Archives de Catégorie: L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR : Nous devons y contribuer activement

CONNAÎTRE LA PROCEDURE EXCLUSIVE DE L’ABATTAGE JUIF, qui n’est pas un égorgement, mais un acte chirurgical pendant lequel l’animal ne souffre pas, et donc sans comparaison avec le cruel abattage dit « par étourdissement » !!

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La lumière d’Israël brillera un jour et la paix sera sur le monde ! 

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Mettre « sur le même plan » l’abattage hallal et l’abattage casher est une grossière erreur que commet pratiquement tout le monde non-juif, bien plus cruel avec les animaux que les Juifs pratiquants.

Contrairement à ce que croient ceux qui ignorent la loi  juive, les deux méthodes sont différentes : les Juifs ne font pas souffrir l’animal, une spécificité strictement interdite par le judaïsme !

De même qu’il est interdit de manger d’un animal vivant, par exemple, des huîtres, de l’ébouillanter vivant : moule, crevette, homard, etc… , il est interdit aux Juifs pratiquants – donc à ceux qui mangent casher – de faire souffrir un animal quel qu’il soit, alors a fortiori lors de l’abattage, dont les règles sont extrêmenent strictes !

(A lire : Collard veut des Juifs végétariens pour vaincre l’islam radical  !) A Maître Collard, Marine Le Pen, Brigitte Bardot et tous les autres ignorants de la  Torah et du peuple juif, pour leur gouverne :

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La polémique soulevée par les propos de Gilbert Collard lors d’un reportage de i24 News mérite un éclairage et cet article se propose de le faire et d’excuser l’ignorance en la matière.

En matière de consommation de viande rouge, les juifs pratiquants ne consomment que des mammifères qui ruminent, à sabots fendus ce qui, on ne l’imagine pas, limite la liste des animaux consommables aux bovins et aux ovins. La consommation de viande rouge n’est que peu encouragée par les sages du judaïsme et on peut espérer qu’un jour nous ne serons plus amenés à ôter la vie à une créature car cette vie existe également dans un homard plongé dans de l’eau bouillante, une oie gavée jusqu’à faire une cirrhose ou encore la bête qui agonise après un tir de chasseur soucieux de préserver la belle et bonne vieille tradition.

Alors cessons cette hypocrisie franco-européenne qui consiste à amalgamer toutes les pratiques et à faire croire que l’étourdissement par électrocution diminuerait la souffrance animale – qui a déjà commencé avant et surtout pendant son transport – les animaux sachant qu’ils partent à l’abattoir.

Le judaïsme sait depuis plusieurs milliers d’années que la souffrance animale est un sacrifice pour que l’homme survive et que ce sacrifice doit être conduit par des doctes de la Loi dont le comportement doit être irréprochable tant sur le plan de la morale que sur le plan de leurs pratiques, qui impose plusieurs années d’études.

Non, l’abattage rituel juif n’est pas un égorgement mais une incision chirurgicale dont je vous propose d’examiner les principes essentiels car toute la discussion porte sur la conscience ou non de la douleur de l’animal.

La she’hita (abattage rituel juif), inconnue du public, est une technique décrite et codifiée de manière très précise (dans la Torah, elle est démontrée scientifiquement).

Seule (louyehi) la she’hita juive est fondée sur un principe constant de la Torah : le respect de la vie animale. Elle implique la nécessité de limiter au maximum la douleur de l’animal lors de l’abattage et de ne pas banaliser sa mort. Les règles de l’incision sont très précises et, en aucun cas, il ne s’agit d’égorgement. Elles ont une signification religieuse et visent à réduire au maximum le stress et la souffrance de l’animal.

  • L’incision, effectuée par un docteur de la loi, à la fois spécialiste technique et pratiquant la foi juive, par conséquent respectant scrupuleusement les commandements de la Torah, et none effectuée par un simple employé comme dans l’abattage pudiquement nommé « par étourdissement », beaucoup plus cruel que la She’hita, la bête ne mourant pas toujours sur le champ, elle agonise trop souvent pendant de longues et douloureuses minutes, ce qu’ignorent généralement les gens. DANS LE CAS DE LA SHE’HITA, L’ANIMAL NE SOUFFRE PAS DU TOUT s’effectue en aval du larynx, en amont de la bifurcation de la trachée, et doit se pratiquer au milieu du cou, au niveau des parties molles, les vertèbres cervicales ne devant être en aucun cas être touchées.
  • De surcroît, chez les mammifères permis à la consommation par la loi juive, la carotide interne rejoint la carotide externe avant le complexe de Willis. Au moment où la carotide externe est sectionnée, l’alimentation du cerveau est totalement interrompue, provoquant la perte de connaissance de l’animal du fait d’une baisse subite de la tension artérielle.

Toutefois, cinq « erreurs » qui risqueraient de faire souffrir l’animal disqualifient la she’hita :

  • interruption du mouvement d’aller-retour (shehiya) ;
  • pression du couteau sur le cou de l’animal (derassa) ;
  • perforation ou enfouissement de la pointe (halada) ;
  • glissement du couteau entraînant une erreur de localisation de l’incision (hagrama)
  • arrachement de la trachée et du larynx (hikkour).

Cette rigueur dans l’acte de la she’hita a pour motivation principale la rapidité d’exécution et la diminution optimale de la souffrance de l’animal.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Frank Khalifa pour Dreuz.info

(Source : Dreuz.info)

Pour mieux comprendre l’aspect technique de ce geste de précision, voici une vidéo qui nous explique le processus qui permet à l’animal de ne pas souffrir,

cliquer ici  : Le-polygone-de-Willis (rav-Ron-CHAYA)

ou ici : Cours vidéo : Le polygone de Willis | Leava.fr

Petit proverbe illustré

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Les moutons vont à l’abattoir, ils ne disent rien, eux, et ils n’espèrent rien. Mais au moins ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera, et pour le petit bourgeois qui les mangera.

Octave Mirbeau (1848-1917)

(Source : Dicocitations)

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Nous sommes la partie du peuple français qui a pleinement conscience du danger. Nous savons heureusement encore faire preuve d’esprit critique. Cernés de toutes parts par des loups féroces et sans pitié déguisés en agneaux qui veulent notre peau, nous nous battrons jusqu’au bout contre ces prédateurs que sont aujourd’hui nos indignes gouvernants et prétendants à ce qui reste de ce « trône de France » si convoité ! louyehi
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Peut-être quelques-uns auront-ils envie de dire :
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JE QUITTE LE TROUPEAU !
louyehi

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR – Le Temple de Jérusalem sur le mont du Temple : pas un mythe, mais une réalité, la Terre d’Israël, une terre bénie et vouée au seul peuple juif, pour l’éternité…

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La lumière d’Israël brillera un jour et la paix sera sur le monde ! 

______________________________________________________  Nous vivons actuellement des temps de ténèbres. Si nous voulons que cela change, il suffit de vouloir vraiment construire par nous-même un monde dans lequel nous aimerions vivre, ce fameux « monde meilleur » dont on parle tant, mais qu’on ne voit pas arriver. Et pour cause : si nous attendons que d’autres le construisent pour nous, cette attente sera infiniment longue… Nous sommes tous concernés par ce monde meilleur à venir, mais auquel beaucoup ne croient pas, et pourtant… Si nous sommes nombreux à vouloir regarder la vérité en face et à soutenir Israël au lieu de l’enfoncer en écoutant, sans aucun sens critique, ce que racontent les médias de désinformation à son sujet, si au contraire nous exerçons notre libre-arbitre, la réalité sautera aux yeux. Alors nous pourrons agir dans le bon sens et épauler Israël dans sa tâche de réaliser un monde meilleur, car qu’on le veuille ou non, il faut bien comprendre que tout cela devra passer par ce peuple. Si nous le voulons, nous pouvons l’y aider. _____________________________________________________

La Torah du Créateur, le peuple juif et la Terre d’Israël sont inséparables l’un de l’autre et le judaïsme est une identité, un mode de vie, et non une simple religion. Malgré le fait que beaucoup de Juifs la boudent encore aujourd’hui, cette Terre est indispensable à la vie du peuple juif en tant que tel. D’abord promise à Abraham dans l’Antiquité, elle fut d’abord conquise par Josué, le successeur de Moïse, et enfin rendue aux Juifs par D.ieu, par l’intermédiaire des nations, en 1948, et cela, pour l’éternité. Ce qu’ignorent les nations, c’est que les Juifs sont indestructibles et éternels en tant que nation et ce peuple sur sa terre n’est que pure bénédiction pour les nations, il n’y a qu’à voir l’excellence de tout ce qu’elle apporte au monde dans tous les domaines possibles ; mais celui-ci veut l’ignorer à dessein. Et au lieu de considérer ce peuple et de le traiter à sa juste valeur, comme des ânes bâtés, les nations (dont je fais d’ailleurs malheureusement partie) le jalousent, le détestent et s’acharnent sur lui. Mais le Maître du monde voit tout, entend tout et agit de manière voilée, donc non visible pour l’humain. Il dirige véritablement Son monde comme Il l’entend, et aucune de Ses créatures ne peut rien contre cela : la terre d’Israël a été donnée pour l’éternité au seul peuple juif et les ennemis de ce peuple seront un jour châtiés à hauteur de leurs méfaits. Le processus est d’ailleurs déjà  enclenché, mais les peuples refusent de le voir et de le comprendre… louyehi

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La Terre d’Israël est le centre du monde, pas seulement parce que l’on parle d’elle chaque jour dans l’actualité, mais parce que le judaïsme enseigne que c’est l’endroit que le Créateur a choisi pour en faire Sa résidence sur terre – ce qui fut le cas pendant des siècles après la sortie d’Egypte, dans le désert, avec le Michkane (tabernacle) itinérant sous la conduite de Moïse, puis dans le Temple que fit construire plus tard le roi Salomon, dont le père, le roi David, avait déjà préparé les plans. Depuis la destruction du second Temple, le Maître du monde avait quitté cette résidence, mais y résidera à nouveau une fois le Temple reconstruit.

Temple de Salomon : la mer d'Airain.

La Mer d’airain, dans l’enceinte du 1er Temple de Jérusalem, celui de Salomon. (Bible de Mortier et Covens) .cosmovisions.com

Introduction : Pourquoi étudier l’histoire juive

Nous apprenons l’histoire juive non seulement pour éviter les erreurs du passé, mais aussi parce que nous nous dirigeons tous vers une certaine destination.

L’histoire en général est, tout d’abord, un banc d’essai des idées. Nous pouvons parler d’idées en théorie, mais c’est la marche du temps qui nous indique clairement lesquelles sont justes et lesquelles sont fausses. On débattait, par exemple, il y a cent ans de la question de savoir quel système communiste ou capitaliste dominerait le monde, mais c’est l’histoire récente qui nous a montré que le communisme a échoué et que le capitalisme continue de prospérer.

L’histoire peut nous enseigner un nombre considérable de leçons. Comme le disait le philosophe hispano-américain George Santayana (1863-1952) : Ceux qui ne peuvent pas se souvenir du passé sont condamnés à le répéter.

La raison fondamentale qui doit nous inciter à apprendre l’histoire en général est que les hommes ne changent pratiquement pas. La technologie peut évoluer, les réalités géopolitiques du monde peuvent se modifier, mais les gens ont toujours eu tendance à répéter les mêmes stupidités. C’est pourquoi, si nous ne retenons pas les leçons du passé et si nous ne nous en souvenons pas pour les appliquer au futur, nous sommes voués à rester englués au fond des mêmes ornières et à rééditer encore et toujours les mêmes erreurs.

Chez les Juifs, cette exigence ne fait aucun doute. Comme l’enseigne la Tora :

Souviens-toi des jours du monde, méditez les années de génération en génération, interroge ton père, et il te racontera, tes Anciens, et ils te diront (Deutéronome 32, 7).

Mais le judaïsme fait beaucoup plus que ce qu’impliquent ces mots. Il introduit dans l’histoire humaine une idée extraordinairement révolutionnaire à tous égards, mais particulièrement dans le domaine de la moralité : l’idée d’un Dieu qui intervient dans l’histoire. C’est là une idée révolutionnaire, et l’une des croyances juives fondamentales.

Nous croyons en un Dieu qui est le Créateur, le Pourvoyeur et le Surveillant, ce qui veut dire qu’Il n’est pas un Dieu qui aurait créé le monde et qui s’en serait ensuite désintéressé, mais un Être infini qui est activement impliqué dans la Création.

Tout dans l’univers est sous la direction de D.ieu. L’histoire est par conséquent un processus contrôlé conduisant vers une ultime destination.

Cela signifie que nous devons apprendre l’histoire non seulement afin d’éviter les erreurs que nous avons commises dans le passé, mais aussi parce que nous avons un but et que nous cherchons à l’atteindre. Ce but constitue une idée incroyablement puissante dans l’histoire de l’humanité : notre conviction que nous allons quelque part, que nous avons une destination, que nous progressons vers une ligne d’arrivée.

Nous avons une autre raison de ne pas commettre les mêmes erreurs : nous voulons atteindre cette destination aussi rapidement et le moins douloureusement qu’il est possible. L’histoire est la carte qui nous y conduit.

L’histoire juive n’est pas une histoire de pouvoir. C’est l’histoire de certaines idées. C’est une histoire subtile, dissimulée sous la surface, derrière les événements. C’est ainsi que, lorsque nous considérons l’histoire du point de vue des idées, nous voyons les choses d’une manière totalement différente. Cela ne change pas les événements, cela change seulement notre façon de les comprendre.

Rien n’arrive par hasard, ni dans l’évolution de l’univers entier ni dans les affaires de la planète Terre. Pour insignifiants que nous puissions être, nous voyageons accompagnés par un guide.

La Terre d’Israël est un pays où la nature doit être maîtrisée et transcendée. La terre, qui représente l’aspect naturel, est totalement gérée par les instructions divines.

De la même façon, la particularité de la terre sainte par rapport aux autres terres, c’est qu’elle relève du surnaturel. La Torah donne des directives particulières concernant la terre d’Israël telles que la jachère, le jubilé, la dîme, le prélèvement pour le prêtre. Toutes ces lois d’ordre pratique gèrent la Terre Sainte. C’est que la terre d’Israël est un pays où la nature doit être maîtrisée et transcendée. La terre, qui représente l’aspect naturel, est totalement gérée par les instructions divines.

Cet aspect se retrouve également par rapport à la conquête de la terre. Sept peuples y résidaient. Le peuple Juif était chargé de les expulser et de conquérir cette terre. Le chiffre sept est le symbole du monde naturel. Et justement, ces sept nations qui se partageaient la terre sainte, devaient être maîtrisées et battues, pour y installer le « régime » du huit, du surnaturel. C’est que l’objectif de la conquête d’Israël est de faire d’un certain territoire soumis aux règles de la nature, un lieu transcendant ces lois. Il s’agit d’en faire une demeure pour D.ieu.

L’endroit le plus sacré d’Israël, c’est Jérusalem. Et le Temple était le lieu le plus élevé de Jérusalem. C’est donc l’endroit qui est censé représenter la terre sainte. Nous savons que dix miracles étaient réalisés dans les environs du Temple et dans ce lieu. Ceci montre bien que la terre d’Israël est une terre miraculeuse.

Mais, l’être humain étant limité et soumis à la nature, ne peut entrer en relation avec la terre sainte que par l’intermédiaire de l’alliance de la Milah. Grâce à elle, le Juif pourra se transcender et atteindre une certaine relation avec le surnaturel, puisque la Milah est la Mitsva surnaturelle par excellence. Le moyen de mériter et de prendre possession de la terre sainte et d’intégrer un monde dépassant le naturel, c’est de pratiquer la Mitsva de la Milah.

Mais un homme qui cède à ses tentations naturelles pour donner libre cours à ses pulsions, transgressant ainsi les relations interdites pour satisfaire ses désirs naturels, profane par là l’alliance de la Milah, se rétablissant sous l’ordre de la nature qu’il ne parvient pas à transcender. Une telle personne ne peut pas vraiment avoir d’appartenance avec la Terre Sainte, Terre qui s’obtient par un effort de maîtrise de soi et de sa nature.

C’est ainsi que si les Juifs souillent l’alliance de la Milah, alors la terre d’Israël les rejettera et les repoussera.

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D.ieu a donné à Abraham et à sa famille la Terre d’Israël comme un laboratoire où ses descendants auront à créer la nation qui servira de modèle pour le monde.

L’histoire juive commence au chapitre 12 du livre de la Genèse, quand D.ieu parle pour la première fois à Abraham, et elle se poursuit dans ce même livre jusqu’à la mort de Jacob et de son fils Joseph. Cette partie pourrait être définie comme le récit du développement de la « famille » d’Israël, qui deviendra une « nation » dans le livre de l’Exode.

Dans le précédent chapitre de cette étude, nous avons examiné les modèles que D.ieu a établis dans l’histoire quand Il a envoyé Abraham entreprendre ses pérégrinations.

Abraham est né à Ur Kasdim, en Mésopotamie (aujourd’hui l’Irak), puis il a migré avec son père à Haran (aujourd’hui en nord-Syrie / sud-Turquie), et c’est là qu’il a reçu l’ordre de partir en Canaan, la Terre Promise, qui deviendra la terre d’Israël.

D.ieu a dit à Abram : « Va-t’en de ton pays… vers le pays que Je te montrerai » (Genèse 12, 1).

