Macron, l’islam et les religions : régner pour diviser

Macron, assassin par procuration et fossoyeur de la France s’en donne à coeur joie !

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Comme nous le savons, les Islamistes sont bien entendu très attendus par le peuple français, lequel a vraiment hâte de se faire spolier, violer, égorger, etc… enfin, de subir toutes les joyeusetés dont sont capables ces sanguinaires et rétrogrades barbares, qu’ils soient ressortissants des pays arabes, africains ou idiots du villages convertis à l’islam. Macron veut donc se débarrasser au plus vite des Français de souche pour y installer ses sauvages dégénérés préférés, conformément à la servile Union Européenne inféodée au mondialisme effréné.  louyehi
 
Emmanuel Macron devant le Congrès, juillet 2018 SIPA
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Régner pour mieux diviser

Macron, l’islam et les religions : les républiques de la « partition »

Las de la République française « une et indivisible », Emmanuel Macron semble vouloir régner pour mieux diviser (ou diviser pour mieux régner). Et créer de petites républiques religieuses de France…

Emmanuel Macron a entrepris de faire du cauchemar éveillé de François Hollande une réalité. Dans Un président ne devrait pas dire ça, l’ancien président de la République reconnaissait qu’il y avait « un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute. », et de s’effrayer ensuite : « Comment peut-on éviter la partition ? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition ».

La « partition », sa solution

La « partition » dont parlait François Hollande était évidemment celle du territoire national. Un pour les musulmans, un autre pour les non-musulmans. L’ex-président en parlait comme d’un risque. Pour sa part, son successeur a simplement imaginé d’en faire la solution. En effet, le président de la République française, Emmanuel Macron, ne propose rien moins que de rompre avec l’unité territoriale et politique de la nation… dans l’espoir d’acheter la paix sociale aux islamistes.

Une stratégie de dépècement du territoire national est à l’œuvre. Mais pour éviter qu’elle ne provoque un tir de barrage unifié, chaque étape du dépècement a été étalée et disjointe des autres séquences.

Attention à la laïcité !

La première étape a été politique, psychologique et communicationnelle. En décembre 2017, lors d’une réunion organisée par l’Elysée avec les représentants des six principales religions, Emmanuel Macron se serait « interrogé de manière critique sur la radicalisation de la laïcité ». Rien n’a filtré de cette réunion hormis cette petite phrase, à dessein sans doute. Le credo présidentiel y est tout entier contenu : c’est l’hostilité aux religions invasives du champ de la laïcité qui est le problème et non pas l’islam politique.

Ce n’est bien sûr pas l’église catholique qui souffre depuis 1905 du lien rompu avec l’État qui risquait de faire ombrage à cette conception très personnelle de la laïcité. Cependant, pour se faire un allié de cette même hiérarchie catholique, en avril 2018, Emmanuel Macron a répondu à l’invitation de la Conférence des évêques de France. Ainsi, dans le somptueux décor du Collège des Bernardins, devant plus de 400 personnalités catholiques, le président de la République française a-t-il livré un discours fleuve, érudit et lyrique, vide de toute proposition, hormis une allusion à « réparer » le lien « abîmé » entre l’Église et l’État. L’adoration des hiérarques catholiques fut totale. En juin 2018, il a suffi ensuite au président de devenir chanoine de Latran, comme ses prérogatives présidentielles l’y autorisent, de réaffirmer sa volonté « d’approfondir nos relations d’amitié et de confiance avec le Saint-Siège » pour achever de ligoter les catholiques – en tout cas leur hiérarchie – à sa personne, à défaut d’avoir formulé un projet.

Tout le pouvoir aux soviets !

La deuxième étape de la stratégie d’Emmanuel Macron a été de lancer un processus d’autonomisation de certains territoires de France en confiant les clés de la politique de la ville aux musulmans eux-mêmes. En mai 2018, très habilement, notre président a d’abord rejeté le rapport Borloo qui préconisait de réitérer une politique qui a d’ores et déjà échoué ; une politique consistant à acheter la paix sociale à coups de milliards d’euros dans les banlieues et les « no go zones » françaises. Emmanuel Macron a fait mieux : il a créé le Conseil présidentiel des villes, une structure de conseil politique, composée en majorité de notables musulmans et pour le reste de représentants d’associations qui travaillent dans les banlieues. Cette instance saura, on n’en doute pas, infléchir progressivement les fonds et les structures qui caractérisaient l’ancienne politique de la ville, vers des projets plus conformes aux vœux d’autonomisation des islamistes. Rien n’est définitivement établi car on ne bouscule pas aisément des institutions (Caisse des dépôts) et des dispositifs financiers (Agence nationale pour la rénovation urbaine, ANRU ; Office français de l’intégration et de l’immigration, OFII…). Mais, par impulsions successives, il n’est pas exclu que ce Conseil présidentiel, qui se réunit tous les deux mois, sache faire les bons choix.

Rappelons que cette idée de confier les clés de certaines villes aux associations (musulmanes) n’est pas nouvelle. Elle a été formulée pour la première fois par le conseiller d’État Thierry Tuot, dans un rapport intitulé La grande nation : pour une société inclusive, remis en février 2013 au Premier ministre de l’époque, Jean-Marc Ayrault. La principale proposition du rapport Tuot consistait précisément à transférer l’exercice de la politique de la ville aux associations, le rôle de l’État consistant seulement à les subventionner.

Pour compléter le dispositif, deux cavaliers législatifs ont été votés dans la « Loi de confiance », fin juin 2018. Le premier a aboli une large partie de la loi de 1905 sur le financement des cultes en dispensant les associations culturelles d’avoir à se déclarer comme groupes de pression. Cette mesure ouvre donc clairement la voie à un lobbying sans traces. Quant au second, il autorise les cultes à louer des biens immobiliers légués aux églises en contravention de la loi de 1905. Cette fois-ci, c’est un financement capitalistique des cultes qui se trouve ainsi permis.

Finance-toi toi même

La troisième étape est à venir et a fait l’objet d’une fuite dans Le Monde. Elle concerne l’autonomisation financière du culte musulman avec la taxation du hallal et des pèlerinages. Le projet tel qu’il se dessine à partir de cette note vise à supprimer toute anarchie dans les financements accordés par les pays d’origine. Il entend en outre construire un clergé musulman, franco-français sur le plan financier qui s’affirmerait respectueux – sur le papier – de la tradition républicaine. Mais quand on sait que l’imam de Brest, celui qui déclarait que la musique transformait l’auditeur en singe et en porc, est devenu en 2017, « référent-laïcité » diplômé de l’Université de Rennes, il est permis quelques doutes sur l’objectif recherché. La nomination d’un grand imam en la personne de Tareq Oubrou, Frère musulman à visage humain, constituerait la clé de voûte d’un édifice qui une fois finalisé correspondrait à un petit califat à la française. Le gouvernement aurait alors sans doute l’interlocuteur musulman qu’il cherche depuis vingt ans. Toutefois, sera-t-il encore en position de négocier quoi que ce soit puisque tout aura été consenti au préalable ? En effet, dans ce dispositif tout entier composé de carottes, aucun bâton n’a été pensé ni inséré.

En 1627, le cardinal de Richelieu a pris d’assaut La Rochelle, pour ramener les protestants dans le giron de l’État. En 2018, Emmanuel Macron fournit l’argent, le ciment et les pierres aux Français musulmans pour qu’ils bâtissent les murailles de leur citadelle communautaire, loin, très loin de la République et de la nation.

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Macron, l’islam et les religions : régner pour diviser

(Source : JForum)

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Lettre d’un « lépreux » ch’ti au président de la République

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Macron, l’islam et les religions: les républiques de la « partition »

On devrait avoir le droit de dire ce que l’on voit

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La « lèpre » n’est peut-être pas là où vous le croyez

Monsieur le président de la République,

Je vous écris de mon Nord natal, du bassin minier précisément, une terre de souffrance généreuse dans ses sacrifices et dans l’accueil qu’elle aura réservé à des centaines de milliers de Polonais, d’Italiens ou de Nord-africains venus user leur santé dans nos mines et nos industries. Je voudrais vous parler des Ch’tis, des gens simples et attachants qui n’ont pas la chance d’avoir des origines extra-européennes et qu’on peut brocarder et humilier à loisir, ils ne menaceront personne de mort. Leurs grands-parents formaient le plus gros des bataillons de ceux qui remontaient le charbon.

