Alerte au grand gâchis macronnien qui paupérise et ruine la France qui se meurt lentement par ses décrets absurdes et surtout inutiles : Aujourd’hui, « les territoires perdus de la restauration »

Les territoires perdus de la restauration

Alerte ! Les patrons s’apprêtent à jeter l’éponge. Le secteur est mourant. Et ce n’est pas (que) le Covid qui va le tuer.

lls y sont parvenus. À force de saper les fondements de notre société, l’idéologie du droit sans devoir est parvenue à faire de l’assistanat une fin en soi. Dans sa grande majorité, car il reste encore des résistants, l’enseignement hôtelier forme des experts en durée légale minimale de travail passés maîtres dans l’art d’accepter un emploi le temps nécessaire pour toucher le chômage. Une fois la période de farniente écoulée, on rempile quelques mois, sans aucune difficulté – puisque la demande est massive –, et l’on renouvelle l’opération. Le plan de carrière est remplacé par le plan de chômage. N’étant sanctionné que dans de très rares cas, l’abandon de poste est devenu monnaie courante dans l’hôtellerie, puisque le licenciement qu’il implique ouvre le droit aux allocations, au contraire de la démission.

TENDANCE

La pratique est devenue tendance, et la classe politique l’ayant favorisée s’incline. Autant dire que l’on s’arrache les porteurs de conscience professionnelle, mus par une vocation sincère, qui deviennent des cuisiniers ou des maîtres d’hôtel exemplaires. Ceux-là ne pèsent au mieux qu’un quart des effectifs, les autres s’étant engagés dans cette voie par dépit. On entend encore très souvent des profs lancer à la figure de leurs élèves en difficulté, « toi t’es bon pour le lycée hôtelier »… Cinquante-trois ans plus tard, Mai 68 fait encore des petits, assimilant les métiers du service à de la servitude. Sous le plat, la plage. Les patrons jettent donc l’éponge, le fourneau et l’assiette, avant de tirer le rideau. Des territoires perdus qui deviennent le vrai visage de la France. La « fabrique du crétin » annoncée en 2005 par Jean-Paul Brighelli se porte bien, le guide Michelin pourrait même lui accorder trois étoiles.

Périco Légasse

Les territoires perdus de la restauration

(Source : Marianne)

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Honteux : Ils ont osé donner à une voilée la tâche de ranimer la flamme de l’Arc de Triomphe (le voile étant l’un des éléments de l’uniforme militant qui distingue les femmes chez les envahisseurs musulmans qui nous colonisent, nous tuent, vivent à nos crochets et nous méprisent). Le soldat inconnu a dû se retourner dans sa tombe !

Scandale : une voilée ranime la flamme de l’Arc de Triomphe !

Le 22 juillet, c’est une adolescente « racisée » et voilée, accompagnée d’un autre ado « racisé », qui a procédé au ravivage de la flamme de l’Arc de Triomphe, devant l’ensemble des chefs d’états majors des armées.

Ces deux djeunes en tennis (apparemment ils n’avaient pas de chaussures plus correctes, ils avaient sans doute foot juste après) sont des élèves de la ville de Noisy-le-Grand et non pas des élèves commissaires comme on a pu le lire ! Les élèves commissaires, non diversitaires, et en uniforme, sont à l’arrière-plan. Mais ce n’est pas ce qui importe.

En découvrant cette image d’une jeune fille voilée ranimant la flamme de l’Arc de Triomphe, on ne peut que sursauter, être perclus de surprise, révulsé même.

Première réaction : ah mais non, ce n’est pas en France ! Ou : cette jeune fille doit être très méritante et être française ?

Mais cet effort de compréhension ne soulage pas du tout et des questions se pressent dans nos têtes. Alors on cherche.

