fera attention de ne pas avaler d’eau.

(Michna béroura 11, Kaf hahaïm 14, Kol Sinaï 9. Resp. Minhat Yitsak V,109).

7 – Il est licite de fumer, si on ne peut se passer de la cigarette, mais interdit de mâcher un chewing-gum

(Kol Sinaï 12, Resp Yaskil avdi VIII, 20. Resp. Yéhavé daat V,39).

8 – Afin de pouvoir manger au petit matin, il est souhaitable d’en poser expressément la condition avant de dormir : « Si je me lève avant le lever du soleil, je mangerai », car sinon le sommeil est considéré comme début du jeûne.

(Maran 664, 1 et Rama)

(Source : Consistoire)

UN BRIN DE CULTURE (12)

http://blufiles.storage.live.com/y1poE207f3mppVeqeYSP60D5FERW1CCx_J3lklcN6-fS_zamD4qtMqw5Z_lBW9Fc8m952EGgJ5t-zk jeudi 7 mars 2013

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Le saviez-vous ?

La résilience est un phénomène psychologique qui consiste, pour un individu affecté par un traumatisme, à prendre acte de l’événement traumatique pour ne plus vivre dans la dépression et se reconstruire. La résilience serait rendue possible grâce à la structuration précoce de la personnalité, par des expériences constructives de l’enfance (avant la confrontation avec des faits potentiellement traumatisants) et parfois par la réflexion, ou la parole, plus rarement par l’encadrement médical d’une thérapie.

La résilience physique est aussi la capacité d’un matériau d’emmagasiner de l’énergie quand il se déforme d’une manière élastique et de libérer cette énergie quand la charge est supprimée.

Mais d’où vient ce mot ? Du verbe latin resilio, ire, littéralement « sauter en arrière », d’où « rebondir, résister » (au choc, à la déformation).

Responsable d’un groupe de recherche en éthologie clinique à l’hôpital de Toulon et enseignant l’éthologie humaine à l’université du Sud-Toulon-Var, Boris Cyrulnik est surtout connu pour avoir développé en France et après John Bowlby aux États-Unis le concept de « résilience » (renaître de sa souffrance). Mais sa contribution à la science réside dans son engagement : Boris Cyrulnik voit d’abord l’éthologie comme « un carrefour de disciplines ».

« De la souffrance peut naître le meilleur« (Boris Cyrulnik) Ce neurologue, psychiatre, éthologue et psychanalyste français est né en 1937 à Bordeaux dans une famille d’immigrés juifs d’Europe Centrale et Orientale (son père était Russo-Ukrainien et sa mère Polonaise) arrivés en France dans les années 30. Son patronyme signifie « barbier chirurgien » en russe. Son père, ébéniste s’engage dans la Légion étrangère. Durant l’occupation, ses parents le confient en 1942 à une pension pour lui éviter d’être arrêté par les nazis, pension qui le placera ensuite à l’Assistance publique. Il y est recueilli par une institutrice bordelaise, Marguerite Farge, qui le cache chez elle, rue Adrien-Baysselance. Mais, le 10 juin 1944, au cours d’une rafle, il est regroupé avec d’autres Juifs, dont beaucoup d’enfants, à la grande synagogue de Bordeaux. Il parvient à se cacher dans les toilettes, évitant le sort des autres raflés, emmenés vers la gare Saint-Jean pour y être déportés. Il se faufile hors de la synagogue, et une infirmière le cache dans une camionnette (qu’il prend alors pour une ambulance). Il est ensuite pris en charge et caché par un réseau, puis placé comme garçon de ferme, sous le nom de Jean Laborde, jusqu’à la Libération. Ses parents, eux, mourront en déportation. Il est recueilli à Paris par une tante maternelle, Dora, qui l’élèvera. Cette expérience personnelle traumatisante le poussera à devenir psychiatre.

Boris Cyrulnik fait ses études secondaires au lycée Jacques-Decour à Paris, puis supérieures à la Faculté de médecine de Paris, se spécialisant en psychiatrie, obtenant de l’Institut de psychologie un certificat d’études spéciales en neuropsychiatrie. Interne en neurochirurgie à Paris (1967), en psychiatrie à Digne (1968-1971), il devient neurologue à l’hôpital de Toulon-La-Seyne (1972-1991) ; il y crée notamment un des premiers groupes d’études en éthologie humaine avec Jacques Cosnier et Hubert Montagner, pionniers dans ce domaine7. Chargé de cours d’éthologie humaine à la faculté de médecine de Marseille de 1974 à 1994, et d’éthologie clinique, il devient directeur d’enseignement (depuis 1996) à la faculté des lettres et sciences humaines de Toulon. (Source : Wikipedia)

A lire : La Résilience, interview de Boris CYRULNIK

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Savez-vous d’où vient le terme « cocktail Molotov » ?

photo Wikipedia

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Non, Viatcheslav Molotov n’est pas l’inventeur de cette arme très populaire utilisée lors d’émeutes ou de manifestations violentes.

Il est toutefois surprenant que, notamment au sein des entreprises, le mot « cocktail » soit utilisé pour signifier un apéritif amical…

Alors pour ceux qui ne s’étaient jamais vraiment posé la question, d’où vient le terme « cocktail Molotov » ?

Comme vous le savez sans doute, un cocktail Molotov est une arme incendiaire artisanale dont le composant principal est une bouteille en verre en partie remplie de liquide inflammable (essence ou alcool), fermée hermétiquement à l’aide d’un bouchon et  à laquelle on fixe un morceau de tissu imbibé de liquide inflammable.

L’apparition de ce terme remonte à la Seconde Guerre Mondiale, alors que Viatcheslav Molotov était ministre des affaires étrangères de l’Union Soviétique et tandis que celle-ci tentaient d’envahir la Finlande. Molotov  déclarait alors dans des émissions de radio que l’URSS ne bombardait pas la Finlande mais envoyait de la nourriture aux populations affamées. Les bombes furent surnommées ironiquement les « paniers pique-nique Molotov ».

Les soldats finlandais, mal équipés en armes anti-chars, étaient en difficulté face aux redoutables chars soviétiques. Ils réutilisèrent alors un dispositif mis en place quelques années auparavant par les nationalistes pendant la guerre d’Espagne, déjà contre des chars soviétiques, et le baptisèrent avec la même ironie « cocktail Molotov ».

L’utilisation finlandaise de cette bombe incendiaire à main se répandit très vite à travers toute l’Europe durant la guerre, malgré les dangers de son utilisation pour le lanceur.

Quelque soit sa forme, le cocktail Molotov n’a plus cessé d’équiper les armées irrégulières, les armées régulières en manque d’armes anti-chars, les émeutiers ou les manifestants violents.

Mais souhaitons plutôt que le cocktail soit avant tout  un symbole de convivialité plutôt que d’affrontement …

(Sources : Wikipedia – Le saviez-vous ? –  Sipeasy)

LE SAVIEZ-VOUS ? La philanthropie juive de la famille Rothschild dont personne ne parle jamais, et l’histoire exemplaire de Meir Amschel, ou les bienfaits d’une bénédiction…

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 Amschel Méïr Rothchild

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Les Rothschild se sont fait connaître dans les domaines de la banque banque et de la finance,  mais également par leurs nombreuses œuvres philanthropiques et, à partir de la fin du XIXème siècle, par leur soutien au sionisme. Profondément ancrés dans l’histoire de la famille Rothschild, le mécénat, l’humanisme et la philanthropie sont depuis toujours intégrés à la démarche et aux valeurs de cette famille. Discret, cet engagement constant en faveur de l’intérêt général s’est traduit au fil du temps par le soutien apporté à différentes actions.

L’histoire exemplaire de Meir Amschel, ou les bienfaits d’une bénédiction…

La raison pour laquelle la famille Rothschild est si prospère a toujours été occultée. Cependant, son histoire commence au 18ème siècle. Nous allons vous la conter aujourd’hui. Rabbi Tsvi Hirch haLevi était l’un des grands maîtres du judaïsme allemand. En plus de ses enfants naturels, le sage avait quasiment adopté un jeune garçon du nom de Meïr Amschel, qui reçut donc une éducation juive traditionnelle, qui s’appliquait à transmettre l’absolue dévotion au Créateur, la connaissance de la Torah et du Talmud, et la stricte observance des commandements. Il l’éleva comme son fils jusqu’à ce que ce dernier soit assez mûr pour prendre son indépendance et qu’il aille travailler dans le village voisin. Dans le bureau du rabbin, à l’intérieur d’un tiroir toujours fermé à clé, était déposée, dans une grosse enveloppe, l’importante somme de 100 roubles, cachée en prévision du mariage de la fille aînée de la famille. Quelques semaines à peine après le départ du jeune homme, au moment où on ouvrit le tiroir à l’occasion du grand nettoyage annuel de Pessa’h, on constata que l’enveloppe avait disparu ! Personne, hors du cercle familial ne connaissait pourtant la cachette. On imagina le pire. L’épouse dut se résoudre à la seule explication possible : Méïr Amschel était le voleur.

Cependant, Rabbi Tsvi ne pouvait accepter une telle perspective. Mais sa femme réussit à le convaincre d’aller trouvé le jeune homme pour en avoir le coeur net. Le rabbin se rendit dans le village voisin et expliqua à Méïr Amschel le pourquoi de sa visite. « Est-ce toi, mon garçon, qui a dérobé cette somme ? » Le jeune homme prit un temps de réflexion et… il avoua avoir effectivement volé les 100 roubles. Il supplia le rabbin de le pardonner et lui tendit la somme de 50 roubles en lui demandant un délai pour rembourser le reste. Le sage n’en revenait pas, écoeuré et déçu par l’ingratitude si inattendue venant d’un jeune homme d’ordinaire si vertueux.  Quelques jours plus tard, le chef de la police locale frappa à la porte du rabbin. Il lui fit savoir qu’un voleur complètement ivre s’était vanté, en présence de son tavernier, d’avoir volé 100 roubles au guide spirituel de la communauté juive. Le tavernier l’avait dénoncé aux autorités et  le coupable venait d’être arrêté. Le sage expliqua que le voleur avait pourtant déjà été identifié… Mais il n’eut d’autre choix que d’accepter la version de la police, quant cette dernière lui remit une enveloppe identique à celle qui avait été dérobée… La famille était perplexe.

Le rabbin retourna chez Méir Amschel pour lui demander des comptes. Ce dernier, fort gêné, s’expliqua : « Comment peux-tu imaginer que je vous ai volé, moi qui vous dois tant ! Mais quand j’ai appris que la somme prévue pour le mariage de ta fille avait été dérobée, je me suis dit que c’était l’occasion pour moi de payer ma dette envers vous deux. Je savais que si je vous avais proposé une aide financière, vous l’auriez refusée. Je t’ai donc laissé m’accuser à tort, pour avoir l’occasion, maintenant que je gagne ma vie, de vous soutenir en « remboursant » les 100e roubles« .Rassuré par l’honnêteté du jeune homme et impressionné par le fait qu’il était prêt à se faire passer pour un voleur afin de lui venir en aide, le rabbin l’embrassa affectueusement et prit congé de lui en larmes en le bénissant ainsi, avec une ferveur de circonstance : « Je demande au Créateur de récompenser ton honnêteté et ta bravoure en t’accordant, à toi et à tes descendants, ses bénédictions. Puisse la richesse ne jamais quitter ta famille ! »

Ainsi, commença l’histoire de Méïr Amschel Rothchild, né Mayer Amschel Bauer (1744-1812), premier d’une célèbre lignée de banquiers prospères.  Car en effet, la prière de Rabbi Tvi Hirch haLevi se concrétisa. »  La petite maison étroite dans la « Rue des juifs » à Francfort-sur-le-Main en Allemagne, où habitait le père de Méïr Amschel, avait au-dessus du portail une plaque où l’on pouvait lire : « Zum Rotem Schild « (A l’écusson rouge). Il prit ainsi cette enseigne comme nouveau patronyme : « Rothschild ». Le père a un modeste commerce de prêt sur gages et c’est son fils Méïr Amschel Rothschild, qui va transformer ce modeste commerce en une banque reconnue en devenant le gérant de la fortune de Guillaume 1er, électeur de Hesse-Cassel..

Tous deux sont amateurs de pièces de monnaies anciennes, d’objets anciens en argent et en or. Mayer Amschel saura faire fructifier les deux fortunes. Amschel Mayer a 7 enfants dont 5 fils.  Il enverra chacun d’eux créer ou prendre la tête d’une filiale de la banque familiale, notamment Nathan, à Londres et Jacob, à Paris, mais également à Vienne, à Naples et à Francfort, où ils créeront des institutions financières puissantes, contribuant à la création des 5 branches de la « dynastie » financière des Rothschild. Sa fille ainée se maria avec Benedikt Moses Worms de la dynastie banquière Worms. Le 29 septembre 1822, l’empereur d’Autriche François 1er éleva Méïr Amschel Rothchild , à titre posthume, au rang de barons les 5 fils du fondateur de la dynastie (leur blason porte 5 flèches qui symbolisent les 5 branches de cette famille), Amschel Méïr Rothschild, ainsi que leurs descendants légitimes masculins et féminins portant le nom de Rothschild, sans distinction de nationalité. Méïr Amschel Rothschild est mort le 19 septembre 1812 à Francfort.

On n’a que très peu de détails sur les ancêtres de Mayer Amschel, seulement qu’en 1664 le petit-fils de Isaac Elchanan Naftal Hirz a quitté la maison  à l’écusson vert.Kalmann, l’arrière-grand-père de Mayer Amschel, mort en 1707, était actif dans le commerce de vêtements de soie et de coton, mais principalement changeur, comme son fils Moses Kalmann, le grand-père de Mayer Amschel. Le père du « premier Rothschild »,Amschel Moses, était un modeste changeur, qui faisait aussi du commerce . Lui et son épouse Schoencheavaient 8 enfants, dont cinq seulement ont survécu aux déplorables conditions d’hygiène de la Judengasse ; (ruelle des Juifs), du ghetto de Francfort-sur-le-Main, Mayer-Amschel, né le 23 février 1744 était l’un de ses enfants.

Après la mort de Amschel Méïr, en 1813, Napoléon perd la guerre. Le prince Guillaume revient de l’exil et retrouve tous ses biens, gardés par la famille et qui ont fructifié. Le prince donne à la banque familiale toute sa confiance et celle-ci grandit jusqu’à devenir une légende. L’héritage du père de famille : « Honnêteté, travail, union », devient le symbole familial d’Amschel Méïr..

Le renom de la famille Rothschild parvient très rapidement aux communautés juives, par leurs actions philanthropiques. Leurs banques de Francfort, Londres et Paris sont souvent sollicitées tant par les particuliers que par les organismes, et la famille est vite devenue « maison royale » pour de nombreux juifs qui la visitent. Aussi lorsque le rabbin Tsvi Hirsh Kalisher a l’idée de « sauver Israël par son retour au pays », il pense très vite aux familles Rothschildpour la réaliser. Il écrit son idée à Asher Amshel, le fils aîné à Francfort, en 1836. En 1840, les Juifs de Damas en Syrie sont accusés, d’après le vieux cliché antisémite, d’avoir assassiné un moine chrétien pour se servir de son sang à la fête de la Pâque juive. Les chefs de la communauté sont arrêtés et torturés. Certains en meurent. 63 enfants juifs sont pris en otage pour faire avouer les parents. Les communautés juives du monde entier sont au courant des menaces qui pèsent sur celle de Damas et une délégation parvient auprès de Méhémet Ali à Alexandrie en Egypte, qui, à cette époque, a autorité sur cette province. Parmi cette délégation il y a Moshé Montefiori de Londres et Adolf Crémieux de France.

La famille Rothschild signe la lettre. James Rothschild, alors consul honoraire d’Autriche à Paris, reçoit du consul d’Egypte un compte-rendu de ce qui se passe à Damas ; il le publie dans les journaux pour que le public français et du monde entier soit au courant. Il prévient rapidement son frère Salomon à Vienne qui avertit Metternick, le chancelier autrichien, alors très influent, pour pousser Mohamet Ali a supprimer cette légende infâmante de Damas. Tout ceci aboutit à relâcher les Juifs de Damas et à sauver la communauté de cette ville. Cette affaire impressionne fortement le rabbin Yehuda Haï Alkalaï, sioniste religieux avant l’heure : si des Juifs importants ont réussi à sauver la communauté de Damas, ils peuvent aussi et doivent sauver tout Israël en les faisant venir dans leur pays. La famille Rothschild voit comme une obligation et un honneur d’agir pour les Juifs de ‘Palestine’ et spécialement de Jérusalem et agit dans ce sens. Albert Cohen fonde, avec l’argent des Rothschild, plusieurs institutions sociales dans la ville : une pour les enterrements, une pour la distribution de 600 pains pour les plus pauvres, les Chabbats et les veilles de fête, une caisse d’aide pour les femmes enceintes dans le besoin, et un début d’école professionnelle pour les enfants et les femmes.

Suite à l’augmentation de la population juive à Jérusalem, nait le besoin de reconstruire une nouvelle synagogue. Il fut décidé que celle de rabbi Yehuda ha Hassid, la synagogue Hourva, qui était en ruines, soit reconstruite. En 1855, Moshé Montéfiori reçoit le permis des autorités, et c’est le baron James qui finance. La pierre de fondation est posée en présence de son fils ainé Alfonse. Lors de la dédicace, le bâtiment reçoit le nom de « Beit Yaakov » « Maison de Yaacov », du nom du baron Yaacov (James) de Rothschild, qui a lieu en sa présence, en fin d’année 1864. La ‘Hourva fut,  durant des décennies, la plus belle et la plus grande des synagogues d’Eretz Israël. Détruite par la Jordanie en 1948, elle fut reconstruite et réinaugurée en mars 2010.

Des mariages entre branches permettront à la famille de Rothschild de garder le contrôle des activités du fondateur de la banque familiale Méïr Amschel Rothschild. Leur collaboration leur permettra de se développer dans plusieurs domaines de l’activité bancaire, leur capacité de financement leur offrant ensuite des opportunités d’investissement. Ainsi au cours du XIXème siècle, ils deviendront d’importants financeurs et actionnaires dans l’exploitation minière et le développement du rail, deux des piliers du développement des économies industrielles en Europe. Les changements à la tête des gouvernements et d’autres événements politiques, jouèrent un rôle, positif ou négatif, sur la fortune de la famille mais trois événements furent marquants : les révolutions de 1848, la grande dépression des années 1930 et la montée du nazisme durant la 2ème guerre mondiale.  Seules les branches anglaise et française existent encore aujourd’hui, les branches allemande, autrichienne et italienne s’étant éteintes.

