“L’Europe a besoin de la France, la France n’a pas besoin de la convention européenne des droits de l’homme, c’est une question de courage politique”

Le micro-trottoir du Boulevard : rétablir la peine de mort ? « Oui, ils le méritent, les victimes, elles, ont des séquelles toute leur vie ! »

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Le micro-trottoir du Boulevard : rétablir la peine de mort ? « Oui, ils le méritent, les victimes, elles, ont des séquelles toute leur vie ! »

(Source : Boulevard Voltaire)

Macron contourne la censure de la loi Avia en demandant à Bruxelles de la faire adopter au niveau européen !!

https://resistancerepublicaine.com/wp-content/uploads/2020/09/a.jpg
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Qui a dit que la loi Avia contre l’islamophobie, la « cyberhaine » ou les « contenus de désinformation » était morte et enterrée ?

(Ici, tous nos articles sur Laeticia Avia, ses délires, ses dérives et ses contradictions : http://resistancerepublicaine.com/search/avia)

La loi Avia revient par la porte de l’UE

Le 25 juin, une semaine après que la loi Avia a été sévèrement censurée par le Conseil constitutionnel, le gouvernement français a demandé à la Commission européenne de faire adopter au niveau européen ce que la Constitution l’empêchait d’adopter en France.

Contre la « haine »

Le gouvernement français demande une nouvelle loi européenne pour « contraindre les plateformes à retirer promptement les contenus manifestement illicites » via « des obligations de moyens sous le contrôle d’un régulateur indépendant qui définirait des recommandations contraignantes relatives à ces obligations et sanctionnerait les éventuels manquements ».

Cette demande est le strict reflet de la loi Avia : son délai de 24h, ses pleins pouvoirs donnés au CSA.

La France demande de faire censurer « non seulement les contenus illicites, mais aussi d’autres types de contenus tels que les contenus préjudiciables non illicites […] par exemple, les contenus pornographiques [ou] les contenus de désinformation » [qui va décider ce qu’est la « désinformation » et la censurer ? – NDA).

Cette demande intervient dans le cadre du débat législatif à venir sur le Digital Service Act dont vous nous parlions il y a peu : cet futur texte européen pourrait permettre à la France d’imposer au niveau européen une censure qu’elle a échoué à faire adopter au niveau national.

Cette séquence législative ne débutera néanmoins pas immédiatement et ne portera que sur une partie de la loi Avia – la partie qui prétendait lutter contre les « contenus haineux ». [idem, qui va définir et censurer ce qui relève ou non de la « haine » – NDA]

Contre le « terrorisme »

Il ne faut pas oublier que la loi Avia prévoyait dans une seconde partie, à côté de celle prévue pour les contenus haineux, un autre type de censure, plus grave encore : confier à la police le pouvoir de censurer en une heure tout contenu qu’elle qualifierait seule – sans juge – de terroriste [même flou que « les séparatismes », un terme pouvant englober tout et n’importe quoi, par exemple les identitaires en lutte contre « l’islam de France » – NDA]

Comme nous l’avons déjà expliqué, nous y voyons le risque d’un large dévoiement contre les opposants politiques du gouvernement.

Heureusement, en juin dernier, le Conseil constitutionnel n’a pas hésité à censurer un pouvoir si dangereux. Là encore, ce que Macron n’a pu imposer en France, il tente de l’imposer par la porte de l’UE. Et il le fait avec bien plus d’empressement que pour la censure en matière de lutte contre la « haine ».

Depuis deux ans déjà, le gouvernement défend un règlement de « lutte contre les contenus terroristes » pour imposer cette censure en une heure et sans juge, partout dans l’UE. Néanmoins, cette idée rencontre, en Europe aussi, de nombreuses oppositions (voir notre bilan des débats au Parlement européen), de sorte que le texte était en train de s’embourber depuis des mois dans des négociations indécises entre le Parlement européen et les États membres.

Toutefois, après sa défaite au Conseil constitutionnel, le gouvernement français est revenu de plus bel : ce règlement pourrait bien être sa dernière carte à jouer pour placer sa police en contrôleur du Web français et européen.

Nous opposerons contre ce projet la même force que nous avons déjà déployée, et ce autant de fois qu’il le faudra.

https://www.laquadrature.net/2020/09/22/aviasback/

Macron contourne la censure de la loi Avia en demandant à Bruxelles de la faire adopter au niveau européen

(Source : Résistance Républicaine)

CONSEQUENCES CATASTROPHIQUES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE ET DE LA TRAHISON DE NOS GOUVERNANTS – 25 septembre 2020

Rennes est une ville dangereuse… pour les Blancs, n’en déplaise au journaleux Mollé____________________________________________________

Rennes est une ville dangereuse… pour les Blancs, n’en déplaise au journaleux Mollé

Un des ces journaleux tarés et dégénérés qui sévissent dans les médias branchés comme les Inrocks gémissaient, en découvrant la Bretagne, et se plaignait qu’il n’y ait que des Blancs. Nicolas Mollé qu’il s’appelle, cet abruti qui voulait sans doute faire du Mélenchon, incapable de vivre au milieu des blonds aux yeux bleus.

Nicolas Mollé, journaliste : “Il n’y a quasiment que des Blancs en Bretagne. C’est même oppressant”

Le journaliste Nicolas Mollé (Les Inrocks, StreetPress, etc.) s’essaye à la politologie en Bretagne… Et finit par traiter tout le monde de fachos avant de présenter ses excuses

Je vais donc proposer à ce crétin un petit témoignage de ce que je connais dans ma bonne ville de Rennes.

Depuis un certain temps, on entend deci dela, parler un peu plus souvent de ces fameux MNA….

Vous savez cette étrange groupuscule appelée précédemment MIE…. et oui, avant ils étaient des MINEURS ETRANGERS ISOLES…. maintenant par la grâce de la sémantique, ils sont devenus, des MINEURS NON ACCOMPAGNES….

Le terme a changé, mais pas les sauvages qui composent cette meute.

Alors oui, je le conçois, les derniers mots utilisés sont un peu politiquement incorrects…. mais vous verrez plus bas, que les termes sont à la limite un peu trop soft…. si vous me permettez cet anglicisme.

Et pour en parler plus avant, je vais raconter ce que je sais et ce que je vois, dans cette si magnifique ville de RENNES….

Magnifique étant un bien grand mot, vue la poubelle immonde qu’est devenue cette bourgade bretonne qui se prend pour une grande ville.

En 2015, est apparue dans les rues de la ville, et plus précisément dans les rues festives, des groupes d’individus, basanés, jeunes, vêtus de survêtements de marques, de baskets de marques, de blousons de marques, équipés de téléphones derniers cris….

Ces braves jeunes arabes maghrébins, étaient une centaine, et déjà, les vols à l’arrachés, puis les vols avec violences, puis les cambriolages, et le deal de rue explosaient. Ensuite sont venus les agressions sexuelles, les injures sexistes au jolies étudiantes osant passer devant ces arabes…

Ah ben oui, ce sont des arabes, ce ne sont ni des chinois, ni des norvégiens, donc appelons un chat un chat…. ce sera plus simple.

Ces cents premiers conquérants, bien que logés dans des structures d’accueils, et pris en charge à 100% par le département et la Ville, préféraient squatter, soit des maisons vides, soit des appartements occupés par des bénêts suffisamment sots pour croire que ce arabes allaient les respecter, eux des dhimmis, des kouffars, parce qu’ils étaient charitables avec eux. Bref, de fil en aiguille, ces parasites ont pris leur marque, puis leurs habitudes, ont planifié, organisé, géré leur business…. et bien sur, en 2020, tous ces primo arrivants délinquants ont tous des papiers, et aucun n’est passé par la case prison.

