Archives de Catégorie: ARCHEOLOGIE ISRAËL

Incroyable archéologie : le plat de lentilles d’Esav découvert ?

Jérusalem : une découverte archéologique incroyable

France 2

Un site archéologique vieux de 9 000 ans a été découvert près de Jérusalem (Israël). Celui-ci bouleverse nos connaissances sur la période néolithique. Les spécialistes, eux, évoquent un Big Bang de la recherche préhistorique et archéologique.

Comme souvent, la découverte fut le fruit du hasard, sur le chantier d’une nouvelle route, à 6 km de Jérusalem (Israël). On y a découvert un site archéologique d’une ampleur et d’une richesse insoupçonnées, enfoui depuis des millénaires à quelques mètres à peine sous la surface. Pour Jacob Vardi, archéologue membre de l’Autorité des antiquités d’Israël, il s’agit du couronnement d’une carrière déjà bien remplie. Tout ce qui peut avoir le moindre intérêt archéologique est soigneusement mis de côté. Dès le premier coup de pelle, les archéologues ont compris que ces fouilles allaient éclairer d’un jour nouveau ce qu’ils savaient de l’époque néolithique dans la région du Levant.

Une découverte incroyable

Plus de 300 personnes se sont relayées. Elles ont récolté des dizaines de milliers d’objets. Parmi eux, une statuette représentant un bœuf ou un taureau, un bracelet, un pendentif en forme de tête humaine retrouvé dans une tombe… Mais ce qui a le plus de valeur aux yeux des scientifiques, ce ne sont pas les sculptures, mais bien un plat de lentilles. “Pour nous, c’est une preuve indiscutable de leur mode de vie. Ces lentilles que nous avons retrouvées par milliers dans un grenier à grains constituent une découverte incroyable. Elles sont carbonisées, c’est pour cela qu’elles sont bien conservées alors qu’elles ont 9 000 ans”, souligne Jacob Vardi. Bientôt, les travaux de construction reprendront et les ruines seront recouvertes par des engins de terrassement. Désormais, c’est au musée qu’on pourra admirer les trésors qu’elles recelaient.

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Marc

Incroyable archéologie : le plat de lentilles d’Esav découvert ?

(Source : JForum)

Archéologie : découvertes sous le Mont du Temple

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Archéologie : découvertes sous le Mont du Temple

« C’est très simple. Il n’y a pas de projet qui le montre mieux que celui-ci. Cela prouve que tout ce que nous avons dit, rêvé et prié est vrai. »

En Israël, les fouilles archéologiques sont interdites sous le Mont du Temple. Mais, en 1999, lors de travaux illégaux, plus de 9 000 tonnes de terre de cette zone avaient été jetées dans une décharge. Or cette terre était riche en trésors archéologiques inestimables…….

« Bien que la législation israélienne sur les antiquités exige des fouilles de sauvetage avant la construction de sites archéologiques, ce bulldozer illégal a détruit d’innombrables artefacts : de véritables trésors qui auraient fourni un aperçu rare de la riche histoire de la région. »

Deux archéologues, Gabriel Barkay et Zachi Dvira, ont récupéré cette terre dans une décharge.

En 2005, un grand projet de tamisage commençait, le Temple Mount Sifting Project (TMSP).

Ce projet désormais international compte près de 200 000 volontaires. Il s’agit du plus grand projet archéologique de l’Histoire.

Shlomo Zwickler a déclaré à CBN News :
« Le Temple Mount Sifting Project est une aventure archéologique dont le but est de trouver la preuve empirique de ce qui était sur le Mont du Temple il y a des milliers d’années. »

Selon le directeur du projet, à ce jour près de 500 000 richesses archéologiques ont été dévoilées.

« Nous avons jusqu’à présent environ un demi-million de trouvailles… dont la grande majorité provient du premier temple et à partir du 10ème siècle avant JC, époque de David et de Salomon. Et cela va de pair avec le récit biblique. »

Zak Mishriky, chrétien palestinien qui a grandi à Jérusalem, tient un commerce d’antiquités bibliques.

