Archives de Catégorie: ARCHEOLOGIE ISRAËL

Archéologie : découvertes sous le Mont du Temple

____________________________________________

Archéologie : découvertes sous le Mont du Temple

« C’est très simple. Il n’y a pas de projet qui le montre mieux que celui-ci. Cela prouve que tout ce que nous avons dit, rêvé et prié est vrai. »

En Israël, les fouilles archéologiques sont interdites sous le Mont du Temple. Mais, en 1999, lors de travaux illégaux, plus de 9 000 tonnes de terre de cette zone avaient été jetées dans une décharge. Or cette terre était riche en trésors archéologiques inestimables…….

« Bien que la législation israélienne sur les antiquités exige des fouilles de sauvetage avant la construction de sites archéologiques, ce bulldozer illégal a détruit d’innombrables artefacts : de véritables trésors qui auraient fourni un aperçu rare de la riche histoire de la région. »

Deux archéologues, Gabriel Barkay et Zachi Dvira, ont récupéré cette terre dans une décharge.

En 2005, un grand projet de tamisage commençait, le Temple Mount Sifting Project (TMSP).

Ce projet désormais international compte près de 200 000 volontaires. Il s’agit du plus grand projet archéologique de l’Histoire.

Shlomo Zwickler a déclaré à CBN News :
« Le Temple Mount Sifting Project est une aventure archéologique dont le but est de trouver la preuve empirique de ce qui était sur le Mont du Temple il y a des milliers d’années. »

Selon le directeur du projet, à ce jour près de 500 000 richesses archéologiques ont été dévoilées.

« Nous avons jusqu’à présent environ un demi-million de trouvailles… dont la grande majorité provient du premier temple et à partir du 10ème siècle avant JC, époque de David et de Salomon. Et cela va de pair avec le récit biblique. »

Zak Mishriky, chrétien palestinien qui a grandi à Jérusalem, tient un commerce d’antiquités bibliques.

Il révèle la découverte d’une pièce qui contient du paléo-hébreu. Il ajoute avec humour :
« C’est une pièce très intéressante qui contient du paleo-hébreu, […], si les juifs n’avaient pas été ici, vous savez, vous trouveriez du japonais… »

Il affirme que « l’archéologie biblique prouve la Bible, ces objets sont juste une Bible ouverte. »

Pour certains, comme pour Zvi Koenigsberg, ce projet révèle le lien entre le peuple juif et la ville de Jérusalem :
« C’est très simple. Il n’y a pas de projet qui le montre mieux que celui-ci. Cela prouve que tout ce que nous avons dit, rêvé et prié est vrai. »


 infochretienne

‘Haï

Archéologie : découvertes sous le Mont du Temple

(Source : JForum)

On peut toutefois regretter que ce commerçant détienne ces pièces authentiques dans son magasin. Elles sont probablement d’une grande valeur ; alors,  n’auraient-elles pas été plus à leur place dans un musée afin que chacun puisse les admirer ? louyehi

Beer Sheva: mise à jour des vestiges d’un ancien village juif (Vidéo)

https://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2019/04/2-1.jpg________________________________________________

Des chercheurs de l’Université Ben Gourion et de l’Autorité des antiquités israéliennes ont découvert des preuves fascinantes de la vie juive dans la capitale du Néguev pendant la Grande Révolte de Bar Kokhba et parmi elles, une bougie décorée d’un candélabre à neuf branches et des vases en calcaire intacts……..Détails, photos et vidéo………

Les vestiges de ce village juif à Beer Sheva datent de la fin du Second Temple, il y a environ 2 000 ans.
Ils ont récemment été mis au jour dans le cadre de fouilles archéologiques préparatoires à la construction d’un quartier situé près de l’entrée nord de la capitale du Néguev.
Au cours des fouilles, des chercheurs de l’Université Ben Gourion et des membres de l’Autorité des antiquités israéliennes ont découvert des preuves fascinantes de la vie juive dans cette région.
Parmi les objets trouvés, une lampe gravée, des vases en calcaire, les restes d’une tour d’observation, etc…
Le site, datant du premier siècle de notre ère aurait été occupé jusqu’à la révolte de Bar Kokhba, en 135.
Les archéologues ont également découvert des ouvertures qui conduisaient probablement à des tunnels d’évacuation creusés dans le sol.

L’archéologue Shira Bloch a déclaré qu’elle et ses archéologues avaient trouvé sur tout le site des bougies caractéristiques d’un village juif, des vases de pierre, des noyaux d’olives et de palmiers dattiers…..

L’archéologue Shira Bloch tient une cruche de 2 000 ans trouvée dans les fouilles

« Les vestiges de ce village s’étendent sur plus de deux dunams (2 km2) et comprennent divers bâtiments et installations », a déclaré le directeur des fouilles, Peter Peter Fabian, du Département de la Bible, de l’Archéologie et de l’Orient ancien de l’Université Ben Gourion du Néguev et du Dr. Daniel Varga de l’Autorité des antiquités israéliennes.

Selon eux, “le site était équipé de moyens de cuissons (des fours), des anciennes fosses à ordures et un système souterrain qui auraient été utilisés comme bain rituel » (Mikvé).