Les plus pauvres d’entre eux vivent aujourd’hui dans des anciens corons et des cités HLM et subissent l’insécurité culturelle, physique, économique et n’ont pas tellement le droit de dire ce qu’ils voient et ce qu’ils vivent, ils subiraient autrement une forme de terrorisme intellectuel.

Dans certains milieux laïques, on dit d’eux qu’ils feraient partie de la tenaille identitaire.

Ils préfèrent se taire ou ne parlent qu’avec des personnes de confiance et ils votent souvent pour la « lèpre » puisqu’ils ne sont pas écoutés par les gens qui pensent bien et qui sont susceptibles de danser sur votre perron à la gloire d’une fellation ou d’une explosion. En terme d’enrichissement culturel, nous avons franchi un cap, atteint un sommet !

Les fiers et humbles descendants des mineurs, ces gueules noires qui ont sacrifié leurs vies dans les mines de charbon ont vécu 270 ans d’humiliations, de manifestations réprimées dans le sang, subi deux guerres sur leur sol et n’ont eu de cesse de se remettre à la tâche pour reconstruire leurs maisons, leurs cités, leurs villes.

Si les gamins des banlieues, qui brûlent des voitures et tirent à vue sur la police, avaient enduré le dixième du quart de ce que le peuple ch’ti a encaissé, notre pays serait à feu et à sang.

Le petit peuple laborieux de cette France périphérique n’a jamais décidé des guerres que les puissants aux affaires ont commencées ou déclarées.

Ils ne se sont jamais enrichis sur l’esclavage et la colonisation, ils sont justes responsables de leurs actes. En 1948, on envoyait les chars écraser les bicyclettes des mineurs en grève, des milliers furent blessés, il y eut de nombreux morts, mais aucun BHL pour demander une intervention pour libérer le bassin artésien de la cruauté des dirigeants de l’époque. Ils auraient pu fuir dans des barcasses en mer du Nord. Ils ont préféré continuer à participer à l’effort de solidarité nationale, toute l’économie française reposait sur les bras de ces femmes et de ces hommes au cœur vaillant.

Les ch’tis ont une identité culturelle qui fait partie de l’identité culturelle française, leur identité n’est pas un suprématisme ethnique ni un racisme. Cette identité culturelle, c’est leur épanouissement car c’est ce qui leur va le mieux et leur permet d’être heureux.

Leur identité, c’est ce qui leur reste, une fois qu’on leur a tout pris, à l’image de tous les Français qui ne vivent pas dans ces « villes-monde », où le bobo devise dans un Starbucks près d’un centre d’affaires, à quelques coudées seulement de quartiers où les lois de la République ne sont plus appliquées.

Ces enclaves où les prêches de religieux importés de pays liberticides, encouragent la partition culturelle, territoriale, quand ils n’encouragent pas le djihad.

La France des terroirs et des clochers n’est pas un nazisme, vous pourrez abuser de la qualification « identitaires », toutes les cultures ne se valent pas, elles n’ont rien de biologique ou d’ethnique, le racisme n’a rien à faire dans cette histoire !

Au contraire, humilier les Français sur leur histoire, leur culture, leur identité, leur religion historique, c’est un racisme hideux qui procède par l’inversion accusatoire et qui se soumet dans la collaboration avec les récipiendaires de la Charia et de l’indigénisme revanchard.

Le « barbensemblisme » de façade entre barbus hipsters et barbus salafistes n’est pas notre tasse de thé et nous goûtons peu l’entrisme des Frères musulmans dans toutes les strates de la société.

La lèpre n’est pas là où certains le croient.

Apres quatre décennies d’impéritie dans la gestion de l’immigration, des quartiers en partition sont séparés de la communauté nationale.

Cinq millions de personnes y vivent, dominées par des caïds qui régentent une économie parallèle. Les islamistes protégés par le service de sécurité local colonisent les cœurs d’enfants offerts par les élus. Des professeurs qui se censurent pour éviter les menaces physiques, des immeubles défigurés et abîmés par le civisme de quelques uns. Cette contre-société nous a été imposée, et vous et vos prédécesseurs l’avez accompagnée pour de sombres avantages économiques d’un côté et des gains électoralistes de l’autre. Cette contre-société n’est pas la France, n’est pas notre continuité historique, nous ne l’aimons pas car elle est l’antithèse de tout ce qui fonde notre socle républicain et nos valeurs communes.

Nos voisins d’Europe centrale, mais aussi allemands et italiens n’ont pas envie de connaître les joies d’un tel échec qui risque d’atomiser notre pays. Ils ne souffrent pas non plus du syndrome postcolonial.

Après 42 ans d’échec dans la gestion de l’immigration et d’importation de normes socioculturelles qui changent dangereusement la nature de portions importantes de notre territoire national, on peut être méfiant.

D’autant plus que les mêmes phénomènes s’observent à Cologne, Marseille, Londres, Malmö ou Amsterdam.

Plutôt que de lutter contre la peste islamiste et la gangrène des caïds, vous préférez insulter ceux qui attendent de l’État d’être protégés de ces entités dangereuses.

François Mitterrand a mis en place un épouvantail permettant de jouer avec les peurs, méfiez-vous de cet épouvantail, il y a fort à parier qu’une majorité de Français finissent par le retourner contre ces « élites » qui ont trahi leur peuple en recevant des communautés qu’elles ont encouragées à détester notre mode de vie, notre culture, notre histoire, nos enfants.

Je suis d’autant mieux placé par rapport à ce sujet que je suis moi-même issu de l’immigration nord-africaine et que j’ai joué le jeu de l’assimilation et de la méritocratie, refusant la victimisation perpétuelle, systématique.

Aujourd’hui, je suis trahi car je passe pour un traitre aux yeux de communautés qui haïssent la France, j’agace cette gauche qui refuse l’émancipation à une culture rétrograde et je peux être victime de racistes, heureusement très minoritaires.

Votre France, c’est le communautarisme, le séparatisme culturel et ethnique et à terme la libanisation du pays.

Votre Europe, c’est les « élites » contre le peuple.

Je vous invite, Monsieur le président, à revoir vos positions sur la gestion de l’immigration, de l’islamisme et des territoires perdus de la République, avant que le peuple ne redevienne souverain, car c’est vous qui lui êtes redevable et non l’inverse.

Le peuple français a été accueillant, bienveillant, patient, ne le poussez pas vers des issues radicales, une colère sourde traverse le pays, écoutez-la et soyez au rendez-vous de notre histoire et à la hauteur de notre nation.

David Duquesne

Lettre d’un « lépreux » ch’ti au président de la République

(Source : Causeur)

L’antisémitisme musulman, vecteur de l’antisémitisme mondial

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La détestable engeance musulmane et son antisémitisme viscéral

J’habite aux Lilas, Seine Saint-Denis, dans une cité de non-droit, ZUS (Zone Urbaine Sensible) Je vis au milieu de 90% de musulmans dont la culture n’est pas la mienne : pas française : arriérée, menaçante et violente.

L’antisémitisme musulman est plus terrible que les autres. L’antisémitisme musulman tue chaque jour. Il est caché par les politiques, afin de ne pas effrayer la population non musulmane et surtout de peur de les humilier et risquer des représailles.

Je cherche à déménager dans un lieu où il n’y aurait pas de musulmans, mais il n’y en a plus vraiment, excepté des villages paumés, car ils se sont infiltrés partout et commettent tous les délits.

Actuellement, dans le 93, et dans le sud Marseille, Nice, etc… Ils font leur loi et des émeutes dangereuses. Mais demain, ce sera partout et la guerre civile éclatera. Je vis déjà sur le front. Prenez vos dispositions. Je surveille cela depuis 20 ans !

ARK

Qui a tué 14 Juifs en tant que Juifs, en France depuis 2006 ?

Et quand bien même dans le procès verbal qu’ont pu lire les avocats de la Partie Civile, la défense de l’assassin, incontestablement bien préparée, explique qu’il fut mu par une force démoniaque, et en rien antisémite, nous nous refuserons à croire que Sarah Halimi, elle aussi, décidément, se trouvait là au mauvais moment, au mauvais endroit. Quelle étrange idée, d’ailleurs, Sarah, de te trouver dans ton lit à 4 heures du matin. Après tu t’étonnes, quoi !

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L’ANTISEMITISME MUSULMAN

Déni de justice : ce nouvel antisémitisme qu’ils ne veulent décidément pas nommer, les juges, le pouvoir, les media, et toi, et toi, et toi, tant vous craignez tous de vous la mettre à dos cette chère, très chère communauté musulmane.