Il révèle la découverte d’une pièce qui contient du paléo-hébreu. Il ajoute avec humour :
« C’est une pièce très intéressante qui contient du paleo-hébreu, […], si les juifs n’avaient pas été ici, vous savez, vous trouveriez du japonais… »

Il affirme que « l’archéologie biblique prouve la Bible, ces objets sont juste une Bible ouverte. »

Pour certains, comme pour Zvi Koenigsberg, ce projet révèle le lien entre le peuple juif et la ville de Jérusalem :
« C’est très simple. Il n’y a pas de projet qui le montre mieux que celui-ci. Cela prouve que tout ce que nous avons dit, rêvé et prié est vrai. »


 infochretienne

‘Haï

Archéologie : découvertes sous le Mont du Temple

(Source : JForum)

On peut toutefois regretter que ce commerçant détienne ces pièces authentiques dans son magasin. Elles sont probablement d’une grande valeur ; alors,  n’auraient-elles pas été plus à leur place dans un musée afin que chacun puisse les admirer ? louyehi

Beer Sheva: mise à jour des vestiges d’un ancien village juif (Vidéo)

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Des chercheurs de l’Université Ben Gourion et de l’Autorité des antiquités israéliennes ont découvert des preuves fascinantes de la vie juive dans la capitale du Néguev pendant la Grande Révolte de Bar Kokhba et parmi elles, une bougie décorée d’un candélabre à neuf branches et des vases en calcaire intacts……..Détails, photos et vidéo………

Les vestiges de ce village juif à Beer Sheva datent de la fin du Second Temple, il y a environ 2 000 ans.
Ils ont récemment été mis au jour dans le cadre de fouilles archéologiques préparatoires à la construction d’un quartier situé près de l’entrée nord de la capitale du Néguev.
Au cours des fouilles, des chercheurs de l’Université Ben Gourion et des membres de l’Autorité des antiquités israéliennes ont découvert des preuves fascinantes de la vie juive dans cette région.
Parmi les objets trouvés, une lampe gravée, des vases en calcaire, les restes d’une tour d’observation, etc…
Le site, datant du premier siècle de notre ère aurait été occupé jusqu’à la révolte de Bar Kokhba, en 135.
Les archéologues ont également découvert des ouvertures qui conduisaient probablement à des tunnels d’évacuation creusés dans le sol.

L’archéologue Shira Bloch a déclaré qu’elle et ses archéologues avaient trouvé sur tout le site des bougies caractéristiques d’un village juif, des vases de pierre, des noyaux d’olives et de palmiers dattiers…..

L’archéologue Shira Bloch tient une cruche de 2 000 ans trouvée dans les fouilles

« Les vestiges de ce village s’étendent sur plus de deux dunams (2 km2) et comprennent divers bâtiments et installations », a déclaré le directeur des fouilles, Peter Peter Fabian, du Département de la Bible, de l’Archéologie et de l’Orient ancien de l’Université Ben Gourion du Néguev et du Dr. Daniel Varga de l’Autorité des antiquités israéliennes.

Selon eux, “le site était équipé de moyens de cuissons (des fours), des anciennes fosses à ordures et un système souterrain qui auraient été utilisés comme bain rituel » (Mikvé).

Les signes d’incendie découverts sur certains vestiges du site témoignent de la crise que le village a connu, probablement pendant la Grande Révolte, aux alentours de l’an 70 de notre ère. »

L’ancienne ville juive est située à la frontière sud de l’ancien royaume de Judée, près de la route menant de Tel Sheva à la plaine côtière méridionale.

On estime que l’emplacement stratégique du village est à l’origine de la construction d’une grande et robuste tour de guet, dont la base a été découverte lors de l’excavation, et qui couvre une superficie de dix mètres sur dix.

Il semble qu’un escalier en colimaçon conduise aux deux étages supérieurs, mais ils n’ont pas survécu au temps.

À la fin de la période romaine, les pierres de la tour ont été prises et utilisées pour la construction sur d’autres sites de la région.

Les découvertes les plus inhabituelles et les plus rares trouvées lors des fouilles étaient un fragment de lampe de type connu sous le nom de « Nir South » Yehudai.

La bougie découverte a également suscité beaucoup d’enthousiasme chez les chercheurs quand un candélabre à neuf branches a été découvert après son nettoyage.

La bougie ornée d’un candélabre à neuf branches

Selon les docteurs Fabian et Verga, « cela semble être l’une des toutes premières représentation artistique de Menorah ».

De plus, des dizaines de pièces de monnaie ont été découvertes sur le site, toutes en cuivre et la plupart d’entre elles datant de l’époque des romains.
Certaines ont été frappées dans la ville d’Ashkelon et d’autres dans diverses villes de l’empire romain.

