Archives de Catégorie: ARCHEOLOGIE ISRAËL

Israël – 30 juin 2017

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Découverte de vestiges archéo-logiques d’habitat datant de 7 000 ans à Jérusalem

Publié le 17 février 2016

Les autorités des antiquités israéliennes ont annoncé que des archéologues viennent de mettre à jour les vestiges du plus ancien point de peuplement datant de 7000 ans, dans le périmètre de la ville de Jérusalem.

Cette découverte a eu lieu lors du creusement d’une nouvelle route dans le quartier de Shuafat au nord est de Jérusalem.

Il s’agit de deux maisons avec des vestiges bien préservés comme les sol et des poteries, des outils en silex et un bol en basalte ont déclaré les autorités des antiquités.

Les experts ont daté les vestiges de 5000 ans avant notre ère, du début de l’ère chalcolithique également nommée l’âge du cuivre (avant l’âge du bronze). Durant cette période, les hommes ont commencé à utilisé des outils en cuivre pour la 1ère fois, une avancée révolutionnaire par rapport aux outils de pierre précédemment utilisé à l’âge de pierre.

Israel Antiquities Authority
Israel Antiquities Authority

Israel Antiquities Authority

Assaf Peretz/Israel Antiquities Authority
Assaf Peretz/Israel Antiquities Authority

Assaf Peretz/Israel Antiquities Authority

Adaptation d’un extrait de l’article Times of Israël

Découverte de vestiges archéologiques d’habitat datant de 7000 ans à Jérusalem

(Source : Danilette’s)

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Al Aqsa : j’ai découvert l’entrée du Second Temple, Dr. Qanta Ahmed

Publié le 2 novembre 2015 par Sacha

D’après un article en anglais en 4 parties qui est le récit par le Dr Qanta Ahmed de sa visite de la mosquée Al Aqsa et du sanctuaire du Dôme du Rocher qui se trouve sur le Mont du Temple juif :

  1. July 12, 2013 The Dome of the Rock: A Muslim’s requiem
  2. July 19, 2013 Part 2: Reaching the Dome
  3. July 26, 2013 Part 3: Inside the Dome
  4. August 2, 2013 Part 4: The farthest Muslims

Voici un extrait de la 4ème partie adapté par Marc Brzustowski pour jforum.fr

… En grandissant, j’ai acquis l’habitude de mon père, qui consiste à collectionner les visites d’édifices pour me nourrir l’esprit. C’est ainsi que cette passion m’a amenée ici, sur le Mont du Temple. Sous ce Dôme, je peux enfin savourer l’héritage de mon père : son attachement sans bornes au romantisme des architectures délabrées, qui, à présent, nous communiquent à tous deux, les formes d’expression hors-pair de la beauté sanctuarisée, le testament le plus précieux pour une fille digne de son père.

Les anciens architectes de l’Islam possédaient une imagination débridée, de telles appétences pour la beauté, mais aujourd’hui, tout ce qu’il en reste, ce ne sont que comme des os blanchis par le soleil, des mosaïques décolorées, des jardins presque chauves, et rares sont ceux, parmi les visiteurs aveugles, qui pourraient comprendre la beauté originelle qui nous entoure.

Différences évidentes entre ancienne et nouvelle structure.

Différences évidentes entre ancienne et nouvelle structure.

En quittant le Dôme, nous avons marché vers le Sud, vers Al Aqsa. Il faisait encore très chaud. Sur le seuil de la porte, quatre hommes bavardaient gentiment, intrigués par cette scène de la touriste américaine arrivant avec son guide. Patiemment, ils attendaient la prière d’al Asr. Je reprenais mes esprits. La scène paraissait plus animée, l’expression de leurs visages, d’une amabilité rafraîchissante.

Un labyrinthe d’échafaudages.

Un labyrinthe d’échafaudages.