Les signes d’incendie découverts sur certains vestiges du site témoignent de la crise que le village a connu, probablement pendant la Grande Révolte, aux alentours de l’an 70 de notre ère. »

L’ancienne ville juive est située à la frontière sud de l’ancien royaume de Judée, près de la route menant de Tel Sheva à la plaine côtière méridionale.

On estime que l’emplacement stratégique du village est à l’origine de la construction d’une grande et robuste tour de guet, dont la base a été découverte lors de l’excavation, et qui couvre une superficie de dix mètres sur dix.

Il semble qu’un escalier en colimaçon conduise aux deux étages supérieurs, mais ils n’ont pas survécu au temps.

À la fin de la période romaine, les pierres de la tour ont été prises et utilisées pour la construction sur d’autres sites de la région.

Les découvertes les plus inhabituelles et les plus rares trouvées lors des fouilles étaient un fragment de lampe de type connu sous le nom de « Nir South » Yehudai.

La bougie découverte a également suscité beaucoup d’enthousiasme chez les chercheurs quand un candélabre à neuf branches a été découvert après son nettoyage.

La bougie ornée d’un candélabre à neuf branches

Selon les docteurs Fabian et Verga, « cela semble être l’une des toutes premières représentation artistique de Menorah ».

De plus, des dizaines de pièces de monnaie ont été découvertes sur le site, toutes en cuivre et la plupart d’entre elles datant de l’époque des romains.
Certaines ont été frappées dans la ville d’Ashkelon et d’autres dans diverses villes de l’empire romain.

 

Koide9enisrael

Beer Sheva : mise à jour des vestiges d’un ancien village juif (Vidéo)

(Source : JForum)

Jérusalem : Découvertes rares dans la Cité de David

https://i1.wp.com/www.tel-avivre.com/wp-content/uploads/sites/2/2019/03/artrefact.pngcapture video Youtube ________________________________________________

Deux sceaux (empreintes de cachets et de timbres) portant des noms bibliques datant de la destruction du Premier Temple (il y a 2 600 ans) ont été découverts dans un bâtiment public lors de fouilles du parc national de la Cité de David, à Jérusalem dans le parking Givati…

Les artefacts ont été mis au jour lors de fouilles menées par des archéologues de l’Autorité des antiquités israéliennes et de l’Université de Tel Aviv sur le parking Givati, dans le parc national de la Cité de David à Jérusalem. Selon le professeur Yuval Gadot de l’Université de Tel Aviv et le Dr. Yiftah Shalev de l’Autorité des antiquités israéliennes, ces artefacts ont été découverts dans un grand bâtiment public détruit au VIe siècle avant notre ère,  probablement pendant la destruction babylonienne de Jérusalem en 586 avant notre ère.

De gros débris de pierre, des poutres de bois brûlées et de nombreux fragments de poterie calcinés témoignent que les artefacts auraient survécu à un incendie. Le premier sceau, qui mesurent environ un centimètre, déchiffré par le Dr Anat Mendel-Geberovich de l’Université hébraïque de Jérusalem, daterait du milieu du septième siècle  avant notre ère. L’empreinte du sceau porte l’inscription: « appartenant à Nathan-Melech, Serviteur du Roi ». Ce nom apparaît une fois dans la Bible, dans le deuxième livre de Rois 23:11, où il est décrit comme un fonctionnaire à la cour du roi Josias :  » Il enleva les chevaux que les rois de Juda avaient donnés au soleil, à l’entrée de la maison du Seigneur, par Nathan-Melech, l’officier qui était dans l’enceinte; et il brûla au feu les chars du soleil ».
Le titre « Serviteur du roi » (Eved HaMelech) apparaît souvent dans la Bible pour évoquer un haut responsable proche du roi et d’autres sceaux ont dejà été trouvés avec cette inscription dans le passé mais celui-ci est la première preuve archéologique du nom biblique de « Nathan-Melech. Le Dr. Mendel-Geberovich note que le fait que ce fonctionnaire ait été mentionné par son prénom seul indique qu’il était connu de tous, et qu’il n’était pas nécessaire d’ajouter sa lignée familiale. Selon Mendel-Geberovich, « Bien qu’il ne soit pas possible de déterminer avec une certitude absolue que le Nathan-Melech mentionné dans la Bible était en fait le propriétaire du tampon, il est impossible d’ignorer certains détails qui les unissent ».

Un deuxième sceau a également été découvert au même endroit, en pierre d’agate bleuâtre, gravé du nom « Appartenant à Ikar, fils de Matanyahu » (LeIkar Ben Matanyahu). Selon le Dr Mendel-Geberovich, « Le nom Matanyahu apparaît à la fois dans la Bible et sur d’autres sceaux déjà mis au jour. Cependant, il s’agit de la première référence au nom « Ikar », qui était jusqu’à présent inconnue.
Des sceaux privés étaient utilisés pour signer les documents et étaient souvent placés dans des chevalières (bagues) portées par leurs propriétaires. Dans les temps anciens, ces sceaux mentionnaient l’identité, la lignée et le statut de leurs propriétaires.

Selon le prof. Yuval Gadot de l’Université de Tel Aviv et du Dr. Yiftah Shalev de l’Autorité des antiquités israéliennes, la découverte de ces deux artefacts, dans un contexte archéologique clair et datable, est très rare.