J’oublie de dire que le tribunal de Rennes, à cette époque, se permettait de remettre en cause, les analyses de médecins légistes, qui statuaient sur la minorité ou la majorité de ces braves gens. Il est vrai qu’un médecin légiste qui est capable de déterminer si un cadavre pourri est un homme ou une femme, jeune ou vieux, et de quoi il est mort, même après des années, ne peut que se tromper en étudiant un poignet de migrant. Bref, la France quoi !

Ensuite évidemment ce qui devait arriver arriva…. et de 100, ils sont passés à 200, puis 300, etc etc…..ils sont venus, ils sont tous là, il y a même Rachid le fils maudit. Aujourd’hui, dans les rues de RENNES, il y a prés de 1 000 MNA….

Et comme par enchantement, pendant le confinement, alors que la population était fortement et fermement invitée à rester chez elle, sont arrivés des noirs, plein de noirs. Du coup, lors du déconfinement, on se serait cru à Bamako ou à Mogadishio. Etrange !

On connaissait l’origine de ces MNA, à savoir le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, l’Afganistan, le Pakistan, un peu de lybien, de syrien, et puis voilà qu’arrivent des Soudannais, des Erythréens, des Nigeriens, etc etc… Moins jeunes, pleins de femmes aussi.

Faut-il comprendre que ces gens ont été déplacés et posés là pendant le confinement, à notre insu. Par qui, de quel droit, pourquoi ?

Non ne pensons pas cela, nous verserions dans le complot et c’est MAL !

Toujours est il qu’en 2020, dès 22 heures, à RENNES, il est fortement conseillé au jeunes blancs, et blanches de quitter le centre ville, et de rentrer chez soi… car si vous prenez le risque de vouloir poursuivre vos festivités nocturnes, vous devenez alors les proies…. oui les proies.

Car les hordes, les meutes de hyènes qui vous attendent aux coins des rues, ne vous feront aucun cadeau.

Ils vous volent vos sacs, vos portables, vos bijoux, vos fringues, vos chaussures…. ils vous tabassent, vous crachent dessus, vous urinent dessus aussi….

En plus, bien sûr, avant cela, ils vous auront proposé à la vente de la cocaïne et des amphétamines…. et pour les jeunes filles qui tombent dans leur griffes…. tant pis.

Bien évidemment, tout ce beau monde doit se loger. Alors ils squattent… des appartement vides ou inoccupés ponctuellement….Et malheur à celui qui revient dans sa maison…. car, même s’ils ne mangent pas de porc, je peux vous assurer qu’ils se comportent comme des porcs…. Douche et toilettes remplis de merde, cartons de pizza, de kebab, gobelets, bouteilles, mégots, etc etc partout…. Et bien sûr, même si il y a de l’eau, manifestement ils ne savent pas se servir d’une chasse d’eau…. Je vous laisse imaginer la puanteur…. Mais eux, ça ne les dérange pas, ils y dorment, y mangent, y baisent.

Et que fait la police me dirait vous ? Et bien la police arrête 2, 3, 4, 10 fois par jour tous ces jeunes bien sous tout rapport… qui sont bien évidemment relâchés dans la foulée sur décision du Procureur, Philippe Astruc, et de ses sbires…. après bien sur avoir encore coûter des sous aux contribuables, puisque pendant leur garde à vue, il a fallu faire venir médecin et interprète….

Ah oui, j’oubliais, tous ces jeunes sont tous sous traitement médical lourd, notamment du RIVOTRIL, qui si vous cherchez bien, est également utilisé comme le GHB*….

De fait, grâce aux interprètes, il est facile de savoir d’ou viennent précisément ces jeunes gens, car en langue arabe, des nuances permettent de connaître la ville, le village, la région, la bourgade même parfois….

Bien évidemment, aucun des pays d’origine de ces parasites ne les reconnait…. Ben non réfléchissez, vous imaginez le fric que rapporte un seul de ces cafards…

Je vous la fait courte : 10 i-phone par soir, quelques cocottes de cocaïne frelatées (souvent des dolipranes écrasés), des barrettes de shit…. et tout l’argent repart au bled. Car bien sur, ces braves petits, ne sont ni isolés, ni non accompagnés.. .enfin si, en France, mais ils ont tous de la famille au bled….

Et aujourd’hui, en plus des arabes, dans les rue de RENNES nous avons des noirs, plein de noirs, qui eux, sont un peu plus violents avec les blancs…. qui eux sont toujours aussi cons et continuent à se faire dépouiller sans rien dire, et sans réagir.

Donc, pour finir, je dirais que la ville de Rennes, dirigée par une inculte et une abrutie despote et intolérante, est devenue une ville TRES dangereuse pour les blancs.

Je dirais aussi, que tant que nos couilles molles du gouvernement, ne diront pas au gros loukoum de Mohamed VI et aux fantoches qui gouvernent l’Algérie et la Tunisie de récupérer leur tas de merde, de manière ferme…. voire même de ne pas leur demander leur avis et de renvoyer par charter militaire, toutes ces fanges, tous ces psychopathes, ces drogués, ces prédateurs qui pourrissent nos rues et nos villes…. et bien ils continueront à nous bouffer.

De plus, tant que les petits blancs, lobotomisés à la boîte à connerie de Bourdin et Hanouna, lessivés à la bonne conscience et aux droits de l’homme ne réagiront pas violemment aux agressions…. et bien, ils continueront à être des proies.

Et si mon pote Nicolas Mollé se pointe à Rennes à 23 heures, qu’il se fait dépouiller, et peut-être même violer, qu’il essaie de nous dire que c’est par des Blancs !

Hugh !!!

Geronimo

Rennes est une ville dangereuse… pour les Blancs, n’en déplaise au journaleux Mollé

(Source : Riposte laïque)

*GHB : la drogue du viol

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Bars et restos fermés : on va voir si les Marseillais ont autre chose que de la gueule… / Marseille, victime d’une basse vengeance de Véran contre Raoult ?

Bars et restos fermés : on va voir si les Marseillais ont autre chose que de la gueule…      C’est quoi, ce cirque ? C’est quoi ce gouvernement d’imbéciles  et de cinglés ? On se croirait à la maternelle ! Tu m’as embêté, alors je t’embête, na ! Plus le temps passe et plus ce gouvernement se ridiculise aux yeux des Français et du monde. Marre des caprices infantiles de ce régime dictatorial de bons à rien complètement déjantés qui ne cessent de prendre plaisir à martyriser son peuple et à l’appauvrir afin de le mettre à genoux ! Ce qui intéresse ces branquignols, c’est bel et bien la destruction à petit feu de la France : SANS DOUTE DES BONS A RIEN, MAIS SURTOUT D’IGNOBLES TRAÎTRES A LEUR PAYS QUI AGGRAVENT LEUR CAS CHAQUE JOUR QUI PASSE ! louyehi ___________________________________________________

Bars et restos fermés : on va voir si les Marseillais ont autre chose que de la gueule…

En fait ce gouvernement c’est Panique à l’hôtel des Marx Brothers, la différence est que c’est une fiction, une comédie, c’est pour rire, pas le réel.

Là faut avouer cette bande de branques excelle dans la jobardise, il se surpassent, ils performent, sans avoir le talent des frères tout de même.

La journée avait bien commencé avec le projet de la pompeuse Pompili de taxer au poids les véhicules électriques. Depuis sa nomination elle est lancée, c’est une connerie/jour. Barbara franchement c’est une bonne. La veille c’était l’interdiction de la pub pour les produits non éthiques. Alors on te dit il faut rouler en électrique c’est pour sauver la planète, plus jamais en thermique et maintenant hop une taxe pour les cons qui ont acheté un tel véhicule.

https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/09/23/automobile-un-supermalus-au-poids-dans-les-cartons-du-gouvernement_6053297_3234.html

Attention, bientôt ils vont taxer les gros.