Alors que nous entrions, mon regard tomba sur les étagères de livres encerclant des piliers massifs. Ils semblaient d’une homogénéité suspecte –des copies du Coran, toutes du même éditeur. Personne n’en avait bougé un seul de sa place. D’autres étagères délabrées étaient à nu, attendant de recueillir les chaussures des fidèles. Nous étions là entre deux temps de prière. Al Aqsa était singulièrement vide.

Les mêmes échafaudages, avec du recul.

Les mêmes échafaudages, avec du recul.

Des toîts bas en forme de dôme s’arqueboutaient au-dessus de nos têtes, tous taillés dans le même calcaire. Des couloirs agréables s’étiraient vers les halls longitudinaux. Ici et là, une femme isolée étudiait son Coran.

A part cela, Ibrahim et moi étions seuls. Nous avons tourné au coin de l’allée et, en nous approchant d’un vestibule plus petit, nous nous sommes trouvés confrontés à d’énormes colonnes. Leur diamètre était plus épais que la taille d’un géant et ils apparaissaient disproportionnés, en comparaison avec le toît plutôt bas. Chacun de ces piliers massifs était soigneusement soutenu par des contreforts modernes de béton et des gaines d’acier. Ces piliers semblaient tellement plus anciens. De toute évidence, ils n’appartenaient pas à Al Aqsa.

Tout près de moi, Ibrahim indiquait le toît au-dessus de nos têtes. Une claire distinction, tranchant net dans l’assemblage des divers travaux de maçonnerie, était flagrante.

Les colonnes antiques qu’on peut voir très distinctement. (photo: Qanta Ahmed)

Les colonnes antiques qu’on peut voir très distinctement. (photo: Qanta Ahmed)

C’était l’entrée du Second Temple Juif, qui se tenait là, avant Al Aqsa. Vous pouvez voir que c’est absolument différent ». Et sans aucun doute, c’était facile à constater, cela avait bien été un lieu de pèlerinage et de culte pour les Juifs, bien des siècles auparavant. Peut-être nous tenions-nous juste devant la porte d’entrée. En quelque sorte, ces arches robustes, ces piliers massifs avaient échappé, même à la destruction acharnée du Second Temple par les Romains. Avant que nous ayons fait nôtre cet endroit, c’était, sans l’ombre d’un doute, le leur.

Nous nous trouvons sur une terre empruntée à d’autres. Quelque chose d’aussi antique nous semblait incroyable, confrontés que nous étions à la réalité profonde précédant l’Islam, nous tombions littéralement dans le silence partagé de jeunes croyants médusés et respectueux.

Les distinctions facilement perceptibles entre les diverses périodes et couches de maçonnerie du Temple juif (photo: Qanta Ahmed)

Les distinctions facilement perceptibles entre les diverses périodes et couches de maçonnerie du Temple juif (photo: Qanta Ahmed)

Revenant sur nos pas, nous sommes retournés au niveau principal, où Ibrahim me faisait remarquer la série de piliers somptueux jusqu’à l’obscénité, qui se dressait dans un contraste saisissant avec la structure principale.

Les Piliers de Mussolini (photo: Qanta Ahmed)

Les Piliers de Mussolini (photo: Qanta Ahmed)

“Des cadeaux de Mussolini” m’expliqua t-il. Le Duce cultivait les faveurs à l’intention du grand Mufti de Jérusalem d’alors, un antisémite déclaré et un fasciste pro-hitlérien avide. Ces piliers de marbre Carrera ont pu être une façon de le soudoyer ou une récompense pour ses loyaux services, probablement les deux à la fois. Quoi qu’il en soit, cela avait tout l’air d’un affront architectural. Dans la structure austère du septième siècle, ceux-là étaient comme l’appel claironnant au mariage de l’arrogance et de la surabondance, qui pourrait aisément définir l’empire pétro-islamique moderne. Après avoir aperçu l’escalier sculpté de la chaire d’un imam, un cadeau de la Syrie, et étudié les vitraux teintés si spectaculaires qui, d’une certaine façon, demeuraient intacts, Ibrahim m’a demandé si je voulais attendre pour la prière d’al Asr. Je ne l’ai pas voulu.

