Archives de Catégorie: L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR : Nous devons y contribuer activement

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR AUQUEL NOUS DEVONS TOUS CONTRIBUER ACTIVEMENT – Il y a du déluge de Noé dans cette catastrophe sanitaire

____________________________________________________

D’après la promesse contenue dans la Torah (ou pentateuque), jamais plus la terre ne sera entièrement submergée par les eaux : l’arc en ciel est là pour nous le rappeler. La terre était tellement corrompue à l’époque du déluge, que le Maître du monde décida de supprimer toute vie humaine, ne sauvant, comme on le sait, que Noé et sa famille qui, seuls avaient trouvé grâce à Ses yeux. Cependant, jamais sans doute notre monde n’aura été aussi débauché, mensonger et cruel qu’aujourd’hui. Aussi, le Maître du monde, Qui a en main » toutes les ficelles de nos vies », et bien « plus d’un tour dans son sac » a décidé de mettre fin à ce monde corrompu jusqu’à l’os, lâche et meurtrier, où les plus faibles sont sacrifiés au profit des puissants sans foi ni loi. Ce que nous vivons aujourd’hui même avait sans doute été prévu de longue date. Alors, une  fois cette épreuve passée, les survivants se reprendront peut-être et feront en sorte que ce monde qui vient soit plus vivable, plus aimable, plus attentif à son prochain, plus droit, donc plus heureux et qu’alors auront été punis ou auront disparu tous les tordus, les menteurs, les voleurs et criminels de toutes espèces. Certes nous n’en sommes sans doute qu’au début de la fin de ce monde-ci, mais nous espérons qu’il laissera place bien vite à un monde plus sain et plus paisible. C’est cela le monde meilleur que nous devons essayer de construire, chacun à son niveau, que nous attendons depuis si longtemps… louyehi ____________________________________________________

Une remise à zéro. Une mise à plat.

Autour de moi, de nombreuses personnes sont encore en plein déni. Elles attendent “de reprendre le boulot” le plus vite possible. Nombreux sont ceux qui n’ont encore rien compris. Ils n’ont pas saisi que l’humanité est en phase de réinitialisation.

Bien sûr, certains d’entre nous sortiront indemnes de cette aventure. Si l’on en croit les prévisions des scientifiques, environ 70% de l’humanité aura été contaminée. Croyez-vous sincèrement que le monde sera identique ? Croyez-vous vraiment que la confiance envers les gouvernants sera restaurée ? Elle n’était déjà pas bien haute avant cette crise, mais alors maintenant…

Les survivants auront enterré leurs morts, après avoir subi les mensonges, les approximations, les errements de ceux qui étaient supposés nous protéger. Croyez-vous que Sibeth, après nous avoir tant menti, pourra encore exhiber ses pyjamas sans risquer le lynchage ? Le monde qui se profile, le monde dont hériteront ceux qui auront survécu, sera le monde du “no bullshit”. On aura appris pendant des mois et des mois à se recentrer sur l’essentiel, à protéger femme et enfants, à considérer l’achat de nourriture comme le point culminant de la semaine. Le monde s’aperçoit jour après jour que des milliers d’entreprises fournissaient des “services” dont on peut très bien se passer.

Seuls les superficiels, ceux qui n’ont ni vie intérieure ni lectures, souffrent le martyre en ce moment. Les autres découvrent avec étonnement et un surprenant ravissement que la vie simple, la vie de nos ancêtres, la vie en quasi autarcie, est douce. Ma voisine a planté des légumes dans son jardin.

Je fais l’école pour mes enfants. Plus d’influence de l’Éducation dite nationale sur ce que je leur enseigne de notre Histoire, de notre Geste. À la maison, je suis Alain Decaux.

Je ne sais pas si je ferai partie des survivants ou bien si j’écris là mes dernières lignes. Mais je souris à l’idée que le monde dont hériteront mes enfants sera fort différent de celui qui se développait sous nos yeux il y a encore quelques mois. Et je ne suis pas sûr que ce soit une mauvaise chose. Même si je dois y laisser la vie.

Robin de La Roche

Il y a du déluge de Noé dans cette catastrophe sanitaire

(Source : La Lettre Patriote)

https://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2019/10/96_498_332.jpg

-==-

A lire aussiLe confinement pourrait-il durer au moins 6 mois ?

Ahmad Al-Khatwani, un leader « palestinien » qui se croit encore au temps des croisades : « Il n’y a de place que pour un État islamique conquérant en Palestine, pas pour un Etat juif. Il s’agit d’un conflit religieux entre musulmans face aux juifs et chrétiens » (Vidéo)

https://static.europe-israel.org/wp-content/uploads/2020/02/leader-palestinien.jpg___________________________________________________

Le politologue palestinien Ahmad Al-Khatwani a déclaré, dans un discours prononcé à la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem et mis en ligne sur Internet le 30 janvier 2020, qu’il n’y avait pas de place sur la terre de Palestine pour deux Etats, un État juif et un État palestinien, mais uniquement pour un État islamique. Selon lui, un État islamique pourrait facilement et rapidement libérer la Palestine, anéantir Israël, conquérir Rome et Moscou.

(Cela tombe bien : en effet, il n’y a pas de place pour deux états, c’est pourquoi il n’y  aura jamais d’état palestinien ! Ces retardés mentaux en sont encore restés à l’époque du Moyen-Âge. Ils ne sont pas capables d’admettre, d’une part que ce mélange de populations venues de divers pays arabes ne forme pas un peuple, que la « Palestine » nom que portait la terre des Juifs avant 1948 est devenue l’Etat d’Israël et qu’il en sera ainsi pour toujours. Oh, réveillez vous, les gros bêtas à la cervelle délavée. Sortez de vos délires hallucinatoires. Vous fumez trop la chicha ! louyehi)

Cheikh Al-Khatwani a déclaré que la puissance militaire nécessaire à la création d’un État islamique étaient déjà acquises. Il a estimé que le conflit en Palestine devait être considéré comme un conflit entre musulmans et juifs et entre musulmans et croisés.