Découvertes rares dans la Cité de David

(Source : Tel-Avivre)

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR – L’invention de la Palestine arabo-musulmane – Histoire d’une imposture, impostures de l’Histoire, par Michel König

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR. CE MONDE-LA EST A NOTRE PORTEE SI NOUS LE VOULONS VRAIMENT.
SI TOUS LES HUMAINS VOULAIENT SE DONNER LA MAIN POUR COMBATTRE L’AXE DU MAL QUI PERVERTIT ET DETRUIT LE MONDE, ALORS LE MONDE SERAIT PLUS VIVABLE, PLUS SEREIN. CE N’EST AUCUNEMENT DE L’UTOPIE ; CELA PEUT DEVENIR REALITE SI L’HUMANITE A LA VOLONTE DE CHANGER CE MONDE.
ALORS OEUVRONS TOUS ENSEMBLE POUR LE CHANGER

https://i0.wp.com/static.europe-israel.org/wp-content/uploads/2010/11/imposture-palestine.jpg

L’invention de la Palestine Histoire d’une imposture, impostures de l’Histoire 5/5

PARTIE 1 – PARTIE 2 PARTIE 3PARTIE 4

Conclusions

Cette présentation a pour but de montrer en quoi le fait national palestinien ne tient pas à la lumière des faits historiques et ne recouvre pas la définition de la Nation telle que la donnait Ernest RENAN. Il n’y a donc pas de nation « palestinienne », mais un « palestinisme » qui est l’habillage, le faux-nez d’une idéologie islamique radicale, à destination de l’occident. Alors quand le pape dit que les palestiniens ont droit à une patrie sur la terre de leurs ancêtres (sans dire un seul mot d’ailleurs de la réciproque israélienne), il est mal informé ou bien plutôt il fait de la real politique vaticane en retombant dans les vieilles ornières de l’église romaine décrites plus haut.

Un exemple significatif. Jérusalem est déclarée ville sainte de l’Islam et a même été déclarée capitale de la culture arabe, alors qu’elle n’est plus sous souveraineté arabe depuis 1099, date de sa prise par les croisés. Or le nom de Jérusalem n’est jamais mentionné dans le Coran. Les interprétations ultérieures ont fait dire que la ville au nord de la Mecque dans laquelle le prophète Mahomet s’est rendu serait Jérusalem. Cela d’autant que Mahounemet est mort en 550, et qu’à l’époque la « Palestine » appartenant encore à l’empire byzantin. Jérusalem n’a été conquise qu’en 638 par les Omeyyades qui y construisirent la mosquée d’Omar.

C’est ensuite l’éviction de la Mecque et des territoires conquis des Omeyyades relativement tolérants par les Abbassides plus fondamentalistes qui provoquera les croisades, les abbassides ayant interdit les pèlerinages chrétiens à Jérusalem. Les Omeyyades refugiés en Espagne en Andalousie y créèrent d’ailleurs une zone de tolérance d’où sortit au XIème et XIIème siècle une civilisation arabo judéo chrétienne extrêmement brillante avec les personnages de Maïmonide ou d’Averroès, avant que la conquête espagnole et l’inquisition n’y mettent fin.

Bizarre n’est-ce pas ? Les islamistes radicaux nous expliquent que le Coran est la parole même d’Allah soufflée à l’oreille du prophète par l’ange Djibril (Gabriel), qu’il n’est donc pas interprétable et doit être appliqué à la lettre. Oui, mais quand ça les arrange, ils l’interprètent dans le sens  qui leur est favorable.

A ce propos et pour conclure, je voudrais vous faire réfléchir sur une brève uchronie.

Une uchronie est un genre littéraire qui consiste à refaire l’histoire à partir d’un évènement passé : César réchappe de l’attentat de Brutus ou Napoléon gagne à Waterloo.

Supposons donc qu’en 1948, le jeune état d’Israël soit vaincu par les 5 armées arabes qui l’ont envahi (D’ailleurs ça n’est pas passé bien loin : tous les bookmakers donnaient les juifs perdants).

Les habitants juifs sont bien sûr massacrés ou rejetés à la mer dans l’indifférence générale qui a prévalu pendant toute la Shoah. Cela à la grande satisfaction de l’église romaine et de tous les bons catholiques qui voyaient maintenus les décrets divins portant l’anathème du peuple juif.

Les  habitants arabes (car à l’époque ils ne s’appelaient pas palestiniens) prennent le contrôle du pays et instaurent un seul état arabe et islamique.

Après la révolution islamique d’Iran, les radicaux du Hamas gagnent les élections instaurent la charria comme récemment vient de le faire la Somalie et proclament Jérusalem ville sainte de l’Islam.

Bien sûr les Juifs y sont strictement interdits, mais ensuite les imams fondamentalistes estimèrent devoir s’en prendre aux chrétiens qui s’arrogeaient le droit de penser qu’ils pouvaient avoir quelques titres historiques sur leur ville sainte.

Ils interdisent donc les pèlerinages, comme le firent les abbassides en 1054, ce qui provoqua la première croisade, chassent les communautés chrétiennes comme sont en train de le faire la plupart des pays arabes et comme les talibans avec les bouddhas d’Afghanistan dynamitent toutes les églises ou les transforment en mosquée.

