Paracha Ki Tavo – S’attacher à Hachem pour recevoir Sa bénédiction, par Rav Sitruk zatzal

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Nos sages, en particulier le Rambam, nous ont fait un devoir de lire la paracha Ki tavo avant Roch Hachana afin que s’accomplisse le souhait exprimé au premier soir de cette fête : « Que l’année s’achève avec ses malédictions et que la nouvelle commence avec ses bénédictions ! ».Or que signifie cet enchaînement ?

En fait, la paracha Ki Tavo contient 98 malédictions. Or la malédiction, c’est tout simplement l’absence de bera’ha (bénédiction) ! Expliquons-nous : Hachem est appelé mekor haBera’ha (Source de la bénédiction), si bien que toute réussite dans la vie s’appelle « bénédiction ». Par exemple : obtenir tout facilement, avoir le temps de faire ce que nous devons faire, éprouver le bonheur de voir les choses continuer après nous… C’est donc en nous approchant de Hachem, Lui qui est le Créateur, que l’on trouve ce flot de bénédictions. Mais sitôt que l’on s’éloigne de Lui, la bera’ha s’estompe et est aussitôt remplacée par ce que la Torah appelle la klala, la malédiction.

Comprenons bien : il ne s’agit pas d’un « châtiment » mais simplement d’une règle et d’une sorte de théorème comme la « loi de la pesanteur » ! Il existe ainsi des lois dans le monde qui tombent sur le peuple d’Israël dès lors qu’il quitte Hachem, sa Source de bénédictions…

Avant Roch Hachana et le renouvellement du contrat à chaque début d’année, la Torah veut nous inviter à méditer sur ce que cela signifie. Or quel est l’homme qui ne veut pas réussir ? La Torah donne la solution : réussir, c’est se tenir toujours proche de l’Eternel. C’est pouvoir Le solliciter dans nos prières et pouvoir Lui demander de nous protéger, de nous éviter tout mal, de nous donner la vie et tout ce que nous souhaitons de bien. La klala est donc un écran qui tombe sur l’homme dès lors qu’il n a pas été conscient du côté indispensable de la bera’ha !

En réfléchissant bien sur la situation actuelle – si difficile pour l’Etat d’Israël -, on se rend vite compte que notre existence n’est jamais complètement assurée et que tout peut être remis en question. Cela peut nous affecter et nous rendre pessimistes, mais il n’en est rien car nous avons l’antidote et connaissons la solution. À savoir : l’indispensable proximité d’Hachem, certes avec toutes ses exigences, mais qui peut dissiper tous nos échecs en assurant à l’homme la pérennité et le bonheur.

Je souhaite donc à chacun d’entre nous de trouver la bera’ha et d’éloigner ainsi la klala. Qu’il en soit de même dans le destin collectif du peuple d’Israël, confronté à tant de défis ! Qu’avec cette confiance dans la proximité de notre Créateur, nous soyons certains d’avoir très largement, tous sans exception, la capacité de réussir.

Grand Rabbin Sitruk Zal

S’attacher à Hachem pour recevoir Sa bénédiction Par Rav Sitruk

(Source : Chiourim.com)

Décès du Grand Rabbin Joseph Haïm Sitruk zatsal

Nous avons l’immense douleur d’annoncer le décès du

Grand Rabbin Joseph Haïm Sitruk zatsal

Une cérémonie d’hommage aura lieu

ce soir dimanche 25 septembre

à 19h30

à la Grande Synagogue de La Victoire
44 rue de La Victoire – Paris 9ème

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BAROU’H DAYAN HAEMET : Le Rav Yossef ‘Haïm Sitruk Zal vient de nous quitter ! Information à venir

C’est avec une immense tristesse que nous vous annonçons la disparition du Grand Rabbin Yossef ‘Haïm Sitruk Zal. Barouh Dayan Haemet

INFORMATIONS OFFICIELLES :


– 18h: Levée de corps vers le Centre Alef, 25 rue Garnier à Neuilly-sur-Seine.


-19h30: Hommage et prières pour le Rav Yossef ‘Haïm Sitruk Zatsal à la grande synagogue de la Victoire, Paris.


Venir tôt pour les mesures de sécurité (avec sa carte d’identité pour accéder à la Synagogue). 


Merci de partager et d’informer tout le monde svp


Venez nombreux rendre hommage au Rav Sitruk Zal!


-La Lévaya de Rav Sitruk aura lieu demain matin à Jérusalem.

C’est avec une immense tristesse que nous vous annonçons la disparition du Grand Rabbin Rav Yossef ‘Haïm Sitruk Zal après une longue maladie.
Barouh Dayan Haemet !


Que son souvenir soit source de bénédictions pour l’ensemble du peuple d’Israel ! 

Affichage de en cours...

BAROUH DAYAN HAEMET: Le Rav Yossef ‘Haim Sitruk Zal vient de nous quitter !! Informations à venir

(Source : Chiourim.com)

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La communauté juive française en deuil après le décès du grand rabbin Sitruk

C’est une perte immense pour la communauté juive française et les Juifs francophones vivant en Israël. Le Rav Yossef Haïm Sitruk s’est éteint après une longue maladie extrêmement éprouvante et douloureuse.

Le Rav Sitruk a été atteint en 2001 d’une attaque cérébrale qui aurait pu lui être fatale et c’est par miracle qu’il a survécu. Sa famille a ensuite décidé de lui donner un prénom supplémentaire, Haïm, dans l’espoir d’une guérison.

Le président du FSJU Ariel Goldman a évoqué son souvenir sur les ondes de RCJ, quelques minutes à peine après cette triste nouvelle. Il a indiqué notamment qu’il s’agissait ‘d’une personnalité phare’ qui avait ‘façonné’ le judaïsme français.

Il a rappelé le succès des cours qu’il donnait notamment à la synagogue de La Victoire, soulignant qu’il avait réussi à implanter l’étude dans toutes les communautés juives de France.

Il a ajouté qu’il laisserait sans aucun doute un souvenir impérissable. Ariel Goldman a déclaré qu’il était très proche du Rav Sitruk qu’il connaissait depuis son enfance en raison notamment de sa proximité avec son père, le grand rabbin Goldman, ancien grand rabbin de Paris. Il a souligné qu’il avait été pour tous une lumière et un soleil et avait impressionné tout le monde par son courage face aux souffrances de sa maladie.

Le Rav Yossef Sitruk, grand rabbin de France entre les années 1987 et 2008, est né en Tunisie en octobre 1944.
Le grand rabbin Sitruk, qui a obtenu son diplôme de l’école rabbinique en 1970, a été nommé rabbin et aumônier de la jeunesse à Strasbourg avant de devenir l’adjoint du grand rabbin de Strasbourg Max Warshawski.

En 1975, le Rav Sitruk a quitté Strasbourg pour assumer le poste de grand rabbin de Marseille à la place du grand rabbin Israël Salzer. Après avoir dirigé avec brio les affaires religieuses de la ville pendant des années, il a été élu en 1987 au poste de grand rabbin de France. Il a conservé ses fonctions pendant plus de 20 ans.

Le grand rabbin Yossef Haïm Sitruk, qui pratiquait un judaïsme orthodoxe, a réussi à toucher des couches très différentes du judaïsme français grâce à sa faconde, sa recherche de la vérité et sa sincérité.  

Le Rav Sitruk laisse sa femme Danielle, qui a toujours œuvré à ses côtés, ses neuf enfants et une belle génération. 

La rédaction de Chiourim.com adresse ses sincères condoléances à la famille Sitruk.

Claire Dana-Picard

La communauté juive française en deuil après le décès du grand rabbin Sitruk

(Source : Chiourim.com)

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Le charismatique ancien Grand Rabbin de France Joseph ‘Haïm Sitruk zatsal, qui nous a quittés ce dimanche à la mi-journée, était âgé de 71 ans. Qu’Hachem le reçoive en bonne place auprès de Lui,  et un grand merci à lui pour tout ce qu’il a apporté à ceux qui ont eu la chance de suivre ses cours. Qu’il en soit béni. – louyehi

Message à la communauté et réflexions sur l’actualité, par le Rav Yossef ‘Hayim Sitruk

« Nous sommes dans une planification divine de la venue du Mashiah »

Cet interview a été réalisé par Chiourim.com il y a quelques années à l’occasion de Roch Hachana. Le grand Rabbin Yossef Hayim Sitruk Zal, aborde certaines questions importantes concernant la communauté juive et Israël. Il nous propose également des explications intéressantes sur les différents aspects du Nouvel An juif et sur la Techouva. 