Extraits :

Ahmad Al-Khatwani : La Palestine ne peut pas vraiment supporter l’existence de deux Etats. La réalité en Palestine – en termes géographiques et démographiques – est telle qu’il ne peut y avoir deux Etats ici. Il y aura soit un État juif, soit un État islamique. Nous n’avons de place que pour un État islamique. La Palestine ne sera libérée que par des mains islamiques. Elle ne sera pas libérée par des laïques, des nationalistes, des adeptes du panarabisme ou des communistes. Nous les avons tous essayés pendant 70 ans. Ce sont eux qui sont responsables de la perte de la Palestine, alors comment s’attendre à ce qu’ils la libèrent ? Nous avons essayé le panarabisme, le nationalisme, le communisme et le socialisme, et voilà le résultat. Mais à ce jour, nous n’avons pas essayé un État islamique. Si nous ne l’essayons qu’une seule fois, il déracinera l’entité juive, car l’État islamique est la continuation de l’État du prophète Mohammed, et rien ne peut arrêter l’armée de cet État.

L’armée de l’État islamique est une armée écrasante. Elle ne libérera pas seulement la Palestine, le Cachemire, le Turkestan oriental et les régions où les musulmans sont persécutés, en Birmanie et en Afrique centrale. Non ! L’État islamique va conquérir Rome. C’est la promesse du prophète Mohammed. Ces paroles sont la vérité. Elles n’ont pas pour seul but de susciter des émotions. Mais comment cette prophétie se réalisera-t-elle ? Par l’action plutôt que par l’attente. Elle se réalisera en établissant un véritable État islamique, plutôt qu’un État au sens déterministe et métaphysique du terme, en attendant que Dieu envoie un calife des cieux. Non ! Elle se réalisera en établissant un véritable califat islamique, et en créant un État qui sera réellement fondé sur l’islam, ses notions et ses voies.

Pour dire les choses simplement, les composantes de cet État islamique existent déjà. La nation islamique existe et la puissance militaire est là. La nation islamique et sa puissance militaire sont capables de fonder [un État islamique] en quelques heures, et en quelques jours, elles pourront facilement anéantir l’entité juive. Si un État [islamique] est créé, il menacera Moscou et Rome. C’est pourquoi ils combattent l’islam, et c’est pourquoi ils tentent de présenter le conflit au Moyen-Orient comme un conflit entre Palestiniens et Juifs. Pourquoi ? C’est une cause islamique. Il [le conflit] doit être considéré comme un conflit entre musulmans et juifs, musulmans et croisés.

MEMRI

Un leader palestinien : « Il n’y a de place que pour un État islamique conquérant en Palestine, pas pour un Etat juif. Il s’agit d’un conflit religieux entre musulmans face aux juifs et chrétiens » (Vidéo)

(Source : Europe-Israël)

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR, AUQUEL NOUS DEVONS TOUS CONTRIBUER -Le Rav Dynovisz lance un appel aux Juifs du monde : La réussite en exil prépare de terribles malheurs /

____________________________________________________

_____________________________________________

La réussite en exil prépare de terribles malheurs !

Voir la vidéo : La réussite en exil prépare de terribles malheurs

(Source : Site du Rav)

_____________________________________________

Juifs, revenez sur votre terre avant qu’il ne soit trop tard !

(Source : le site du Rav)

-==-

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR, AUQUEL NOUS DEVONS CONTRIBUER – 5780, l’année du Tikoun Haolam (Réparation du monde) ?

____________________________________________________

5780, l’année du Tikoun Haolam ?

L’expérience géopolitique a mis en relief les corrections fondamentales qu’il convenait d’apporter au sein des Nations Unies, pour trouver l’harmonie entre les différentes communautés humaines. En cette nouvelle année, 5780, le temps est peut-être venu de corriger les dysfonctionnements dans les relations entre les nations, de sorte qu’il soit possible de trouver l’équilibre indispensable entre elles, et de parvenir à une relation définitivement apaisée entre les hommes.

Démocratie et fixation de la règle du fonctionnement sociétal

Dans le système démocratique, il existe une séparation des pouvoirs, exécutif, législatif et judiciaire. Le peuple choisit ses représentants pour voter la Loi, qui est appliquée par le gouvernement et dont les manquements sont sanctionnés par les Tribunaux. Par ailleurs, le système démocratique veille à ce que chaque personne soit respectée et dispose de la plénitude de ses droits, tels que prévus dans la Charte Universelles des Droits de l’Homme. De cette compréhension de l’organisation sociétale, il en découle une indispensable limitation des prérogatives individuelle, pour ce qu’il en est de la règle du jeu démocratique : le vote démocratique ne doit pas avoir pour conséquence de modifier le fonctionnement sociétal, mais juste d’organiser ses modalités d’exercice. Doivent donc être définitivement bannis, les partis politiques qui prônent une disparition de la société démocratique. Ainsi, il ne sera plus possible de favoriser l’avènement de partis totalitaires, comme ce fut le cas en Allemagne, en 1933. Si, ce mode d’organisation politique n’est pas accépté de façon unanime, les populations des pays non démocratiques continueront de migrer vers les pays démocratiques où il fait bon vivre, ce qui provoquera de nouveaux déséquilibres, et la mise en place de systèmes totalitaires. L’adoption unanime de la démocratie permettra de trouver l’équilibre entre les nations.

Le partage des richesses nationales

Dans le système politique républicain, l’Etat se charge de préserver l’intérêt général, tout en respectant les intérêts particuliers. Étymologiquement, la République se compose de deux mots latins : « res » la chose, et « publica » publique. Le citoyen dispose d’un droit de créance sur l’Etat dont il est issus, justifiant une redistribution des richesses nationale à son profit. Il est indispensable, pour chaque pays, qu’il adopte le mécanisme républicain, pour ce qu’il en est du partage des richesses nationales. Ainsi, chaque pays disposant de richesses, notamment dans son sous sol (en Afrique, en Asie, en Amérique du sud ou au Moyen Orient), doit partager les richesses, dans l’intérêt général de sa population. A défaut, les gouvernants s’accaparent les richesses nationales (au détriment de la population), générant un nouveau déséquilibre : la corruption généralisée dans les pays qui ne partagent pas les richesses, interdit la population d’accéder aux soins gratuits, aux logements, aux allocations de tout type… Les populations des pays concernés fuient alors leur pays de résidence pour se réfugier dans les pays généreux, ayant érigé le partage des richesses en système, ce qui est à l’origine de nouveaux déséquilibres locaux, en terme de charge financière. Seule la redistribution généralisée des richesses nationales est de nature à instaurer un équilibre entre les nations, en jugulant les migrations économiques.