Bien sûr, l’Europe tétanisée laisse faire, malgré les homélies du pape et l’administration américaine entame d’interminables pourparlers sans trop de conviction pour ne pas s’aliéner les producteurs de pétrole.

Alors, bien sûr tout le monde se prend à regretter qu’Israël ait été vaincu, ce qui aurait sans doute permis de maintenir une présence multiconfessionnelle dans la ville des 3 monothéismes.

Michel König

Pour © 2010 lessakele et © 2010 aschkel.info

(Source : Europe-Israël)

Archéologie biblique dans la ville antique de Shilo en Samarie (vidéo)

Shilo-Samarie-Israel-380x200_____________________________________________________

Archéologie biblique dans la ville antique de Shilo en Samarie – Séquences du documentaire “Archéologie en Terre d’Israël”. Il est le fruit d’un tournage de dix jours en Israël entrepris par Christophe Hanauer.

Shilo est un des plus importants lieux de culte d’Israël pendant la période des Juges. Selon la Torah, elle est située au centre de la Samarie, au sud de Tirtza, l’ancienne capitale du royaume d’Israël. Shilo est détruit en 1050 avant J-C lors d’une bataille opposant les Philistins aux Hébreux.

3 000 ans d’Histoire

Des témoignages archéologiques révèlent le renouveau de l’établissement d’Israël à cet endroit pendant la période des Rois et jusqu’à la destruction assyrienne.

La ville moderne de Shilo s’étend sur les collines où il y a plus de 3000 ans les enfants d’Israël se rassemblèrent pour ériger le Tabernacle. C’est ici aussi qu’ils divisèrent pour chaque tribu la Terre d’Israël.

La colline avec son fameux figuier est l’endroit de la ville où les gens continuent à se réunir pour les événements spéciaux.

Cet ancien centre spirituel, foyer moderne de Shilo, a gardé tout son pouvoir. Le grand secret de Shilo est que chacun peut encore y goûter ce qu’était l’Israël d’autrefois.

Archéologie biblique dans la ville antique de Shilo en Samarie

(Source : Israel Video Network)

Découverte historique dans les ruines de la Grande Synagogue de Vilna

https://i2.wp.com/www.chiourim.com/wp-content/uploads/2018/07/bima-vilna.jpg_____________________________________________________

Une équipe d’archéologues internationaux vient de faire une découverte importante à Vilna (ou Vilnius), capitale de la Lituanie. Dans le cadre de fouilles effectuées depuis plusieurs années, ils viennent de mettre au jour la Bima (estrade) de la grande synagogue de la ville, qui a été entièrement détruite par les Nazis et les Soviétiques pendant la Seconde Guerre mondiale.

Cette synagogue existait alors depuis 300 ans : elle avait été construite en 1630 sur un site servant de lieu de culte juif depuis près de deux siècles. Elle se trouvait dans un grand complexe comprenant les établissements de la communauté juive de Vilna qui était appelée la ‘Jérusalem de Lituanie’.

Ce complexe comprenait une vingtaine d’oratoires et de salles d’étude, des bains rituels (Mikvaoth), un centre communautaire, la grande bibliothèque rabbinique très connue Strashun, et la synagogue du Gaon de Vilna (Gra).

Il faut savoir qu’avant la Shoah, près d’un tiers des 60 000 habitants de la ville étaient juifs. Lorsqu’au début de la guerre, l’Allemagne a occupé la Lituanie, alors sous souveraineté soviétique, les Nazis ont entrepris le massacre organisé de tous ses citoyens juifs.

Parmi leurs nombreux méfaits, ils ont également brûlé la grande synagogue et l’ont partiellement détruite. En automne 1944, les Soviétiques ont reconquis la Lituanie et ont terminé l’odieuse besogne en démolissant totalement ce lieu de prières.

Dans les années 1950, un jardin d’enfants a été construit sur les ruines de la grande synagogue et un peu plus tard, il a été transformé en école.

Ces nouvelles trouvailles ont été possibles grâce aux travaux d’excavation réalisés ces dernières années sur cet emplacement pour reconstituer le vieux quartier de la ville. C’est ainsi qu’apparaissent progressivement des vestiges du riche passé juif de la cité. L’été dernier, deux bains rituels ont ainsi été retrouvés sous les décombres.

Claire Dana-Picard

Découverte historique dans les ruines de la Grande Synagogue de Vilna

(Source : Chiourim.com)

Israël – 22 juillet 2018

https://i1.wp.com/www.chiourim.org/images/stories/puissmond.jpg

Israël, 8ème puissance mondiale parmi les 25 pays les plus puissants

Israël est devenu le huitième pays le plus puissant au monde, selon le classement 2018 publié par le magazine américain News & World Report, devant la plupart des pays européens, l’Australie et le Canada. Les Etats-Unis restent le pays le plus puissant, mais, cette année, certains pays ont reculé dans un contexte d’instabilité croissante.