Cette annonce est essentielle, et la promesse sera répétée plusieurs fois. Par exemple :

Ce jour-là, D.ieu conclut avec Abram une alliance, en disant : « A ta descendance J’ai donné cette terre, depuis le fleuve d’Egypte jusqu’au grand fleuve, le fleuve Euphrate. Le pays des Kénites, des Kenizites, et des Kadmonites ; des ‘Hittites, des Perizites, et des Refaïm ; des Emorites, des Canaanites, des Guirgachites et des Yevoussites. » (Genèse 15, 18 à 21).

Je te donnerai à toi et à ta descendance après toi la terre de tes séjours, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle. Je serai un Dieu pour eux (Genèse 17, 8).

Nous disons que le judaïsme, c’est D.ieu, la Torah et la Terre d’Israël. La Terre d’Israël n’est pas un cadeau d’adieu. D.ieu n’a pas dit à Abraham : « Soutiens- moi, et si le monothéisme s’étend à travers le monde, je te donnerai un bonne parcelle de terrain en propre. » D.ieu a donné à Abraham et à sa famille la Terre d’Israël comme un laboratoire où ses descendants devront créer la nation qui sera un modèle pour le monde.

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Un pays spirituellement sensible

La Terre d’Israël est un pays exceptionnel ; il est le seul endroit sur la planète Terre où le peuple juif puisse exécuter sa mission. Une nation appelée à servir de modèle ne peut s’installer nulle part ailleurs. Aussi est-il très important de comprendre le rapport entretenu par les Juifs avec leur terre.

Et parce que c’est un pays exceptionnel, un pays spirituellement sensible, un pays porteur d’un immense potentiel, c’est aussi un pays où l’on doit se comporter d’une façon spéciale. Les Juifs n’ont reçu leur terre qu’à cause de leur mission. S’ils abandonnent la mission, ils perdent la terre. C’est une leçon également très importante dans l’histoire juive, et c’est aussi une des prophéties les plus souvent répétées : « Si vous ne gardez pas la Tora, la Terre vous vomira. »

Une des prophéties les plus souvent répétées est : « Si vous ne gardez pas la Tora, la Terre vous vomira. »

Tout au long de la première partie de la Bible, D.ieu parle constamment de donner au peuple juif la Terre d’Israël et Il réaffirme cet engagement.

De fait, Rachi, le grand commentateur du XIème siècle, pose une question dès le premier verset de la Bible : Pourquoi D.ieu commence-t-Il par la création de l’univers ?

Si la Bible est un livre de théologie pour les Juifs, pourquoi ne pas commencer par la création de la nation juive et ne pas aborder d’emblée l’histoire de l’Exode, c’est-à-dire le moment où les Juifs deviennent une nation, reçoivent la Tora, et entrent sur leur terre ?

Et Rachi de répondre, en citant une ancienne tradition orale, que les nations du monde diront un jour au peuple juif : « Vous êtes des voleurs ! Vous avez volé votre pays aux tribus Canaanites ! » Aussi D.ieu commence-t-il la Bible avec la création de l’univers, afin de signifier au monde : « Je suis le Créateur de l’univers. Tout m’appartient. C’est Moi qui ai choisi de donner la Terre d’Israël au peuple juif. »

Les droits de conquête

Chaque nation au monde prétend avoir un droit de conquête sur la terre qu’elle occupe. Un peuple est venu (comme les Anglais ou les Espagnols) et a vaincu un peuple indigène (comme les Indiens). Il s’est emparé de sa terre, s’y est installé et lui a donné un nouveau nom (comme les Etats-Unis d’Amérique). « La force crée le droit », tel est l’argument invoqué par presque toutes les nations à travers l’histoire.

Le peuple juif, en revanche, appuie sa revendication sur une promesse divine. C’est là une revendication morale parce que D.ieu est Dieu, que D.ieu est vérité par excellence, et que D.ieu est moralité par excellence. D.ieu a donné la Terre d’Israël au peuple juif. A défaut de cette référence, la seule prétention que pourrait faire valoir l’Etat d’Israël moderne serait qu’il a été le plus fort et qu’il a pu arracher le pays aux Arabes.

C’est une chose très importante, et essentielle pour l’Etat d’Israël  qui n’est pas un Etat religieux et qui se situe souvent très loin des valeurs juives de se rendre compte que la Bible donne aux Juifs une justification morale à la possession de leur terre.De fait, les fondateurs de l’Etat d’Israël moderne, même s’ils n’étaient pas religieux, étaient profondément imprégnés de la conviction que le peuple juif tient son héritage de la Bible et que c’est elle qui le relie à sa terre. Ben Gourion était convaincu de la nécessité pour l’Etat d’Israël, même s’il devait être placé sous le signe de la laïcité, d’être ancré dans le judaïsme et dans la tradition juive. (Nous reviendrons plus loin sur le sionisme.)

Ismaël

Après qu’Abraham arrive dans la Terre Promise, il doit affronter un dilemme. Sa femme Sara est stérile, et elle veut qu’Abraham ait une descendance. Aussi suggère-t-elle qu’il prenne une autre femme pour la remplacer, Hagar, qui avait accompagné Abraham à son retour d’Egypte. Hagar est la fille du Pharaon, et elle a choisi de voyager avec Abraham comme servante de Sara. Les grands personnages ont de grands serviteurs. C’est ainsi qu’Abraham prend Hagar comme sa seconde femme et que de leurs relations va naître un enfant qui s’appellera Ismaël.

Ismaël ne voudra pas accomplir la mission impartie à Abraham. Il partira fonder sa propre lignée. Tout cela est enregistré dans la Bible, dans le livre de la Genèse, chapitre 16.

L’histoire humaine va voir se développer deux grandes religions monothéistes, qui apparaîtront plus tard, après que le judaïsme aura déjà été installé depuis plus de 2 000 ans : le christianisme et l’islam.

L’Islam est une religion qui a pris naissance dans les peuples arabes. Les Arabes, selon leur propre tradition et selon la tradition juive, sont les descendants d’Ismaël. Un des grands attributs de la culture arabe est l’hospitalité. Et la Bible nous dit qu’Abraham était célèbre pour cette vertu.

Il semble donc qu’Ismaël, bien qu’il n’ait pas poursuivi la mission d’Abraham, ne puisse être autrement que grand. Il est béni. La Bible indique d’ailleurs explicitement qu’Ismaël sera grand et qu’il sera en conflit avec le reste du monde civilisé :

Tu appelleras son nom Ismaël… Et il sera un homme sauvage, sa main sera contre tout homme, et la main de tout homme sera contre lui. Et il demeurera à la face de tous ses frères (Genèse 16, 11 et 12).

Un commencement surnaturel

Quand il est devenu clair qu’Ismaël n’accomplira pas la mission, D.ieu dit à Abraham, qui est alors âgé de 99 ans, que Sara, qui en a 90, va tomber enceinte. Et c’est ainsi qu’est né Isaac, de manière surnaturelle.

Ainsi que nous l’avons souligné plus haut, c’est là que se situe la définition du peuple juif. Les Juifs auraient dû ne jamais exister, les Juifs auraient dû ne pas survivre, et pourtant ils l’on fait et ils sont toujours là.

Avant que Sara conçoive son fils, D.ieu dit à Abraham :

Ta femme Sara t’enfantera un fils, tu l’appelleras Isaac. J’établirai Mon alliance avec lui, comme alliance perpétuelle pour sa descendance après lui. Et pour Ismaël… je l’ai béni, je le ferai fructifier, je le ferai multiplier extrêmement. Il deviendra le père de douze princes, et je ferai de lui une grande nation. Mais mon alliance, je l’établirai avec Isaac, que Sara t’enfantera à cette époque-ci, l’année prochaine (Genèse 17, 19 à 21)

C’est donc Isaac qui accomplira la mission d’Abraham, la mission des Juifs.

Notre prochain chapitre : Isaac et ses fils.

Traduction et adaptation de Jacques Kohn

Quelques épisodes de la conquête par Josué de la Terre promise

Cette guerre n’est pas une guerre de conquête comme les autres, avec des pillages et des meurtres. Dieu a dit : « Si vous suivez Mes instructions, tout ira bien. »

Le livre de Josué commence ainsi :

Ce fut après la mort de Moïse, serviteur de Dieu, que Dieu dit à Josué fils de Noun, assistant de Moïse, disant : « Moïse Mon serviteur est mort, et maintenant lève-toi et traverse le Jourdain. Toi et toute cette nation irez vers le pays que Je donne aux Enfants d’Israël. Chaque endroit sur lequel marcheront les semelles de vos pieds Je vous l’ai donné, comme Je l’ai dit à Moïse. Aucun homme ne se dressera contre toi, tous les jours de ta vie. Comme J’étais avec Moïse, ainsi Je serai avec toi. Je ne te laissera t’affaiblir ni ne t’abandonnerai. Sois fort et très courageux pour observer et faire conformément à toute la Tora que Moïse Mon serviteur vous a ordonnée ; ne t’en écarte ni à droite ni à gauche afin que Tu réussisses partout où tu iras. »

Le livre de Josué décrit la conquête et le partage d’Erets Yisrael, lesquels ont eu lieu pendant une période très significative de l’histoire juive.

A cette époque, ce que l’on appelle la Terre Promise était bordée par l’empire égyptien au sud et l’empire assyrien au nord. Mais elle n’était gouvernée par aucun des deux. En fait, il n’y avait pas dans ce pays de pouvoir unique, mais il était habité par sept tribus cananéennes qui occupaient 31 villes-Etats fortifiées et éparpillées dans toute la région, chacune étant gouvernée par son propre « roi ».

(Jéricho était une de cette villes-Etats, de même que Aï, ainsi que Jérusalem, où était installée la tribu cananéenne des Jébusites.)

Avant d’entrer dans le pays, les Juifs ont envoyé aux Cananéens un messager porteur de l’avertissement suivant : « Dieu, Créateur de l’univers, a promis ce pays à nos ancêtres. Nous sommes maintenant ici pour réclamer notre héritage, et nous vous prions de partir calmement. »

Inutile de dire que la plupart des Cananéens n’en ont rien fait. (Seule une tribu a abandonné la partie et a quitté le pays.)

Entre-temps, Josué reçut de Dieu des instructions détaillées ordonnant aux Juifs, si les Cananéens n’obtempéraient pas, de les chasser, parce que s’ils étaient restés dans le pays, ils auraient risqué de corrompre les Enfants d’Israël. On sait en effet que les Cananéens étaient des gens extrêmement immoraux et qu’ils s’adonnaient à l’idolâtrie, de sorte que les Juifs ne pouvaient pas vivre à leur voisinage.

C’était comme lorsqu’on dit aujourd’hui qu’un mauvais environnement perturbe les enfants. Il faut toujours prendre garde aux influences extérieures.

Que va-t-il arriver ?

La bataille de Jericho

Le peuple entre dans le pays et il va livrer une série de batailles. La première est celle de Jéricho, une ville qui verrouille l’entrée en Canaan.

Des archéologues ont suggéré que la facilité avec laquelle a été conquise cette ville, puissamment fortifiée, est à attribuer à un tremblement de terre survenu opportunément. Mais n’est-il pas remarquable que ce soit précisément quand le peuple juif a eu besoin de voir cette ville tomber entre ses mains que se serait produit ce séisme ? Ce fut une fois de plus un miracle.

Les eaux du Jourdain se séparent et ils le traversent à pied sec, après quoi le Jourdain retrouve son cours normal.

Les eaux du Jourdain se séparent et ils le traversent à pied sec, après quoi le Jourdain retrouve son cours normal. Puis ils défilent autour des murs de la ville, qui s’écroulent sous leurs yeux. Ils conquièrent la ville, mais ne s’y emparent d’aucun butin ainsi qu’il a été ordonné par Dieu.

Difficile à croire ?

L’archéologue physicien Charles Pellegrino écrit dans Return to Sodom and Gomorrah :

On nous dit (dans Josué 4, 18) que les eaux du Jourdain sont rapidement revenues à leur niveau normal. Cette assertion est conforme à l’histoire récente des barrages naturels du Jourdain. En quarante-huit heures (et parfois même en seize heures), les eaux accumulées derrière une barrière provenant d’un tremblement de terre en débordent et pratiquent de grandes brèches dans leur avancée. (p. 267)

Pellegrino détaille (p. 257 à 268) l’excavation de ce que l’on croit être l’ancienne ville de Jéricho. Il note beaucoup de résultats qui tendent à confirmer l’histoire que nous raconte le livre de Josué, y compris le fait que les entrepôts de grain un butin très précieux avaient été trouvés intacts.

Il doit être aujourd’hui parfaitement clair que cette guerre n’a pas été une guerre de conquête comme nous en lisons les récits dans l’histoire générale, faite de massacres, de viols et de pillages. Dieu a dit : « Rien de cela ici ! Et si vous suivez Mes instructions tout ira bien. »

Un pour tous et tous pour un

Les Juifs progressent vers la prochaine ville-Etat, appelée Aï.

Mais ici, les choses n’iront pas aussi facilement. En fait, ils vont subir une terrible défaite avec beaucoup de tués dans leurs rangs. Traumatisés par l’expérience, ils veulent savoir pourquoi Dieu les a abandonnés, et ils apprennent bientôt la terrible vérité : Un seul individu, Akhan, avait volé des objets à Jéricho.

Une seule personne sur trois millions n’a pas obéi à Dieu, et tout le monde doit en souffrir !

Ce qui est extraordinaire dans ce récit biblique, c’est qu’il semble nous signifier que l’obéissance aux ordres de Dieu est un devoir suprême et que pour ce qui est des Juifs doit s’appliquer l’adage : « tous pour un et un pour tous ».

Comme en corollaire à cette leçon, le judaïsme enseigne qu’il existe, à côté de la responsabilité individuelle, une responsabilité collective. Personne n’est un îlot isolé, chacun existe comme une partie d’un tout et est responsable des actions des autres tout autant que des siennes propres.

Dans le monde d’aujourd’hui, la devise semble être : « Mêlez-vous de ce qui vous regarde ! » Si nous fonctionnions de la même manière que nos ancêtres, la plupart des problèmes que doit affronter le monde disparaîtraient.

La terre de Canaan fut ainsi nommée car elle est tirée du nom de Canaan, fils de Cham, le second fils de Noé.

Les Cananéens sachant que D.ieu avait guidé Abraham vers cette terre, se dépéchèrent de s’y installer pour tenter d’empêcher la bénédiction de la terre, qui furent données toutes deux à Abraham par le Maître du monde. Abraham y fonda une yéchiva (école d’étude de la Torah) et y enseigna pendant quelques dizaines d’années – Hébron étant alors la capitale hébreue de ce qui allait devenir une partie de la terre d’Israël.

Les versets 20 et 21 de la sourate T (?) disent clairement que la terre d’Israël appartient aux Juifs. Le coran, tout comme la bible hébraïque, disent que D.ieu a donné la terre d’Israël à son peuple, les Enfants d’Israël et leur a ordonné d’y vivre. (C’est ainsi que la bible nomme les Juifs). Coran, sourate 17.104 : Qu’avant les temps derniers, Il ramènera les Enfants d’Israël pour qu’il en reprenne possession, les rassemblant de tous les pays et nations dans lesquels ils sont dispersés.

« Et nous disons ensuite aux Enfants d’Israël : Demeure en sécurité dans la pays de la promesse », mais quand le second des avertissements viendra à passer, nous vous rassemblerons en une foule mélangée.

« 17.104 » Et après lui, nous dîmes aux fils d’Israël : « Habitez la terre et lorsque s’accomplira la promesse de la vie future, nous vous ferons revenir en foule« .

La terre d’Israël est partie intégrante du judaïsme avec D.ieu et la Torah. La terre d’Israël : une terre exceptionnelle comme il n’en existe nulle part au monde, qui se ferme à tout ce qui n’est pas le peuple béni par D.ieu. Cette terre est le seul endroit sur la planète où le peuple juif puisse exécuter sa mission. Cette nation ne peut donc s’installer nulle part ailleurs. Elle est porteuse d’un immense potentiel. C’est un pays où l’on doit se comporter selon les règles fixées par D.ieu dans les Commandements (énoncées dans les 10 paroles). Les Juifs n’ont reçu cette terre qu’à cause de leur mission. S’ils renoncent à cette mission, ils perdent leur terre. Une prophétie dit : « Si vous ne gardez pas la Torah, la terre vous vomira« .

Il est donc clair que lorsque les Juifs n’étaient pas sur leur terre, celle-ci était devenue stérile. Maintenant qu’ils sont revenus, elle explose de bonheur et offre ses plus beaux fruits à eux seuls. On en veut pour preuve que ceux qui veulent s’en emparer vivent sur une terre stérile, bien que celle-ci puisse fleurir, comme le désert depuis le retour des Juifs. Les villages juifs où se sont installés les Arabes sont des paysages désolés, alors que ceux des Juifs sont florissants et verdoyants.

La force créée par le droit est l’argument de presque toutes les nations à travers l’histoire. Le peuple juif, en revanche, appuie sa revendication morale sur la promesse divine, revendication morale, parce que D.ieu est D.ieu, et que D.ieu est la vérité et la moralité par excellence.

Bien que les fondateurs de l’Etat de l’Israël moderne étaient des non religieux, ils étaient profondément imprégnés de la conviction que le peuple juif tient son héritage de la Bible et que c’est cette conviction qui le relie à sa terre.

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Le mont du Temple

Selon le Talmud, c’est du sol de ce lieu que D.ieu rassemble l’argile qui forme le premier homme nommé Adam.