Les précisions sur le message religieux musulman  

Il existe manifestement un problème dans le message religieux musulman. Tous les crimes commis dans le cadre des attentats terroristes (islamistes) le sont au nom d’Allah. Inversement, bon nombre de musulmans déplorent la référence faite à Allah, à cette occasion. Ils expliquent, alors, que les auteurs ne sont pas de bons musulmans puisque le Coran proscrit le crime. En réalité, il n’y a pas une lecture unique du Coran : l’Islam rigoriste explique que les musulmans sont en droit de tuer dans le cadre d’une vengeance, notamment en cas d’atteinte à l’Islam. Ainsi, ceux qui tuent au nom de l’Islam sont persuadés de faire un acte de bravoure.  Il conviendrait donc, pour les penseurs de l’Islam, qu’ils figent définitivement la règle, de façon unanime, et qu’ils interdisent définitivement le meurtre. En effet, le problème n’est pas celui de l’Islam, mais celui du cadre institutionnel qu’il instaure. A titre de comparaison, entre 1940 et 1945, la Loi française discriminait les Juifs, et invitait les français à dénoncer les Juifs qui se cachaient, afin de pouvoir les arrêter et les déporter. La Loi c’était la Loi :dénoncer les Juifs, c’était se conformer à la Loi. Il en est de même chez les musulmans. Certains d’entre eux tuent des Juifs et des Chrétiens puisque des versets du Coran l’ordonne. Il revient donc aux dignitaires de l’Islam de fixer dans la règle (l’orthodoxie générale), le principe d’interdiction de tuer les non musulmans. Or, seuls les musulmans sont en mesure de faire ce ménage dans l’Islam, de sorte que la religion de Mahomet soit compatible avec les systèmes politiques non islamiques. Cette réforme de l’Islam instituera alors un équilibre entre les différentes communautés religieuses.

L’identité nationale

Les hommes ont eu injonction de recouvrir la terre pour l’occuper et la dominer. Pour autant, chaque pays dispose d’une histoire qui lui est propre. Les individus, regroupés au sein d’un Etat, ont constitué des nations autour de l’acceptation d’une communauté de valeurs, de principes qui organisent le fonctionnement social, et d’une volonté de vivre ensemble sur la base de ce consensus social. L’identité nationale est le ciment de la cohésion sociale, quand bien même la finalité sociale est l’harmonie et la coexistence des groupes humains, aussi disparates soient ils. Dans les pays démocratiques, l’identité nationale conduit les Etats à instituer 3 types de statuts pour des ressortissants du pays : les nationaux, les non nationaux  en situation régulière (titulaires de titres de séjour), les non nationaux en situation irrégulière, (passible d’expulsion). Le principe d’identité nationale est fondamental pour éviter que les pays, intégrés au sein des nations unies, ne disparaissent en fonction des flux migratoires de populations qui contesteraient l’historicité et les valeurs du pays dans lequel ils viennent d’établir. Le respect des identités nationales par les populations qui viennent s’établir dans des pays dont ils ne sont pas originaires, évite toute velléités de transformer les institutions du pays et supprime les tensions identitaires, au sein des populations locales

Gérer le départ des musulmans des pays musulmans.

Les populations issues des pays islamiques fuient leur pays d’origine, pour se réfugier dans les Etats démocratiques, qui les respectent. Pour autant, leur seule référence personnelle, intellectuelle, philosophique est construite autour de l’Islam. Il s’en suit (pour certains) non seulement un sentiment communautaire inadapté, mais aussi une volonté de transformer la société où ils se sont établis, de sorte qu’elle s’adapte à leur vision musulmane du monde. Ils sont alors plongés dans une étrange contradiction : après avoir fuis pour s’établir dans des pays démocratiques, ils aspirent à la mise en place d’un système, non tolérant et non démocratique. Par souci de cohérence, il appartient aux pays d’accueil d’entreprendre un travail pédagogique pour expliquer que s’ils sont les bien venus, ils ne sauraient imaginer détruire les pays magnifiques dans lesquels ils se sont établis.

Shana tova lekoulam.

Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

(Source : JForum)

Crossed band-aids on Earth model. 3D illustration.

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR – AU SECOURS, LES PIRES FILMS D’HORREUR DEVIENNENT REALITE !

L’homme de ce siècle semble pris de folie délirante. Il a le goût du « jamais vu », du « sensationnel », et croit améliorer les choses alors qu’il les détruit inexorablement. Jusqu’ici, notre monde avait évolué naturellement, au fil des millénaires, avançant doucement vers un monde qui s’annonçait meilleur, notamment grâce aux progrès de la science. Mais cette science-là n’a désormais plus de limite et devient de ce fait dangereuse. La raison en est notamment la perte des qualités morales chez beaucoup de nos concitoyens, et ce, dans toutes les couches sociales. L’homme ne respecte plus rien ni personne. Il se permet désormais tous les excès, sans même se préoccuper des conséquences. Ainsi, ne serait-il pas temps que nous devenions raisonnables et que nous cessions de croire que tout nous est permis ? louyehi  __________________________________________________

Signe supplémentaire qui confirme que l’homme se prend pour D.ieu Lui-Même : Le Japon expérimente les embryons humains-animaux ! Il est grand temps que le Maître du monde fasse le ménage sur cette pauvre terre laissée aux mains de fous furieux qui se permettent les pires folies et détruisent tout !

https://www.causeur.fr/wp-content/uploads/2019/08/embryon-japon-docteur-moreau-1200x728.jpgEmbryon de crocodile © Bony/SIPA Numéro de reportage: 00768168_000123  ___________________________________________________

Le Japon expérimente les embryons humains-animaux

Le cauchemar de l’île du docteur Moreau va-t-il devenir réalité ?