Dans le cadre de l’étude annuelle Best Countries qui a évalué 80 pays sur la base des réponses de 21 000 personnes interrogées, le magazine américain News & World Report a publié un classement mondial. Sachant que l’indice de puissance mesure l’influence d’un pays sur la scène internationale en tenant compte de sa puissance diplomatique, économique et militaire, la Russie se classe seconde puissance mondiale derrière les US tandis que l’Allemagne a pris la quatrième place derrière la Chine et juste devant le Royaume Unis lui-même devant la France qui précède le Japon et Israël qui se classe huitième.

« Compte tenu de sa petite taille, Israël joue un grand rôle dans les affaires mondiales. Le pays a une économie forte, des repères importants et des relations tendues avec beaucoup de ses voisins arabes. Israël a une économie de marché avancée, d’importantes exportations notamment dans les domaines du diamant, des produits et des services de haute technologie, de la médecine, ou encore des produits pharmaceutiques. Ce pays est très développé en termes d’espérance de vie, d’éducation, de revenu par habitant… mais doit fortement progresser dans le domaine des inégalités. »

Israël, 8ème puissance mondiale parmi les 25 pays les plus puissants

Source: Israel Science Info

A lire aussi :

 

-==-

https://i1.wp.com/www.chiourim.com/wp-content/uploads/2018/07/orban-rav-lau.jpeg

_____________________________________________________

Le Premier ministre hongrois reçu par le Rav David Lau à Jérusalem

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, a effectué cette semaine une visite officielle en Israël au cours de laquelle il a rencontré le Premier ministre Binyamin Netanyahou et un certain nombre de personnalités politiques.

Jeudi après-midi, il était l’invité du grand rabbin ashkénaze d’Israël, Rav David Lau, qui l’a accueilli dans les bureaux du grand rabbinat, à Jérusalem. Viktor Orbán était accompagné du rabbin Shlomo Kovesh, aumônier général de l’armée hongroise, et du Rav Shmouel Riskin, rabbin de la communauté juive de Budapest.

Au cours de l’entretien, le Rav Lau a tenu à faire part à son hôte de son inquiétude face à la recrudescence d’incidents à connotation antisémite en Europe. Il a estimé que pour lutter efficacement contre ce fléau, il était important que les Etats européens et Israël unissent leur force dans un combat commun. Il a ajouté : « Je suis convaincu que vous faites, vous aussi, le maximum pour éviter des incidents de ce type ».

Le Rav David Lau a par ailleurs remercié le chef du gouvernement hongrois pour ses efforts en vue de préserver les synagogues et les cimetières juifs de son pays. Et de souligner que les travaux de rénovation qui y avaient été entrepris revêtaient pour lui une grande importance vu la belle histoire du judaïsme hongrois avant sa destruction pendant la Shoah.

Dans sa réponse, Viktor Orbán a indiqué qu’il partageait l’inquiétude de son interlocuteur en ce qui concernait l’antisémitisme et qu’il ferait tout pour remédier à ce mal. Il a ensuite affirmé qu’il veillait à renforcer encore davantage les relations culturelles entre Israël et la Hongrie et qu’il œuvrerait pour la construction d’un musée sur l’histoire du judaïsme hongrois.

Claire Dana-Picard

Le Premier ministre hongrois reçu par le Rav David Lau à Jérusalem

(Source : Chiourim.com)

-=

Le reste d'un rouleau découvert dans une grotte près de Qumran après avoir été ôté d'un pot (Crédit : Casey L. Olson et Oren Gutfeld, Université hébraïque)

Un nouveau rouleau de la mer Morte vieux de 2 000 ans, déchiffré

Le reste d’un rouleau découvert dans une grotte près de Qumran après avoir été ôté d’un pot (Crédit : Casey L. Olson et Oren Gutfeld, Université hébraïque)

La docteure Eshbal Ratson avec une image du rouleau de la mer Morte qui vient d'être déchiffré (Université de Haïfa)

La docteure Eshbal Ratson avec une image du rouleau de la mer Morte qui vient d’être déchiffré (Université de Haïfa)

Une image infra-rouge d'une section du livre des Psaumes trouvée à Qumran. Les mors de la marge inférieure en noir ont été rendus visibles par les équipements d'imagerie de l'AAI, d'abord développé par la NASA (Autorisation : Autorité des antiquités israéliennes)

Une image infra-rouge d’une section du livre des Psaumes trouvée à Qumran. Les mors de la marge inférieure en noir ont été rendus visibles par les équipements d’imagerie de l’AAI, d’abord développé par la NASA (Autorisation : Autorité des antiquités israéliennes

Assiette de médaillons de fragments écrit en script cryptique A de la grotte 4 de 4 à Qumran. (Crédit : Shay Halevi, Autorité des antiquités israélienne, bibliothèque Léon Lévy des Rouleaux de la mer morte)

Assiette de médaillons de fragments écrit en script cryptique A de la grotte 4 de 4 à Qumran. (Crédit : Shay Halevi, Autorité des antiquités israélienne, bibliothèque Léon Lévy des Rouleaux de la mer morte)

Ecrit en hébreu ancien crypté, l’un des derniers rouleaux de Torah de la mer Morte non-publié a été finalement déchiffré par une chercheuse en post-doctorat de l’université de Haïfa. Selon le docteur Eshbal Ratson, cette mission presque impossible qui a duré un an a été équivalente au « rassemblement d’un puzzle – sans savoir quelle devait être l’image finale « .