J’adore l’imagination des technocrates, un problème-une taxe.

Ce sont ces mêmes cons qui viennent pleurer parce-que Michelin et Bridgestone ferment des usines.

Barbara je vais t’expliquer, tu sais à force de dire au populo c’est mal d’avoir une voiture, ils n’en achètent plus, de toute façon grâce à la gestion du Covid ils vont tous être chômeurs, moins de bagnoles = moins de pneus, oui c’est con mais il en faut pour rouler, c’est un point de détail.

C’est une championne mais nettement moins que Veran, lui pour l’instant c’est un sans faute. Il était contre les masques quand il en fallait, contre les tests, là il fonce c’est le masqueur fou, le testeur fou. Visiblement c’est un peu foireux pour ces derniers. Le fermeur fou.

Il a inventé la carte rouge, super rouge, super super rouge. C’est un magicien il appuie ses décisions avec des chiffres sortis de son cerveau malade.

Hier 19 heures, il annonce la fermeture des Restos et bars dès samedi à Marseille, et à partir de 22 heures dans la plupart des grandes villes, autant dire il achève la profession qui était déjà mal en point. Je ne parle pas des salles de sports, les entreprises de spectacle, eux leur compte est bon. Tout ça parce qu’il y a 30 morts du covid dans le pays !

Véran c’est une bête de guerre, c’est Robocon.

Le mec est un ambianceur, à Marseille ils considèrent la mesure comme une punition et un règlement de compte anti-Raoult, à ce sujet j’avais prévu qu ‘ils feraient tout pour le flinguer, cette décision en fait partie.

Ils sont remontés, on va voir si la fronde va aller plus loin, en général ils gueulent beaucoup et à l’arrivée peau de zob.

Pour l’instant la Rubirola et Muselière se sont plaints de ne pas avoir été concertés, ils demandent un gel de la mesure de 10 jours, pas sa suppression c’est à noter !

Forcément tous étaient les premiers à collaborer et mettre la main dans l’engrenage du masque obligatoire et des horaires de fermetures. Eh oui quand tu as commencé à céder c’est toujours plus.

S’ils avaient des couilles, ils feraient un recours administratif en référé et suggéreraient aux professionnels d’aller au bras de fer. Là ça aurait de la gueule.

Maintenant Véran il n’est pas impossible qu’il ait accompli le geste de trop, des fois il y a des décisions à la con qui servent de détonateur. J’y crois moyen, mais va savoir !

Au fait il est passé où Castex ? Le confineur fou et le roi du déconfinement. Quant à El Narcissico Macron il est occupé à expliquer comment on élève les enfants.

A mon avis, on aurait proposé un tel scénario à Groucho, il l’aurait refusé  comme pas crédible.

Paul Le Poulpe

Bars et restos fermés : on va voir si les Marseillais ont autre chose que de la gueule…

(Source : Riposte laïque)

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Marseille, victime d’une basse vengeance de Véran contre Raoult ?___________________________________________________

Marseille, victime d’une basse vengeance de Véran contre Raoult ?

Il est permis de se poser la question,  tant la punition collective infligée aux Marseillais est hallucinante.

Au plan économique, ce re-confinement des bars et des restaurants  est une véritable mise à mort de la profession.

Au plan sanitaire, tous les indicateurs  du CHU de Marseille contredisent le discours apocalyptique d’Olivier Véran.

https://www.jeanmarcmorandini.com/article-437548-coronavirus-enorme-colere-a-marseille-dans-les-bars-les-restaurants-et-chez-les-politiques-locaux-apres-les-annonces-d-hier-soir-d-olivier-

Comment  le ministre de la Santé a-t-il pu classer Marseille parmi les zones “rouges écarlates”, comme la Guadeloupe, alors que l’IHU de Marseille affirme, chiffres en mains, que la situation est sous contrôle ?

Lequel des deux, du ministre de la Santé ou du druide marseillais, ment aux Français ? On connaît la réponse…

Selon le bilan quotidien de l’IHU, il est incontestable que la situation s’améliore et que l’aggravation temporaire de la situation sanitaire à Marseille n’est due qu’à la saison touristique, qui a largement compliqué la donne.

Le Pr Philippe Parola, adjoint du Pr Raoult, déclare que le nombre de tests positifs est en baisse, ainsi que le nombre d’hospitalisations et de malades admis en réanimation. Tout est sous contrôle.

Il n’y a donc aucune raison de s’alarmer. Non seulement on traite les malades du Covid-19, mais on soigne les autres pathologies. Aucun service n’est saturé.

https://www.cnews.fr/emission/2020-09-24/lheure-des-pros-du-24092020-1001598

De plus, la mortalité est en baisse dans le monde entier.

Le virus a muté et affiche une moindre virulence qu’au printemps.

Mais quand Olivier Véran analyse des chiffres vieux de huit jours, le Pr Raoult  travaille sur des statistiques quotidiennes.

https://www.mediterranee-infection.com/covid-19/

Par conséquent, Olivier Véran ment et va détruire la vie de milliers de Marseillais, par son refus obstiné d’écouter le Pr Raoult.

Combien de faillites, combien de chômeurs, combien de suicides seront à mettre sur le compte de cette décision tragique, prise de façon unilatérale sans la moindre concertation ?

Le ministre de la Santé a-t-il toute sa tête ? Est-il affolé au point de faire n’importe quoi ? Est-il suffisamment compétent ? On se le demande !

Tout, absolument tout, est décidé dans la plus totale incohérence.

Pourquoi alléger le dispositif  Covid à l’école, tout en le durcissant dans les villes ?

Pourquoi fermer les bars et les restaurants à Marseille, où toutes les mesures de distanciation sont prises, tout en laissant les usagers s’entasser comme des sardines dans les transports ?

Pourquoi fermer les restaurants, y compris les terrasses aérées, et laisser les cinémas et les théâtres ouverts ?

Pourquoi dilapider deux milliards en tests rendus totalement inutiles, à cause de résultats beaucoup trop tardifs ?

Autant de questions qui démontrent l’amateurisme du gouvernement dans la gestion de cette crise. Ça patauge misérablement de haut en bas.

Il est clair que c’est la panique à Paris, parce que depuis la fin du confinement, RIEN n’a été fait pour augmenter le nombre de lits, pour renforcer le personnel soignant ou doter les hôpitaux en équipements suffisants.

Une fois de plus, incurie et inconscience sont de mise.

Selon bon nombre de médecins, la situation des hôpitaux n’est pas meilleure qu’en mars 2020 !! Le manque de moyens matériels et personnels est catastrophique.

Macron et l’équipe de bras cassés qui l’entoure vont finir par détruire totalement notre économie, avec  un bilan humain épouvantable.

Depuis décembre 2019, la gestion de cette crise sanitaire n’a été qu’une suite de décisions  à contre-courant. Le summum de l’incompétence.

“Y a-t-il une erreur qu’ils n’aient pas commise ?”, interroge le Pr Perronne, dans son best-seller de l’été. “L’union sacrée de l’incompétence et de l’arrogance”.

Aucune anticipation, une inertie criminelle pendant deux mois, un manque de moyens digne du tiers-monde, un confinement  tardif plus nocif qu’utile et un déconfinement raté.

Au hit-parade du n’importe quoi, ce gouvernement coche toutes les cases.

Véran a-t-il les nerfs assez solides et les compétences nécessaires pour être un ministre du temps de crise ? Telle est la question qu’on se pose à l’IHU de Marseille !!