Par Claire Dana-Picard

Voir la vidéo :  Message à la communauté et reflexions sur l’actualité, par le Rav Yossef Hayim Sitruk

(Source : Chiourim.com)

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Les riches dirigeants anti-sionistes/antisémites d’Europalestine placent leurs 3 millions dans la banque « sioniste » Rothschild et misent sur les entreprises « sionistes » !!

Les riches
dirigeants d’Europalestine placent leurs 3 millions dans la banque "sioniste" Rothschild et misent sur les entreprises
"sionistes"____________________________________________________

Les dirigeants du mouvement antisémite Europalestine sont riches, très riches. D’où proviennent les 3 millions d’Euros que possèdent Madame Olivia Zemor, sa présidente, et son conjoint Nicolas Shashahani est une question intéressante pour une simple syndicaliste… ET combien d’autres comptes et avoirs possèdent-ils ?

Il n’est plus nécessaire chers lecteurs et lectrices de vous présenter la porte-parole d’Europalestine, notre si dévouée a la cause Jocelyne Shashahani alias Olivia Zemor ainsi que sa tendre moitié Nicolas Shashahani.

Laissez nous vous conter ce que nous, la BJ, avons accidentellement appris sur les CAHUZAC du BDS … oui CAHUZAC … car ne vous en déplaise tout est sujet de dissimulation … non pas à l’Etat cette fois mais à leurs militants …

« BOYCOTTONS CARREFOUR … ORANGE SOUS CONTROLE SIONISTE … »

Pendant que les slogans se scandent d’un côté … les comptes en banques se gèrent, les liquidités se placent et comme tout bon capitaliste de son temps : ON SPECULE.

Vous me direz… Pour placer ou spéculer, il faut de l’argent. Et pour bien le faire il faut se faire conseiller. Ainsi, il est aisé de découvrir que les Jeannes et Serge de la cause palestinienne possèdent un compte à la banque Rothschild, banque « sioniste » que par ailleurs elle ne se cache pas de haïr.

Sur ce compte sommeillent 3 Millions d’Euros qu’elle a pris le soin de placer dans un bouquet d’actions de sociétés qu’elle prétend boycotter parce que revendeurs de produits Israéliens à l’instar de «Carrefour» ou «Orange».

Deux questions se posent alors :

  • D’où viennent les 3 millions d’euros de la militante du BDS ?
  • Pourquoi fait-elle fructifier cet argent sur le dos d’enseignes qu’elle critique ?

Il semblerait que pour elle comme pour le terroriste Mahmoud Abbas, son mentor, l’argent ait une odeur. Celui de la mauvaise foi.

Chose promise chose due, vous attaquez … on intervient … et on balance

Pour les plus consciencieux d’entre vous, on vous met le dossier complet ci-dessous.

Pour les autres, vous pouvez vous contenter des quelques extraits ci-dessous :

https://i2.wp.com/static.europe-israel.org/wp-content/uploads/2016/09/avoir-Olivia-Zemor.png

Voici le total des avoirs du couple placés à la banque « sioniste » Rotschild :

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Et voici dans le détail les actions détenues où figurent des sociétés qu’Europalestine qualifie de « sionistes » :

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Sources et dossier financier complet sur La Brigade Juive

Les riches dirigeants d’Europalestine placent leurs 3 millions dans la banque « sioniste » Rothschild et misent sur les entreprises « sionistes »

(Source : Europe-Israël)

Scandale médical – Etats-Unis : un médecin, le Dr Donald J. Cline, insémine 50 patientes avec sa propre semence !!

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Un médecin spécialiste de la fertilité est accusé d’avoir inséminé une cinquantaine de patientes avec… sa propre semence [1].

Le pot aux roses a été découvert lorsqu’un de ses enfants a fait un test ADN. Il s’est aperçu qu’il n’avait aucun lien avec le « donneur » qui était mentionné sur les documents.

Le médecin a expliqué avoir agi ainsi pour « aider les femmes ». Tel un patriarche de l’Ancien Testament, il se retrouve à 77 ans père d’une cinquantaine d’enfants !

Il va y avoir procès.

  • Imaginez les mères : « Je croyais que j’étais enceinte de Monsieur Durand. En fait, pas du tout, mon enfant est le fils de mon médecin ! »
  • Les enfants : « Je croyais que j’étais le fils de Monsieur Durand, mais je suis le fils du médecin de ma mère, c’est un scandale ! »

Mais il y a pire : au Canada, des dizaines de mères se sont aperçues qu’elles avaient été inséminées avec de la semence récoltée… dans un asile psychiatrique [2] !!

Comment contrôler son médecin

Cette affaire nous ouvre les yeux sur l’extraordinaire asymétrie, c’est-à-dire inégalité, entre un patient et son médecin.

En général, quand vous faites intervenir un professionnel, vous parvenez à peu près à savoir s’il a fait son travail ou non.

Mais quand vous confiez votre corps à des médecins qui vous endorment, vous ouvrent, puis vous referment, qui vous injectent des produits avec des noms bizarres, vous font avaler des comprimés ou des liquides dont vous n’avez pas la moindre idée, ou vous insémine avec des gamètes sortis de leur éprouvette, il faut une sacrée dose de confiance.

99,9 % des médecins sont au-delà de tout soupçon. Peut-être même 99,99 %.

Mais si vous tombez sur le chirurgien qui fait partie des 0,1 % non fiables…

Si vous tombez sur le 0,01 % instable, fragile psychologiquement, le 0,01 % qui a trop bu ou qui peut-être a pris d’autres substances…

Vous n’avez aucun moyen de vous protéger.

Vous n’allez pas vous réveiller pendant l’anesthésie pour dire « Stop, ne coupez pas mon pancréas de cette façon » ou « Recommencez, vous avez mal recousu mon cœur ! ».

Comme ces enfants qui sont mis devant le fait accompli, ils peuvent toujours aller en justice, ils sont les enfants du médecin… ou d’un déséquilibré.

Avantage à la santé naturelle

C’est encore un risque que vous ne courrez jamais avec la santé naturelle.

La santé naturelle est une médecine pour les personnes libres, indépendantes, qui prennent leur propre santé en main.

Cela ne veut pas dire que vous êtes seul(e).

Au contraire, plus que quiconque, vous vous faites aider : vous lisez, vous vous documentez, vous consultez. Vous écoutez les avis des uns et des autres, et vous observez.

Vous vous observez vous-même. Vous jugez vous-même si votre douleur augmente ou diminue, si vous allez mieux ou moins bien.

C’est pourquoi je suis tant attaché à la santé naturelle. Mon mode de vie, mon alimentation, ma stratégie de supplémentation nutritionnelle, je peux la choisir moi-même. C’est moi qui suis dans le siège du pilote. Je fais en sorte de rester aux commandes le plus longtemps possible, et de livrer mon corps le plus tard possible à la médecine.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

(Source : Santé Nature Innovation)

Sources :

[1] Un médecin poursuivi pour avoir inséminé 50 patientes avec son sperme

[2] Don du sperme

Les Chrétiens en Israël et dans les territoires actuellement occupés par les musulmans

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Le contexte général pour les chrétiens dans les régions troublées du Proche Orient est devenu invivable, car c’est celui de la persécution et du harcèlement par des groupes agissant au nom de l’islam.

le pays où le nombre de chrétiens augmente le plus d’année en année dans tout le Proche Orient, c’est Israël

Ce qui entraîne lorsque c’est encore possible avant le massacre – la fuite de nombreuses familles vers des horizons plus cléments.

De ce fait, le pays où le nombre de chrétiens augmente le plus d’année en année dans tout le Proche Orient, c’est Israël.

Une remarque préalable d’abord : il se trouve que j’ai eu l’opportunité dans les années 90 de réaliser plusieurs centaines d’émissions de radio sur les ondes alors œcuméniques de Radio Cité, à Genève, et cela durant des années ; ces émissions étaient entièrement coproduites avec un ami pasteur, le pasteur JJ Buard. Ces productions s’intitulaient « actualités œcuméniques internationales ».

A l’antenne, nous faisions le tour des nouvelles dans le monde entier, concernant la situation des Eglises chrétiennes, confrontées à toutes de sortes de problèmes. Nous avons observé que chaque fois que nous documentions la question sensible des chrétiens en Terre sainte (Israël et Territoires) inévitablement, le fait d’aborder ce thème déclenchait toute une palette de réactions agressives d’auditeurs.