La famille de Rothschild fourmille de personnages qui marquent leur temps, mais qui font également naître sous la plume de Stendhal, Balzac ou Zola, des figures de fiction qui, trop souvent encore, aujourd’hui, en France, nourrissent l’imaginaire antisémite du mythe encore tenace de la « toute-puissance » et de l’argent Cependant, dans la réalité, l’humanisme et la philanthropie sont depuis toujours intégrés à la démarche et aux valeurs de la famille Rothschild. Discret, cet engagement constant en faveur de l’intérêt général s’est traduit au fil du temps par le soutien apporté à différentes actions, comme nous l’avons vu plus haut.

En effet, cette  famille poursuit en toute discrétion une longue tradition de philanthropie, initiée par Mayer Amschel Rothschild (1744-1812) et ses cinq fils.  Dès l’origine, leur démarche visait à assurer l’égalité des chances pour les populations désavantagées à travers l’Europe. Parmi les domaines bénéficiant du soutien des Rothschild, citons la santé, le logement et l’éducation. Les membres de la famille ont cherché notamment à contribuer à l’avancée des droits civiques et à combler les fossés culturels. Leurs premières initiatives, comme la conception et la mise en œuvre de projets de logements sociaux, ont servi de modèle à des œuvres philanthropiques et aux bonnes pratiques et contribué à élaborer les politiques gouvernementales. Aujourd’hui encore, plusieurs fondations de la famille Rothschild sont actives dans un large éventail de domaines comprenant la médecine, le logement, l’éducation et le développement social.

Le baron James de Rothschild _____________________________________________________

En 1850, James et Betty de Rothschild achètent un terrain au 76, rue Picpus à Paris, dans le 12ème arrondissement, avec le projet d’y construire un hôpital pour traiter les patients juifs, ainsi qu’un hospice pour les personnes âgées et une synagogue. En 1852, l’hôpital est inauguré. Il devint le plus grand établissement privé de Paris. Il évolue constamment au cours du XIXe siècle et s’ouvre aux patients de toutes confessions. Aujourd’hui, l’hôpital Rothschild est géré par l’association Assistance publique hôpitaux de Paris et l’hospice pour personnes âgées est devenue une maison de retraite appartenant toujours à la Fondation Rothschild.

James de Rothschild et sa femme Betty s’engagèrent encore dans le financement d’orphelinats, de fondations  ophtalmologiques, de dispensaires anti-tuberculeux, de foyers pour personnes âgées, des premiers logements sociaux rue de Prague à Paris, 12ème arrondissement , de nombreuses associations d’aide aux jeunes femmes indigentes, prenant ainsi le relais du pouvoir politique dans une France mal organisée pour ses malades, ses vieillards, ses indigents, ses orphelins, ses infirmes. Mais l’œuvre philanthropique de cette famille va bien au-delà et touche de nombreux domaines, en France comme ailleurs…

VIDEO  retraçant la saga des Rothschild : Nemesis TV – La famille Rothschild

Voici une partie de la descendance de Mayer Amschel Rothschild :

Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), banquier
fondateur de la dynastie
x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)
│
├──> Schönche Jeanette Rothschild (1771-1859)
│    x 1795 : Benedikt Moses Worms (1772-1824)
│    souche de la « branche von Worms » (non porteuse du nom)
│
├──> Amschel Mayer Rothschild (1773-1855), banquier
│    x 1796 : Eva Hanau (1779-1848) 
│    seul représentant de la branche dite « de Francfort » (sans descendance)
│
├──> Salomon Mayer Rothschild (1774-1855), banquier
│    fondateur de la branche dite « de Vienne »
│
├──> Nathan Mayer Rothschild (1777-1836), banquier
│    fondateur de la branche dite « de Londres »
│
├──> Kalmann Mayer Rothschild (1788-1855), banquier
│    fondateur de la branche dite « de Naples »
│
├──> Henriette Rothschild (1791-1866)
│    x 1815 : Abraham Montefiore (1788-1824), banquier3
│    souche de la branche « Montefiore » (non porteuse du nom Rothschild)
│    non représentée ici, partiellement alliée et souche de la branche dite « de Londres »
│
└──> James de Rothschild (1792-1868), banquier
     fondateur de la branche dite « de Paris »

Branche « de Paris »

Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), banquier
fondateur de la dynastie
x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)
│
└──> James de Rothschild (1792-1868), banquier
     fondateur de la branche dite « de Paris »
     x 1824 : Betty Salomon de Rothschild (1805-1886)
     │
     ├──> Charlotte de Rothschild (1825-1899)
     │    x 1842 : Nathaniel de Rothschild (1812-1870)
     │             voir branche dite « de Londres »
     │
     ├──> Alphonse de Rothschild (1827-1905)
     │    x 1857 : Leonora von Rothschild (1837-1911)
     │    │        voir branche dite « de Londres »
     │    │
     │    ├──> Bettina de Rothschild (1858-1892)
     │    │    x 1876 : Salomon Albert de Rothschild (1844-1911)
     │    │
     │    ├──> René de Rothschild (1861-1861)
     │    │
     │    ├──> Béatrice de Rothschild (1864-1934)
     │    │    x 1883 : Maurice Ephrussi (1849-1916)
     │    │
     │    └──> Édouard de Rothschild (1868-1949)
     │         x 1905 : Germaine Alice Halphen (1884-1975) 
     │         │
     │         ├──> Alphonse de Rothschild (1906-1911)
     │         │
     │         ├──> Guy de Rothschild (1909-2007)
     │         │    banquier et propriétaire d'écuries de course
     │         │    x 1937 : Alix Schey von Koromla (1911-1982)
     │         │    │        voir branche « von Worms » (non porteuse du patronyme Rothschild)
     │         │    │
     │         │    ├──> David de Rothschild (1942-)
     │         │    │    x 1974 Olimpia Aldobrandini (1955- )
     │         │    │    └──> Lavinia de Rothschild
     │         │    │    └──> Stéphanie de Rothschild
     │         │    │    └──> Alexandre de Rothschild (1980)
     │         │    │    └──> Louise de Rothschild (1989)
     │         │    │
     │         │    x 1957 : Marie-Hélène van Zuylen van Nyevelt (1927-1996)
     │         │    │        voir plus bas dans la branche dite « de Paris »
     │         │    │
     │         │    └──> Édouard de Rothschild (1957-)
     │         │         x 1981 Mathilde Coche de la Ferté (1952- )
     │         │         │
     │         │         x 1991 Arielle Marie Malard (1963- )       
     │         │         └──> David4
     │         │         └──> Aliénor (la sœur jumelle de David)    
     │         │         └──> Ferdinand  
     │         │ 
     │         ├──> Jacqueline de Rothschild (1911-2012)
     │         │    x 1930 Robert Calmann-Lévy (1899-1982 ) 
     │         │    │
     │         │    x 1937 Gregor Piatigorsky (1903-1976)
     │         │    └──> Jephta Piatigorsky (1937-) 
     │         │    └──> Joram Piatigorsky (1940-)
     │         │
     │         └──> Bethsabée de Rothschild (1914-1999)
     │              x 1948 David Bloomingdale (1913-1954)
     │
     ├──> Gustave de Rothschild (1829-1911)
     │    x 1859 : Cécile Anspach (1840-1912)
     │    │
     │    └──> Robert de Rothschild (1880-1946)
     │         x 1907 : Gabrielle Beer (1886-1945) 
     │         │
     │         ├──> Diane de Rothschild (1907-1996)
     │         │    x 1932-1952 : Anatole Muhlstein (1889-1957)
     │         │    │
     │         │    └──> Hélène Cécile Muhlstein (1936-)
     │         │         x 1962 : François Nourissier (1927-2011)
     │         │                  président de l'Académie Goncourt
     │         │            
     │         └──> Élie de Rothschild (1917-2007)
     │              │
     │              └──> Nathaniel de Rothschild (1946)
     │                   │
     │                   └──> Raphaël de Rothschild (1976-2000)
     │
     ├──> Salomon de Rothschild (1835-1864)
     │    x 1862 : Adelheid (Adèle) von Rothschild  (1843-1922)
     │    │        voir branche dite « de Naples »
     │    │
     │    └──> Hélène de Rothschild (1863-1947)
     │         x 1887 : Étienne van Zuylen van Nyevelt (1860-1934)
     │         │
     │         └──> Egmont van Zuylen van Nyevelt (1890-1960)
     │              x 1927 : Marguerite Namétalla (?-1996)
     │              │
     │              └──> Marie-Hélène van Zuylen van Nyevelt (1927-1996)
     │                   x (2) 1957 : Guy de Rothschild (1909-2007)
     │                                voir plus haut dans la branche dite « de Paris »
     │
     └──> Edmond de Rothschild (1845-1934)
          x 1877 : Adelheid von Rothschild (1853-1935)
          │        voir branche dite « de Naples »
          │
          ├──> James Armand de Rothschild (1878-1957), naturalisé britannique (1919)
          │    député au Parlement britannique (1929-1945)
          │    x Dorothy de Rothschild, née Dorothy Mathilde Pinto (1895-1988)
          │    
          │
          ├──> Maurice de Rothschild (1881-1957)
          │    x 1909 : Noémie Halphen (1888-1968) 
          │    │
          │    └──> Edmond de Rothschild (1926-1997)
          │         banquier
          │          x (2) 1963 : Nadine Lhopitalier (1932)
          │          │
          │          └──> Benjamin de Rothschild (1963-)
          │              président du Groupe LCF Rothschild
          │               x 1999 : Ariane Langner        
          │
          │
          └──> Miriam (Alexandrine ?) de Rothschild (1884-1965)

(sources : Les trompettes d’argent’, du rabbin Sébastien Allali – Wikipedia – Actualité Juive – Compagnie financière Edmond de Rothschild –  site Rothschild – Bibliothèque Nationale de France – Nemesis TV)

A lire aussi : Exposition sur la Fondation Rothschild sous l’Occupation – [Cercle d

LE SAVIEZ-VOUS ? De la fête du solstice d’hiver de l’époque d’Adam et Eve, à la fête de Noël de notre 21ème siècle..

  Repas de Noël en Europe du Nord au début du XXe siècle dans une famille aisée (illustration de Carl Larsson, 1904-1905)

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Selon la Bible, Adam et Eve ont été créés à l’équinoxe d’automne, quand les jours ont commencé à diminuer. Ils ont alors eu peur, croyant qu’ils allaient disparaître, de même que les jours. Mais au solstice d’hiver, les jours ont recommencé à croître. Ils ont alors compris qu’il s’agissait simplement d’un cycle de la nature et ils ont fêté l’évènement. Adam et Eve sont donc les premiers à avoir fêté le solstice d’hiver. Dans le calendrier grégorien, la date du solstice d’hiver varie au cours des années, entre le 21 ou le 22 décembre.

Les Romains avaient leurs Saturnales, l’ancienne fête du solstice d’hiver, et les peuples du Nord avaient eux aussi leurs propres fêtes du solstice. Au menu des réjouissances: repas, dons de cadeaux et maisons décorées de branches de sapin ou de houx.

De nombreuses tribus fêtaient le jour le plus court de l’année, le 21 décembre, jour du solstice d’hiver à partir duquel le soleil remonte graduellement sur l’horizon. Les Romains avaient leurs Saturnales, l’ancienne fête du solstice d’hiver et les peuples du Nord avaient leurs propres fêtes du solstice. Au menu des réjouissances, repas, dons de cadeaux et maisons décorées de branches de sapins et de houx. Ainsi, dans le Nord et l’Est de l’Europe, les rites teutons, germains et celtes, organisaient, dans la joie, des fêtes pour le soleil renaissant, pour le feu et la lumière nécessaires à la vie, symboles de chaleur et de prospérité. A Rome aussi, du 19 au 26 décembre, les Saturnales étaient une période de réjouissance où 1’on s’offrait déjà des cadeaux et où on honorait des dieux.

Pour supprimer les fêtes païennes célébrées le jour du solstice, l’Eglise a instauré la fête de Noël, avec une date, qui a changé plusieurs fois, pour se stabiliser  définitivement au 4ème siècle de l’ère commune à la date du 25 du mois de décembre. Le mot « Noël » vient du latin “Natalis (dies)” qui signifie le jour natal et représentait l’anniversaire de la naissance du Sol Invictus, le Soleil Invaincu.

Mais en 1’an 708 de Rome (vers moins 50 av. JC), un certain Jules César voulut modifier le calendrier lunaire du roi Numa pour le mettre en accord avec le cours du soleil. Il créa le calendrier julien, base de notre calendrier actuel.  Pour supprimer les fêtes païennes célébrées le jour du solstice d’hiver, l’Eglise a instauré la fête de Noël, avec une date qui a changé plusieurs fois, pour se stabiliser définitivement  à la date du 25 du mois de décembre de ce même calendrier julien, jour supposé le plus court, ce qui en fait, est une erreur.

Le mithraïsme, d´origine persane, fut importé à Rome en 68 av.J-C, par des légionnaires. Cette religion respectait les dimanches comme jours sacrés et célébrait la naissance de Mithra, dieu du soleil, le 25 décembre,  » Dies Natalis Solis Invicti « . L´empereur Commode, 161-192, se fit initier aux mystères de Mithra.. Plus tard, en 274, 1’empereur Aurélien, conquérant en Orient, fut le premier empereur qui se soit fait diviniser de son vivant, voulant renforcer ainsi son pouvoir politique et spirituel sur les multiples diversités et sensibilités de son empire. Il imposa le culte du Soleil Invaincu comme religion d´état lors de la célébration du 25 décembre.

Les chrétiens ont repris cette date, et cette période,  désormais appelée « Noël », portait différents noms selon les pays de France. Yul en Normandie, Nedelec en Bretagne, Nadal en Languedoc, Nan en Anjou, Poitou et Charente, Calendo en Provence, Chalende en Dauphiné par exemple. Son temps est de douze nuits mais peut varier selon les contrées. Durant les douze nuits de célébration, la nuit la plus importante est la plus longue de l’année, le 21 décembre. C’est le solstice d’hiver à partir duquel le soleil invaincu remonte progressivement sur l’horizon. C’est le perpétuel cycle de la mort et de la vie, du Ragnarök et de la renaissance. A la fois fête des morts, du clan et de la fécondité, cette tradition remonte donc au plus profond des âges. A chacun donc de perpétuer la tradition en famille autour d’un bon repas, d’un feu chaleureux et d’un bon verre de vin chaud. Aujourd’hui, Noël est surtout  à la fois une fête commerciale et familiale, un jour de réjouissance particulier pour tous les enfants, qui reçoivent des cadeaux ce jour-là. Certaines personnes se rendent encore à la messe de minuit pour fêter la naissance de Jésus.

(Sources : vlaanderen.one – Wikipedia – Novopress France)

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modifié le 23 novembre 2013 –

A LIRE AUSSI : La véritable origine de NOËL

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Saviez-vous qu’il existe une fleur qui sent le chocolat ?

Cosmos atrosanguineus, alias cosmos chocolat, est une plante originaire du Mexique qui s’est éteinte à l’état sauvage, elle est reproduite en culture depuis 1902 par multiplication végétale.

Bien qu’aucune partie de cette plante ne soit comestible, le cosmos chocolat qui pousse jusqu’à 60cm de hauteur produit des fleurs qui ont la particularité de dégager une odeur similaire à celle du chocolat.

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Saviez vous qu’aux USA il a été légal d’envoyer des enfants par colis postal ?

En effet, l’envoi de colis postaux aux États-Unis a débuté le 1er janvier 1913 et selon le règlement le poids des colis ne devait pas dépasser 50 livres (environ 23kg), mais il n’a pas été précisé que l’on ne pouvait expédier un enfant via le Parcel service post.

Les frais postaux revenaient beaucoup moins chers que les billets de train, ce qui a poussé certains parents à envoyer leurs enfants par colis à leurs grands-parents par exemple. Les enfants portaient des timbres postaux et voyageaient dans le compartiment du train réservé aux courriels et aux colis, accompagnés d’un facteur, jusqu’à destination.

Après avoir entendu parler de plusieurs cas d’envoi d’enfants par colis, le ministre de la poste a émis de nouvelles réglementations interdisant cette pratique.

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Saviez-vous que le sperme du saumon pourrait nous aider à recycler les terres rares ?

En effet, la semence des saumons est très précieuse, en effet, selon les chercheurs de l’université de Tokyo, ce sperme serait un moyen pour extraire et recycler les terres rares, des métaux essentiels pour plusieurs produits électroniques tels que les Smartphones et les batteries rechargeables.

En utilisant la laitance des saumons lyophilisée, beaucoup de métaux dont les terres rares s’y fixent facilement grâce aux groupements phosphates qui se trouvent dans l’ADN. Ces terres rares seront par la suite récupérées par traitement acide et centrifugation.

Non seulement ce processus est nettement moins cher que les méthodes d’extraction chimique traditionnelles, mais c’est aussi un moyen meilleur pour l’environnement.

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Saviez-vous que les fourmis survivent dans un micro-ondes en marche ?

Les faisceaux des micro-ondes sont des ondes stationnaires. Ces ondes restent toujours dans une position constante. Donc, dans un micro-ondes en marche, il y a des endroits où la densité d’énergie est très élevée, alors que dans d’autres endroits, elle est très faible.

Et, c’est pourquoi les micro-ondes sont équipés d’une plaque tournante afin de s’assurer que toutes les parties du repas sont chauffées.

Les fourmis étant relativement petites peuvent facilement se déplacer entre ces ondes et survivent ainsi. Essayez par vous-même, la fourmi sortira du micro-ondes indemne.

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Sur Uranus, l’été et l’hiver durent chacun 42 ans !

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Saviez-vous que sur la planète Uranus est l’une des planètes les plus étranges de notre système solaire ?

L’inclinaison de la Terre engendre les saisons. L’été survient dans l’hémisphère nord lorsque ce dernier est incliné vers le soleil et quand il est incliné loin du Soleil, c’est l’hiver, la même chose pour l’hémisphère sud. Cependant, sur Uranus, un hémisphère est totalement pointé vers le Soleil et la position des pôles s’inverse lentement jusqu’à ce que, un an et demi plus tard, Uranus, aie la situation inverse.

Cela a un effet dramatique sur les saisons sur Uranus, en effet, l’été dans chaque hémisphère dure 42 ans tout comme l’hiver.

(Source : Lesaviezvous ?)