C’est là qu’Adam puis, selon son exemple, Caïn, Abel et Noé font leurs offrandes à D.ieu.

La tradition juive place à cet endroit le mont Moriah de la Bible où a eu lieu la ligature d’Isaac par son père Abraham.

Temple de Salomon.
Le Temple de Salomon reconstitué par Perrot et Chipiez, d’après la description du prophète Ezéchiel..cosmovisions.com

L’histoire vraie de Yerushalayim, la ville des paix, bâtie sur le mont Moriah voici plusieurs millénaires

Chem (le fils de Noé), béni par son père avec son frère Japhet pour avoir couvert sa nudité lorsque son autre fils ‘Ham fut maudit pour s’être moqué de son père qui s’était enivré, ne connaissant pas encore les effets du vin de la vigne qu’il avait plantée, et pour l’avoir castré afin qu’il n’ait pas un 4ème fils, avec lequel il aurait dû partager l’héritage. Il fut condamné à devenir l’esclave de ses frères, lui et sa descendance.

Chem était roi de Chalem (nom primitif de Jérusalem). Quand les enfants d’Israël sortirent d’Egypte sous la conduite de Moïse et d’Aaron, ils trans-portèrent le Tabernacle itinérant dans le désert et l’installèrent successivement à Guilgal, puis à Chilon (en Samarie), Nov, Guivone. C’est Abraham qui nommera ce lieu (D.ieu s’y manifeste), ce qui, par contraction, donne le nom Yirouchalayim (la ville des paix), Jérusalem.

Quand le Temple fut érigé sous le roi Salomon, sur le territoire de Yéhouda et de Binyamine, en plein coeur de Jérusalem, il fut interdit de bâtir ailleurs un autre Temple. Les Jébuséens remplacèrent les Amorites sur le site actuel de Jérusalem et lui donnèrent leur nom : Jébus. Avimelekh, ancêtre des Jébuséens, avait fait jurer à Isaac que ses descendants ne feraient pas de mal à sa lignée pendant 3 générations. Les Jébuséens,  pour se moquer des hébreux , firent des idoles de cuivre, une partie de ces idoles étaient aveugles (rappelant Isaac à la fin de sa vie) et l’autre boiteuse (comme Jacob, après sa lutte avec l’ange). Mais à l’époque du roi  David, (fils de Jessée, de la tribu de Juda), les 3 générations étaient passées, et David annonça à ses hommes :  « Celui qui vaincra les jébuséens et enlèvera les idoles aveugles et boiteuses sera chef d’armée. » Yoav, fils de Tserouya fut cet homme. David monta à sa suite et conquit Jérusalem. Malgré sa victoire, David, qui était un être droit,  préleva 50 chekels de chacune des 12 tribus pour acheter l’ère de battage du Mont Moriah. (David acquit dont l’aire et le bétail au prix de 50 cicles (II Samuel 24:24). Ainsi, par ce geste, c’est la totalité du peuple juif qui a acquis, et est donc « propriétaire légal » de la terre où furent bâtis les deux Temples, sur la terre que l’Eternel leur avait donnée. (Ne pas oublier, cependant, que l’unique et réel propriétaire de la terre d’Israël n’est autre que le Créateur). Jérusalem devint l’héritage de tout le peuple d’Israël à tout jamais. Cependant, D.ieu refusa à David de construire lui-même le Temple, car il avait dû mener de nombreuses guerres pour conquérir les contrées environnantes. Mais c’est son fils Salomon qui concrétisa ce désir.

Temple de Salomon.
Le Temple de Salomon reconstitué par Perrot et Chipiez, d’après la description du prophète Ezéchiel..cosmovisions.com

Mais c’est le fils de David et de Batchéva (Bethsabée), le roi Salomon, qui réalise ce vœu en construisant à cet endroit le premier Temple (de -833 à -826), qui fut détruit par Nabuchodonosor II en -586, date qui marque l’exil des Juifs à Babylone.

Le second Temple y est établi à partir de – 516, après le retour d’exil. Il est détruit par Titus Flavius Vespasianus en 70 de l’ère chrétienne, à l’exception du mur occidental, appelé Kotel, lieu de prière le plus important des juifs. Le mont du Temple est l’endroit le plus sacré au monde.

Le Mur Occidental (Kotel), faisait partie de l’édifice le plus magni-  fique que Jérusalem ait jamais connuHérode le Grand l’avait fait construire pour soutenir le mont du Temple, de 1 450 m2 sur lequel se dressait le Temple, qui mesurait quant à lui 510 m de long – le reste est encore visible dans le tunnel du Mur Occidental. A l’origine, il s’élevait à 30 mètre de hauteur et s’enfonçait à 20 mètres dans le sol.

Mais ce n’est pas sa grandiose architecture qui fait du Mur occidental une partie inséparable du peuple juif. Salomon, qui construisit le Premier Temple le disait encore mieux par ces paroles « Faites que Vos yeux restent ouverts jour et nuit en direction de cette Maison, vers le Lieu dont Vous avez déclaré «  Mon nom sera présent ici » Faites que Vous entendiez les prières que Votre Serviteur élèvera vers ce lieu et quand Vous entendrez les supplications que Votre serviteur et Votre peuple offriront vers ce lieu, tenez en compte dans Votre royaume céleste » (Rois I, 8 :17).

C’est là qu’Abraham a cru que D.ieu voulait qu’il offrit Isaac en sacrifice sur le Mont Moriah, le Mont du Temple situé au dessus et derrière le Mur, un sacrifice qui n’eut pas lieu. Le rocher du sacrifice au dessus duquel le Dôme du Rocher fut édifié à la fin du 7ème siècle, est connu sous le nom de Pierre de la Fondation du Monde dans la tradition juive.

Le roi David acheta ce morceau de terre d’un Jébuséen nommé Aravna lors d’une terrible épidémie de peste qui décima les Israélites après que David ait effectué un recensement de la population. Sur le commandement de D.ieu, David bâtit un autel et offrit un sacrifice sur l’aire de battage d’Aravna, et le fléau cessa…  Selon Maïmonide, la définition primordiale du Temple de Jérusalem était d’être « une maison pour D.ieu prête pour l’offrande des sacrifices ». Mais selon Na’hmanide, « L’objet principal [du Temple]… est réalisé dans l’arche, comme D.ieu dit à Moïse : « Je communierai avec vous en cet endroit, vous parlant depuis le dessus du couvercle de l’arche… » En d’autres termes, le but principal du Temple était un lieu d’habitation pour la Présence Divine.

Le premier Temple, celui de Salomon, dura donc 410 ans et fut détruit par les Babyloniens en l’an 586 avant l’ère commune ; Hérode fit bâtir le Second Temple plus grand que le premier, qui fut à son tour brûlé par les Romains en 70 de l’ère commune – à l’exception du Mur Occidental. C’est alors que des sages talmudistes commencèrent à proclamer « le Mur Occidental du Temple n’est  jamais détruit car la Shekhina (la Divine Présence) se trouve là, à l’ouest » ( Bamidbar Rabah 11 :63).

Au Moyen Âge, il fut appelé Mur des Lamentations car on y voyait des Juifs pleurer la destruction du Temple. Le 9 du mois de Av, date anniversaire de la destruction des deux Temples on commémore ce jour par un jeûne.

De 1948 à 1967, pendant les 19 ansJérusalem resta divisée, les Juifs furent séparés du Mur. Puis Jérusalem fut réunifiée au terme de la Guerre des Six Jours, le 7 juin 1967. Depuis lors, le Mur occidental devint non seulement le symbole des gloires passées, un lieu où l’on dépose quelque chose de soi-même sous la forme de prières et de bénédictions, mais aussi le symbole de l’amour et de la dévotion du peuple juif pour leur ville sainte, aujourd’hui et à jamais.

Reconstitution du temple de Jérusalem - James Tissot

L’espace du Temple

La Torah parle généralement en termes de systèmes binaires : le Ciel et la Terre, D.ieu et l’homme, le Créateur et le créé, le néant et l’être. Mais pour quiconque recherche l’élément de fascination dans la création, la question à poser est : où se rencontrent-ils et que se passe-t-il en cet endroit ?

La première description d’un tel lieu fut donnée par Jacob, le troisième des trois pères du peuple juif. En chemin pour quitter le pays de Canaan, il dormit dans un lieu où il rêva d’une échelle sur laquelle des messagers de D.ieu montaient et descendaient. Quand il se réveilla, il s’écria : « Y-H-V-H (– nous le prononçons “Havayah”, car la Torah nous prescrit de ne pas prononcer le nom de D.ieu en quatre lettres tel qu’il est écrit ; nous reparlerons de ce nom plus loin –) est dans cet endroit et je n’en avais pas conscience ! » Lorsqu’il prit effectivement conscience de cela, il trembla et se dit : « Cet endroit est extraordinaire ! » (La traduction classique araméenne dit : « Ce n’est pas un endroit normal. ») Puis il ajouta : « Ce ne peut être que la maison d’Elokim, et c’est la porte d’entrée du ciel ! »

Il fallut plus de sept cents ans pour que la vision de Jacob se concrétise, lorsque le roi Salomon construisit le Temple sur cette montagne, qu’il plaça le Saint des Saints à ce même endroit et qu’il déposa l’Arche Sainte sur le rocher où Jacob avait posé sa tête pour se reposer. Les rabbins du Talmud appellent cette pierre « la pierre de fondation » parce que, disent-ils, c’est d’elle que le monde a commencé. Traduisez : « c’est l’origine de l’être à partir du néant et l’endroit où les deux se rencontrent. »

Que se passait-il dans cet espace ? Celui-ci rencontrait l’anti-espace. Voici comment :

La pièce du Saint des Saints mesurait vingt coudées sur vingt coudées. L’arche était placée au centre, mesurant elle-même deux coudées et demie sur une coudée et demie. Pourtant, de la paroi sud de la pièce jusqu’au côté adjacent de l’arche, on mesurait dix coudées et la même mesure apparaissait au côté nord de la pièce.

Vous avez bien lu : l’arche n’occupait pas d’espace. Ou, pour être plus précis, dans le cadre de référence des dimensions de la chambre, l’arche n’occupait aucun espace. L’arche elle-même se devait de mesurer deux coudées et demie sur une coudée et demie, parce que telles sont ses dimensions prescrites par la Torah pour qu’elle soit une arche qui puisse se trouver dans cette pièce et ne pas occuper d’espace.

C’est donc cela : l’espace et le non-espace se sont rencontrés, sans que l’un n’annule l’autre. Ce qui est exactement ce que Jacob dit : « Havayah est dans cet endroit ! », et malgré cela, « C’est la maison d’Elokim ». Jacob s’est retrouvé dans un lieu qui exprime l’essence de la Torah. Il s’est trouvé entre deux expressions du D.ieu unique : Havayah et Elokim.

l’espace de l’arche qui ne prenait pas d’espace, vous pourriez demander : comment l’espace peut-il demeurer au milieu d’une révélation de non-espace ? L’espace est une limitation. Lorsque toutes les limitations volent en éclats sous l’effet d’une révélation d’Havayah, l’espace devrait totalement disparaître. Autrement, ce serait comme si l’ombre devait demeurer après que toutes les lumières soient allumées.

Une réponse facile serait : « C’est un miracle. D.ieu peut tout faire. » Mais c’est une réponse de dernier recours. Nous devons d’abord voir s’il y a quelque chose que nous pouvons nous mettre sous la dent avant de déclarer que c’est hors de notre portée.

Une solution consiste à demander : « Peut-être que notre compréhension de l’espace n’est-elle pas ce qu’est réellement l’espace ? » En reconnaissant qu’il pourrait y avoir un non-espace, nous avons déjà rejeté l’impression que l’espace est une donnée absolue, quelque chose qui simplement est et doit être. Le même D.ieu qui a créé un monde limité par le temps et l’espace aurait pu créer toute autre chose – même si nous, créatures de temps et d’espace, aurions bien du mal à imaginer pareille chose.

Mais nous pourrions aller encore plus loin : l’espace est-il quelque chose de statique ? Ou bien est-ce un événement continuellement renouvelé à partir du néant ?

Si nous choisissons la deuxième option, nous pouvons alors voir l’espace lui-même comme une des expressions de ce qui est au-delà de l’espace. Le D.ieu Unique s’exprime en tant que non-espace et en tant qu’espace, mais Il n’est ni l’un, ni l’autre. Et le fait même que les deux peuvent coexister est une démonstration de cette idée : qu’Il n’est aucun des deux, mais ce qui les dépasse tous deux.

C’est là le lien entre cet espace et le troisième de nos patriarches : bien que le monde soit généralement un endroit binaire, il y a un troisième facteur, qui est ce qui lie et unit tous les contraires ensemble, y compris l’espace et le non-espace. Et cela, aussi, est la révélation incarnée par le Troisième Temple.

Basé sur Gadol Yihyeh 5722, un discours par le Rabbi de Loubavitch

1. La Montagne du Temple – le Mont Moriah – mesurait cinq cents coudées sur cinq cent coudées, et était entourée d’une muraille. Des voûtes superposées étaient construites en sous sol, pour parer à l’impureté.1 Elle était toute entière couverte de l’intérieur par une succession de galeries.

2. Elle avait cinq entrées : une à l’Ouest, une à l’Est une au Nord, et deux au Sud. La largeur de chaque portail était de dix coudées, et sa hauteur vingt coudées, et ils étaient munis de vantaux.

3. En dedans de la muraille, un grillage – Soreg – en faisait le tour, haut de dix palmes. Plus en dedans, un muret de dix coudées – le ‘Heil2 -, évoqué dans les Lamentations « rempart et muraille ont pris le deuil »3, c’est le muret de la Azarah.

4. En dedans du ‘Heil, l’enceinte de la Azarah, qui mesurait en tout 187 coudées de long, sur 135 coudées de large, et qui avait sept portes : trois au Nord, près de l’angle Ouest, trois au Sud, près de l’Ouest, et une à l’Est, en plein milieu, face au Saint des Saints.4

5. Chacun de ces portails mesurait dix coudées de large pour vingt coudées de hauteur, et les portes en étaient recouvertes d’or, excepté la porte Est qui était couverte d’un cuivre semblable à de l’or. Cette porte était appelée la Porte Supérieure, et c’était celle-là la « Porte de Nicanor ».

6. La Azarah n’était pas au centre du Mont du Temple. Elle était un peu plus éloignée du Sud que des autres côtés, et plus proche de l’Ouest que des autres côtés. Sa distance au mur Nord était plus grande que sa distance au mur Ouest, et moindre que sa distance au mur Est.

7. En avant de la Azarah, à l’Est, se trouvait la Cour des Femmes (Ezrat Nachim), longue de 135 coudées sur 135 coudées de largeur. A ses quatre coins, une loge de quarante coudées sur quarante coudées. Ces loges n’étaient pas couvertes, et ne le seront pas.5

8. Quelle était leur affectation ?

  • la loge Sud-Est était la loge des Naziréens. C’est ici qu’ils cuisaient leurs offrandes et se tondaient la chevelure.6
  • la loge Nord-Est était l’Atelier du Bois. C’est ici que les Cohanim inaptes au Culte7 triaient le bois véreux, car tout bois véreux est impropre au Culte.
  • la loge Nord-Ouest était la loge des Metsoraïm.8
  • la loge Sud-Ouest, où l’on entreposait le vin et l’huile était appelée la Loge de la Maison de l’huile.

9. La Cour des Femmes était entourée d’une tribune surélevée d’où les femmes assistaient au Culte, les hommes étant en bas afin qu’ils ne soient pas mélangés.

10. Un grand pavillon se trouvait à la hauteur de la Azarah, sur le côté Nord, à l’extérieur, entre l’enceinte de la Azarah et le rempart du ‘Heil, coiffé d’un dôme. Il était entouré de l’intérieur de galeries de pierre, et on l’appelait Beit Hamoked (la Maison du Feu).

Il avait deux portes, l’une s’ouvrant sur la Azarah, et l’autre sur le ‘Heil.

Quatre loges s’y trouvaient : deux étaient sacrées, et deux étaient profanes, et une saillie du mur séparait le sacré du profane.

Quelle était leur affectation ?

  • La loge Sud-Ouest était la Loge des Béliers.9
  • La loge Sud-Est était le loge des Boulangers où l’on préparait le Pain de Proposition.
  • La loge Nord-Est, où les Hasmonéens avaient enfoui les pierres de l’Autel qu’avaient souillées les dominateurs grecs.
  • La loge Nord-Est : par elle on descendait dans la Chambre du Bain.10

11. Celui qui descendait s’immerger, parcourait à partir de cette loge un couloir souterrain qui traversait tout le Temple. Des bougies y étaient allumées de chaque côté, jusqu’à l’entrée de la Chambre du Bain.

Dans ce pavillon, était allumé un feu, et se trouvait un cabinet d’aisance et de respect. Et voici quel était son respect : lorsqu’on le trouvait fermé, c’est qu’il y avait déjà quelqu’un dedans.

12. La longueur de la Azarah, d’Est en Ouest était de 187 coudées, ainsi comptées :

  • du mur occidental de l’enceinte jusqu’au mur du Heikhal, 11 coudées ;
  • la longueur totale du Heikhal, cent coudées ;
  • du Oulam à l’Autel, 22 coudées ;
  • l’Autel, 32 coudées ;
  • l’aire de passage des prêtres, dite « Cour des Cohanim  », 11 coudées ;
  • l’endroit permis au peuple, dit « Cour d’Israël  », 11 coudées.