Si la réponse est non, ce ministre incapable et l’ensemble du Conseil scientifique doivent démissionner avant de tuer le pays.

De plus, tout démontre que la fermeture des bars et des restaurants n’a aucune incidence sur la propagation de la maladie.

Fermer un bar à 22 heures, cela incite les clients à aller s’enfermer entre amis dans un appartement confiné. C’est donc pire.

En attendant, c’est la colère et la consternation qui gagnent les Marseillais.

Si Olivier Véran avait  un soupçon de bon sens, il aurait  consulté au préalable les élus locaux marseillais et  le professeur Raoult, avant de décréter la mise à mort de toute une profession, forte pourvoyeuse d’emplois.

Comment Macron a-t-il pu reconduire un tel incapable dans ses fonctions, lors du dernier remaniement ? Cela aussi, c’est ahurissant.

Jacques Guillemain

Marseille, victime d’une basse vengeance de Véran contre Raoult ?

(Source : Riposte laïque)

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A lire aussi :  Veran met en place la répression contre Perronne et Raoult

Le déroulement de Yom Kippour, étape par étape

 

La bénédiction des Cohanim au Temple de Jérusalem _____________________________________________________

Kol Nidré de Mordékhaï Bèn David accompagné au piano

Kol Nidré par Mordékhaï Bèn David

(Source : Univers Torah)

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Que fait-on la veille de Yom Kippour ?___________________________________________________

Que fait-on la veille de Yom Kippour?

L’équipe Torah-Box vous propose un récapitulatif des lois et coutumes pendant la veille de Yom Kippour, le jour du « Grand Pardon » :

Séli’hot

Nous avons l’habitude de multiplier les Séli’hot et les supplications, la veille de Yom Kippour, aux aurores. Et si l’on dit les Séli’hot après le lever du soleil, on devra omettre le Vidouïe (énumération de ses fautes). On a coutume de faire Hatarat nédarim (annulation des vœux) la veille de Yom Kippour.

Cha’harit

Pendant la prière du matin, on ne dit ni le Vidouïe, ni les passages qui le suivent (« Néfilat apaïm »). On ne dit pas non plus le Téhilim « Ya’ankha Hachem béyom tsara », ainsi que « Téfila léDavid ».

Manger la veille de Yom Kippour

Il est obligatoire, d’après la Torah, de manger, boire et de multiplier les repas, la veille de Yom Kippour. A priori, on mangera du pain, au moins au cours d’un des repas. Ce commandement est valable pour les femmes également. Même pour une personne malade, qui est en danger et doit manger le jour de Kippour, c’est une Mitsva de manger la veille.

Miséricordieux comme un père envers ses fils

Une des raisons pour laquelle nous devons manger la veille de Kippour sera expliquée par l’anecdote suivante. Un père, ayant un fils qui s’est mal comporté, se mit en colère et lui ordonna de jeûner un jour. Dans sa miséricorde, il lui ordonna également de boire et manger un jour auparavant afin qu’il supporte le jeûne. De même Hachem, notre Père miséricordieux, nous a ordonné de jeûner le jour de Kippour et de nous renforcer en mangeant et buvant la veille. Une autre raison est évoquée à ce sujet : lorsque le cœur de l’homme est rassasié, alors il fait la paix avec son prochain la veille de Kippour.

Les différents travaux et l’étude de la Torah

Celui qui travaille la veille de Kippour ne verra pas la bénédiction résider sur son labeur. Même les étudiants ne quittant pas leurs livres de Torah devront multiplier les repas, même s’ils doivent réduire pour cela leur temps d’étude.

Des plats légers

Il ne faut manger, la veille de Kippour, que des plats légers, faciles à digérer, afin de ne pas être trop rassasié et s’enorgueillir au moment de la prière. Certains ont l’habitude de manger du poisson, en l’honneur du jour, au repas du matin, mais pas par la suite. Le reste de la journée, il ne faudra pas manger des plats « excitant » le corps tels que des œufs, du lait, de l’ail cuit, du poisson, de la viande grasse, et autres.

Les pilules allégeant le jeûne

Celui qui peine beaucoup lors des jeûnes aura la permission de prendre des cachets avant, afin d’alléger ses souffrances.

Le Mikvé (le bain rituel)

Il est une coutume importante de s’immerger dans un Mikvé la veille de Yom Kippour, afin de prier en état de pureté. C’est également un aspect du repentir, à l’image d’un converti se trempant dans un Mikvé, avant sa conversion. Dans le cas d’une personne malade, il sera judicieux qu’elle se tienne sous le jet de sa douche le temps que soit versé sur elle le volume de neuf kavim (douze litres et demi) d’eau. Quant aux officiants, ils prêteront une attention toute particulière à s’immerger dans un Mikvé.

La prière de Min’ha (après-midi)

On fera la prière de Min’ha avant la Sé’ouda mafseket (le dernier repas avant le jeûne). Et l’on dira le long Vidouïe à la fin de la ‘Amida, de peur qu’il puisse arriver quelque chose, lors de la Sé’ouda mafseket, qui empècherait de le dire par la suite.

Sé’ouda mafseket

Certains ont l’habitude de tremper le pain du Motsi dans du sucre. Il est souhaitable d’y adjoindre du sel.

Recevoir le jour de Kippour

Il faudra cesser de manger et boire alors qu’il fait encore jour. C’est un commandement de la Torah de faire rentrer la fête avant son heure véritable. Les femmes aussi devront faire attention à cela. On a l’habitude d’ajouter environ quinze minutes avant le coucher du soleil.

La réception par la parole

Bien que l’on ait fini la Sé’ouda mafseket et que l’on pense ne plus manger ni boire, on sera autorisé à le faire, avant le coucher du soleil, tant qu’on n’a pas dit explicitement que l’on commençait à jeûner.

De beaux habits

Les Sages ont dit [Traité Chabbath 119a],  sur le verset « Si tu cesses de fouler aux pieds le Chabbath, de vaquer à tes affaires en ce jour qui m’est consacré, si tu considères le Chabbath comme un délice, la sainte journée de l’Eternel comme signe de respect, si tu la tiens en honneur en t’abstenant de suivre tes voies ordinaires, de t’occuper de tes intérêts et d’en faire le sujet de tes entretiens, alors […] », qu’il s’agit de Yom Kippour. En effet, en ce jour, il n’y a ni aliment, ni boisson, mais on l’honore en revêtissant de beaux habits. On recouvrira la table d’une jolie nappe, comme pour Chabbath, et on posera dessus des livres de Torah. Certains Achkénazes se vêtissent d’un habit blanc appelé « Kittel ». [259]

 