En quittant le Dôme d’Or, je le voyais briller dans le soleil couchant, d’une radiation toujours si magnétique. En descendant les marches, je dérobais un dernier coup d’œil final en me retournant, exactement comme je le fais à chaque fois que je quitte la Mecque. Encadré par de majestueux cyprès malachites, le disque devenu liquide se fondait dans le soleil couchant. Je sentais mon cœur battre la chamade.

Alors que le Dôme doré serait, effectivement, le joyau de la couronne extraordinaire de Jérusalem, le véritable diadème d’Israël, de nos jours, j’avais eu le privilège de percevoir au-delà du symbole. Aujourd’hui, plutôt qu’un trésor géré par les Vice-régents de D.ieu, le dôme n’était rien de plus qu’un code secret à déchiffrer, qu’un prix politique laissé en gage,au profit des Islamistes. Devenu inconsistant, par le fait du monde musulman moderne qui ose prétendre à sa légitimité, au détriment de sa noble intégrité, à présent, dévoyée, il ne reste plus guère que la mémoire d’un Islam romantique, en voie d’extinction qui l’anime encore.

De loin, nos communautés arabes étincellent comme le Dôme éblouissant. De loin, leur prospérité dorée et leur puissance intimident et définissent ce que doit être l’histoire en train de se faire. Dans le miroir trompeur de notre reflet d’or, nous oublions que le Dôme ne définit pas un, mais deux peuples. A l’intérieur, la vision la plus superficielle révèle un patchwork de décadence et de négligence qui entoure le coeur de notre spiritualité. Ce ne sont pas seulement les Juifs qui sont en deuil du Mont du Temple, mais aussi les Musulmans. Alors que les disciples de Moïse pleurent la destruction du Second Temple et avant lui, du Premier, les disciples de Mahomet devraient aussi se lamenter sur les vestiges de la dernière Foi révélée.

Nos valeurs spirituelles, en tant que Musulmans modernes, ont dépéri sous la suffocation d’un vague ritualisme conférant les signes extérieurs de la religiosité, mais qui dissimulent si mal l’aridité de nos âmes.

Nous séchons sur pied, sous les impositions de la dureté de l’Islam concret. Le Wahhabisme austère, et d’une prospérité effarante, a quadrillé l’espace public global des Musulmans, au détriment de la noblesse de notre histoire. Incontable et incontesté, son étreinte prométhéenne nous entraîne vers notre dernier souffle.

Que de menus profits et mesquineries sous une telle domination. Pas même les sols fertiles et bénis de Jérusalem, don de D.ieu, ni les siècles ininterrompus de prières investies par les Gardiens les plus fidèles de l’Alliance avec l’antique Sainteté de ce Lieu, le Saint des Saints, ni même les brisures du Rocher sacré qui s’est refermé sur Adam, la pierre que Gabriel a soulevé jusqu’à l’ascension de Bouraq, alors que la terre tremblait et que Mahomet s’élançait, pas même l’ombre de D.ieu Lui-même sous laquelle je marchais, ce jour-là – rien de tout cela ne nous pousse à nous élever, à présent.

Nulle part ailleurs, au cours de mes voyages et les recoins de ma mémoire imparfaite, l’action corrosive de l’Islamisme ne m’a semblé plus criante que depuis le sein flétri de la Mosquée Lointaine. C’est là que nous sommes devenus les Musulmans les plus éloignés. Je ressens notre dérive avec plus d’acuité à Jérusalem, l’aimable biographe de l’histoire du monde, le cœur battant, romantique de toute croyance, de tous les peuples, de tous les Livres. Jérusalem, mes chers amis musulmans, est le lieu de résidence d’un dôme doré devenu parfaitement creux, rien de plus que l’enveloppe évanescente de la richesse qui était autrefois contenue à l’intérieur. Elle n’est plus à nous.

