Archives de Catégorie: MUSIQUE

Musique – Marin Marais (suite 2)

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 Marin Marais (1656~1728), violiste ou gambiste et compositeur français de la période baroque, peint par André Bouys en 1704. La période baroque s’étend du début du XVIIe siècle jusqu’au milieu du  XVIIIe siècle, de façon plus ou moins uniforme selon les pays.

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L’intégrale de l’oeuvre de Marin Marais : Alcione, dirigé par Jordi Savall, tragédie lyrique en 5 actes

Dirigé par Jordi Savall et mis en scène par Louise Moaty, l’opéra baroque “Alcione” marque la réouverture du théâtre lyrique parisien. Composé par Marin Marais au XVIIIe siècle, cette tragédie en cinq actes du livret d’Antoine Houdar s’inspire du mythe grec de Ceyx et Alcyone dans “Métamorphoses”.

« Alcione » par Jordi Savall – Live @ Opéra Comique

 

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MUSIQUE – Marin Marais (suite 1)

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 Marin Marais (1656~1728), violiste ou gambiste et compositeur français de la période baroque, peint par André Bouys en 1704. La période baroque s’étend du début du XVIIe siècle jusqu’au milieu du  XVIIIe siècle, de façon plus ou moins uniforme selon les pays.

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Marin Marais – Suite d’Alcione 1 – Ouverture Ensemble Tourbillon – Petr Wagner

4:03

Marin Marais Suite d’Alcione I

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Marin Marais: Suite d’Alcyone’, tragédie en musique

16:29

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partition de la tempête
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Marin Marais – Alcione – (Tempête)

 1:51

Marin Marais -〈Alcione〉Tempête (Jordi Savall & Le …

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Partition de la symphonie du sommeil

Suite d’Alcione X. Symphonie pour le Sommeil Ensemble Tourbillon – Petr Wagner

4:03

Marin Marais Suite d’Alcione X

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Marin Marais – Alcyone (Ritournelle)

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Musique – Marin Marais

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Marin Marais (1656~1728), violiste ou gambiste et compositeur français de la période baroque, peint par André Bouys en 1704. La période baroque s’étend du début du XVIIe siècle jusqu’au milieu du  XVIIIe siècle, de façon plus ou moins uniforme selon les pays.
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Jordi Savall & Andrew Lawrence-King – the Celtic viol

Few traditional Irish melodies on viols and harp.

1. Sackow’s (Jig),

2. Gusty’s Frolics,

3. Trip It Upstairs (Single Jig),

4. Tuttle’s,

5. The Gander in the Pratie Hole.

10:38

Jordi Savall & Andrew Lawrence-King – the Celtic viol

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Jordi Savall – Folías de España

7:00

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3:49

Marin Marais –  Alcione – Marche pour les matelots, air et tambourin pour les mêmes

 

Musique de Adar et de Pourim

5:25

מחרוזת שירי פורים – מיטב זמרי המוזיקה המזרחית

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3:35

Song for Pourim Chanson pour Pourim פזמון לפורים

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Ki B’Simcha – Dudi Knopfler

Musique de Adar et Pourim

(Source : Chiourim.com)

 

Musique pour rêver et apprécier deux très jeunes talents, à la fois violonistes et pianistes… La grande classe !

Image associéeDe gauche à droite sur la photo, Alma Deutscher (10 ans) et Tanja Zhou, (14 ans), deux jeunes violonistes prodiges de très grand talent qui interprètent brillamment le concerto BWV 1043 pour deux violons de J.S. Bach
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26:01

Alma Deutscher, violin, Tanja Zhou, violin, Jerusalem Symphony Orchestra, Arie Vardi, conductor. Concert recorded on 23.11.2015, and broadcast on Intermezzo with Arik, a program of Israel Educational Television

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Bach Concerto for two pianos in C minor, Tanja Zhou and Alma Deutscher

23:30

Bach Concerto for two pianos in C minor, Tanja Zhou and Alma

Musique

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KIDS UNITED – Les lacs du Connemara (SARDOU et nous…)

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musique

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George Frederic Handel : Judas Maccabaeus (Judah Maccabée)

Judas Maccabée – Plaque d’émail –
XVIe s. – Musée de Cluny – Paris

            Vitrail représentant Judas Maccabée, dans la nef de la chapelle Notre-Dame-de-Consolation de Pierrelongue dans la Drôme __________________________________________________

Judas Maccabæus (HWV 63), en français Judas Maccabée, est un oratorio en trois actes composé en 1746 par Georg Friedrich Haendel sur un livret en anglais du Révérend Thomas Morell.