13. La largeur de la Cour, du Nord au Sud, 135 coudées dont voici le décompte :

de l’enceinte Nord à l’Atelier des Viandes, 8 coudées ;

l’Atelier des Viandes, 12 coudées et demi. C’est là que l’on suspendait les sacrifices pour les dépecer ;

14. L’emplacement des tables, de huit coudées, où se trouvaient des tables de marbre sur lesquelles on posait les quartiers de viande, et où l’on rinçait la viande avant de la cuire. Huit tables s’y trouvaient .

Près de l’emplacement des tables, l’endroit des anneaux11, de 24 coudées, où l’on égorgeait les Sacrifices Très Saints.12

15. Des anneaux à l’Autel, 8 coudées ; l’Autel, 32 coudées ; la Rampe, 30 coudées ; entre la Rampe et le mur Sud, 12 coudées et demi.

De l’enceinte Nord de la Cour jusqu’à la paroi de l’Autel, dans le sens de la largeur, 60 coudées et demi, et du mur du Oulam jusqu’au mur Est de la Cour, dans le sens de la longueur, 76 coudées.

16. Toute cette surface était appelée « Le Nord », et c’est là qu’on égorgeait les Sacrifices Très Saints.

17. Huit loges se trouvaient dans la Cour d’Israël : trois au Nord, trois au Sud.

– Au Sud, la Loge du Sel, la Loge de Parva13, la Loge de rinçage.

  • la Loge du Sel, où l’on entreposait le sel nécessaire aux offrandes14 ;
  • la Loge de Parva, où l’on salait les peaux des sacrifices.15 A l’étage supérieur se trouvait la Chambre du bain rituel utilisé par le Grand Prêtre le jour de Kippour.
  • la Loge de rinçage, où l’on rinçait les entrailles des holocaustes. De là une rampe circulaire accédait à l’étage supérieur de la Loge de Parva.

– Les trois loges du côté Nord : la Loge des Pierres de taille, la Loge de Golah, la Loge en Bois.

  • la Loge des Pierres de taille16, où siégeait le Grand Sanhédrin ; une partie en était sacrée, et l’autre partie profane ; elle avait deux portes, l’une vers le Kodech et l’autre vers l’extérieur profane ; c’est dans la partie profane que prenait place le Sanhédrin ;
  • la Loge de Golah, où se trouvait un puits17, d’où on puisait avec un seau ; c’est d’ici qu’on approvisionnait en eau toute la Azarah ;
  • la Loge en Bois, située derrière les précédentes, était la loge du Grand Prêtre, et c’est elle qu’on appelait la Loge des Parhédrin.18

Le toit de ces trois loges était de niveau.

Deux autres loges se trouvaient dans la Cour d’Israël, l’une à la droite de la porte Est, la Loge de Pin’has l’Habilleur, et l’autre à la gauche, la Loge de ceux qui préparent les galettes.19

Notes

1.

Ces voûtes avaient pour but de créer un espace entre l’impureté éventuelle d’une tombe dans le sol de la montagne et le dallage, afin de ne pas rendre impurs les personnes, objets, et édifices sus jacents.

2.

Limitant un espace nommé le ‘Heil. Dans la traduction française du Traité Midot, le ‘Heil est défini comme un « pourtour de gradins, large de dix coudées, sur lequel on pouvait s’asseoir » (voir plan ).

3.

Lamentations 2,8.

4.

Ces portes, que Rambam ne cite pas ici, sont :
– Au Sud, la Porte du Bois, la Porte des Aînés du bétail, la Porte de l’Eau ;
– A l’Est, la Porte de Nicanor ;
– Au Nord, la Porte de l’Etincelle, la Porte des Sacrifices, la Chambre du Feu.

5.

Dans le prochain Temple, qui sera reconstruit bientôt.

6.

Le Nazir à la suite d’un voeu s’abstenait de tout fruit de la vigne, se gardait de toute impureté, et devait conserver sa chevelure. A la fin de cette période, ou s’il était devenu impur, il devait notamment apporter un sacrifice (korban chelamim) et brûler sa chevelure coupée, sous la marmite où cuisait son offrande.

7.

Il s’agit des prêtres rendus inaptes au Culte par un défaut corporel.

8.

Le Metsora était atteint de taches cutanées, qui le faisaient déclarer impur. A sa « guérison », il devait se purifier et apporter certaines offrandes. Il n’est pas exact de traduire par « lèpre ».

9.

La loge où l’on examinait et gardait les béliers apprêtés au sacrifice. Cette loge et le Fournil étaient sacrées.

10.

Le bain rituel où un prêtre devenu impur durant sa présence dans le Temple devait s’immerger.

11.

Les anneaux fixés au sol servaient à immobiliser les bêtes durant l’abattage.

12.

91. Les Kodchei Kadachim – « Sainteté importante » – que l’on devait sacrifier au « Nord » (paragraphe 16).

13.

Du nom d’un magicien qui s’y était introduit pour observer le Grand Prêtre durant son service et qui y fut lynché.

14.

Les sacrifices étaient également salés dans la Loge du Sel.

15.

Pour les préserver jusqu’au tannage.

16.

La loge où siégeait le Sanhédrin tirait son nom des bancs de pierre sur lesquels les Juges prenaient place.

17.

S’y trouvait un puits ouvert par les exilés à leur retour, ce qui lui vaut son nom de salle de l’Exil. Autre explication : la loge était nommée d’après le seau (golah).

18.

Cette loge, si construite en bois, était crépie à cause de l’interdiction de construire en bois apparent.

19.

Galette frite à la poêle, offerte par le Grand Prêtre.

Il y avait un rocher1 dans le Saint des Saints, sur son côté Ouest, sur lequel était posée l’Arche et devant, un flacon de la Manne et le bâton d’Aharon.

Lorsque Salomon construisit le Temple, il savait qu’il serait un jour détruit, et il y bâtit un endroit pour y cacher l’Arche, en bas d’un profond labyrinthe.

C’est Josias qui ordonna de la cacher là où Salomon avait prévu, comme il est écrit « il dit aux Lévites qui enseignent à tout Israël, consacrés à D.ieu : déposez l’Arche Sainte à l’endroit préparé par Salomon fils de David, le Roi d’Israël ; puis vous ne la porterez plus sur l’épaule ; maintenant vous servirez l’Éternel votre D.ieu etc… »2.

Avec l’Arche furent également cachés le bâton d’Aharon, le flacon de manne, et l’huile d’onction.

Tous ces objets manquaient dans le Second Temple. De même, l’Esprit Divin ne répondait plus par les Ourim et les Toumim3 qui étaient utilisés à l’époque du Second Temple, et on ne les interrogeait plus, ainsi qu’il est dit « jusqu’au rétablissement du Prêtre portant les Ourim et les Toumim »4. Ils n’étaient confectionnés que pour compléter les huit vêtements du Grand Prêtre afin qu’il ne lui en manque aucun.

2. Dans le premier Temple, il y avait une cloison séparant le Kodech du Kodech Hakodachim, d’une coudée d’épaisseur.

Lorsqu’ils construisirent le Deuxième Temple, ils ne savaient pas si l’épaisseur de la cloison faisait partie des dimensions du Kodech ou des dimensions du Saint des Saints.

C’est pourquoi ils construisirent le Saint des Saints d’une profondeur exacte de vingt coudées, et le Kodech exactement de quarante coudées, en rajoutant une coudée entre Kodech et Kodech Hakodachim. Ils n’y mirent pas de mur mais deux tentures, l’une côté Saint des Saints et l’autre côté Kodech, distantes d’une coudée correspondant à l’épaisseur de la cloison qu’il y avait dans le Premier Temple.

Le premier Sanctuaire, n’avait lui qu’une seule tenture, ainsi qu’il est écrit « Ce rideau sera pour vous une séparation »5.

3. Le Heikhal construit au retour de l’exil faisait cent coudées sur cent coudées, et une hauteur de cent coudées. Voici comment se décomposait sa hauteur :

  • ils construisirent une dalle de six coudées de hauteur, entièrement pleine, qui lui servait de fondation.
  • un mur haut de quarante coudées.
  • Un plafond décoré6 d’une coudée de hauteur.
  • Au-dessus desquelles un espace vide de deux coudées pour canaliser l’eau d’écoulement, appelé Beit Dilfa.
  • l’épaisseur du plafond au-dessus cette chambre d’écoulement était d’une coudée.
  • une chape d’une coudée.
  • une chambre supérieure dont les murs faisaient quarante coudées de hauteur.
  • Un plafond décoré d’une coudée de hauteur.
  • séparé par un vide de deux coudées (Beit Dilfa)
  • d’un plafond d’une coudée d’épaisseur,
  • couvert d’une chape d’une coudée d’épaisseur.
  • un parapet de trois coudées.
  • une lame de fer d’une coudée, acérée comme un glaive surmontait le parapet, pour empêcher les oiseaux de s’y poser, appelée Kalé Orev7.

Le tout mesurait donc cent coudées.

4. D’Ouest en Est, cent coudées dont voici le décompte :

  • quatre murs successifs limitaient trois espaces vides. Du mur le plus à l’Ouest au premier mur intérieur, cinq coudées ;
  • entre le deuxième mur et le troisième, six coudées ;
  • du troisième mur au quatrième mur, six coudées. Les distances de mur à mur incluent l’épaisseur du mur et l’espace vide.
  • la longueur du Saint des Saints vingt coudées.
  • une coudée pour l’espace entre les deux tentures séparant le Kodech du Kodech Hakodachim.
  • la longueur du Kodech quarante coudées.
  • l’épaisseur du mur de l’Est où se trouvait le portail six coudées.
  • le Oulam onze coudées,
  • et l’épaisseur du mur du Oulam, cinq coudées.

Soit en tout cent coudées.

5. Du Nord au Sud, cent coudées :

  • l’épaisseur du mur du Oulam, cinq coudées ;
  • du mur du Oulam jusqu’au mur latéral du Kodech, dix coudées ;
  • les parois du Kodech comprenaient six cloisons successives délimitant entre elles cinq espaces vides ; de la plus extérieure à la suivante, cinq coudées ;
  • entre la deuxième et la troisième, trois coudées ;
  • de la troisième à la quatrième, cinq coudées ;
  • entre la quatrième et la cinquième, six coudées ;
  • et de la cinquième à la cloison la plus interne six coudées ;
  • soit quarante coudées de part et d’autre,
  • et la dimension interne du Kodech de vingt coudées,

soit un total de cent coudées.

6. Le Pichpech (portillon) est une petite porte. Il y avait deux portillons d’accès au Heikhal de part et d’autre de la Grande Porte qui était au milieu de la largeur du Heikhal, l’un au Nord et l’autre au Sud.

Celui du Sud ne fut jamais utilisé, et c’est à son propos que Ezéchiel explique « cette porte restera fermée et ne devra pas être ouverte »8.

C’est par celui du Nord que l’on passait, progressant entre deux cloisons jusqu’à arriver à un endroit ouvert sur la gauche vers le Kodech. C’est par ici que l’on accédait au Heikhal pour aller ensuite jusqu’à la Grande Porte pour l’ouvrir.9

7. La Grande Porte était large de dix coudées, et haute de vingt coudées. Elle avait quatre vantaux : deux à l’intérieur et deux à l’extérieur. Les vantaux extérieurs s’ouvraient vers l’intérieur, recouvrant l’épaisseur du mur. Les vantaux intérieurs s’ouvraient dans l’intérieur même du Heikhal et se rabattaient contre le mur .

8. Le Portail du Oulam était haut de quarante coudées, large de vingt, et ne comportait pas de vantail.10

Cinq corniches en bois précieux11 surplombaient l’ouverture. La corniche inférieure débordait la largeur de l’ouverture d’une coudée de part et d’autre, et chacune des cinq dépassait celle du dessous d’une coudée de chaque côté. La cinquième corniche mesurait donc trente coudées de large.

Une couche de pierres les séparait l’une de l’autre.

9. Le Temple était large de devant et étroit par derrière, tel un lion accroupi.

Des galeries faisaient tout le tour de la construction, à l’extérieur du mur de la Messibah12 .

La galerie13 inférieure faisait 5 coudées de large et était couverte par un toit de six coudées, la galerie du milieu six coudées et son toit sept coudées et la galerie supérieure sept coudées, ainsi qu’il est dit « et le balcon inférieur etc… »14 . Ces trois galeries entouraient le Heikhal de ses trois côtés.

De même, tout autour du Oulam du bas jusqu’en haut, il y avait une coudée lisse puis un bandeau15 de trois coudées, une coudée lisse puis un bandeau de trois coudées, jusqu’en haut. Ces reliefs entouraient tous les murs. Leur profondeur était de trois coudées avec une coudée entre chaque bandeau. Le bandeau supérieur faisait lui quatre coudées de large.

10. Tous ces espaces vides entre les cloisons s’appellent les loges. Disposés autour du Sanctuaire, il y avait cinq espaces au Nord, cinq au Sud, et trois à l’Ouest. Ils étaient séparés en trois niveaux superposés, ce qui aménageait quinze loges au Sud : cinq dessous, cinq dessus et cinq par-dessus ; de même, quinze loges au Nord ; huit loges à l’Ouest : trois puis trois dessus, et deux par-dessus sur un seul niveau. Il y avait en tout 38 loges.

11. Chaque loge avait trois ouvertures s’ouvrant l’une sur la loge de droite, l’une sur la loge de gauche et une sur la loge supérieure. A l’angle Nord-Est, la loge de l’étage du milieu avait cinq ouvertures : une vers la loge de droite, une vers la loge supérieure, une vers la Messibah, une vers la loge où se trouvait le portillon, et la dernière vers le Heikhal.

12. Une rampe (Messibah) montait du coin Nord-Est au coin Nord Ouest, par lequel on montait sur le toit des loges. On montait face à l’Ouest en parcourant tout la face Nord du Sanctuaire, jusqu’à arriver à la face Ouest. De là on se tournait vers le Sud, et l’on montait en longeant la face Ouest, jusqu’à arriver à la face Sud. Arrivé à l’angle Sud Ouest, on se tournait vers l’Est pour monter en parcourant la face Sud, jusqu’à arriver à la porte de la chambre supérieure, car cette porte s’ouvrait au Sud.

13. Près de la porte se trouvaient deux mâts en cèdre qui permettaient de monter jusqu’au toit de la chambre supérieure. Dans la Chambre, des extrémités de poutre16 délimitaient le plafond du Kodech du plafond du Kodech Hakodachim. Des trappes y étaient ouvertes au plafond du Kodech Hakodachim par lesquelles on descendait les ouvriers (chargés de l’entretien des murs du Saint des Saints) dans des nacelles17 afin qu’ils ne puissent admirer la beauté du Saint des Saints.18 Une fois par an, de Pessa’h en Pessa’h, on ravalait les murs du Heikhal.

NOTES

1.

Ce rocher est appelé « Even Hachetiyah » (Talmud traité Yoma, 53b), « Pierre de Fondement« , au nom du Service Divin qui est le fondement du Monde.

2.

Chron. II. 35,2. L’Arche étant déjà déposée dans le Saint des Saints, à l’endroit préparé par le roi Salomon, il s’agit donc de le déposer dans un autre endroit prévu dès la construction pour l’y cacher.

3.

Il s’agit des 12 pierres gravées au nom des 12 tribus, enchâssées sur le vêtement pectoral du Grand Prêtre, dont le Grand Prêtre analysait et interprétait les reflets – par l’Esprit Saint reposant sur lui – en réponse aux questions posées. Selon d’autres explications, cela désignerait le parchemin au nom de D.ieu qui était inséré dans les replis du vêtement pectoral.

4.

Ezra 2,63.

5.

Ex. 26,33. Il s’agit de la Tente du désert.

6.

Il pourrait s’agir des poutres en bois supportant un faux plafond, travaillées artistiquement et enduites d’or.

7.

Littéralement « chasse corbeau ».

8.

Ezéchiel 44,2.

9.

Pour ouvrir la porte de l’intérieur, lors de la première ouverture du matin.

10.

Ce qui permet de le comparer à un balcon. (chapitre 7).

11.

Ces boiseries étaient vraisemblablement décorées d’une frise et plaquées d’or, puisqu’il est interdit de laisser des boiseries apparentes dans le Temple.

12.

Rampe décrite au paragraphe 12.

13.

La traduction « galeries » est incertaine. Rambam place ces trois « galeries » à l’extérieur du mur de la Rampe, et en fait trois balcons superposés ceinturant le Heikhal, profonds de 5, 6 et 7 coudées du bas vers le haut. Il n’indique pas leur usage, mais sa description s’accommode avec les versets de Rois I 6,6 selon lesquels ces corniches avaient pour but d’éloigner les Cohanim de la paroi du Heikhal. Une autre explication fait de ces trois plans les trois étages des loges latérales appuyées sur le Heikhal déctrites au paragraphe 10. Ces trois étages sont séparés par deux dalles de 6 et 7 coudées, reposant sur des gradins de 1 coudée qui diminuent d’autant l’épaisseur du mur du Heikhal. (Voir illustration)

14.

Rois I 6,6.

15.

Le même mot Roved désigne ici un bandeau de trois coudées de hauteur et une coudée d’épaisseur qui ceignait le Oulam et le Heikhal.

16.

Sur le sol, semble-t-il.

17.