24 Rappels & Conseils utiles à partager :

1. Obligatoire de bien manger et boire avant Kippour, avec du pain
2. Accomplir les Kapparot : http://torahbox.com/5F3H
3. Conseillé d’aller au Mikvé après ‘hatsot (midi juif)
4. Horaires du jeûne dans toutes villes : http://torahbox.com/88HW
5. Demander pardon à ses parents, époux(se) et personnes qu’on aurait blessés
6. Arrêter de manger & boire 15 minutes avant le coucher du soleil
7. Mettre une nappe blanche sur la table du salon, des livres dessus
8. Le « jeûne de la parole » à Kippour équivaut à 65.600 jeûnes
9. Supers-conseils pour Mamans à lire : http://torahbox.com/XPV2
10. Apporter des parfums ou tabac à priser à la synagogue
11. Malades et femmes enceintes, appelez les Rabbanim : +97237219085 (gratuit) ou +33825566661 (0,15€/min)
12. Amener son Talith à la synagogue dès le premier soir
13. Conseillé d’acheter le « Port du Séfer Torah » le 1er soir
14. Bon de pleurer à Kippour, prier au moins avec une voix sanglotante
15. Amener une serviette pour les prosternations du matin
16. Allumer les bougies en récitant uniquement « Ner chèl Yom hakipourim », sans porter de chaussures en cuir
17. Allumer une veilleuse avant Kippour pour y réciter la Havdala après
18. Imprimer la prière du Vaya’avor expliquée : http://torahbox.com/3DQX
19. Permis de lire des Téhilim et d’étudier la Torah
20. Permis de porter une ceinture en cuir
21. Aucun type de déodorant n’est permis
22. Les 5 interdits pendant tout Kippour : travailler, manger/boire, se laver/s’enduire de crème, mettre des chaussures en cuir, intimité conjugale
23. Autres interdits évidents : fumer, se maquiller, se parfumer, toucher l’électricité, travailler, se brosser les dents, etc.
24. Kippour efface les fautes à condition de : A/ Les exprimer verbalement B/ Les regretter sincèrement C/ Les abandonner
Toute l’équipe Torah-Box vous souhaite un jeûne facile et d’être scellé dans le livre de la vraie et bonne vie, Amen !

Extrait du livre « Lois & Récits de ROCH HACHANA & YOM KIPPOUR » – Editions Torah-Box – © Tous droits réservés

Que fait-on la veille de Yom Kippour ?

(Source : Torah-Box)

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À Yom Kippour, le jour où nous sommes comparés à des anges, beaucoup ont coutume de porter des vêtements blancs pour la prière. Les hommes mariés ashkénazes portent traditionnellement une simple robe blanche appelée un kittel. Le kittel que portent les Achkenaz à Kippour est aussi traditionnellement le linceul juif ; le porter nous rappelle notre mortalité et nous pousse au repentir.

Avant le coucher du soleil,  les femmes et les jeunes filles allument les bougies de la fête, et chacun enfile des souliers autres qu’en cuir et porte ses habits de fête.

Kol Nidrei

À Kippour, le talith (châle de prière) est porté lors de tous les offices. En préparation à Kol Nidrei, le talith devrait de préférence être mis avant le coucher du soleil. (S’il est mis après le coucher du soleil, la bénédiction traditionnelle n’est pas récitée.)

Il chante le Kol Nidrei à trois reprises, à chaque fois sur une note légèrement plus élevée

Dans l’idéal, le Kol Nidrei devrait commencer peu avant le coucher du soleil. Les rouleaux de la Torah sont tous extraits de l’Arche – c’est une grande mitsva d’acheter l’honneur de porter le premier rouleau de la Torah – et ceux qui les portent avancent en procession vers la bimah (la table de lecture). Au passage des rouleaux de la Torah, chacun les embrasse.

Après avoir demandé la permission, tant du tribunal céleste que du tribunal terrestre, de « prier avec les transgresseurs », le chantre commence le Kol Nidrei. Il chante le Kol Nidrei à trois reprises, à chaque fois sur une note légèrement plus élevée. La congrégation lit avec le chantre, à voix basse.

Le Kol Nidrei est suivi par quelques versets et des prières brèves et se termine par la bénédiction « Chéhé’hiyanou » dans laquelle nous remercions D.ieu de « nous avoir donné la vie, de nous avoir soutenus et de nous avoir permis d’atteindre cette occasion ». Cette bénédiction est récitée à l’occasion de chaque fête, mais généralement après le kiddouch du soir. À Yom Kippour, du fait qu’il n’y a pas de kiddouch, la bénédiction a été incluse dans la prière. Les femmes et les jeunes filles présentes à la synagogue ne récitent pas cette bénédiction avec la congrégation, car elles l’ont déjà récitée lors de l’allumage des bougies de la fête.

Dans la plupart des communautés, le rabbin fait un sermon à ce moment. Dans de nombreuses congrégations, ce sermon est accompagné d’un appel aux dons, car la charité a le pouvoir d’évoquer la miséricorde céleste.

L’office du soir commence alors.

Nous sommes semblables aux anges et nous pouvons ainsi, comme les anges, le réciter à haute voix

Pendant Yom Kippour, chaque fois que nous disons le second verset du Chéma, le verset « Baroukh chem kevod… » – « Béni soit le Nom de la gloire de Ton règne à jamais » –, nous le proclamons à haute voix. Tout au long de l’année, cette bénédiction est récitée à voix basse, car elle a été « volée » aux anges. À Yom Kippour, cependant, nous sommes semblables aux anges, et nous pouvons ainsi, comme les anges, le réciter à haute voix.

La Amida (prière debout) de Yom Kippour intègre une longue confession des péchés. Cette confession est récitée silencieusement, et à chaque péché que nous confessons, nous frappons légèrement de notre poing notre poitrine à l’endroit du cœur, le siège de nos passions et de nos pulsions. La confession est répétée plut tard, après la Amida, avec toute la congrégation. Cette double confession est répétée durant toutes les prières de la journée, à l’exception de la prière finale de Néïlah.

La Amida est suivie par une liturgie entrecoupée par la récitation des versets (Exode 34, 6-7) faisant allusion aux Treize Attributs de Miséricorde de D.ieu : « D.ieu, D.ieu, D.ieu bienveillant, miséricordieux et compatissant, lent à la colère et plein d’amour et de vérité ; Il préserve la bonté pour deux mille générations, pardonne l’iniquité, la transgression et le péché, et Il absout ».

L’ensemble de Kol Nidrei et de l’office du soir devrait prendre environ deux heures.

Beaucoup ont la coutume de réciter le livre des Psaumes en entier après l’office du soir.

Le matin et début d’après-midi de Yom Kippour

Nous lisons les passages relatifs au service particulier de Yom Kippour dans le Saint Temple

Les offices successifs du matin et du Moussaf occupent la majeure partie de la journée (environ six heures). L’office du matin suit globalement l’ordre de l’office traditionnel du Chabbat et des fêtes. La Amida spéciale de Yom Kippour avec la confession est récitée, suivie à nouveau par des chants liturgiques propres à Yom Kippour.

Deux rouleaux de la Torah sont extraits de l’arche, dans lesquels nous lisons les passages relatifs au service particulier de Yom Kippour dans le Saint Temple, puisse-t-il être bientôt reconstruit. La Haftara aborde les notions de repentance et de jeûne qui sont le thème du jour de Yom Kippour.

Dans de nombreuses communautés, les aliyahs – dont l’offre ne répond pas à la demande, en raison de la grande affluence et du caractère propice de la journée –, sont vendues aux enchères aux plus offrants, les fonds ainsi recueillis étant affectés à une cause charitable.

La lecture de la Torah est suivie par l’office de Yizkor, traditionnellement précédé du sermon du rabbin. Dans la prière de Yizkor, nous implorons D.ieu de rappeler avec bienveillance les âmes de nos chers disparus ; traditionnellement, tous ceux qui ne récitent pas Yizkor (ceux dont les deux parents sont encore en vie), sortent de la synagogue pour la durée de cette brève prière.

Yizkor est suivi de l’office de Moussaf, dont la caractéristique la plus importante est la Avodah, un récit détaillé et assez long du service de Yom Kippour dans le Temple, dont le point culminant était l’entrée du grand prêtre dans le Saint des Saints. Au cours de la Avodah, nous évoquons à trois reprises comment le grand prêtre prononçait le nom ineffable de D.ieu, en réponse à quoi les Juifs assemblés se prosternaient à terre. En lisant ces passages, nous nous prosternons nous aussi, en nous appuyant sur les mains et les genoux.