 

UN BRIN DE CULTURE Saviez-vous que… et pourquoi ? (11)

Le saviez-vous ? La philanthropie juive de la famille Rothschild dont personne ne parle jamais, et

Connaissiez-vous l’histoire exemplaire de Meir Amschel, ou les bienfaits d’une bénédiction… ?

https://i0.wp.com/upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/78/Amschel_Mayer_Rothschild.jpg

 Amschel Méïr Rothchild ______________________________________________________

Les Rothschild se sont fait connaître dans les domaines de la banque banque et de la finance,  mais également par leurs nombreuses œuvres philanthropiques et, à partir de la fin du XIXème siècle, par leur soutien au sionisme. Profondément ancrés dans l’histoire de la famille Rothschild, le mécénat, l’humanisme et la philanthropie sont depuis toujours intégrés à la démarche et aux valeurs de cette famille. Discret, cet engagement constant en faveur de l’intérêt général s’est traduit au fil du temps par le soutien apporté à différentes actions.

L’histoire exemplaire de Meir Amschel, ou les bienfaits d’une bénédiction…

La raison pour laquelle la famille Rothschild est si prospère a toujours été occultée. Cependant, son histoire commence au 18ème siècle. Nous allons vous la conter aujourd’hui. Rabbi Tsvi Hirch haLevi était l’un des grands maîtres du judaïsme allemand. En plus de ses enfants naturels, le sage avait quasiment adopté un jeune garçon du nom de Meïr Amschel, qui reçut donc une éducation juive traditionnelle, qui s’appliquait à transmettre l’absolue dévotion au Créateur, la connaissance de la Torah et du Talmud, et la stricte observance des commandements. Il l’éleva comme son fils jusqu’à ce que ce dernier soit assez mûr pour prendre son indépendance et qu’il aille travailler dans le village voisin. Dans le bureau du rabbin, à l’intérieur d’un tiroir toujours fermé à clé, était déposée, dans une grosse enveloppe, l’importante somme de 100 roubles, cachée en prévision du mariage de la fille aînée de la famille. Quelques semaines à peine après le départ du jeune homme, au moment où on ouvrit le tiroir à l’occasion du grand nettoyage annuel de Pessa’h, on constata que l’enveloppe avait disparu ! Personne, hors du cercle familial ne connaissait pourtant la cachette. On imagina le pire. L’épouse dut se résoudre à la seule explication possible : Méïr Amschel était le voleur.

Cependant, Rabbi Tsvi ne pouvait accepter une telle perspective. Mais sa femme réussit à le convaincre d’aller trouvé le jeune homme pour en avoir le coeur net. Le rabbin se rendit dans le village voisin et expliqua à Méïr Amschel le pourquoi de sa visite. « Est-ce toi, mon garçon, qui a dérobé cette somme ? » Le jeune homme prit un temps de réflexion et… il avoua avoir effectivement volé les 100 roubles. Il supplia le rabbin de le pardonner et lui tendit la somme de 50 roubles en lui demandant un délai pour rembourser le reste. Le sage n’en revenait pas, écoeuré et déçu par l’ingratitude si inattendue venant d’un jeune homme d’ordinaire si vertueux.  Quelques jours plus tard, le chef de la police locale frappa à la porte du rabbin. Il lui fit savoir qu’un voleur complètement ivre s’était vanté, en présence de son tavernier, d’avoir volé 100 roubles au guide spirituel de la communauté juive. Le tavernier l’avait dénoncé aux autorités et  le coupable venait d’être arrêté. Le sage expliqua que le voleur avait pourtant déjà été identifié… Mais il n’eut d’autre choix que d’accepter la version de la police, quant cette dernière lui remit une enveloppe identique à celle qui avait été dérobée… La famille était perplexe.

Le rabbin retourna chez Méir Amschel pour lui demander des comptes. Ce dernier, fort gêné, s’expliqua : « Comment peux-tu imaginer que je vous ai volé, moi qui vous dois tant ! Mais quand j’ai appris que la somme prévue pour le mariage de ta fille avait été dérobée, je me suis dit que c’était l’occasion pour moi de payer ma dette envers vous deux. Je savais que si je vous avais proposé une aide financière, vous l’auriez refusée. Je t’ai donc laissé m’accuser à tort, pour avoir l’occasion, maintenant que je gagne ma vie, de vous soutenir en « remboursant » les 100e roubles« .Rassuré par l’honnêteté du jeune homme et impressionné par le fait qu’il était prêt à se faire passer pour un voleur afin de lui venir en aide, le rabbin l’embrassa affectueusement et prit congé de lui en larmes en le bénissant ainsi, avec une ferveur de circonstance : « Je demande au Créateur de récompenser ton honnêteté et ta bravoure en t’accordant, à toi et à tes descendants, ses bénédictions. Puisse la richesse ne jamais quitter ta famille ! »

Ainsi, commença l’histoire de Méïr Amschel Rothchild, né Mayer Amschel Bauer (1744-1812), premier d’une célèbre lignée de banquiers prospères.  Car en effet, la prière de Rabbi Tvi Hirch haLevi se concrétisa. »  La petite maison étroite dans la « Rue des juifs » à Francfort-sur-le-Main en Allemagne, où habitait le père de Méïr Amschel, avait au-dessus du portail une plaque où l’on pouvait lire : « Zum Rotem Schild « (A l’écusson rouge). Il prit ainsi cette enseigne comme nouveau patronyme : « Rothschild ». Le père a un modeste commerce de prêt sur gages et c’est son fils Méïr Amschel Rothschild, qui va transformer ce modeste commerce en une banque reconnue en devenant le gérant de la fortune de Guillaume 1er, électeur de Hesse-Cassel..

Tous deux sont amateurs de pièces de monnaies anciennes, d’objets anciens en argent et en or. Mayer Amschel saura faire fructifier les deux fortunes. Amschel Mayer a 7 enfants dont 5 fils.  Il enverra chacun d’eux créer ou prendre la tête d’une filiale de la banque familiale, notamment Nathan, à Londres et Jacob, à Paris, mais également à Vienne, à Naples et à Francfort, où ils créeront des institutions financières puissantes, contribuant à la création des 5 branches de la « dynastie » financière des Rothschild. Sa fille ainée se maria avec Benedikt Moses Worms de la dynastie banquière Worms. Le 29 septembre 1822, l’empereur d’Autriche François 1er éleva Méïr Amschel Rothchild , à titre posthume, au rang de barons les 5 fils du fondateur de la dynastie (leur blason porte 5 flèches qui symbolisent les 5 branches de cette famille), Amschel Méïr Rothschild, ainsi que leurs descendants légitimes masculins et féminins portant le nom de Rothschild, sans distinction de nationalité. Méïr Amschel Rothschild est mort le 19 septembre 1812 à Francfort.

On n’a que très peu de détails sur les ancêtres de Mayer Amschel, seulement qu’en 1664 le petit-fils de Isaac Elchanan Naftal Hirz a quitté la maison  à l’écusson vert.Kalmann, l’arrière-grand-père de Mayer Amschel, mort en 1707, était actif dans le commerce de vêtements de soie et de coton, mais principalement changeur, comme son fils Moses Kalmann, le grand-père de Mayer Amschel. Le père du « premier Rothschild »,Amschel Moses, était un modeste changeur, qui faisait aussi du commerce . Lui et son épouse Schoencheavaient 8 enfants, dont cinq seulement ont survécu aux déplorables conditions d’hygiène de la Judengasse ; (ruelle des Juifs), du ghetto de Francfort-sur-le-Main, Mayer-Amschel, né le 23 février 1744 était l’un de ses enfants.

Après la mort de Amschel Méïr, en 1813, Napoléon perd la guerre. Le prince Guillaume revient de l’exil et retrouve tous ses biens, gardés par la famille et qui ont fructifié. Le prince donne à la banque familiale toute sa confiance et celle-ci grandit jusqu’à devenir une légende. L’héritage du père de famille : « Honnêteté, travail, union », devient le symbole familial d’Amschel Méïr..

Le renom de la famille Rothschild parvient très rapidement aux communautés juives, par leurs actions philanthropiques. Leurs banques de Francfort, Londres et Paris sont souvent sollicitées tant par les particuliers que par les organismes, et la famille est vite devenue « maison royale » pour de nombreux juifs qui la visitent. Aussi lorsque le rabbin Tsvi Hirsh Kalisher a l’idée de « sauver Israël par son retour au pays », il pense très vite aux familles Rothschildpour la réaliser. Il écrit son idée à Asher Amshel, le fils aîné à Francfort, en 1836. En 1840, les Juifs de Damas en Syrie sont accusés, d’après le vieux cliché antisémite, d’avoir assassiné un moine chrétien pour se servir de son sang à la fête de la Pâque juive. Les chefs de la communauté sont arrêtés et torturés. Certains en meurent. 63 enfants juifs sont pris en otage pour faire avouer les parents. Les communautés juives du monde entier sont au courant des menaces qui pèsent sur celle de Damas et une délégation parvient auprès de Méhémet Ali à Alexandrie en Egypte, qui, à cette époque, a autorité sur cette province. Parmi cette délégation il y a Moshé Montefiori de Londres et Adolf Crémieux de France.

La famille Rothschild signe la lettre. James Rothschild, alors consul honoraire d’Autriche à Paris, reçoit du consul d’Egypte un compte-rendu de ce qui se passe à Damas ; il le publie dans les journaux pour que le public français et du monde entier soit au courant. Il prévient rapidement son frère Salomon à Vienne qui avertit Metternick, le chancelier autrichien, alors très influent, pour pousser Mohamet Ali a supprimer cette légende infâmante de Damas. Tout ceci aboutit à relâcher les Juifs de Damas et à sauver la communauté de cette ville. Cette affaire impressionne fortement le rabbin Yehuda Haï Alkalaï, sioniste religieux avant l’heure : si des Juifs importants ont réussi à sauver la communauté de Damas, ils peuvent aussi et doivent sauver tout Israël en les faisant venir dans leur pays. La famille Rothschild voit comme une obligation et un honneur d’agir pour les Juifs de ‘Palestine’ et spécialement de Jérusalem et agit dans ce sens. Albert Cohen fonde, avec l’argent des Rothschild, plusieurs institutions sociales dans la ville : une pour les enterrements, une pour la distribution de 600 pains pour les plus pauvres, les Chabbats et les veilles de fête, une caisse d’aide pour les femmes enceintes dans le besoin, et un début d’école professionnelle pour les enfants et les femmes.

Suite à l’augmentation de la population juive à Jérusalem, nait le besoin de reconstruire une nouvelle synagogue. Il fut décidé que celle de rabbi Yehuda ha Hassid, la synagogue Hourva, qui était en ruines, soit reconstruite. En 1855, Moshé Montéfiori reçoit le permis des autorités, et c’est le baron James qui finance. La pierre de fondation est posée en présence de son fils ainé Alfonse. Lors de la dédicace, le bâtiment reçoit le nom de « Beit Yaakov » « Maison de Yaacov », du nom du baron Yaacov (James) de Rothschild, qui a lieu en sa présence, en fin d’année 1864. La ‘Hourva fut,  durant des décennies, la plus belle et la plus grande des synagogues d’Eretz Israël. Détruite par la Jordanie en 1948, elle fut reconstruite et réinaugurée en mars 2010.

Des mariages entre branches permettront à la famille de Rothschild de garder le contrôle des activités du fondateur de la banque familiale Méïr Amschel Rothschild. Leur collaboration leur permettra de se développer dans plusieurs domaines de l’activité bancaire, leur capacité de financement leur offrant ensuite des opportunités d’investissement. Ainsi au cours du XIXème siècle, ils deviendront d’importants financeurs et actionnaires dans l’exploitation minière et le développement du rail, deux des piliers du développement des économies industrielles en Europe. Les changements à la tête des gouvernements et d’autres événements politiques, jouèrent un rôle, positif ou négatif, sur la fortune de la famille mais trois événements furent marquants : les révolutions de 1848, la grande dépression des années 1930 et la montée du nazisme durant la 2ème guerre mondiale.  Seules les branches anglaise et française existent encore aujourd’hui, les branches allemande, autrichienne et italienne s’étant éteintes.

La famille de Rothschild fourmille de personnages qui marquent leur temps, mais qui font également naître sous la plume de Stendhal, Balzac ou Zola, des figures de fiction qui, trop souvent encore, aujourd’hui, en France, nourrissent l’imaginaire antisémite du mythe encore tenace de la « toute-puissance » et de l’argent Cependant, dans la réalité, l’humanisme et la philanthropie sont depuis toujours intégrés à la démarche et aux valeurs de la famille Rothschild. Discret, cet engagement constant en faveur de l’intérêt général s’est traduit au fil du temps par le soutien apporté à différentes actions, comme nous l’avons vu plus haut.

En effet, cette  famille poursuit en toute discrétion une longue tradition de philanthropie, initiée par Mayer Amschel Rothschild (1744-1812) et ses cinq fils.  Dès l’origine, leur démarche visait à assurer l’égalité des chances pour les populations désavantagées à travers l’Europe. Parmi les domaines bénéficiant du soutien des Rothschild, citons la santé, le logement et l’éducation. Les membres de la famille ont cherché notamment à contribuer à l’avancée des droits civiques et à combler les fossés culturels. Leurs premières initiatives, comme la conception et la mise en œuvre de projets de logements sociaux, ont servi de modèle à des œuvres philanthropiques et aux bonnes pratiques et contribué à élaborer les politiques gouvernementales. Aujourd’hui encore, plusieurs fondations de la famille Rothschild sont actives dans un large éventail de domaines comprenant la médecine, le logement, l’éducation et le développement social.

Le baron James de Rothschild _____________________________________________________

En 1850, James et Betty de Rothschild achètent un terrain au 76, rue Picpus à Paris, dans le 12ème arrondissement, avec le projet d’y construire un hôpital pour traiter les patients juifs, ainsi qu’un hospice pour les personnes âgées et une synagogue. En 1852, l’hôpital est inauguré. Il devint le plus grand établissement privé de Paris. Il évolue constamment au cours du XIXe siècle et s’ouvre aux patients de toutes confessions. Aujourd’hui, l’hôpital Rothschild est géré par l’association Assistance publique hôpitaux de Paris et l’hospice pour personnes âgées est devenue une maison de retraite appartenant toujours à la Fondation Rothschild.

James de Rothschild et sa femme Betty s’engagèrent encore dans le financement d’orphelinats, de fondations  ophtalmologiques, de dispensaires anti-tuberculeux, de foyers pour personnes âgées, des premiers logements sociaux rue de Prague à Paris, 12ème arrondissement , de nombreuses associations d’aide aux jeunes femmes indigentes, prenant ainsi le relais du pouvoir politique dans une France mal organisée pour ses malades, ses vieillards, ses indigents, ses orphelins, ses infirmes. Mais l’œuvre philanthropique de cette famille va bien au-delà et touche de nombreux domaines, en France comme ailleurs…

VIDEO  retraçant la saga des Rothschild : Nemesis TV – La famille Rothschild

Voici une partie de la descendance de Mayer Amschel Rothschild :

Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), banquier
fondateur de la dynastie
x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)
│
├──> Schönche Jeanette Rothschild (1771-1859)
│    x 1795 : Benedikt Moses Worms (1772-1824)
│    souche de la « branche von Worms » (non porteuse du nom)
│
├──> Amschel Mayer Rothschild (1773-1855), banquier
│    x 1796 : Eva Hanau (1779-1848) 
│    seul représentant de la branche dite « de Francfort » (sans descendance)
│
├──> Salomon Mayer Rothschild (1774-1855), banquier
│    fondateur de la branche dite « de Vienne »
│
├──> Nathan Mayer Rothschild (1777-1836), banquier
│    fondateur de la branche dite « de Londres »
│
├──> Kalmann Mayer Rothschild (1788-1855), banquier
│    fondateur de la branche dite « de Naples »
│
├──> Henriette Rothschild (1791-1866)
│    x 1815 : Abraham Montefiore (1788-1824), banquier3
│    souche de la branche « Montefiore » (non porteuse du nom Rothschild)
│    non représentée ici, partiellement alliée et souche de la branche dite « de Londres »
│
└──> James de Rothschild (1792-1868), banquier
     fondateur de la branche dite « de Paris »

Branche « de Paris »

Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), banquier
fondateur de la dynastie
x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)
│
└──> James de Rothschild (1792-1868), banquier
     fondateur de la branche dite « de Paris »
     x 1824 : Betty Salomon de Rothschild (1805-1886)
     │
     ├──> Charlotte de Rothschild (1825-1899)
     │    x 1842 : Nathaniel de Rothschild (1812-1870)
     │             voir branche dite « de Londres »
     │
     ├──> Alphonse de Rothschild (1827-1905)
     │    x 1857 : Leonora von Rothschild (1837-1911)
     │    │        voir branche dite « de Londres »
     │    │
     │    ├──> Bettina de Rothschild (1858-1892)
     │    │    x 1876 : Salomon Albert de Rothschild (1844-1911)
     │    │
     │    ├──> René de Rothschild (1861-1861)
     │    │
     │    ├──> Béatrice de Rothschild (1864-1934)
     │    │    x 1883 : Maurice Ephrussi (1849-1916)
     │    │
     │    └──> Édouard de Rothschild (1868-1949)
     │         x 1905 : Germaine Alice Halphen (1884-1975) 
     │         │
     │         ├──> Alphonse de Rothschild (1906-1911)
     │         │
     │         ├──> Guy de Rothschild (1909-2007)
     │         │    banquier et propriétaire d'écuries de course
     │         │    x 1937 : Alix Schey von Koromla (1911-1982)
     │         │    │        voir branche « von Worms » (non porteuse du patronyme Rothschild)
     │         │    │
     │         │    ├──> David de Rothschild (1942-)
     │         │    │    x 1974 Olimpia Aldobrandini (1955- )
     │         │    │    └──> Lavinia de Rothschild
     │         │    │    └──> Stéphanie de Rothschild
     │         │    │    └──> Alexandre de Rothschild (1980)
     │         │    │    └──> Louise de Rothschild (1989)
     │         │    │
     │         │    x 1957 : Marie-Hélène van Zuylen van Nyevelt (1927-1996)
     │         │    │        voir plus bas dans la branche dite « de Paris »
     │         │    │
     │         │    └──> Édouard de Rothschild (1957-)
     │         │         x 1981 Mathilde Coche de la Ferté (1952- )
     │         │         │
     │         │         x 1991 Arielle Marie Malard (1963- )       
     │         │         └──> David4
     │         │         └──> Aliénor (la sœur jumelle de David)    
     │         │         └──> Ferdinand  
     │         │ 
     │         ├──> Jacqueline de Rothschild (1911-2012)
     │         │    x 1930 Robert Calmann-Lévy (1899-1982 ) 
     │         │    │
     │         │    x 1937 Gregor Piatigorsky (1903-1976)
     │         │    └──> Jephta Piatigorsky (1937-) 
     │         │    └──> Joram Piatigorsky (1940-)
     │         │
     │         └──> Bethsabée de Rothschild (1914-1999)
     │              x 1948 David Bloomingdale (1913-1954)
     │
     ├──> Gustave de Rothschild (1829-1911)
     │    x 1859 : Cécile Anspach (1840-1912)
     │    │
     │    └──> Robert de Rothschild (1880-1946)
     │         x 1907 : Gabrielle Beer (1886-1945) 
     │         │
     │         ├──> Diane de Rothschild (1907-1996)
     │         │    x 1932-1952 : Anatole Muhlstein (1889-1957)
     │         │    │
     │         │    └──> Hélène Cécile Muhlstein (1936-)
     │         │         x 1962 : François Nourissier (1927-2011)
     │         │                  président de l'Académie Goncourt
     │         │            
     │         └──> Élie de Rothschild (1917-2007)
     │              │
     │              └──> Nathaniel de Rothschild (1946)
     │                   │
     │                   └──> Raphaël de Rothschild (1976-2000)
     │
     ├──> Salomon de Rothschild (1835-1864)
     │    x 1862 : Adelheid (Adèle) von Rothschild  (1843-1922)
     │    │        voir branche dite « de Naples »
     │    │
     │    └──> Hélène de Rothschild (1863-1947)
     │         x 1887 : Étienne van Zuylen van Nyevelt (1860-1934)
     │         │
     │         └──> Egmont van Zuylen van Nyevelt (1890-1960)
     │              x 1927 : Marguerite Namétalla (?-1996)
     │              │
     │              └──> Marie-Hélène van Zuylen van Nyevelt (1927-1996)
     │                   x (2) 1957 : Guy de Rothschild (1909-2007)
     │                                voir plus haut dans la branche dite « de Paris »
     │
     └──> Edmond de Rothschild (1845-1934)
          x 1877 : Adelheid von Rothschild (1853-1935)
          │        voir branche dite « de Naples »
          │
          ├──> James Armand de Rothschild (1878-1957), naturalisé britannique (1919)
          │    député au Parlement britannique (1929-1945)
          │    x Dorothy de Rothschild, née Dorothy Mathilde Pinto (1895-1988)
          │    
          │
          ├──> Maurice de Rothschild (1881-1957)
          │    x 1909 : Noémie Halphen (1888-1968) 
          │    │
          │    └──> Edmond de Rothschild (1926-1997)
          │         banquier
          │          x (2) 1963 : Nadine Lhopitalier (1932)
          │          │
          │          └──> Benjamin de Rothschild (1963-)
          │              président du Groupe LCF Rothschild
          │               x 1999 : Ariane Langner        
          │
          │
          └──> Miriam (Alexandrine ?) de Rothschild (1884-1965)

(sources : Les trompettes d’argent’, du rabbin Sébastien Allali – Wikipedia – Actualité Juive – Compagnie financière Edmond de Rothschild –  site Rothschild – Bibliothèque Nationale de France – Nemesis TV)

A lire aussi : Exposition sur la Fondation Rothschild sous l’Occupation – [Cercle d

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Saviez-vous que les premiers à fêter le solstice d’hiver furent Adam et Eve ?

De la fête du solstice d’hiver de l’époque d’Adam et Eve, à la fête de Noël de notre 21ème siècle…

  Repas de Noël en Europe du Nord au début du XXe siècle dans une famille aisée (illustration de Carl Larsson, 1904-1905)

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Selon la Bible, Adam et Eve ont été créés à l’équinoxe d’automne, quand les jours ont commencé à diminuer. Ils ont alors eu peur, croyant qu’ils allaient disparaître, de même que les jours. Mais au solstice d’hiver, les jours ont recommencé à croître. Ils ont alors compris qu’il s’agissait simplement d’un cycle de la nature et ils ont fêté l’évènement. Adam et Eve sont donc les premiers à avoir fêté le solstice d’hiver. Dans le calendrier grégorien, la date du solstice d’hiver varie au cours des années, entre le 21 ou le 22 décembre.

Les Romains avaient leurs Saturnales, l’ancienne fête du solstice d’hiver, et les peuples du Nord avaient eux aussi leurs propres fêtes du solstice. Au menu des réjouissances: repas, dons de cadeaux et maisons décorées de branches de sapin ou de houx.

De nombreuses tribus fêtaient le jour le plus court de l’année, le 21 décembre, jour du solstice d’hiver à partir duquel le soleil remonte graduellement sur l’horizon. Les Romains avaient leurs Saturnales, l’ancienne fête du solstice d’hiver et les peuples du Nord avaient leurs propres fêtes du solstice. Au menu des réjouissances, repas, dons de cadeaux et maisons décorées de branches de sapins et de houx. Ainsi, dans le Nord et l’Est de l’Europe, les rites teutons, germains et celtes, organisaient, dans la joie, des fêtes pour le soleil renaissant, pour le feu et la lumière nécessaires à la vie, symboles de chaleur et de prospérité. A Rome aussi, du 19 au 26 décembre, les Saturnales étaient une période de réjouissance où 1′on s’offrait déjà des cadeaux et où on honorait des dieux.

Pour supprimer les fêtes païennes célébrées le jour du solstice, l’Eglise a instauré la fête de Noël, avec une date, qui a changé plusieurs fois, pour se stabiliser  définitivement au 4ème siècle de l’ère commune à la date du 25 du mois de décembre. Le mot « Noël » vient du latin “Natalis (dies)” qui signifie le jour natal et représentait l’anniversaire de la naissance du Sol Invictus, le Soleil Invaincu.

Mais en 1′an 708 de Rome (vers moins 50 av. JC), un certain Jules César voulut modifier le calendrier lunaire du roi Numa pour le mettre en accord avec le cours du soleil. Il créa le calendrier julien, base de notre calendrier actuel.  Pour supprimer les fêtes païennes célébrées le jour du solstice d’hiver, l’Eglise a instauré la fête de Noël, avec une date qui a changé plusieurs fois, pour se stabiliser définitivement  à la date du 25 du mois de décembre de ce même calendrier julien, jour supposé le plus court, ce qui en fait, est une erreur.

Le mithraïsme, d´origine persane, fut importé à Rome en 68 av.J-C, par des légionnaires. Cette religion respectait les dimanches comme jours sacrés et célébrait la naissance de Mithra, dieu du soleil, le 25 décembre,  » Dies Natalis Solis Invicti « . L´empereur Commode, 161-192, se fit initier aux mystères de Mithra.. Plus tard, en 274, 1′empereur Aurélien, conquérant en Orient, fut le premier empereur qui se soit fait diviniser de son vivant, voulant renforcer ainsi son pouvoir politique et spirituel sur les multiples diversités et sensibilités de son empire. Il imposa le culte du Soleil Invaincu comme religion d´état lors de la célébration du 25 décembre.

Les chrétiens ont repris cette date, et cette période,  désormais appelée « Noël », portait différents noms selon les pays de France. Yul en Normandie, Nedelec en Bretagne, Nadal en Languedoc, Nan en Anjou, Poitou et Charente, Calendo en Provence, Chalende en Dauphiné par exemple. Son temps est de douze nuits mais peut varier selon les contrées. Durant les douze nuits de célébration, la nuit la plus importante est la plus longue de l’année, le 21 décembre. C’est le solstice d’hiver à partir duquel le soleil invaincu remonte progressivement sur l’horizon. C’est le perpétuel cycle de la mort et de la vie, du Ragnarök et de la renaissance. A la fois fête des morts, du clan et de la fécondité, cette tradition remonte donc au plus profond des âges. A chacun donc de perpétuer la tradition en famille autour d’un bon repas, d’un feu chaleureux et d’un bon verre de vin chaud. Aujourd’hui, Noël est surtout  à la fois une fête commerciale et familiale, un jour de réjouissance particulier pour tous les enfants, qui reçoivent des cadeaux ce jour-là. Certaines personnes se rendent encore à la messe de minuit pour fêter la naissance de Jésus.

(Sources : vlaanderen.one – Wikipedia – Novopress France)

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Savez vous ce que sont les Dhimmis et les harbis ?

Il est des faits occultés ou méprisés : c’est ceux qui touchent les dhimmis, à savoir ces peuples qui, leur pays ayant été conquis, pillé, mis en coupe réglée par les arabes et les ottomans islamisés, se sont soumis aux conquérants et envahisseurs et se sont trouvés dans leur propre pays en moins de deux ou trois siècles minoritaires, mais « protégés » (c’est le sens du mot arabe dhimmi) par les nouveaux seigneurs du monde devenu islamique.

Bat Ye’or, une femme née dans la communauté juive d’Egypte, est la seule spécialiste du monde arabe et musulman à prendre pour objet d’étude la condition de dhimmi. La condition de dhimmi ou dhimmitude, vieille de plus de quatorze siècles, dure encore dans les pays d’islam qui n’ont pas été totalement « purifiés » : l’Irak, la Syrie, la Jordanie, l’Egypte, le Soudan. Contrairement aux chercheurs estampillés qui se pressent dans les pays d’islam pour se prosterner aux pieds des oppresseurs, Bat Ye’or prend le parti des opprimés pris « dans le lacis des contraintes discriminatoires » qu’impose l’islam. Si les organisations dites antiracistes et autres ligues dites des droits de l’homme étaient fidèles à ce qui les justifie, elles militeraient pour que ces discriminations soient abolies. Elles ne le font pas. Pour Bat Ye’or, c’est « le négationnisme historique » consubstantiel à ces organisations qui explique leur très pieux silence ou leur ignorance crasse.  « Etre dhimmi, c’est avant tout une façon d’être au monde, en fonction d’un conditionnement inconscient de la totalité de l’être », façonnée, modelée par une expérience millénaire vécue par des millions d’hommes et surtout régie par des lois. « L’histoire des sociétés esclaves ne peut pas être analysée avec les mêmes paramètres que l’histoire des peuples libres », écrit-elle. Elle les sort du double avilissement (islamique et occidental) dans lequel ils sont tombés.

Pour les législateurs de l’islam, et cela, depuis le VIIIe siècle, le monde se divise en deux zones : dar el islam ou maison de l’islam, et dar el harb ou « maison de la guerre ». Les gens du Livre, juifs et chrétiens, se répartissent en dhimmis, quand ils vivent dans le dar el islam, et en harbis quand ils vivent dans la zone de guerre. La notion qui règle tout est celle de harb. Le monde, selon les théologiens de l’islam, est régi par le djihad : cet « effort » que s’imposent les musulmans pour islamiser le monde, faire entrer les harbis dans le dar el islam et soumettre l’humanité tout entière à la loi d’Allah.

La condition de dhimmi résulte du djihad. « Les lois édictées par la charia touchent à tous les domaines de l’existence ». Les dhimmis sont soumis à des impôts particuliers. Il leur est interdit de construire, agrandir, restaurer leurs lieux de culte (églises ou synagogues) ; leur culte n’est pas interdit, mais il doit se faire discret ; leur témoignage contre un musulman n’est pas recevable ; ils sont condamnés à mort s’ils épousent une musulmane ou s’ils ont l’audace de faire du prosélytisme ; il leur est fait obligation de pourvoir à l’effort de guerre qui pousse les musulmans à conquérir de nouveaux territoires. La possession du sol leur est interdite. Leur terre est dite fey : c’est un butin de guerre. C’est donc l’islam victorieux qui décide des interdits dont pâtissent les dhimmis et des droits qui leur sont abandonnés.

La négociation n’est pas possible. Le dhimmi est un ancien harbi qui a accepté la victoire des armées de l’islam. Dès lors, il est protégé des lois du djihad qui autorisent l’esclavage, les massacres, les pillages, le butin. C’est en ce sens que l’islam entend la protection offerte aux dhimmis – ce dont les orientalistes déduisent une tolérance qui serait consubstantielle de l’islam. Si le dhimmi se rebiffe, il redevient harbi et les lois du djihad lui sont appliquées.

En arabe, l’adjectif harbi dérive du nom harb, qui signifie « guerre ». Il est aussi employé comme nom pour désigner des hommes à qui la guerre est faite et qui, définis par la guerre qu’on leur fait, sont réduits à ce seul être. Il n’existe pas en français d’adjectif ou de nom qui équivaille à harbi. Le concept est étranger à notre histoire ou à notre pensée. Pour les Français, il est concevable que des hommes soient réduits à cet être. Seule l’injonction « Tuez-les tous et Dieu reconnaîtra les siens » que Simon de Montfort aurait adressée à ses soudards chargés d’exterminer les Albigeois suppose un être qui correspondrait à celui de harbi, mais aucun mot n’a été forgé pour signifier que cet être était « à tuer ». Le mot ennemi ne traduit pas harbi. On peut avoir des ennemis sans leur faire la guerre et ces ennemis, après une guerre, peuvent devenir des alliés. Harbi n’est pas provisoire, mais permanent. Il ne cesse qu’avec l’extermination de ceux à qui la qualité est attribuée. Harbi disparaît avec les harbis. Ils sont à ceux qui leur font la guerre ce que les juifs étaient aux socialistes nationaux en Allemagne, de 1933 à 1945, et dans les pays que les armées allemandes ont envahis et occupés de 1939 à 1945. Même à exterminer ne donne pas une représentation exacte de ce qu’est un harbi.

Il faut comprendre l’islam en fonction de ce qu’il dit, de ce qui le fonde, des actes qu’il inspire, des croyances qu’il génère. Dhimmis et harbis rendent compte avec plus de pertinence de ce qui se passe dans le monde que les pauvres explications des spécialistes de sciences sociales. Source La Nouvelle Langue Française –  Publié dans Mythologies intellotes, Signes

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Le saviez-vous ? Un Arabe, Grand Maître de la Grande Loge de l’Etat d’Israël ?

« Les Juifs et les Francs-maçons » est une accroche toujours tentante pour les canards en mal de copie. Aujourd’hui, je vous parlerai des Arabes et de la Franc-maçonnerie. Ah, non pas dans les pays arabes où la maçonnerie est bannie, mais dans un Etat tolérant, ouvert aux minorités, qui s’appelle tout simplement Israël.

Le 25 février 2010 a été élu pour deux ans Grand-Maître de la Grande Loge de l’Etat d’Israël, un Arabe israélien fession greco-orthodoxe. Nadim Mansour, fiscaliste de profession,  est né à Haïfa,  et vit à Akko depuis 61 ans. Il est l’un des principaux membres du conseil exécutif de la communauté greco-orthodoxe en Israël. Il a été initié à Akko – St Jean d’Acre – en 1971Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’un Arabe occupe la plus haute distinction à la GLNI. Le 23 Juin 1981 Jamil Shalhoub a été installé Grand Maître au Temple maçonnique de Tel-Aviv où il a prêté serment sur le….  TANAKH, en déclarant que c’était le Livre de la Fraternité Universelle.  Il aurait pu le faire sur le Nouveau Testament.Rien n’interdit à ce qu’un Arabe musulman occupe un de ces jours la plus haute place à la tête de la Grande Loge de l’Etat d’Israël. Il faut savoir en effet qu’Israël est le seul pays au monde sur lequel, un maçon peut prêter fidélité, sur le Coran, Le Nouveau-Testament ou le Tanakh. Les trois livres, ouverts, sont disposés tout le long de la tenue sur le pupitre central.Autre particularité de la Grande Loge de l’Etat d’Israël est que les Loges sont organisées par langue. Des Loges, dispersées à travers le pays,  travaillent en anglais, en russe, en roumain, en espagnol … et, même en hébreu. La population israélienne provenant des quatre angles de la terre, il est naturel que les Maçons s’expriment dans la langue qui leur est le plus familière. Les manuels sont bien entendu traduits dans ces différentes langues, plus certaines autres… (Israel-flash)  Lire la suite: http://www.israel-flash.com/2011/12/un-arabe-grand-maitre-de-la-grande-loge-de-l%e2%80%99etat-d%e2%80%99israel/#ixzz1hvjzwGh____________________________________________________
Wikileaks : les imams Algériens indésirables en France

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Le saviez-vous ? Les Nations Unies ont condamné l’«islamophobie», tout en fermant les yeux sur les atrocités commises par les jihadistes.  L’accusation d’«islamophobie» est employée pour intimider et réduire au silence les critiques de la violence jihadiste. Certains groupes tentent même d’étiqueter comme propagateurs de « discours incitant à la haine » ceux qui disent la vérité au sujet de l’Islam et du jihad. (Le Guide politiquement incorrect de l’islam)

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Savez-vous ce qu’est la sionologie ? La Sionologie (en russe sionologiya), aussi nommée Antisionisme soviétique, est une doctrine promulguée en Union soviétique pendant la période de la Guerre froide, et intensifiée après la Guerre des Six Jours.

Fichier:Nikita Khrouchtchev NASA.jpg   Nikita Kroutchev    etdécédé le 10 novembre 1982  Léonid Brejnev, deyx hommes politiques communistes qui ont régné sur l’URSS du début des années 60 aux années 80

Elle a été commanditée par le Département de la propagandedu Parti communiste de l’Union soviétique et par le KGB. La sionologie est fortement antisioniste; elle affirme que le sionisme est une forme deracisme et parfois assimile le sionisme au nazisme. L’Union soviétique était officiellement opposée au racisme sous toutes ses formes et les sionologistes déclaraient donc qu’ils n’étaient pas eux-mêmes antisémites ou racistes.

La sionologie a été présentée comme une science sociopolitique, mais il est évident que les sionologistes ne se sont jamais astreints à respecter des méthodes scientifiques. En ligne avec la politique officielle soviétique anti-israélienne et anti-occidentale, qui résultait de la Guerre froide, ils ont fréquemment recyclé les vieux pamphlets antisémites, tout en les plaçant dans un contexte marxiste-léniniste.

Le sionisme, mouvement national de retour du peuple juif à Sion, et leur autodétermination, influencé à l’époque par un fort courant gauchiste et socialiste (qui se traduisait entre autres par la création de kibboutzim), était dénaturé par les sionologistes, car Israël s’était allié avec les États-Unisdans la Guerre froide. Dans son livre de 1969, « Attention! Sionisme », le responsable sionologiste Yuri Ivanov définit le sionisme « une idéologie d’organisations vaguement unies, et la pratique politique de la bourgeoisie juive, alliée avec les sphères monopolistiques aux USA. Le sionisme pratique un chauvinisme et un anticommunisme militant ».