Sacha

Al Aqsa : j’ai découvert l’entrée du Second Temple, Dr. Qanta Ahmed

(Source : Danilette’s)

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Israël – Des coquilles d’escargots utilisées pour la coloration des fils de tsitsit (tekhelet) découvertes au mont du Temple à Jérusalem

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Les coquilles de « chilazon, » (un mollusque marin), utilisées pour la coloration très particulière des fils de tsitsits bleu-indigo appelée « tekhelet », découvertes au mont du Temple !

Lire l’article et voir la vidéo : Des coquilles d’escargots utilisées pour la coloration des fils de Tsitsit (Techelet) découvertes au Mont du Temple

(Source : Alyaexpress News)

 

Une ancienne gravure de ménorah découverte dans les collines de Judée

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Menorah- Credit : Saar Ganor, Antiquities Authority

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Le site d’information israelnews  a annoncé une découverte rare et intrigante faite au cours du week-end de Hanouka par des randonneurs dans une citerne d’eau des collines de Judée. Sur les murs, dans la pierre, ils ont découverts une gravure anciennes d’une ménorah à sept branches et d’une croix juste à coté….

Le week-end dernier, Mickey Barkal, Sefi Givoni et Ido Meroz, tous les trois membres du Spéléo Club d’Israël ont visité des grottes cachées dans les collines de Judée. Quelle ne fut pas leur surprise de découvrir une représentation d’une ménorah à 7 branches avec une base de 3 pieds gravée sur le mur d’une des grottes. Il est rare de trouver ce genre de gravure sur la paroi d’une grotte, la découverte est d’autant plus symbolique qu’elle a eu lieu  pendant les vacances de Hanouka et plus surprenant encore une croix gravée près de la ménorah….

La ménorah est la preuve la présence juive dans la région au cours de la période du Second Temple. Elle a probablement été gravée dans la citerne par les habitants juifs du village au cours de cette période et la croix a été gravée plus tard pendant la période byzantine, très probablement au quatrième siècle.

La ménorah est un symbole juif de l’époque du Second Temple et à ce jour, seules deux gravures de ménorahs sont connues dans la région des collines de Judée :

– l’une sur une presse à huile à BetLoya

-et l’autre dans un complexe funéraire à proximité de Bet Guvrin.

Une ancienne gravure de ménorah découverte dans les collines de Judée

(Source : Tel-Avivre)

Miracle de ‘Hanouka

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Credit : Ministère de la Culture et des Sports

Il y a une feuille de raisin d’un côté de la médaille avec les mots « Liberté pour Sion »,

Au verso le dessein d’une coupe avec les mots « Deuxième année de la grande révolte ».

La pièce date de la deuxième année de la révolte juive contre les Romains, soit en 67 avant JC.

La pièce a été trouvée dans une zone connue sous le nom de « chemin des pèlerins », qui était la route que les pèlerins juifs utilisaient pour monter au Temple y faire des sacrifices rituels pendant les vacances du Jubilé.

La route des pèlerins, ainsi que d’autres routes à Jérusalem remontant à 2000 ans, sera ouverte au public ce Hanouka 5777.

Il y aura une grande manifestation organisée par le Ministère de la Culture avec l’Autorité des Antiquités d’Israël. Cet événement célébrera 50 années de libération de Jérusalem de la férule jordanienne.

Encore plus de preuves de la connexion juive à Jérusalem

La Ministre de la Culture, Miri Regev (Likoud), a présenté la pièce au début de la réunion du cabinet pour discuter des symboles et des cérémonies de la commémoration, la libération et de la réunification de Jérusalem.

« En 1967, exactement 1900 ans (après que cette pièce ait été frappée), les parachutistes de Tsahal ont pénétré dans la Vieille Ville de Jérusalem et l’ont libérée – ils ont rendu la souveraineté juive à Jérusalem », a déclaré Regev.

Elle a ajouté que la pièce de monnaie est une preuve supplémentaire de la connexion juive historique à Jérusalem, en particulier suite à la décision de l’UNESCO ignorant de façon arbitraire la judéité de la capitale éternelle d’Israël.