 

Le japon autorise la creation d’embryons hybrides humains-animaux !

Dans l’île du docteur Moreau, roman de science-fiction d’HG Wells paru en 1896 un naufragé échoue dans une île où un « docteur fou » multiplie des greffes pour transformer des animaux en hommes : ainsi sont nés l’homme-puma, l’homme-lion etc. Tous sont soumis à la loi : ne pas marcher à quatre pattes, ne pas laper pour boire, ne pas griffer les écorces des arbres, ne pas tuer les autres créatures mi humaines, ne manger ni chair ni poisson. Les chimères ont beau vénérer leur créateur, leurs instincts sauvages reprennent peu à peu le dessus. Moreau et son assistant sont tués par les monstres, le naufragé réussit à rétablir l’ordre avant de s’enfuir sur un radeau. Revenu à la civilisation, il reste traumatisé : il ne voit plus ses congénères que comme des créatures de Moreau où l’animal serait dominant…

La réalité dépasse la fiction

Cette fable fascinante a marqué les esprits et a fait l’objet de nombreuses adaptations cinématographiques. Ce cauchemar va-t-il devenir bientôt réalité ? Le gouvernement japonais vient d’autoriser le développement d’embryons hybrides humains-animaux au-delà de 14 jours et surtout leur implantation dans des utérus de substitution, ce qui leur permettra de mûrir et peut-être de naître.

Bien entendu, il ne s’agit nullement de créer une faune « à la Moreau » destinée à être exhibée dans des cirques. L’idée qui sous-tend ce projet est humanitaire : devant la pénurie d’organes à greffer, il vise à transformer à l’aide de cellules souches humaines pluripotentes des animaux au point qu’ils développeraient un rein, un foie, un cœur, un utérus ou autre pancréas totalement humain, qu’il n’y aurait plus qu’à transplanter. Pour le moment, on restera au stade de l’expérimentation, pour acquérir de l’expérience, lever les innombrables problèmes qui ne manqueront pas de se poser et surtout habituer l’opinion publique à ces si dérangeants travaux. Rien ne dit que le succès sera au bout de la route ; des scientifiques doutent qu’on puisse ainsi obtenir des organes 100% humains… Il risque de rester des traces d’impuretés qui provoqueront à terme le rejet de la greffe. Néanmoins, on a fait « pousser » un pancréas de souris sur un rat, on l’a transplantée sur une souris rendue diabétique et on l’a guérie ainsi de sa maladie. Mais… cette expérience n’a pas été menée sur un très long terme. Indique-t-elle qu’il faudrait « humaniser » que des animaux très proches de l’Homme ? Le singe ? Le porc ? Notons que le cochon poserait des problèmes religieux à deux milliards d’humains qui préféreront peut-être mourir plutôt que de recevoir un organe prélevé sur une bête immonde ?

Faut-il forcer les Japonais à renoncer ?

Aucune greffe d’un tel organe ne sera sans doute tentée avant 20 ans. Mais passée ce cap, la prochaine étape sera-t-elle l’implantation de cellules souches animales dans des fœtus humains ? Pour créer des hommes et des femmes qui pourront vivre sous l’eau et peupler les océans ? Ou habiter sur Mars en se contentant de l’atmosphère ténue de cette planète ? Ces folies annoncées depuis les années 1980 par les livres de science-fiction paraissent désormais à notre portée. Doit-on s’effrayer ? Entamer une campagne mondiale pour obliger le gouvernement japonais à retirer son autorisation ? À quoi bon ? Cela ne serait que reculer pour mieux sauter. Si l’archipel nippon interdit ces expériences, elles auront lieu en Corée du Sud ou en Chine. Dans ce dernier pays, on aurait, paraît-il, déjà modifié des bébés pour les protéger du sida et peut-être les rendre plus intelligents. Toucher au capital génétique de l’Humanité pour « l’améliorer » se fera tôt ou tard. On peut le déplorer, mais comment l’empêcher ?

Le gouvernement japonais vient d’autoriser les expérimentations au-delà de 14 jours… Jusqu’où va-t-on se risquer dans la confusion des espèces ?

Christian de Moliner

Le Japon expérimente les embryons humains-animaux

(Source : Causeur)

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR – La justice britannique a vendu son âme au diable ; en condamnant Tommy Robinson à la prison, elle l’a quasiment condamné à mort !

________________________________________
____________________________________________

Le courageux Tommy Robinson est à nouveau reconnu coupable d’outrage à la justice et risque 2 ans de prison ferme. Deux juges britanniques l’ont ainsi décidé.

Pour ces juges dhimmis, Tommy Robinson représente ce que l’Establishment exècre le plus : il est patriote, aime son pays, dénonce sans arrêt son islamisation galopante et, délit impardonnable, il a eu le cran d’attirer l’attention des Britanniques sur les viols de milliers de fillettes et jeunes filles blanches issues le plus souvent de la classe ouvrière par d’immondes prédateurs sexuels musulmans et ce en toute impunité pendant plusieurs années. Vu l’origine ethnique des violeurs, adeptes de la belle religion si encensée par l’Establishment, les autorités fermaient pudiquement les yeux sur cette horreur par crainte d’être taxés de racisme et d’islamophobie. Interdire toute critique de l’islam et des musulmans a conduit de milliers de fonctionnaires britanniques à détourner les yeux des crimes odieux dont étaient victimes les enfants de leurs concitoyens .

En Italie, une juge a pris la décision inique de libérer la capitaine du Sea Watch 3, coupable d’avoir violé les lois d’un état souverain et éperonné une vedette de la Guardia di Finanze, faisant d’elle une héroïne internationale et même, s’inspirant de la mythologie grecque, une Antigone des temps modernes selon certains apologistes de l’immigration musulmane de masse. L’Antigone de Sophocle fait la différence entre la loi écrite (la loi de Créon, le tyran borné) et la loi non-écrite (celle des dieux). Remplie de compassion pour son défunt frère Polynice, déclaré ennemi de la nation, elle décide de lui rendre les honneurs funèbres en violation des lois de son oncle Creon, le roi de Thèbes. Elle paiera sa désobéissance de sa vie. En quoi Carola est-elle une Antigone? Elle n’a mené aucune lutte héroïque, elle ne s’est opposée à aucun tyran, elle a délibérément enfreint les lois d’un pays et mis en danger la vie de 5 personnes et cela sans aucun regret. Elle a « sauvé des vies » et cela justifie ses actes, tous ces actes.