Comme l’Union soviétique proclamait suivre l’idéologie communiste qui déclare l’égalité universelle entre tous les hommes, les autorités soviétiques se disaient officiellement opposées à toute sorte de racisme et d’antisémitisme. C’est pourquoi l’antisionisme et la sionologie devaient être présentés comme totalement non-racistes, en opposition avec Israël. Pour preuves, ils insistaient sur le fait que plusieurs sionologistes notables étaient des Juifs ethniques qui étaient chargés de représenter une opinion experte.

Néanmoins, de nombreux historiens, y compris certains en Union soviétique, soutiendront que la sionologie reprenait des thèmes antisémites. En novembre 1975, l’historien et académicien soviétique éminent, M. Korostovtsev, écrit une lettre au secrétaire du Comité central, Mikhaïl Souslov, concernant le livre « La Contre-révolution en marche » de Vladimir Begun: « …il attise de manière perceptible l’antisémitisme sous le couvert de l’antisionisme. » (Lessakele) Pour lire la suite cliquez ici

Le saviez-vous ? Les chiffres dits « arabes » sont en fait indiens

Aussi certain que 2 et 2 font 4, les chiffres que nous utilisons sont d’origine indienne et non arabe. C’est en Inde, avant même l’ère chrétienne, qu’ont été inventés les chiffres que nous utilisons aujourd’hui. Pourquoi, dans ce cas, ont-ils la réputation d’être arabe ? Parce que, comme bien souvent dans le domaine des sciences, les Arabes ont joué le rôle d’intermédiaires entre les inventeurs et la société européenne du Moyen-Age… (Jerusalem Plus)  Lire la suite…

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Savez-vous que la marque de glace Häagen-Dazs n’avait rien de scandinave, et qui l’a inventée ?

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C’est l’envie de créer « la meilleure crème glacée du monde » qui permit au jeune Ruben Mattus de créer Häagen-Dazs dans les années 60.

En 1921, il n’est encore qu’un gamin gourmand qui vend des sorbets citron fabriqués par sa mère, Léa. Dès que la température grimpe, il monte dans une voiture à cheval et sillonne les rues du Bronx, à New York. Ce « petit boulot » devint une passion et son envie d’être lui-même glacier s’impose.

En fait, cette petite entreprise familiale prospéra et traversa allègrement les années 20, 30, 40 et 50.Ainsi, durant 40 ans, ses glaces vont connaître un succès croissant . Sa femme Rose s’occupe du marketing tandis que lui-même se concentre sur ses créations. La qualité de leurs glaces leur permet de séduire une clientèle qui grandit grâce au « bouche à oreille ».

En 1961, Ruben crée sa propre marque : Häagen-Dazs, un terme inventé par le couple et qui donnera  la notoriété à leur entreprise familiale. La gamme s’agrandit, permettant un choix de parfums très variés et s’installe dans les épiceries fines de New Yor, avant d’envahir toute la côte ouest.  Mais il faudra attendre les années 1970 et l’initiative de Doris, la fille du couple, pour que la marque ouvre une boutique en son nom propre. Le glacier se fait également remarquer grâce à ses pots en carton, innovation permettant à la glace de garder toute sa saveur.

Aujourd’hui devenus légendaire, ces pots ont été maintes fois copiés, mais ce qui fait la différence, c’est la qualité de la glace. Un gage de qualité certain est que cette glace ne contient ni colorant, ni arôme artificiel, ni additif, ni conservateur.

Aujourd’hui encore, bien que rachetée par le groupe « Pillsburry », puis par « General Mills », la marque respecte le cahier des charges de son créateur. (source : Michel Lefouineur)

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Savez-vous d’où vient le mot « silhouette » ?

Etienne de SILHOUETTE

Etienne de Silhouette, dont le patronyme est devenu un nom commun, était un homme politique, chancelier de la maison d’Orléans, puis contrôleur général des Finances de Louis XV de mars à novembre 1759. Il supprima de nombreuses pensions et envisagea une subvention générale, ensemble de taxes frappant les privilégiés, inventant ainsi l’impôt sur les signes extérieurs de richesse (impôt sur les portes et fenêtres). Vivement attaqué par la noblesse, et même par Voltaire, qui jugeait que ses mesures pouvaient être justifiables, mais ne convenaient pas à un temps de guerre ni à la situation politique française de l’époque.

Il fut vite disgracié. Après sa chute, on s’acharna à le ridiculiser ; son nom fut donné par ses détracteurs à des dessins le représentant seulement par quelques traits pour symboliser l’état auquel ses mesures auraient réduit ceux qu’elles voulaient toucher. Furent aussi appelés « à la Silhouette », les culottes sans gousset où l’on déposait son argent.

Il se retira de la Cour en 1759, dans son château de Bry-sur-Marne, qu’il avait entrepris de faire reconstruire et qui abritait une bibliothèque de 6 000 livres, où Silhouette continua ses œuvres littéraires. À sa mort, en 1767,  les travaux furent achevés par son neveu et héritier, le fermier général Clément de Laage.  (sources Wikipedia – Encyclopédie Larousse)

Facade du Château de Chevilly  Le château de Chevilly, dans le Loiret, où vécut un temps le fameux Monsieur de Silhouette, dont l’une des principales distractions consistait à tracer une ligne autour de l’ombre d’un visage afin d’en conserver le profil dessiné sur un mur. Originaux, ces dessins continuent de porter son nom.  ______________________________________________________

Savez-vous à quoi sert la salive ?

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Elle est composée à 99 % d’eau, mais aussi de substances importantes pour la digestion et la santé bucco-dentaire.  Les nombreuses glandes salivaires présentes dans notre bouche sécrètent quotidiennement entre un et deux litres de ce précieux liquide, dont la liste des fonctions ne cesse de s’allonger. Le bulletin du Conseil européen de l’information sur l’alimentation a récemment recensé les principales études scientifiques concernant son utilité. Et ses rôles sont plus diversifiés que ce que l’on imagine en général.

Sans salive, il serait pratiquement impossible de se nourrir normalement, car grâce à son côté visqueux, elle permet de former un « bol alimentaire » suffisamment humecté et lubrifié en agglomérant les particules sèches ou granuleuses ingérées. Ce qui évite de s’étouffer en l’avalant et ce qui protège l’oesophage. La salive contribue aussi à mettre « l’eau à la bouche » : elle joue un rôle essentiel dans l’appréciation du goût, car les bourgeons gustatifs enfouis dans les sillons de la langue ne fonctionnent qu’en milieu liquide. De plus, des enzymes présentes dans la salive permettent de « couper » les grosses molécules, comme celles d’amidon et les protéines, pour pouvoir les savourer.

La salive protège aussi les dents, et cet effet « rempart » est en général moins bien connu que le précédent. En pratique, l’émail des dents est constitué d’un cristal très dur, l’hydroxyapatite (qui est essentiellement composée d’ions calcium, de phosphate et d’hydroxyles). Pour éviter l’action néfaste du sel de table qui, dans l’eau, se transforme en sodium et en ions chlorure susceptibles d’attaquer la surface des dents, la salive est saturée en ions calcium et phosphate. Sans entrer dans le détail des réactions chimiques, il faut savoir que ces derniers empêchent la corrosion de l’émail. Pour expliquer leurs propos, les spécialistes citent l’exemple du… lire la suite de l’article sur Lepoint.fr

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Le pôle nord magnétique se déplace de plus en plus vite. Le saviez-vous ? Pourquoi ?

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Les scientifiques ont observé que la vitesse de déplacement du pôle nord magnétique avait considérablement augmenté depuis le siècle dernier. Un phénomène qui appelle à quelques ajustements dans les systèmes de navigation si l’on veut être sur d’arriver à bon port.

A ne pas confondre avec le pôle nord géographique, le nord magnétique représente le point central du champ magnétique terrestre. C’est vers lui que pointent les flèches des boussoles. Mais ce que l’on ignore c’est que ce nord magnétique se déplace continuellement du Canada vers la Russie et ce, d’environ 1 degré tous les cinq ans. Ce point se rapprocherait donc de plus en plus du pôle nord géographique.

Pourtant, le phénomène n’a pas toujours été aussi accentué selon les scientifiques. Celui-ci aurait plutôt augmenté au fil des siècles. La vitesse de déplacement serait ainsi passée de 15 kilomètres par an au début du 20e siècle à plus de 55 kilomètres dans les années 2000. Aujourd’hui, le nord magnétique bougerait à près de 65 kilomètres par an. Une augmentation qui ferait partie d’un cycle naturel d’après le Dr Jeffrey Love, qui travaille à l’Institut de géophysique américain (USGS), basé dans le Colorado. En effet, ce sont les forces terrestres et le mouvement du coeur en fusion qui dictent la position du nord magnétique. Ainsi, un tel changement ne représenterait aucun danger pour la Terre et aurait très peu d’impact pour la population. « D’ici 10 à 20 ans, le déplacement du nord magnétique pourrait même ralentir », a indiqué le Dr Love au quotidien américain Sun Sentinel.

Si le phénomène ne semble pas si grave, il appelle néanmoins à quelques ajustements. Selon les spécialistes, tous les utilisateurs… lire la suite de l’article sur Maxisciences

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L’explosion qui fut entendue à 4800 km

Saviez-vous que l’explosion du volcan indonésien Krakatau fut entendue à 4 800 km ?

Cela s’est passé le 27 aout 1883. L’explosion  était si violente qu’on a pu l’entendre à plus de 4.800 km, soit la distance entre Paris en France et Abidjan en Côte-d’Ivoire ! L’explosion tua plusieurs dizaines de milliers de personnes et engendra un tsunami dont les vagues furent alors perceptibles jusqu’en Europe. Un nuage de poussière s’éleva à 80 kilomètres dans les airs, plongea la ville de Djakarta, distante de 160 kilomètres, dans une obscurité totale. L’énergie dégagée équivalait 13.000 fois celle d’Hiroshima. Et le climat mondial a subi des perturbations pendant les 5 années qui ont suivi l’explosion. Un phénomène d’une telle envergure ne se reproduit qu’une fois tous les 10 000 ans !

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Il n’y a pas de son dans l’espace

Saviez-vous qu’il n’y avait pas de son dans l’espace ? En effet, le son se compose de petites vibrations dans la pression d’air. Le son que nous entendons est l’ensemble des fluctuations sur les structures de nos oreilles résultant des changements de pression atmosphériques. Les ondes sonores sont des vibrations transmises dans la matière comme l’air ou l’eau. L’espace étant essentiellement vide, il ne peut donc pas transporter le son. Donc, il n’y a pas de son dans l’espace. Nous en entendons bien sûr dans les navettes spatiales parce que ces dernières disposent de l’air conditionné.

Son et densité de matière sont étroitement liées : plus un corps est dense, plus vite l’onde sonore se propage. Par exemple, la vitesse d’une onde sonore dans l’atmosphère au niveau de la mer est environ de 340 m/s. Dans l’eau par contre, elle atteint 1500 m/s. Dans la glace d’eau, près de 3 km/s et dans un solide comme l’acier, plus de 5 km/s. La vitesse du son dépend d’autres variables comme la température (elle même liée à la densité) ou la composition du milieu concerné, toutes ces variables n’ayant aucune signification dans le vide, où la température est proche du zéro absolu et la composition quasi-nulle.

Ou pourrait-on entendre des sons?

Bien qu’on le qualifie de vide, le vide spatial contient néanmoins des particules, dans une densité extrêmement faible. Si en théorie, une explosion sonore d’une puissance phénoménale pourrait ébranler le cosmos jusqu’à propager un choc sonore, en pratique, c’est irréaliste. Certaines explosions formidables (notamment les sursauts gammas) ont une puissance terrifiante ; toutefois, avant le moindre son, lumière et chaleur dégagées auraient tôt fait de réduire en cendre la moindre oreille à portée d’écoute.

Sur la Lune, un son provenant par exemple de l’impact d’une météorite pourrait se propager à travers le sol, à la manière d’ondes sismiques (qui sont également des ondes mécaniques). En pratique, nos système sensoriels ne permettraient pas d’entendre quoi que ce soit en collant l’oreille contre le sol. Encore moins à la surface de la lune, sur laquelle un quasi-vide nous entourerait.

Il n’y a donc que dans des milieux suffisamment denses, telle qu’une atmosphère, que l’on peut entendre des bruits. La densité minimale pour entendre un son dépend bien sûr des capacités réceptrices de l’individu ou du capteur censé enregistrer un son.

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Connaissez-vous l’araignée possédant l’un des venins les plus puissants ? C’est la Phoneutria nigriventer (ou araignée banane)

Phoneutria nigriventer est l’une des espèces d’araignée les plus agressives que l’on connaisse. Elle appartient à la famille des Cnetidae, originaires du brésil, dont le genre phoneutria est considéré comme l’un des plus dangereux. On la trouve régulièrement dans les régimes de bananes, d’où son appellation d’araignée banane– qui n’a rien à voir avec l’effet de son venin.

Ce venin contient deux toxines particulièrement dangereuses : La première, PhTx3, est un neurotoxique extrêmement puissant, qui bloque les canaux à calcium et la libération de glutamate. Cet effet se traduit par une perte sévère du contrôle musculaire pouvant amener à l’asphyxie. En plus de la perte du contrôle musculaire, l’action sur des récepteur de sérotonine (5-HT4) au niveau de la morsure provoque une inflammation grave des nerfs sensitifs, augmente la libération de substance P connue pour son rôle dans le ressenti de la douleur. Le venin de Phoneutria nigriventer provoque donc une réaction très vive et douloureuse. L’araignée elle même apparait dans le Guiness book 2010 comme l’espèce d’araignée ayant le venin le plus puissant.
Une autre toxine composant ce venin, la Tx2-6 provoque de fortes et douloureuses érections par stimulation nerveuse, qui peuvent durer plusieurs heures. Tx2-6 augmente le taux d’acide nitrique à l’intérieur du pénis, provoquant des réactions physique-chimiques en chaine entrainant l’érection. La toxine est conséquemment étudiée actuellement dans l’espoir de synthétiser un traitement des troubles érectiles.
Bien qu’ayant l’un des venins les plus puissants, ce qui fait de Phoneutria nigriventer une espèce dangereuse, c’est surtout son comportement : durant le jour, elle se cache dans des abris sombres et frais, on la retrouve donc dans des maisons, des tas de bois, etc… cette particularité vaut d’ailleurs au genre Phoneutria le surnom d’araignées vagabondes. Elles sont seulement adaptées à la chasse de petits animaux (oiseaux, insectes, autres araignées…) mais du fait de leurs habitudes comportementales et de leur agressivité, les rencontres avec l’homme suivie de morsures ne sont pas rares. D’autres espèces comme la veuve noire (Latrodectus mactans), dont le venin est moins puissant et la capacité de mordre est moindre, ont néanmoins occasionnée davantage d’attaques et de morts, principalement parce qu’elles sont moins grosses (et donc moins faciles à détecter) et parce qu’elles sont largement plus étendues géographiquement dans des zones habitées.

En termes de capacités venimeuses, l’araignée-banane est trois fois plus dangereuse, cependant, que la veuve noire : une dose de 0,05 mg peut tuer un homme de 80 kg, tandis que le venin de veuve noire est mortel à partir de 0,16 mg.
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  Le pin de Bristlecone Mathusalem est l’un des plus vieux arbres connus avec ses 4.843 ans en 2011. Malgré son apparence, les scientifiques estiment qu’il est toujours vivant et continue sa croissance très lentement. photo Darkmatter CC by-nc-nd 2.0

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Saviez qu’en cette année 2011, l’arbre « pinus longaeva »  était considéré comme le plus vieil arbre de la planète, puisque vieux de 4 843 ans ? (malgré son aspect, les scientifiques estiment qu’il continue à croître.)
Le pin de Bristlecone Mathusalem, Californie, USA

L’arbre Mathusalem, un pin de Bristelcone (pinus longaeva) était considéré jusqu’en 2008 comme l’arbre le plus vieux de la planète, affichant au compteur temporel plus de 4840 ans (4843 en 2011). Le plus vieil arbre précédent affichait quelques années de plus : Prometheus, de la même espèce, était vieux de 4862 ans lorsqu’on l’a abattu en 1964.

C’est grâce à leur position, haute dans les montagnes, que ces arbres ont su résister si longtemps, se mettant en sommeil lors de l’hiver particulièrement rude de cette région de Californie, White Mountains.

Néanmoins, d’autres prétendants au titre de plus vieil organisme vivant présentent un âge plus avancé, c’est le cas d’un bosquet nommé Old Tjikko découvert en Suède en 2008, un bosquet d’épicea commun dont de nombreux membres sont très âgés. Les estimations sont controversées et l’on retient l’âge néanmoins impressionnant de 7890 ans pour le plus vieil arbuste de ce bosquet, évalué au carbone 14. ses voisins atteindraient 5000 ans. Cette résistance est en partie due à l’étonnante capacité de régénération de l’arbuste : dès qu’une tige meure, elle est aussitôt remplacée. Sunland Baobab, dans la province Limpopo d’Afrique du Sud, est également un prétendant au titre, qui pourrait être âgé de 6000 ans. Toutefois, les baobabs ne présentant pas d’anneaux concentriques permettant d’inférer leur âge, la seule datation au carbone 14 permet de l’évaluer, et les estimations de son âge ne sont pas définitives.

Quand on parle d’organisme simple, les épicéa semble les plus âgés. Toutefois, si l’on considère que des colonies clonales (des individus au même patrimoine génétique et interconnecté, formant un organisme plus complexe) forment un être organique complexe mais unique, alors le plus vieil organisme de la terre pourrait être Pando, une colonie clonale de Peuplier Faux-trembles, âgé de quelques 80 000 ans. D’autres colonies clonales pourraient rivaliser, comme la Posidonia oceanica de Méditerranée ou le champignon Armillia Ostoyae de l’Oregon. Old Tjikko est lui même une colonie clonale : sa date de naissance en tant qu’organisme complexe remonterait à 9550 ans.

Les animaux sont hors concours, avec un âge maximal déterminé à 405 ans pour un coquillage, Arctica islandica. Cependant, des cas particuliers d’êtres biologiquement immortels peuvent relancer le débat, c’est le cas de la méduse immortelle Turritopsis nutricula, ou de l’hydre aux propriétés régénératrices sensationnelles. Une éponge d’Antarctique, dont le développement serait particulièrement lent à cause du froid, pourrait être âgée de 1550 ans.