Aujourd’hui la situation des chrétiens, catholiques, orthodoxes et protestants, en Israël et dans les Territoires sous autorité palestinienne est très différente.

En ce qui concerne l’Etat d’Israël, la population globale est d’environ 8.5 millions d’habitants, à peu près comme la Suisse (8.3 millions).

Les Juifs sont le 80% et les Arabes le 20% des citoyens israéliens dans l’Etat hébreu.

Les chrétiens représentent 9% des arabes israéliens et les musulmans 83% des arabes israéliens.

Les chrétiens non arabes 1% seulement officiellement, mais ce chiffre ne correspond plus guère à la réalité du terrain.

La présence chrétienne en Israël est visiblement très composite. Les communautés chrétiennes se répartissent entre une vingtaine d’Eglises anciennes et autochtones, et une trentaine d’autres confessions d’implantation plus récente, essentiellement protestantes. A l’exception des Arméniens, les confessions autochtones sont de culture et de langue arabe.

Si l’on établit une liste nominative de ces communautés, on obtient le tableau suivant :

1/Les Eglises orthodoxes, supérieures en nombre :

Eglise orthodoxe grecque, Eglise orthodoxe russe. Le patriarche orthodoxe ne réside à Jérusalem que depuis 1845, puisqu’auparavant, après la période des croisades, il avait été relégué à Constantinople.

Il existe des Eglises orthodoxes non-chalcédoniennes, (en désaccord avec les conclusions dogmatiques de Chalcédoine en 451) comme les Arméniens, les Coptes, les Ethiopiens et les Syriens.

2/L’Eglise catholique romaine se répartit en plusieurs branches, latine et orientale. Le patriarche latin siège à Jérusalem, seulement depuis 1847, c’est un prélat arabe palestinien. Ce fut longtemps Michel Sabbah, bien connu pour ses positions anti-israéliennes, et c’est aujourd’hui Mgr Fwad Twal, dans une sensibilité plus mitigée.

Au Saint-Sépulcre et à la basilique de la Nativité, les offices sont en latin, en raison des multiples nationalités présentes. Dans le reste du pays, depuis le Concile Vatican II, c’est la langue arabe chez les arabes chrétiens, mais il y a maintenant aussi l’hébreu dans les communautés catholiques hébraïques en expansion.

L’Eglise maronite est d’origine syro-libanaise, en communion avec Rome depuis le 12ème siècle. La plupart des fidèles résident en Galilée, et les offices sont en syriaque (araméen ancien). Le patriarche maronite réside à Jérusalem depuis 1895.

L’Eglise melkite (grecque-catholique) issue de l’Eglise d’Antioche a rejoint la juridiction de Rome au 18ème siècle. Il y a un archidiocèse de Galilée depuis 1752. La liturgie est en grec et en arabe.

L’Eglise syrienne catholique, issue de l’Eglise syrienne orthodoxe a rejoint la juridiction de Rome en 1663. Un vicaire patriarcal réside à Jérusalem depuis 1890. Liturgie en grec et en arabe.

L’Eglise arménienne catholique issue de l’Eglise orthodoxe arménienne a rejoint la juridiction de Rome en 1741, avec un vicaire patriarcal à Jérusalem depuis 1842. Liturgie en arménien.

L’Eglise chaldéenne catholique, issue de l’ancienne Eglise assyrienne apostolique, rattachée à Rome depuis 1551, avec un patriarche à Bagdad et un représentant à Jérusalem. La liturgie est en syriaque.

L’Eglise copte catholique est issue de l’Eglise copte d’Alexandrie et rattachée à Rome depuis 1741.

3/Quant aux communautés protestantes, elles sont également nombreuses et variées. Leur implantation date seulement du début du 19ème siècle avec l’établissement de missions à Jérusalem. Elles ont surtout attiré des chrétiens arabes d’origine orthodoxe.

La Prusse décida d’établir un évêché commun anglican-luthérien à Jérusalem. L’Eglise d’Angleterre l’éleva au rang d’archevêché anglican en 1957. En 1976, il y eut la création d’une Eglise protestante épiscopale à Jérusalem, avec la nomination d’un évêque arabe. C’est la communauté protestante la plus importante en Terre Sainte.

Lorsqu’en 1886 l’alliance anglo-prussienne vola en éclats, l’Eglise luthérienne allemande se donna une structure ecclésiale indépendante, avec la nomination d’un évêque luthérien arabe en 1979. Le nombre de ses fidèles arabes chrétiens est en constante augmentation.

Notons encore la présence des Eglises luthériennes danoise, suédoise, et anglaise, ainsi que la Mission norvégienne. L’Eglise presbytérienne d’Ecosse a établi sa première mission en Galilée en 1840. l’Eglise baptiste a installé sa première congrégation à Nazareth en 1911.

En 1980, l’ambassade chrétienne à Jérusalem a été fondée par des protestants fondamentalistes, en solidarité avec le siège du gouvernement israélien établi dans la cité sainte de Jérusalem. Cette antenne est soutenue surtout par des congrégations américaines.

Ce qui régit la liberté religieuse en Israël est de droit constitutionnel :

⇒ En effet, dès 1948, la déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël stipule : 

« l’Etat est fondé sur la liberté, la justice et la paix telles que formulées par les prophètes d’Israël. Ce qui induit une parfaite égalité dans les droits sociaux et politiques pour tous ses habitants indépendamment de leur religion, race ou sexe. Ce qui garantit la liberté de religion, conscience langue, éducation et culture ».

Israël est le berceau du judaïsme puis du christianisme qui en est issu. Le pays recèle de nombreux sites considérés comme lieux saints par les fidèles du judaïsme, du christianisme, mais aussi de l’islam qui a fait de Jérusalem son troisième lieu saint après La Mecque et Médine.

La liberté d’accès est partout assurée à tous. Mais on sait que le Mont du Temple est un lieu particulièrement exposé et que des troubles éclatent fréquemment autour d’Al Aqsa laissé volontairement par Israël – malgré son droit de regard officiel – à l’administration du Waqf.

En 1967, une loi a été édictée aussitôt après la guerre des six jours, et la prise de souveraineté israélienne s’est effectuée sur des lieux antérieurement occupés par la Jordanie (où l’accès n’était pas laissé libre à tous). Elle précise ainsi que toute profanation d’un lieu saint juif, chrétien ou musulman sera punie de prison.

Dans les chiffres officiels, il est dit que le nombre de chrétiens approche le 3% actuellement en Israël. Mais le chiffre est sans doute bien supérieur.

Chrétiens en Israël, Semaine sainte et Noël

« nous sommes minoritaires ici, en Israël, mais au moins on a le droit de se montrer dans la rue

A Jérusalem, la fête des Rameaux rassemble un nombre impressionnant de chrétiens du pays auxquels se mêlent les pèlerins venus du monde entier. La procession se déroule dans la ville sainte sous la protection de la police israélienne qui bloque la circulation pour faciliter le mouvement de foule qui célèbre la Passion de Jésus et qui se déplace du Mont des Oliviers jusqu’à la vieille Ville. Cette tradition des Rameaux a été établie au 4ème siècle, puis elle fut interdite après l’islamisation du pays, interdiction qui ne sera levée qu’en 1933 par les Britanniques gestionnaires du Mandat sur la Palestine.

Un frère bénédictin allemand exprime à sa manière sa joie d’exprimer publiquement sa foi :

« nous sommes minoritaires ici, en Israël, mais au moins on a le droit de se montrer dans la rue, cela manifeste clairement que les autorités israéliennes respectent la liberté de culte ! »

Les chrétiens vivant en Israël sont majoritairement des chrétiens arabes, plus exactement, de culture arabe. Leur sort est assez différent de celui des chrétiens des Territoires palestiniens, même si en 1948 beaucoup ont connu également les déplacements de population, des expropriations de terres. S’ils rencontrent parfois des difficultés avec l’administration, ce n’est pas en tant que chrétiens mais en tant qu’arabes ; cependant, dans un Etat de droit, il y a toujours la possibilité de dénoncer une injustice et de faire recours, ce qui n’est pas le cas ailleurs.

Les arabes chrétiens vivant en Israël n’émigrent pas, au contraire de ce qui se passe pour ceux des Territoires, de plus en plus en proie à des problèmes de coexistence avec les musulmans devenus majoritaires, sur fond de durcissement islamiste généralisé.

