Archives de Catégorie: LE FLEAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE. Parce que le monde doit savoir ce qu’on tente si bien de lui cacher…

VOUS NE SAVIEZ PAS. VOUS SAUREZ ! Hindi Kouch : le génocide de 80 millions d’indiens par l’islam n’est pas un mythe. Le plus grand génocide de l’histoire a été effacé des livres d’histoire ! / L’Inde, une autre victime de l’Islam – Jaia Bharati

COMME A LEUR HABITUDE DEPUIS LE 7ème SIECLE, LES MUSULMANS COMMENCENT PAR

ENVAHIR, puis

ILS COLONISENT,

ILS ISLAMISENT

ILS PILLENT ET TUENT LES AUTOCHTONES RECALCITRANTS ET CONCERTISSENT LES AUTRES, EN FAISANT SOUVENT DES ESCLAVES AU SERVICE DE L’ISLAM.

ILS PRENNENT LEUR PLACE ET REBAPTISENT LE PAYS A LEUR GUISE, TOUT CELA DANS UNE TOTALE IMPUNITE, DU MOINS DANS CE MONDE ICI-BAS.

C’EST CE QU’ILS ONT FAIT EN INDE COMME DANS DE NOMBREUX PAYS.

En Inde, les musulmans ont volé une grande partie du pays en l’envahissant, en l’islamisant et en la renommant PAKISTAN, comme ils ont toujours fait pour piller et effacer les traces de la culture antérieure des pays qu’ils ont volés.

C’EST CE QU’IL FONT DEPUIS 1 400 ANS PARTOUT DANS LE MONDE, AVEC TOUT CE QUI EST JUIF : PATRIMOINE IMMOBILIER, MOBILIER, HISTOIRE, RELIGION, ETC…

ET LE MONDE A TOUJOURS LAISSE FAIRE !!!

ARK

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Les Sultans Bahmani, qui gouvernaient en Inde centrale, s’étaient fixé de massacrer 100 000 hindous par an et semblent s’y être tenus,

explique François Gautier, ancien correspondant en Inde du Figaro et de Marianne, dans « Un autre regard sur l’Inde », édition du Tricorne – Genève 2000 (1).

100 000 hindous massacrés en une seule journée

Mais en 1399, le célèbre Timur fit mieux, il tua 100 000 hindous en UNE SEULE JOURNÉE !

80 millions d’hindous tués entre 1000 et 1525

Le Professeur Kishori Saran Lal dans son livre « La Croissance de la Population musulmane en Inde » estime qu’entre les seules années 1000 à 1525, 80 millions d’hindous furent tués, (sans parler des famines et autres calamités naturelles engendrées par la guerre), « sans doute le plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité », affirme-t-il.

Et les propos du professeur Lal, dont la position de Directeur des recherches historiques du Conseil de l’Inde (ICHR) et membre du Comité du Conseil national de l’éducation et de la recherche de l’Inde (NCERT) attestent de sa respectabilité, sont confirmés par de nombreux historiens, tels Alain Daniélou, Will Durant, Sitaram Goel, ou Konraad Elst.

Des villes entières furent brûlées et leurs populations passées au fil de l’épée. Chaque campagne successive fit des dizaines de milliers de victimes et des millions de femmes et d’enfants furent emmenés en esclavage. Chaque nouvel envahisseur bâtissait littéralement sa montagne de crânes hindous.

Ainsi la conquête de l’Afghanistan en l’an 1000 fut suivie par l’annihilation de l’ENTIÈRE population hindoue de cette région, qu’on appelle toujours d’ailleurs « Hindu Kush », le massacre des hindous.

Mais aujourd’hui ce terrible épisode de l’histoire de l’Inde a été occulté : c’est à peine si les nombreuses Histoires de l’Inde, que nous utilisons comme référence, telle celle de Jacques Dupuis (agrégé d’histoire et diplômé de hindi de l’Ecole des langues orientales – 1912-1997), y font allusion.

L’historien et sociologue belge Koenraad Elst (Negationism in India), traite de la négation des atrocités musulmanes en Inde. « Cette négation des atrocités musulmanes, argue Elst, a gommé tout un chapitre capital de l’histoire indienne, le faisant disparaître non seulement des manuels d’histoire, mais aussi de la mémoire des Indiens. »

Qui étaient les révisionnistes ?

Des indiens marxistes, des communistes … à commencer par Nehru lui-même, qui, « pour dénigrer l’identité hindoue de la nation indienne, s’est appliqué à gommer l’horreur des invasions musulmanes en Inde », explique Konraad Elst.

« Ce sont les hindous eux-mêmes qui ont constamment nié le génocide musulman, » confirme Gautier.

Il ajoute : « sous l’impulsion de Nehru, trois générations d’historiens et d’intellectuels indiens marxistes s’efforceront de persuader leurs compatriotes (et le reste du monde) qu’il n’y a jamais eu de génocide musulman sur la personne des Hindous ».

Nehru, rappelle Elst, « premier leader de l’Inde indépendante, était un grand admirateur de l’URSS. C’est lui d’ailleurs qui initia l’étatisation de l’Inde sur le modèle soviétique ». Admirateur de la Russie aux 100 millions de morts, presque un aveu…

Ainsi le négationnisme en Inde, qui est d’inspiration marxiste, s’est appliqué à gommer des livres d’histoire écrits après l’indépendance indienne de 1947, toute l’horreur des invasions musulmanes et à dénigrer l’identité hindoue de l’Inde, en s’attaquant aux partis politiques, tel le Jana Sangh, (l’ancêtre du Bharata Janata Party), qui au début des années 20 s’efforcèrent de contrebalancer l’influence grandissante de la Ligue Musulmane qui commençait déjà à réclamer la création d’un état séparé pour les musulmans indiens.