Il faut également noter le cas d’une halobactérie emprisonnée dans des cristaux de sodium chloride, il y’a 250 millions d’années, puis revenue à une activité vivante par l’intervention de Russel Wreeland et ses collègues, de la West Chester university, en 2008. C’est la plus vieille entité vivante connue jusqu’alors.

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Connaissez-vous les noms de toutes les capitales d’Europe ? Eh bien en voici la liste :

EUROPE
PAYS
CAPITALE
Albanie Tirana
Allemagne Berlin
Andorre Andorre-la-Vieille
Arménie Erevan
Autriche Vienne
Azerbaïdjan Bakou
Biélorussie Minsk
Belgique Bruxelles
Bosnie-Herzégovine Sarajevo
Bulgarie Sofia
Croatie Zagreb
Danemark Copenhague
Espagne Madrid
Estonie Tallin
Finlande Helsinki
France Paris
Géorgie Tbilissi
Grèce Athènes
Hongrie Budapest
Irlande Dublin
Islande Reykjavik
Italie Rôme
Lettonie Riga
Liechtenstein Vaduz
Lituanie Vilnius
Luxembourg Luxembourg
Macédoine Skopjé
Malte La Valette
Moldavie Chisinau
Monaco Monaco
Norvège Oslo
Pays-Bas Amsterdam
Pologne Varsovie
Portugal Lisbonne
Roumanie Bucarest
Royaume-Uni Londres
Russie Moscou
Saint-Marin Saint-Marin
Slovaquie Bratislava
Slovénie Ljubjana
Suède Stockholm
Suisse Berne
République Tchèque Prague
Ukraine Kiev
Vatican —-
Yougoslavie Belgrade

LE SAVIEZ-VOUS ? (voyage au coeur de l’information)

LISTE DES SUJETS ABORDES : « Le gêne de la prêtrise »
                                                   « Albert Einstein »
                                                   « Léopold Sédar Senghor »
                                                   « Première serrure molléculaire »
 
Si vous voulez lire l’article dans son intégralité, tapez http://www.nahatatshlomo.org
                                                                  « LE GENE DE LA PRÊTRISE »      
(extrait de l’article)
« Comme chacun le sait, lorsque Israël sortit d’Egypte le seul homme de la tribu de Lévi qui ait reçu la couronne de la prêtrise fut Aaron, le frère de Moïse. (…) Par ordre divin, la nomination d’Aaron en tant que Kohen Gadol (Grand Prêtre) prévoyait aussi que ses fils, et les fils de ses fils après lui tout au long des générations seraient des Kohanim (prêtres) pour le service du Temple… »
« …… les généticiens ont fait connaître les résultats d’une vaste étude scientifique internationale concernant les « Kohanim » de notre temps, menée par une équipe dirigée par le Pr Karl Skortsky, chef de l’Hôpital Rambam de Haïfa, avec l’aide de chercheurs de renom des Etats-Unis et d’Angleterre tels que le Dr D. Goldstein de l’Université d’Oxford, le Dr G. Birdman du Université College de Londres, etc…
Cette étude fut publiée entre autres dans Discover (avril 1997) et Science News (3 octobre 1998). »
DECOUVERTE SCIENTIFIQUE
« Parmi les découvertes de la vaste étude génétique qui s’étend sur plusieurs années, apparaît le fait que chez les « Kohanim » sans distinction d’origine : anglais, tunisiens, canadiens, russes, yéménites, ashkénazes ou sépharades, on trouve un gène commun dans leur A.D.N. avec un taux de fréquence inégalée chez aucun autre groupe de population. Ainsi, 70 à 80 % d’entre eux portent le même gêne qu’on ne trouve qu’au taux de fréquence de 5 % chez les Juifs qui ne sont pas « Kohanim » ou bien chez les non Juifs. »
BREVE DEFINITION DE L’A.D.N.
« A.D.N. est l’abréviation d’acide désoxyribonucléique. C’est la molécule de l’hérédité. Elle contient sous forme codée toutes les informations relatives à la vie d’un organisme vivant, du plus simple au plus complexe, animal, végétal, bactérien, viral.
L’A.D.N. contient donc toutes les informations susceptibles de créer et de faire vivre un organisme. Si le contenu
de l’A.D.N. humaine était mise sous forme d’une encyclopédie, il faudrait à peu près 500 volumes de 800 pages chacun.
L’A.D.N. est une molécule unique à chaque personne, à l’exception des jumeaux identiques. Comme chaque personne reçoit la moitié du matériel génétique de sa mère et l’autre moitié de son père biologique, il est possible de déterminer les liens familiaux. »
… « Ce gène, de l’avis des chercheurs, témoigne avec certitude de ce que les Kohanim de toutes origines sont membres de la même famille, descendants d’un seul homme qui en est l’ancêtre et qui vécut avant la séparation des Juifs entre Séfaradim et Ashkénazim (événement qui se produisit lors de la Dispersion, il y a environ 1000 ans. »)
« Ce qui est le plus intéressant c’est que ce gène commun se transmet seulement du père au fils et pas à la fille, parce que le gène se trouve sur un chromosome masculin Y.Et de là, seuls les petits-enfants issus d’un fils portent ce gène particulier qui témoigne de l’appartenance à la « famille » des Kohanim ! »
CONCLUSIONS du Dr Abraham Amar, directeur de l’unité de classification et comparaison des tissus à Hadasse Ein kerem :
             « CELUI QUI REFUSE DE CROIRE EN LA TRADITION DU PEUPLE D’ISRAËL 
                                 EST OBLIGE, FACE AUX PREUVES SCIENTIFIQUES,
    DE S’INCLINER DEVANT LA VERITE ET LA CREDIBILITE DE LA TRADITION BIBLIQUE
           QUI S’EST TRANSMISE AVEC PRECISION DE GENERATION EN GENERATION. » (SourceALIRE)

 

                                                                                                 
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                                                                                    Albert Einstein
                                             Albert, nom d’origine germanique de « al « (tout) et « berht » (brillant, illustre)
Né à Ulm, Wüttemberg  (Allemagne) le 8 août1879, Albert Einstein, le premier enfant de Hermann Einstein et de Pauline Koch. Enfant doué, rêveur et solitaire, mais ne lui parlez pas d’autorité car il déteste tout ce qui a rapport à la discipline. Le jeune Albert fait deux découvertes : la boussole à l’âge de cinq ans et la rigueur scientifique dans un livre « La petite bible de la  géométrie » à treize ans. Il fait ses études primaires et secondaires à la Hochschule d’Aargau où il obtient son diplôme le 30 septembre 1896. Il a d’excellents résultats en mathématiques mais refuse de s’instruire en biologie et en sciences humaines, car il ne voit pas l’intérêt d’apprendre des disciplines que l’on retrouve partout dans les livres. Il considère la science comme le fruit de la raison humaine et de la réflexion. Il demande à son père de lui donner la nationalité suisse et rejoint sa famille émigrée à Pavie, en Italie.

Il entre à l’école polytechnique fédérale de Zurich (ETH) en 1896. Il s’y lie d’amitié avec le mathématicien Marcel Grossmann qui l’aidera plus tard, quand il sera aux prises avec les « géométries non euclidiennes ». Il y rencontre aussi Mileva. Il obtient son diplôme en 1900. En 1902, Albert obtient un poste à l’Office des Brevets de Berne et se marie avec Mileva, sa première femme. Mileva et Albert se marient en 1903. En 1904 naît Hans-Albert. Les historiens ignorent ce qu’est devenue sa première fille, Lieserl, venue au monde avant leur mariage.                                                                                                                                                                                            
Dans les années 1905-1909 il publie quatre articles qui ouvrent de nouvelles voies dans la recherche (physique nucléaire, mécanique céleste). Quatre ans après il est reconnu par ses pairs. Les offres d’emploi se multiplient.
Eduard naît en 1910 et en 1913, Albert est nommé à l’Académie des Sciences de Prusse. Cela implique qu’il a la nationalité prussienne, en plus de celle de Suisse.
En 1914, il déménage en Allemagne et vit à Berlin de nombreuses années. Là il peut se consacrer entièrement à la recherche. Un peu avant la première guerre mondiale il clame ses opinions pacifistes. Mileva et Albert se séparent et ce dernier comence à fréquenter sa cousine berlinoise Elsa, qu’il épouse en 1919, après avoir divorcé, la même anné, d’avec sa première femme. Il adopte les deux enfants d’Elsa.
La situation s’assombrit en Allemagne dans les années 1920 ; on le traîne dans la boue comme Juif et pacifiste. Albert voit sa vie menacée. Même s’il délaisse vite la religion, il faut noter qu’ Einstein est resté fidèle aux enseignements du judaïsme, et qu’il gardera des idées sionistes, notamment quand il se rend en 1920 aux Etats-Unis pour faire la quête au profit du futur état d’Israël. En 1921 il obtient le Prix Nobel de physique pour ses travaux sur l’effet photoélectrique. En 1928 il est nommé président de la ligue des droits de l’homme.
                                                                          
Albert Einstein a publié « la théorie de la relativité restreinte » en 1905 et une théorie de la gravité dite « relativité générale » en 1915. Il a largement contribué au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie. Il a reçu le prix Nobel de physique en 1921 pour son explication de « l’effet photoélectrique ».Son  travail est notamment connu pour l’équation « E=mc² » qui quantifie l’énergie disponible dans la matière.
En 1932 il apprend que sa maison de Berlin a été pillée par les bandes nazies. Peu après Hitler arrive au pouvoir. Il décide de ne plus mettre les pieds en Allemagne. Il travaille alors aux Etats-Unis , notamment à l’Institut for Advanced Study de Princeton ». Il obtient sa nationalisation américaine en 1940. Il avertit le président Franklin Roosevelt de la possible utilisation de la bombe atomique. Il lui réécrira plus tard pour lui demander d’abandonner cette idée, mais deux bombes nucléaires seront utilisées contre le Japon en 1945.
Son fils Eduard est schizophrène et passera sa vie dans une clinique suisse. Albert Einstein meurt le 18 avril 1955 d’une rupture d’anévrisme. On éparpillera ses cendres dans un lieu tenu secret, mais on préservera son cerveau (sur lequel on fera des expériences) et ses yeux.
                                                 
                                                                    CITATIONS ATTRIBUEES A EINSTEIN A PROPOS DE LA RELATIVITE
La relativité nous enseigne les liens entre différentes descriptions d’une même et unique réalité.
Quand un homme s’assied une heure en compagnie d’une jolie fille, cela lui paraît une minute. Mais faites-le asseoir sur un poêle une minute et cela lui semblera durer plus d’une heure. C’est cela la relativité.
Si ma théorie de la relativité est avérée, l’Allemagne va prétendre que je suis allemand et la France dira que je suis un citoyen du monde. Si elle est réfutée, la France dira que je suis allemand et l’Allemagne me dira Juif.
          
                                                                        POUR ALLER PLUS LOIN, POUR CEUX QUE CELA INTERESSE :
                                                                                                              
                                                                     RELATIVITE RESTREINTE
On nomme RELATIVITE RESTEREINTE une première version de la théorie de la relativité, émise en 1905 qui ne considérait pas la question des accélérations* (1) d’un référentiel*(2), ni les interactions d’origine gravitationnelle*(3). Cependant elle présentait une explicaton cohérente des interactions électro-magnétiques et de leurs transformation par changement de référentiel à l’aide de la « transformation de Lorentz »*(4). De plus elle résolvait des paradoxes existant en mécanique classique relatifs aux mesures de  la vitesse de la lumière. Cette théorie a introduit pour la première fois la notion d’espace-temps et expliqué quelques phénomènes étonnants, mais vérifiés expérimentalement, de variation des mesures de longueur et de durée entre un observateur et un autre, chacun d’eux étant situé dans un référentiel différent.
*(1) accélération (notions courantes)
Dans la vie courante on distingue trois événements que le physicien regroupe sous le seul concept d’accélération :
– aller plus vite (accélérer au sens commun le plus restrictif. L’accélération est positive, c’est-à-dire que le vecteur accélération possède une composante dans le sens de la vitesse),
– aller moins vite (freiner ou décélérer, ou ralentir dans le langage commun : l’accélération est négative, ou le vecteur accélération possède une composante opposée au sens de la vitesse)
– et changer de direction (tourner ou virerdans le langage commun : l’accélération est perpendiculaire à la vitesse, si celle-ci change de direction sans changer de norme).
« Accélérer » peut aussi se prendre dans le sens de « modifier une vitesse ».
* (2) référentiel
En physique comme en science, de manière générale il faut isoler le mieux possible les paramètres afin d’être sûr de bien étudier le phénomène. Parmi les paramètres à prendre en compte, il y a un observateur et un ou plusieurs événements.
L’événement pourra sembler différent selon l’emplacement où se trouve l’observateur, et selon les repères qu’il a. Ceci mène à la définition du référentiel, utilisé en mécanique.
* (3) gravitation
La gravitation est une des quatre interractions fondamentales de la physique. C’est le phénomène par lequel deux corps quelconques s’attirent. Elle s’observe au quotidien en raison de l’attraction terrestre.
* (4) transformation de Lorentz (entrer dans les détails serait trop compliqué). Il faut retenir que : Celles-ci mènent à une vision totalement neuve de la physique ; en particulier le temps n’est plus absolu, pas plus qu’il n’existe de temps de référence plus privilégié que les autres. (Source « bottin des inventeurs »)
                                Pour des explications plus scientifiques, voir le site « Wikipedia »
                                      Quelques pensées d’Albert Einstein                           
 
 » L’idée que l’ordre et la précision de l’univers, dans ses aspects innombrables, serait le résultat d’un hasard aveugle est aussi peu crédible que si, après l’explosion d’une imprimerie, tous les caractères retombaient par terre dans l’ordre d’un dictionnaire. »
 
 » Deux choses sont infinies : l’univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l’univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue. »
 
 » C’est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu’il a reçu. »
 
 » L’école devrait toujours avoir pour but de donner à ses élèves une personnalité harmonieuse, et non de les former en spécialistes. »
 
 » Définissez-moi d’abord ce que vous entendez par D.ieu et je vous dirai si j’y crois. »
 
 » Le hasard, c’est D.ieu qui se promène incognito. »
 
 » Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé. »
 
 » La politique est éphémère, mais une équation est éternelle. »
 
 » La valeur d’un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir. »
 
 » Ne t’inquiète pas si tu as des difficultés en maths, je peux t’assurer que les miennes
sont bien plus importantes ! »
 
 » Ce qui est incompréhensible, c’est que le monde soit compréhensible. »
 
 » Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres. »
 
 » Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C’est une activité où l’on voit tout de suite le résultat. »
 
 » La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre ».
 
 » La vraie valeur d’un homme se détermine en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer du moi. »
 
 » La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique. Rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi ! »
 
 » Je n’ai pas échoué, j’ai trouvé dix mille moyens qui ne fonctionnent pas ! »
 
« Je ne m’inquiète jamais de l’avenir. Il arrive bien assez tôt. »
 
 » La joie de regarder et de comprendre est le plus beau cadeau de la nature. »
 
 » Trois idéaux ont éclairé ma route et m’ont souvent redonné le courage d’affronter la vie avec optimisme : la bonté, la beauté et la vérité. »
 
 » L’imagination est plus importante que le savoir. »
 
 » L’ensemble de ce qui compte ne peut pas être compté, et l’ensemble de ce qui peut être compté ne compte pas. »
 
 » Je ne dors pas longtemps, mais je dors vite. »
 
 » Il faut toujours penser par soi-même. Ne rien apprendre par coeur, mais tout redécouvrir et, en tout cas, ne rien accepter qui ne soit prouvé. Ne rien négliger de ce qui est concevable ou imaginable. »
« CE QU’UN HOMME PEUT EXPERIMENTER DE PLUS BEAU ET DE PLUS PROFOND, C’EST LE SENS DU MYSTERE. C’EST LE PRINCIPE QUI SOUS-TEND LA RELIGION ET TOUTE ENTREPRISE ARTISTIQUE ET SCIENTIFIQUE SERIEUSE. CELUI QUI N’A PAS EXPERIMENTE CELA, S’IL N’EST PAS MORT EST AU MOINS AVEUGLE. SAISIR QUE DERRIERE CHAQUE EXPERIENCE DE LA VIE IL Y A QUELQUE CHOSE QUI ECHAPPE A NOTRE ENTENDEMENT, DONT LA BEAUTE ET LE SUBLIME NE NOUS ATTEIGNENT QU’INDIRECTEMENT, C’EST CA LA RELIGIOSITE. DANS CE SENS, JE SUIS RELIGIEUX. POUR MOI, IL SUFFIT DE S’EMERVEILLER DEVANT CES SECRETS ET DE TENTER HUMBLEMENT DE SAISIR PAR L’ESPRIT NE SERAIT-CE QU’UNE IMAGE DE LA STRUCTURE GRANDIOSE DE TOUT CE QUI EST. »     
                                                                       ALBERT EINSTEIN
(En tête de l’introduction du livre « Cabale et cabalistes » de Charles Mopsik)
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                       Aujourd’hui « LE SAVIEZ-VOUS » s’intéresse à LEOPOLD SEDAR SENGHOR
                                                           
