Archives de Catégorie: MUSIQUE

Musique et poésie – Georges Brassens

Image associée
_______________________________________________
Georges Brassens, 1939
Georges Brassens, 1939 © Getty / Apic
________________________________________

De Lézardrieux à Paimpol sur les pas de Georges Brassens

ouest-france.fr

Auteur de chefs-d’œuvre de la chanson française, l’artiste passait l’été à Lézardrieux et Paimpol. Trente-six ans après sa mort, le 29 octobre 1981, le poète est toujours là…

Georges Brassens – Archives vidéo

Brassens et les femmes à l’ombre de son coeur »

Le curé qui ne veut pas qu’on chante

Tombe du poète Georges Brassens Ville de Séte. France
Image associée

VIDÉO – Georges Brassens : De l’art de la provocation

Une sélection des plus grandes chansons de Georges Brassens

Georges Brassens – Le parapluie – Paroles ( karaoké)

Georges Brassens ou l’amour de la musique et de la langue française l

Publicités

Musique : « Hava Nagila » par Bob Dylan- Vidéo

https://i2.wp.com/www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/08/932Fwebedia-musique-news2F9812F3962Fc1861c78326907649b195665982Fbob-dylan-annonce-un-nouvel-album-baptise-fallen-angels_1243497-bob-dylan-orig-1-915x420.jpg______________________________________________________

Inspirée d’Hava Nagila, « Talkin Hava negeilah Blues » est la chanson la plus courte du répertoire du Prix Nobel de littérature 2016, voici le texte :

« Here’s a foreign song I learned in Utah
Ha-va-ne-gei-lah
O-de-ley-e-e-oo »

Ce qui signifie grosso modo :
« Voici une chanson de l’étranger apprise en Utah
Réjouissons-nous,
O-de-ley-e-e-oo», qui est intraduisible.

Cette chanson est parue en 1991 dans « The Bootleg Series – volumes 1-3 », une collection d’enregistrements inédits de Dylan, hors albums officiels, qui suit encore son cours aujourd’hui (le volume 13 « Trouble no more » concernant la période 1979-1981 date de novembre 2017).

Il s’agit d’une version « déconstruite » d’Hava Nagila enregistrée à New York en septembre 1961 dont l’humour crève les oreilles.

La voici :

https://player.vimeo.com/video/188275830?app_id=122963

A l’époque, avant d’enchaîner les chefs-d’oeuvres, Dylan fait le pitre en concert, amuse la galerie dans des « Talking Blues » interminables consistant à raconter une histoire sur trois accords de guitare blues et faire rire le public. Au passage, tradition entretenue avec brio par le guitariste virtuose français Marcel Dadi…

Robert Shelton, un critique musical du New York Times de l’époque, ne tarira pas d’éloges sur les premières prestations clownesques de Dylan en concert à l’automne 1961 : « M.Dylan est à la fois comédien et tragédien, comme un acteur de vaudeville sur le circuit rural (« like a vaudeville actor on the rural circuit »), il offre une variété de monologues musicaux drôles. » écrira-t-il dans les colonnes du NYT le 29 septembre 1961 sous le titre : « Bob Dylan, un styliste particulier » (« Bob Dylan : a distinctive stylist »).

Alors que personne n’avait jamais entendu parler de ce jeune poète juif de génie, né à Duluth dans le Minnesota le 24 mai 1941.

Les paroles d’Hava Nagila furent composées en 1918 pour célébrer la victoire britannique en Palestine pendant la Première Guerre mondiale et aussi la Déclaration Balfour de 1917 ; la musique semble plus lointaine, mais le texte aussi…

Ces mots sont probablement inspirés du verset 24 du Psaume 118 : « Voici le jour que fit Yahvé, pour nous allégresse et joie ! » (Traduction Bible de Jérusalem).

Mais il y a beaucoup d’autres hymnes à la joie dans les Psaumes qui auraient pu inspirer le texte d’Hava Nagila. Bob Dylan n’a jamais chanté cette version en concert, sauf exceptionnellement aux USA lors du 25ème Chabad Telethon de 1989.

Bien sûr, il y a la version de Rika Zaraï, pétillante, quoiqu’un peu rapide.
Celle d’Iolanda Gigliotti, alias Dalida, chantée du fond de la gorge, celle d’Harry Bellafonte dont le sourire s’entend dans la voix, celle de Dany Brillant, plus Jazzy, mais surtout celle de l’immense Joséphine Baker, et de tant d’autres, souvent magnifiées en vidéos par de joyeuses rondes hébraïques.

Mais la version de Bob Dylan, « Talkin Hava negeilah Blues », enregistrée en septembre 1961 fera date. Toujours d’après Robert Shelton, ce genre de pitrerie lui vaudra de décrocher son contrat avec la Colombia ! On connaît la suite… Hava nagila, venis’mekha !