Ainsi l’écrivain révolutionnaire et activiste communiste Manabendra Nath Roy dit M.N. Roy : « L’islam a rempli en Inde une mission d’égalitarisme et qu’en cela il fut bien accueilli par les castes défavorisées. » Et il continue : « C’était une question de lutte des classes tout à fait justifiée entre des forces progressives (les musulmans) et les forces féodales (les hindous de haute caste). »

Du négationnisme au biais islamisant de l’indianisme français

L’historien français Alain Daniélou, qui avait vécu l’Inde du dedans, résidant pendant vingt ans à Bénarès, où il apprit le sanskrit et la musique indienne, se plaignait souvent du « biais islamisant de l’indianisme français ».

L’historien belge Konraad Elst renchérit :

« L’indianisme français du XXème siècle semble s’être fortement inspiré de ce négationnisme-là, témoin « L’’Histoire de l’Inde Moderne », paru en 1994 chez Fayard et qui fait référence aujourd’hui chez nous. Dans le chapitre « La splendeur moghole », Marc Gaborieau, Directeur du Centre d’Études de l’Inde et de l’Asie du Sud, parle en termes élogieux de l’empereur Aurangzeb, lequel avait la réputation – même aux yeux des musulmans indiens – d’avoir été le plus sanguinaire et le plus pervers des Moghols : « Aurangzeb a concentré sur sa personne la haine des Hindous militants qui lui attribuent des destructions systématiques de temples et des conversions forcées massives… cette image manichéenne doit être sérieusement corrigée ».

« Malheureusement, continue Konraad Elst, Aurangzeb était si fier de ses actes, qu’il les avait fait dûment archiver et qu’ils sont parvenus jusqu’à nous ». M. Elst rappelle donc qu’Aurangzeb (1658-1707), ne construisit pas seulement une énorme mosquée sur le plus vénérable temple de Bénares, la ville sainte hindoue, temple qu’il avait auparavant fait raser, il ordonna les destruction de TOUS les temples en Inde, dont le Kashi Vishvanath, un des plus sacrés du pays, celui de Krishna à Mathura, le temple de Somanath au Gujurat, ou le temple Treka-ka-Thakur à Ayodhya, et fit construire des mosquées à leur place. Le nombre de temples détruits par Aurangzeb se compte non pas en centaines mais en milliers. Aurangzeb ne se contenta pas de détruire des temples, il fit aussi éliminer les païens : « Ahmed Khan fit savoir à sa Majesté que 2 000 Hindous furent exécutés parce qu’ils continuaient leurs abominations religieuses », rapporte une chronique de l’époque. Le gourou sikh Tegh Bahadur fut décapité parce qu’il protestait contre les conversions forcées d’Aurangzeb. Et même le propre frère de l’empereur, Dara Shikoh, fut exécuté pour s’être intéressé à la religion hindoue. »

l’Hindouisme a fait montre d’une remarquable tolérance

La réalité, c’est que « tout au long de son histoire, l’Hindouisme a fait montre d’une remarquable tolérance, permettant aux Chrétiens de Syrie, aux marchands arabes, aux Parsis de Zoroastre, aux Juifs de Jérusalem, persécutés chez eux, de s’établir en Inde et d’y pratiquer leur religion en toute liberté » écrit Daniélou.

Peut-on en dire autant des musulmans ?

« On ne dira jamais assez l’horreur que furent les invasions arabes en Inde. Les ignorer parce qu’elles appartiennent au “passé” est ridicule, car elles se répercutent encore dans les événements politiques d’aujourd’hui », appuie Konraad Elst dans son livre « Le négationnisme en Inde » (Voice of India, New Delhi) (3).

Ici encore la réécriture de l’histoire accomplit un travail soigneux au bénéfice d’une idéologie criminelle et totalitaire. Des similitudes ne seront pas difficiles à trouver, les complices non plus – ce sont toujours les mêmes.

L’indianisme français continue à défendre un faux théorème

Et de nombreux observateurs estiment aujourd’hui « que l’Indianisme français doit se remettre en question, car ses bases reposent sur des données archéologiques et linguistiques qui datent du XIXème siècle » soutient Gautier. Le magazine indien « India Today », que l’on ne peut accuser de « nationalisme », vient par exemple de publier un grand dossier racontant comment des récentes découvertes archéologiques et linguistiques prouvent – entre autre – qu’il n’y a jamais eu d’invasion aryenne en Inde. Or, l’indianisme français continue à défendre ce théorème, comme c’est le cas à Pondichéry, par exemple.

Le journaliste français ajoute : « malheureusement, se plaint un chercheur indien qui a été associé à l’EFEO, les Français semblent mépriser l’hindouisme en tant que religion ».

Ce sera ma conclusion, François Gautier cite un autre chercheur : « Voilà une arrogance bien française que de tenter d’appliquer à l’Inde des paramètres qui ne sont valables qu’en France, en l’occurrence la séparation de l’Église et l’État », s’offusque un chercheur indien. Il faudrait donc que l’indianisme français de Pondichéry remette aussi de l’ordre dans sa maison : l’École Française d’Extrême Orient et l’Institut français collaborent rarement ensemble ; et l’EFEO s’est scindée en deux pour cause d’incompatibilité de ses chercheurs.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

(1) http://books.google.com/books
(2) Jacques Dupuis, Histoire de l’Inde (Éditions Kailash, Civilisations et sociétés, 1996), page 202
(3) http://www.observatoiredesreligions.fr

Hindi Kouch: le génocide de 80 millions d’indiens par l’islam n’est pas un mythe

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Afficher l'image d'origineVoilà ce qu’a toujours fait et que fait encore l’islam envahisseur et meurtrier : des massacres – louyehi

L’Inde, une autre victime de l’Islam

L’INDE, UNE AUTRE VICTIME DE L’ISLAM

par Serge Trifkovic


Adapté de : « Le Sabre du Prophète : Un guide de l’Islam politiquement incorrect »,
par Serge Trifkovic*.