Nazareth est la ville d’Israël qui compte le plus de chrétiens arabes, environ 20 000 âmes. Ce qui ne représente plus qu’un tiers de la population de la cité, les deux autres tiers étant maintenant musulmans, et en rapide progression démographique. Les chrétiens arabes de Nazareth constituent ainsi à eux seuls le 16% de l’ensemble des chrétiens arabes d’Israël.

Pour Noël, il y a foule à la Basilique de l’Annonciation, avec la participation systématique, chaque année, d’un ministre israélien, l’office étant retransmis sur les chaînes israéliennes, parallèlement à la messe de Bethléhem, diffusée par les chaînes palestiniennes.

Il y a foule également à la messe de minuit grecque-catholique de l’Eglise de la Synagogue, toujours à Nazareth, paroisse du curé Emile Shoufani. C’est un prêtre arabe catholique de rite oriental, au passeport israélien, qui travaille à la coexistence pacifique entre chrétiens et juifs, mais aussi entre chrétiens, juifs et musulmans. Il dirige une école qu’il a fondée où les élèves chrétiens et musulmans ont des professeurs juifs et chrétiens.

(Emile Shoufani a reçu la distinction française d’officier de la Légion d’Honneur pour honorer son travail de réconciliateur interconfessionnel. L’Ambassadeur français lui a dit lors de cette cérémonie: « Ce qui illustre la conviction qui vous anime, c’est la continuité du message de l’ancien testament et du nouveau testament, celle de l’harmonie entre la foi juive et le christianisme, c’est la manière dont vous dites que votre paroisse de Nazareth a peut-être été la synagogue où le Christ a inauguré sa prédication ».)

Le père Emile Shoufani, curé de Nazareth, dont le grand-père et l’oncle ont été tués lors des événements de 1948, s’est donné pour objectif de travailler à surmonter les clivages entre juifs et arabes, entre chrétiens et musulmans, il demande explicitement à tous d’accepter le retour des juifs sur leur terre. Sa famille venant du Liban – comme une majorité d’arabes chrétiens de la région – s’était installée à Eilaboun au début du 19ème siècle. Le père Shoufani refuse que le rapprochement inter-arabe entre chrétiens et musulmans pour des raisons politiques se fasse contre les juifs. Depuis son ordination en 1971, il crée des ponts entre personnes et entre communautés. Il a accompagné à maintes reprises des groupes d’étudiants à Auschwitz.

Cette posture remarquable est particulièrement réalisable dans la société israélienne. Dans son ouvrage « Vie et mort des chrétiens d’Orient* » Jean-Pierre Valognes affirme :

« La condition des chrétiens d’Israël est sans équivalent dans tout le Moyen-Orient. Nulle part ailleurs, les minorités chrétiennes ne disposent de garanties inhérentes à la démocratie et à l’état de droit, dont Israël demeure dans la région l’incarnation la plus authentique. Personne ne meurt sous l’administration israélienne au nom de sa religion. Sur les 400 églises et lieux de culte chrétiens du pays, un grand nombre ont été construits depuis la proclamation de 1948 ».

Dans le même sens, le directeur du Centre des études religieuses comparées de la Fondation Agnelli souligne :

« L’Etat israélien affirme l’égalité de tous les cultes devant la loi, même si la religion juive a une certaine prééminence du fait qu’elle représente 80% de la population et que l’Etat israélien se proclame Etat du peuple juif ».

Etat du peuple juif ne signifie pas – comme le claironnent les médias – « Etat juif » au sens restrictif en matière de liberté religieuse. Dénomination fidèle à l’histoire, que certains médias osent affubler du terme « apartheid »…

Il est un fait que les chrétiens arabes n’ont pas éprouvé le besoin de créer un parti arabe chrétien à la Knesset pour défendre leurs intérêts communautaires, alors que depuis 1996, les militants de la mouvance islamique se sont fait représenter au Parlement israélien.

Selon un sondage, le 75% des arabes israéliens, chrétiens et musulmans confondus, sont d’accord pour qu’Israël soit défini comme Etat juif et démocratique.

https://i2.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2016/09/P1370035.jpgRameh. Eglise grecque orthodoxe

En Galilée, le village de Rama est à 75% chrétien, avec quatre églises, grecque-orthodoxe, melkite, latine et baptiste.

Pour le père Emile Shoufani, curé de Nazareth, le terme de minorité chrétienne en Israël n’est pas adéquat.

Numériquement, c’est vrai, dit-il ; mais une minorité – habituellement – a tendance à se replier sur elle-même, or ici ce n’est pas le cas. Car en plus de ses habitants de confession chrétienne, Israël draine chaque année plus d’un million de pèlerins chrétiens du monde entier, et récemment on voit que les chiffres sont à la hausse.

Signe évident de cette sérénité des arabes chrétiens d’Israël, ils n’émigrent pas. Il y a une confiance en la stabilité de l’Etat, des garanties de sécurité et surtout de niveau social offert à tous les citoyens.

Un catholique de Bethléhem en Territoire palestinien disait même avec un ton de regret et d’envie :

« Soyons lucides, la seule communauté chrétienne qui ne régresse pas mais qui se développe constamment au Moyen-Orient est celle qui vit en Israël. Ils n’ont vraiment aucune raison de quitter le pays ».

Les chrétiens d’Israël sont en effet de plus en plus nombreux :

Selon les statistiques officielles, la population israélienne compterait 2,15 % de chrétiens soit 150’000 personnes. En réalité, ils sont infiniment plus. Car à côté des 120’000 chrétiens arabes recensés, et des quelque 30’000 chrétiens occidentaux résidents permanents, il y aurait autour de 300’000 chrétiens non déclarés.

Ces chrétiens, invisibles dans les chiffres, sont visibles sur le terrain, ce sont non pas des arabophones, mais surtout des russophones. La forte immigration de ces décennies, constituée de Russes bénéficiant de la loi du retour, a modifié les équilibres antérieurs.

A eux s’ajoutent encore les travailleurs immigrés philippins, roumains et africains résidents qui pratiquent régulièrement leur religion sur place, ainsi que des chrétiens réfugiés du Soudan et accueillis en Israël au nombre de plusieurs milliers.

Dès les années 90, après la désintégration de l’ex Union soviétique, 1,2 million d’immigrants russophones sont arrivés en Israël, en obtenant la citoyenneté israélienne, pour autant qu’ils aient un parent juif (époux, épouse, père, mère ou grand-parent). L’approche des services de l’Etat est assez souple à cet égard, même si les rabbins contestent parfois la judéité de ces personnes. Ces Russes sont des personnes dont un membre au moins de la famille est d’origine ashkénaze et leur nombre massif au profil plutôt laïque est venu faire contrepoids à celui des sépharades et des juifs ultra-orthodoxes locaux.

Les responsables politiques ont sans doute imaginé qu’un certain nombre de ces immigrants russes d’origine juive s’assimilerait peu à peu au judaïsme, puisque la vie sociale est structurée autour des fêtes juives – comme les nations européennes qui vivent au rythme du calendrier chrétien, y compris pour les laïcs. En réalité, cette greffe de populations russe a donné naissance à tout un ensemble indéfinissable de personnes reliées à la fois aux traditions juives et aux traditions chrétiennes. Ainsi, un certain nombre de ces familles établies en Israël vont à la messe orthodoxe mais font circoncire leurs enfants et célèbrent les fêtes juives comme une tradition familiale qui rassemble.

Il y a d’ailleurs des personnalités célèbres de prêtres orthodoxes eux-mêmes d’origine juive, comme le père Alexandre Men, assassiné il y a quelque années à Moscou par des extrémistes antisémites. Le père du député israélien Edelstein à la Knesset était lui-même prêtre de l’Eglise orthodoxe et juif. A Tel Aviv, des Russes de double appartenance vont prier à l’église de l’archiprêtre Winogradsky lui-même d’origine juive.

Globalement, il s’opère un rééquilibrage favorable à l’Eglise orthodoxe en Israël, maintenant majoritaire ; cela, face aux catholiques jusqu’à il y a peu les plus nombreux et qui étaient soutenus par des aides de l’Occident. Les russophones sont le 20% de la totalité des chrétiens en Israël.

Les ouvriers étrangers représentent une part significative de chrétiens nouvellement arrivés en Israël. Parmi les 250000 travailleurs étrangers vivant en Israël, un grand nombre sont des orthodoxes, surtout des Erythréens, d’autres sont des catholiques : des Philippins, des Latino- Américains, des ressortissants de l’Inde, des Ukrainiens.