Olivier Segard Olivier est un cinéaste français ayant réalisé notamment 3 films pour KTO, il est désormais correspondant de presse pour le … [Plus]

« Hava Nagila » par Bob Dylan- Vidéo

(Source : JForum)

Musique – Annie Cordy sur le Vel d’Hiv : Ah bravo !

https://i.ytimg.com/vi/50MuwbtU-jQ/hqdefault.jpg
Annie Cordy sur la rafle du Vel d’Hiv
(Extrait de la comédie musicale « Madame Roza », interprétée par Annir Cordy – Paroles de Julian More, adaptation de Claude Lemesle, musique de Gilbert Bécaud)
 https://static2.greatsong.net/artiste/270x164/gilbert-becaud-72769.jpg
L’auteur, Gilbert Bécaud
 
La guerre, un petit matin, on cogne à la vitre
Un cri « Debout la putain, fais ta valise et vite ! »
Dehors l’aurore de juillet grouillait de flics
Mon Dieu, mon Dieu, ces Français plus pourris que les Fritz
Ils nous ont parqués au Vélodrome Le soleil crachait sur Israël
Et, dans les gradins, nos étoiles jaunes
Qui faisaient honte au ciel
 
Du Vel d’Hiv jusqu’aux bus et des bus aux wagons,
Des wagons jusqu’aux camps : Terminus
 
Et pourtant, moi, la mort, j’en suis revenue
Et comment on s’en sort ? Je ne sais pas, je ne sais plus
Mais je suis là, je suis là et bien là !
 
Ah bravo, bravo, j’existe, je persiste à exister
Je suis bonne, je m’abonne ce soir à l’éternité
Donnez-moi des tonnes de sourires d’enfants
Et des hommes taillés dans des volcans
 
Ah bravo, bravo, et pardon si parfois j’y pense encore
J’ai baisé ces fils de putes et je leur crache au mirador
Ce mâtin du diable, ce chien autrichien : Je l’emmerde dans son enfer chrétien !
 
Ah bravo, bravo, je vous jure que je ne vous oublierai pas
De mon étoile jaune là-haut, je veillerai sur vous en bas
Pleurez pas, mes chéris, sur ma terre promise
J’aurai votre amour dans ma valise
 
Du Vel d’Hiv jusqu’aux bus et des bus aux wagons,
Des wagons jusqu’aux camps : Terminus
J’ai fait partie des veinards, de ces sacrés veinards
Qui ont revu leur gare
 
Ah bravo, bravo, tu as beau me tatouer un numéro,
J’ai tiré le bon et crève ! C’est moi qui ai eu ta peau
Je survis aux fanfares, à Lili Marlène
Je suis grasse, j’ai cent ans et je m’aime
Voir la vidéo : ANNIE CORDY : AH BRAVO
4:46
Commentaire d’un internaute :
Voilà une de ces chansons qui vous prend aux tripes. Le grand Gilbert Bécaud dont l’ immense talent lui a permis de couvrir une carrière internationale et dont le souvenir, hélas, est loin de faire la une des médias, nous laisse un Bravo que j’ aimerai lui adresser à lui et à Annie Cordy. Cette chanteuse qui, avec son répertoire léger, nous surprend par son interprétation éblouissante comme un cri déchiré d’espoir pour la survivante qu’ elle est, car enfant cachée durant l’occupation de l’allemagne nazie.

Musique – Alma Deutscher, concerto pour violon (2017)

https://i.ytimg.com/vi/NRSRLQMBOxk/maxresdefault.jpg
Quel talent ! Cette merveilleuse jeune artiste (12 ans en 2017) nous surprend, nous charme, nous fait rêver, nous fascine. Ses  compositions et ses magnifiques prestations relèvent presque du divin. Alma n’interprète pas sa musique, elle EST sa musique. BRAVO ALMA ! NOUS SOMMES HEUREUX QUE TU EXISTES POUR RELEVER UN PEU LE NIVEAU DE CE SIECLE EN PLEINE DECADENCE. Tu apportes beaucoup de joie et de bonheur au coeur des amateurs de belle musique. louyehi
_______________________________________________
15 juil. 2018 –
Ajouté par AlmaDeutscher

Here is a recording of the full violin concerto composed by Alma Deutscher. This performance is from July 2017 at the Carintischer Sommer Festival.

Vienna Chamber Orchestra,
conductor : Joji Hattori.
I – Allegro maestoso 0:21
II – Romanza 15:37
III – Allegro scherzando 24:32

Quelques commentaires sur cette oeuvre et sur son interprète, malheureusement en anglais et en allemand :

‘I’m quite amazed, not only at her capacity to write beautiful music, play violin and piano, and sing like a professional, but her ability to remember them all. I’ve rarely seen her with sheet music’
Es gibt Menschen, die ein Rätsel sind (und wohl bleiben werden). Was in diesem Mädchen vor sich geht, ist nicht mal zu erahnen. Was die Präsentation betrifft : Alma Deutscher lässt sich nicht von dem Orchester begleiten — sie kommuniziert mit den Musikern, steht im intensiven Dialog mit Ihnen. Dabei ist Ihre Körpersprache keine aufgesetzte Show, sondern entspringt einer tiefen Quelle ihres Seins. Ich war 3 Jahrzehnte Prof. an einer bedeutenden Musikhochschule, habe dementsprechend viele Begabungen gehört und gesehen. Nie ist mir dabei passiert, was mir bei dieser « Göre » passiert : Ich bekomme feuchte Augen vor Hilflosigkeit in meiner Bewunderung und Beurteilung. Aber hier gibt es keine Beurteilung. Nur Ratlosigkeit und Berührtsein.
Another impressive work by Alma Deutscher, who is already setting the standard for the best music of the 21st century – the kind of music that will be remembered decades and centuries hence. I eagerly look forward to listening to her future works, and to their impact, which will surely be to elevate the human condition.