Fermées de trois côtés.

18.

Car il est interdit de tirer quelque profit des choses sacrées, serait ce dans leur contemplation.

-=-

1. Le Temple n’était pas construit sur un terrain plat, mais par degrés successifs à flanc de montagne.

En entrant par la Porte Est du Mont du Temple, on traversait à plat jusqu’à l’extrémité du ‘Heil, puis l’on montait du ‘Heil jusqu’à la Cour des Femmes par 12 marches. La hauteur de chaque marche était d’une demi coudée, et sa profondeur une demi coudée.

2. On parcourait à plat toute la Cour des Femmes, puis on montait vers la Cour d’Israël qui est le début de la Azarah par 15 marches. La hauteur de chaque marche était d’une demi coudée, et sa profondeur une demi coudée.

3. On traversait toute la Cour d’Israël à plat puis on montait vers la Cour des Cohanim par une marche d’une coudée de hauteur, sur laquelle se trouvait une tribune haute de trois marches, chacune d’une demi coudée de hauteur et profonde d’une demi coudée.

La Cour des Cohanim était donc surélevée de deux coudées et demi par rapport à la Cour d’Israël.

4. Toute la cour des Cohanim était d’un même niveau avec l’Autel et l’espace entre l’Autel et le Oulam, puis on montait vers le Oulam par 12 marches, chacune d’une demi coudée de hauteur et une demi coudée de profondeur.1

Le Oulam et le Heikhal étaient à la même hauteur.

5. De cette façon, le plancher du Heikhal était surélevé par rapport à la base de la Porte Est de 22 coudées. L’ouverture de cette porte faisant 20 coudées de hauteur, celui qui se tenait en face et à la hauteur de la Porte Est ne pouvait voir la porte du Heikhal.

C’est en fonction de ceci qu’on avait construit le mur au dessus de cette porte suffisamment bas pour que le Cohen se tenant sur la Montagne d’Onction puisse voir la Porte du Heikhal lorsqu’il aspergeait du sang de la vache en direction du Heikhal.2

6. Il y avait des loges sous la Cour d’Israël, s’ouvrant dans la Cour des Femmes, où les Lévites entreposaient les violons, les harpes, les cymbales et tous leurs instruments de musique.

Lorsque les Lévites accompagnaient un sacrifice de leurs chants, ils se tenaient sur les gradins montant de la Cour d’Israël à la Cour des Cohanim.

7. Les loges construites dans une partie sanctifiée du Temple mais s’ouvrant dans un endroit profane étaient profanes mais leur toit était saint, si leur toit était de niveau avec le sol de la Azarah. Si leur toit n’était pas de niveau avec le sol de la Azarah, leur toit également était profane, car les toits et les étages n’étaient pas consacrés.3

C’est pourquoi on ne pouvait consommer sur ces toits la viande des Sacrifices Très Saints, ni y immoler les Kodachim Kalim.

8. Les loges construites sur un sol non consacré et s’ouvrant sur un endroit sanctifié, étaient considérées comme consacrées, quant à leur intérieur, pour pouvoir y consommer les Sacrifices très Saints, mais on n’y égorgeait pas les Kodachim Kalim. Si quelqu’un y entrait en état d’impureté, il n’était pas sanctionné. Leur toit était dans tous les cas profane.

9. Les souterrains accédant à la Azarah sont saints. Ceux s’ouvrant sur le Mont du Temple sont profanes. Les fenêtres et l’épaisseur des murs ont le même statut que l’intérieur, que ce soit pour la consommation des sacrifices ou pour l’interdiction d’y pénétrer en état d’impureté.

10. Si le Tribunal veut étendre Jérusalem ou étendre la Azarah, il peut le faire. Ses membres peuvent étendre la Azarah jusqu’où bon leur semble dans les limites du Mont du Temple, et étendre la muraille de Jérusalem jusqu’où ils veulent.

11. On ne peut agrandir la ville de Jérusalem et les Cours qu’avec l’accord du Roi, l’accord d’un Prophète, après consultation des Ourim et des Toumim et du Sanhédrin de 71 Sages, ainsi qu’il est dit « comme tout ce que je te montre, ainsi vous ferez »4, c’est un enseignement pour les générations futures, et Moché Rabbénou était alors le Roi.

12. Comment se fait la cérémonie d’agrandissement de la ville ?

Le Tribunal fait deux offrandes de Todah5, dont on prend les pains levés qui sont emportés l’un derrière l’autre et le Tribunal marche en procession derrière les deux offrandes.

Ils se tiennent à chaque coin de Jérusalem et sur chaque dalle, avec violons, harpes et cymbales, et entonnent « je t’exalterai, Seigneur, car tu m’as relevé etc… »6 jusqu’à arriver à l’extrémité de l’endroit que l’on sanctifie, et là ils s’arrêtent pour consommer l’un des pains de Todah, et brûler l’autre. C’est sur l’indication du Prophète que l’on brûle l’un et que l’on mange l’autre.

13. De même, lorsqu’on agrandit la Azarah, on la sanctifie par la consommation des restes d’une offrande de Min’ha7, pour les raisons suivantes : de la même façon que Jérusalem est sanctifiée par le fait d’y manger un pain de Todah, de la même façon, la Azarah est sanctifiée par le fait d’y consommer les restes d’une offrande de Min’ha qui ne peuvent être consommés que dans la Azarah. Ces restes sont consommés à l’extrémité de l’endroit que l’on sanctifie.

14. Tout endroit qui n’aurait pas été sanctifié avec tout ceci et selon ce protocole n’est pas pleinement sanctifié.

Quant au fait qu’Ezra a effectivement suivi ce protocole avec les deux pains de Todah, c’était à titre symbolique, car ce n’est pas par son action que l’endroit fut sanctifié, puisque de toute façon il n’y avait ni Roi, ni Ourim et Toumim. A quoi tenait alors la Sainteté de Jérusalem ? A la sanctification initiale de Salomon qui avait sanctifié la Azarah et Jérusalem pour le présent et pour l’avenir.

15. C’est pourquoi on peut y offrir tous les Sacrifices, même si le Temple n’y est pas reconstruit, et consommer la viande des Sacrifices Très Saints dans toute la Azarah, bien qu’elle soit détruite et ne soit plus entourée de ses enceintes, et consommer les Kodachim Kalim et la Seconde Dîme8 dans toute Jérusalem même dépourvue de ses murailles, car leur première Sanctification les a sanctifiées pour l’époque et pour toutes les époques à venir.

16. Pourquoi disons-nous que concernant le Temple et Jérusalem leur première sanctification est valable pour toutes les générations, alors que le reste de la Terre d’Israël en ce qui concerne les questions d’année sabbatique, de dîmes et les sujets semblables, n’a pas reçu de sanctification définitive ?

Parce que la Sainteté du Temple et de Jérusalem tient à la Présence Divine qui ne saurait être annulée, comme nos Sages l’ont enseigné du verset « je détruirai vos Sanctuaires »9 : même détruits, ils sont qualifiés de Sanctuaires pour enseigner qu’ils perdurent dans leur Sainteté.

Par contre, l’assujettissement de la Terre à l’année sabbatique et aux dîmes ne tient qu’à sa conquête par les tribus10, et puisque la Terre leur a été ôtée, cet acquis n’est plus, et la Terre est dispensée par la Torah de l’obligation de jachère et de dîmes, car elle n’est plus la terre du Royaume d’Israël.

La sanctification faite lors du retour d’Ezra ne fut pas le fait d’une conquête, mais le fait de l’exercice non contesté de leur droit de propriété sur la Terre.

C’est pourquoi, tout lieu acquis par les exilés au retour de Babel a reçu cette seconde sanctification à l’époque d’Ezra et est aujourd’hui encore sanctifié, ce bien que la Terre nous ait été reprise, et il est assujetti aux lois sur l’année sabbatique et sur les dîmes de la façon que nous avons expliquée dans les Lois sur les prélèvements.11

1.

Ces 12 marches, soit 6 coudées correspondent à la surélévation due au Yessod, fondation du Heikhal.

2.

Le sacrifice de la Vache Rousse, (il y en a eu neuf, et le dixième sera fait prochainement à la venue de Machia’h), se faisait sur le Mont des Oliviers, dit Montagne de l’Onction. Le Prêtre s’y tenait tourné vers l’Ouest, face au Heikhal et au Kodech Hakodachim tout en aspergeant du sang de la vache dans cette direction.

3.

Les toits et les étages de ces loges n’ont pas reçu la Sainteté inhérente au sol de la Azarah.

4.

Ex. 25,9.

5.

L’offrande de reconnaissance – le Korban Todah – comportait une offrande de menu ou gros bétail, accompagnée d’une offrande végétale et notamment de galettes de pain levé. Une partie en était consommée par le Cohen et sa famille, le reste consommé par le donateur dans Jérusalem.

6.

Psaume 30. C’est le Psaume de l’inauguration du Temple.

7.

Offrande de fine farine, dont une partie devait être brûlée sur l’Autel, et le reste consommé par les seuls Cohanim dans la Azarah.

8.

La Seconde Dîme ou Maasser Cheni devait être consommée à Jérusalem. Elle était due après prélèvement de la première dîme versée aux Lévites.

9.

Lév. 26,31.

10.

A l’époque des Juges et des Rois sur volonté du Roi ou du Prophète.

11.

Rambam y explique que la Terre d’Israël est actuellement assujettie aux prélèvements par décision rabbinique.

Le Saint Temple à Jérusalem contenait une salle spéciale appelée Lishkat Hagazit (la « Salle des Pierres Taillées »), qui servait de siège au Sanhédrine, la plus haute cour de justice de la nation composée de 71 juges. Elle était spécialement construite à cheval sur le territoire sacré du Temple et sur la zone moins sainte du complexe du Mont du Temple, car il est interdit de s’asseoir dans sa partie la plus sainte. C’était là que les questions les plus importantes du droit et de la tradition juive étaient délibérées, débattues et tranchées.

Quel est l’objet du Temple ?

L’autel était construit à un emplacement bien précis, qui ne pourra jamais être changé. Ainsi qu’il est écrit (Chroniuqes II 22,1) : « C’est (ici) l’autel des sacrifices d’Israël…  »

La tradition dit que c’est précisément sur le lieu où les rois David et Salomon décidèrent de bâtir l’autel du Temple qu’Abraham conduisit son fils et le lia pour le sacrifice. Noé y construit un autel en quittant l’arche. Les sacrifices de Caïn et d’Abel y furent offerts. Enfin, c’est en ce lieu qu’Adam apporta son premier sacrifice après sa création, et c’est d’ailleurs ici qu’il fut créé. Nos sages disaient : L’homme fut créé sur le lieu où il trouvera son expiation. Rambam, Lois de la Maison d’Élection 2:1-2

Il est certain que tous ces personnages furent inspirés par le roua’h hakodech, (l’esprit saint) et c’est grâce à l’inspiration prophétique qu’ils purent définir précisément, chacun à son époque, la place de l’Autel.

Sachant cependant que le livre du Rambam est un livre de loi, il est étonnant que Maïmonide se soit attardé dans ces lignes sur ce qui relève de l’histoire plus que de la loi.

Mais en nous informant que tous ces personnages eurent le privilège de connaître le lieu de l’autel, Maïmonide vient introduire un élément indispensable des lois concernant la personnalité du Machia’h.

En effet, lorsque le Rambam dénombre les conditions qui permettent au peuple juif de définir l’identité du Machia’h, il précise (Lois des Rois 11:4) : Il construira le Temple à sa place initiale. Car, comme nous avons pu le voir plus haut, la découverte de ce lieu saint ne fut permise qu’aux personnages qui jouèrent un rôle déterminant dans l’histoire de l’humanité. Adapté de Likoutei Si’hot vol. 19

Qui construira le troisième Temple : l’homme ou D.ieu ?

Un édifice du ciel ou de la terre ?

Il existe une célèbre controverse parmi nos Rabbins concernant la construction du Troisième Temple. Le Rambam statue1 que le Temple sera construit par l’homme, plus précisément par Machia’h. Sa construction sera d’ailleurs elle-même l’un des signes de l’avènement messianique.

Rachi,2 en revanche, explique que le Temple a déjà été construit par D.ieu et existe dans les sphères célestes, attendant le moment où il descendra sur terre. Car le Troisième Temple sera « le Sanctuaire de D.ieu, façonné par Tes mains ».3 Lorsque la situation du monde s’y prêtera, cette structure céleste descendra pour devenir une réalité tangible au sein de la matérialité du monde.

Chacun de ces points de vue se fonde sur des sources dans les œuvres de nos Sages.4 Il existe, cependant, un élément historique tout à fait particulier qui étaye la position du Rambam. Nos Sages relatent5 qu’à l’époque de Rabbi Yéhochoua ben ‘Hananiah, les Romains accordèrent aux Juifs la permission de reconstruire le Temple. Nos ancêtres furent très enthousiasmés par cette possibilité et entamèrent immédiatement les préparatifs de la construction. Hélas, le projet avorta suite à l’intervention des Samaritains. Ce qui est intéressant, cependant, est qu’ils prévoyaient de construire le Temple par leurs propres efforts; ils n’attendirent pas que celui-ci descende des cieux.

Serons-nous dignes ?

Malgré cela, ce récit peut être concilié avec l’opinion de Rachi. Voici comment : nos Sages6 relèvent l’apparente contradiction entre deux versets décrivant la venue du Machia’h : un verset dit7 : « Voilà qu’au sein des nuées célestes survint quelqu’un qui ressemblait à un fils de l’homme. » Il est, cependant, également écrit : « Ton roi viendra… comme un pauvre, monté sur un âne. »8 Nos Sages résolvent cela en expliquant que, si les Juifs en seront dignes, Machia’h viendra « sur les nuées célestes » ; dans le cas contraire, il viendra « comme un pauvre monté sur un âne ». De même, dans d’autres contextes, nos Sages décrivent un scénario de la Rédemption dans le cas où le comportement des Juifs sera méritoire et un autre si, à D.ieu ne plaise, ce mérite viendrait à manquer.

Dans le cas présent, on peut également expliquer que, le Temple est essentiellement une structure céleste amenée à descendre d’en haut. Si toutefois les Juifs ne seront pas dignes d’un tel sanctuaire, le Temple sera tout de même reconstruit à l’ère de la Rédemption, mais il sera alors un édifice construit par l’homme et non par D.ieu.

Sur cette base, nous pouvons également résoudre la difficulté citée ci-dessus. Quand les Romains accordèrent aux Juifs la possibilité de reconstruire le Temple, ces derniers furent certainement déçus que le Temple ne descende pas du ciel. Malgré cela, la conscience de ne pas avoir été dignes d’un édifice céleste n’entama pas leur enthousiasme à édifier un sanctuaire dans toute la mesure de leur potentiel humain.9

L’élucidation concrète des prophéties d’Ézéchiel

Une autre résolution possible peut être offerte repose sur les déclarations du Rambam au début des Lois de la Maison d’Élection10 :

La structure que Salomon construisit est déjà décrite dans le [Livre] des Rois. De même, celle qui sera construite à l’époque future [est décrite dans le Livre d’]Ézéchiel. Toutefois, la description n’est pas expliquée ni détaillée.

[Par conséquent], ceux qui construisirent le Second [Temple] au temps d’Ezra, l’édifièrent sur le modèle [du Temple] de Salomon, incorporant les éléments qui furent explicitement détaillés par Ézéchiel.

Il peut être expliqué que Machia’h conduira le peuple dans la construction des dimensions du Temple qui peuvent être saisies par l’intelligence humaine. Ensuite, les dimensions des prophéties d’Ézéchiel que nous ne pouvons pas comprendre et qui seront demeurées inachevées seront révélées du ciel par D.ieu.

Lorsque ce qui est caché émergera

Une autre approche pour réconcilier l’opinion de Rachi et celle du Rambam est basée sur l’interprétation de nos Sages du verset « Ses portes se sont enfoncées dans le sol ».11 Nos Sages relatent12 que les portes du Temple furent façonnées sur l’ordre du Roi David. Cela leur conféra une invulnérabilité éternelle.13 Lorsque les Babyloniens dévastèrent le Temple, les portes ne furent pas détruites, mais furent englouties par la terre.

À l’ère de la Rédemption, l’ensemble de la structure du Temple descendra des cieux, à l’exception des portes qui s’élèveront de la terre. Machia’h reliera alors les portes au Temple. Nos Sages expliquent14 que poser les portes d’un bâtiment est considéré comme équivalant à la construction de l’édifice tout entier.

Ajouter la perfection divine à l’effort humain

En outre, il peut être expliqué que les deux conceptions ne sont nullement contradictoires. La construction du Temple est une mitsva qui incombe au peuple juif.15 À l’ère de la Rédemption, quand il sera possible d’accomplir toutes les mitsvot, nous aurons également l’obligation de reconstruire le Temple. Au sein de cette structure érigée par l’homme, cependant, descendra et se revêtira « le Sanctuaire de D.ieu » qui attend dans les cieux.

L’être humain a le devoir de créer un Sanctuaire pour D.ieu dans le contexte de notre monde matériel. Lorsque ceci aura été effectué au mieux des capacités humaines, l’essence profonde du Temple se révèlera : qu’il est « le Sanctuaire de D.ieu », possédant une dimension de perfection qui surpasse tout œuvre possible de l’homme mortel.