                                 
Cet ex-président, poète, académicien naquit le 9 octobre 1906 à Joal, au Sénégal. Son père était commerçant et appartenait à la bourgeoisie « sérère », une ethnie minoritaire du Sénégal. Sa mère, que Senghor appelle dans « Elégies » ‘Nyilane la douce’ était musulmane d’origine peule appartenant à l’ethnie tabor et troisième épouse de Basile Senghor. Elle eut 6 enfants, dont deux garçons. Senghor a hérité des sérères le fait d’avoir, outre un prénom, deux noms : son nom de famille « Senghor » et son nom Sérère, « Sédar » qui signifie : « Qu’on ne peut humilier ».
Il commence ses études au Sénégal, d’abord chez les « pères du St Esprit » à Ngazobil, puis à Dakar, au collège-séminaire et à l’école laïque. Il est déjà passionné de littérature française . Une fois son baccalauréat en poche, il obtient une bourse pour poursuivre ses études supérieures en France. Senghor arrive en France en 1928. Cela marquera le début de « 16 années d’errance », selon ses dires. Il sera d’abord étudiant à la Sorbonne, mais très vite découragé il poursuivra en hypokâgne et khâgne à Louis le Grand, où il prépare le concours d’entrée à l’école normale supérieure. Il y côtoie Paul Guth, Henri Keffelec, Robert Verdier et Georges Pompidou avec qui il se liera d’amitié. Il décide alors de préparer une agrégation de grammaire. Pour ce faire, il fait une demande de naturalisation, qu’il obtient. Son agrégation est couronnée de succès en 1935. C’est la première fois qu’un Africain devient agrégé. Il débute sa carrière d’enseignant au lycée René-Descartes à Tours, puis au lycée Marcelin Berthelot de St Maur-des-Fossés. 
En 1939 il est enrôlé comme officier dans l’armée française (59ème division d’infanterie coloniale). Un an plus tard, il est arrêté et fait prisonnier par les Allemands à la Charité sur Loire. Il est interné dans divers camps, puis au « Front Stalag 230″ de Poitiers, camp de prisonniers réservé aux troupes coloniales. Les Allemands voulaient le fusiller le jour même de son incarcération, ainsi que les autres soldats noirs présents. Ils échapperont à ce massacre en s’écriant : »Vive la France, vive l’Afrique noire ». Les Allemands baissent leurs armes car un officier français leur fait comprendre qu’un massacre purement raciste « nuirait à l’honneur de la race aryenne et de l’armée allemande ».
Au total, Léopold Cédar Senghor passera deux ans dans des camps de prisonniers, temps qu’il consacra à la rédaction de poèmes. En 1942 il est libéré pour cause de maladie. Il reprend ses activités d’enseignant et participe à la résistance dans le cadre du Front  national universitaire. Au lendemain de la guerre, il reprend la chaire de linguistique à l’Ecole nationale de la France d’Outre-Mer, qu’il occupera jusqu’à l’indépendance du Sénégal en 1960. Puis il accepte d’être candidat à la députation et est élu député de la circonscription Sénégal-Mauritanie à l’Assemblée nationale française où les colonies viennent d’obtenir
le droit d’être représentées. Il acquiert une grande popularité dans le pays. En 1946, Senghor se marie avec Ginette Eboué, la fille de Félix Eboué, gouverneur général de l’Afrique Equatoriale Française avec qui il eut deux fils. Il quitte bientôt la section française de la SFIO et fonde, avec Mamadou Dia le Bloc Démocratique Sénégalais en 1948, qui remporta les élections législatives en 1951.
Réélu député en 1951 comme indépendant d’Outre-Mer, il est secrétaire d’état dans le gouvernement Edgar Faure en 1955, devient maire de Thiès au Sénégal, puis ministre conseiller du gouvernement Michel Debré (de 1959 à 1961). Il fut aussi membre de la commission chargée d’élaborer la constitution de la 5ème République, conseiller général du Sénégal, membre du Grand Conseil de l’Afrique Occidentale Française et membre de l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Entre-temps, il divorça de sa première femme en 1956 et se remaria l’année suivante avec une française originaire de Normandie avec qui il eut un fils. Il fait paraître le premier volume d’une série de cinq volumes intitulé « liberté ».
Le 20 août 1960 le Sénégal proclame son indépendance et le 22 septembre le Soudan français prend son indépendance et devient la république du Mali.
Le 5 septembre 1960 Senghor préside la toute nouvelle République du Sénégal. Il est l’auteur de l’hymne national sénégalais, « le Lion rouge ». Il instaure le régime présidentiel dans son pays. Il démissionne de la présidence avant le terme de son cinquième mandat, en 1980. Sous sa présidence, le Sénégal a instauré le multipartisme (limité à trois composantes : socialiste, communiste et libérale) ainsi qu’un système éducatif performant. Senghor était souvent reconnu pour être un démocrate. Néanmoins il réprima violemment plusieurs mouvements estudiantins.
Léopold Sédar Senghor fut élu à l’Académie Française en 1983, où il succède à Antoine de Levis Mirepoix. Il est le premier africain à siéger à l’Académie Française. Il a passé les dernières années de son existence auprès de son épouse à Vernon, en Normandie. Il décèdera le 20 décembre 2001. Ses obsèques eurent lieu à Dakar. Jacques Chirac et Lionel Jospin, respectivement président de la république française et premier ministre de l’époque ne s’y sont pas rendus.
Son oeuvre
Sa poésie, essentiellement symboliste, fondée sur le chant de la parole incantatoire est construite sur l’espoir de créer une « civilisation de l’universel », fédérant les traditions par-delà leurs différences. Senghor a estimé que le langage symbolique de la poésie pouvait constituer les bases de ce projet. En 1978 il reçut le prix mondial Cino Del Duca.
Le poème « A l’appel de la race de Saba » paru en 1936 est inspiré de l’entrée des troupes italiennes à Addis Abeba.
Ses ouvrages poétiques :
Chants d’ombres (1945)
Hosties noires (1948)
Guélowar ou prince (1948)
Nocturnes (1961)
Lettres d’hivernage (1973)
Elégies majeures (1979)
Il est également l’auteur d’essais et d’un ouvrage pour les enfants intitulé « La belle histoire de Leuk-le-lièvre), paru en 1953. (renseignements trouvés sur le site Wikipedia)                                     
  Vous trouverez quelques poésies de Léopold Sédar Senghor sur ce blog dans la rubrique « poèmes » 
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                                             TOURNONS-NOUS A NOUVEAU VERS LA SCIENCE :
                                                           (information Guysen)
                                                                      

Première serrure moléculaire
Par le Docteur Rachel Levy-Toledano pour Guysen Israël News
Que se soit pour retirer de l’argent à un guichet automatique, pour accéder à votre messagerie téléphonique ou e-mail ou même, pour entrer dans un immeuble parisien, vous avez tous, un jour ou l’autre, utilisé une serrure électronique. Pour l’activer, il vous faut taper un code exact qui est composé d’une séquence de chiffres ou de lettres préréglée qui peut être éventuellement modifiée. Et si cette serrure au lieu d’être uniquement électronique était également moléculaire ? C’est ce qu’a réalisé une équipe Shanzer de l’Institut Weizmann de Réhovot.
Cette équipe a conçu une molécule qui peut être utilisée comme un système de verrouillage miniaturisé à l’extrême. Elle contient des sondes fluorescentes qui émettent des couleurs différentes (bleu et vert) et des atomes (fer) qui réagissent différemment en fonction de l’environnement (ions, acido-basique et lumière ultraviolette).

L’innovation n’est pas tant le fait qu’on peut, selon l’environnement chimique et lumineux, faire basculer cette serrure moléculaire sur la position « ouvert » ou « fermé ». Cela, notre esprit béotien peut le concevoir et, les chercheurs l’avait déjà démontré. La nouveauté c’est qu’avec différentes combinaisons chimiques et lumineuses (composition et intensité) ce système non seulement exécute des opérations arithmétiques mais se comporte comme une serrure électronique.

En créant ce verrouillage numérique, le groupe du Weizmann a relevé un défi : celui de générer des séquences qui peuvent se distinguer l’une de l’autre. Sur une calculette, la séquence 2+3+4 donne le même résultat que 4+3+2, mais une serrure électronique réglée sur le code 234 ne fonctionnera pas si l’on presse le code 432. En contrôlant la durée de la stimulation, l’intensité de l’énergie lumineuse, qui influence la luminescence des sondes fluorescentes, les chercheurs on pu produire des réponses différentes du système moléculaire en fonction du « code » entré. Ils ont ainsi créé un véritable dispositif de verrouillage moléculaire extrêmement fiable et pratiquement infaillible qui ne réagira qu’au « mot de passe » chimique correct.

Selon le Professeur Shanzer, cette serrure se comporte comme un guichet automatique de banque. Même s’il est trop tôt pour proposer ces « claviers » moléculaires en remplacement des antivols actuels, les applications potentielles futures sont multiples dans des domaines aussi variés que la sécurité de l’information ou la médecine. Ils pourraient permettre d’élaborer des équipements de diagnostic ou de traitement, capables de détecter des marqueurs biologiques ou des changements indicateurs de maladies. « Des serrures moléculaires plus rapides et plus puissantes pourront servir de minuscules badges d’identité à puce électronique qui offriront la meilleure garantie contre la contrefaçon. » Ce n’est plus de la science fiction.

 

(2) POESIE A LIRE, A REGARDER, A ECOUTER VOYAGE AU COEUR DE LA POESIE

RÊVE ET DETENTE POUR TOUS EN IMAGES ET EN MUSIQUE, PROPOSEES PAR DE TALENTUEUX POETES DU MONDE ENTIER…

(Certaines vidéos peuvent être longues à charger, veuillez patienter, cela en vaut la peine !)
(2ème partie)
L’Institut géographique national nous emmène au fond des mers… http://www.youtube.com/v/Z0fMLAcbYDY&rel=1
POESIE ESPAGNOLE  – FEDERICO GARCIA LORCA
ROMANCE DE LA LUNE, LUNE
La lune vient à la forge
avec ses volants de nards.
l’enfant, les yeux grand ouverts,
la regarde la regarde.
dans la brise qui s’émeut
La lune bouge les bras,
dévoilant, lascive et pure,
ses seins blancs de durs métal.
Va-t’en lune, lune, lune.
Si les gitans arrivaient,
ils feraient avec ton coeur
bagues blanches et colliers.
Enfant, laisse-moi danser.
Quand viendront les cavaliers,
ils te verront sur l’enclume
étendu, les yeux fermés.
Va-t’en lune, lune, lune.
je les entends chevaucher.
Enfant, laisse-moi, tu froisses
ma blancheur amidonnée.
Battant le tambour des plaines
approchait le cavalier.
Dans la forge silencieuse
gît l’enfant, les yeux fermés.
Par l’olivette venaient,
bronze et rêve, les gitans,
chevauchant la tête haute
et le regard somnolent.
Comme chante sur son arbre,
comme chante la chouette!
Dans le ciel marche la lune
tenant l’enfant par la main.
Autour de l’enclume pleurent
les gitans désespérés.
la brise qui veille, veille,
la brise fait la veillée.
Paul Verlaine
« Chanson d’automne« , par Jean-Claude Pascal
Charles Baudelaire
POESIE ALLEMANDE : FRIEDERICH NIETZSCHE
La vague ignore le repos
La nuit aime le jour radieux
Il est beau de dire « je veux »
Mais « j’aime » est encore plus beau.
Léo Ferré
Nana Mouskouri interprète « Pauvre Rutebeuf« , texte de Rutebeuf (1230-1285), musique de Léo Ferré : http://www.youtube.com/v/fB5JRM-OPro&rel=1
POESIE AFRICAINE : LEOPOLD CEDAR SENGHOR
FEMME NOIRE
Femme nue, femme noire,
Vêtue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté !
J’ai grandi à ton ombre, la douceur de tes mains bandait mes yeux.
Et voilà qu’au coeur de l’Eté et de Midi, je te découvre,
Terre promise, du haut d’un haut col calciné
Et ta beauté me foudroie en plein coeur, comme l’éclair d’un aigle.
Femme nue, femme obscure
Fruit mûr à la chair ferme, sombres extases du vin noir, bouche qui fait  lyrique ma bouche
Savane aux horizons purs, savane qui frémit aux caresses ferventes du
Vent d’Est
Tamtam sculpté, tamtam tendu qui gronde sous les doigts des vainqueurs
Ta voix grave de contralto est le chant spirituel de l’Aimée.
Femme nue, femme obscure
Huile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l’athlète, aux flancs
des princes du Mali
Gazelle aux attaches célestes, les perles sont étoiles sur la nuit de ta peau
Délices des jeux de l’esprit, les reflets de l’or rouge sur ta peau qui se moire
A l’ombre de ta chevelure, s’éclaire mon angoisse aux soleils prochains de
tes yeux.
Femme nue, femme noire
Je chante ta beauté qui passe, forme que je fixe dans l’Eternel
Avant que le Destin jaloux ne te réduise en cendres pour nourrir les racines
de la vie.
POEME D’AMERIQUE DU NORD : EMILIE DICKINSON
On apprend l’eau par la fois,
La terre par les mers qu’on passe,
L’exaltation par l’angoisse,
La paix en comptant ses batailles,
L’amour par une image qu’on garde
Et les oiseaux par la neige.
Regardez cette vidéo pour le plaisir du coeur et pour faire une pause tendresse avec les mots et les images :
UNE AUTRE FORME DE POESIE : la musique de Jean-Michel Jarre (Osygène 13) sur des scènes de la nature :
Que diriez-vous d’un petit voyage en Inde en chanson en compagnie d’une bande de jeunes gens bien sympathiques ? c’est ici :
POEME DE POLOGNE : HALINA POSWIATOWSKA
Je te souris. Qu’est-ce qu’un sourire ?
Une lumière envoyée à une étoile par une étoile.
Une odeur qui lie les herbes en prairie bourdonnante.
Une douce couleur, la couleur verte de mes yeux s’emmêle dans tes doigts.
Tu tiens dans ta main le corps tout chuchotant de la prairie.
Le contour de l’herbe, étroit et âpre raconte mes yeux qui
regardent à l’infini.
Tu me souris.

POEME DES ÎLES : MARIGRANGE

Je l’avais, la ballade, écrite un clair matin
En rimes qui prônaient un rivage lointain.
S’en souvient-il encor de ce soleil d’octobre,
Quand tout autour de nous était bien, simple et sobre ?

Quelqu’un a pris mes mots pour composer un chant
Langoureux, nostalgique, émouvant et touchant.
L’écoutant, je ne peux réprimer une larme,
Car il est si puissant que le cœur se désarme.

Son jeu rend peu à peu mon chagrin moribond,
Comme en partance, un train, pour un pieux horizon.
Je ferais volontiers de semblables voyages
En pays étrangers sous des cieux sans nuages,

Comme c’était alors au bord de l’océan
Atlantique fougueux, magnétique et béant…
Peut-être accompagnée d’une âme radieuse
Pour me faire oublier ma faiblesse odieuse.

Le poème chanté me conduira toujours
En pensée à ce lieu aux rocailleux contours.
Rien ne pourra jamais m’obliger à médire
Les charmes de là-bas, ni me les interdire.

Peut-être y reviendrais-je en fredonnant cet air
Aussi noble et pur que les lieder de Schubert.
L’ouïe au baladeur, le regard sur la plage,
Ô boire la marée soufflant sur mon visage !

« La chanson de l’Atlantique » (musique de Shubert) http://fr.youtube.com/watch?v=n4mMOBq9Ijs
« Poésie de la mer » http://fr.youtube.com/watch?v=xR5A3pF12ik

POESIE CHILIENNE  – PABLO NERUDAIl meurt lentement

celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à porter une nouvelle couleur
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement celui qui fait de la télévision son guide
Il meurt lentement
celui qui évite la passion
celui qui préfère le noir au blanc, les points sur les ‘i’ à un tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les cœurs blessés.
Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fuit les conseils sensés.
Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement celui qui passe ses jours
à se plaindre de sa mauvaise fortune ou de la pluie incessante.
Il évite la mort celui qui se rappelle qu’être vivant requiert un effort bien plus important que le simple fait de respirer…..

 

Poésie de la nature « La mer avec ses chants » http://fr.youtube.com/watch?v=BetLpPbs834

UN BRIN DE CULTURE Saviez-vous que… et pourquoi ? Judaïsme (10)

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Connaissez-vous la théorie de l’évolution vue par la Torah ?

Le judaïsme et la théorie de l’évolution des espèces sont- ils des antithèses ? Non : Croire en D.ieu et croire en la science sont compatibles ! Comme l’a si bien dit Albert Einstein :  » Plus j’avance dans le domaine de la science et plus je crois en D.ieu ! « 

Dans le livre Béréchite , la Torah décrit un processus de création par étapes depuis la plus simple des créatures jusqu’à l’homme.

Il y a eu d’abord l’apparition de masses gazeuses tourbillonnantes, puis est apparue la Terre, suivie par les planètes, les poissons, les oiseaux, les animaux et pour finir l’homme. On remarquera bien sûr que la science nous propose le même schéma ! Quel est donc le problème ? C’est la durée de la création !

Le processus évolutif a-t-il duré plus de six jours ? Encore faudrait-il savoir ce que l’on entend par jour ? Le livre de Béréchite, renvoie étymologiquement à la notion de naissance, la notion de création introduit la notion de temps (propre au Judaïsme).

1 – D.ieu créa à la fois le monde et le temps

La Torah nous explique qu’un jour est une période temporelle définie avant la création du soleil et de la lune, destinée à caractériser une période de vingt quatre heures.

Rabbi S.R. Hirsch a expliqué que chaque jour biblique équivaut à un mélange de matières premières (érev peut signifier en hébreu la notion de mélange ) suivie par une explosion chaotique. Pour l’auteur du Séfèr Yétsira (le livre de la formation), la combinaison des vingt-deux lettres hébraïques fonde l’ordre du monde. Se rapportant à l’air, l’eau, le feu, elles forment la matière première de la création et nous renvoie au Tétragramme, le Nom ineffable dont les multiples combinaisons des quatre lettres constituent l’alphabet des êtres vivants. Cela a été le point de vue Juif depuis des siècles : les six jours de la création sont six époques du processus d’évolution.

Si la théorie de la relativité est correcte, l’univers serait « né » avec une température infinie et une densité forte. Si l’univers est en extension, la température des radiations décroît. Si on se place à 1/100e de seconde après le Big Bang, la température aurait été environ 100 milliards de degrés et de ce fait l’univers aurait contenu plus de photons, électrons et neutrons. Si on se place trois minutes après le Big Bang, quand l’univers a refroidi d’environ un million de degrés, les photons et les neutrons ont commencé à se combiner pour former les noyaux d’Hélium, d’Hydrogène et autres éléments énergétiques. Un certain nombre d’années après, quand la température est tombée à quelques milliers de degrés, les électrons ont ralenti leur course et les noyaux énergétiques les ont capturé pour former des atomes. Les travaux de Arno Penzias ont confirmé cet état de chose, ce savant a déclaré :  » Ce que nous avons observé en ce qui concerne le mouvement des galaxies avec nos télescopes modernes, Maïmonide l’avait déjà subodoré par sa recherche métaphysique.  »
2 – Quelle serait donc la probabilité que la vie soit due au hasard ?

Alors, si finalement les scientifiques de notre époque rejoignent D.ieu à un moment de leur recherche, quel est le point de divergence entre la Torah et les évolutionnistes ?