Utilisant des images hi-tech fournies par la librairie numérique des rouleaux de la mer Morte Leon Levy, qui relève de l’Autorité des antiquités israéliennes, Ratson, 38 ans, a passé des heures infinies face à son ordinateur. Elle a manipulé, déchiffré et assemblé ces « pièces de puzzle » minuscules qui forment dorénavant un « rouleau calendaire » global, un document qui souligne les calculs mathématiques qui étaient utilisés par la secte de Qumran pour définir le rythme de l’année qui s’écoule et celui de son mode de vie.

Sa découverte a été qualifiée cette semaine par les spécialistes « d’importante » et « d’excitante ».

« C’est toujours excitant de découvrir une pile de minuscules fragments – qui ont été à la base considérés comme un conglomérat de fragments, sans qu’il n’y ait vraiment d’espoir de les réunir – et de réaliser qu’un texte plein de sens peut en naître », commente le professeur de l’université de Tel Aviv Noam Mizrahi. « C’est important à un certain nombre de niveaux ».

Le déchiffrage monumental de ce rouleau, l’avant-avant dernier d’une cache de plus de 900 rouleaux découverts à proximité de Qumran dans le désert de Judée israélien au cours des 70 dernières années, n’a pu être réalisé que grâce aux nouvelles technologies numériques, a-t-il dit.

Ce que cette étude et cet assemblage ont révélé permet de faire avancer les connaissances dans un certain nombre de disciplines. En plus des aspects techniques du calendrier de la secte, les contenus du rouleau, écrits par un scribe – avec des corrections occasionnelles et des notes effectuées par un autre – confirment certaines suppositions linguistiques concernant l’hébreu – notamment le tout premier usage du mot « tekufa » pour une fête organisée au changement de saison.

Au-delà des calculs mathématiques et de la linguistique, toutefois, le rouleau ouvre aussi une fenêtre sur les luttes de pouvoir qui ont eu lieu au cours des 150 ans d’implantation des Qumran durant la période du Second temple. Cette toute petite secte s’était rebellée contre l’autorité religieuse incarnée dans la classe centralisée des prêcheurs de Jérusalem, qui contrôlaient le calendrier.

Les conclusions préliminaires de Ratson ont été récemment publiées dans un article paru dans le Journal of Biblical Literature et intitulé « Un nouveau rouleau calendaire des Qumran en écriture cryptique a été reconstruit ». Un article dont elle a été l’auteure aux côtés de son superviseur, le professeur Jonathan Ben-Dov, qui se trouve à la tête du Projet de Haïfa de recherche sur les rouleaux de la mer Morte.

Ratson – peut-être plus que quiconque – se dit surprise par les résultats de son travail intensif.

Durant une longue conversation avec le Times of Israel, Ratson a indiqué qu’elle supposait bien entreprendre un travail technique prenant et minutieux. « Puis le puzzle a pris forme et j’ai réalisé que je tenais réellement quelque chose ».

Assembler le puzzle vieux de 2 000 ans

Extrêmement fragiles, les 60 fragments du rouleau ont été regroupés il y a des décennies avec d’autres fragments cryptés en hébreu, puis ils ont été rassemblés sur des assiettes par les tous premiers chercheurs de la mer Morte. L’un d’entre eux, le prêtre catholique Józef T. Milik, avait pressenti que ces fragments ne venaient que d’un seul rouleau. L’autre, Stephen J. Pfann, pensait qu’ils formaient six rouleaux différents. Malheureusement, aucun des chercheurs n’aura laissé de notes sur son travail. Ratson déclare toutefois que la manière dont les fragments étaient disposés sur l’assiette lui a servi d’indice pour travailler.

Les fragments de ce parchemin sombre font, en taille, 3,9 cm × 2,8 cm pour les plus grands et 1,5 cm × 1,5 cm pour les plus petits. Ratson explique avoir utilisé un programme de traitement de photographies similaire à Photoshop pour élargir et manipuler les petits morceaux de mots.

Lentement, alors que Ratson faisait glisser et joignait les fragments sur son écran d’ordinateur, elle a remarqué une note très longue, marginale et tournante qui, dit-elle, « a été déterminante pour le déchiffrage du rouleau ».

Le rouleau de la mer morte sous infrarouge (Université de Haïfa)

La note, qui est le récit détaillé de la manière dont s’observe la fête ésotérique de l’offrande du bois, a été coupée en six fragments. Elle commence entre deux colonnes mais la direction de l’écriture se met soudainement à dévier. Ratson s’est alors demandée s’il s’agissait du même écrit. Et c’est l’étudiant en doctorat Asaf Gayer, dans les laboratoire de Haïfa, qui lui a alors suggéré que le scribe n’avait pas eu peut-être suffisamment d’espace entre les colonnes et avait donc changé la direction de l’écriture.

Ecoutant la suggestion de Gayer, elle a alors commencé à ré-assembler les morceaux de la note de marge. Ce qui lui a permis de relier les fragments de différentes colonnes et d’apporter de la cohésion dans le texte.