Traduction de l’article « Islam’s Other Victims : India »
paru dans « Front Page Magazine.com » du 18 novembre 2002

[…] Avant les invasions musulmanes, l’Inde jouissait d’une des civilisations les plus élaborées dans le monde. L’Hindustan du 10ème siècle égalait ses contemporains de l’Est et de l’Ouest dans les domaines de la philosophie, des mathématiques et des sciences naturelles. Les mathématiciens indiens avaient découvert le zéro, sans oublier l’algèbre et d’autres théories, qui furent transmises plus tard au monde musulman auquel on en attribua faussement le mérite. L’Inde médiévale, avant l’invasion musulmane, était une culture richement imaginative, une des cinq ou six civilisations les plus avancées de tous les temps. Ses sculptures étaient vigoureuses et sensuelles, son architecture richement ornée et envoûtante. Et tout ceci était une réalisation purement autochtone et non, comme c’est le cas de nombre des plus fameux hauts-lieux de la culture musulmane, des reliquats de civilisations pré-islamistes dont les musulmans s’étaient rendus maîtres.

Les envahisseurs musulmans commencèrent leurs incursions au début du 8ème siècle, sous le règne de Hajjaj, le gouverneur de l’actuel Irak. […] En 712, sous le commandement de Mohammed Kasim, les auteurs des raids démolirent les temples, brisèrent les sculptures, pillèrent les palais, tuèrent un nombre incalculable d’hommes – le massacre des habitants de Debal se prolongea pendant trois jours – et emmenèrent les femmes et les enfants en esclavage, certains réservés aux pratiques sexuelles. Après la vague de violence initiale, Kasim tenta toutefois de rétablir la loi et l’ordre sur ces terres nouvellement conquises, et à cette fin, il autorisa même un certain degré de tolérance religieuse. Mais quand Hajjaj, son maître, entendit parler de ces usages pleins d’humanité, il objecta : « Il apparaît dans votre lettre que l’ensemble des règles que vous avez promulguées pour le confort et le bien-être de vos hommes est en parfait accord avec la loi religieuse. Mais la manière d’accorder le pardon prescrite par la loi est différente de celle que vous avez adoptée, puisque vous accordez votre pardon à chacun, riche ou pauvre, sans faire aucune distinction entre ami et ennemi. Le Grand Dieu dit dans le Coran [47.4] : “O Vrais Croyants, quand vous rencontrez des incroyants, coupez-leur la tête.” Ce commandement du Grand Dieu est un commandement supérieur et doit être respecté et suivi. Vous ne devez pas être trop indulgent et montrer de la pitié, ceci pourrait anéantir la portée de l’acte. Désormais, n’accordez de pardon à aucun ennemi et n’en épargnez aucun, car si vous le faites, tous vous considéreront comme un homme à l’âme faible. »
Dans une communication ultérieure, Hajjaj répéta que tout homme valide devait être tué, et que les fils et filles en bas âge devaient être emprisonnés et retenus en otages. Kasim obéit, et en arrivant à la ville de Brahminabad, il massacra entre 6 000 et 16 000 hommes.
La portée de ces événements ne se limite pas seulement à l’horreur qu’inspire le nombre de personnes massacrées, mais étend sa signification au fait que les auteurs de ces massacres n’étaient pas les soudards d’une armée désobéissant aux enseignements éthiques de leur religion, comme l’étaient les croisés européens en Terre Sainte, mais bien qu’ils faisaient exactement ce que leur religion enseignait. (On peut noter que le Christianisme a évolué et ne prêche plus les croisades, ce qui n’est pas le cas de l’Islam. Il est abondamment prouvé que la jihad a été prêchée depuis les centres officiels de l’Islam et non pas seulement par des groupes marginaux d’extrémistes fanatiques.)
Les exploits de Kasim le précurseur se poursuivirent au début du 11ème siècle, quand Mahmoud de Ghazni « traversa l’Inde comme une tornade, détruisant, pillant et massacrant », appliquant avec zèle l’injonction coranique qui demande la mort des idolâtres qu’il avait juré de châtier chaque jour de sa vie.
Au cours des dix-sept vagues successives de cette invasion, du propre aveu de l’érudit Alberuni que Mahmoud avait emmené en Inde, « Mahmoud ruina complètement la prospérité du pays, et accomplit de merveilleux exploits, dignes de figurer dans la mémoire du peuple, telle une ancienne légende, réduisant les hindous en atomes de poussière éparpillés dans toutes les directions. Les restes dispersés [de cette population] nourrirent de ce fait, une aversion invétérée à l’encontre des musulmans. »
Doit-on s’en étonner ? À ce jour, les citoyens de Bombay, New Delhi, Calcutta et Bangalore vivent dans la crainte du Pakistan, pays politiquement instable et détenteur de l’arme nucléaire, qui contrairement à l’Inde (mais comme tout pays musulman), n’a pas réussi à maintenir la démocratie depuis l’indépendance.