Et on trouve ceci sur la cérémonie de la flamme, car c’est une cérémonie :

« Chacun doit donc être conscient qu’en rendant hommage au “Soldat inconnu”, il rend hommage à ceux qui ont servi la France, qui ont bâti et défendu la Nation, qui ont payé le prix du sang et des larmes, et qui, aujourd’hui, nous servent d’exemple. Aussi, en venant honorer le “Soldat inconnu”, nous nous engageons personnellement à servir notre pays, ne serait-ce qu’en faisant notre devoir d’État partout où nous nous trouverons. L’avenir de notre pays est à ce prix, c’est la “Flamme de l’Espérance” ». (Général Bruno Dary)

Cette jeune fille voilée se définit par l’islam dont elle porte l’étendard. Comment une jeune fille voilée pourrait-elle s’identifier à ceux qui ont servi la France ? Alors que l’islam a été notre ennemi depuis des siècles. Un ennemi à l’extérieur. Que nous avons vaincu de nombreuses fois, la bataille la plus célèbre étant celle de Lépante. Mais qui est encore notre ennemi aujourd’hui sur un certain nombre de fronts extérieurs : opérations Serval, Épervier, Barkhane.

Cet islam qui est plus encore notre ennemi intérieur avec ces envahisseurs qui sont pires que le cheval de Troie puisque chaque jour ils pénètrent ouvertement en France avec l’appui ostensible de nos gouvernants !

Le voile est leur drapeau, leur signe de ralliement, la preuve qu’ils se réclament de la oumma, la communauté musulmane, qui ne reconnaît pas nos lois puisqu’elle veut mettre à la place ses propres lois incompatibles avec les nôtres.

La oumma qui ne reconnaît pas non plus notre démocratie puisqu’elle déclare que seul Allah peut gouverner un pays. Tout en essayant de participer aux élections pour confisquer plus facilement le pouvoir.

La oumma est une nation, qui ne peut cohabiter avec la nôtre, car deux nations ne peuvent cohabiter sur le même territoire : c’est soit l’une, soit l’autre.

Comment cette voilée peut-elle rendre hommage à ceux qui ont bâti et défendu notre nation puisqu’elle représente notre ennemi de toujours ?

Comment cette voilée peut-elle rendre hommage à ceux qui ont versé le prix du sang et des larmes, puisque c’était la plupart du temps contre les siens ?

Comment cette jeune voilée pourrait-elle prendre pour exemple ceux qui ont servi la France alors que son modèle, c’est Mohammed, ses razzias, ses massacres de tribus adverses, et pire encore  ?

Comment peut-elle s’engager à servir la France comme l’ont servie nos combattants, nos résistants, nos patriotes, puisqu’elle sert d’ores et déjà par son voile une autre nation ?

Comment pourrait-elle s’identifier par exemple à la grande résistante Louise de Bettignies, qui n’était pas voilée, et pour cause ?

Comment peut-elle s’engager à faire son devoir d’État vis-à-vis de la France sans se couper en morceaux ?

Comment peut-elle s’engager tout simplement alors que le rôle de la femme en islam c’est de servir Allah en servant son mari et de rester à la cuisine ?

On accepterait plus facilement un ravivage de la flamme par une diversitaire si elle n’était pas voilée. C’est le voile le problème.

Les chefs d’états-majors qui ont accepté cette mascarade, ce signe extérieur d’une autre appartenance, sont des complices et des traîtres. Cette mascarade indigne est le contraire d’une “flamme de l’espérance”,  elle est le signe d’une profonde division de notre pays, acceptée au plus haut niveau et entérinée par l’armée.

Si maintenant c’est l’islam qui ravive la flamme de l’Arc de Triomphe, c’est le signe que l’avenir de notre pays est très sérieusement mis en danger par ceux-là mêmes qui devraient le protéger : l’État, l’armée.

Vive la France combattante, qui a toujours été gauloise, patriote, fidèle à des valeurs d’inspiration judéo-chrétienne qui ne sont pas du tout celles de l’islam conquérant.

La France combattante est avant tout… française. Mais qui sait encore ce que  signifie “être Français” aujourd’hui ?

Sophie Durand

Voir également : https://resistancerepublicaine.tvs24.ru/embed/999/

Scandale : une voilée ranime la flamme de l’Arc de Triomphe !

(Source : Riposte laïque)

Horreur ! Les premiers camps de rétention pour de simples cas positifs, gérés par La Croix rouge, apparaissent dans notre pauvre France devenue une scandaleuse dictature de style Ceaucescu ou Hitler, où seront enfermés des jeunes sans aucun contact avec l’extérieur jusqu’à ce qu’ils deviennent « négatifs »!! ON FREMIT EN PENSANT A TOUT CE QUI POURRAIT LEUR ARRIVER LA-BAS A LEUR INSU ET A L’INSU DE LEURS PARENTS !!!