Ce nouvel antisémitisme, il porte un nom : l’antisémitisme musulman, et toi qui le nies, tu auras de plus en plus de mal à passer sans le voir, tant il est prégnant. Rappelle-toi : il a été à l’origine du procès fait à Georges Bensoussan, ce procès entouré, lui aussi, d’un fracassant silence médiatique, cet instant de gêne, et comme il m’en souvient, de ces plaignants qui formaient un si improbable attelage, ceux-là tous unis qui, sans vergogne, se retrouvèrent à demander justice contre l’historien qu’ils osèrent qualifier de raciste.

Que n’avait-il donc fait en expliquant, chez Finkielkraut, qu’il existait un antisémitisme musulman, citant à l’appui de ses dires le sociologue Smaïn Laacher : une honte de maintenir ce tabou. L’antisémitisme on le tête avec le lait de la mère, il est déjà déposé dans l’espace domestique, quasi déposé sur la langue : on réprimande l’enfant en le traitant de juif, quand on se retrouve entre soi ce sont les mêmes mots qui circulent, le fameux yaoudi hachak.

Smaïn Laacher, lui, il put le dire sans subir les foudres de qui que ce soit, et Aldo Naouri ou Daniel Sibony le confirmèrent, et puis tant d’autres encore, tenez, jusqu’à Mohammed Sifaoui obligé de reconnaître, assis qu’il était lui aussi sur les bancs de l’accusation, la connotation antisémite de la dite expression figée, celle-là même que Nacera Guenif trouvait sans importance, celle-là que la députée tunisienne Asmpa Aboulhana, en janvier 2017, crut pouvoir utiliser dans cet entre soi qu’était l’Assemblée, se permettant donc, évoquant un décret relatif aux terres appartenant à des Juifs, l’automatisme les juifs, dieu nous en préserve.

Nos milieux dirigeants, désireux qu’ils sont de la museler, l’opinion, ils ne veulent pas le nommer, et continuent à vouloir camoufler l’antisémitisme meurtrier d’aujourd’hui par celui d’hier. Sont-ils déjà pieds et poings liés, et ont-ils acté le projet funeste décrit par Renaud Camus, attesté qu’il est par les démographes annonçant que mathématiquement, la balance politiquement penchera. C’est qu’ils vont grand-remplacer, comprenez-vous, selon le néologisme d’Elizabeth Lévy de Causeur.

Il nous est refusé, en France, le droit de nommer l’islam perverti, le droit de dire qu’une partie de la population arabo-musulmane est animée d’un dessein politique qui est en totale contradiction avec nos idéaux républicains, un dessein qui se promet de refonder la société, un peuple en somme qui est en train, sous nos yeux consentants, de se constituer au sein d’un autre peuple. A-t-on seulement le droit de dire que tout ça ne concerne pas l’islam originel mais l’autre, vous savez, l’autre, l’islam dévoyé, celui qui entend imposer la charia en France. Et va-t-on enfin avoir la lucidité de nommer l’antisémitisme arabo-musulman.

Doit-on se taire encore plus longtemps et acter le suicide français, s’en faire donc complices, lorsqu’une partie de nos élites tend à ce point la main à l’oppresseur, quand, sous le seul prétexte de ne surtout pas vouloir faire le jeu du FN, tous jouent le jeu, temporisant, l’objectif de tous étant d’évincer de la course celle que récemment je qualifiai de mégère et qui en somme serait plus dangereuse que ceux-là qui furent, sont et seront demain le bras armé des djihadistes. Ceux qui ensanglantèrent notre terre. Qui vinrent chercher nos enfants à l’école, nos curés en leur église, nos jeunes au concert, Sarah en son domicile.

Se trompant d’ennemi, surévaluant l’un et mésestimant lâchement l’autre, nos dirigeants jouèrent encore à lutter contre le fascisme, s’obstinèrent à prétendre la gagner, cette guerre que nous perdîmes il y a à présent soixante-dix ans, s’entêtèrent à dire que l’antisémitisme était l’affaire de l’extrême droite, refusant honteusement de le voir, l’antisémitisme musulman, censurant le documentaire Un peuple élu : l’antisémitisme en Europe, sous prétexte, osa dire Arte à Joachim Schroeder et Sophgia Hafner, que leur travail souffrait d’une tare, un peu trop favorable qu’il était à … Israël.

Lecteur, comme dans le sketch d’Elie Kakou, repeat after me : l’antisémitisme ne vient pas du monde musulman ! Te souvient-il, pourtant, qu’ils étaient 100 000 avant 1958 et qu’il n’en reste plus que 1500 aujourd’hui ? Oui cette population dont je te parle, réduite comme peau de chagrin sous les coups d’un antisémitisme virulent, c’est celle des Juifs tunisiens. Je te parle de la Tunisie, mais je pourrais dire la même chose de tout le Maghreb. Pourtant, ne t’étonnes-tu pas que la violence et la brutalité de la décrue de ces populations ne semble choquer personne, passe comme une lettre à la poste, alors qu’elle n’est, cette décrue aux résultats concrets et mesurables, ignorée de personne ? Ne t’étonnes-tu pas du silence qui l’entoura, la disparition de la majeure partie de la population juive au Maghreb ?

L’acter, ne serait-ce pas reconnaître qu’elle est le fait de la violence antisémite, je parle bien de cet antisémitisme culturel du Maghreb, celui-là dont on a fait un tabou alors même qu’il est culturel, assumé et efficace. Pour exemple, regarde la polémique qui atteint aujourd’hui Michel Boujenah et demande-toi si elle ne puise ses racines dans ce terreau nauséabond, ciblée qu’elle est par le BDS, tu sais, cette association qui instrumentalise la Palestine pour donner libre cours à sa haine antisémite et à son rejet d’Israël. Michel Boujenah. Son seul tort ? Être juif. Il ne te choque pas, toi, le silence de la sphère artistique et culturelle française, la lâche absence de mobilisation de ses collègues.

Je ne suis pas communautariste. Pardonnez-moi d’être contributrice à Tribune juive et de prétendre être à la fois républicaine et attachée à notre laïcité. Je n’ai pas hésité à critiquer Meyer Habib et sa déclaration justement un peu trop communautaire au soir de sa réélection, quitte à essuyer les foudres de beaucoup. Je ne suis pas une observante et cela ne m’empêche pas d’être la fière amie du rabbin Simon Azoulay comme cela ne m’enlèvera pas le droit de défendre Sarah Halimi, la juive orthodoxe tuée par un terroriste islamiste antisémite.

ÇA GAVE À FORCE !

Je suis juive et j’aurais aimé que d’autres que nous, les Juifs donc, montent au créneau pour dénoncer le climat délétère qui règne en France. Vous l’aurez compris, je suis Juive et j’ai le droit de parler d’antisémitisme sans que l’on vienne me dire que je fantasme. Que ça gave à force, ce trop plein, ce sujet dont j’aurais fait un fond de commerce. Je suis juive et j’en ferai des caisses sur cette affaire, parce que vous l’avez qualifiée de fait divers, cet assassinat antisémite.

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Je suis de ceux-là qui, représentant moins de 1% de la population, sont pourtant les victimes de plus de 50% des actes racistes. Je suis de ceux-là qui, depuis Ilan Halimi, sont assassinés parce que juifs. Les Juifs de l’école Ozara Thora, les Juifs de l’Hyper Cacher, les Propriétaires Juifs du Bataclan menacés depuis longtemps en tant que tels. Sarah Halimi. Et qui demain.

Je suis juive et mes frères, que je sache, n’ont, eux, jamais tué ni blessé personne en France parce que musulman, noir, arabe ou autre. Je suis juive et ne supporte pas qu’en France on puisse crier mort aux Juifs sans que ça émeuve personne. Je suis une française juive et je ne reconnais plus mon pays lorsqu’il se tait, pris qu’il est entre le marteau arabo-musulman brandi par les idiots utiles islamo-écolo-gauchistes et l’enclume du FN. Alors je suis juive et je suis derrière Israël Forever, ceux qui ont décidé qu’il était révolu, le temps où l’on faisait ce qu’on nous avait appris : être gentils et bien dociles, se conduire en invités dans ce pays qui jadis nous adopta : on sait tous comment ça s’est terminé, une fois.

Je suis juive et je prétends avoir été vendue et l’être encore, la Justice me le rappelle, par nos élites politiques clientélistes et lâches, aidées des dits anti-sionistes qui bien sûr ne sont pas antisémites.