Mathura, la ville sainte du dieu Krishna, fut la victime suivante :
« Au milieu de la ville se trouvait un temple plus grand et plus finement ouvragé que tout le reste, impossible à décrire par un texte ou une peinture. » Le sultan Mahmoud pensait qu’il avait fallu plus de 200 ans pour le construire. Les idoles, parmi lesquelles « cinq statues d’or rouge de cinq mètres de haut » avaient les yeux sertis de pierres précieuses inestimables. « Le sultan donna l’ordre de brûler tous les temples par le naphte et le feu, et de les raser jusqu’au niveau du sol. »
Conséquences de cette invasion, dans les antiques cités de Vanarasi (Bénarès), Mathura, Ujjain, Maheswar, Jwalamukhi et Dwaraka, pas un seul temple intact ou complet ne subsistait. C’est comme une armée qui marcherait sur Paris, Rome, Florence et Oxford et qui annihilerait tous ces trésors architecturaux. Il s’agit d’un acte qui dépasse le nihilisme ; un négativisme absolu, une haine de la culture et de la civilisation.

Dans son livre « Histoire de la Civilisation », le célèbre historien Will Durant s’affligeait des conséquences de ce qu’il nommait « probablement l’épisode le plus sanglant de l’Histoire ». Il considérait cette invasion comme « une histoire décourageante, puisque l’évidente morale qui s’en dégage nous assène que la civilisation est un bien précieux, dont la liberté et l’ordonnancement délicat et complexe peuvent à tout moment être balayés par des barbares déferlant de l’extérieur et se multipliant de l’intérieur ».
Les envahisseurs musulmans « détruisirent et brûlèrent tout ce qu’ils rencontrèrent de beau dans l’Hindustan », affichant le ressentiment de guerriers sous-développés, intimidés par la confrontation avec « une culture plus raffinée », comme le souligne un commentateur indien. « Les sultans musulmans construisirent des mosquées sur l’emplacement des temples détruits, et de nombreux hindous furent vendus comme esclaves. Ils étaient des kafirs, des païens par excellence. À la différence des chrétiens et des juifs, ils n’étaient pas des peuples « du Livre », et ils furent les victimes toutes désignées – les pacifiques bouddhistes également mais dans une moindre mesure – de l’injonction de Mahomet contre les païens : « Tuez ceux qui rejoignent d’autres dieux que Dieu, où que vous puissiez les découvrir. » (Non pas que le fait d’être « du Livre » ait beaucoup aidé les juifs et les chrétiens contre d’autres agressions musulmanes, mais ceci est une autre histoire.)
Depuis cette époque, les abords montagneux du Nord-Ouest de l’Inde se nomment Hindu Kush, « le massacre des hindous » en souvenir du temps où les esclaves hindous du sous-continent mouraient dans les rudes montagnes d’Afghanistan sur le chemin de la déportation vers les cours musulmanes d’Asie centrale. La boucherie de Somnath, sur le site d’un temple hindou célèbre, où 50 000 hindous furent tués sur l’ordre de Mahmoud, a donné le ton pour des siècles.

Les paisibles bouddhistes furent les victimes suivantes à être désignées pour les massacres de masse en 1193, quand Mohammed Khilji incendia également leur célèbre bibliothèque. À la fin du 12ème siècle, après la conquête musulmane de leur bastion du Bihar, ils perdirent toute présence significative en Inde. Les survivants se retirèrent au Népal ou au Tibet ou s’échappèrent vers le Sud du sous-continent. Les restes de leur culture s’éparpillèrent dans des contrées aussi lointaines que le Turkestan. À la merci des conquérants musulmans et de leurs héritiers, ces témoignages furent systématiquement anéantis, comme le furent, de nos jours encore, les quatre statues géantes des Bouddhas d’Afghanistan en mars 2001.

Le fait qu’une disposition à la culture et une sensibilité développée puissent aller de pair avec la bigoterie et la cruauté trouva son illustration avec Firuz Shah, qui gouverna le Nord de l’Inde à partir de 1351. Ce chef musulman tyrannique, bien qu’éduqué, surprit un jour une célébration hindoue dans un village, et ordonna que toutes les personnes présentes soient exécutées. Il raconta fièrement qu’après avoir perpétré le massacre, il détruisit les temples et fit ériger des mosquées à leur place.
L’empereur Moghol Akbar a laissé le souvenir d’un monarque tolérant, du moins selon les standards musulmans en Inde : au cours de son long règne (1542-1605), on ne peut porter à son actif qu’un seul massacre, quand, le 24 février 1568, il ordonna la mise à mort de près de 30 000 prisonniers rajpoutes après la bataille de Chitod. Mais si Akbar accepta les autres religions et toléra la célébration publique de leurs cultes, s’il abolit l’impôt sur les non-musulmans, son intérêt pour les croyances différentes ne reflétait pas un quelconque esprit de tolérance musulman. Bien au contraire, cette attitude indiquait une propension à la libre-pensée dans le domaine religieux qui l’amena finalement à une apostasie complète. Ses plus hautes actions consistèrent en une déclaration formelle de son infaillibilité en matière religieuse, sa promulgation d’un nouveau credo et son adoption des fêtes et pratiques hindoues et zoroastriennes. C’est un modèle dans l’histoire musulmane que l’on ressasse encore et toujours, y compris à l’heure actuelle : pour peu que l’on découvre un musulman raisonnable, éclairé et tolérant, un examen plus minutieux laisse apparaître qu’il s’agit de quelqu’un qui a commencé par être musulman, et qui progressivement s’est éloigné de l’orthodoxie de cette foi. En d’autres termes : les meilleurs musulmans sont souvent les moins musulmans (un théorème qui ne semble pas s’appliquer aux autres religions.)
Les choses reprirent un cours normal avec Shah Jahan (1593-1666), un petit-fils d’Akbar le Grand et le cinquième empereur Moghol. La plupart des occidentaux se souviennent de lui comme le commanditaire du Taj Mahal, mais n’ont aucune idée de la cruauté de ce roi qui engagea quarante-huit campagnes militaires contre les non-musulmans en moins de trente ans. Sur le modèle de ses coreligionnaires ottomans, à l’occasion de son couronnement, il tua tous les membres mâles de sa famille sauf un qui réussit à s’enfuir en Perse. Shah Jahan avait 5 000 concubines dans son harem, ce qui ne l’empêchait pas d’entretenir des rapports incestueux avec deux de ses filles, Chamani et Jahanara. Au cours de son règne, rien qu’à Bénarès, 76 temples hindous furent détruits, ainsi que des églises chrétiennes à Agra et Lahore. À la fin du siège de Hugh (une enclave portugaise près de Calcutta) qui dura trois mois, dix mille habitants furent « déchiquetés par la poudre, étouffés par noyade ou brûlés. » Quatre mille captifs furent emmenés à Agra où on leur offrit de choisir entre l’Islam ou la mort. La plupart refusèrent de se convertir et furent tués, à l’exception des jeunes femmes qui rejoignirent des harems.