L’établissement accueille les cas contacts et les cas Covid+ ce qui signifie « qui sont positifs ».

Des jeunes de 20 à 25 ans !!! Placés là par la Préfecture et ils n’ont pas le droit de voir leurs parents.

Ils restent là une semaine, font des tests et peuvent repartir si les tests sont négatifs…

Si une personne arrive comme cas contact et qu’une semaine après elle est positive, elle en prend pour 10 jours de plus.

L’établissement est ouvert depuis une semaine… C’est un ancien lycée agricole qui a été réquisitionné.

Ecoutez le reportage de Richard Boutry… j’en ai mal au ventre… j’en suis malade…

IL EST VRAI QUE LA CROIX ROUGE A L’HABITUDE DES CAMPS… Merci à Alice Roy pour l’information et l’image ci-dessous

Christine Tasin

Horreur ! Les premiers camps de rétention pour cas positifs apparaissent, gérés par La Croix rouge…

(Source : Résistance Républicaine)

La statue (copie) d’Alfred Dreyfus, mort en Juillet 1935, est à Tel-Aviv

Juste derrière le restaurant Kayser de Tel-Aviv se trouve la statue qui représente Alfred Dreyfus, en pied, tenant son sabre brisé devant le visage.

Elle a été commandée en 1985 par Jack Lang quand il était ministre de la Culture et devait être placée dans la cour de l’École militaire de Paris à l’endroit où le capitaine fut dégradé.

La réplique du bronze installé boulevard Raspail à Paris, œuvre du sculpteur et caricaturiste Tim, a été inaugurée en 2018 par Ron Huldai, maire de Tel Aviv-Yafo et Anne Hidalgo en présence des descendants de l’officier français de confession juive accusé de trahison puis réhabilité en 1906.

Selon http://kefisrael.com : « Pour rendre hommage au Capitaine Alfred Dreyfus, qui eut un impact sur Herzl et le sionisme, une copie de la statue du caricaturiste TIM (Louis Mitelberg) a pu être réalisée avec l’accord du CNAP (Centre National des Arts Appliqués) et le soutien du Ministère de la Culture français, de la Fondation David Hadida, de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, de l’Institut Alain de Rothschild, de la Fondation Beitler (USA) et de la Mairie de Paris, pour être offerte à la Ville de Tel Aviv.

J’ai assisté au dévoilement de la statue le 27 novembre 2018 en présence d’Anne Hidalgo et de Ron Huldaï, les maires de Paris et de Tel Aviv et d’Hélène Le Gal, Ambassadrice de France en Israël. Mais ce qui m’a le plus ému, c’est la présence de nombreux descendants d’Alfred Dreyfus et parmi eux, l’une de ses arrières-arrières-petites filles soldate en Israël. L’affaire Dreyfus est intimement liée à l’histoire du sionisme et à la fondation de l’Etat d’Israël et cette image n’en était que plus forte. Dans l’assemblée aussi, des descendants du sculpteur TIM et d’Emile Zola dont Martine Leblond-Zola, vice-présidente avec Charles Dreyfus du projet Maison Zola -Musée Dreyfus.

Après maintes péripéties, la statue a enfin trouvé sa place à Tel Aviv grâce au travail de l’arrière-petite-fille du Capitaine Dreyfus, Yaël Pearl Ruiz. Le projet d’un don à la municipalité de Tel Aviv d’une statue en hommage au Capitaine Alfred Dreyfus est né suite à l’exposition consacrée à l’Affaire Dreyfus au Musée de la Diaspora en Israël en mars 2014, organisée par Yaël Perl Ruiz en coopération avec l’Institut français d’Israël et la Bibliothèque Nationale d’Israël à Jérusalem.

Dreyfus, notre Dreyfus, symbole de toutes les injustices, vilipendé par l’armée à laquelle il tenait si fort. Mieux même : dans laquelle il plaçait non seulement sa confiance, mais son honneur. Il était le symbole du juif intégré, ou qui se croyait tel et que la grande histoire remettra à sa place ».

Gilles Pudlowski. Pour saluer “J’accuse”. Dreyfus (Alfred).

Une scène que j’adore dans « Z », le film de Costa Gavras inspiré de l’assassinat du député grec Lambrakis, c’est l’arrestation inopinée, par le « petit juge » qu’incarne Jean-Louis Trintignant, des officiers putschistes joués par Julien Guiomar et Pierre Dux. Un journaliste demande à ce dernier : « votre arrestation, c’est une nouvelle Affaire Dreyfus ? ». Et Dux de répliquer du tac au tac : « Dreyfus était coupable ! ».