Je suis Juive et je dénonce votre déni. Et savez-vous qui se range à mes côtés pour se désespérer de votre aveuglement ? Ce sont eux, tous ces laïques, algériens, tunisiens, marocains, égyptiens, réfugiés chez nous, qui vous montrent du doigt l’antisémitisme musulman et se désolent que vous regardiez le doigt.

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Je suis juive et depuis peu j’ai des marqueurs : Avant et après Ilan. Avant et après Merah. Avant et après le procès fait à Georges Bensoussan, révélateur du bourbier idéologique dans lequel l’antiracisme avait sombré. Bensoussan que vous avez fait asseoir sur le banc où comparurent un Soral ou un Dieudonné, parce qu’il l’avait nommé, l’antisémitisme musulman. Je suis juive et j’ai entendu Smaïn Laacher. Je suis juive et j’ai lu le 31 janvier 2017 dans le JDD le compte-rendu de ce sondage Ipsos sur l’antisémitisme en France qui traduit l’existence de préjugés antisémites plus importants chez les musulmans que dans l’ensemble de la population. Je suis juive et j’ai lu Boualem Sansal qui constate avec regret que l’antisémitisme ne fait pas que s’étendre dans la communauté musulmane, il se fait âpre. Il se construit, se radicalise en même temps que l’islamisme se développe et se radicalise lui-même. (…) l’antisémitisme, qui, jusque-là se tenait un peu dans le vague, se donne, chez des jeunes en rupture avec la culture et l’identité françaises, de plus en plus d’images précises sur lesquelles prospère tout un discours d’exécration: le Crif, la Licra, des personnalités juives ou supposées telles, et même des synagogues. Il se donne aussi des héros connus pour leur position antisioniste, anti-Israël, et supposés viscéralement antisémites – Dieudonné, Soral, Houria Bouteldja.

Je suis juive et je réalise que l’assassinat en France d’une femme juive orthodoxe par un antisémite musulman ne cadre avec aucune ligne éditoriale. On m’a dit que l’élection présidentielle pouvait avoir incité les autorités judiciaires à l’étouffer, l’affaire Sarah Halimi, pour ne pas avoir à le nommer, donc, l’antisémitisme musulman, mais aujourd’hui, la qualification dont on eût pu, même de mauvais gré, comprendre qu’elle ait été retardée, eh bien où est-elle ? Mieux : pourquoi n’est-elle pas ?

Pour ne pas nommer les fractures françaises ? Parce que nous sommes vraiment entrés dans l’ère de la banalité de l’horreur ? Parce que au terrorisme, notre nouvelle musique d’ambiance, il serait désormais d’usage de s’habituer ?

Oui, Alain Finkielkraut, mais surtout parce que nos milieux dirigeants veulent les occulter, les thèmes dérangeants, et s’obstinent à vouloir encore dissimuler l’antisémitisme meurtrier d’aujourd’hui sous la couleur de l’antisémitisme d’hier. Parce que Marlène Schiappa a pu impunément s’en prendre à Manuel Valls lorsqu’il eut le courage de désigner l’antisémitisme musulman et la détestation d’Israël comme les principaux vecteurs de la criminalité judéophobe. Parce que personne n’a eu honte qu’une eurodéputée belge vînt dénoncer ce silence glaçant des autorités françaises.

LA JUDEOPHOBIE

Alors disons-le : la judéophobie qui a tué les victimes de Copernic, le DJ Sébastien Selam, Ilan, Myriam, Sarah ne vient pas de l’extrême droite. Elle est de facture musulmane. A l’appui de ces dires, je citerai encore et encore Bensoussan, Hocine Drouiche, Kamel Daoud et tant de mes amis musulmans. Boualem Sansal enfin lorsqu’il dénonce cette culture de la haine inculquée dans les familles arabes à leurs enfants, haine contre le juif, le chrétien, l’homosexuel, et conclut : dire que l’antisémitisme relève de la culture, c’est simplement répéter ce qui est écrit dans le Coran et enseigné à la mosquée. S’exprimant à la Fondation Varenne, le même a dit son inquiétude de voir l’Europe se déliter et devenir fabricant d’un islamisme européen monstrueux, qu’il n’hésita pas à comparer, par ses prétentions totalitaires et ses haines tous azimuts, au nazisme-fascisme d’antan.

https://i0.wp.com/www.tribunejuive.info/wp-content/uploads/2017/07/ilan3.jpgSébastien Selam, assassiné par un « ami » d’enfance arabe

Dans Les Juifs du monde arabe. La question interdite, paru chez Odile Jacob, Bensoussan le rejette, ce gauchisme culturel qui consiste à nous faire accroire qu’il exista un jour une idylle entre Juifs et Arabes : Pourquoi cherche-t-on à travestir la vérité, à nous faire croire que Juifs et Arabes vivaient globalement en bonne entente et que le colonialisme d’une part, le sionisme d’autre part, ont terni cette idylle ? Et il répond, à la RTBF, ce 27 juin : c’est pour nous faire croire que ce qui a été possible jadis est possible aujourd’hui. Or l’idée d’une lune de miel entre Juifs et Arabes est une mythologie : dès qu’elles l’ont pu, la quasi-totalité des communautés juives du monde arabe ont fui. Des 250 000 Juifs du Maroc, il en reste 3000.

 Et il nous raconte le farroud, cette espèce de pogrom majuscule qui se déroula à Bagdad le 1er juin 1941, et qui concerna les Juifs d’ Irak. Farroud, traduit de l’arabe, c’est la destruction, l’équivalent d’un pogrom de taille considérable, une tuerie qui dura 36 heures, se lança à l’assaut du quartier juif le jour de la fête de Chavouot : des militaires démobilisés et des policiers qui vont commencer la tuerie, rejoints par la foule. Un massacre épouvantable qui fera 179 morts, 2000 blessés, 12000 sans abri. A partir du farroud, l’heure est au départ pour les Juifs d’Irak.

Il nous explique, archives à l’appui, Bensoussan, qu’on a donc tort de tout ramener au conflit en Palestine : il existe, explique-t-il, un antisémitisme arabe intrinsèque, très largement antérieur au conflit en Palestine, qui se confond avec un rapprochement avec les nazis. Il nous répète qu’on ne peut tout imputer au Décret Crémieux, au ressentiment lié à la colonisation, au conflit en Palestine, à la remise en cause du statut de dhimmi, au rôle joué par l’Islam, qui a en partie un contenu violemment anti juif, et conclut qu’on ne peut simplifier l’Histoire : On invente un passé idyllique dans l’espoir de se fabriquer un futur idyllique.

Cet antisémitisme musulman, il nous semble que la Justice doive s’honorer à le nommer, et à acter, dans l’affaire Sarah Halimi, la circonstance aggravante du fait qu’elle était juive.

Sarah Cattan

Qui a tué 14 Juifs en tant que Juifs, en France depuis 2006

(Source : Tribune Juive)

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https://img.20mn.fr/VTM_HR1lR0uQqTRwEntaaA/960x614_no-caption       « M. Netanyahu veut lancer un message de solidarité avec les victimes du terrorisme, à la fois les victimes juives et non juives du terrorisme, et il veut souligner l’importance d’une action internationale unifiée contre le terrorisme », a précisé son entourage. Les quatre victimes de la tuerie de Toulouse avaient été enterrées en Israël dans un climat de vive émotion. —____________________________________________________

35 ans d’attaques antisémites en France

19 mars 2012: Circulant à scooter et muni d’une caméra GoPro, Mohamed Merah ouvre le feu devant le collège Ozar-Hatorah à Toulouse, faisant quatre morts et un blessé grave.

8 septembre 2009: Un engin incendiaire est lancé contre une école juive à Marseille.

5 janvier 2009: Une voiture bélier en flammes est lancée contre la grille d’une synagogue à Toulouse.

25 mai 2005: Deux individus lancent des bouteilles d’acide chlorhydrique sur une école juive du XVIIIe arrondissement à Paris.

15 novembre 2003: Une école juive est dévastée par le feu à Gagny (Seine-Saint-Denis).

8 juillet 2003: Une attaque à la barre de fer est dirigée contre des élèves de l’école Loubavitch à Paris.

10 avril 2002: 14 footballeurs de l’association Maccabi sont agressés à Bondy (Seine-Saint-Denis). Le même jour à Paris, l’autocar scolaire d’une école juive essuie des jets de pierres.

1er avril 2002: La synagogue Or Aviv de Marseille est ravagée par un incendie criminel. Une vague d’attaque aux cocktails Molotov vise alors des synagogues françaises.

31 décembre 2001: Un incendie détruit une classe de l’école Ozar-Hatorah de Créteil.