« Parfois, on a juste besoin de trouver le ‘truc’ au début et ça fonctionne après », dit-elle.

Ratson estime que les 60 fragments qui ont été assemblés ne forment que la moitié du rouleau original. Toutefois, dans la mesure où le texte respectait une formule bien connue trouvée dans les autres rouleaux calendaires, elle a pensé pouvoir reconstruire de manière convaincante le texte sur la base de demi-mots ou de suggestions de phrases.

La docteure Eshbal Ratson, qui a aidé à déchiffrer une rouleau de la mer morte qui n’avait jamais été publié (Crédit : Université de Haïfa)

« Une fois qu’on trouve quelques phrases, on peut deviner le reste », explique Ratson. « Si on pense à un puzzle, quand on commence, on n’a pas l’image devant soi – mais au bout d’un moment on devine ce qu’on doit attendre et on comprend donc comment rassembler les pièces ».

Mizrahi, de l’université de Tel Aviv, accepte la reconstruction du texte telle qu’elle a été conçue – sous la forme d’une vue d’ensemble – de Ratson. Il ajoute néanmoins que dans la mesure où la plus grande partie du langage convenu s’est également basée sur des fragments incomplets, il peut y avoir des manques.

« Nous devons toujours faire attention à la reconstruction textuelle mais ce genre particulier est très convenu », estime Mizrahi. « La reconstruction est relativement sûre, mais il faut garder à l’esprit qu’elle est schématique et qu’elle manque de précision », ajoute-t-il. Si reconstruction du texte offre un pont de vue global, un mauvais assemblement ou une disparité ici et là ne surprendront pas les spécialistes et ne nuiront pas à la vue d’ensemble.

Ce rouleau, ainsi que huit autres rouleaux de la mer Morte, ont été rédigés dans ce que le spécialiste Milik qualifie « d’écriture cryptique A ».

Déchiffrée dans les années 1950, cette écriture est un code de remplacement, explique Ratson. Le scribe remplaçait des lettres en hébreu par d’autres lettres de l’alphabet ou par des signes particuliers, notamment des lettres inversées ou des symboles similaires aux lettres grecques ou paléo-hébraïques, dit-elle. « C’est un simple cryptage… La langue en elle-même reste l’hébreu ».

Ben-Dov émet l’hypothèse que ce cryptage soit « une affaire de prestige ». Mizrahi en convient, disant que « écrire en écriture ésotérique possède une forme de fonction sociale. Le lecteur se sent très important parce qu’il comprend des choses que les autres ne peuvent pas déchiffrer ».

En même temps, dit Ratson, tout ce qui a pu être déchiffré en écriture cryptique A a été découvert également en écriture non-cryptée – ce qui laisse aux spécialistes le soin de continuer à chercher à déterminer quel était l’intérêt de son utilisation.

Celui qui contrôle le temps contrôle le monde

La note de marge qui a amené Ratson à déchiffrer l’énigme du rouleau concernait la fête de l’offrande du bois. Elle est mentionnée dans la bible, dans le livre de Néhémie : « De même que les prémices. Souviens-toi favorablement de moi, ô mon Dieu ! ». Cette célébration est une fête presque inconnue dans la littérature rabbinique.

« Chaque nouveau texte a pu éclairer certains aspects de l’antiquité », dit Mizrahi.

« Ce texte en particulier vient rajouter un élément qui n’est pas suffisamment pris en compte – une fête controversée. Certains ont ressenti le besoin pressant de l’ajouter post-factum, en insistant sur le fait que cette réjouissance devait tomber à telle ou telle date. Le texte original ne dit pas cela. Et nous, qui n’entendons plus parler du tout de cette fête, nous pourrons dorénavant tenter de reconstruire la controverse légale et religieuse qu’elle avait soulevée », ajoute Mizrahi.

Deux rouleaux de la mer morte dans les grottes de Qumran avant leur retrait pour les examens menés par les archéologues (Domaine public via wikipedia)

La controverse, dit-il, reste vraiment concentrée sur la pratique appropriée du culte au temple de Jérusalem – « ce qui est une polémique bien plus compliquée portant sur la vie religieuse de cette période », estime Mizrahi.

Le calendrier complexe détaillé dans le rouleau est basé sur un système symétrique de 364 jours. Selon l’article, « les membres des Yahad [secte de Qumran] avaient adhéré à une année de 364 jours, qui était différente de l’année lunaire-solaire du temple de Jérusalem et de l’état hasmonéen… Le nombre de 364 jours se divise soigneusement par sept, un chiffre typologique qui a une connotation religieuse significative. Chaque période de 364 jours contient exactement cinquante-deux semaines, un fait qui permet d’ancrer les fêtes dans des journées semaine fixes, pendant la semaine, ce qui évite qu’elles ne coïncident avec le Shabbat. En plus, le nombre 364 se divise par quatre également, ce qui offre une bonne symétrie avec les quatre saisons, chacune d’entre elles contenant très exactement 91 jours ».

Il n’y a qu’un seul problème : Le calendrier ignore complètement la propriété naturelle de la rotation de la terre autour du soleil en 365 jours (et un quart) par an, et ce qui aurait par conséquent repoussé les saisons au fil des décennies par rapport à leur rythme naturel.