Nous implorons D.ieu de restaurer le service du Temple avec la venue de Machia’h

La Avodah se termine par une série de prières dans lesquelles nous implorons D.ieu de restaurer le service du Temple avec la venue de Machia’h. Nous rappelons également l’histoire tragique de l’assassinat des « Dix Martyrs » par le régime romain.

Vers la fin du Moussaf, les kohanim (prêtres) font la bénédiction sacerdotale.

Dans la plupart des synagogues, la prière de Moussaf est suivie d’une pause, d’une durée comprise entre une et trois heures.

La fin d’après-midi

Min’ha, la prière de midi, est annoncée pour 1h ou 1h30 avant le coucher du soleil.

L’office commence par la lecture de la Torah, qui parle de la pureté de la vie juive et nous met en garde de ne pas nous livrer à des pratiques immorales. Pour la Haftara, nous lisons le Livre de Jonas, qui contient un opportun message sur l’importance de la repentance et de la prière.

La Amida de Yom Kippour est ensuite suivie par quelques brèves prières. L’ensemble de l’office de Min’ha dure environ une heure.

À ce moment, quelques instants avant le coucher du soleil, alors que la fin de Yom Kippour approche, nous atteignons le point culminant du jour le plus saint de l’année et nous récitons la prière de Néïlah. Néïlah signifie « verrouillage ». Les portes du Ciel, qui étaient ouvertes toute la journée, vont se fermer – avec nous à l’intérieur. Pendant cette prière, nous avons la possibilité d’accéder au niveau le plus essentiel de notre âme, le niveau qui est dans un état d’unité absolue avec son Créateur. L’Arche Sainte demeure ouverte pendant toute la durée de l’office.

La Amida de Néïlah est quelque peu abrégée : elle ne contient pas la version longue de la confession. La Amida est suivie d’une sélection de prières, et l’office culmine lorsque le chantre proclame avec force les mots du Chéma : « Écoute Israël, l’Éternel est notre D.ieu, l’Éternel est un ! » Avec une intense ferveur, la congrégation répète le verset. Le chantre récite alors trois fois le verset « Baroukh chem kevod… », à nouveau répété par la congrégation. Enfin, le chantre proclame sept fois de toute sa force : « L’Éternel est D.ieu ! » Et encore une fois, la congrégation répète après lui. Ceci est suivi par la joyeuse proclamation de : « L’an prochain à Jérusalem ! »

Le choffar est alors sonné : un long son de triomphe

Le choffar (corne de bélier) est alors sonné : un long son de triomphe, marquant la fin de la journée sainte. Dans les synagogues ‘Habad, la sonnerie du Choffar est précédée par le chant euphorique de la « Marche de Napoléon ». À ce stade, nous sommes en totale confiance que D.ieu nous a tous scellés pour une merveilleuse année : une année de bonheur, de prospérité et de bonne santé ; l’année dans laquelle nous connaîtrons enfin la rédemption tant attendue.

(Source : fr.Chabbad.org)

La monstrueuse et liberticide loi Avia revient par la fenêtre, via l’Union européenne

DR _______________________________________________

Selon une information de nos confrères de La Quadrature du Net, le 25 juin, une semaine après que la loi Avia a été sévèrement censurée par le Conseil constitutionnel, le gouvernement français a demandé à la Commission européenne de faire adopter au niveau européen ce que la Constitution l’empêchait d’adopter en France.

Ainsi, notre gouvernement demande une nouvelle loi européenne pour « contraindre les plateformes à retirer promptement les contenus manifestement illicites » via « des obligations de moyens sous le contrôle d’un régulateur indépendant qui définirait des recommandations contraignantes relatives à ces obligations et sanctionnerait les éventuels manquements ». Cette demande est le strict reflet de la loi Avia : son délai de 24h, ses pleins pouvoirs donnés au CSA. La France demande de faire censurer « non seulement les contenus illicites, mais aussi d’autres types de contenus tels que les contenus préjudiciables non illicites […] par exemple, les contenus pornographiques [ou] les contenus de désinformation ». (Entendez par là tout contenu qui ne correspond pas à la doxa officielle.)

Bref, “notre” gouvernement tente de contourner la loi française pour imposer de la censure aux Français. Ce n’est plus un scandale, c’est une trahison, pure et simple.

Marc Sergent

La monstrueuse loi Avia revient par la fenêtre, via l’Union européenne

(Source : La Lettre Patriote)

L’AFP refuse de signer la lettre de solidarité avec Charlie Hebdo « pour nepas mettre ses équipes en danger dans des pays musulmans », ce qui revient à choisir la soumission à l’ennemi du monde civilisé qu’est l’islam

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Nous avons découvert avec consternation, comme de nombreux collègues, que l’AFP avait décidé de ne pas s’associer à la lettre ouverte, intitulée « Ensemble défendons la liberté », publiée ce mercredi 23 septembre par une centaine de médias (du plus petit aux plus grands, comme Radio France et France Télévisions) en solidarité avec Charlie Hebdo, objet de nouvelles menaces.

Ce faisant, la direction de l’AFP a tourné le dos à l’histoire de l’Agence France-Presse et aux principes qui la guident depuis plus de sept décennies, et qui devraient continuer à l’animer.

Selon les comptes rendus des conférences de rédaction, le directeur de l’information a justifié cette décision par la volonté « de ne pas mettre nos équipes en danger dans des pays musulmans où ce droit est considéré comme une provocation ». « L’AFP défend avec force la liberté d’expression, a-t-il souligné, mais les signataires de cette lettre ouverte ne sont pas aussi exposés que nous dans ces pays. »

L’argument de la sécurité de nos salariés partout dans le monde, qui est évidemment un souci partagé par tous, n’est ici pas recevable. Quand on prétend défendre la liberté de la presse, il ne saurait y avoir de « mais », ou alors c’est que l’on a une piètre conception de cette liberté fondamentale.

Ce même argument de la protection de nos journalistes avait été invoqué début septembre pour expliquer que l’AFP diffuse en images une version tronquée, camouflée, de la Une du numéro de Charlie republiant des caricatures du prophète de l’islam. L’opération visait à dissimuler un dessin de Cabu – tué dans les attentats de janvier 2015 – « considéré comme une insulte pour les fidèles musulmans », selon la note rédactionnelle relayant la position de la direction de l’information.

Depuis quand l’AFP prend-elle ses décisions en fonction du ressenti prêté à tel ou tel groupe communautaire, ou de l’accueil attendu dans tel ou tel pays ? Qui peut sérieusement croire que le choix du renoncement – renoncement à montrer un dessin, à se joindre à une pétition – peut contribuer à accroître la sécurité de nos équipes ?

En janvier 2015, quelques jours après les attentats, l’AFP, fondée à la Libération de Paris, invitait les survivants de Charlie à rejoindre l’événement organisé pour son 70e anniversaire, au palais Brongniart, dans un beau geste de solidarité et de foi en la liberté malgré la douleur du moment. Cinq ans et quelques mois plus tard, la direction de la même Agence maltraite la Une de Charlie et boycotte une lettre de soutien à sa rédaction. Cette évolution, qui est une abdication, nous attriste et nous fait honte.

La Rédaction

snj-afp.org

L’AFP refuse de signer la lettre de solidarité avec Charlie Hebdo “pour ne pas mettre ses équipes en danger dans des pays musulmans”

(Source : La Lettre Patriote)

Un dépôt d’armes du Hezbollah au Liban a encore explosé – honte à Macron qui les soutient

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Une explosion a encore secoué un bastion du Hezbollah dans le sud du Liban mardi, envoyant une épaisse fumée grise au-dessus de son dépôt d’armes d’En Qana. Israël et les Etats-Unis avaient prévenu Macron, qui ne comprend rien à rien

Le Liban a été frappé par une nouvelle explosion après qu’un dépôt d’armes du Hezbollah, le groupe musulman chiite terroriste soutenu par l’Iran et la France, et qu’Emmanuel Macron refuse de classer en entité terroriste, ait explosé dans le village d’Ein Qana, au sud du pays, ce mardi 22 septembre.