L’oratorio a été composé (du 9 juillet au 11 août 1746) pour célébrer la victoire, le 16 avril, du prince William Augustus, duc de Cumberland, le second fils du roi George II, de la Maison de Hanovre sur les forces jacobites du prétendant Stuart  à la couronne d’Angleterre, à la bataille de Culloden. Haendel avait composé, au début de l’année, et de façon anticipée pour la même circonstance, l’Occasional Oratorio.

FILM: Hanukkah hero Judah Maccabee

APIC/Getty Image Judah Maccabee

synopsis (n’existe pas en français sur Wikipedia) le voici donc en anglais

Part 1

The people mourn the death of their leader Mattathias, but his son Simon tries to restore their faith and calls them to arms (Arm, arm, ye brave). Simon’s brother, Judas Maccabaeus, assumes the role of leader and inspires the people with thoughts of liberty and victory through the power of Jehovah.[1]

Part 2

The people have been victorious, but Judas is concerned that vanity will cause the people to claim victory for themselves. When news arrives that the Seleucid commander Gorgias is preparing to enact revenge, the people’s joyous mood gives way to wailing and dejection (Ah! wretched Israel!). Again Judas rallies the people (Sound an alarm) and insists that the pagan altars must be destroyed and that false religions must be resisted.[1][3]

Part 3

Victory has finally been achieved for the Jewish people (See, the Conqu’ring Hero Comes!). News arrives that Rome is willing to form an alliance with Judas against the Seleucid empire. The people rejoice that peace has at last come to their country (O lovely peace).[1]

L’oeuvre complète : (2 h 49 mn 33s)

Georg Friedrich Händel – Judas Maccabaeus HWV 63

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Juda Maccabée

Juda Maccabée est un dirigeant juif du IIe siècle avant l’ère commune qui était à la tête des forces juives pendant la révolte des Maccabées contre la domination syrienne hellénistique des séleucides. Il est le troisième fils du prêtre juif Mattathias auquel il succède en – 166 comme chef de la révolte. Il meurt en – 160. Judas est considéré comme l’un des grands  héros de l’histoire juive.

Maqabi (avec un qof) se rattache au mot maqabah ou maqabet signifiant marteau, comme dans « ni marteau, ni hache, ni autre instrument de fer ne fut entendu dans le temple durant sa construction » ( I Rois 6:7) Selon une explication traditionnelle rapportée par le Sefer Josippon, Makabi (avec un kaf) serait un acronyme formé des premières lettres du verset biblique « mi kamo’ha ba-elim YHVH » (Exode 15:11) qui veut dire « Qui est comme Toi entre les dieux, Seigneur ». (Wikipedia)

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Un peu d’histoire juive : La révolte des Maccabées (Hasmonéens)

La révolte juive contre les Grecs a constitué un précédent dans l’histoire humaine : ce fut la première guerre de religion.

C’est par les deux livres des Maccabées que nous connaissons les détails de la guerre menée par les Juifs contre les Grecs et l’hellénisme.

Ces chroniques ne sont pas incluses dans la Bible hébraïque parce que, comme nous l’avons appris au chapitre 26, les membres de la Grande Assemblée avaient, bien avant cette époque, décidé de son contenu. Les événements relatés dans ces livres sont de loin postérieurs. Les livres des Maccabées ont probablement été écrits par un chroniqueur hasmonéen, qui n’était pas certainement pas un prophète, et on peut les trouver dans une collection appelée Séfèr ha’Hitsonim, qui contient aussi d’autres écritures dites  » apocryphes  » mentionnées ou citées dans le Talmud.

Cette révolte des Juifs a constitué un précédent dans l’histoire humaine. Elle a été la première guerre idéologique et de religions. Personne dans l’Antiquité ne mourait pour ses dieux ; seuls les Juifs pensaient que leur religion – la seule religion monothéiste de l’époque – valait que l’on meurt pour elle.

Mais cette guerre, comme nous l’avons vu au chapitre précédent, n’a pas été seulement une guerre contre les Grecs. Elle a été aussi une guerre civile où des Juifs, restés loyaux au judaïsme, ont combattu d’autres Juifs, qui s’étaient laissés helléniser et qui soutenaient les Grecs.

Nous sommes en 167 avant l’ère commune, et les terribles persécutions menées par les Grecs contre les Juifs battent leur plein. Les troupes grecques font irruption à Modi’in (une localité située à l’ouest de Jérusalem, visible aujourd’hui non loin de l’autoroute Jérusalem-Tel Aviv) et exigent que les Juifs sacrifient un porc aux dieux grecs. Le dirigeant de la ville, Mattathias, qui est un kohen, refuse.