Elle devrait répondre de ces faits devant la justice. Mais la folie des progressistes n’a pas de limite. Le prix Nobel de littérature  Vargas Llosa a récemment déclaré à la Repubblica que Carola devrait recevoir le Prix Nobel de la Paix pour avoir désobéi à des lois stupides et inhumaines et avoir combattu le néofascisme d’un Vice-Ministre de la Lega ! Elle va être en concurrence avec la petite Greta Thunberg, la grande prêtresse de la lutte contre le réchauffement climatique, aussi promue au rang d’héroïne internationale par l’Establisment .

A chacun son héroïne !

D’un côté, la justice condamne un homme dont le seul tort est de défendre son pays et ses concitoyens, de l’autre la justice libère une femme coupable d’avoir violé les lois d’un pays et mis en danger de la vie d’autrui. Tommy est détesté par l’Establishment, Carola est adulée et portée aux nues.

A se demander si le mot « justice » a encore un sens aujourd’hui !

Procès après procès, arrestation après arrestation, emprisonnement après emprisonnement, reportages malhonnêtes après reportages malhonnêtes, les misérables qui composent l’Establishment britannique transforment progressivement Tommy Robinson, un père de famille de Luton, en un symbole éternel de la ténacité tranquille, du courage indomptable et de l’amour de la liberté, toutes ces vertus, autrefois sujets de fierté de la Grande Bretagne. Ces valeurs britanniques si admirées par le passé ont aujourd’hui été honteusement bafouées par l’Establishment dans le but de faire progresser l’islamisation de celle qui fut une grande nation.

Ceux qui suivirent de près les traitements dégradants infligés à Tommy par les tribunaux britanniques ces deux dernières années et prirent connaissance des accusations portées contre lui furent révoltés par ce pouvoir judiciaire, engagé non à rendre la justice mais à réduire au silence, et si possible par la destruction physique, ce Jérémie du XXIe siècle. Le verdict rendu vendredi dernier après un procès de deux jours fut tout simplement scandaleux.

Ce procès fut une nouvelle audition de l’affaire qui conduisit l’année dernière Tommy en prison, en isolement cellulaire, en violation flagrante de la Convention de Genève, une épreuve d’où il ressortit après deux mois physiquement et psychologiquement brisé.

Les charges à son encontre étaient ridicules : arrêté près du palais de justice de Leeds où il réalisait un reportage sur le procès d’un gang des violeurs musulmans qui s’y déroulait, il fut poursuivi pour avoir diffusé en direct sur internet des images de prévenus, lors d’un procès faisant l’objet de restrictions de couverture. Tommy se filmait en direct depuis l’extérieur du bâtiment, comme n’importe quel autre journaliste aurait pu le faire.

Il ne dit rien, ne fit rien de répréhensible, mais fut arrêté au motif que son reportage dans la rue avait en quelque sorte porté préjudice au procès en cours à l’ intérieur du bâtiment et fut accusé d’outrage au tribunal.

La rapidité avec laquelle il fut jugé et incarcéré après son arrestation à Leeds, en moins de deux heures, scandalisa les observateurs qui croyaient encore que la justice britannique était sérieuse et digne de respect. Il bénéficia d’une libération après deux mois d’incarcération, grâce à l’intervention du « Lord Chief Justice of England and Wales » qui à la suite d’une décision exceptionnelle déclara que la procédure judiciaire à son encontre était illégitime à plusieurs égards et ordonna sa remise en liberté immédiate.

Cette étincelle d’équité de la part du « Chief of Justice » laissa espérer à certains de ses soutiens que Tommy pourrait peut-être finalement obtenir quelque chose qui ressemble à une parcelle de justice. Hélas, c’était oublier la haine vouée à Tommy, le lépreux, par le noble Establishment britannique, le camp du Bien. Et contrairement aux attentes, un nouveau procès basé sur les mêmes ridicules allégations eut lieu la semaine dernière au « Old Bailey » à Londres. (Cour centrale de la Couronne britannique, chargée de traiter les principaux cas criminels de la Grande Londres.)

La faiblesse des accusations à l’encontre de Tommy était flagrante.

Ezra Levant – avocat, militant contre l’islamisation du Canada, auteur d’un best seller intitulé «  Shakedown: Comment notre gouvernement mine la démocratie au nom des droits de l’homme. » et de « Ennemy within » l’ennemi de l’intérieur, co-animateur du média télévisé « The Rebel » soutien de Tommy Robinson, fut élu à une écrasante majorité lors d’une enquête menée par le Hill Times auprès du personnel du Parliament Hill, « l’homme que l’on aimerait faire taire » – déclara sur You Tube « que ce à quoi il avait assisté ressemblait à un simulacre de procès, comme il n’avait jamais vu auparavant dans une démocratie occidentale. » La démocratie occidentale se pare de plus en plus du rouge de la dictature communiste et du vert-gris de la tyrannie nazie.

Il ajouta : « j’avais déjà exprimé ce point de vue précédemment dans plusieurs de mes articles. Si cet harcèlement juridique sans fin se passait en Russie, les organisations internationales de Défense des Droits de l’Homme hurleraient sur tous les toits qu’il s’agissait clairement là de poursuites judiciaires politiques dignes de régimes dictatoriaux. » Silence total de ces mêmes organisations à l’égard de l’injustice judiciaire dont est victime Tommy Robinson. Révoltant !

Vendredi à midi, Ezra Levant se montra toutefois légèrement optimiste : « la première journée et demi du procès prouva si clairement toute la faiblesse de l’accusation qu’une condamnation paraissait inconcevable. »

Hélas, à la fin de la journée, ce fut la douche glaciale. Les juges, Lady Victoria Sharp et Sir Mark Warby (qui porte le titre de l’Honorable Mr. Justice Warby – au diable ces titres pompeux) jugèrent Tommy coupable d’outrage envers la justice et passible d’une peine de prison ferme de deux ans.