 

Koide9enisrael

Beer Sheva : mise à jour des vestiges d’un ancien village juif (Vidéo)

(Source : JForum)

Jérusalem : Découvertes rares dans la Cité de David

https://i1.wp.com/www.tel-avivre.com/wp-content/uploads/sites/2/2019/03/artrefact.pngcapture video Youtube ________________________________________________

Deux sceaux (empreintes de cachets et de timbres) portant des noms bibliques datant de la destruction du Premier Temple (il y a 2 600 ans) ont été découverts dans un bâtiment public lors de fouilles du parc national de la Cité de David, à Jérusalem dans le parking Givati…

Les artefacts ont été mis au jour lors de fouilles menées par des archéologues de l’Autorité des antiquités israéliennes et de l’Université de Tel Aviv sur le parking Givati, dans le parc national de la Cité de David à Jérusalem. Selon le professeur Yuval Gadot de l’Université de Tel Aviv et le Dr. Yiftah Shalev de l’Autorité des antiquités israéliennes, ces artefacts ont été découverts dans un grand bâtiment public détruit au VIe siècle avant notre ère,  probablement pendant la destruction babylonienne de Jérusalem en 586 avant notre ère.

De gros débris de pierre, des poutres de bois brûlées et de nombreux fragments de poterie calcinés témoignent que les artefacts auraient survécu à un incendie. Le premier sceau, qui mesurent environ un centimètre, déchiffré par le Dr Anat Mendel-Geberovich de l’Université hébraïque de Jérusalem, daterait du milieu du septième siècle  avant notre ère. L’empreinte du sceau porte l’inscription: « appartenant à Nathan-Melech, Serviteur du Roi ». Ce nom apparaît une fois dans la Bible, dans le deuxième livre de Rois 23:11, où il est décrit comme un fonctionnaire à la cour du roi Josias :  » Il enleva les chevaux que les rois de Juda avaient donnés au soleil, à l’entrée de la maison du Seigneur, par Nathan-Melech, l’officier qui était dans l’enceinte; et il brûla au feu les chars du soleil ».
Le titre « Serviteur du roi » (Eved HaMelech) apparaît souvent dans la Bible pour évoquer un haut responsable proche du roi et d’autres sceaux ont dejà été trouvés avec cette inscription dans le passé mais celui-ci est la première preuve archéologique du nom biblique de « Nathan-Melech. Le Dr. Mendel-Geberovich note que le fait que ce fonctionnaire ait été mentionné par son prénom seul indique qu’il était connu de tous, et qu’il n’était pas nécessaire d’ajouter sa lignée familiale. Selon Mendel-Geberovich, « Bien qu’il ne soit pas possible de déterminer avec une certitude absolue que le Nathan-Melech mentionné dans la Bible était en fait le propriétaire du tampon, il est impossible d’ignorer certains détails qui les unissent ».

Un deuxième sceau a également été découvert au même endroit, en pierre d’agate bleuâtre, gravé du nom « Appartenant à Ikar, fils de Matanyahu » (LeIkar Ben Matanyahu). Selon le Dr Mendel-Geberovich, « Le nom Matanyahu apparaît à la fois dans la Bible et sur d’autres sceaux déjà mis au jour. Cependant, il s’agit de la première référence au nom « Ikar », qui était jusqu’à présent inconnue.
Des sceaux privés étaient utilisés pour signer les documents et étaient souvent placés dans des chevalières (bagues) portées par leurs propriétaires. Dans les temps anciens, ces sceaux mentionnaient l’identité, la lignée et le statut de leurs propriétaires.

Selon le prof. Yuval Gadot de l’Université de Tel Aviv et du Dr. Yiftah Shalev de l’Autorité des antiquités israéliennes, la découverte de ces deux artefacts, dans un contexte archéologique clair et datable, est très rare.