Mais ils trouvent un Juif hellénisé qui est prêt à faire ce qui est impensable aux yeux de ses frères. Sur le point d’abattre la bête, Mattathias le poignarde, tuant aussi la personnalité officielle grecque présente sur les lieux. Puis il se tourne vers la foule et annonce :  » Suivez-moi, vous tous qui êtes pour la loi de Dieu et êtes fidèles à l’alliance !  » (I Maccabées 2, 27)

Ceux qui ont suivi Mattathias et ses cinq fils – Yehouda, Eléazar, Yo’hanan, Yonathan et Chim’on – partent se réfugier dans les collines, car ils s’attendent à ce que les Grecs reviennent et détruisent le village à titre de représailles. Dans les collines, ils organisent un guérilla armée, conduite au début par le fils aîné, Yehouda, surnommé Maccabée, ce qui veut dire  » Marteau « . Le mot makabi ( » Maccabée « ) est aussi un sigle correspondant à : mi khamokha baélim Dieu ( » Qui est comme Toi parmi les forts, Dieu »), et il deviendra le cri de guerre du peuple juif.

Nous ne savons pas exactement à quels effectifs se montait l’armée des Maccabées, mais même les estimations les plus optimistes les évaluent à moins de 12 000 hommes. Cette force minuscule va mener le combat contre des régiments grecs de près de 40 000 soldats.

Les Grecs ne disposaient pas seulement d’une supériorité numérique. Leurs troupes étaient composées de militaires professionnels, bien équipés et bien entraînés. Elles disposaient de troupeaux d’éléphants de guerre, les tanks de l’Antiquité. Les Juifs, quant à eux, étaient écrasés sous le nombre, pauvrement équipés – inutile d’insister sur l’absence d’éléphants – mais ils compensaient ces infériorités par leur ardeur et leur ferveur.

La plupart des batailles ont eu lieu dans les contreforts situés le long de la plaine côtière en direction de Jérusalem. Les Grecs ont essayé de faire manoeuvrer leurs troupes depuis les vallées en direction des hauteurs montagneuses, devenues les bastions de l’armée juive. Ils n’ont pu escalader que peu d’endroits, ceux que les Maccabées avaient choisis pour les y attaquer.

On a l’impression, quand on lit ce récit, que la guerre n’a duré que quelques semaines : des batailles ont eu lieu, les Juifs ont gagné, les Grecs sont rentrés chez eux. Il a fallu, en fait, 25 ans de combats, avec beaucoup de pertes dans les deux camps.

‘Hanoucca

Après les trois premières années, les Juifs ont pu reconquérir Jérusalem. Ils ont trouvé le Temple en état d’impureté, car il avait été transformé en un sanctuaire païen, sur l’autel duquel étaient sacrifiés des porcs. Quand ils ont réoccupé les lieux, leur premier geste a été d’allumer une menora de remplacement (celle en or ayant été fondue par les Grecs), mais ils n’ont découvert qu’une seule fiole d’huile pure porteuse d’un cachet particulier. Ils ont utilisé cette fiole pour allumer la menora et celle-ci, par miracle, est restée allumée pendant huit jours, délai qui a été mis à contribution pour préparer et livrer de l’huile pure fraîchement pressée.

Les Maccabées ont alors purifié le Temple et l’ont réinauguré le 25 kislev. Cette date est devenue, dans le calendrier hébreu, celle où nous commençons de célébrer les huit jours de ‘Hanouka. (Le mot hébreu ‘hanouka signifie  » inauguration « .)

‘Hanouka – l’une des deux fêtes ajoutées par les rabbins au calendrier juif – célèbre deux sortes de miracles :

– La victoire militaire des Juifs sur les Grecs, largement supérieurs en nombre.

– La victoire spirituelle de valeurs juives sur celles des Grecs. C’est cette victoire spirituelle qui est symbolisée par les lumières de ‘Hanouka.

La réinauguration du Temple n’a cependant pas mis fin aux combats. Malheureusement, des Juifs hellénisés n’étaient pas heureux de la victoire remportée par les Maccabées à Jérusalem. Ils joignirent leurs forces à celles des Grecs et la guerre continua.

Ce n’est qu’en 142 avant l’ère commune, sous le règne du monarque séleucide Démétrios, que les Grecs finirent par mettre fin aux hostilités et signèrent un traité de paix avec Chim’on, le dernier survivant des cinq fils de Mattathias.

Cette année-là, Israël a été libéré du joug des païens ; le peuple a commencé d’écrire sur les contrats et les accords :  » Dans la première année de Chim’on, le grand prêtre, général et dirigeant des Juifs.  » (I Maccabées 13, 41 et 42)

C’est ainsi que la souveraineté juive sur Erets Yisrael a été officiellement restaurée.

Le règne des Hasmonéens

Comme noté plus haut, Mattathias était un kohen, et il n’est pas surprenant que son fils, Chim’on, soit devenu grand prêtre. Mais Chim’on s’est attribué aussi le titre de nassi, c’est-à-dire de  » prince/président/dirigeant « . Il ne prit pas celui de roi parce qu’il savait très bien qu’un roi juif ne pouvait être issu que de la lignée de David.