Mais le principe dissimulé derrière l’obsession de la secte de son calendrier et de ses calculs est très instructif et permet d’apprécier le contrôle social du temple de Jérusalem – en raison de la rébellion de la secte contre lui. En exemple, il faut citer la note de marge consacrée à la fête de l’offrande du bois qui, dans la littérature rabbinique, s’étend sur neuf jours durant l’année, et qui est observée par la secte pendant six jours à la fin de l’année.

« Le calendrier ressemble à un aspect technique de ce rouleau mais il est, en fait, très significatif », commente Ratson.

« Nous pensons au temps comme à un moyen de coordonner les activités des individus au sein de la société, mais c’est un élément très politique. Ce calendrier en particulier est probablement l’une des raisons qui auront motivé l’établissement de la secte, l’une des raisons pour lesquelles elle a quitté le temple », explique-t-elle.

Caves of Qumran (photo credit: Shmuel Bar-Am)

Caves de Qumran (Crédit: Shmuel Bar-Am)

Ratson suppose que le calendrier incarne un élément primordial dans les différences existant entre les sectes parce que « celui qui décide du calendrier décide du culte au temple ». Et celui qui contrôle le temple contrôle le lien avec la diaspora juive et l’économie : « Les citoyens paient des impôts conformément au calendrier ».

« Celui qui contrôle le calendrier contrôle tous les aspects de la vie », dit Ratson. La secte de Qumran ne pouvait accepter une autorité construite par l’homme. « Son calendrier est établi depuis le début de la création : C’est le calendrier décidé par Dieu ».

Révélé par des anges, « ce calendrier est parfait », ajoute Ratson, « et il a fait disparaître les conflits qui étaient apparus à cause du calendrier normatif rabbinique dans lequel, par exemple, les fêtes tombaient le jour du Shabbat, ce qui obligeait les fidèles à se demander ce qui était le plus important en termes de pratique. A Qumran, lorsque les saisons changeaient, les membres de la secte blâmaient pour cela les ‘étoiles pécheresses », s’amuse Ratson, et certainement pas leur « calendrier parfait ».

Hors des écrits de Qumran et de quelques autres traditions contemporaines, le calendrier de 364 jours a finalement disparu de l’histoire.

Une image infra-rouge d’une section du livre des Psaumes trouvée à Qumran. Les mors de la marge inférieure en noir ont été rendus visibles par les équipements d’imagerie de l’AAI, d’abord développé par la NASA (Autorisation : Autorité des antiquités israéliennes)

« Chaque nouveau texte nous apprend quelque chose sur cette image compliquée qui reflète la vie religieuse et intellectuelle », dit Mizrahi. « C’est gratifiant de voir la manière dont de minuscules fragments peuvent s’avérer être si plein de sens ».

Ratson travaille dorénavant sur le second rouleau de Torah non-publié – un rouleau astronomique calendaire – qui est également écrit en cryptique A.

Mais qu’il s’agisse véritablement du dernier rouleau non-publié n’est pas encore une certitude. Au cours de l’année passée, les chercheurs de la bibliothèque numérique des rouleaux de la mer Morte de l’IAA ont découvert plusieurs boîtes de fragments qui n’avaient jamais été sortis, extraits de la grotte 11 de Qumran, dans la pièce de stockage de l’IAA réservée aux rouleaux.

Selon une récente lettre d’information publiée par le Centre Orion pour l’étude des rouleaux de la mer Morte et littérature associée à l’université Hébraïque, « dans leur majorité, ces boîtes n’ont jamais été examinées de manière systématique et les fragments n’ont jamais été mis en images ».

Un chercheur de l’IAA, Oren Ableman, a ouvert une boîte dont il a extrait 82 fragments dans un état relativement médiocre. « Dans certains cas, il a été possible de les déchiffrer, de lire des mots entiers et même d’identifier les manuscrits auxquels appartiennent sans doute ces fragments », selon la lettre d’information.

Le travail d’Ableman, ainsi qu’une initiative conjointe menée par le gouvernement et l’AAI de recherches dans les grottes qui hébergent les rouleaux de la mer Morte, continue – et il est très attendu.

Un rouleau de la mer Morte, vieux de 2 000 ans, déchiffré

Times of Israel en français | Amanda Borschel-Dan

(Source : Desinfos.com)

-==-

A lire aussi : Un rouleau de la mer Morte, vieux de 2 000 ans, déchiffré

Les attaques terroristes vont reprendre avec force, Abbas appelle à la violence : “Il n’y aura ni paix ni sécurité tant que le statut de Jérusalem perdurera”

Le Hamas appelle Israël un «cancer», et prévoit de décapiter Netanyahu et Liberman !

Attaque de Tsahal à Gaza: Un commandant des Brigades Qassam a été liquidé par le tir d’un char

Sept alertes activées en bordure de Gaza

Bennett condamne l’attaque des habitants de Yitzhar contre une garde-frontière

Des terroristes ont tiré des obus de mortier sur une force de Tsahal dans le sud de la bande de Gaza, ne causant aucune victime

Sept alertes activées en bordure de Gaza

Député jordanien: « Ma mère de 80 ans a regretté de ne pas se faire exploser parmi les juifs sionistes »