L’Eglise catholique locale parlant hébreu déploie ses services pour accompagner ces populations dont les enfants sont enseignés en hébreu à l’école. L’Eglise habituellement très présente aux chrétiens arabes a dû rééquilibrer sa pastorale vers des ethnies culturelles venues de plus loin. Beaucoup de ces chrétiens non arabes vivent à Tel Aviv. La loi obligeant tous les enfants étrangers à aller à l’école, même ceux des demandeurs d’asile et des réfugiés, ils entrent rapidement dans la culture israélienne, parlent hébreu. Les messes en hébreu sont de plus en plus importantes, comme à Tel Aviv avec des centaines de personnes à chacun des sept offices dominicaux.

De ce fait, les chrétiens non européens et non arabes ouvrent des voies nouvelles dans la rencontre entre chrétiens et juifs, car dans ce cas de figure on ne retrouve plus les contentieux et blocages habituels, soit avec une Europe disqualifiée par la shoah, soit avec l’antisémitisme congénital de la culture arabe, et par conséquent des dialogues spirituels sur d’autres bases sont possibles entre un juif israèlien et un philippin, un indien ou un africain de confession chrétienne.

Rapprochement juifs/chrétiens en Israël

En 1925, fut fondée l’Université hébraïque de Jérusalem. Cette université s’est aussitôt intéressée au christianisme. Joseph Klausner, professeur d’histoire et de littérature hébraïque a ouvert la réflexion avec son ouvrage : « Jésus de Nazareth, son temps, sa vie, sa doctrine* ». L’auteur voulait présenter aux juifs un Jésus fondateur du christianisme pleinement issu du judaïsme ; il l’a fait avec une méthode objective qui s’éloigne clairement des deux écueils habituels qui consistent soit à éloigner les juifs du christianisme, soit à les y convertir.

L’un de ses élèves, David Flusser, est devenu l’un des meilleurs spécialistes juifs du Nouveau Testament, selon l’expression du cardinal Martini lors de sa retraite à Jérusalem. Le professeur Flusser a aussi été l’un des fondateurs en 1956 du département d’étude des religions comparées à l’Université hébraïque de Jérusalem. Il y a actuellement sur ce campus, un centre d’études juives sur le christianisme créé en lien avec des catholiques belges.

De même qu’il y a à Jérusalem l’Institut Albert Decourtray, qui est un centre chrétien d’études juives ! Cet institut est dirigé par le père Michel Remaud, grand spécialiste de la littérature rabbinique et intertestamentaire. Il se trouve que des spécialistes juifs s’intéressent de plus en plus aux écrits du Nouveau testament comme témoins d’une période juive significative.

Il y a eu également l’impact du dominicain Marcel Dubois, responsable du département de philosophie à l’université hébraïque de Jérusalem.

Tout ce travail de compréhension mutuelle entre juifs et chrétiens, patiemment conduit depuis plus d’un demi-siècle en Israël dans la réciprocité, fait qu’aujourd’hui beaucoup de juifs israéliens ont – malgré les contentieux du passé – une perception positive du christianisme et des chrétiens.

L’Etat d’Israël subventionne de la même manière les écoles chrétiennes que celles de l’éducation nationale. Même option pour la construction et l’entretien des églises ou des cimetières.

Chrétiens en territoires palestiniens

Peut-on encore parler globalement des chrétiens d’Orient comme si leur situation et leurs conditions d’existence étaient partout semblables en Territoires palestiniens, en Israël, en Jordanie, au Liban ?…

Comparativement, en Irak, le nombre des chrétiens s’est effondré à moins de 200 000. En Israël, en revanche, ce nombre ne fait qu’augmenter régulièrement, c’est là qu’il y a le plus de chrétiens !

A l’inverse, en Territoire palestinien, depuis la montée en puissance du Hamas à Gaza, les conditions se sont détériorées pour les chrétiens. Il y a partout la menace de l’islamisme radical inspiré des Frères musulmans, et les règlements de compte fréquents entre membres du Hamas et du Fatah autour du pouvoir ont envenimé les choses. C’est ainsi que le responsable de la seule librairie chrétienne de Gaza a été assassiné. (On estime actuellement à un nombre entre seulement 1 500 à 2 000 personnes les chrétiens vivant au milieu d’un million deux cent mille musulmans gazaouis).

Dans l’ensemble des Territoires, Gaza et Cisjordanie, Jérusalem-est, ce ne serait maintenant pas plus de 45 000 chrétiens qui vivraient au milieu des 5 millions de palestiniens musulmans.

Pour l’ensemble des chrétiens, on évalue une répartition avec 50% d’orthodoxes, 30% de catholiques, et 20% de protestants.

L’ancien nonce apostolique en terre sainte, Mgr Pietro Sambi disait :

« En Israël, être arabe chrétien veut dire être à la fois arabe, et israélien, entouré par une majorité culturelle de juifs et de musulmans.

Et du côté palestinien, être arabe chrétien, cela signifie lutter avec la majorité de la population pour l’indépendance nationale, mais au milieu d’une majorité musulmane qui montre des attitudes anti-chrétiennes. »

Les chrétiens des Territoires palestiniens sont tiraillés entre deux pôles :

  • ceux que le discours officiel appelle les « occupants juifs » d’une part,
  • et les militants islamistes, d’autre part.

On sait que la constitution du futur Etat palestinien prévoit l’islam comme religion d’Etat, avec la charia comme base de la législation. Les jeunes chrétiens palestiniens sont souvent d’un niveau culturel plus évolué que les musulmans. Leurs familles (qui n’ont que 2 ou 3 enfants, pour plus d’une dizaine chez les musulmans) ont souvent plus de moyens, c’est ainsi qu’ils parlent fréquemment une langue étrangère en plus de l’arabe.

Confrontés culturellement, économiquement, les chrétiens palestiniens expriment leur déconvenue, ce que reflètent les propos d’un catholique de Bethlehem :

« Les musulmans nous considèrent comme des infidèles, des athées, car pour eux un arabe ne peut être que musulman. Les juifs nous considèrent comme des arabes, donc comme des partenaires potentiels des islamistes ».

Et il dénonce l’emprise islamiste sur la ville de Bethlehem qui est devenue à majorité musulmane à 80% alors qu’elle était à 80% chrétienne en 1950.

La période Arafat a contribué à ces bouleversements démographiques et à ces changements au détriment des chrétiens. A Bethléem, le Raïs avait nommé un gouverneur musulman, et avait converti le monastère grec orthodoxe près de l’église de la Nativité en résidence personnelle pour ses soirées particulières.

Les chrétiens palestiniens se plaignent de la pression islamiste qu’ils ressentent de plus en plus dans les Territoires. Ils subissent des violations constantes de leurs droits humains. Incivilités, insultes, crachats sont le lot quotidien pour beaucoup, sans parler du grignotage foncier et des extorsions qui les isolent de plus en plus. A Ramallah, à Taibeh, des incidents très graves ont opposé des chrétiens à des agresseurs musulmans à plusieurs reprises.

Lorsqu’on dialogue avec des chrétiens palestiniens qui parlent avec sincérité, on sent une crainte que leurs propos ne soient publiés. Ils se sont habitués à souffrir en silence et ont peur d’aggraver leur situation s’ils la font connaître en Occident. (J’ai eu l’occasion de partager toute une journée avec le P. Yakoub AbdenNour, curé de Beit-Jala durant 30 ans, et qui m’a confirmé dans le détail ces conditions de vie épuisantes).

Beaucoup quittent discrètement les Territoires, et une diaspora considérable de chrétiens de la région vit aujourd’hui à Sidney, Berlin, Santiago, Detroit et Toronto…

Le pasteur Naim Khoury, arabe chrétien de la vieille ville de Jérusalem, a écrit un témoignage sur la maltraitance de la minorité chrétienne dans la société palestinienne. Il souligne la dissymétrie entre les écoles chrétiennes et les écoles musulmanes : dans les écoles chrétiennes protestantes, les élèves musulmans ont libre accès au cours de coran et ne sont pas obligés de suivre le catéchisme. Dans les écoles musulmanes, les élèves chrétiens n’ont pas droit au cours de Bible et doivent impérativement se faire enseigner le coran !

80% des enfants qui fréquentent les écoles chrétiennes sont musulmans, du fait que leurs parents estiment que l’enseignement est de meilleure qualité.

Sans doute n’y a-t-il pas que des données actuelles ou conjoncturelles pour expliquer ces problèmes que vivent les chrétiens au milieu des musulmans.