* * *

Puissions-nous assister à la résolution concrète de cette question dans l’avenir immédiat avec la venue de la Rédemption et la reconstruction – ou la descente – du Temple. « Alors l’offrande de Juda et de Jérusalem sera agréable à D.ieu, comme aux jours anciens, dans les années d’autrefois. »16Adapté de Likoutei S’hot, Vol. XI, p. 98 ; XVIII, p. 418-419 ; Vol. XXVII, p. 205.

NOTES

1.

Michné Torah, Hilkhot Melakhim 11:1,4.

2.

Soucca 41a, Roch Hachana 30a. Voir aussi Tossafot, Soucca, loc. cit.

3.

Exode 15,17.

4.

L’avis du Rambam semble basé sur le Talmud de Jérusalem, Méguila 1:11, Pessa’him 9:1, Vayikra Rabba 9:6, et Bamidbar Rabba, 13:2. L’avis de Rachi a pour source le Midrach Tan’houma, Pekoudei sec. 11, le Zohar I 28a, et d’autres textes.

5.

Béréchit Rabba 64:10.

6.

Sanhédrine 98a.

7.

Daniel 7,13.

8.

Zacharie 9,9.

9.

Il est intéressant de noter que, bien qu’à l’époque de Rabbi Yéhoshoua aucune figure messianique n’émergeait du peuple, celui-ci prévit néanmoins de reconstruire le Temple. C’est seulement dans une génération ultérieure qu’il fut révélé que ce sera Machia’h qui construira le Troisième Temple.

10.

Hilkhot Beth HaBe’hirah 1:4.

11.

Eikha – Lamentations 2,9.

12.

Bamidbar Rabbah 15:13 ; Eikhah Rabbah sur le verset.

13.

Sotah 9a.

14.

Voir Bava Bathra 53b ; voir également  Chaarei Zohar sur Soucca 41a.

15.

Hilkhot Beth HaBe’hirah 1:1. Voir aussi la conclusion de la discussion des mitsvot positives dans le Sefer HaMitsvot, qui stipule que la construction du Temple est une obligation qui incombe au peuple juif en tant qu’entité commune.

16.

Malakhi 3,4.

En attendant le retour du Temple, Amen, ken yehi ratson.

(Sources : Lamed  (la Terre Promise) – Forum Religion – Chabbad.org – Otisrael.com – Aharon Altabé)

L’ESPERANCE EN UN MONDE MEILLEUR – Israël, un pays où l’on vit heureux et qui ne nous veut que du Bien !

 

____________LA COLOMBE DE LA PAIX ____________

Camerounais Main Dans La Main            Camerounais Main Dans La Main

La lumière d’Israël brillera un jour et la paix sera sur le monde ! 

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A lire aussi : En 5 ans, la France s’est effondrée au classement des pays les plus heureux

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Israël en 11e position sur 155 des pays les plus heureux du monde

Le World Happiness Report a établit un classement des pays les plus heureux du monde en fonction de plusieurs critères. « Pour vivre heureux, vivons caché  » ou alors plutôt dans le nord de l’Europe (trois pays scandinaves sont en tête de classement), en Australie au Canada ou encore en Israël….

Le World Happiness Report 2017 classe 155 pays des plus heureux aux moins heureux, en fonction de six facteurs : produit intérieur brut par habitant, espérance de vie en bonne santé, liberté, générosité, aide sociale et perception de la corruption dans le gouvernement ou les affaires.

Selon le rapport, la Norvège est le «pays le plus heureux du monde»,  le Danemark qui était premier l’année dernière est désormais deuxième puis viennent l’Islande, la Suisse, la Finlande, les Pays-Bas, le Canada, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, la Suède et Israël. En outre, pour vivre heureux il ne faut pas non plus être trop nombreux ou bien vivre dans un pays pas trop grand. Un tiers des pays les plus heureux sont petits ou moyens.

Israël en guerre depuis sa création, avec en sus un premier ministre et un président en prison, réussit tout de même à atteindre le 11 eme rang alors que la France n’est qu’en 31 eme position.

Les Echos

Israël en 11e position sur 155 des pays les plus heureux du monde

(Source : Tel-Avivre)

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Les abribus de Tel Aviv vous apostrophent, vous parlent et vous répondent !!

Ce n’est pas de la magie mais juste de la technologie, Samsung, qui fait la promotion de sa montre connectée, innove en Israël avec des panneaux d’affichage digital qui s’amusent à  jouer avec les usagers des transports en commun en leur adressant la parole et leur répondant…

Qui s’attend à être abordé par une affiche d’abribus. Personne, certains usagers sont pour le moins surpris et se demandent ce qui se passe, d’autres pensent être victime d’une camera cachée. Et pour cause à quelques mètres de là, dans une cabine, le mannequin de l’affiche voit tout et peut parler en direct aux badauds. Il peut aussi bouger grâce au panneau digital incrusté dans l’abribus, ce qui rend l’effet encore plus saisissant. Le mannequin fait sonner sa montre, l’usager tend l’oreille pour savoir d’où vient le son, avant de comprendre que ça se passe dans l’affiche…

Tel-Avivre- la rédaction –

Regardez plutôt :

Les abribus de Tel Aviv vous apostrophent, vous parlent et vous répondent !!.

(Source : Tel-Avivre)

Pour en savoir plus : (vidéo)  Une exposition des plus grandes inventions israéliennes

PETIT RAPPEL POUR LES ANTI-SIONISTES BOYCOTTEURS : Israël …

LA LISTE DES 45 INVENTIONS D’ISRAËL QUI CHANGENT (UN PEU, BEAUCOUP, PASSIONNEMENT, A LA FOLIE) LE MONDE …

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Les vins israéliens Bravdo, une histoire familiale et sioniste

Dans les années 1880, la famille Shoseyov, pionnière et sioniste, s’installe en Terre Promise et commence à y cultiver du raisin, sur une terre qui deviendra, à la création de l’état d’Israël en 1948, la région “Yosef”.

Rappelons que les premiers pionniers juifs de cette époque n’ont réussi à s’installer en Palestine, une terre dure et aride, que par le miracle de la vigne dont les premiers plans ont été importés de France par le Baron de Rothschild. C’est ainsi que le Village de Karmei Yosef est créé à l’endroit où les Shoseyov cultivent leurs vignes.

De génération en génération, la famille Shoseyov a continué à cultiver ses 60 hectares de vignes. Les nuits fraîches d’été et le sol riche en calcaire sont réputés pour favoriser la bonne production de raisin, comme à l’époque du royaume de Salomon.

https://i2.wp.com/www.tel-avivre.com/wp-content/uploads/sites/2/2017/03/bravdo5.jpg    Le professeur Ben Ami Bravdo

En 2001, après de longues années d’études, Oded Shoseyov, aujourd’hui professeur de biotechnologie, et Ben Ami Bravdo, professeur émérite en viticulture à l’Université Hébraïque de Jérusalem, et qui fut un temps le professeur d’Oded, décident de créer ensemble le vignoble Bravdo, sur les terres de la famille Shoseyov.
En réalité, Oded est simplement retourné vivre et travailler sur le vignoble vieux de trois générations de sa famille, là même où elle s’était implantée dans les années 1880. C’est ainsi qu’en 2001, sous l’impulsion de ces deux experts, le vignoble « Bravdo » est né.

Le domaine familial est situé entre Tel Aviv et Jérusalem, dans la plaine de Judée, près de Rehovot contrairement à la plupart des domaines vinicoles modernes israéliens qui se situent aujourd’hui en zone industrielle, éloignés des vignes situées en Galilée. La spécificité du domaine Bravdo réside dans l’authenticité de sa fabrication, le vin étant produit au même endroit où le raisin est cultivé. Le domaine est ainsi entièrement entouré de vignes, chose rare aujourd’hui en Israël. Le domaine produit chaque année 80 000 bouteilles. Tous les vins sont exclusivement Cachers.

Ben Ami Bravdo et Oded Shoseyov et, tous deux professeurs mondialement réputés en viticulture, ont décidé de mettre en pratique leurs expertises afin de produire un vin de qualité unique. Leur credo : « si le raisin est bon, le vin sera bon ». Leur mission est d’utiliser leur savoir et l’innovation en matière d’agriculture et créer de nouvelles technologies et atteindre une qualité de raisin maximale. Ces méthodes technologiques avancées sont implémentées à la fois dans les vignes et dans le vignoble. Le raisin est cueilli dans des conditions optimales pour favoriser la saveur du fruit. La pression hydraulique associée à l’exposition solaire créent du raisin à l’arôme unique. La fermentation est effectuée à basse température, ce qui conserve les propriétés gustatives du fruit à chaque étape de la fabrication. Le vin est conservé dans des barils de chêne français. Oded Shoseyov est l’inventeur d’une technique de récolte unique : le raisin est cueilli au maximum de sa saveur.

https://i1.wp.com/www.tel-avivre.com/wp-content/uploads/sites/2/2017/03/bravdo4.jpgZory Arkin, CEO et manager export (D) et le professeur Bravdo (G)

Zory et son équipe vous attendent pour une dégustation et une visite-découverte de ce lieu authentique. Le domaine est ouvert aux visiteurs chaque vendredi de 11h à 14h, avec visite et dégustation. Il est possible pour les groupes de visiter le domaine en semaine sur réservation uniquement et d’effectuer la visite en français sur demande.

– Journée spéciale Découverte avant Pessah le vendredi 7 avril de 11h à 14h avec au programme : visite du domaine, dégustation et recommandations de vins, marché avec des produits du terroir israélien Cachers LePessah. Un moment authentique en famille ou entre amis avant les fêtes !

Le prix des vins se situe entre 80 et 170 shekels la bouteille

Voir les gammes de vins Bravdo : Les vins israéliens Bravdo, une histoire familiale et sioniste

(Source : Tel-Avivre)

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Tous les arguments que vous avez toujours voulu avoir pour défendre l’image d’Israël…

Nous avons tous à cœur de défendre l’Etat d’Israël, pour cela, le Département Alya et Intégration de la Mairie de Tel Aviv en partenariat avec le Ministère de l’Alya et de l’Intégration recevra l’association Stand with us à la fin du mois de mars…

Stand With Us a été fondée en 2001 en réponse à la désinformation qui entoure le conflit au Moyen-Orient, et le langage inapproprié souvent antisémite utilisé sur Israël et / ou le peuple juif dans le monde entier. StandWithUs a des bureaux à travers le monde et a dédié son action à la transmission des informations, connaissances et outils qui nous sont nécessaires afin de pouvoir lutter efficacement contre la croissance des campagnes anti-Israël. Au cours de cette soirée Stand with us partagera avec vous les résultats des sondages d’opinions sur Israël, évoquera le challenge à relever en terme de communication, BDS…ect
Soyez nombreux à devenir les ambassadeurs d’Israël!

DATE ET HEURE

dimanche 26 mars 2017

19:30 – 21:00 heure : Israël

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ADRESSE

Ibn Gabirol St 69

69 Ibn Gabirol Street

Tel Aviv-Yafo, Tel Aviv District

Afficher la carte

Places limitées.

Tous les arguments que vous avez toujours voulu avoir pour défendre l’image d’Israël…

(Source : Tel-Avivre)

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… Et n’oubliez pas : ISRAËL A TOUJOURS ETE ET EST ENCORE LAMI DU MONDE !

LA VERITE ENFIN REVELEE SUR L’ENORME IMPOSTURE DE LA MOSQUEE AL-AQSA ! La vraie mosquée « AL-AQSA » n’est pas à Jérusalem, mais dans la région de la Mecque . LE VRAI NOM DE LA MOSQUEE DU MONT DU TEMPLE est AL-HARAM AL-SHARIF !! Taqyia !

____________LA COLOMBE DE LA PAIX ____________

Camerounais Main Dans La Main            Camerounais Main Dans La Main

La lumière d’Israël brillera un jour et la paix sera sur le monde ! 

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L A  V E R I T E  F I N I T  T O U J O U R S   P A R  E C L A T E R  !

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Mes amis m’ont souvent entendu leur dire que je ne suis pas un menteur, car j’ai une très mauvaise mémoire. Pour mentir, il faut avoir une mémoire exceptionnelle, se souvenir des mensonges qu’on a dit et à qui.

Le professeur Mordechai Kedar du département d’Arabe de l’université israélienne Bar-Ilan vient d’exprimer cette idée que j’exprime depuis 30 ans.

Dans une rubrique, il explique que non, la vraie mosquée al Aqsa n’est pas à Jérusalem, mais près de Ji’irrana, un village situé entre la Mecque et Taaf, dans la péninsule arabique.

Les Arabes, comme les mauvais menteurs, ont oublié qu’ils ont toujours indiqué, historiquement, où se trouve la mosquée al Aqsa. Et ce n’est pas Jérusalem.

Ce que Mordechai Kedar n’a pas réalisé, cependant, c’est que si le mensonge arrange tout le monde, il ne sera pas facile de faire accepter la vérité. D’autant que les politiciens représentant officiellement le pays ne le font pas.

Pour les lecteurs de Dreuz, je présente les faits exposés par le professeur Kedar dans une rubrique publiée ce matin 11 août 2016 (source : israelnationalnews.com). Il fait une excellente synthèse des mensonges que les Arabes tentent de cacher, et que les Européens ne veulent pas entendre, encore moins étudier.

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Les premières sources islamiques mentionnent la mosquée al Aqsa (qui veut dire « la plus éloignée »), une seule fois, dans le coran comme étant une des deux mosquées situées près de Ji’irrana, un village situé entre la Mecque et Taaf dans la péninsule arabique (aujourd’hui Arabie saoudite). Une des mosquées s’appelait al-Masjid al-Adna, qui veut dire « la mosquée la plus proche » et l’autre « al-Masjid al-Aqsa », « la mosquée la plus éloignée. »

Quand le coran fait référence à la mosquée al Aqsa, à propos du mythe du voyage nocturne du prophète Mahomet depuis la « sainte mosquée » de la Mecque à al Aqsa, c’est-à-dire « la mosquée la plus éloignée », il s’agit de la mosquée de Ji’irrana.

En 682, cinquante ans après la mort de Mahomet, Abd allah Ibn al-Zubayr, l’homme fort de la Mecque, s’est rebellé contre les Umayyas qui régnaient sur Damas, et leur a interdit de remplir leur devoir du Haj (pèlerinage) à la Mecque. Comme le pèlerinage est un des cinq commandements de l’islam, les Umayyas furent contraints de choisir Jérusalem comme lieu de pèlerinage alternatif.

Pour justifier ce choix, les Umayyads réécrivirent l’histoire racontée dans le coran, et déplacèrent la mosquée al Aqsa à Jérusalem. Ils ajoutèrent, pour faire bonne mesure, le mythe du voyage nocturne de Mahomet à al Aqsa. C’est la raison pour laquelle les sunnites considèrent maintenant Jérusalem comme leur troisième lieu saint.

L’islam chiite persécuta le califat Umayya, et n’accepta pas le mensonge de Jérusalem sainte, et c’est pourquoi le second lieu saint des chiites est Najif en Irak, là où le fondateur du chiisme, Ali bin Abi Talib, est enterré. Chez les chiites, nombreux parmi les anciens – Iraniens et Hezbollah – n’ont commencé à appeler Jérusalem « lieu saint » qu’après la rébellion de Khomeini en 1979, et ce pour éviter d’être accusés par les sunnites d’être tolérants envers les sionistes.

Le premier mensonge, dans le cas présent, est l’invention fallacieuse que « la mosquée la plus éloignée » se trouve à Jérusalem.

Nous savons tous qu’un mensonge en appelle toujours d’autres pour cacher le premier. D’autres mensonges s’entassèrent au cours de l’histoire, le principal étant les va-et-vient et changement d’avis concernant l’emplacement exact de cette soi-disant mosquée al Aqsa, car jusqu’à il n’y a pas si longtemps, les Arabes avaient décidé qu’il s’agissait de la mosquée au dôme d’argent qui est construite au sud du Mont du Temple. Puis ils l’ont changée d’emplacement..

Toute la zone du Mont du temple s’appelle pour eux al-Haram al-Sharif — « le lieu noble et saint » —, mais ils changèrent d’avis après la Guerre des 6 jours, quand l’opinion des juifs commença à se faire entendre, tout particulièrement celle du Chef rabbin de Haifa, le Rav She’er Yashuv HaCohen, que demanda qu’on construise une synagogue sur le le Mont du temple.

Immédiatement après la victoire, le chef rabbin de l’armée, Shlomo Goren, exprima son intention de célébrer les évènements religieux sur le Mont du Temple. Israël pensa que les musulmans n’y verraient aucun inconvénient, puisque la mosquée al Aqsa était à l’extrémité sud du quartier, et que la synagogue ne serait pas à côté.

Cependant les musulmans décidèrent en réponse que la mosquée al Aqsa mentionnée dans le coran n’était pas seulement celle qui se trouvait au sud du Mont du Temple, mais que c’était le nom de l’intégralité de la zone géographique du Mont du Temple ! Du coup, ils abandonnèrent le nom original, al-Haram al-Sharif.

Mon collègue, le professeur Yitzchak Reiter, évoque ce sujet en profondeur dans son livre, publié en 2005, From Mecca to Jerusalem and Back, ».

Le changement de nom du Mont du Temple est clairement un hoax, et deux documents, l’un très connu et l’autre moins, le démontrent de façon factuelle et irréfutable.