Ces massacres perpétrés par les musulmans en Inde n’ont pas de parallèle dans l’histoire. En valeur absolue, ils sont plus importants que l’holocauste des juifs, la Terreur soviétique, les massacres japonais sur les Chinois pendant la seconde guerre mondiale, les dévastations de Mao contre la paysannerie chinoise, le génocide des Arméniens par les Turcs, ou que tout autre de ces fameux crimes contre l’humanité du 20ème siècle. Hélas, ils restent pratiquement ignorés à l’extérieur de l’Inde.
Plusieurs raisons expliquent ce fait. À l’époque où ils dirigeaient l’Inde, les Britanniques, fidèles à leur politique du « diviser pour régner », blanchirent les archives musulmanes pour que les membres de cette communauté puissent contrebalancer politiquement le poids de leurs administrés hindous plus nombreux. Dans la période de la lutte pour l’indépendance, Gandhi et Nehru minimisèrent l’étendue historique des atrocités afin de présenter la façade d’une unité hindou-musulmane contre les Britanniques. (Bien entendu, cette façade s’évanouit immédiatement après l’indépendance, et plusieurs millions de personnes furent tuées dans les violences religieuses qui accompagnèrent la partition de l’Inde britannique et la création du Pakistan.) Après l’indépendance, les écrivains indiens marxistes, aveuglés par leur idéologie, supprimèrent la vérité des registres musulmans, parce qu’elle ne correspondait pas à la théorie marxiste de l’histoire. Aujourd’hui, l’équivalent indien de la mode du « politiquement correct » passe sous silence les crimes des musulmans qui sont devenus une « minorité opprimée » dans une Inde majoritairement hindoue. Enfin, les intellectuels de gauche du pays ne cessent de blâmer l’Inde et haïssent leur propre civilisation hindoue, de la même manière que leurs congénères de Berkeley condamnent sans relâche les États-Unis et l’Occident.

À la différence de l’Allemagne qui a présenté des excuses à ses victimes juives et de l’Europe de l’Est, contrairement au Japon qui a au moins su se tenir depuis la seconde guerre mondiale, et même comparé aux États-Unis qui sont allés jusqu’au paroxysme de la culpabilisation pour les actes commis à l’encontre d’un nombre bien plus réduit d’Amérindiens, les agresseurs musulmans de l’Inde et leurs successeurs n’ont même jamais cessé leurs tentatives pour finir le travail qu’ils avaient commencé. À ce jour, les militants islamistes considèrent encore l’Inde comme « une affaire non réglée », et le problème est inscrit tout en haut de l’agenda de certains pays musulmans enrichis par leur pétrole, comme l’Arabie Saoudite, qui dépensent des millions chaque année pour tenter de convertir les hindous à l’Islam.
Une petite satisfaction nous est laissée : ils trouvent que cela avance plutôt lentement.

Robert Locke

 

(* Serge Trifkovic a obtenu son Doctorat de Philosophie à l’Université de Southampton en Angleterre, et a poursuivi ses recherches à l’Institut Hoover de Stanford. Ses antécédents journalistiques comprennent : « BBC World Service », « Voice of America », « CNN International », « MSNBC », « U.S. News and World Report », « The Washington Times », « The Philadelphia Inquirer », « The Times of London », et le « Cleveland Plain Dealer ». Il est rédacteur en chef du service étranger et chroniqueur à : « A Magazine of American Culture ». Cet article a été adapté par Robert Locke pour«  Front Page Magazine ».)

L’Inde, une autre victime de l’Islam – Jaia Bharati

(Source : Site de Jaia Bharati)

A lire aussi : La négation des atrocités musulmanes en Inde – Jaia Bharati

Massacre des Hindous par l’islam !

Le fléau musulman de par le monde – Les derniers faits divers au 4 décembre 2013

Allemagne : le chantier de la future mosquée de Leipzig souillé par des têtes de porc – See more at: http://www.dreuz.info/#sthash.GM38IWGg.dpuf

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Il y a une constante en France, c’est sa tolérance envers les humiliations provenant des Algériens qui haïssent la France.

Ce mardi 19 novembre 2013, c’est la ville de Toulouse, ou a sévi le barbare terroriste franco-algérien Mohamed Merah, qui s’est laissée insulter par la « racaille arabe ».

Des centaines de supporters de l’Algérie qui défilaient pour fêter la victoire de leur pays d’origine, qualifié pour le Mondial de football, se sont réunis devant la mairie de Toulouse.

Il arrache le drapeau français sous les applaudissements

Puis, un supporter escalade l’un des murs de l’édifice, se dirige vers le mât où est accroché le drapeau français, et l’arrache sous les applaudissements de la foule.