Découvertes rares dans la Cité de David

(Source : Tel-Avivre)

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR – L’invention de la Palestine arabo-musulmane – Histoire d’une imposture, impostures de l’Histoire, par Michel König

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR. CE MONDE-LA EST A NOTRE PORTEE SI NOUS LE VOULONS VRAIMENT.
SI TOUS LES HUMAINS VOULAIENT SE DONNER LA MAIN POUR COMBATTRE L’AXE DU MAL QUI PERVERTIT ET DETRUIT LE MONDE, ALORS LE MONDE SERAIT PLUS VIVABLE, PLUS SEREIN. CE N’EST AUCUNEMENT DE L’UTOPIE ; CELA PEUT DEVENIR REALITE SI L’HUMANITE A LA VOLONTE DE CHANGER CE MONDE.
ALORS OEUVRONS TOUS ENSEMBLE POUR LE CHANGER

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L’invention de la Palestine Histoire d’une imposture, impostures de l’Histoire 5/5

PARTIE 1 – PARTIE 2 PARTIE 3PARTIE 4

Conclusions

Cette présentation a pour but de montrer en quoi le fait national palestinien ne tient pas à la lumière des faits historiques et ne recouvre pas la définition de la Nation telle que la donnait Ernest RENAN. Il n’y a donc pas de nation « palestinienne », mais un « palestinisme » qui est l’habillage, le faux-nez d’une idéologie islamique radicale, à destination de l’occident. Alors quand le pape dit que les palestiniens ont droit à une patrie sur la terre de leurs ancêtres (sans dire un seul mot d’ailleurs de la réciproque israélienne), il est mal informé ou bien plutôt il fait de la real politique vaticane en retombant dans les vieilles ornières de l’église romaine décrites plus haut.

Un exemple significatif. Jérusalem est déclarée ville sainte de l’Islam et a même été déclarée capitale de la culture arabe, alors qu’elle n’est plus sous souveraineté arabe depuis 1099, date de sa prise par les croisés. Or le nom de Jérusalem n’est jamais mentionné dans le Coran. Les interprétations ultérieures ont fait dire que la ville au nord de la Mecque dans laquelle le prophète Mahomet s’est rendu serait Jérusalem. Cela d’autant que Mahounemet est mort en 550, et qu’à l’époque la « Palestine » appartenant encore à l’empire byzantin. Jérusalem n’a été conquise qu’en 638 par les Omeyyades qui y construisirent la mosquée d’Omar.

C’est ensuite l’éviction de la Mecque et des territoires conquis des Omeyyades relativement tolérants par les Abbassides plus fondamentalistes qui provoquera les croisades, les abbassides ayant interdit les pèlerinages chrétiens à Jérusalem. Les Omeyyades refugiés en Espagne en Andalousie y créèrent d’ailleurs une zone de tolérance d’où sortit au XIème et XIIème siècle une civilisation arabo judéo chrétienne extrêmement brillante avec les personnages de Maïmonide ou d’Averroès, avant que la conquête espagnole et l’inquisition n’y mettent fin.

Bizarre n’est-ce pas ? Les islamistes radicaux nous expliquent que le Coran est la parole même d’Allah soufflée à l’oreille du prophète par l’ange Djibril (Gabriel), qu’il n’est donc pas interprétable et doit être appliqué à la lettre. Oui, mais quand ça les arrange, ils l’interprètent dans le sens  qui leur est favorable.

A ce propos et pour conclure, je voudrais vous faire réfléchir sur une brève uchronie.

Une uchronie est un genre littéraire qui consiste à refaire l’histoire à partir d’un évènement passé : César réchappe de l’attentat de Brutus ou Napoléon gagne à Waterloo.

Supposons donc qu’en 1948, le jeune état d’Israël soit vaincu par les 5 armées arabes qui l’ont envahi (D’ailleurs ça n’est pas passé bien loin : tous les bookmakers donnaient les juifs perdants).

Les habitants juifs sont bien sûr massacrés ou rejetés à la mer dans l’indifférence générale qui a prévalu pendant toute la Shoah. Cela à la grande satisfaction de l’église romaine et de tous les bons catholiques qui voyaient maintenus les décrets divins portant l’anathème du peuple juif.

Les  habitants arabes (car à l’époque ils ne s’appelaient pas palestiniens) prennent le contrôle du pays et instaurent un seul état arabe et islamique.

Après la révolution islamique d’Iran, les radicaux du Hamas gagnent les élections instaurent la charria comme récemment vient de le faire la Somalie et proclament Jérusalem ville sainte de l’Islam.

Bien sûr les Juifs y sont strictement interdits, mais ensuite les imams fondamentalistes estimèrent devoir s’en prendre aux chrétiens qui s’arrogeaient le droit de penser qu’ils pouvaient avoir quelques titres historiques sur leur ville sainte.