Ce fils d’un riche industriel de Mulhouse – où il naît en 1859 -, ayant opté en 1871 pour la nationalité française, fera ses études à Paris au collège Sainte-Barbe. Il sera interne au collège Chaptal, préparera Polytechnique, en sort sous-lieutenant, choisit l’artillerie, entre à l’école d’application de Fontainebleau. Lui qui avait été frappé à onze ans par l’entrée des Prussiens dans sa ville natale, décide d’embrasser la carrière militaire pour manifester son attachement profond à la France.

Il est promu lieutenant en 1885, est adjoint, quatre ans plus tard, au directeur de l’Ecole de Pyrotechnie de Bourges, est promu Capitaine. Sera admis à l’Ecole Supérieure de Guerre, en sort avec le numéro 9 et mention très bien, est nommé à l’Etat-Major de l’Armée, où il est le seul juif. C’est le 15 octobre 1894 que démarre « l’Affaire ». Il est arrêté par le commandant du Paty de Clam, officier du 3e bureau. On l’accuse d’être l’auteur d’un document dérobé à l’ambassade d’Allemagne, annonçant la livraison de documents concernant la défense nationale.

C’est le « faux Henry ». Une affaire Clearstream avant Clearstream, qui déchaîne l’antisémitisme, met la France en porte-à-faux avec ses démons. Son procès, qui s’ouvre le 19 décembre 1894, devant le Conseil de guerre de Paris, déchaîne les passions. Il est condamné, le 22 décembre, à la déportation perpétuelle dans une enceinte fortifiée, est dégradé au cours d’une cérémonie publique qui se déroule dans la grande cour de l’Ecole militaire, le 5 janvier 1895, est embarqué, le 21 février, pour l’Ile du Diable.

Tout cela appartient à l’Histoire avec un grand H. Le journaliste Bernard Lazare mène campagne pour la révision du procès. La publication par Zola dans l’Aurore, en janvier 1898, d’une lettre ouverte au président de la République (« J’accuse« ) et sa condamnation absurde à un an de prison font véritablement éclater « l’Affaire » qui, jusque là, restée confinée dans les milieux de l’armée. L’opinion se divise. Dreyfusards et « anti » s’affrontent. Il y a le dessin fameux du banquet familial déchiré par une discussion à son propos : « ils en ont parlé ». Théodore Herzl, qui rend compte du procès pour la « Neue Freie Presse » viennoise, prend conscience alors de l’importance de l’antisémitisme et a ainsi l’idée de « l’Etat juif », le livre qui porte ce nom, bien sûr, mais surtout le futur état d’Israël, que certains auraient voulu placer en Ouganda.

Parmi ses soutiens, deux alsaciens : le colonel Georges Picquart, né à Strasbourg, élevé à Geudertheim, qui découvre la trahison d’Esterhazy qui a été à l’origine de l’Affaire, et Auguste Scheurer-Kestner, natif de Mulhouse, vice-président du Sénat, qui défendra l’honneur bafoué du capitaine auprès du ministre de la guerre Billot et président Félix Faure. La Cour de Cassation annulera le premier verdict anti-Dreyfus le 3 juin 1899. Un deuxième procès s’ouvre à Rennes du 7 août au 9 septembre 1899, à l’issue duquel le capitaine Dreyfus est à nouveau condamné quoique avec des « circonstances atténuantes », ce qui n’a guère de sens, mais indique surtout l’embarras de l’armée devant une innocence largement prouvée, mais qui entache son honneur.

Le 19 septembre, Alfred Dreyfus est gracié par le président Loubet. Il vit ensuite à Carpentras, chez une de ses soeurs, puis à Cologny, près de Genève. On passe sur les péripéties juridiques de l’affaire alors qu’on sent bien que notre héros malheureux est parfaitement innocent, grâce notamment aux révélations du colonel Picquard. Il faut attendre le 5 mars 1904 pour que la Cour de Cassation déclare acceptable la demande en révision du jugement de Rennes et le 12 juillet 1906 pour que le dit-jugement soit cassé sans renvoi.