  • Le document le plus connu est un livret préparé en 1924 par, pardonnez du peu, l’antisémite et ami d’Hitler, le Mufti Haj Amin el Husayni, et qui a été réimprimé de nombreuses fois.
    Le professeur Daniel Tassel de Lexington, Massachusetts, m’en aA  mosoffert une copie imprimée en 1930. Le titre du livret est « A Brief Guide to al-Haram al-Sharif — Jerusalem »*, en français : « Guide rapide d’al-Haram al-Sharif – Jérusalem ». Donc pas al Aqsa. La mosquée al Aqsa apparaît dans un chapitre, après celui sur le dôme du Rocher, la structure au dôme doré qui se trouve au milieu de ce vaste bout de terre. Il ressort clairement du texte que pour Haj Amin al — Husayni, le Mufti de Jérusalem, la mosquée al Aqsa est l’immeuble situé à l’extrême sud de la zone. Et c’est parce que c’est là qu’elle était.
  • Le document moins connu est celui que j’ai récemment photocopié chez mon ami Chaim Steinberger à New York.
    Chaim a une grosse collection de cartes de la terre d’Israël, et il m’a montré une carte touristique jordanienne datant de 1965, soit deux ans avant la Guerre des 6 jours de 1967.
    Rappelons qu’à cette date, Jérusalem « Est » était encore illégalement occupé par le royaume Hashemite de Jordanie, et qu’à cette date, le monde entier gardait un silence absolu, total, étouffant même avec le recul, au sujet de cette occupation illégale. Bref. La carte que Chaim m’a montrée était réalisée par un Jordanien du nom de Abd al-Rahman Rassas, qui travaillait comme surveillant officiel, et était accrédité par l’Office du tourisme Hashemite de Jordanie. La carte comporte les mots : « recommandé et approuvé par l’Autorité officielle jordanienne. » La lecture attentive de la carte montre qu’en 1965, toute la zone du Mont du Temple s’appelait encore « al-Haram al-Sharif », qu’elle se situait sur le « Mont Moriah », et la mosquée al Aqsa n’était qu’un bâtiment à l’extrémité sud d’al-Haram al-Sharif.
  • Autrement dit,

30 ans avant les accords de paix entre Israël et le Royaume de Jordanie, les Jordaniens considéraient al Aqsa comme rien de plus qu’un édifice situé à l’extrémité sud d’al-Haram al-Sharif, construit sur le Mont Moriah.

Les menteurs de l’islam décidèrent, comme par hasard juste après que les Juifs libérèrent la zone de leurs temples après la guerre des 6 jours, « d’étendre » al Aqsa — dont le vrai emplacement, rappelons- le, se trouve toujours dans le désert d’Arabie —, afin d’y englober la totalité du Mont du Temple.

Après tout, il fallait empêcher les juifs de construire une synagogue sur le Mont du Temple, comme le voulait les rabbins Goren et She’er Yashuv Hacohen.

Le Sheikh Ikrima Sabr, Mufti de Jérusalem de 1994 à 2006, déclara par exemple ceci lors d’un discours vendredi 4 janvier 2002 :

« Ô musulmans (du monde), quand nous parlons de la mosquée bénite al Aqsa, nous voulons parler d’une mosquée dont la surface fait 144 dunam (c’est la surface totale d’al-Haram al-Sharif) y compris les murs, les Murs al-Buraq (le Kotel), les passages, les chemins, les entrées et les places, en plus du bâtiment qui est couvert d’un toit (le bâtiment qui se trouve à l’extrémité sud), en plus de la partie ancienne (sous la partie couverte) et le rocher saint (sous le dôme du Rocher), le lieu de prière Marwani (écuries de Salomon) et la pierre de la Fondation (sous le dôme du Rocher), tout cela, c’est al Aqsa…. »

Un autre mensonge, révélé par la même carte, vient immédiatement renforcer le premier.

Il concerne l’emplacement des Temples. J’ai cité de nombreux sermons du vendredi en arabe, hélas je ne les ai pas enregistrés, dont certains affirment que al-Haykal al-Maz’oum — le « supposé » Temple (juif) — ne s’est jamais situé à Jérusalem.

Un imam prétendait qu’il se situait au Mont Sinaï, et à un autre moment, le prêcheur disait qu’il se situait sur le Mont Gerizim près de Nablus, où « les Samaritains ont préservé les authentiques traditions juives. » La carte touristique jordanienne dénonce chacun des mensonges de ces islamistes.

Pourquoi la mosquée al Aqsa est si importante pour l’islam.

On peut se demander pourquoi la mosquée al Aqsa est si importante pour les musulmans, et pourquoi ils lui accordent une importance si primordiale qu’elle est devenue un des principes de base de leur foi.

La réponse se trouve dans le fait que l’Islam se définit lui-même comme une religion qui n’est pas arrivée sur terre pour vivre en paix avec le judaïsme et la chrétienté, les religions qu’il l’ont précédé, mais comme une religion universelle qui suppose d’effacer les deux autres, et conquérir le monde dans son entier.

L’Islam se voit comme « Din al-Haqq », la vraie religion, et le judaïsme et la chrétienté comme « Din al-Batil », les fausses religions.

Les musulmans craignent que si le peuple juif revient sur sa terre, ses villes et les lieux de ses Temples, cela va rendre au judaïsme son vibrant statut de vraie religion, active, et qui posera une menace théologique à l’existence et la raison d’être de l’Islam.

Voilà pourquoi toutes les activités juives sur le Mont du Temple, et spécialement les prières, les rendent furieux, et pourquoi ils sont prêts à tout, y compris répandre des mensonges éhontés et de la désinformation, pour empêcher les juifs de revenir sur les lieux d’où ils ont été exilés il y a presque 2 000 ans.

C’est la raison pourquoi ils font du conflit sur Jérusalem la base de leur combat théologique : c’est leur totale incapacité à reconnaître l’histoire et les droits religieux des croyants non-musulmans, lesquels sont destinés à disparaître, selon l’Islam.

Tous les autres aspects du conflit : nationalisme, politique ou légal, sont des couches destinées à camoufler la vraie dispute, la problématique théologique, entre Israël et ses voisins.

Pendant ce temps-là, nous avons été bénis par le début du retour à Sion, et nous rappelons la destruction des Temples et la dispersion de notre peuple parmi les nations du monde.

Nous pouvons voir de nos propres yeux que le retour du peuple juif sur sa terre, dans sa capitale Jérusalem, et sur les emplacements de ses Temples saints, ce qui est un anathème pour beaucoup, et spécialement pour nos voisins musulmans.

La question qui se pose est de savoir si nous devrons encore vivre avec les hoax des musulmans concernant le Mont du Temple —alors que nous avons réussi à libérer notre terre, notre capitale, de l’occupation islamique — ou si nous devrions les informer de ce qu’ils savent parfaitement bien, mais tentent de dissimuler : ce sont nos ancêtres qui étaient ici il y a 3 000 ans, et priaient Dieu, pendant que leurs ancêtres étaient des tribus païennes du désert d’Arabie, qui buvaient du vin, enterraient leurs filles vivantes et vénéraient des idoles.

Quand on se respectera, et qu’on respectera assez notre héritage pour défendre nos droits, ils nous respecteront et nous laisserons en paix.

Que le peuple juif soit vite béni de sa complète rédemption.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction et adaptation © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

La vraie mosquée al Aqsa n’est pas à Jérusalem

A lire aussi :

La vérité sur la Mosquée al-Aqsa, photos d’archives à l’appui

Outre que JERUSALEM n’est JAMAIS CITE dans le coran,

une AUTRE PREUVE  que LA MOSQUEE du mont du Temple N’EST PAS UN LIEU SAINT MUSULMAN :

Une photo qui prouve que la Mosquée Al-Aqsa de Jérusalem n’est pas un lieu saint de l’islam

A Brief Guide to al-Haram al-Sharif – Temple Mount Guide by Supreme Muslim Council datant de 1924

Pendant que nos dirigeants affirment que l’islam est une religion de paix, voyons ce qu’en disaient Bossuet, Voltaire, Hegel, Tocqueville, Gide, Malraux, de Gaulle… / Poème de Victor Hugo

____________LA COLOMBE DE LA PAIX ____________

Camerounais Main Dans La Main            Camerounais Main Dans La Main

La lumière d’Israël brillera un jour et la paix sera sur le monde ! 

Afficher l'image d'origine        Désormais un impératif majeur pour survivre : être sur ses gardes, rejeter l‘ennemi colonisateur, ce qu’est cette secte depuis plus de 14 siècles, sous toute ses formes, la combattre avec les moyens du bord, et cela, même et surtout si nos gouvernants nous en empêchent. Il nous faudra combattre avec notre tête (tant que nous l’avons encore sur nos épaules), et nos bras, parce qu’empêcher l’axe du mal de gagner sur l’innocent est vital ! Tous  les Français ne sont pas un troupeau de moutons qui se laisse docilement  mener à l’abattoir !

Nous retiendrons, pour les mettre en exergue, quelques citations que l’on peut retrouver dans l’article ci-dessous est d’Alfred de Vigny : « Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte. »

La seconde est de Charles de Gaulle : « Les musulmans ne sont pas français, ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri. »

La troisième est d’Alexis de Tocqueville : « La plus grande faiblesse de cette religion réside dans la confusion d’« ordres » différents ce qui a pour conséquence de figer la société musulmane, de lui interdire l’accès à la modernité et de l’entraîner vers une décadence inéluctableEt nous, encore contemporains de cette calamité qu’est l’islam, attendons cela avec impatience ; fort heureusement, nous savons que quelques-uns d’entre nous tenteront tout ce qui est en leur pouvoir pour le hâter. Que le Ciel leur vienne en aide ! louyehi

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Les propos des auteurs classiques prouvent que les terroristes agissent – sans le plus petit droit au doute – au nom de l’islam.

A lire les classiques, les attentats ne sont pas nouveaux, la barbarie de l’islam n’est pas nouvelle, et entre Obama, Cazeneuve ou Valls qui déclarent que « l’islam ce n’est pas cela », et les grands auteurs, il me semble plus raisonnable de faire confiance à Bossuet, Voltaire, Hegel, Tocqueville, Gide, Malraux, de Gaulle…

Nous déclarons aujourd’hui ce que les grands constataient jadis. Pourtant il ne viendrait à l’idée de personne de les accuser d’être d’extrême droite, n’est-ce pas ?

Et si l’islam conquérant et violent n’est pas apparu avec l’Etat islamique,  « l’occupation israélienne » et le désespoir d’une certaine jeunesse, il ne disparaîtra pas avec l’anéantissement du premier, le retrait du second, et le plein emploi des derniers.

Enfin, si les grands auteurs décrivaient l’islam comme la religion de la guerre et de la terreur, quand donc a-t-elle été la religion de la paix ? (si toutefois on peut affirmer sans aucun doute qu’elle est VRAIMENT une religion à part entière, ce que nous nous refusons à croire, chaque jour qui passe nous apportant la preuve indéniable du contraire ! – louyehi)

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Heinrich Himmler – Reichführer SS (1900-1945) :

« Je n’ai rien contre l’Islam, parce que cette religion se charge elle-même d’instruire les hommes, en leur promettant le ciel s’ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille: bref, c’est une religion très pratique et séduisante pour un soldat. »

Le grand Mufti de Jérusalem en 1943 :

« Les nazis sont les meilleurs amis de l’islam. »

Carl-Gustav Jung (1875-1961) :

« La religion d’Hitler est la plus proche qui soit de l’islamisme, réaliste, terrestre, promettant le maximum de récompenses dans cette vie, mais avec ce Walhalla façon musulmane avec lequel les Allemands méritants peuvent entrer et continuer à goûter le plaisir. Comme l’islamisme, elle prêche la vertu de l’épée. »

Hermann von Keyserling (1880-1946) :

« Je fus impressionné par la parenté du national-socialisme avec l’islam et cette impression n’a fait que se préciser et s’affermir depuis. »

Montaigne (1533-1592) :

« […] quand Mahomet promet aux siens un paradis tapissé, paré d’or et de pierreries, peuplé de garces d’excellente beauté, de vins et de vivres singuliers, je vois bien que ce sont des moqueurs qui se plient à notre bêtise pour nous emmiéler et attirer par ces opinons et espérances, convenables à notre mortel appétit. » (Essais, II, xii, page 518)

Bossuet (1627-1704) :

« L’islam ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. »

Montesquieu (1689-1755) :

« C’est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée. »

« La religion des Guèbres (Zoroastriens) rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire. »

« Pendant que les princes mahométans donnent sans cesse la mort ou la reçoivent, la religion, chez les chrétiens, rend les princes moins timides, et par conséquent moins cruels. […] Sur le caractère de la religion chrétienne et celui de la mahométane, on doit, sans autre examen, embrasser l’une et rejeter l’autre : car il nous est bien plus évident qu’une religion doit adoucir les mœurs des hommes, qu’il ne l’est qu’une religion soit vraie. C’est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée. […] La religion des Guèbres rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire. »
De l’Esprit des lois, 1748, livre XXIV, chapitres 3, 4 et 11.

Voltaire (1694-1778) :

« Mahomet le fanatique, le cruel, le fourbe, et, à la honte des hommes, le grand, qui de garçon marchand devient prophète, législateur et monarque. »

« Il est à croire que Mahomet, comme tous les enthousiastes, violemment frappé de ses idées, les débita d’abord de bonne foi, les fortifia par des rêveries, se trompa lui-même en trompant les autres, et appuya enfin, par des fourberies nécessaires, une doctrine qu’il croyait bonne. »

Claude Adrien Helvétius (1715-1771) :

« Mahomet, simple courtier d’Arabie, sans lettres, sans éducation, et dupe lui-même en partie du fanatisme qu’il inspirait, avait été forcé, pour composer le médiocre et ridicule ouvrage nommé al-koran, d’avoir recours à quelques moines grecs. Or, comment, dans un tel homme, ne pas reconnaître l’ouvrage du hasard qui le place dans le temps et les circonstances où devait s’opérer la révolution à laquelle cet homme hardi ne fit guère que prêter son nom ? »

D’Alembert (1717-1783) :

« Les imams et les muphtis de toutes les sectes me paraissent plus faits qu’on ne croit pour s’entendre; leur but commun est de subjuguer, par la superstition, la pauvre espèce humaine. »

Condorcet (1743-1794) :

« La religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes, (…) semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire »

Chateaubriand (1768-1848) :

« Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. »

Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831) :

« Le plus grand mérite pourtant est de mourir pour la foi, et celui qui meurt pour elle en bataille, est sûr d’entrer au paradis. »

Arthur Schopenhauer (1788 -1860) :

« Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes ; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes. Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme.(.) je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde. »

Alfred de Vigny (1797-1863) :

« Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte. »

Alexis de Tocqueville (1805-1859) :

« L’islam, c’est la polygamie, la séquestration des femmes, l’absence de toute vie publique, un gouvernement tyrannique et ombrageux qui force de cacher sa vie et rejette toutes les affections du cour du côté de l’intérieur de la famille. »

« J’ai beaucoup étudié le Coran (…) Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman (…) je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès. »

« Des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Ils n’iront pas en tant qu’amis. Ils iront pour le conquérir, et ils le feront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre fécond de nos femmes qui nous donnera la victoire. »
(Houari Boumedienne – Conférence islamique de 1974)

« Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats. »
(Erdogan – Premier Ministre de Turquie)

 

« Celui qui prétend être le prophète d’Allah devrait avoir des lettres de créances, c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie. Rien de tout cela ne se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu. »
(Monseigneur Louis Pavy – Évêque d’Alger / 1805-1866)

« Je demande, au nom de l’humanité, à ce qu’on broie la Pierre-Noire, pour en jeter les cendres au vent, à ce qu’on détruise la Mecque, et que l’on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme. »
(Gustave Flaubert / 1821-1880)

« L’islam est contraire à l’esprit scientifique, hostile au progrès ; il a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit. »
(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)

« Mahomet nous apparaît comme un homme doux, sensible, fidèle, exempt de haine (…) Rien de moins ressemblant à cet ambitieux machiavélique et sans coeur. »
(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)

« Toute sa conduite dément le caractère entreprenant, audacieux, qu’on est convenu de lui attribuer. Il se montre habituellement faible, irrésolu, peu sûr de lui-même. M. Weil va jusqu’à le traiter de poltron ; il est certain qu’en général il avançait timidement et résistait presque toujours à l’entraînement de ceux qui l’accompagnaient. Ses précautions dans les batailles étaient peu dignes d’un prophète. »
(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)

« Le plus mauvais état social, à ce point de vue, c’est l’état théocratique, comme l’islamisme et l’ancien Etat pontifical, où le dogme règne directement d’une manière absolue. »
(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)

« L’islamisme ne peut exister que comme religion officielle; quand on le réduira à l’état de religion libre et individuelle, il périra. L’islamisme n’est pas seulement une religion d’État, (…) c’est la religion excluant l’État… »
(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)

« Là est la guerre éternelle, la guerre qui ne cessera que quand le dernier fils d’Ismaël sera mort de misère ou aura été relégué par la terreur au fond du désert. L’Islam est la plus complète négation de l’Europe ; l’Islam est le fanatisme »
(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)

« L’Islam est le dédain de la science, la suppression de la société civile ; c’est l’épouvantable simplicité de l’esprit sémitique, rétrécissant le cerveau humain, le fermant à toute idée délicate, à tout sentiment fin, à toute recherche rationnelle, pour le mettre en face d’une éternelle tautologie : Dieu est Dieu… »
(Joseph Ernest Renan / 1823-1892)

« Du fond de son tombeau, l’ombre du prophète règne en souveraine sur ces millions de croyants qui peuplent l’Afrique et l’Asie, du Maroc jusqu’à la Chine, de la Méditerranée à l’Equateur. »
(Gustave Le Bon / 1841-1931)

« Des musulmans peuvent-ils être vraiment Français ? (…) d’une manière générale, non (…) Dans cette foi le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non-musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non-musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve. »
(Charles de Foucauld / 1858-1916)

« C’est au nom de Dieu qu’on se battra. Et comment en serait-il autrement, du moment que chaque religion prétend au monopole de la vérité révélée ? C’est ainsi que les religions, chacune prétendant unir tous les hommes, les divisent. Chacune prétend être la seule à posséder la Vérité. La raison est commune à tous les hommes, et s’oppose à la religion, aux religions. »
(André Gide / 1869-1951)

« L’influence de cette religion paralyse le développement social de ses fidèles (…) Il n’existe pas de plus puissante force rétrograde dans le monde (…) Si la Chrétienté n’était protégée par les bras puissants de la Science, la civilisation de l’Europe moderne pourrait tomber, comme tomba celle de la Rome antique. »
(Winston Churchill / 1874-1965)

« Mais pourquoi nos femmes s’affublent-elles encore d’un voile pour se masquer le visage, et se détournent-elles à la vue d’un homme ? Cela est-il digne d’un peuple civilisé ? Camarades, nos femmes ne sont-elles pas des êtres humains, doués de raison comme nous ? Qu’elles montrent leur face sans crainte, et que leurs yeux n’aient pas peur de regarder le monde ! Une nation avide de progrès ne saurait ignorer la moitié de son peuple ! »
(Mustapha Kémal Atatürk / Premier président de la république turque 1881-1938)

« Vous venez me parler des avantages que nous a valu notre conversion à l’Islam, et moi je vous dis : regardez ce qu’elle nous a coûté ! »
(Mustapha Kémal Atatürk / Premier président de la république turque 1881-1938)

« L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies. »
(Mustapha Kémal Atatürk / Premier président de la république turque 1881-1938)

« Les musulmans ne sont pas français, ceux qui prônent l’intégration, ont une cervelle de colibri. »
(Charles de Gaulle / 1890-1970)

« Les tentatives pour islamiser les pays occidentaux ne doivent pas être dissimulées. La menace que cela fait peser sur l’identité de l’Europe ne devrait pas être ignorée sous prétexte de respect mal placé. »
(Gänswein George / secrétaire particulier de Benoit XVI)

 

« C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sousestimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine.

Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam.

En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’Etat.

Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis «musulmane» je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet.

Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! Les «misérables» ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale.

Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race.

L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution. »

André Malraux, 3 juin 1956.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Source (merci HALLALI) : http://atheisme.free.fr/Contributions/Citations_islam.htm

Première publication, 25 juin 2013.

Pendant que vos dirigeants affirment que l’islam est une religion de paix, voyons ce qu’en disaient Bossuet, Voltaire, Hegel, Tocqueville, Gide, Malraux, de Gaulle…

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Voici un poème terrifiant de Victor Hugo déjà placé sur ce blog, mais que nous rééditons, tant il est malheureusement toujours  d’actualité … Ce poème de Victor Hugo fut publié en 1829 dans son recueil Les Orientales. Il nous raconte le dialogue entre une jeune fille dont le voile s’est ouvert un instant en revenant du bain, et ses quatre frères qui la poignardent pour ce « crime » :

Le Voile

La soeur 

Qu’avez-vous, qu’avez-vous, mes frères ?
Vous baissez des fronts soucieux.
Comme des lampes funéraires,
Vos regards brillent dans vos yeux.
Vos ceintures sont déchirées.
Déjà trois fois, hors de l’étui,
Sous vos doigts, à demi tirées,
Les lames des poignards ont lui. 

 

Le frère ainé

N’avez vous pas levé votre voile aujourdh’ui ?

 

La soeur

Je revenais du bain, mes frères,
Seigneurs, du bain je revenais,
Cachée aux regards téméraires
Des giaours et des albanais.
En passant près de la mosquée
Dans mon palanquin recouvert,
L’air de midi m’a suffoquée :
Mon voile un instant s’est ouvert

 

 Le second frère 

Un homme alors passait ? Un homme en caftan vert ?

 

La soeur :

Oui… peut-être… mais son audace
N’a point vu mes traits dévoilés…
Mais vous vous parlez à voix basse,
A voix basse vous vous parlez.
Vous faut-il du sang ? Sur votre âme,
Mes frères, il n’a pu me voir.
Grâce ! tuerez-vous une femme,
Faible et nue en votre pouvoir ?

 

Le troisième frère

Le soleil était rouge à son coucher ce soir.

 

La soeur

Grâce ! qu’ai-je fait ? Grâce ! grâce !
Dieu ! quatre poignards dans mon flanc !
Ah ! par vos genoux que j’embrasse…
O mon voile ! ô mon voile blanc !
Ne fuyez pas mes mains qui saignent,
Mes frères, soutenez mes pas !
Car sur mes regards qui s’éteignent
S’étend un voile de trépas.

 

Le quatrième frère

C’en est un que du moins tu ne lèveras pas !

Victor Hugo

(Source : Poste de veille)

« JUIF » – Un nom tabou en ce début de XXIème siècle ? / Poèmes / D’où vient le nom juif, « Yehoudi » en hébreu ? / TF1 réussit l’exploit de faire un sujet sur Auschwitz et Birkenau, sans jamais prononcer le mot juif ! par Bely

____________LA COLOMBE DE LA PAIX ____________

Camerounais Main Dans La Main            Camerounais Main Dans La Main

La lumière d’Israël brillera un jour et la paix sera sur le monde !   ___________________________________________________20080430190727_____________________________________________________

HONNEUR AUX JUIFS

Yehoudi* : joli nom, le porter, quel honneur !

Une non-Juive vous le dit avec raison,

Mais contre lui, sauf exception sont les nations.

Lui vraiment aspire à la paix et au bonheur.

En tous temps fidèle, intacte est sa foi,

Malgré la diaspora et les humiliations,

Tortures, pogroms, essais d’extermination,

Depuis toujours de son D.ieu vivante est la loi.

Aux nations la « parole du Livre » par lui

Est transmise, lui le prince de l’éthique,

Morale trop dure pour la masse ethnique :

Cela, le reste du monde l’a toujours fui.

Un peuple droit, à ses traditions fidèle

Et à sa foi depuis tant de millénaires,

Cela déplaît au monde, joug tutélaire.

Mais vraiment D.ieu, que cette nation est belle !

Transformer un marécage en une forêt,

Un désert en un immense jardin fertile

Avec fruits et fleurs et leurs parfums subtiles,

Cela, courage et savoir-faire requiert.

Au monde toujours le meilleur de lui donna.

Depuis longtemps être estimé il espère.

Sans les Juifs le monde serait moins prospère.

A l’évidence on veut ignorer cela.

Car ce sont bien eux qui tant de belles choses

Au monde ont apporté, laïc comme croyant,

Les valeurs morales et les commandements.

Mais de dire cela aujourd’hui qui l’ose !

Et là, le bec aux antisémites clouons !

Tes aïeux tu honores avec constance et foi

Et toujours tes enfants pourront compter sur toi.

Alors là notre morgue de côté mettons.

Ton pays jamais de plein gré tu n’as quitté ;

Des prophètes et patriarches l’héritier,

Qui, longtemps les Hébreux ont bien su éclairer,

D’Abraham à Ezra en passant par Moché,

A Sarah, Myriam, Deborah tu fais honneur.

De ces Hommes/Femmes l’histoire est féconde

Qui ont tant marqué leur passage en ce monde

Qu’aujourd’hui beaucoup s’y réfèrent et font leurs.

Tant de grands savants au monde tu as donnés :

Compositeurs, philosophes et écrivains,

Prix Nobels, hommes politiques, comédiens…

Un jour selon ta valeur tu seras traité.

Ce peuple voudrait tant déposer les armes !

Mais l’espoir de recevoir des autres l’amour

Ne perd pas, ni son sens bien connu de l’humour.

Et cela dans la joie et malgré les drames.

Aux douleurs physiques, aux fleuves de larmes,

Aux douleurs du coeur, douleurs de l’âme, vécues,

Dites-moi quelle nation aurait survécu ?

Pour son D.ieu, pour sa terre brille sa flamme.

On ne peut à un tel peuple que s’attacher.

Belle et forte Israël, tu te bats pour ta vie.

Je le dis haut et fort, sur les toits je le crie :

Apprendre à te connaître déjà c’est t’aimer !

Non, pour ton pays tu ne luttes pas en vain,

Et même si tes voisins se font invasifs,

N’oublie pas qu’aussi Juif rime avec positif !

De la carte rayé ? Non ce n’est pas demain !

Bien que souvent en furent chassés les Hébreux,

Les Juifs aiment leur pays, ne l’ont jamais fui.

De leur sueur, de leur labeur il est le fruit.

Au Jardin d’Eden vit ce peuple courageux.

Maryse

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Edmond Fleg – 1874-1963 – ____________________________________________________

POURQUOI JE SUIS JUIF, par Edmond Fleg

Je suis juif, parce que, né d’Israël, et l’ayant perdu, je l’ai senti revivre en moi, plus vivant que moi-même.

Je suis juif, parce que, né d’Israël, et l’ayant retrouvé, je veux qu’il vive après moi, plus vivant qu’en moi-même.

Je suis juif, parce que la foi d’Israël n’exige de mon esprit aucune abdication.

Je suis juif, parce que la foi d’Israël réclame de mon cœur toutes les abnégations.

Je suis juif, parce qu’en tous lieux où pleure une souffrance, le juif pleure.

Je suis juif parce qu’en tous temps où crie une désespérance, le juif espère.

Je suis juif, parce que la parole d’Israël est la plus ancienne et la plus nouvelle.

Je suis juif, parce que la promesse d’Israël est la promesse universelle.

Je suis juif, parce que, pour Israël, le monde n’est pas achevé : les hommes l’achèvent.

Je suis juif, parce que, pour Israël, l’Homme n’est pas créé : les hommes le créent.

Je suis juif, parce qu’au-dessus des nations et d’Israël, Israël place l’Homme et son Unité.

Je suis juif, parce qu’au-dessus de l’Homme, image de la divine Unité, Israël place l’Unité divine, et sa divinité.

Edmond FLEG, Pourquoi je suis juif, 1928

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Afficher l'image d'origineEnfants tout de blanc vêtus pour célébrer la fête de Chavouôt (la fête du don de la Torah)

Afficher l'image d'origineCélébration de la fête de Pourim en Suisse

Yehoudi* – Juif en hébreu. Ce mot vient du mot « hodaa« , reconnaissance, que l’on peut traduire par « louangeur » (de D.ieu)

Pourquoi les appelle-t-on ainsi ? On appelle ainsi les Juifs parce que le royaume du Sud après le schisme s’appelait le royaume de Juda – Yehouda – (ses habitants étaient de la tribu de Juda et de Binyamine). Les dix tribus du royaume du nord, appelé le royaume d’Israël ont disparu. Les Juifs d’aujourd’hui (Yehoudim en hébreu) sont les descendants des habitants du Royaume de Juda. Rav Elie Kahn – (Source : Sheela)

Si vous possédiez quelque chose auquel vous tenez vraiment  et que vous ayez peur qu’il se perde, quelles précautions prendriez vous pour éviter cela ?

Certainement que vous écririez votre nom sur cet objet de sorte que s’il se perd, il pourra vous être rendu.

D.ieu a placé Son Nom Sacré sur nous , afin que nous puissions retrouver notre chemin vers Lui.

YEHOUDI veut dire juif en hébreu et ce nom contient les lettres du Nom Sacré de D_ieu « YKVK » (remplacer le « K » par « H »)

Ce fut notre Matriarche Léa qui a en fait inventé ce mot, lorsqu’elle donna naissance à son quatrième fils. Elle proclama:  » Certes cette fois je Louerai D.ieuet elle le nomma Yéhouda« . (Genèse 29:35)

Dans la langue Sainte, Yéhouda (Yéoudi), signifie en effet, comme dit plus haut, littéralement: « louer D.ieu  » Ainsi non seulement le Nom de D.ieu est ancré en nous, mais également notre mission. Pour nous, prier D.ieu et lui exprimer notre gratitude n’est pas une option, c’est notre raison d’être. Cela fait partie, de manière intrinsèque, de notre existence ; il s’agit de l’essence même de notre judaïté.

Il existe un autre nom qui nous identifie en tant que peuple c’est: ISRAEL La à nouveau nous y trouvons le nom de D.ieu « EL ». Traduit de manière littérale, il signifie « l’emporter pour D.ieu ».

C’est notre père Jacob qui gagna ce titre lorsqu’il lutta avec l’ange du mal et qui en sortit victorieux. « Ton nom ne sera plus Jacob, mais  Israël, car tu t’es battu avec le divin et avec l’homme et tu as vaincu » (Genèse 32:29)

« Cette bataille de Jacob fut un combat spirituel qui a duré toute la nuit jusqu’à l’aube et a la suite duquel il est sorti blessé, C’est encore a nous que cette leçon s’adresse. En tant que juifs, nous aurons toujours à nous battre pour préserver nos valeurs et nos convictions et cette lutte se poursuivra jusqu’à l’aube, l’arrivée du Messie. Et même si certains des descendants de Jacob ont été « blessés » – perdus dans l’assimilation – eux aussi finiront par vaincre et revenir.

En fait nous avons une loi qui stipule : « Même si un juif faute, il reste néanmoins un Juif » Ce qui signifie que nous ne sommes jamais définitivement perdus, mais avons une stupéfiante capacité de « Techouva » (retour).

Lorsque Jacob lutta toute la nuit durant et qu’il triompha des forces du mal, il créa « Israël » – une « veilleuse » juive qui clignote dans notre âme et qui fait maintenant partie de notre ADN spirituel.

Et donc, lorsque nous proclamons la bénédiction du « Chema Israël« , nous rappelons que du fait de la bataille de Jacob avec l’ange, même si une génération se perd, elle reviendra néanmoins a son peuple parce qu’elle est Israël et que le désir de triompher pour D.ieu est a jamais gravé dans notre âme.

Aussi lorsque nous récitons le Chema ou l’inscrivons sur nos portes par l’intermédiaire de la Mezouza ou en le gravant sur nos cœur par la Mitsva commandement – des tefillins nous déclarons que nous resterons reliés à notre D.ieu, que nous sublimerons selon Sa volonté et nous engagerons à établir le « Ol Malkhout Chamaïm » – le Royaume des Cieux sur terre.

C’est avec le Chema  inscrit sur nos portes (Mezouza) dans nos cœurs (Tefillin) et par notre bouche (tefila) (prière) que nous avons sanctifié le nom de D.ieu à travers les millénaires.

Basé sur un texte de la Rabbanite Esther Jungreis : La vie est un Test

(Source : Yehoudi)

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TF1 réussit l’exploit de faire un sujet sur Auschwitz et Birkenau, sans jamais prononcer le mot juif !

La présentatrice du weekend, Audray Crespo-Mara est aux commandes du journal de 20 heures en ce 24 juillet 2016.

Cheveux blonds lissés sagement, le regard modeste et inexpressif qui réussit la performance de ne rien laisser filtrer de quelque émotion que ce soit, le sourire figé, comme le reste de son visage, « botoxé », cette présentatrice cautionne et participe en premier chef à cette performance inimaginable : parler du régime nazi et ses assassinats, toutes les horreurs vécues par des millions d’hommes sans jamais prononcer le mot Juif !

Ainsi de monter de main de maître un sujet à propos du voyage en Pologne la semaine prochaine du Pape François. Raconter le ressenti de tous ces jeunes chrétiens déjà sur place pour le mieux accueillir. Les questionner un à un ou en petits groupes pour connaître le pourquoi un tel voyage et le souvenir qu’ils en garderont. Rappeler l’horreur des camps de travail comme Auschwitz, et pis encore du camp de la Mort en sa banlieue périphérique » Birkenau. Citer des chiffres. Montrer des images. Et mille autres détails …. Sans que jamais le mot « Juif » ne soit prononcer ni par elle, ni par les journalistes responsables de ce reportage indigne, ni par les jeunes chrétiens. Parler des nazis et oser effacer la notion même d’une persécution (si elle ne fut uniquement dirigée contre eux), nettement spécifique aux juifs est la plus sournoise, la pire des marques d’un antisémitisme arrivé à son paroxysme. Réussir à parler des juifs sans les nommer est un exploit dont je ne suis pas certaine qu’il servira la gloire de TF1 !

Cela s’apparente beaucoup plus à un antisémitisme ordinaire. La victoire absolue des partisans du Révisionnisme !

Bely

TF1 réussit l’exploit de faire un sujet sur Auschwitz et Birkenau, sans jamais prononcer le mot juif !

(Source : Tel-Avivre)

Afficher l'image d'origine    Anne Frank, disparue, adolescente, au terrible camp-mouroir de Bergen Belsen. Rien que dans ce camp, entre novembre 44 et avril 45, 60 000 personnes ont trouvé la mort, notamment la célèbre Anne Frank , auteur du « Journal d’Anne Frank », et Hélène Berr, qui, elle aussi, avait écrit un journal relatant sa vie de 1942 à 1944, publié en 2008

Bergen-Belsen sur la carte des camps