C’est initialement après la conquête islamique au 7ème siècle, que le statut des chrétiens (dhimmi) s’établit sur la base du pacte d’Omar et qu’ils sont réduits à une position de second plan, arbitraire et instable. L’opinion musulmane a tendance à voir dans les chrétiens des étrangers et des traîtres, alors qu’ils étaient là bien avant l’arrivée des conquérants musulmans. D’où la tendance des chrétiens à camoufler leurs difficultés de cohabitation avec les musulmans et à les minimiser tout en en souffrant profondément.

Il y a une pression permanente de l’islam sur les milieux chrétiens, on fait comprendre à ceux-ci que l’appartenance au monde arabe a un prix lorsque l’on est chrétien. Dans la poésie arabe, on trouve par exemple ce poème racoleur de Wadi El Boustani :

« Oui je suis un chrétien,

Demande-le moi aujourd’hui et demain

Mais je suis un arabe qui aime Mahomet… »

Dans la même veine, un penseur chrétien orthodoxe, Khalil Iskandar al Qubrusi écrit un étrange ouvrage dédié aux chrétiens de Palestine, dont le titre est :

« Un appel aux arabes chrétiens pour qu’ils embrassent l’islam » Et il dénonce le christianisme des Européens comme étant une religion corrompue, et il montre l’islam comme religion bienveillante, égalitaire et démocratique, base de l’unité arabe et de la revendication de la nation arabe en Orient.

Dans le sens inverse, sous la période mandataire britannique, en 1932, le chrétien Khalil al Sakakini écrivait cette déclaration désabusée pour mettre en garde son fils :

« Qu’importe que mon patriotisme soit sincère ou non, qu’importe ma contribution à la renaissance de cette nation, tant que je ne suis pas un musulman, je ne suis rien !

Si les gens m’aiment et me respectent, c’est lorsqu’ils pensent que je suis plus proche de l’islam que du christianisme»

C’est cette pression continuelle de l’islam sur les chrétiens qui a abouti à la mise en place d’une sorte de front islamo-chrétien en Palestine, ligne de pensée politico-religieuse qui structure encore beaucoup de réalités locales dans la région. L’antisémitisme séculaire recoupe ici la lutte politique.

Le retour des juifs en Terre sainte déjà annoncé au cours des siècles précédents et commencé à la fin du 19ème siècle, a abouti à la proclamation d’un état-nation moderne en 1948 ; et cette réalité est vécue par beaucoup d’arabes de la région – musulmans mais aussi chrétiens – comme une parenthèse malheureuse de l’histoire. La Nakba (catastrophe).

Il y a d’ailleurs en Territoire palestinien un centre tenu par un religieux anglican, le révérend Ateek, particulièrement agressif et qui remet en selle la vieille théorie du remplacement, se basant sur l’idée que les juifs n’ont pas de légitimité dans la région. Il développe à partir de là une « théologie de la libération palestinienne », où son Jésus est une sorte de Che Guevara, totalement déjudaïsé, qui chasse les intrus juifs, et dont le combat consiste à en faire une terre arabe…

Le père Michel Remaud, directeur de l’institut Albert Decourtray à Jérusalem, dit ceci :

« Ce pays est la terre natale du peuple juif qui retrouve ses racines après des années d’exil, et c’est aussi la patrie du christianisme, qui se sent quelque peu délogé par ce retour ».

Mais dit-il, en développant ce que dit par ailleurs le Magistère

« Si Dieu est fidèle à sa promesse à l’égard du peuple juif, c’est que l’histoire n’est pas achevée. Nous chrétiens, avons seriné le thème de l’aveuglement du peuple juif pendant des siècles, alors que nous étions nous-mêmes aveugles, nous qui n’avons pas su voir que la pérennité de ce peuple était le signe de la fidélité de Dieu. »

Le curé palestinien de Nazareth, Emile Shoufani, met lui aussi le doigt sur le point sensible du problème :

« Si les tensions politiques n’arrangent rien, elles n’expliquent pas tout. Il subsiste un fond antijuif dans l’esprit chrétien, ici comme en Occident »

Il est vrai, et c’est une autre clé de lecture, que l’esprit du concile Vatican II n’a pas réussi à beaucoup faire évoluer les mentalités en Terre Sainte.

Vatican II avait mis fin à la théorie pseudo-théologique de la substitution (l’Eglise remplace Israël le déicide) mais même si ces accusations séculaires ont été dénoncées par les travaux du Concile et ne sont plus enseignées au catéchisme, elles continuent d’imprégner les attitudes des chrétiens arabes envers les juifs et le judaïsme. Lors du jubilé de l’an 2000, le geste de Jean-Paul II insérant sa prière dans le mur du Kottel à Jérusalem, s’il a bouleversé les téléspectateurs israéliens, n’a pas spécialement plu aux chrétiens palestiniens qui se sont demandé ce que cela signifie. Les « juifs nos frères aînés, les promesses irrévocables », qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Est-ce que cela signifie leur retour sur cette terre ?

Le père Shoufani analyse très bien la situation :

« Le problème majeur de l’Eglise est qu’elle ne voit dans le peuple juif que le peuple de la Bible. Or, il existe un Etat juif, un peuple juif, qui respecte ses fêtes. Il est difficile à l’Eglise de reconnaître que le peuple juif est vivant dans sa tradition. On croyait que les juifs devaient disparaître ou se convertir…Cet enseignement multiséculaire de l’Eglise est en contradiction avec la réalité actuelle… »

Jean Paul II a en effet montré une voie de reconnaissance mutuelle entre chrétiens et juifs. Il a clairement fait comprendre qu’Israël n’est pas un simple avatar de la seconde guerre mondiale, mais la réalisation moderne, à l’époque des états-nations, d’une aspiration légitime ininterrompue depuis la destruction du temple de Jérusalem au 1er siècle.

Le pape Benoît XVI qui a poursuivi dans la ligne de son prédécesseur, a manifesté son souci de redéfinir les points de repères essentiels du dialogue œcuménique dans lequel est impliqué le judaïsme, d’une part, et les critères du dialogue interreligieux, en particulier avec l’islam, d’autre part.

Pour terminer sur ce chapitre des ambiguïtés, deux documents émanant de milieux chrétiens :

  • le premier est issu du Synode des évêques du Moyen Orient à Rome, fin 2011,
  • le second est une Déclaration récente du Conseil Œcuménique des Eglises de Genève.  

Le premier texte, comme le second d’ailleurs, est problématique : le document s’appelle cairos, « un moment de vérité », il est signé par des personnalités chrétiennes de Terre sainte et conclut que le seul problème pour les chrétiens palestiniens est l’occupation par Israël des Territoires, situation qu’il définit comme « un péché contre Dieu et l’humanité ». Ce document controversé a été clairement récusé par le P. Pizzaballa, Custode de Terre Sainte, le plus haut responsable à Jérusalem, qui déclare : « ce document n’est pas un document officiel de l’Eglise catholique ni de l’Eglise de Terre sainte. »

Le second texte, celui du COE, se nomme « la foi sous occupation ». Il désigne également l’Etat hébreu comme source de tous les problèmes et souligne que les chrétiens palestiniens sont allergiques au sionisme chrétien, très développé dans des milieux évangéliques aux USA, en Corée et dans certains pays africains, mais aussi en Europe.

Enfin, sous le pontificat du pape François, il faut mentionner l’impact du document romain (Les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables) promulgué fin 2015, tout récemment, et qui reprend la thématique fondamentale des liens intrinsèques entre judaïsme et christianisme. Clarifier les bases communes et éclairer les différences et les désaccords fondamentaux, analyser les faits et les témoignages du terrain au regard de l’histoire et de la théologie, c’est aussi une manière de poursuivre l’indispensable marche en avant vers la paix, et cela s’accompagne d’initiatives constructives de dialogue, d’échanges, de réalisations, cela nous concerne tous.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez pour Dreuz.info.

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Les Chrétiens en Israël et dans les territoires

Le danger Donald Trump est bien réel, mais il n’est pas celui qu’on croit…

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Donald Trump tenait un meeting à Cleveland Heights, Ohio, dans l’église afro-américaine « Spirit Revival Center » du révérend Darrell Scott.

Le révérend qui a accepté de l’accueillir a expliqué que si les promesses des candidats n’incluent pas la communauté noire, rien ne changera.