C’est ce qu’on pourrait appeler la notion de HASARD, mais ce hasard n’est il pas un substitut laïque du concept divin ? Les évolutionnistes nous disent que la vie est née par accident, en fait on a d’abord pensé que la vie naissait de la matière, puis Pasteur et ses expériences ont démontré que la vie ne peut naître que de la vie, on est finalement revenu ( à la fin du 20ème siècle) à une notion d’auto organisation permettant de concevoir que la vie naît de la matière. Ne parvenant pas à éliminer D.ieu, le scientisme athée lui a donné un nouveau nom : Hasard !

Les évolutionnistes nous disent donc que la vie est apparue par accident ( par Hasard), le Judaïsme nous dit que D.ieu est tout, donc à la base et source de tout ! Selon le Pr Harold Hirowitz (universitaire de Yale) la naissance de la vie selon la loi du hasard aurait nécessité une activité biomoléculaire colossale à chaque niveau de création : de petits organismes se seraient accumulés, puis des polymères biologiques se seraient formés, des proto-cellules en seraient résultées puis des proto-cellules seraient apparues et une synthèse génétique et protéique se serait développée.

Le Dr Ilya Prigogine, lauréat de deux prix Nobel en Chimie et Physique (1977), célèbre scientifique, connu pour avoir réintroduit la dimension du temps en physique.Pour certains (Newton, Einstein) le temps n’existe pas en dehors de l’esprit humain, I. Prigogine récuse ces théories qui, pour lui, nous ramènent à l’absurde, la théorie qu’il a proposé se nomme  » la flèche du temps « . A l’appui de sa thèse se trouvent les lois du chaos, qu’il a finalisé et selon lesquelles on ne peut pas prévoir l’évolution d’un système complexe parce que les conditions initiales sont infinies ainsi que les possibilités d’évolution. En fait pour Prigogine, l’univers serait doté d’un potentiel d’auto organisation qui peut s’exprimer différemment avec le temps :  » Les lois de la nature ne sont pas totalement aléatoires et imprévisibles. Il n’y a ni déterminisme, ni hasard pur ; il nous faut trouver l’espace étroit entre ces deux situations qui seraient toutes deux aliénantes.  »  » La probabilité pour qu’une structure organique se soit organisée par hasard est proche de zéro !  » Sir Alfred Hoyle le célèbre astronome déclara pour sa part :  » L’ennui, c’est à propos de deux milles enzymes et la probabilité de les obtenir par hasard est de 1/ 1040 ce qui est une infinie probabilité qui ne peut être retenue même si l’univers (pris dans sa totalité) est un melting-pot organique « .
3 – Qu’en est-il des organismes complexes ?
Les fervents défenseurs de la théorie de l’évolution des espèces acceptent l’idée que parmi des milliers d’exemples pris dans la nature, il y a la possibilité d’avoir deux lignes de mutation indépendantes dans la même évolution due au hasard et ceci à chaque état (des cinq cents états) des cinq cents étapes du développement. Pour un organe tel que l’aile ou un œil, la probabilité d’une mutation accidentelle est forte. Avec un million de choix potentiels à chaque étape de l’évolution, la probabilité d’une réalité d’une telle théorie est de 10 puissance moins 600 ! (Et ceci pour une simple mutation). Alors on peut se douter que pour parvenir à la création d’un organe proprement dit, tels que le rein ou l’œil, la probabilité que cela soit dû au hasard augmente de 109 soit 1 / 105400 !
Darwin, lui même, écrit dans  » l’origine des espèces  »  » Si l’on peut démontrer que chaque organe complexe qui existe, n’est pas le fruit de mutations progressives alors ma théorie sera obsolète .« 
Considérons que le scarabée bombardier (Brachinus), il a été longuement étudié en 1961 par le Pr Schildkrecht (chimiste allemand).Ce petit scarabée est équipé de deux glandes qui secrètent un mélange liquéfié, de deux chambres de stockage communicantes, de deux chambres de combustion et de deux conduits pouvant être dirigés comme des canons à l’arrière. Quand il analysa le liquide stocké, il s’aperçut qu’il contenait 10% d’hydroquinone et 23% de peroxyde d’hydrogène (mélange hautement explosif). Ce qui est intéressant ici c’est que le scarabée ajoute un inhibiteur qui empêche toute explosion. Cependant quand un ennemi s’attaque à lui, le scarabée envoie un peu de la solution dans ses tubes de combustion et y ajoute un anti-inhibiteur, l’ennemi explose !Immédiatement , un certain nombre de questions viennent à l’esprit :
1/ Qui est apparu en premier : l’hydrogène ou le peroxyde d’hydrogène ?
2/ Qui est apparu en premier : les produits chimiques ou les chambres de séparations ?
3/ Qui est apparu en premier: les substances chimiques ou le mécanisme de tir ?Et quelle est la finalité de tout ceci ?

Les travaux du Dr Gish ( Biochimiste de la Création Research Society of San Diego) ont montré que la non-évolution de ce scarabée est remarquable. Elle est la preuve que le scarabée bombardier n’a pu évoluer par la fait du hasard et de processus s’étalant sur x générations.Il a fallu qu’il soit crée au départ avec ce système de défense remarquable, il est impossible que ce système ait pu évoluer (car sinon les millions d’explosions auraient détruits l’espèce). C’est pourquoi le scarabée bombardier rend obsolète la théorie de l’évolution ! Donc du simple fait qu’il existe, ce scarabée nécessite un créateur ! … (Univers Torah) Lire la suite ici : La Théorie de l’évolution vue par la ToraUnivers Torah
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Saviez-vous que Newton était un amoureux du judaïsme ?  Newton, oui Isaac Newton, le père de la physique moderne, celui qui a démontré les lois de la gravitation universelle; vous savez bien: le monsieur qui a reçu une pomme sur la tête; celui qui a révélé au monde les principes de l’inertie, de la dynamique et de l’action-réaction, était en secret un admirateur du judaïsme, un pratiquant des sept lois de Noah.
Si l’atmosphère religieuse des 16ème et 17ème siècles l’avait permis, Newton aurait certainement pu afficher ses convictions en public. Mais sa célébrité, et surtout le fait qu’il était un symbole national en Angleterre, en a décidé autrement, y compris après sa mort.
Comment connait-on ce secret ? Qui a révélé cette information si bien  cachée ?
En fait, c’est une boîte bien remplie qui a conduit les historiens sur la piste de cet amour caché; une boîte remplie de manuscrits, écrits de la main de Newton lui-même… (Univers Torah) Lire la suite ici :  Newton, était un amoureux du judaïsme
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Le saviez-vous ? Nous avons le devoir de réciter des Tehilim (Psaumes) pour l’élévation de l’âme d’un défunt. Néanmoins, si, pour une raison ou pour une autre, nous en avons été empêchés, nous avons encore notre vie entière pour le faire.
Le Rav Aharon Bieler
nous donne quelques explications, sur Univers Torah :

La récitation de Téhilim pour un défunt, a un effet d’apaisement pour celui-ci.  Nos sages ont dit : « Béra Mézaké Aba » ce qui veut dire : le fils donne du mérite à son père. Cela signifie que les actions des enfants peuvent faire augmenter le mérite d’une personne après sa mort et influer sur l’élévation de son âme. C’est d’ailleurs, la seule manière qu’a le défunt de s’élever puisqu’il ne peut plus accomplir les Mitsvote. (Commandements) C’est pourquoi, il incombe aux enfants de multiplier les Mitsvote pour l’élévation de l’âme de leurs parents disparus.

Le livre « Divré Sofrim » cite un certain nombre de Mitsvote qui vont dans ce sens. Celles-ci sont dans l’ordre croissant d’importance :
1) le Kaddich.
2) La prière en tant qu’officiant.
3) Etre méticuleux dans l’accomplissement d’une Mitsva particulière qui a été recommandée par le père (ou la mère).
4) Mais la plus élevée pour donner du mérite au défunt et le sortir du Guéhinam et lui bâtir une voie royale qui le conduira au Gan ‘Eden reste toutefois l’étude de la Torah.
5) Encore plus, l’enseignement de la Torah en public (Soukate Chalom 376).

D’autres Mitsvote sont également importantes :
– la Tsédaka pour les nécessiteux ou pour les instituts d’études de la Torah Le Chla Hakadoch nous dit au nom de nos Sages que celui qui fait un acte de Tsédaka entraîne une véritable délivrance pour le défunt et lui procure apaisement et réconfort. (voir Choul’hane ‘Aroukh Yoré Dé’a fin du chap. 249)
– Prendre en charge l’édition ou l’achat de livres qui serviront à l’étude pour le public et inscrire à l’intérieur : « pour l’élévation de l’âme de un tel ».
Visiter le défunt au cimetière et prier pour son âme.
Citer son nom au moment de la lecture de la Torah.
– Toute Mitsva (singulier de Mitsvote, Commandement) que l’on fera pour l’élévation de son âme.

Bien que les 12 premiers mois soient particulièrement propices pour élever l’âme d’un défunt par la réalisation de ces Mitsvote, vous avez jusqu’à 120 ans pour les pratiquer.
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Mais qui est donc ce fameux « Amalek » dont on parle tant dans le monde juif ?

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« Souviens-toi de ce que t’a fait Amalek« 
« Timna devint concubine d’Élifaz, fils d’Ésaü ; elle lui enfanta Amalek. Tels sont les enfants de Ada, épouse d’Ésaü. » (Genèse 26,12)

À la fin de la section de Ki-Tétsé, la Torah décrit les méfaits d’Amalek à l’encontre des Juifs  et elle relève plusieurs précisions particulières :  « Souviens-toi de ce que t’a fait Amalek lors de votre voyage en sortant d’Égypte ; comme il t’a surpris chemin faisant et s’est jeté sur tes gens affaiblis par derrière. Tu étais alors fatigué, à bout de forces, et lui ne craignait pas D.ieu. Ce sera lorsque le Seigneur ton D.ieu t’aura donné le repos de tous tes ennemis alentour, dans le pays que le Seigneur ton D.ieu te donne en héritage pour l’occuper, tu  effaceras le souvenir d’Amalek de dessous les  cieux, ne l’oublie point.» (Deutéronome 25, 17-19)

Amalek est en effet le peuple qui a attaqué, à Refidim, lors de leur sortie d’Egypte après l’esclavage, les enfants d’Israël, alors sous la conduite de Moïse, et dont un descendant iranien, (à l’époque où l’Iran s’appelait la Perse et où une jeune fille juive, Esther, devint reine de ce pays aux 127 provinces), Aman, conseiller du roi babylonien Xerxès I – dit Assuérus – qui régna de 485 à 465 avant l’ère vulgaire, avait projeté d’exterminer tous les juifs du royaume.

Il y eut donc l’Amalek Perse, puis,  beaucoup plus près de nous, il y eut l’Amalek nazi Hitler et aujourd’hui nous avons l’Amalek Iranien A’hmadinejad. Tous ont un point commun :  anéantir les Juifs, leur ennemi héréditaire.

Le peuple Amalécite s’était très mal conduit aux yeux de l’Eternel et l’ avait offensé. D.ieu avait alors demandé aux Hébreux de l’anéantir sans en laisser vivre un seul. Cependant, les Hébreux  ne l’ont pas éliminé  entièrement, désobéissance à l’ordre divin qui eut pour conséquence qu’il  se lève des « Amalek » dans chaque génération pour vouloir anéantir les Juifs. Mise à  part leur haine viscérale et irrationnelle des Juifs, rien ne permet de les identifier.

Le célèbre Rachi de Troye explique « Amalek ne craignait pas D.ieu, ce qui aurait pu le retenir de vous nuire. »

The Israelites are Enabled to Defeat the Amalekites Because Moses Arms are Held up by Aaron and Hur Giclee Print
Moïse (au centre) levant les bras vers le Ciel, alors ils gagnait la bataille. S’il les baissait, alors ses hommes perdaient. (Au côtés de Moïse, pour le soutenir, se tiennent son frère Aharon et Hour.

Moïse remporte miraculeusement  la victoire sur le s Amalécites et construit un autel qu’il nomme : « D.ieu m’a fait un miracle ! ». . Puis dans le verset suivant : « Il dit : car une main est sur le trône de D.ieu, il y aura une guerre de D.ieu contre Amalek de génération en génération. »

Rachi commente  : « »La main de D.ieu s’est levée pour prêter serment sur Son trône que cette guerre et cette haine qu’Il déclare à Amalek seront éternelles. Et pourquoi le mot ‘trône’ est-il incomplet, ainsi que le nom de D.ieu ? Parce que D.ieu a juré que Son Nom et Son trône ne seraient pas achevés tant que Amalek survivra. « 

Le peuple d’Amalek croit parfaitement en D.ieu, mais selon lui, Sa résidence  n’est qu’en haut, dans les sphères célestes, et n’a pas sa place dans le monde, si bas, de la matière.  Ainsi Amalek se bat pour que la Torah, les Mitsvote (les Commandements)  et donc la présence de D.ieu reste du domaine du Ciel et n’ait pas sa place sur terre.

Curieusement, le nom de Amalek apparaît au début de la Torah alors que Amalek lui-même n’était ps encore né. Dans Genèse 14 : « … et frappèrent les territoires de l’Amalécite…  »

Mais Amalek c’est aussi et surtout le combat spirituel. Couper notre monde de ses influences supérieures pour lui tout est hasard. Alors que pour nous le hasard n’existe pas, c’est la lesure de notre ignorance.

Amalek c’est le mal absolu. Il ne peut pas changer. C’est un peu comme une noix : Pour manger le fruit on est obligé de « casser » l »écorce. On ne peut manger l’écorce. Le rôle de GOG et MAGOG c’est de détruire cette écorce.

Dans le Zohar, Rabbi Chimone Bar Yohaï dit : « Ne pensez pas qu’il s’agit d’une bataille insignifiante . De la création jusqu’à l’ère messianique aucune bataille ne pourra lui être comparée. Même la guerre de Gog et Magog ne l’égalera pas. A cause des fortes puissances spirituelles qui y participaient.  »

Du temps du roi Saül, il y eut une deuxième possibilité de détruire Amalek.
D.ieu  éprouva Saül une seconde fois dans la guerre contre Amalek.  » D.ieu ordonna d’exterminer au fil de l’épée tout le peuple d’Amalek ; de ne laisser aucun survivant ; si le lecteur pense que c’est de l’intégrisme, que ce n’est pas  » juste  » penser à Aman ? Torkémada ou Hitler  !

Saül suppliait les descendants de Jethro de s’éloigner des amalécites qui étaient venus se mélanger à eux, une guerre terrible,  Saül avait obéi à l’ordre de D.ieu, mais il laissa en vie Agag,  roi d’Amalek.

Amalek est décrit comme le chien du berger qui a fonction de regrouper les brebis égarées ; Il est aussi la courroie des châtiments pour Israël, prêt à chaque moment à sévir. (Rachi). L’Histoire prouve qu’apparaît un Amalec chaque fois qu’Israël doute et s’écarte de D. ieu.

Le Midrach conclut que dans l’avenir, Gog et Magog devront d’abord mener la bataille contre D.ieu, (ils feront oublier aux Juifs l’étude de la Torah et des mitsvote) en les éloignant ainsi de l’Eternel. Cela leur laissera la voie libre pour détruire les Juifs. La réponse de D.ieu : « Cette bataille contre GOG et MAGOG,  Je la mènerai Moi-Même et leur destruction sera totale. Comme au temps de la sortie d’Egypte, Je te montrerai des merveilles. »

LA Choah :  Amalek attaque quand Israël lui échappe. Au moment de la sortie d’Egypte,  quand les Hébreux sont sur le point de rentrer en terre de Kenaan, tout comme la choa avant la rentrée en Israël.

« En ce jour, Je ferai de Jerusalem une pierre lourde à soulever pour toutes les nations ; tous ceux qui voudront la soulever s’écorcheront cruellement ; cependant tous les peuples de la terre se réuniront contre elle. . .En ce jour, Je ferai des chefs de Juda comme un « brasier allumé . . .mais Jérusalem continuera à être solidement assise dans Jérusalem ; en ce jour l’Eternel étendra Sa protection sur les habitants de Jérusalem. En ce jour, Je m’appliquerai à détruire toutes les nations venues contre JERUSALEM » (Zacharie)

« . . .Sur les montagnes d’Israël tu tomberas. . . toi et tes légions et les peuples qui t’accompagnent, aux oiseaux de proie aux fauves des champs Je te livre en pâture. . . .Comme ils ont fait aux Enfants d’ Israël au cours des temps : Vendus, Spoliés, Tués, Brûlés. . .D.ieu donnera leurs cadavres aux oiseaux de proie et aux fauves des champs. A cause de l’odeur, les Enfants d’Israël les enterreront pendant 7 mois. Et quiconque aura survécu parmi tous les peuples qui seront venus contre Jérusalem, devra s’y rendre chaque année pour se prosterner devant le Roi, L’ETERNEL TSEVAOT et pour y célébrer la fête des Cabanes (Souccote). (sources Chiourim.com – Aschkel – Techouvot.com)

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Baba Salé : Hilloula 2010

Savez-vous qui était Rabbi Israël Abou’hatséra, dit Baba Salé ?Il était le petit-fils de Rabbi Ya’akov Abou’hatséra, érudit dans la Kabbale et renommé pour sa grande piété et auteur d’une douzaine d’ ouvrages parmi lesquels   Pitou’hé ‘Hotam, Ma’hsof Halavan et Lévona Zakka (des commentaires sur la Tora), Yorou Michpatékha Léya’akov (Responsa), Dorèch Tov (recueil de Drachote), Bigdé Hassérad et Guinzé Hamélèkh (kabbala).

Le dimanche 4 Chévate 5744 (1984), Rabbénou fut rappelé devant le Tribunal Céleste. Il fut enterré à Nétivote, village du Néguev fondé et peuplé par des dizaines de milliers de juifs d’Afrique du Nord. Cette année la Hilloula tombe le Dimanche 9 janvier 2011

Il naquit en 5650 (1890), le jour de Roch-Hachana, dans le sud marocain, plus précisément à Rissani dans la région du Tafilalet. Son père, le Tsaddik Rabbi Massoud, était d’ailleurs le Rabbin du village de Rissani.

Depuis son jeune âge, Rabbi Israël avait coutume de se lever aux aurores, et après s’être trempé au Mikvé de purification, il se dépêchait d’aller à la synagogue pour l’office du matin, au Nèts Ha’hama (Lever du soleil). Il priait avec une grande ferveur, et une grande concentration. Après la prière, il étudiait avec une extraordinaire persévérance…  Lire la suite sur Univers Torah ici :   Baba Salé 2011.