Ils interdisent donc les pèlerinages, comme le firent les abbassides en 1054, ce qui provoqua la première croisade, chassent les communautés chrétiennes comme sont en train de le faire la plupart des pays arabes et comme les talibans avec les bouddhas d’Afghanistan dynamitent toutes les églises ou les transforment en mosquée.

Bien sûr, l’Europe tétanisée laisse faire, malgré les homélies du pape et l’administration américaine entame d’interminables pourparlers sans trop de conviction pour ne pas s’aliéner les producteurs de pétrole.

Alors, bien sûr tout le monde se prend à regretter qu’Israël ait été vaincu, ce qui aurait sans doute permis de maintenir une présence multiconfessionnelle dans la ville des 3 monothéismes.

Michel König

Pour © 2010 lessakele et © 2010 aschkel.info

(Source : Europe-Israël)

Archéologie biblique dans la ville antique de Shilo en Samarie (vidéo)

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Archéologie biblique dans la ville antique de Shilo en Samarie – Séquences du documentaire “Archéologie en Terre d’Israël”. Il est le fruit d’un tournage de dix jours en Israël entrepris par Christophe Hanauer.

Shilo est un des plus importants lieux de culte d’Israël pendant la période des Juges. Selon la Torah, elle est située au centre de la Samarie, au sud de Tirtza, l’ancienne capitale du royaume d’Israël. Shilo est détruit en 1050 avant J-C lors d’une bataille opposant les Philistins aux Hébreux.

3 000 ans d’Histoire

Des témoignages archéologiques révèlent le renouveau de l’établissement d’Israël à cet endroit pendant la période des Rois et jusqu’à la destruction assyrienne.

La ville moderne de Shilo s’étend sur les collines où il y a plus de 3000 ans les enfants d’Israël se rassemblèrent pour ériger le Tabernacle. C’est ici aussi qu’ils divisèrent pour chaque tribu la Terre d’Israël.

La colline avec son fameux figuier est l’endroit de la ville où les gens continuent à se réunir pour les événements spéciaux.

Cet ancien centre spirituel, foyer moderne de Shilo, a gardé tout son pouvoir. Le grand secret de Shilo est que chacun peut encore y goûter ce qu’était l’Israël d’autrefois.

Archéologie biblique dans la ville antique de Shilo en Samarie

(Source : Israel Video Network)

Découverte historique dans les ruines de la Grande Synagogue de Vilna

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Une équipe d’archéologues internationaux vient de faire une découverte importante à Vilna (ou Vilnius), capitale de la Lituanie. Dans le cadre de fouilles effectuées depuis plusieurs années, ils viennent de mettre au jour la Bima (estrade) de la grande synagogue de la ville, qui a été entièrement détruite par les Nazis et les Soviétiques pendant la Seconde Guerre mondiale.

Cette synagogue existait alors depuis 300 ans : elle avait été construite en 1630 sur un site servant de lieu de culte juif depuis près de deux siècles. Elle se trouvait dans un grand complexe comprenant les établissements de la communauté juive de Vilna qui était appelée la ‘Jérusalem de Lituanie’.

Ce complexe comprenait une vingtaine d’oratoires et de salles d’étude, des bains rituels (Mikvaoth), un centre communautaire, la grande bibliothèque rabbinique très connue Strashun, et la synagogue du Gaon de Vilna (Gra).

Il faut savoir qu’avant la Shoah, près d’un tiers des 60 000 habitants de la ville étaient juifs. Lorsqu’au début de la guerre, l’Allemagne a occupé la Lituanie, alors sous souveraineté soviétique, les Nazis ont entrepris le massacre organisé de tous ses citoyens juifs.

Parmi leurs nombreux méfaits, ils ont également brûlé la grande synagogue et l’ont partiellement détruite. En automne 1944, les Soviétiques ont reconquis la Lituanie et ont terminé l’odieuse besogne en démolissant totalement ce lieu de prières.

Dans les années 1950, un jardin d’enfants a été construit sur les ruines de la grande synagogue et un peu plus tard, il a été transformé en école.

Ces nouvelles trouvailles ont été possibles grâce aux travaux d’excavation réalisés ces dernières années sur cet emplacement pour reconstituer le vieux quartier de la ville. C’est ainsi qu’apparaissent progressivement des vestiges du riche passé juif de la cité. L’été dernier, deux bains rituels ont ainsi été retrouvés sous les décombres.

Claire Dana-Picard

Découverte historique dans les ruines de la Grande Synagogue de Vilna

(Source : Chiourim.com)