Les prisons britanniques, comme ailleurs en Occident, sont majoritairement peuplées de pieux fidèles d’Allah, dès lors cette condamnation inique est une mise en danger volontaire de la vie d’autrui. Ces deux juges portent là une bien lourde responsabilité.

En rendant compte du verdict, les journalistes de la cour britannique – qui font tous les jours exactement ce pour quoi Tommy avait été et vient d’être condamné – pouvaient à peine contenir leur joie et leur satisfaction. Les pauvres sombres idiots !

Tommy s’était confronté aux juges, aux députés, aux journalistes, aux professeurs, aux chefs de police, aux hauts fonctionnaires, tous ces gens qui dirigent cette île en déliquescence, qu’ils s’évertuent à faire totalement disparaître au nom des Droits de l’Homme et du chimérique « vivre ensemble ». Hélas, en dépit du soutien d’une partie sans cesse croissante du peuple britannique et de certains juges, Tommy semble avoir perdu sa bataille.

Mais ces juges dhimmis et leur réseau d’acolytes et de complices dans les milieux politiques, culturels, universitaires et médiatiques sont en fait des imbéciles s’ils pensent avoir gagné. Grâce à leur sotte suffisance, leur friponnerie, leur couardise, Tommy, pas à pas, injustice après injustice, est en train de devenir une figure historique mondiale, un symbole vivant de la détermination des peuples occidentaux à préserver leur liberté, leur civilisation face à une élite arrogante et veule, qui a clairement décidé de soutenir et de gérer son asservissement progressif à une tyrannie étrangère.

Mais Tommy est notre Nelson Mandela ou notre John Brown, sans le sang sur les mains, il est notre Churchill, qui dans la sauvagerie des années trente tirait la sonnette d’alarme contre la menace imminente, à l’exception du fait que Churchill avait une tribune à Westminster, tandis que Tommy va sans doute une fois de plus être incarcéré.

Rosa Parks devint immortelle pour avoir refusé un jour de s’asseoir à l’arrière d’un bus. Tommy risque chaque jour bien pire et ne dispose pas du soutien et des ressources d’une puissante organisation comme la NAACP (La National Association for the Advancement of Colored People, une organisation américaine de défense des droits civiques). Rosa Parks était le visage d’une cause entièrement approuvée par les médias. Aujourd’hui, les médias voient en Tommy une menace existentielle des structures du pouvoir dont ils font partie et le traitent avec une malhonnêteté constante et un mépris écœurant.

Vendredi soir, après l’énoncé du verdict, Valérie Price, qui dirige « Act for Canada » et qui suivit également le procès, écrivit sur sa page FB : « Je crains que si la Couronne le renvoie en prison, ce sera l’étincelle qui enflammera une guerre des classes ». Le peuple honni, méprisé, ces « déplorables » contre l’Establishment arrogant, plein de suffisance, mais si stupide, si aveugle, si veule qu’il refuse de voir ce qui devient pourtant de plus en plus visible à l’oeil nu.

Le lendemain, Valérie Price précisa sa pensée dans un message personnel : « après ce verdict injuste, la foule à l’extérieur en colère était prête à   « prendre d’assaut la Bastille » anglaise. Je ne suis pas tout à fait certaine qu’il soit sage de ma part de le dire, mais j’espère que si Tommy est envoyé en prison, ses partisans jetteront leur retenue proverbiale dans les toilettes et, pour juste une fois, agiront comme le peuple français le fit au XVIII e siècle. Ce sera peut-être la seule chose qui fera réagir les apathiques, turpides voyous de Westminster et peut-être inciter Sa Majesté à lever les yeux au-delà de sa tasse de thé. »

Au cours de ces dernières années, Tommy n’a pas cessé d’avertir ses concitoyens du sort funeste qui attend leur pays. S’il existait la moindre possibilité de sauver la Grande-Bretagne, la première décision serait d’organiser une élection générale, qui reléguerait les grands partis traditionnels dans les oubliettes de l’histoire et installer à leur place un gouvernement qui représenterait réellement le peuple, serait prêt à agir conformément à la volonté du peuple britannique et traiterait Tommy Robinson non avec condescendance et mépris, mais avec tout le respect qui lui est dû.

Et nous saurions que la Grande Bretagne est sur la bonne voie, le jour où un Premier Ministre conseillera à la Reine d’accorder le titre de Chevalier à Tommy Robinson.

Puisse ce projet se réaliser au plus tôt. Cela donnerait du courage aux autres pays européens embourbés dans la même dhimmitude imposée par le même Establishment veule, stupide bouffi de suffisance, persuadé de savoir ce qui est bien pour le peuple.

En 2018, l’injustice flagrante dont fut victime Tommy attira l’attention de la droite alternative américaine (alt-right) et même de Donald Trump Jr. qui lui avait apporté son soutien.

Aujourd’hui désespéré, terriblement angoissé par un retour possible (ce qui est malheureusement arrivé) en prison, d’où il craint de ne pas en ressortir vivant, Tommy a demandé l’asile politique en urgence aux USA pour lui et sa famille.

« Je crois que d’ici peu , je serai envoyé en prison pour y être assassiné par un gouvernement qui s’oppose et nous a déjà ôté notre liberté. »

« La liberté d’expression au Royaume-Uni a disparu, notre liberté de presse a disparu et tous les médias traditionnels s’en réjouissent. »

Il s’est exprimé lors d’une entrevue accordée au site d’information conservateur The Gateway Pundit

Le gouvernement britannique a autorisé le retour de centaines de djihadistes, remplis de haine envers leur pays hôte et leur a octroyé des prestations sociales, tandis que Tommy est devenu un prisonnier politique dans son propre pays. Son tort : aimer et défendre son pays.