Le village d’Ain Qana, au sud du Liban, est un bastion du groupe lourdement armé et politiquement puissant qui a mené des guerres avec Israël et en Syrie pour le compte de l’Iran, et conduit des attentats terroristes un peu partout dans le monde.

Une source de sécurité a déclaré que l’explosion du dépôt d’armes, qui a envoyé une énorme colonne de fumée noire dans le ciel, a été causée par une « erreur technique ». L’initié a ajouté que de nombreuses personnes ont été blessées, sans qu’on sache combien exactement.

La chaîne de télévision al-Manar, dirigée par le Hezbollah libanais, a confirmé qu’il y avait eu une explosion mais a refusé de donner plus de détails.

Les habitants ont déclaré que des ambulances avaient emporté plusieurs blessés, tandis que l’Agence nationale de presse du Liban a fait état de « dégâts matériels limités ».

Cette mystérieuse explosion survient sept semaines après qu’une énorme explosion ait secoué le port de Beyrouth après qu’un entrepôt estimé contenir 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium aient pris feu. L’explosion a tué près de 200 personnes, blessé 6 500 autres et endommagé des dizaines de milliers de bâtiments dans la capitale, Beyrouth.

  • La semaine dernière, les autorités américaines ont averti l’UE que des caches d’armes et d’explosifs existent un peu partout en Europe, y compris en France – qui a nié avant même d’engager de recherches.
  • Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a averti la France, le 15 septembre dernier, que ses efforts pour résoudre la crise au Liban seraient vains si elle ne s’attaquait pas immédiatement à la question de l’armement du Hezbollah soutenu par l’Iran au lieu de nier son existence.
  • Résultat, Emmanuel Macron a subi un revers diplomatique douloureux, car le gouvernement dont il a voulu aider la création a laissé passer la date limite sans y parvenir ce lundi.
  • Aveugle à ses erreurs, incapable de comprendre la situation réelle, arc-bouté sur son insistance à traiter la situation sur la base d’une réalité qui n’existe pas, Macron continue de pousser à la formation d’un nouveau cabinet et a maintenant appelé les politiciens à former un gouvernement « dans un délai raisonnable ».
  • Le président chrétien du Liban, Michel Aoun, a déclaré lundi aux dirigeants politiques que le pays se dirigeait « vers l’enfer » si un nouveau gouvernement n’était pas formé rapidement.
  • Rien n’avancera, et aucune stabilité de se formera tant que le Hezbollah sera protégé par la diplomatie française, qui cherche à rester dans les petits papiers de l’Iran dans l’espoir que Joe Biden gagne les élections et que la France puisse recevoir quelques miettes des juteux contrats qu’il lorgne.

Un dépôt d’armes du Hezbollah au Liban a encore explosé – honte à Macron qui les soutient

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Piotr Stammers pour Dreuz.info.

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« Dupond-Moretti franchit toutes les limites » : Eric de Montgolfier appelle les magistrats à protester contre le garde des Sceaux

Éric de Montgolfier : « La justice est un idéal aux mains des hommes » - Vichy (03200)___________________________________________________

Il a été pendant des années le visage du procureur en France. Eric de Montgolfier appelle aujourd’hui ses collègues magistrats à protester contre l’actuel garde des Sceaux.

Il est une des grandes voix de la magistrature. Un de ses vieux sages. Eric de Montgolfier, 74 ans, aujourd’hui à la retraite, a traversé de nombreuses tempêtes judiciaires durant ses quarante années d’exercice. Jeune magistrat à la Chancellerie pendant huit ans, notamment sous Olivier Guichard, il a bien connu les rouages du ministère installé place Vendôme. Puis procureur à Valenciennes, Eric de Montgolfier a ferraillé contre Bernard Tapie, alors au sommet de sa gloire, dans l’affaire du match truqué VA-OM et tenu tête aux réseaux Mitterrand.

En poste à Nice, il a ensuite croisé le fer avec les réseaux francs-maçons au sein même de son tribunal. Une carrière d’incorruptible, de procureur courage, qui lui a d’ailleurs valu de nombreuses brimades de la part d’une institution qui prône l’indépendance mais où les hommes libres sont souvent catalogués « forte tête ». Nommé procureur général à Bourges en fin de carrière, Eric de Montgolfier aurait sans nul doute eu un parcours plus « prestigieux » si comme tant d’autres « hauts magistrats », il avait su se montrer plus docile dans le bureau de tel ou tel garde des Sceaux ou de tel ou tel directeur de cabinet. Mais chez lui, la « dignité » aura toujours été préférable au reste. Alors que la magistrature traverse une crise sans précédent contre son propre ministre et à la veille d’une mobilisation de protestation devant tous les tribunaux, à l’appel de plusieurs syndicats, Eric de Montgolfier lance une forme d’appel à ses pairs : « Levez-vous. »

Marianne : Vous avez lu le communiqué commun des deux syndicats de magistrats, USM et SM. Ils appellent ce jeudi à une « réaction collective » face à des « attaques dangereuses » de la part d’un garde des Sceaux qui n’aurait «toujours pas pris la mesure des responsabilités liées à son poste » et se positionnerait « en défenseur d’intérêts particuliers quitte à salir l’autorité judiciaire »… Quelle est votre réaction ?

Eric de Montgolfier : Je n’ai jamais été très porté aux actions collectives, mais je dois dire que si j’étais toujours en poste, pour une fois, je me joindrais à cette action. Trop c’est trop. Contrairement à ce qu’écrivent les syndicats, Eric Dupond-Moretti a trop bien pris la mesure de ses responsabilités ! Il a parfaitement compris l’usage qu’il pouvait faire de ses actuelles fonctions. C’est même le grand danger. La raison pour laquelle mes collègues magistrats doivent aujourd’hui se lever et dire non.

Etes-vous contre la nomination d’une avocate à la tête de l’Ecole nationale de la magistrature ?

Ce n’est même pas la question ! Je n’avais jusqu’à ces jours-ci jamais entendu parler de Mme Roret. En d’autres temps, j’aurais applaudi la nomination d’un Jacques Isorni, le grand avocat de l’après-guerre. Mais qu’Eric Dupond-Moretti ose dire aujourd’hui qu’il nomme une avocate à la tête de l’ENM pour lutter contre le « corporatisme » des magistrats, c’est quand même le monde à l’envers ! Une vaste blague quand on connaît le corporatisme des avocats ! A Valenciennes, quand j’avais requis des poursuites pour recel d’abus de biens sociaux visant l’un d’eux, par rétorsion, ils avaient « boudé » mon pot de départ ! A Nice, je me souviens d’un bâtonnier qui dans mon bureau s’était félicité de la garde à vue de l’un de ses collègues et qui le lendemain avait pris la tête d’une manifestation de soutien ! Aujourd’hui, le ministre de la Justice se moque de nous. Mais avec Eric Dupond-Moretti, il y a plus grave encore que ces attaques contre le corporatisme des magistrats, ce sont ses conflits d’intérêt.

C’est-à-dire ?