Il faudra encore le vote d’une loi par la Chambre pour que Dreyfus soit réintégré dans l’armée avec le grade de chef d’escadron. Le 21 juillet 1906, il est nommé Chevalier de la Légion d’honneur, puis à la direction d’artillerie de Vincennes, enfin le 15 octobre, désigné pour commander l’artillerie de l’arrondissement de Saint-Denis. Admis à la retraite en octobre 1907, il est mobilisé pendant la Grande Guerre et sera affecté à l’Etat-major de l’artillerie du camp retranché de Paris, puis, en 1917, à un parc d’artillerie divisionnaire. Il aura le temps de voir sa chère Alsace et Mulhouse rejoindre la mère patrie.

On imagine Alfred Dreyfus désabusé, mais non découragé. Il aura entraîné derrière lui toute une frange d’intellectuels – le mot est inventé à cette occasion – capables de se battre pour la liberté, la sienne, mais surtout celle de tout homme injustement accusé, même par la « Grande Muette », peu encline alors à reconnaître ses torts. Lorsqu’il meurt le 12 juillet 1935, son cortège funèbre, qui rejoint le cimetière Montparnasse, traverse la place de la Concorde au milieu des troupes célébrant la fête nationale. Celles-ci sont au garde à vous.

La France a finalement donné raison à Dreyfus et à ses partisans dont Zola qui aura tant œuvré pour sa libération.

tribunejuive.info

La chanson d’Yves Duteil sur Alfred Dreyfus :

Voir la vidéo : Dreyfus – Yves Duteil « Je suis son neveu « 

Franck Ferrand conte l’histoire d’esclaves blancs capturés par les Barbaresques d’Alger

Franck Ferrand conte l’histoire d’esclaves blancs capturés par les Barbaresques d’Alger


 Fdesouche

Il fut un temps où la cité d’Alger comptait plus de 25 000 esclaves pour environ 100 000 habitants.

Des esclaves blancs et chrétiens, capturés par les pirates barbaresques… Ce fut le cas notamment du célèbre Cervantès, l’auteur de Don Quichotte, à la fin du XVIe siècle… Mais pour commencer, Franck Ferrand a choisi de nous raconter la mésaventure d’un jeune Flamand de Bruges, Jean-Baptiste Van Caloen dont le sort fut pire encore que celui de l’écrivain espagnol;

VOIR LA VIDEO : Franck Ferrand conte l’histoire d’esclaves blancs capturés par les Barbaresques d’Alger

(Source : Dreuz.info)

Ivan Rioufol : Journal de résistance

Ivan Rioufol : journal de résistance - YouTube

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Ivan Rioufol, journaliste au Figaro, fervent défenseur des gilets jaunes des ronds-points, était l’invité de Livre Noir juste avant l’instauration du pass vaccinal.

Entretien enregistré fin avril 2021. Diffusé en retard pour des raisons techniques, mais qui conserve aujourd’hui tout son sens.https://www.youtube.com/embed/bnba2pF_z2Y?feature=oembedhttps://www.facebook.com/v3.2/plugins/like.php?action=like&app_id=522517414913007&channel=https%3A%2F%2Fstaticxx.facebook.com%2Fx%2Fconnect%2Fxd_arbiter%2F%3Fversion%3D46%23cb%3Df3b8d682eeaf2dc%26domain%3Dlalettrepatriote.com%26origin%3Dhttps%253A%252F%252Flalettrepatriote.com%252Ff1eb52c3f672a6%26relation%3Dparent.parent&container_width=0&href=https%3A%2F%2Flalettrepatriote.com%2Fivan-rioufol-journal-de-resistance%2F&layout=button_count&locale=fr_FR&sdk=joey&share=true&show_faces=false&size=small

VOIR LA VIDEO : Ivan Rioufol : journal de résistance

(Source : La Lettre Patriote)

Macron (re)met le feu au pays et nous envoie des cartes postales de Tahiti : il le fait exprès ?