Tout en scandant “one two three viva l’Algérie”, un autre jeune a alors hissé le drapeau algérien sur la mairie.

La vidéo se termine sans que l’on sache ce qui s’est passé, et si la police a finalement identifié le responsable de la violation du drapeau français.

Plus tôt dans la soirée, plusieurs centaines de supporters de l’équipe algérienne s’étaient rassemblés dans le quartier parisien de Barbès (XVIIIe arrondissement) pour célébrer la qualification de leur équipe nationale. Ici aussi, les drapeaux algériens flottaient sans gêne. Une importante colonie algérienne réside à Barbès. Le trafic sur la ligne 2 du métro a dû être interrompu en raison de la présence de plusieurs personnes sur un viaduc au dessus des rails.

Des supporters de l’Algérie se sont également réunis dans le centre ville de Strasbourg en brandissant des drapeaux algériens. A Marseille, des incidents se sont produits dans le quartier du Vieux-Port de Marseille.

– See more at: http://www.dreuz.info/2013/11/toulouse-des-algeriens-arrachent-le-drapeau-francais-sous-les-applaudissements-et-hissent-le-drapeau-algerien/#sthash.tErcsgcZ.dpuf

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A la Grande Mosquée de Paris, les femmes se rebiffent  –  (et là, elles ont bien raison)

La justice oblige une prison à servir des repas hallal

Seine-Saint-Denis : un homme abattu chez lui de deux tirs dans le dos

SeineSaintDenis : une femme poignardée, son agresseur aurait 10 ans

Saint-Ouen : un jeune de 20 ans reçoit une balle en pleine tête

Un jeune homme poignardé dans les Yvelines

Un homme blessé par balles à Avignon

REIMS (51). Tailladé au cutter par un voleur de portable

(Source : Dreuz.info)

Algérie : Un cadre du Ministère des Affaires religieuses autorise les hommes à frapper leurs femmes – LE FLEAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE

Le-ministre-algerien-des-affaires-religieuses-au-Progres-La-loi-anti-burqa-n-est-pas-une-erreur.jpg Photo : Un immam, ministre des Affaires religieuses de l’Algérie, connu pour traquer les chrétiens et inaugurer des mosquées en France. ______________________________________________________

Lu sur Algérie-Focus du 29 novembre (extrait)

 

Salim Mohamedi, un imam et inspecteur au niveau du ministère des Affaires religieuses, donc un cadre de l’Etat, vient d’ «autoriser» les hommes à frapper leurs épouses «comme dernier recours afin de leur faire peur et les remettre dans le droit chemin».

 

Des propos choquants rapportés par le quotidien arabophone Echourouk dans un papier consacré à la proposition faite par certaines associations afin de «criminaliser» les violences conjugales. Selon cet imam, l’Islam a autorisé les hommes à frapper leurs femmes seulement si les coups «ne sont trop violents et n’engendrent pas des blessures». Suite

(Source : Observatoire de l’islamisation)

La volonté des musulmans d’humilier les dhimmis par des signes distinctifs, par Jean-Francois Cerisier – LE FLEAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE

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Il y a une constante en France, c’est sa tolérance envers les humiliations provenant des Algériens qui haïssent la France.

Ce mardi 19 novembre 2013, c’est la ville de Toulouse, ou a sévi le barbare terroriste franco-algérien Mohamed Merah, qui s’est laissée insulter par la « racaille arabe ».

Des centaines de supporters de l’Algérie qui défilaient pour fêter la victoire de leur pays d’origine, qualifié pour le Mondial de football, se sont réunis devant la mairie de Toulouse.

Il arrache le drapeau français sous les applaudissements

Puis, un supporter escalade l’un des murs de l’édifice, se dirige vers le mât où est accroché le drapeau français, et l’arrache sous les applaudissements de la foule.

Tout en scandant “one two three viva l’Algérie”, un autre jeune a alors hissé le drapeau algérien sur la mairie.

La vidéo se termine sans que l’on sache ce qui s’est passé, et si la police a finalement identifié le responsable de la violation du drapeau français.

Plus tôt dans la soirée, plusieurs centaines de supporters de l’équipe algérienne s’étaient rassemblés dans le quartier parisien de Barbès (XVIIIe arrondissement) pour célébrer la qualification de leur équipe nationale. Ici aussi, les drapeaux algériens flottaient sans gêne. Une importante colonie algérienne réside à Barbès. Le trafic sur la ligne 2 du métro a dû être interrompu en raison de la présence de plusieurs personnes sur un viaduc au dessus des rails.

Des supporters de l’Algérie se sont également réunis dans le centre ville de Strasbourg en brandissant des drapeaux algériens. A Marseille, des incidents se sont produits dans le quartier du Vieux-Port de Marseille.

– See more at: http://www.dreuz.info/2013/11/toulouse-des-algeriens-arrachent-le-drapeau-francais-sous-les-applaudissements-et-hissent-le-drapeau-algerien/#sthash.tErcsgcZ.dpuf

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La « grande tolérance » envers les gens du Livre [dhimmis] était concrétisée par un statut très particulier[1] découlant du « pacte conclu »[2] avec les autorités du système-islamique.

Ce statut prescrivait des obligations, des interdictions et reconnaissait « quelques droits ».

Outre les interdictions « de base » qui leur étaient faites :

  • · faire du prosélytisme :
  • · proférer des blasphèmes envers la foi islamique :
  • · consommation d’alcool ;
  • · consommation de viande de porc ;
  • · …

Les dhimmis devaient être facilement identifiés en public, ce qui était concrétisé par des prescriptions vestimentaires devant être toujours respectées.