(La lignée de David, lignée des rois, vient de la tribu de Juda, tandis que celle des kohanim, les prêtres, vient de la tribu de Lévi, selon la bénédiction donnée par Jacob à ses douze fils, les douze tribus d’Israël.)

Ce fut un mauvais choix de la part de Chim’on parce que ses descendants n’ont pas respecté cette distinction. Ils ont institué une nouvelle dynastie régnante en Israël – la dynastie hasmonéenne – qui a duré 103 ans et qui a été marquée par une terrible décadence morale et religieuse. Ils n’auraient pas dû être rois du tout, et ils se sont laissés corrompre par leur propre pouvoir.

Le souverain suivant a été Jean (Yo’hanan) Hyrcan, et son nom laisse apparaître l’influence grandissante occupée par la culture grecque : Les Hasmonéens avaient commencé à s’helléniser. Terrible tragédie, alors que leurs ancêtres avaient sacrifié leurs vies pour rejeter le joug de l’hellénisme.

Parmi ses nombreuses erreurs, Jean Hyrcan a pris une décision très grave. Pour soutenir son effort en vue d’étendre les frontières d’Israël, il a converti de force les peuples nouvellement vaincus. Jamais le judaïsme n’avait fait, ni ne fera par la suite, une chose pareille. Les Juifs ont plutôt tendance à décourager ceux qui veulent se convertir, et non le contraire.

Un des peuples qui a été ainsi converti de force a été celui des Iduméens. Cette erreur coûtera très cher aux Juifs.

Il existe en Israël, près de Beith Chémech, un site archéologique fascinant ouvert aux touristes et appelé Beith Gouvrin Marecha (Marissa). Il consiste en quelque 2 000 grottes taillées surtout dans le calcaire. C’était une des grandes villes du Iduméens. Elle a été conquise par les Hasmonéens, qui ont donné à son peuple le choix entre la conversion et le départ.
Une des familles iduméennes ainsi convertie de force a occupé quelques années plus tard une place importante dans la vie publique, quand les Romains ont envahi le pays. Un de ses descendants – Hérode – fut couronné roi des Juifs et il a été un souverain schizophrène. Il a fait assassiner le grand prêtre, quarante-cinq membres de la Cour Suprême juive ainsi que la plus grande partie de sa propre famille, mais il a aussi entrepris un fantastique programme de constructions qui a inclus la ville de Césarée, la forteresse de Massada, et une réédification totale du Temple. Comme nous le verrons, Hérode (qui n’était juif que de nom) a eu des rapports très schizophréniques avec les Juifs.

Le déclin de l’indépendance juive

Le fils de Jean Hyrcan, Alexandre Jannée, est un cas classique de souverain hasmonéen totalement dévoyé. Il était complètement hellénisé et avait partie liée avec les Sadducéens, ces Juifs qui observaient seulement la Tora écrite et qui se fiaient à leurs propres interprétations, contre les Pharisiens, les Juifs du courant dominant.

Quand certains Pharisiens se sont opposés à lui, Alexandre Jannée en fait exécuter 800 après les avoir obligés à assister aux tortures de leurs familles. Pendant les exécutions, il organisa un festin à la mode grecque.

Comme dans une grande tragédie classique, on a assisté ici à la fin d’une famille éminente dont le destin avait commencé dans la gloire et qui s’est s’achevé dans le désastre, non sans mener le peuple juif à la ruine.

Les deux derniers rois hasmonéens ont été deux frères, Hyrcan et Aristobule, tous deux totalement hellénisés. Hyrcan était le plus faible des deux, mais il avait un conseiller avisé nommé Antipater, un descendant de convertis iduméens. Ce dernier avait un fils : Hérode.

Hyrcan et Aristobule se sont engagés dans une lutte fratricide avec pour enjeu le trône royal. Le combat était indécis. Et comment vont réagir ces deux hommes moralement corrompus et assoiffés de pouvoir ? Ils se sont accordés pour demander à Rome de trancher leur litige.

Mais inviter les Romains ne ressemblait en rien à la constitution d’une force multinationale pour le maintien de la paix ou pour une médiation. Le peuple auquel il avait ainsi été fait appel était incroyablement assoiffé de conquêtes et de gains territoriaux.

Nous sommes en 63 avant l’ère commune, et Pompée, le grand général romain, était occupé à nettoyer ce qui restait de l’Empire Grec. Il ne sera que trop heureux de répondre favorablement à cette demande et de faire manoeuvrer ses troupes en Israël.

Rabbin Ken Spiro

Traduction et adaptation de Jacques Kohn

La Révolte des Maccabées

(Source : Lamed)

Réinauguration du Temple de Jérusalem après la victoire des Maccabées :

 

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Le triumph de Juda Maccabée