Son voyage dans le Pacifique était sûrement prévu de longue date et un agenda présidentiel ne se bouleverse pas comme ça. Certes. Ce n’est pas comme votre agenda de vacances à vous que le même voyageur du Pacifique a bouleversé le 12 juillet dernier, rendant vos vacances impossibles et ingérables, tout comme votre retour au travail. Donc, on ne bouleverse pas l’agenda du Président comme ça. Que va-t-il faire dans le Pacifique ? Cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques au Japon, d’où il nous fait miroiter ceux de Paris en 2024 avec une ouverture « sur la Seine ». La belle affaire, d’une importance et d’une urgence diplomatiques évidentes, quand votre seule destination de cet été, ce ne sera ni le café, ni le resto, ni le ciné, ni votre festival préféré, ni le Pacifique, bien sûr, mais le « vaccinodrome », quand Doctolib daignera vous octroyer un créneau, en septembre évidemment ! On a l’impression qu’Emmanuel Macron n’a même pas pris la mesure des conséquences de ses annonces. D’ailleurs, a-t-il jamais eu le souci d’organiser les vacances de ses enfants, l’angoisse de se demander s’il allait être licencié, perdre deux mois de salaire, etc. ?

Quel autre objectif a donc ce voyage qui ne pouvait attendre ? La Polynésie, Tahiti. Le HuffPost nous révèle les dessous de cette tournée surréaliste à l’heure où le mouvement anti-passe sanitaire ne fait que grandir et où le Parlement délibère sur des mesures attentatoires aux libertés et à l’égalité des citoyens jamais vues : « Mais à moins d’un an de l’élection présidentielle, cette visite – passage obligé pour les locataires de l’Élysée – sera aussi l’occasion pour Emmanuel Macron de mettre en avant des thèmes qui lui sont chers ou de distiller ses messages politiques et symboliques, dans le cadre idyllique de la Polynésie. Comme un nouveau relent de campagne, à 15.000 kilomètres de la métropole et de ses débats électriques liés au Covid-19. »

Et le même journal s’attarde – quelle indécence – sur la durée, les lieux paradisiaques qui seront au programme et la communication présidentielle qui nous vaudront de magnifiques cartes postales : « La carte postale promet d’être soignée. Emmanuel Macron atterrit ce samedi 24 juillet à Tahiti pour passer quatre jours à sillonner la Polynésie française, de l’archipel de la Société aux îles Tuamotu. » Il participera aussi au festival des Marquises. Trop bien, tout ce qu’on peut faire avec le passe !

Cette visite en outre-mer, vu la situation du pays, est particulièrement déplacée. Comment l’interpréter ? Une fuite, histoire de dire aux manifestants tentés de déborder des parcours officiels vers les Champs-Élysées, et un peu plus bas aussi, qu’ils ne pourront pas lui refaire le coup du Président à deux doigts d’être exfiltré en hélico ? Du mépris pour les opposants au passe sanitaire ? Du cynisme de celui qui ne pense qu’à sa réélection ? Ou de l’inconscience ?

Si la situation sanitaire est réellement grave en métropole et si Emmanuel Macron a bien pris la mesure des restrictions et des discriminations qu’il impose à certains Français, alors sa place était de rester ici et de suivre l’évolution de la situation sur les trois fronts des manifestations, des hôpitaux et du Parlement, notamment avec les modifications substantielles apportées par le Sénat au texte de la majorité qui en montrent tout l’excès.

La première carte postale vient d’arriver dimanche matin, avec une leçon présidentielle sur… la liberté, en dénonçant “l’irresponsabilité” et “l’égoïsme” des non vaccinés. Avec une attaque contre ceux des manifestants qu’il juge être dans une « mobilisation irrationnelle, parfois cynique, manipulatrice ».

Emmanuel Macron voudrait exciter davantage encore la colère du peuple qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

Frédéric Sirgant

Macron (re)met le feu au pays et nous envoie des cartes postales de Tahiti : il le fait exprès ?

‘Source : La Lettre Patriote)

Lettre ouverte aux nouveaux convertis du sanitairement correct


Coronavirus, Editoriaux, Santé, Société, Tribune

A LIRE AUSSI : Ce que cache le Covid-19

L’Australie au temps du Covid


Madame, Monsieur,

Je m’adresse à vous qui, au cours de cette crise, avez adhéré, après quelques hésitations, aux lignes directrices tracées par nos gouvernants (confinementcouvre-feumasques à tous les étages, passe sanitaire, vaccination quasi obligatoire). À vous qui, par ailleurs, vous êtes toujours distingués par vos grandes aptitudes intellectuelles et votre capacité à vous démarquer de l’air du temps quand cela vous semble juste, sur des lignes plutôt souverainistes ou patriotes.