Musique – Shirel

https://www.lemondejuif.info/wp-content/uploads/2016/01/SHIREL.jpg_____________________________________________________

Vidéo : Shirel dans « Là où je t’emmènerai : « Israël, une terre de promesses »

La chanteuse franco-israélienne Shirel a emmené dimanche soir les téléspectateurs de TF1 en Israël.

Shirel intervenait dans le cadre de la bulle vidéo “Là où je t’emmènerai”, diffusée chaque weekend sur la chaîne française. A travers le regard d’une personnalité, le public est ainsi invité à découvrir les différentes facettes d’un pays, ses richesses naturelles et les initiatives menées en faveur de l’environnement.

“J’aimerai vous faire découvrir Israël, l’endroit où j’ai décidé de vivre. D’abord, Israël c’est le berceau de l’humanité, c’est une terre de promesses, une terre où on a fait refleurir le désert”, affirme la chanteuse.

“Il y a une lumière extraordinaire. On lève les yeux au ciel, et c’est vrai que la lumière de Jérusalem est connue à cause des pierres, mais aussi on a l’impression d’être dans un endroit très spécial”, souligne-t-elle, alors que l’on voit se défiler derrière elle plusieurs paysages et sites touristiques d’Israël.

“J’ai choisi d’aller vivre à Tel-Aviv car c’est une ville qui a une énergie extraordinaire, inspiratrice. En contraste avec la modernité, il y a aussi Jaffa qui est le plus vieux port du monde, avec ses pêcheurs, ses petits bateaux. C’est très agréable d’y aller se promener “, poursuit la jeune chanteuse.

“En fait, j’ai trouvé mon lieu où reprendre mon oxygène. C’est un endroit où je peux créer, où je peux ressentir et en même temps où j’ai l’impression d’avoir un passé millénaire”, conclu Shirel.

Shirel Israël Là où je t’emmènerai

En 2014, l’humoriste et chanteur Michel Leeb avait choisi d’évoquer Jérusalem, “un endroit que l’on ne peut jamais oublier”.

Déborah Partouche – © Le Monde Juif .info | Photo | DR

VIDEO | Shirel dans Là où je t’emmènerai : “Israël, une terre de promesses »

(Source : le monde juif.info)

Interview Jeane Manson et Shirel

Nouveau Clip de Shirel : Isha Yeoudia ( Femme Juive)

Shirel – Halleluyah

JERUSALEM SHIREL

 

Musique : Alma Deutscher

7:41
 –
Voici la berceuse dont parle Alma dans la vidéo ci-dessus :
Richard Strauss
« Wiegenlied Op. 41 No. 1 –
(Dehmel) » de GundulaJanowitz/AcademyofLondon/Richard Stamp
 –
Träume, träume, du mein süßes Leben,
Von dem Himmel, der die Blumen bringt.
Blütenschimmernda, dieleben
Von dem Lied, das deine Mutter singt.
Träume, träume, Knospe meiner Sorgen,
VondemTage, dadieBlumesproß ;
Von dem hellen Blütenmorgen,
Da dein Seelchen sich der Welt erschloß.
Träume, träume, Blüte meiner Liebe,
Von der stillen, von der heilgen Nacht,
DadieBlumeseinerLiebe
DieseWeltzumHimmel mir gemacht
Résultat de recherche d'images pour "Photos d'Alma Deutscher"

Musique – Marin Marais (suite 2)

Résultat de recherche d'images pour "portrait de Marin Marais"
____________________________________________
 Marin Marais (1656~1728), violiste ou gambiste et compositeur français de la période baroque, peint par André Bouys en 1704. La période baroque s’étend du début du XVIIe siècle jusqu’au milieu du  XVIIIe siècle, de façon plus ou moins uniforme selon les pays.

Image associée

L’intégrale de l’oeuvre de Marin Marais : Alcione, dirigé par Jordi Savall, tragédie lyrique en 5 actes

Dirigé par Jordi Savall et mis en scène par Louise Moaty, l’opéra baroque “Alcione” marque la réouverture du théâtre lyrique parisien. Composé par Marin Marais au XVIIIe siècle, cette tragédie en cinq actes du livret d’Antoine Houdar s’inspire du mythe grec de Ceyx et Alcyone dans “Métamorphoses”.

« Alcione » par Jordi Savall – Live @ Opéra Comique