Donald Trump — et aucun politicien n’avait osé le dire avant lui — lance :

« la communauté noire américaine a souffert sous le contrôle des démocrates : 4 enfants noirs sur 10 vivent sous le seuil de la pauvreté. 58 % des Noirs américains sont sans travail… »

Trump ajoute :

« les démocrates ont manipulé et ont tiré avantage des Afro- Américains. Nous allons reconstruire les quartiers dangereux de nos villes et ramener la sécurité et la paix pour tous nos citoyens. »

  • Le taux de participation au travail est le plus faible depuis les années 90 : près de 95 millions d’Américains sont sans travail.
  • Jamais depuis les années 40 l’Amérique a si mal récupéré d’une crise économique.
  • Le nombre de propriétaires de leur logement est proportionnellement le plus faible depuis 51 ans.
  • Le nombre d’Américains qui mangent grâce aux tickets alimentaires de l’Etat a progressé de 13 millions.
  • 43 millions d’Américains vivent sous le seuil de pauvreté, soit 8 millions de plus que lorsqu’Obama est devenu président.
  • Le revenu moyen des ménages est plus bas que ce qu’il était en 2007.
  • 1 famille américaine sur 5 n’a pas un seul membre de la famille au travail.
  • 1 homme américain sur 6 entre 18 et 35 ans, est soit en prison, soit au chômage.

Et ce tragique tableau a été rendu possible alors qu’Obama quittera son bureau en ayant accumulé plus de dettes que les 43 présidents des Etats-Unis réunis, et qu’il n’a pas réparé les infrastructures délabrées (routes, autoroutes, ponts, aéroports) du pays.

Et comme les premiers touchés sont toujours les plus fragilisés, l’impact de la politique démocrate a touché encore plus durement les noirs Américains :

  • Le nombre de noirs américains qui vivent de tickets alimentaires a progressé de 58 %.
  • Le nombre de noirs américains sans travail a progressé de 28 %.
  • Le nombre de noirs propriétaires de leur logement est inférieur de 20 % à la moyenne nationale.
  • Le taux de chômage des Afro-américains est 8,1 % contre 4,9 %.
  • Les inégalités de salaire entre les Afro-américains et les Blancs sont les pires depuis les années 80.
  • Le revenu moyen de la communauté noire est de 20 000 dollars inférieurs à la moyenne nationale.
  • Le taux de pauvreté de la communauté noire américaine est de 21 %, soit 10 % de plus que la moyenne nationale.

La criminalité dans les quartiers noirs a explosé.

A Chicago, ville de Barack Obama, plus de 3 100 personnes ont été blessées par balles dans les rues de Chicago pour la seule année 2016.

Depuis qu’Obama est président, 3 660 Américains ont été tués dans les rues de Chicago par des citoyens noirs, et selon le Chicago Tribune, 75 % de ces victimes sont noires et les auteurs sont essentiellement des noirs.

L’éducation nationale est en ruine, et elle touche le plus durement les familles pauvres et modestes, les ghettos noirs :

  • Le taux de réussite à l’équivalent du bac est 9 % inférieur chez les noirs que la moyenne nationale.
  • Le taux d’échec scolaire des enfants noirs est supérieur à la moyenne nationale.

L’Amérique se classe au 4e rang mondial pour le montant dépensé par enfant scolarisé par l’éducation publique (11 000 dollars), mais elle ne se classe qu’au 17e rang mondial dans les tests d’aptitude à la lecture, 19e pour la science, 26e pour les maths.

Et Hillary Clinton dit qu’elle veut continuer la politique Obama…

Remarque : ces chiffres sont disponibles dans les statistiques nationales. Ils ne sont jamais mentionnés par les médias, qui sont devenus des organes de propagande des théories de gauche.

A cela, Donald Trump dit à la communauté noire :

« Qu’est-ce que vous avez à perdre ! »

Imaginez le danger :

  • Donald Trump est élu.
  • Il tient ses promesses et met en pratique son courageux programme économique et social.
  • Par voie de conséquence, la situation économique de la communauté noire s’améliore, le taux de chômage recule donc la criminalité recule, le nombre de pauvres baisse, ainsi que celui vivant de tickets alimentaires, le prix de l’essence baisse fortement (Trump veut atteindre l’autonomie énergétique en annulant nombreuses réglementations écologistes liberticides).
  • La criminalité endémique des quartiers noirs est jugulée en appliquant les principes du maire Giuliani à New York dans les années 70, avec le foudroyant succès que l’on connaît.

Imaginez. L’effet domino sur la gauche, le tsunami sur la politique démocrate.

Si vous ne parvenez pas à l’imaginer, croyez bien que les démocrates, eux, l’imaginent parfaitement, ce qui explique le mode panique dans lequel ils sont entrés, au point que certains grands médias, devenus fous, comparent maintenant Trump à Hitler, oui, Hitler, vous avez bien lu !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Voici la vidéo de la réunion : Le danger Donald Trump est bien réel, mais il n’est pas celui qu’on croit

Personne ne peut deviner ce que fera réellement Trump s’il est élu à la présidence, mais nous tenons à souligner, à propos d’Obama, qu’après avoir été surpris et heureux qu’un homme de couleur accède enfin à la présidence américaine, beaucoup, comme nous, ont vite déchanté, car non content d’être un fieffé menteur (est-il utile d‘ajouter musulman ?), les gens se sont rendu compte qu’Obama présente bien, certes, mais qu’il n’est, en fin de compte, qu’un infâme profiteur, un vulgaire barbare en col blanc qui, en réalité, n’a d’yeux que pour l’islam, et peu lui importe le sort de son peuple !  louyehi

CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 25 septembre 2016

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Pourquoi vous ne me croyez pas quand je vous dis que je veux vous tuer ?

Il y a eu six attaques islamiques jihadistes au couteau en Israël au cours du week-end dernier, une autre, toujours au couteau à St Cloud, Minnesota, une attaque à la bombe à New York, précédée d’une dans le New Jersey, suivies de la découverte d’autres bombes à New York et dans le New Jersey, et malgré cela, les élites, les médias et le gouvernement s’évertuent à occulter la vérité et refusent d’admettre que nous sommes en guerre avec le jihad global, une guerre larvée, mais oppressante, sournoise, omni- présente.

Evidemment, les responsables ne perdent pas de temps et débitent les platitudes habituelles : « si vous voyez quelque chose, dites-le » ou « cela n’a rien à voir avec le terrorisme islamique » et leur platitude favorite : « soyez vigilants ! »

Ils profitent également de ces circonstances dramatiques pour enfoncer Donald Trump, lui reprochant d’avoir appelé la bombe : une bombe. Car appeler un chat un chat est devenu un crime.

Nos intrépides leaders, en collaboration étroite avec les médias officiels à leur botte, espèrent, via la désinformation et les techniques orwelliennes de manipulation mentale, créer en nous la confusion. Ils utilisent la dissonance cognitive afin de de nous déstabiliser en parasitant notre cerveau, dans le but de nous rendre réceptifs à leurs récits trompeurs, sans nous lamenter. Leur objectif est de nous renvoyer à notre léthargie, pour que nous ignorions ce jihad islamiste global auquel nous sommes pourtant confrontés chaque jour.

Nous, la populace, les gens du commun, traités de déplorables par Hillary, sommes les victimes de ces attaques jihadistes, nous sommes ceux qui souffrons, et non ces élites ricanantes et méprisantes qui vivent protégées par des gardes de sécurité, dans des quartiers résidentiels clos, ultra-surveillés, et peuvent payer un déjeuner à 250.000 dollars pour l’anniversaire d’Hillary Clinton.

Nous ne sommes pas aussi stupides qu’ils semblent le penser. Nous savons qu’ils couvrent ce barbarisme du VIIe siècle et importent de plus en plus d’adeptes dans nos pays car ils veulent détruire la civilisation occidentale. Il ne peut y avoir d’autre explication à l’insistance de nos responsables gouvernementaux à importer des millions de gens, des sectateurs d’une idéologie politico-religieuse qui est un véritable anathème pour la démocratie et la liberté occidentales.

Une population sous la loi de la charia est beaucoup plus facile à contrôler qu’un peuple libre. L’OCI et l’ONU, avec l’aide d’Hillary Clinton, ont travaillé dur pour imposer la résolution 16/18 interdisant toute protestation et critique à l’encontre de cette idéologie barbare.

Les globalistes qui oeuvrent à nous imposer cette horreur ont leur marionnette au Canada, le Premier ministre Justin Trudeau, affectueusement surnommé le Premier ministre Zoolander. ( en référence au personnage lobotomisé du film Zoolander de Ben Stiller)

Mais la première place sur le podium revient à la marionnette Hillary à Washington, et les puissances occultes derrière ces tentatives diaboliques de nous détruire veulent que la corrompue, la malade, l’épuisée, l’inique, la menteuse Hillary Clinton devienne la prochaine présidente des USA.