Je pense que vous faites fausse route, et j’ai du mal à m’y résoudre, au regard de l’importance du sujet, de l’estime que je porte à vos idées et du trouble que cela peut provoquer au sein même de vos admirateurs.

Avant tout, définissons ce sanitairement correct : jusqu’à récemment, la santé était perçue comme un moyen de vie, un « outil » permettant l’expression dans de bonnes conditions de toutes ses potentialités humaines, affectives, culturelles, philosophiques, voire patriotiques. Cette conception s’est fracassée sur le mur du déconstructivisme ambiant qui, reniant les valeurs que je viens de citer, face à son nihilisme, se replie vers une folle fuite en avant sanitariste, qui devient de facto une fin en soi avec, pour seul compagnon de route, les idéologies trans, autres symptômes de la déconstruction.

Je pense que cette nouvelle idéologie « totalisante » est un ultime instrument de destruction de nos structures traditionnelles vitales, celles de la common decency chère à Michéa.

Je pense que pour un gouvernement en errance à la fois idéologique et technique, le Covid est devenu un outil extraordinaire de reprise en main de la situation, en jouant sur la terreur de la maladie, pour apparaître en sauveur des corps, à défaut des âmes.

Je crois qu’il nous engage dans le scientisme où, par une extraordinaire hubris, le fait scientifique invérifié est « saisi » comme une révélation divine qui vient régir nos comportements et nos vies.

Je pense, enfin, que cette fuite en avant pervertit la vraie science, devenue une fonction supplétive de l’acte politique à l’aide de courtisans en blouse blanche, aux dépens de toute réflexion complexe sur le rapport bénéfice individuel-collectif/risque individuel-collectif.

Par cette adhésion, vous risquez non seulement bien sûr de vous fourvoyer, mais de mettre à mal tout l’édifice conceptuel que vous avez patiemment élaboré et sur la base duquel tant de gens ont repris espoir. En d’autres termes, je crains que vous ne jouiez le rôle trotskiste peu enviable d’idiots utiles des transformations profondes dans lesquelles la gouvernance actuelle nous aspire.

Je voudrais vous rappeler une règle d’or que vous connaissez bien sûr parfaitement en tout autre domaine, à savoir que des contre-vérités répétées 200 fois ne deviennent pas des vérités. Les aspects techniques de la médecine, associés à la peur de la maladie, rendent très vulnérables aux discours répétitifs des Diafoirus de plateau. Gardez intact, je vous en supplie, votre doute critique.

Je vous conjure, pour ces raisons, de porter, quitte à les réfuter le cas échéant, une attention particulière aux vrais scientifiques et universitaires de la santé qui n’ont pas adopté l’attitude paresseuse de conformation à la pensée dominante, et dont l’entrave majeure à leur expression les rend malheureusement quasi inaudibles.

Le mythe d’une santé parfaite, hyperbole de l’expression populaire « Tant qu’on a la santé », rate non seulement sa cible mais détruit tout sur son passage : à l’usage des plus nietzschéens, je rappellerai sa prophétie : 
« La mort vivra une vie humaine. » Ne transformons pas nos vies en une simple survie.


Jean Michel Pradel
Lettre ouverte aux nouveaux convertis du sanitairement correct
(Source : Boulevard Voltaire)


Après tout, nous avons les maîtres que nous méritons

Cependant, la fête a assez duré pour l’occupant de l’Elysée et ses complices. Il serait grand temps d’arrêter dans sa course folle vers le néant le petit morveux dégénéré, immature, imbu de sa personne et indûment assis sur le trône de France qu’il a usurpé par ruse et par traîtrise. Cette sombre marionnette des forces du mal, manipulée par les autres déchets inhumains du nouvel ordre mondial se prend carrément pour un dieu ! Stoppons sa dictature aussi pourrie que lui-même et continuons à lui faire clairement savoir que mis à part les grands peureux et les grands lâches du pays qui acceptent tout sans sourciller et courbent l’échine, il a aussi en face de lui de vrais gaulois, debout, et qu’un vrai gaulois, ça ne se rend pas aux tyrans, ça combat !!! louyehi

Peut-on imaginer un peuple plus soumis, plus veule, plus asservi, plus ataraxique que le nôtre ? Il est un fait que nous avons perdu à la fois le sens de l’essentiel comme le ressort révolutionnaire qui, maintes fois dans notre histoire, a fait utilement trembler le prince au point, parfois, de le faire choir de son trône, sinon de le supprimer physiquement.