8 septembre 1995: A Villeurbanne (Rhône), l’explosion d’une voiture piégée devant l’École juive de Lyon fait 14 blessés.

29 mars 1985: A Paris, 18 personnes sont blessées dans l’explosion d’une bombe au cinéma Rivoli Beaubourg, qui accueille alors le Festival international du cinéma juif.

17 septembre 1982: Un diplomate israélien est grièvement blessé à Paris par l’explosion de sa voiture, rue Cardinet dans XVIIe arrondissement. Revendiqué par les Fractions révolutionnaires armées libanaises, l’attentat fait 51 blessés.

9 août 1982: Rue des Rosiers dans le Marais, il est un peu plus de 13 heures quand cinq hommes armés font irruption dans le restaurant de Jo Goldenberg, bondé à cette heure de forte affluence. Le commando ouvre le feu et lance des grenades. Le bilan est lourd: 6 morts et 22 blessés, ce qui en fait l’attentat antisémite le plus grave commis en France depuis la Libération.

3 avril 1982: Le diplomate israélien Yacov Barsimantov est assassiné dans son immeuble avenue Ferdinand-Buisson, dans le XVIe arrondissement de la capitale.

3 octobre 1980: Rue Copernic, à Paris, l’explosion d’une bombe dissimulée dans la sacoche d’une moto devant la synagogue fait 4 morts et 9 blessés.

27 mars 1979: Au lendemain de la signature du Traité de paix israélo-égyptien, une explosion fait 33 blessés dans un foyer israélite de la rue Médicis, dans le VIe arrondissement de Paris.

20 mai 1978: A l’aéroport d’Orly, trois hommes ouvrent le feu dans la salle d’embarquement de la compagnie El Al, faisant 4 morts et 5 blessés. L’attentat est revendiqué par «Les fils du Liban», une organisation libanaise inconnue.

35 ans d’attaques antisémites en France

(Source : 20mn)

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Antisémitisme: «En 2017, on a dû déménager parce qu’on est juif»
https://www.20minutes.fr/…/2184191-20171213-antisemitisme-2017-demenager-parc...

Seine-Saint-Denis : une famille juive séquestrée et agressée à Livry …
www.leparisien.fr/…/seine-saint-denis-une-famille-juive-sequestree-et-agressee-a-livry-g...

Seine-Saint-Denis : agression sauvage de deux jeunes juifs portant la …
www.leparisien.fr/…/seine-saint-denis-enquete-ouverte-apres-l-agression-sauvage-de-d...

93 : une famille juive agressée chez elle – Le Figaro
www.lefigaro.fr

Etre juif en banlieue par Alain Chouffan | Tribune Juive
www.tribunejuive.info/ANCIEN-SITE/politique/etre-juif-en-banlieue

Vidéo : Comment gommer le vrai antisémitisme | Tribune Juive
www.tribunejuive.info/antisemitisme/video-comment-gommer-le-vrai-antisemitisme

Etre juif en banlieue parisienne | Terre Promise
www.terrepromise.fr/2017/09/13/etre-juif-en-banlieue-parisienne/

Actes hostiles commis à Paris et en Région Parisienne – Desinfos
www.desinfos.com/antisem/actes_hostiles.html

Envoyé par ARK

DJIHAD – LES GRANDES INVASIONS BARBARES ET LEURS CONSEQUENCES – 15 juillet 2018

Allemagne : Bébé décapité en public, Merkel tente d’étouffer l’affaire______________________________________________________

HORRIBLE – Allemagne : bébé décapité en public, Merkel la lâche dhimmie tente d’étouffer l’affaire !

L’histoire remonte au mois d’avril, mais la vérité n’émerge que maintenant… (ben oui !)

Allemagne – Jeudi, sur le quai du RER de la gare Jungfernstieg à Hambourg, Mourtala M., un « réfugié » nigérien, a mortellement poignardé son épouse, une Allemande de 34 ans, et décapité leur enfant âgé d’un an à peine.

Cet immigré africain serait arrivé en Allemagne en 2013, après avoir débarqué à Lampedusa. Il avait été accueilli dans l’église Saint-Paul de Hambourg où l’on suit à la lettre les directives immigrationnistes du pape François.
Voilà comment l’information fut présentée en France.
Jeudi 12 avril à Hambourg en Allemagne.                                                    Plusieurs dizaines de passagers attendent leur train dans une station de métro du centre-ville, quand soudain vers 10h30, une scène d’horreur se déroule sous leurs yeux. Un homme d’une trentaine d’années s’approche d’une mère de famille et de son bébé de 1 an. Il sort un énorme couteau de cuisine, poignarde sauvagement la mère et décapite le bébé.
La police et les pompiers arrivent sur place très rapidement. Pour le bébé, hélas, il est déjà trop tard. Une petite fille, qui succombe à ses blessures sur le quai de la gare. La mère mourra finalement à l’hôpital…
Deux termes manquent manifestement dans les descriptions :
⦁ « Bébé ». Les médias préfèrent pudiquement évoquer un « enfant âgé d’un an » pour diminuer la perception d’horreur par le public.
⦁ « Décapitation ». Parce que l’assassin a bel et bien décapité l’enfant et ne l’a pas seulement poignardé.

Nous le savons à travers plusieurs témoignages concordants et parce que les images du crime commis en plein jour et en pleine foule circulent désormais. Un homme présent sur le quai à ce moment-là eut la présence d’esprit de filmer. Je vous déconseille d’aller voir.

“Oh mon Dieu. C’est incroyable. Oh Jésus, oh Jésus, oh Jésus. Il a coupé la tête du bébé. Oh mon Dieu. Oh Jésus “, entend-on dans le clip.

Bien entendu, les médias ne rapportent pas que leur premier enfant, âgé de 3 ans, était lui aussi sur les lieux et a vu sa mère et sa sœur assassinées devant lui. Ils précisent pudiquement que les coups de couteau étaient « précis ». L’assassin aurait agi par colère car une cour de justice lui aurait dénié la garde partagée de sa fille.

Le gouvernement pro-migrant de Merkel interdit aux médias allemands de rendre compte du crime barbare impliquant un migrant musulman.

En réalité, il aurait menacé de s’en prendre à sa femme depuis des mois. Un inspecteur expliqua aux journalistes que la police avait lancé une enquête mais conclu que les « menaces n’étaient pas crédibles » et abandonna les charges. Un an et demi plus tôt, en Octobre 2017, un juge mit fin à une ordonnance restrictive que Sandra P. avait obtenue deux mois auparavant en estimant qu’il ne voyait « aucune preuve » que Madou la menaçait.

Or, et c’est là que les choses deviennent instructives, les autorités allemandes font de gros efforts pour supprimer toute trace de la vidéo du témoin et tous les articles qui l’évoquent, ou qui évoquent le crime lui-même.
Voilà pourquoi de nombreux liens fournis dans ce billet pointent vers des archives plutôt que les sites eux-mêmes, où l’information est rapidement purgée. On ne s’étonnera pas que les autorités allemandes tentent de taire la vérité,  les incroyables moyens déployés pour atteindre l’objectif montrent bien les priorités des pouvoirs publics :
Heinrich K., un blogueur de Hambourg qui découvrit la vidéo sur une page Facebook, la mit en ligne sur YouTube. Quelques jours plus tard, une équipe d’inspecteurs et d’officiers de la cyber-police de Hambourg se sont pointés à l’appartement de H. K. avec un mandat de perquisition. Les agents confisquèrent son ordinateur, son téléphone mobile et d’autres appareils électroniques, dans le but avoué de trouver des « preuves » de son « crime ». Celui dont il était et dont il est toujours accusé : avoir mis en ligne la vidéo.
H.K. et son colocataire ont instruit Gatestone du raid qui eut lieu à 6h45 du matin.