Oui, assurément, ce monde tourne à l’envers ! Il serait temps de le remettre à l’endroit.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source: « When British justice died. » by Bruce Waver – FrontPage mag

Rosaly

La justice britannique a vendu son âme

(Source : Dreuz.info)

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR – VINCENT LAMBERT N’AVAIT COMMIS AUCUNE FAUTE, IL N’AVAIT NI VOLE NI TUE, mais l’Etat et les instances judiciaires l’ont lâchement condamné à mort !

Résultat de recherche d'images pour "photos de Vincent Lambert"
Avec une justice et un gouvernement infâmes et des médecins qui renient le serment d’Hypocrate, nous vivons désormais dans un monde dans lequel la vie humaine n’a même plus la valeur de celle d’un chien ! HONTEUX ET INQUIETANT POUR NOUS TOUS DONT LE DROIT DE VIE SE VOIT ICI BAFOUE ! CAR DE QUEL DROIT DECIDE-T-ON DE METTRE FIN A LA VIE D’UNE PERSONNE QUI N’EST COUPABLE DE RIEN, SI CE N’EST DE GÊNER CERTAINS ! Il est clair que ce jeune homme ne demandait qu’à rester en vie, même dans l’état végétatif dans lequel il était plongé depuis des années, mais les instances juridiques et d’Etat en ont décidé autrement ! CECI PORTE UN NOM, CE N’EST RIEN DE MOINS QU’UN MEURTRE PREMEDITE SANS CIRCONSTANCES ATTENUANTES, QUI OUVRE EN GRAND LA PORTE A TOUS LES ABUS MEDICAUX DANS LE FUTUR ! QUI, DESORMAIS, AURA PITIE D’UN MALADE DANS UN ETAT VEGETATIF QUI VEUT VIVRE, MAIS QU’ON A DECIDE D’ELIMINER PARCE QU’IL NE SERT PLUS A RIEN ET QU’IL COÛTE A LA SOCIETE ? OU EST DONC L’ETHIQUE DANS TOUT CELA ? VINCENT LAMBERT VIENT DE MOURIR. Paix à son âme !
https://www.valeursactuelles.com/sites/default/files/styles/970x470/public/2019-07/vincent%20lambert.png?itok=DRI80K1R
____________________________________________
Image associée
__________________________________________

Qui était Vincent, l’homme derrière l’affaire Lambert ?

Le Parisien s’est intéressé à la vie de Vincent Lambert avant son accident survenu en 2008. Portrait.

Le 29 septembre 2008, Vincent se rend au Centre hospitalier de Châlons-en-Champagne, où il est infirmier psychiatrique, quand il est victime d’un dramatique accident de voiture. Onze ans plus tard, son corps et son esprit ne répondent plus, et une seule question est dans toutes les têtes : faut-il arrêter de le soigner alors qu’il est tétraplégique en état végétatif irréversible ?

Vincent avait 32 ans au moment où sa vie a basculé. Deux mois avant, il venait d’être père pour la première fois. Lui-même n’avait pas dans ses projets d’avoir un enfant, mais il a changé d’avis, convaincu par son idylle avec Rachel, sa femme et désormais sa tutrice. Lorsque les deux infirmiers se sont rencontrés, Rachel a été séduite par le charisme et l’humour de ce grand brun aux yeux noisette.

Il était caustique, plein d’humour noir. Finalement, il aurait adoré l’affaire Vincent Lambert”, témoigne François, son neveu. Derrière cette carapace, Vincent reste quelqu’un d’introverti et d’assez solitaire dans sa vie privée. Certainement les cicatrices de son enfance complexe.

Une enfance particulière

Il a d’abord été élevé par le premier époux de sa mère avant d’être reconnu à six ans par son père biologique. Ses parents se marient et la famille recomposée compte neuf enfants. Les Lambert sont catholiques, pratiquants, intégristes. Dans son livre, Rachel raconte “un environnement traditionaliste, où la morale étouffe” et “une enfance compliquée” pour Vincent, adolescent timide envoyé au pensionnat.

 Il décide par la suite de s’orienter vers des études médicales…

(Source : 7sur7)

Vincent Lambert, en état pauci-relationnel, était devenu pour les pouvoirs publics le symbole d’un droit à l’euthanasie. Photo © DR (Valeurs Actuelle)

Pour l’État, tuer Vincent Lambert était un devoir

En persistant dans la décision d’arrêt de l’hydratation et de l’alimentation de Vincent Lambert, malgré les injonctions de l’Onu, la France a pris une décision logique, estime Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune : l’inverse aurait supposé de “consacrer le droit à la vie comme une liberté à ‘valeur suprême’”, et donc de remettre en cause les lois Veil et Leonetti.

La France vit de ses idées mortes qui impactent le droit et la médecine. Tuer Vincent Lambert était un devoir. Comme l’a écrit le procureur général près la Cour de cassation dans son avis, « consacrer le droit à la vie comme une liberté à “valeur suprême” aurait aussi pour conséquence immédiate la remise en question de la loi dite Leonetti en faveur des malades et des personnes en fin de vie ou encore celle relative à l’interruption volontaire de grossesse ». La phrase est, au sens propre, renversante mais elle est explicite. Ce n’est plus l’avortement et l’euthanasie qui portent atteinte au respect de la vie humaine. C’est le respect de la vie humaine qui menace l’avortement et l’euthanasie. Faire respecter la vie des personnes fragiles devient une exception au droit de les faire mourir qui devient la règle. Le droit n’est plus au service de la justice, mais la justice au service du droit. Triomphe du droit et défaite de la justice. Quarante-cinq ans après la loi Veil qui permet de tuer des enfants handicapés jusqu’au jour de leur naissance, la loi Leonetti permet de tuer des adultes handicapés avant même les jours de leur vieillesse. Il reste à raccourcir le délai de l’agonie, trop pénible, ce qui fera l’objet d’un aménagement technique de la loi. Dans la hiérarchie des normes, les lois mortifères ont de fait acquis une valeur quasiment supra légale. Elles figureront bientôt dans le bloc de constitutionnalité pour qu’on ne puisse plus les contester. Le droit intègre la vision trans humaniste moderne dans laquelle la vie humaine n’est qu’un matériau à gérer parmi d’autres au sein du grand bouillonnement du vivant.