Lorsque, selon un sondage Ipsos-Sopra Steria publié vendredi 16 juillet pour France Info et Le Parisien/Aujourd’hui en France, plus de six Français sur dix se prononcent favorablement pour les nouvelles mesures sanitaires annoncées, lundi 12 juillet, par Emmanuel Macron et destinées, supposément, à lutter contre l’épidémie de Covid-19, l’on se dit que la tyrannie sanitaire macronienne n’est que le prodrome d’un conditionnement des masses qui s’annonce plus oppressif encore dans les années à venir.

À dessein, nous n’employons pas le terme galvaudé de « dictature » qui prend sa source dans une réalité historique et juridique bien précise, puisqu’il s’agit de la dictature telle qu’inventée par la Rome antique.

Au regard des événements de ces derniers jours – voire depuis seize mois –, il ne semble guère douteux que le despotisme et l’arbitraire du locataire de l’Élysée sont tout entier orientés vers la mise sous cloche implacable de la liberté (nous dirions même des libertés) au bénéfice d’une conception hautement aseptisée, prophylactique et médicalisée de la vie, du bien commun et de la Cité.

Il est frappant de constater l’aboulie, sinon l’indifférence asthénique et résignée de nos contemporains devant ce coup d’État permanent d’un Clemenceau au petit pied qui, bien que détenant à peine plus de pouvoirs qu’un gouverneur de Land – à force d’aliénations de souveraineté consenties par ses prédécesseurs –, entend bien en user et en abuser par ego-narcissisme. Il veut être un roi – dont il déplorait naguère l’absence cruelle en France – gouvernant en son conseil, il n’est, tout au plus, qu’un roitelet décidant seul en son conseil… de scientifiques.

Qu’à l’occasion de l’examen parlementaire de la loi, les nominaux représentants du peuple soient malmenés – ceux de la prétendue opposition, non les godillots marcheurs et autres courtisans-paillassons – par un exécutif méprisant, condescendant et très peu économe en roublardise, duperies et autres tartufferies, ne gêne en rien leurs électeurs, lesquels, indirectement mais nécessairement, sont insultés, offensés.

La « République » allégorique dont on les tympanise journellement leur a fait oublier la république réelle, cette res publica qui est d’autant plus l’affaire de tous qu’elle est ce souci politique primordial aujourd’hui ravalé à une concurrence effrénée de droits contradictoires au lieu d’être restée cette consociation collective de devoirs.

Le pouvoir macronien a parfaitement saisi son intérêt à tirer profit d’une flatterie généralisée des plus bas instincts consuméristes, d’une exacerbation de l’esprit de délation, d’un acculement à la peur, de la sidération des masses, illustrant à l’envi cet aphorisme de Paul Valéry : « Le mensonge et la crédulité s’accouplent et engendrent l’opinion. »

Et ce peuple dont nous sommes n’a que les maîtres qu’il mérite…

Aristide Leucate

Nous avons les maîtres que nous méritons

(Source : Boulevard Voltaire)

Fabrice Di Vizio : “Je suis en train de me livrer à une guerre de harcèlement !”

Sa notoriété a explosé depuis que le gouvernement tente d’imposer le Pass Sanitaire.

Moqué ici, adulé là, nous avons voulu nous entretenir avec Fabrice Di Vizio au delà des caricatures pour échanger avec bienveillance sur ce que ses 20 ans d’expérience lui ont appris sur les politiques publiques de santé.

Nous lui avons aussi bien évidemment posé les questions du moment à propos du pass sanitaire, du principe de précaution, de l’arsenal juridique à la disposition des opposants au pass, et du changement de civilisation en cours.

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La Rédaction

Fabrice Di Vizio : “Je suis en train de me livrer à une guerre de harcèlement !”

(Source : La Lettre Patriote)

IMPOSSIBLE D’ENVOYER MA PLAINTE CONTRE LE GOUVERNEMENT ET CASTEX (PASS SANITAIRE). J’ai envoyé plusieurs fois ma plainte à l’adresse suivante : cabinetdivizio@gmail.com et mes mails me sont toujours revenus, m’indiquant que la boîte mail du destinataire est pleine. louyehi