« Cela nous a aidé en 1967 à retourner à Beit El, Hébron, Shiloh et à Elon Moreh. 
Ce sont là des lieux de revendications juives clairement identifiés à travers l’histoire comme étant associés aux Juifs – Les ancêtres étaient, là où Josué et les juges ont régné, où les prophètes prophétisé … et bien sûr, où nous sommes retournés à notre Jérusalem unifiée. »

Juste là, en bas de la tour de David, afin que nous puissions passer cette lumière de Hanouka, nous attendait une petite pièce toute simple nous rappelant surtout à ne jamais se résigner.

Liberté pour Sion.
Deuxième année de la grande révolte.

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miracle de hanouka

(Source : JSS News)

Torah et Science : la plus vieille version du Lévitique révélée grâce à une technique 3D « Made in Israël »

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Une équipe d’archéologues israéliens est parvenue à déchiffrer un texte hébraïque vieux de 1 500 ans grâce à une nouvelle technique d’imagerie numérique en 3D.

Le fragment brûlé, de sept centimètres de long, contient les huit premiers versets du Lévitique de la Bible.

https://i1.wp.com/www.lemondejuif.info/wp-content/uploads/2016/09/LEVITIQUE2.jpg

Trop endommagé et trop fragile pour être déroulé, les archéologues ont utilisé une tomographie numérique avancée, un scanner en 3D, qui a permis de lire l’antique parchemin à travers les couches de peau d’animal.

Selon les archéologues, cette technologie pourrait aussi avoir des applications en médecine légale et dans le secteur du renseignement.

Le manuscrit avait été mis au jour en 1970 lors de travaux d’excavation à la synagogue d’Ein Gedi en Israël, près de la rive occidentale de la Mer Morte.

Éric Hazan – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

Torah et Science : la plus vieille version du Lévitique révélée grâce à une technique 3D « Made in Israël »

Découvertes antiques sous les appartements à Jérusalem

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Une question vitale : fait-on encore des découvertes importantes de la
réalité de la présence juive multimillénaire sur la terre d’Israël ?

Oui, dans le quotidien de la vie…

Voyez le lien en haut de la page d’accueil de Modia :

http://www.modia.org

(Source : Modia)

Jérusalem: Découverte d’un bain rituel juif datant de l’époque du Second Temple, il y a 2000 ans (ni arabe ni « palestinien »)         Mikvé datant de l’époque du second Temple de Jérusalem (Ni arabe, ni palestinien !) Photo trouvée sur Europe-Israël

Israël – Mardi noir pour le mythe du « Juif colon en Palestine » : un archéologue israélien découvre un objet gravé au nom d’un des Grands prêtres du Second Temple

https://i0.wp.com/www.lemondejuif.info/wp-content/uploads/2016/09/POIDS-TEMPLE.jpg___________________________________________________

Un archéologue israélien a mis à jour dans la Vieille ville de Jérusalem un poids appartenant à un des Grands prêtres du Second Temple.

Le poids a été trouvé dans le cadre d’une excavation effectuée dans les décombres de la synagogue Tiferet Israel, détruite avec d’autres lieux de culte juifs par les Jordaniens lors de la guerre israélo-arabe de 1948-1949.

« En général, je ne ressens pas grand-chose quand je mets à jour des artefacts, mais là, en voyant le nom gravé du Grand prêtre, j’ai ressenti quelque chose d’indescriptible », a déclaré l’archéologue Dr. Oren Gutfeld de l’Université hébraïque de Jérusalem.

Les Grands Prêtres, comme d’ailleurs tous les prêtres, appartenaient à la lignée d’Aaron, le frère de Moïse.

Début septembre, des archéologues israéliens ont identifié des centaines de morceaux de carrelage qui auraient orné le sol du Second Temple.

Le Mur occidental est tout ce qui reste du complexe du Second Temple, qui a été détruit par les Romains en 70 après JC.

Yaakov Tanenbaum – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

Mardi noir pour le mythe du « Juif colon en Palestine » : un archéologue israélien découvre un objet gravé au nom d’un des Grands prêtres du Second Temple

(Source : Le Monde juif.info)