Ce n’est plus l’avortement et l’euthanasie qui portent atteinte au respect de la vie humaine. C’est le respect de la vie humaine qui menace l’avortement et l’euthanasie.

Ce déshumanisme véhiculé par l’avortement et par l’euthanasie empoisonne peu à peul a médecine hippocratique. Même empoisonnement sémantique pour maintenir la valeur suprême du débat apaisé. Interruption de grossesse au lieu d’avortement. Interruption des traitements au lieu d’euthanasie. Comme si la grossesse ou les traitements pouvaient reprendre, comme s’il fallait adoucir les mots pour adoucir la chose, comme s’il fallait nier la mort pour sauver celui qui l’inflige. Même empoisonnement chimique pour conduire à l’issue fatale. Déshydratation provoquée suivie d’insuffisance rénale, d’accumulation de potassium dans le sang, d’arrêt cardiaque pour Vincent Lambert. Injection de chlorure de potassium dans le cordon ombilical ou dans le cœur de l’enfant handicapé destiné à l’avortement tardif. La mort par défaillance des fonctions vitales est moins suspecte que le coup de grâce. Même empoisonnement des consciences anesthésiées. Sédation profonde et continue pour Vincent Lambert. Analgésie fœtale en cas d’avortement. Pour donner l’illusion que la médecine ne trahit pas sa vocation seconde de combattre la douleur alors même qu’elle trahit sa vocation première de ne pas nuire au patient. Même empoisonnement des sentiments puisque, dans les deux cas, il s’agit d’accorder une mort miséricordieuse à des semblables dont la vie ne mérite plus d’être vécue aux yeux du monde. Même empoisonnement des spécialités qui incluent la mort du patient dans la trousse du médecin. La démographie catastrophique de la gynécologie entraîne un transfert des responsabilités abortives sur les sages-femmes, beaucoup de médecins ne voulant plus s’en charger. Demain, la gériatrie confrontée à l’accroissement du nombre des personnes âgées et dépendantes, atteintes de diverses démences séniles, isolées, sans famille, connaîtra le même sort. La décision d’euthanasie laissée au seul médecin par la loi Leonetti fera exploser cette discipline entre ceux qui prennent soin et ceux qui acceptent de tuer. Dans ce secteur aussi, beaucoup de médecins ne se résoudront pas à “ débrancher ” leurs patients et on déléguera la tâche aux infirmières.

L’incompréhensible position de la Conférence des évêques de France

Enfin, il est difficile de ne pas regretter la position de la Conférence des évêques de France qui explique qu’elle est “contre” l’euthanasie mais “pour” la loi Leonetti, comme elle avait expliqué en son temps qu’elle était “contre” l’avortement mais “pour” la loi Veil. Comment les gens peuvent-ils s’y retrouver ? En cherchant sans doute à bien faire, elle estime Vincent Lambert victime d’une mauvaise application de la loi Leonetti. C’est tout le contraire qui s’est passé, la loi a été bien appliquée, comme n’a cessé de le proclamer lui-même son auteur et comme les surabondantes décisions judiciaires en témoignent.

Le rédacteur de ces lignes, à travers la Fondation Jérôme-Lejeune, a créé la plus importante consultation médicale d’Europe dédiée aux personnes handicapées mentales. Il observe avec inquiétude le vieillissement accéléré de cette population et la faiblesse croissante de la prise en charge publique. De même qu’il sait par expérience que les enfants handicapés ont été les premières victimes de l’avortement, il a de bonnes raisons de redouter que les adultes handicapés vieillissants ne soient les premières victimes de l’euthanasie…

(Source : Extrait de Valeurs Actuelles)
Le procureur de la République demande une autopsie du corps et veut entendre Rachel Lambert

Rachel Lambert : le parquet veut une audition de la femme de Vincent Lambert

Résultat de recherche d'images pour "Mort de Vincent Lambert: "Un immense gâchis" selon l'avocate des parents"

Cet ancien infirmier psychiatrique est mort, ce jeudi 11 juillet, peu après                 8 heures, à l’âge de 42 ans, à l’hôpital Sébastopol de Reims (Marne), neuf jours après le début de l’arrêt de la nutrition et de l’hydratation artificielles qui le maintenaient en vie.

Le sort de cet homme a provoqué une bataille familiale et d’un long feuilleton juridique, médiatique et politique, avec en arrière-plan permanent, la question de la légalisation de l’euthanasie. un accident de la route en 2008 l’avait plongé dans un état végétatif dont on a prononcé arbitrairement une sentence de mort, alors qu’il n’avait commis que le crime d’être gravement accidenté et de s’accrocher à la vie depuis plusieurs années.

En arrière-plan permanent, la question de la légalisation de l’euthanasie. Sa  fille est née seulement quelques semaines avant l’accident de Vincent.

Image associée
Voilà donc ce dossier clos, il va être archivé et on oubliera sans doute très vite cette affaire. IL N’EMPÊCHE QU’IL VIENT DE SE COMMETTRE UN VERITABLE CRIME PREMEDITE SUR PERSONNE CPENDANT INNOCENTE DE TOUT FORFAIT ! LA VIE HUMAINE N’A DECIDEMENT AUCUNE VALEUR, NI POUR LES INSTANCES JUDICIAIRES, NI POUR L’ETAT FRANCAIS (MAIS CELA, ON LE SAVAIT DEJA !)
«  Vous êtes bien sur le portable de Vincent Lambert. » Une voix, grave, chaleureuse, se fait entendre à l’autre bout du téléphone, désormais celui de son épouse Rachel. Cela fait cinq ans que la voix du répondeur résonne dans le vide. Fantôme obstiné, rappelant le Vincent Lambert d’avant l’accident de la route fatal, ce trentenaire, tout juste père, infirmier, qui avait la vie devant lui. Vincent Lambert est aujourd’hui cloué sur un lit d’hôpital. Muré dans le silence.

BFMTV : Voir la vidéo dans laquelle s’exprime l’avocate des parents de Vincent : Mort de Vincent Lambert : « Un immense gâchis »

(Source : Le Monde – l’Obs – BFMTV)