Moins connue que l’obligation faite aux juifs, par les nazis (qui n’ont rien inventé), de porter une étoile jaune, et aux homosexuels de porter une étoile rose, mais tout aussi efficace, a été l’obligation pour les dhimmis de porter un habillement caractéristique,  ou de couper leurs cheveux d’une façon particulière permettant de les distinguer, de faire apparaître leur position d’infériorité, avec pour but de les humilier (voir ci-après, le pacte d’Omar).

Coptessignedistinctif
 Signe distinctif destiné aux Coptes égyptiens du 10e siècle, devant être porté à l’extérieur de leurs vêtements (conservé au « California Academy of Sciences collections »).

Parmi les obligations imposées[3], au gré des « fantaisies » des autorités du système-islamique :

  • · nouer une large ceinture [zunnah] et un foulard [taylasin] ;
  • · porter une clochette à l’intérieur des bains publics ;
  • · porter une croix en bois d’un demi mètre de long autour du cou, pour les chrétiens ; un agneau en bois pour les juifs ;
  • · porter des vêtements bleus foncés avec de longues manches et un chapeau en forme de selle, pour les juifs du Maghreb ;
  • · porter des  vêtements et des turbans jaunes, pour les juifs ;
  • · porter des sandales de jonc et des turbans ou chapeaux noirs avec un petit morceau de tissu rouge, pour les juifs ;
  • · interdiction de porter des habits, des turbans et des sandales ;
  • · interdiction de porter des turbans et obligation de porter des chaussures noires ;
  • · …

Droits reconnus par la loi (il s’agit, bien sûr de la charia), bien inférieurs à ceux  reconnus aux croyants.

Interdiction de payer des « impôts nobles »[4], comme l’aumône obligatoire [zakkat], mais soumission à un impôt dédié [jizya]. Les dhimmi pouvant être tués ou leurs enfants enlevés, convertis de force et transformés en janissaires[5], en cas d’impossibilité de satisfaire aux exigences des percepteurs.

Un point de vue particulièrement intéressant est celui présenté sur le site « Notre Dame de KABYLIE »[6], dont la citation qui suit est extraite, en particulier le « pacte d’Omar » :

{…Les incapacités qui frappent les dhimmis sont résumées dans le Pacte d’Omar, qui fut probablement rédigé par le calife Omar b. Abd al Aziz (Omar II, 717-20). On notera l’emploi du « nous » pour le présenter comme le point de vu des dhimmis. Ainsi cela passe mieux, cela montre qu’ils acceptent ces obligations. On dirait presque un serment, une promesse de leur part ! MAIS C’EST CELA UN PARFAIT DHIMMI ! Toujours prêt à signer…. Plus tard on a appelé ces personnes des BENI OUI-OUI. Sauf qu’ils n’ont pas vraiment dit « oui » à leur situation, les dhimmis. Finalement le colonialisme abouti c’est la Dhimmitude, car c’est ALLAH qui le veut !!!…

Lire la suite : La volonté des musulmans d’humilier les dhimmis par des signes distinctifs

(Source : Riposte laïque)

 

Cet immonde islam de violeurs – LE FLEAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE

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Il y a une constante en France, c’est sa tolérance envers les humiliations provenant des Algériens qui haïssent la France.

Ce mardi 19 novembre 2013, c’est la ville de Toulouse, ou a sévi le barbare terroriste franco-algérien Mohamed Merah, qui s’est laissée insulter par la « racaille arabe ».

Des centaines de supporters de l’Algérie qui défilaient pour fêter la victoire de leur pays d’origine, qualifié pour le Mondial de football, se sont réunis devant la mairie de Toulouse.

Il arrache le drapeau français sous les applaudissements

Puis, un supporter escalade l’un des murs de l’édifice, se dirige vers le mât où est accroché le drapeau français, et l’arrache sous les applaudissements de la foule.

Tout en scandant “one two three viva l’Algérie”, un autre jeune a alors hissé le drapeau algérien sur la mairie.

La vidéo se termine sans que l’on sache ce qui s’est passé, et si la police a finalement identifié le responsable de la violation du drapeau français.

Plus tôt dans la soirée, plusieurs centaines de supporters de l’équipe algérienne s’étaient rassemblés dans le quartier parisien de Barbès (XVIIIe arrondissement) pour célébrer la qualification de leur équipe nationale. Ici aussi, les drapeaux algériens flottaient sans gêne. Une importante colonie algérienne réside à Barbès. Le trafic sur la ligne 2 du métro a dû être interrompu en raison de la présence de plusieurs personnes sur un viaduc au dessus des rails.

Des supporters de l’Algérie se sont également réunis dans le centre ville de Strasbourg en brandissant des drapeaux algériens. A Marseille, des incidents se sont produits dans le quartier du Vieux-Port de Marseille.

– See more at: http://www.dreuz.info/2013/11/toulouse-des-algeriens-arrachent-le-drapeau-francais-sous-les-applaudissements-et-hissent-le-drapeau-algerien/#sthash.tErcsgcZ.dpuf

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Un radiologue algérien jugé à Quimper pour viols sur 32 femmes

Rappel : l’Etat français limitant le nombre de médecins formés annuellement, le pourcentage de docteurs étrangers pratiquant en France a bondi de 43% en 5 ans.[1] (…) Les pays les plus représentés sont l’Algérie (22,2%), au premier rang, puis la Roumanie (17,7%) et la Belgique (8,9%). Mais ces données ne tiennent pas compte d’un nombre très important de médecins étrangers exerçant dans les hôpitaux avec un statut d’attaché sans être inscrits au tableau de l’Ordre.[2]

Sources : 1 Le Monde, 2 BFM TV

DIPLÔMES ÉTRANGERS : 43 % D’AUGMENTATION EN 5 ANS

Trente-deux jeunes femmes accusent un radiologue de viols et agressions sexuelles à Quimper, dans le Finistère. Le radiologue, Mohammed Frehat, 55 ans, est jugé depuis lundi 17 juin par la cour d’assises du Finistère. Les faits auraient eu lieu entre 2002 et 2006 au centre hospitalier de Quimperlé (Finistère) alors que Mohammed Frehat exerçait ses fonctions. Parmi les 32 jeunes femmes, huit étaient mineures au moment des faits présumés, dont deux âgées de moins de 15 ans. (…)

L’accusé, père de deux filles, exerçait la radiologie au Centre hospitalier de Quimperlé depuis 2002.