Alors qu’ils refusaient d’ouvrir la porte, la police l’enfonça – et lança ses recherches jusque dans la chambre du colocataire, qui n’était même pas concerné par le mandat de perquisition. « L’officier de police nous a prévenus qu’il pouvaient aller chercher des cartes SD », raconte le colocataire. « Alors qu’il renversait mes livres des étagères, il sous-entendait qu’il avait le droit de mettre sens dessus dessous l’appartement tout entier. Il m’intima de rester tranquille. »

Comme toujours et partout dans les affaires de censure, celle-ci finit par avoir un effet complètement opposé à son objectif initial.
H.K. fut mis en accusation pour avoir « envahi la sphère privée » de la victime de l’assassin, en vertu du paragraphe 201a du code pénal allemand, voté en 2015. La législation de censure d’Internet fut poussée par le ministre de la Justice d’alors, le social-démocrate Heiko Maas – aujourd’hui ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Merkel – soi-disant au nom de la protection des victimes contre d’éventuels voyeurs.
Même alors, la loi controversée fut longuement débattue en 2014 et dénoncée par des associations de journalistes comme mettant en danger la liberté de la presse. Le raid contre H.K. fut justifié par une « atteinte à la vie privée » mais cet angle d’attaque est extrêmement faible. Seul le pied de la victime peut être aperçu dans la vidéo, et seulement pendant un bref instant. Comme le quotidien Hamburger Abendblatt le fit remarquer, la prise de vue est « floue, prise à distance et ne permet pas l’identification de qui que ce soit. » Pendant ce temps, le journal Die Welt mit en ligne une vidéo montrant un gros plan du corps de la victime – sans rencontrer la moindre réaction des pouvoirs publics. La seule différence entre les deux vidéos est l’évocation d’une décapitation en commentaire sur celle de Daniel J. La prétendue « atteinte à la vie privée » résonne tout simplement comme un prétexte.

Inévitablement, les pouvoirs publics allemands font de leur mieux pour cacher la décapitation du bébé au grand public. La procureure d’État Nana Frombach évoque une simple rumeur. Tout au plus admit-elle que le bébé avait subi « de graves blessures au cou ». Nana Frombach dépend d’une coalition d’écologistes alliés à des socio-démocrates. Le ministre de la Justice local, Till Steffen, est membre des Verts. En 2016, c’est lui qui empêcha la police de diffuser des photos d’Anis Amri, conducteur responsable de l’attentat au camion de Berlin, alors qu’il était en fuite, craignant que la diffusion des images du suspect n’alimente des « réactions racistes. »

Manque de pot, le récit de ce qui s’est passé est dans un document officiel public – le mandat de perquisition utilisé pour forcer et fouiller l’appartement d’H.K. Le document, dont il reçut une copie, mentionne que Madou « voulait punir la mère de l’enfant » et « faire respecter ses prétentions. » Avec « l’intention de tuer », Madou prit « soudainement » un couteau du sac-à-dos qu’il transportait (vous remarquez ? les « réfugiés », censés être des personnes craignant d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques ont SYSTEMATIQUEMENT un couteau sur eux !), puis « poignarda l’enfant au ventre et lui trancha le cou. »

Et depuis quelques jours, cette affaire – qui remonte à avril de cette année – est en train de devenir virale.

Décapitation ou blessure au cou ?

Pourquoi ne pas mentionner la décapitation ? Chacun aura sa propre idée des raisons de cette censure. Mais il est clair que les autorités allemandes disposent d’un vaste arsenal de mesures juridiques pour empêcher toute diffusion d’une vérité dérangeante et n’hésitent pas à s’en servir au point que certains se demandent s’il sera encore possible de rendre compte correctement du prochain attentat islamiste commis en Allemagne. Comment publier la moindre image des victimes, même impossibles à identifier, si ces diffusions suffisent à constituer autant « d’atteintes à la vie privée » ?
Dans la future Allemagne radieuse d’Angela Wir schaffen das ! Merkel, il ne faudra pas longtemps avant que les témoins d’une décapitation publique ne soient tous déportés et jetés dans les geôles du régime.

Anne Schubert

Allemagne : Bébé décapité en public, Merkel tente d’étouffer l’affaire

(Source : Riposte laïque)

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https://i0.wp.com/www.ville-leslilas.fr/dossiers/10-0-408/images/1110_chantiers_rueparis.jpg       La rue de Paris aux Lilas

L’agression a eu lieu mercredi 11 juillet dans l’après-midi. Et bien entendu, « Rien ne permet d’affirmer à ce stade qu’ils ont été ciblés en raison de leur religion » selon une source proche de l’enquête.

« Ça a été très traumatisant pour la famille. Par chance, il n’y a pas eu de blessé ». Le maire des Lilas, Daniel Guiraud (PS), a réagi dans Le Parisien au braquage domicile dont a été victime mercredi après-midi 11 juillet une famille de cette commune de Seine-Saint-Denis.

Le mode opératoire des braqueurs était très bien rodé. Vers 16h30, une jeune femme sonne chez ce couple résidant dans la très fréquentée rue de Paris. Une fois la porte ouverte, trois hommes cagoulés pénètrent dans l’appartement et menacent d’au moins une arme à point cette famille de confession juive dont l’enfant est également dans l’appartement. Les braqueurs prennent possession de montres de luxe et de bijoux avant de s’enfuir.

Selon une source proche du dossier, citée par le quotidien « rien ne permet d’affirmer à ce stade qu’ils ont été ciblés en raison de leur religion ». En septembre dernier, une famille juive de Livry-Gargan avait été agressée et séquestrée violemment dans sa maison.

Alors que l’enquête a été confiée à la sûreté territoriale, aucun suspect n’avait encore été interpellé jeudi soir.

Une famille juive des Lilas braquée et séquestrée à domicile …

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Un commerçant juif tué à Aubervilliers par de faux policiers

Un commerçant juif tué à Aubervilliers par de faux policiers

Immigration : Donald Trump donne une leçon à l’Europe

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Les médias ont beaucoup parlé des pressions exercées par Donald Trump pour que les Alliés augmentent leur contribution financière au fonctionnement de l’OTAN. Ils ont moins évoqué sa mise en garde contre l’immigration. Le président des États-Unis a déclaré, dans une conférence de presse : « L’immigration est une chose très importante et je leur ai dit aujourd’hui, l’Union européenne, qu’ils feraient mieux de faire très attention, parce que l’immigration prend le dessus en Europe […] ». Il a rappelé qu’il a, en partie, remporté l’élection sur sa politique migratoire et a expliqué la victoire de la coalition italienne par ses prises de position fermes contre l’immigration. Peut-on lui reprocher d’avoir appelé l’Europe à la raison ?

D’aucuns objecteront que cette mise en garde, dans la bouche de Donald Trump, n’a aucune valeur. Ils ajouteront qu’il est honteux de lier le succès électoral à la peur de l’immigration. C’est le reproche que subit, depuis des lustres, le Front National. Et, aujourd’hui Laurent Wauquiez, qui a repris ce thème pour répondre aux aspirations de son électorat et tenter de rallier ceux qui ont voté pour Marine Le Pen. Au demeurant, une majorité de Français se dit défavorable à l’accueil de migrants et jugent la politique du gouvernement trop laxiste.

Il reste que Donald Trump, même s’il n’est pas dénué d’arrière-pensées, met le doigt là où ça fait mal. Ce n’est pas parce qu’elle est électoralement rentable que la dénonciation de l’immigration débridée n’est pas justifiée. Contrairement à ce que voudrait imposer la bien-pensance, en se parant de bons sentiments qui dissimulent des objectifs moins reluisants, un excès d’immigration nuit, non seulement aux intérêts des pays concernés, mais à leur identité même.

Ils suffit de comparer les arguments des uns et des autres. Les premiers se gargarisent des mots de « solidarité » et de « fraternité », mais se servent cyniquement des migrants pour pallier leur déficit démographique et s’assurer une main-d’œuvre à bas coût. Ou bien, comme les internationalistes d’extrême-gauche, ils voient dans les immigrés une nouvelle classe d’exploités, qui pourrait servir leur rêve, toujours présent, du grand soir. À l’opposé, les seconds dénoncent une immigration sauvage, qui ne permet pas une bonne intégration et peut porter atteinte, par son volume, à l’identité de leur pays.

Les immigrationnistes estiment que l’islam est une religion comme les autres – ce qui leur permet, au passage, de relativiser le christianisme –, reconnaissant, tout au plus, qu’« il y a une lecture radicale, agressive de l’islam, dont les principes n’obéissent pas à des mots d’ordre religieux ». Ce sont les mots d’Emmanuel Macron devant le Congrès. En mettant la religion musulmane sur le même plan que les autres religions, ils font preuve d’un coupable angélisme ou, pire, d’une ignorance des principes fondamentaux de l’islam, concernant aussi bien la supériorité des musulmans sur les mécréants que la condition de la femme.

Quand on considère le mode de vie dans les pays où la charia fait loi, on comprend aisément que de plus en plus de Français ne veuillent pas que se multiplient sur leur sol les revendications communautaires d’une culture qui leur est totalement étrangère. Prétendre le contraire, c’est avoir un esprit munichois et refuser d’affronter la réalité.