J’ai longtemps cru que la politique était une forme d’honnêteté. Je crois aujourd’hui que la politique est une forme de mensonge. Eric Dupond-Moretti en a pris toute la mesure. Comment peut-il s’en prendre au Parquet national financier dans un dossier où il était lui-même partie prenante avant d’être nommé ministre ? Si quelqu’un devait s’abstenir de toute intervention, je dis bien de toute, c’est lui. Or en attaquant le PNF, jusqu’au micro de l’Assemblée nationale, en lançant des poursuites disciplinaires folles contre trois magistrats de ce parquet, désignés nommément dans un communiqué, Eric Dupond-Moretti franchit toutes les limites. J’y vois le signe d’une République bien étriquée.

Avez-vous été surpris par sa nomination au ministère de la Justice ?

Eric Dupond-Moretti, je l’ai aperçu à Valenciennes, dans le dossier OM/VA il défendait un joueur, Jacques Glassmann. Puis à quand j’étais procureur de Nice, il venait souvent en ville où il a ses habitudes depuis longtemps. Sa nomination est l’aboutissement d’un long processus. Tout un système a progressivement emmené à Dupond-Moretti. Il faut bien constater que l’actuel président de la République n’a pas un attachement très développé à la justice. On l’a vu recevoir directement et sans se cacher des candidats au poste de procureur, comme si les magistrats étaient des fonctionnaires comme les autres et que le président voulait montrer qu’il en était le chef. Quelle hérésie de confondre garant de l’indépendance et chef. Un des dangers pour la démocratie aujourd’hui, c’est le comportement des politiques.

Vous semblez bien sombre sur les possibilités d’indépendance…

Je crois davantage à l’indépendance individuelle des magistrats qu’à la volonté de l’actuel garde des Sceaux d’assurer leur indépendance. J’ai en tête une phrase d’Henry Chéron, un avocat qui a été sous la IIIe République, fin 1930, un éphémère ministre de la Justice. Dans une circulaire adressée aux parquets, il avait écrit que le procureur « se décide en fonction de sa seule conscience ». C’est magnifique. J’ai toujours considéré que c’était notre devoir. Mais il est difficile de n’agir qu’en fonction de sa seule conscience, sans se soucier de sa carrière, de son avancement et de ses rubans… Il n’existe pas de système assez fort pour empêcher un lâche de se coucher. J’ai malheureusement vu beaucoup de magistrats se coucher. C’est désespérant. Notre premier devoir, notre unique devoir, devrait être ce que l’on doit à la Nation et à la Justice.

Diriez-vous la même chose aujourd’hui si vous étiez encore en poste ? Comment expliquez-vous le silence des hauts magistrats actuels ?

J’espère bien que j’aurais dit la même chose ! Je ne vois pas bien ce qu’un procureur risque à parler de Justice. Mais je sais bien qu’il est tellement difficile dans le système actuel de nomination via le politique d’arriver à des hauts postes dans la magistrature juste par rectitude professionnelle ! J’imagine que certains peuvent être inquiets à l’idée qu’on leur rappelle certains épisodes de leur carrière. D’autres sont dans l’attente d’une nomination future qu’ils ne veulent pas compromettre. Ou d’un de ces beaux rubans rouges ou bleus qui iront garnir leur cercueil… Cela ne date pas d’aujourd’hui. Je me souviens d’une commission de hauts magistrats à la retraite qu’avait réuni Robert Badinter dans le but justement d’obtenir d’eux une parole plus libre. Cela n’avait rien donné. Même à la retraite, ils étaient encore dans l’attente de quelque chose…

Vous voulez dire que plus on monte dans la magistrature, moins on est susceptible d’indépendance ?

Me vient en mémoire une vieille anecdote. Un jour, j’avais été invité comme procureur à parler devant un parterre de magistrats du parquet qui n’avaient qu’un an d’expérience. L’un d’eux, une femme, me demande : « Dans quel cas doit on faire un rapport au parquet général ? » Comme je considère que c’est une interrogation stupide, je fais une réponse appropriée : « Posez-vous une seule question, est-ce bon pour ma carrière ?» Toute la salle a ri. Des années plus tard, je rencontre la même magistrate, qui avait alors un des postes le plus prestigieux de la Chancellerie. On discute et elle me dit qu’elle se souvient de cette conférence et qu’elle m’avait posé une question, mais elle ne se souvient plus de ma réponse. Je lui ai rappelé au mot près, en ajoutant que je constatais avec plaisir qu’elle m’avait écouté…

Comment voyez vous évoluer le bras de fer actuel avec le ministre ?

Si les magistrats de l’Inspection des services judiciaires en charge de l’enquête administrative visant les trois procureurs du PNF avaient un tant soit peu de dignité, ils refuseraient de se plier à cette manœuvre. En appelant cela de mes vœux, je sais aussi que si les magistrats de l’Inspection avaient du caractère, ils ne seraient probablement pas à l’Inspection, mais enfin, on peut toujours avoir de bonnes surprises. Cette inspection, placée sous l’autorité du garde des Sceaux fait partie des anomalies du système actuel. Il faudrait que ce service, qui conduit souvent à de belles promotions, soit placé sous les ordres d’une autorité collective, comme le Conseil d‘Etat, le Conseil constitutionnel, ou même le Conseil supérieur de la Magistrature. Pour revenir à votre question, je suis pessimiste.

C’est-à-dire ?

La Justice peut ne pas faire le poids devant la « bête noire », comme se surnomme lui-même Dupond-Moretti. Dans le monde actuel, où ils se taisent par définition, les juges n’ont pas la parole et ne sont pas populaires. Ce qui est préoccupant aussi, c’est la rétrogradation dans le rang protocolaire du ministère de la Justice, loin derrière celui de l’Intérieur. L’ordre naturel devrait quand même être l’inverse… Là encore, cela en dit long aussi sur l’état d’esprit du président de la République. Je crois que son passage dans les banques lui a appris depuis longtemps à quel point « affaires » et « justice » ne faisaient pas toujours bon ménage. De moins en moins d’ailleurs.

J’espère que mes collègues vont réagir. Même si vous me trouvez pessimiste, je le souhaite. Le travail de juge, c’est quand même d’enquiquiner les gens parfois pour trois fois rien pour un abri de jardin mal construit, alors quand même, face à une Justice en danger, j’espère que certains prendront leurs responsabilités. Diront non. En laissant filer les choses, on manque de dignité.

Laurent Valdiguié

« Dupond-Moretti franchit toutes les limites » : Eric de Montgolfier appelle les magistrats à protester contre le garde des Sceaux

(Source : Marianne)

Un peu d’histoire :

La famille de Montgolfier est une famille subsistante de la noblesse française, originaire d’Auvergne, puis fixée dans le Vivarais. Pierre Montgolfier, papetier et père des frères Montgolfier, inventeurs de la montgolfière, a été anobli en 1783. Son arrière-petit-fils, Raymond Montgolfier, marié à Marguerite Chelles, eut entre autres deux fils. Le cadet, Antoine (1701-1779) fut l’auteur d’un rameau subsistant, fixé à Tournon et demeuré non noble. L’aîné, Pierre Montgolfier (1709-1793), fabricant de papier, fut anobli en 1783 en raison des exploits de ses deux fils aérostiers.

A La Forie, près d’Ambert, (Puy-de-Dôme) les Montgolfier achètent un vieux moulin à farine et le transforment en moulin à papier.Ils sont à l’origine de l’entreprise Canson : le gendre d’Etienne de Montfolfier, Barthélémy Barou de la Lombardière de Canson (1774-1859), lui succède par son mariage avec Alexandrine de Montgolfier, et la manufacture royale « Montgolfier » devient alors « Montgolfier et Canson » (1801), puis « Canson-Montgolfier » (1807) et enfin « Canson ». Source : Wikipedia

Pierre "Barberousse" de Montgolfier (1700 - 1793) - Genealogy

Pierre « Barberousse » de Montgolfier