En mai 2005, deux de ses patientes portent plainte contre lui pour des agressions sexuelles présumées commises lors d’examens médicaux. Mais les plaintes sont classées sans suite..

Lire la suite : http://www.la-meilleure.com/un-radiologue-algerien-juge-a-quimper-pour-viols-sur-32-femmes/

(Source : La meilleure.com)

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Récidiviste, Amar Tabbakhe prend   30 ans pour le viol d’une fillette de   10 ans

Amar Tabbakhe avait déjà été condamné pour l’agression sexuelle d’Isabelle en mars 2000. Amar Tabbakhe Le verdict est tombé dans la soirée de ce jeudi 4 juillet 2013. Jugé pour enlèvement, séquestration et viol sur mineur, en récidive, Amar Tabbakhe a été condamné par la cour d’assises de l’Essonne à trente ans de réclusion criminelle […]

Un mois avant ce viol, Amar Tabbakhe était sorti de prison après avoir été condamné en 2010 pour une agression sexuelle. Source : Le Parisien

Lire la suite : Récidiviste, Amar Tabbakhe prend 30 ans pour le viol d’une fillette de 10 ans

A lire aussi :

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Un pédophile congolais écroué à Marseille pour viol aggravé sur 4 enfants

Enlèvement et viol de Chloé : le récidiviste Kamel Bousselat avait été libéré en septembre

Viols collectifs : Mahamadou et sa bande jugés aux assises du Val-de-Marne

Sylvie, 42 ans, retrouvée morte suite à un viol collectif : Abdelaziz et ses complices incarcérés

Il a avoué un viol, il sort de prison

Viols répétés sur Julie, 14 ans: trois Turcs condamnés

Dordogne : un père condamné pour avoir giflé le violeur de sa fille

Créteil : jugé pour 4 viols, il s’est réfugié en Algérie

Et ainsi de suite…

Syrie: nombreux villages Chrétiens attaqués par les islamistes dans le silence des médias – LE FLEAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE

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Damas (Agence Fides) 28.11.2013

Les villages, chrétiens ou non, situés au nord de Damas dans le massif du Qalamoun, ont été pris pour cible par des groupes armés de djihadistes étrangers qui les ratissent actuellement, portant seulement la mort et la destruction. C’est ce que raconte à l’Agence Fides le Père George Louis, curé gréco catholique de Saint-Michel de Qara, ville qui a été dévastée et incendiée. Le prêtre explique : « Maalula, Sednaya, Sadad, puis Qara et Deir Atieh, maintenant Nebek. Les djihadistes armés appliquent un même modèle : ils prennent pour cible un village, l’envahissent, tuent, brûlent, portent la dévastation. Pour les civils, chrétiens ou non, la vie est toujours plus difficile. Les miliciens étrangers agissent hors de tout contrôle de nos compatriotes syriens de l’armée libre syrienne, qui sont respectueux de tous et ne veulent pas réduire en cendres l’ensemble du pays. Ceux-là malheureusement, dans de nombreux cas, ont dû battre en re traite face aux groupes armés étrangers ». Le Père Louis raconte cet événement intervenu à Qara entre le 16 et le 20 novembre. Depuis des mois (…) Lire la suite sur l’agence Fides

(Source : Observatoire de l’islamisation)

Danemark : une lecture de poèmes sous haute sécurité – LE FLEAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE

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Yahya Hassan, 19 ans, poète, réfugié palestinien, apostat de l’islam, athée, vit sous protection policière. Je vous l’avais présenté dans cet article : Le jeune poète Yahya Hassan, critique de l’islam, menacé de mort

La lecture de poésie sans doute la plus discutée du Danemark s’est déroulée sans incident hier soir, alors que le poète au franc parler Yahya Hassan a lu son premier recueil devant un public d’environ 250 personnes dans une école d’Odense. Un homme a été arrêté et 15 personnes ont été refoulées par la police à l’extérieur de l’école.

Plusieurs centaines de policiers en uniforme et en civil surveillaient l’école depuis dimanche et ont commencé à sécuriser la zone entourant l’école vers midi. Les policiers ont décrit l’opération comme la plus importante jamais organisée : les étudiants ont été renvoyés à la maison de bonne heure ; le secteur a été inspecté au complet pour la présence de bombes ; et des postes de contrôles routiers ont été mis en place. En outre, une zone d’interdiction de vol a décrétée dans un rayon de 5km autour de l’école. Selon les estimations de la police, la sécurité de l’événement a coûté environ un million de couronnes (environ 1,8 millions $), soit un montant plus élevé que celui consacré à la sécurité des matches de football à haut risque.

La lecture devait avoir lieu à la bibliothèque publique de la ville de Vollsmose, mais elle a été annulée par la police, en raison de craintes pour la sécurité physique de Hassan, 19 ans, qui critique l’islam. Plus tôt ce mois-ci, il a été agressé à la gare centrale de Copenhague et vit désormais sous protection policière

Lire la suite : Danemark : une lecture de poèmes sous haute sécurité

(Source : Poste de veille)