Non ! On ne peut reprocher au président des États-Unis d’appeler l’Europe à la raison. La seule chose qu’on puisse regretter, c’est qu’il n’y ait pas un président français pour tenir les mêmes propos !

Philippe Kerlouan

Immigration : Donald Trump donne une leçon à l’Europe

(Source : Boulevard Voltaire)

Le bouffon de l’Elysée et sa Macronie, une honte absolue pour la France – 15 juillet 2018

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La défense de la France, on le sait, n’est pas la priorité du président actuel. Panne de maintenance de l’armée française du président Macron

Deux hélicoptères sur trois sont cloués au sol dans de « lourdes » opérations de maintenance (terme politiquement correct pour dire qu’ils sont délabrés et que la France n’a pas l’argent pour les réparer ou remplacer).

Pour avoir révélé cette vérité au président, un certain général De Villiers a été expulsé de l’armée, et les crédits encore diminués, car ce qu’on appelle « État providence », c’est à dire système collectiviste néo-communiste, ne peut créer que de la pauvreté.

L’état français du président Macron s’en sort aussi médiocrement qu’avec son prédécesseur. L’argent ne rentre pas bien, car ceux qui produisent la richesse sont assomés de taxes au lieu d’être libérés de la lourdeur administrative, le pays régresse, il est passé au 7e rang mondial (il était au 5e au siècle dernier), et il dépense aux quatre vents à cause d’un président qui flotte dans un costume trop grand pour lui.

Deux tiers des hélicoptères militaires français incapables de voler, cela confirme les accusations du président Trump qui juge que l’Europe ne dépense pas assez pour défendre ses enfants et son futur, et compte sur les USA pour cela- tout en crachant sur l’Amérique aurait-il pu ajouter.

L’hélicoptère d’attaque Tigre, qui fait l’objet de plus de trente contrats de maintenance, n’est plus capable d’attaquer que les nerfs des mécaniciens.

« Un seul hélicoptère sur trois en mesure de décoller » : avec ces quelques mots, le rapport de la commission des finances du Sénat décrit l’état du parc d’hélicoptères des armées françaises. Sur les 467 coucous vieillots en service (terre, mer et air), « 300, soit deux sur trois, sont indisponibles car engagés dans des opérations de maintenance lourde », précise Dominique de Legge, rapporteur spécial des crédits de la mission défense du Sénat.

Cette indisponibilité est devenue « chronique », insiste le rapporteur, qui est sénateur (LR) d’Ille-et-Vilaine, ce qui veut dire qu’ils ne sont bons que pour la casse et pour pouvoir « afficher » une flotte décente sur le papier – il faut dire que les dirigeants français sont formés à faire une guerre de papier, merci à leur très médiocre ENA.

Le coût de la maintenance a augmenté de 58 %, entre 2009 et 2017, à 645 millions d’euros parce que ces carcasses sont irréparables. La France dépense donc toujours plus pour sauver les apparences.

Sur le terrain, la situation est tendue: « Engagées dans des opérations extérieures (Opex) de haute intensité sur des théâtres difficiles, les troupes mènent leurs missions avec un tiers de la capacité disponible », insiste Dominique de Legge. Comme les Opex sont prioritaires, les missions en métropole sont sacrifiées, faute de moyens.

L’indisponibilité des hélicos a des conséquences lourdes: rupture temporaire de capacité, fonctionnement à flux tendu « conduisant à un épuisement des personnels de maintenance » et réduction des temps de vol destinés à l’entraînement des jeunes pilotes.

La situation, donc, ne cesse de s’aggraver: le limogeage du général De Villiers a envoyé un message clair à ceux qui seraient tentés de proposer des solutions intelligentes. Mais ça, le brillant Macron ne pouvait pas le comprendre. Il n’a vu que le bout de son nez.

« Une des causes, c’est l’extrême mobilisation de nos troupes en Opex. Les hélicoptères sont surutilisés, ce qui entraîne une hausse des besoins de maintenance technique en plus des opérations de maintenance aéronautiques classiques », développe Dominique de Legge. Or l’organisation de maintenance des armées est «complexe» (entendre : bureaucratique, stupide et inadaptée), avec plusieurs intervenants : les industriels, les armées et l’État (autrement, c’est la pagaille, le gâchis et l’amateurisme des ronds de cuir là où il faudrait l’efficacité de gens responsables, motivés et redevables de leurs résultats)

Du coup, il est difficile de coordonner les différentes opérations, d’autant que s’ajoutent des problèmes d’approvisionnement (entendre par là que la France n’a pas de quoi acheter des pièces de rechange) en pièces et de gestion de stocks (un sujet que les professionnels gèrent très bien: qu’ils consultent Amazon en cas de doute), et qu’il n’y a pas de responsable unique (toujours cette stupidité bureaucratie avec des petits chefs partout qui gèrent surtout du papier, des procédures et des planqués). D’où des situations ubuesques, avec, par exemple, plus de 30 contrats de maintenance pour l’hélicoptère d’attaque Tigre.

À cela s’ajoute la gestion d’un parc hétérogène et vieillissant avec « une douzaine de flottes distinctes et trois générations différentes d’hélicoptères ».

La palme revient aux hélicos légers: l’Alouette III de la marine affiche 45 ans au compteur, les Gazelle de l’armée de terre, 32 ans en moyenne et les Puma de l’armée de l’air, 39 ans.

Pour le Sénat, il est urgent d’agir. Urgent, cela veut dire 2028, dans leur vocabulaire.

Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, avait promis de livrer entre 160 et 190 H160 produits par Airbus Helicopters à partir de 2024. L’actuelle équipe a renvoyé ces livraisons à l’après-2028.

Dans l’intervalle, les médias continueront à faire élire des rigolos et des gigolos incapables de drainer le marécage.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Panne de maintenance de l’armée française du président Macron

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Plan pauvreté : Macron fustige des « conneries », Agnès Buzyn en pleurs

Après le report du plan pauvreté, la semaine dernière, Emmanuel Macron a enragé contre sa ministre de la Santé, qui avait expliqué que ce report était dû à la Coupe du monde de football. Agnès Buzyn aurait fondu en larmes.

La com’ si bien rodée du candidat Macron commence à contraster avec celle, plus brouillonne et maladroite, du Président jupitérien. Mercredi 11 juillet, Le Canard enchaîné est revenu sur l’épisode du report du plan pauvreté, la semaine dernière. Un événement qui a laissé des traces au gouvernement.

« Comment peut-on sortir des conneries pareilles ? »

Agnès Buzyn avait à l’époque déclaré sur LCI que l’annonce, censée être imminente, du plan en question, dépendait « peut-être aussi des matches de l’équipe de France. Normalement, ce plan devrait être autour du 10 juillet, mais nous verrons si l’équipe de France est en demi-finale ». Sous-entendu : Emmanuel Macron ne peut pas à la fois être en Russie pour voir du football et suivre le dossier de la pauvreté. Selon l’hebdomadaire satirique, le report, bien réel, du plan était en fait dû au retard accumulé par le ministère et par la volonté d’éviter que le Mondial de football des Bleus n’estompe l’annonce des mesures.

Quoi qu’il en soit, l’explication de la ministre de la Santé aurait particulièrement échaudé le chef de l’État, la semaine dernière. « Comment peut-on mêler le foot et le plan ? Comment peut-on sortir des conneries pareilles ? C’est n’importe quoi ! Non seulement ils n’ont pas fait le boulot, mais ils me font porter le chapeau ! Mais ils sont dingues ! », aurait fustigé le président. Agnès Buzyn, de son côté, aurait eu conscience d’avoir mal choisi ses mots sur LCI. Prise de remords, elle aurait même fondu en larmes devant le Premier ministre et quelques ministres.

Valeursactuelles

Plan pauvreté : Macron fustige des “conneries”, Agnès Buzyn en pleurs

(Source : Dreuz.info)

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Macron, vouloir un islam de France c’est avouer que l’islam par nature ne peut trouver place chez nous

Macron, vouloir un islam de France c’est avouer que l’islam par nature ne peut trouver place chez nous

L’islam de France : Quel est-il, peut-il réellement exister ? Voilà déjà quelques années que l’on nous rebat les oreilles avec ce concept.

Les médias, les politiques, les musulmans se disant modérés jusqu’aux gauchistes de la base (alter mondialistes, militants associatifs, simples citoyens…) n’ont que ces mots à la bouche : il faut que nous arrivions à instaurer un islam de France qui saura, lui, être compatible avec la République. Est-ce réaliste ou un fourvoiement, une fuite en avant ?

Par cette simple affirmation pour ma part, on ne fait qu’une chose, on avoue à demi-mot que l’islam originel dans sa nature intrinsèque ne peut trouver sa place en terre laïque. Bien plus, cette déclaration, sans le vouloir, nous indique seulement qu’il y a besoin de créer un autre islam, taillé sur mesure pour un pays comme la France. De lui-même, l’islam en est complètement incapable, j’irais même plus loin la doctrine islamique prend le contre pied de tout ce qui fait la République Française, un état de droit. Mais qui sont ces personnes qui se permettent de décréter de tels changements, de tels aménagements ? Croient-elles réellement que les premiers concernés, les vrais pratiquants de l’islam vont accepter, adhérer à ces vœux pieux ? Croient-ils seulement un seul instant que la masse musulmane va leur accorder cette légitimité ?

N’ont-elles pas encore compris que les adeptes de mahomet n’ont qu’une ligne de conduite dans la vie et c’est celle de leur gourou ? La République, la démocratie, la laïcité sont des valeurs de mécréants et c’est très peu pour eux. Alors, on pourra s’agiter, palabrer autant que l’on voudra sur ce fameux islam de France, les musulmans, eux pendant ce temps bien loin de toutes ces polémiques stériles, continueront de pratiquer leur cher islam, celui que le bédouin du moyen orient leur a légué. Ils ont tété de ce dogme là dès leur naissance tel le lait qu’ils ont bu aux seins de leur mère alors ce ne sont pas ces « pauvres faux naïfs », qui à force de leitmotivs, d’incantations, finiront par faire surgir dont on ne sait où cet islam de France. Celui-ci devrait apparemment arriver selon eux comme par enchantement pour drainer les foules musulmanes.

Par ailleurs, j’aimerais leur dire comment croire qu’ils puissent rivaliser avec leurs concepts dérisoires, quand en face ils ont une idéologie qui dure depuis 14 siècles avec une force sans cesse renouvelée, nous amenant à constater même que cela s’est mué en une espèce d’atavisme. A chaque fois que l’on croit, constate que les musulmans deviennent plus modernes, moins excessifs dans leurs pratiques, il y a un retour en force de leur religiosité. C’est ainsi depuis toujours. Des pays musulmans nous en ont donné l’exemple, la Tunisie de Bourguiba, la Turquie d’Atatürk ont essayé d’atténuer les effets délétères de la charia, de l’influence islamique dans la vie de leurs concitoyens et que reste t-il aujourd’hui de tout cela. Rien ! Non pire il y a un regain forcené d’obscurantisme dans ces sociétés car le virus islam est un agent pathogène bien difficile à éradiquer et ce n’est pas avec des traitements homéopathiques que l’on peut y arriver.

Mes questionnements, je ne les adresse pas aux politiciens enfermés dans leur jeu électoraliste, non pour eux c’est peine perdue, ils ont choisi leur camp et c’est celui du « lèche-bottisme » de tout électeur potentiel. On les voit d’ailleurs tous ces vendus se presser comme des moutons dans les quartiers islamisés. C’est à qui se rend à la rupture d’un jeûne, un autre l’inauguration d’une mosquée… Bonjour la laïcité, bonjour la distance entre les instances représentatives de la République et la religion fournisseuse de fous furieux assassins, de misogynes barbares. Donc au final tant pis, si leur ville, leur région se transforment en Bab El Oued City bis, eux ils sont grisés au pouvoir, c’est tout ce qui les intéresse, tout ce qui compte. Ils ont vendu leur âme au diable !!! Alors, je ne crois pas que l’on puisse attendre quelque chose de ces drogués du pouvoir.

Non ! Mes questionnements, je veux les adresser à toutes ces personnes lambda se disant de gauche,  à tous les utopistes du vivre ensemble, et qui malgré tous les déboires rencontrés avec les adeptes de mahomet dans leur quotidien, continuent de s’accrocher à cette illusion. J’en rencontre tous les jours, au travail, dans mon quartier… J’ai bien du mal à les raisonner car pour beaucoup, je le sais, ils confondent l’islam avec leurs amis, collègues musulmans pour qui ils ont un certain attachement. Soit ! Mais est ce que ces musulmans en apparence modérés sont dépositaires de ce qu’ordonne le coran ? Non ! Bien sûr ! Je rajoute aussi, jusqu’à quel point leur modération tiendra t-elle ? Nul ne le sait, je veux quand même croire que certains puissent être sincères. Pourtant par la force des choses, je constate que de nombreux musulmans ont fini par lâcher leur modération pour se diriger vers l’islam authentique. C’est comme cela que les rues françaises ont vu fleurir ces dernières années nombres de femmes voilées, de barbus. Ce n’est pas une radicalisation comme on veut nous le faire croire mais simplement un retour aux sources. C’est aussi simple que cela.

Il n’y a qu’une seule issue à mon sens pour se sortir de cette religion néfaste et ce n’est pas la modération. Non ! Ce ne peut être à mon sens que l’apostasie, le rejet simple et total de cette machine infernale. Je ne décrète pas cette affirmation comme cela à la légère mais bien après une expérience de plus de quatre décennies passée au contact de la culture musulmane, la vraie pas celle servie aux non musulmans.

Alors je vous repose la question. Comment allez-vous faire pour ramener les musulmans dans votre islam de France ? Dites le moi SVP, je suis curieuse. D’autre part, je tiens à vous prévenir du risque que vous prenez car si vous ne l’avez pas encore remarqué, tous ceux qui ont essayés de modérer l’islam, d’alerter les musulmans sur les effets néfastes de leur idéologie l’ont au pire payé de leur vie ou au mieux ont dû se terrer pour échapper aux fatwas assassines lancées à leur encontre.

Je vous souhaite donc bien du courage ou est ce encore une énième utopie vouée à rester à l’état de fantasme.

Conclusion, islam de France il n’y aura jamais mais islam en France oui il y a.

Samia

Macron, vouloir un islam de France c’est avouer que l’islam par nature ne peut trouver place chez nous

(Source : Résistance Républicaine)

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Il y a 229 ans, ils prenaient la Bastille ! Et nous, on attend quoi ?

Le 14 juillet, ce n’est pas le défilé de notre armée, devenue le restant de la colère de Dieu, devant des huiles ennemies du peuple, surnommé lépreux.

Le 14 juillet, c’est n’est même plus Léon Zitrone et sa grandiloquence, c’est un minable Pujadas incapable d’adhérer à l’histoire de France et de faire vibrer les foules.

Pourtant, il nous appartient, à nous, patriotes, de ne pas laisser ce souvenir glorieux ou plutôt ce symbole sombrer dans l’indifférence.

Certes, on ne sait pas trop si, en 1880, le 14 juillet est devenu un jour férié par référence au 14 juillet 1789 et la prise de la Bastille ou bien au 14 juillet 1790 et à la fête de la Fédération. Les deux, mon colonel. Parce que ce sont deux dates clé de notre histoire, de notre patrimoine, quand le peuple faisait l’histoire.

Avec ce magnifique passage : « si j’en donne l’ordre, est-ce que les soldats de la Bastille tireront ?  » et la liesse du peuple… Quel bonheur ce saut dans le passé !

J’avoue que si c’était la tête de Macron… je ne pleurerais pas, je danserais bien aussi. Surtout s’il y avait celle de tous ses ministres dhimmis qui détestent les Français et la France.

Les enculeurs de mouche diront qu’il n’y avait pas grand-monde à la Bastille, le 14 juillet 1789… Et alors ? La Bastille symbole de l’arbitraire royal où vous pouviez vous retrouver sans procès, sur simple lettre de cachet, ce n’est pas rien.

Voir aussi cet extrait un peu plus long, 10 minutes, avec ces images extraordinaires d’une foule que rien ni personne ne peut arrêter :

Oui, la Bastille, un symbole de l’arbitraire, inacceptable en 1789, mais encore plus inacceptable en 2018 :

Chez nous, non seulement les patriotes se retrouvent en garde à vue pour avoir fait du survivalisme, en prison pour avoir tenté de se défendre mais en sus ils sont égorgés par des ennemis entrés en France avec la bénédiction des dirigeants.

De quoi donner des envies de prise de la Bastille ou de son équivalent moderne.

A nous de chercher le symbole qui serait le plus fort et de bouger le jour venu, quand Macron fera le geste de trop. L’installation de « l’islam de France » à la rentrée, par exemple ?

Christine Tasin

Il y a 229 ans, ils prenaient la Bastille ! Et nous, on attend quoi ?

(Source : Résistance Républicaine)