Ils font tout ce qui est en leur pouvoir pour y parvenir. Dans leur esprit, ce sera un fait accompli s’ils peuvent minimiser ces attaques jihadistes, voire les banaliser, maintenir le silence sur l’affaire Benghazi, sur le scandale des emails hébergés sur un serveur privé, exposant des messages ultra-sensibles, classés top secret et confidentiels, ayant un objectif unique : dissimuler les activités de corruption de la Fondation Clinton, alors qu’elle était Secrétaire d’Etat, sur la vente de services au plus offrant, les pays régis par la charia étant ses plus importants clients.

De Paris à Bruxelles, de Jérusalem à St Cloud, de St Cloud à New York, les jihadistes parfaitement globalisés adhèrent tous à un même livre : le coran.

L’Etat Islamique nous répète inlassablement dans son magazine en ligne Dabiq que son but est de détruire nos misérables vies d’infidèles et créer le califat mondial. Ils pensent qu’ils iront au paradis s’ils nous assassinaient, vaquant tranquillement à nos tâches quotidiennes.

L’islam est la seule religion dont le dieu encourage le meurtre, ordonne de tuer et promet le paradis à celui qui ôte la vie de l’infidèle.

Au vu des réactions de déni, de banalisation, de minimisation de leurs actes criminels, des responsables politiques et religieux occidentaux appelant les non musulmans à l’apaisement, les jihadistes terroristes islamistes doivent se demander ce qu’ils pourraient commettre d’encore plus d’atroce pour qu’ils soient enfin pris au sérieux.

Ne serait-il pas temps que nous commencions à les croire et riposter ? Mais ce ne sera pas encore pour demain, je le crains.

Le maire de New York, di Blasio, a déclaré après les récentes tentatives d’attentat perpétrés par des réfugiés musulmans, très rapidement naturalisés Américains, (merci Frère Hussein O.) que le terrorisme islamique était très rare … et a appelé à encore plus de migrants musulmans. Il est vrai qu’il doit sa fonction de maire aux électeurs musulmans de la ville.

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La réaction du maire musulman de Londres vaut aussi la peine d’être signalée : il a tout simplement déclaré, à propos des « incidents » de New York, que les « attaques terroristes » font partie intégrante de la vie d’une grande ville …

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https://i1.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2016/09/too-many-white-men.jpg       Le maire de Londres, Sadiq Khan, a annoncé la couleur : « Il y a trop de Blancs dans les sociétés de transport de Londres »

(Bientôt, être Blanc en Europe sera considéré comme une tare!)

Et que penser du touchant appel du gouverneur du Minnesota à la tolérance religieuse et raciale ?

Un musulman a poignardé dix non musulmans dans un centre commercial du Minnesota, et les médias déclarent : les musulmans sont les victimes. Un refrain bien connu en Europe, chanté sur toutes les gammes après chaque attentat terroriste islamiste.

Le CAIR, lié au Hamas, a rapidement revendiqué le statut de victime pour les musulmans, pleurnichant sur une possible réaction violente antimusulmane de la part des Américains, éventualité qui ne s’est que très rarement, voire jamais, matérialisée, après une attaque jihadiste islamiste.

Etrange que l’on demande toujours aux victimes des attentats islamistes de faire preuve de tolérance, jamais aux auteurs islamiques, encore moins à leurs partisans et frères en Allah.

Commentaire d’un lecteur musulman à l’article d’origine publié en anglais :

« Chers amis koufars,

L’Occident en général et ses élites en particulier refusent de croire que le seul objectif de l’islam – le vrai islam, bien sûr, non l’islam utopique dont rêvent les élites occidentales – et de ses adeptes est de dominer le monde et de tuer quiconque s’y oppose.

Les Occidentaux, dans leur majorité, refusent de se réveiller afin de ne pas voir (l’hideuse) réalité de l’islam en face, car s’ils sortaient de leur apathie aveugle, ils devraient agir contre la loi du prophète. Islam signifie soumission et la soumission implique nécessairement la domination par la force et la violence.

Dès lors, en dépit de la taqiyya de la part d’Obama et du tout puissant CAIR, (Council on American-Islamic Relations » l’islam est déterminé à s’imposer aux USA. Le chemin du prophète (sallallaahu alaihe wa salaam) a conduit à des guerres de conquêtes parmi les plus horribles de l’histoire de l’humanité et le but de ce chemin du prophète en Amérique, c’est le Capitole. »

Tout comme Rome l’est pour l’Etat islamique et ses égorgeurs.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : “Why Won’t You Believe Me When I Say I Want to Kill You?” by Leslie-Ann Stoffel (traduit et adapté par Rosaly)

Pourquoi vous ne me croyez pas, quand je vous dis que je veux vous tuer ?

Nous irons plus loin, et répèterons sans jamais nous lasser, puisque cela semble plus que nécessaire, que L’ISLAM N’EST PAS UNE RELIGION. Il n’a fait que se déguiser en religion monothéiste pour se donner un semblant de respectabilité, et l’humanité s’est bien laissée avoir et continue de fermer les yeux sur ce qui nous semble pourtant une évidence :  Ceux qui se réclament du  » prophète » NE SONT QUE LES ADEPTES D’UNE MEPRISABLE SECTE POLITIQUE SOUS COUVERT D’UNE RELIGION AU SERVICE DE LA MORT, ET QUI NE FAIT QUE SE PROSTERNER DEVANT UNE IDOLE, laquelle ne saurait en aucun cas être le D.ieu universel,  mais bien plutôt UNE FORCE DU MAL QUE CES BARBARES UTILISENT POUR NOUS NUIRE, SON OBJECTIF FINAL ETANT LA DESTRUCTION TOTALE DE L’HUMANITE.

S’IL VEUT SURVIVRE, LE MONDE DOIT NON SEULEMENT REJETER ET INTERDIRE LA SECTE POLITICO-ISLAMIQUE DANS LES PAYS QUI LE PEUVENT ENCORE, MAIS SURTOUT LA COMBATTRE SANS MERCI : CE SERA EUX OU NOUS !

D’autre part, on ne peut raisonnablement envisager que le projet divinqui était que l’homme termine et améliore ce monde créé pour son bonheur et non pour son malheur ait été de laisser l’humanité entière sombrer aussi lamentablement dans ce gouffre béant du néant aux mains pleines de sang d’une bande de dégénérés et de psychopathes. Bien qu’ils marchent tous sur deux pattes et ressemblent à des hommes, beaucoup d’entre eux ne sont en réalité que des sous-animaux sans aucune conscience telle qu’en possèdent les hommes. Car quel homme digne de ce nom enverrait son enfant à la mort et se réjouirait qu’il ait lâchement assassiné, par surprise, des hommes, des femmes et des enfants et même des bébés innocents et sans défense !

LE TRAVAIL DE L’HUMANITE RESTE MAINTENANT PLUS QUE JAMAIS NON SEULEMENT LE COMBAT IDEOLOGIQUE, MAIS LE COMBAT PHYSIQUE SANS MERCI ET SANS ETAT D’ÂME CONTRE L’AXE DU MAL QUE REPRESENTE CETTE SECTE DESTRUCTRICE ET SES ADEPTES QUI REPRESENTENT LE SUMMUM DE LA BARBARIE.  louyehi

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La page « FUCK LA FRANCE » ne contrevient pas aux standards de la communauté de Facebook ! BIEN ENTENDU, PUISQUE LA PLUPART DES « CONTRÔLEURS » FACEBOOK SONT MUSULMANS ! 

Vous avez été censuré par Facebook ? Interdit de publier quelques jours ou quelques semaines ? (J’ai été censuré plusieurs fois pour avoir rapporté des informations qu’ils n’aiment pas qu’on rapporte)

Sachez que nous ne sommes pas tous égaux aux yeux de Facebook. Certaines haines dérangent Facebook, d’autres pas.

Voici le dernier exemple en date:

Facebook : « Vous avez signalé anonymement FUCK LA FRANCE pour incitation à la haine.

Nous avons examiné le groupe que vous avez signalé pour apologie de la haine, et avons déterminé qu’il n’allait pas à l’encontre de nos Standards de la communauté. »

Et voici quelques uns des messages que Facebook a examiné, et a jugé conformes aux standards de la communauté Facebook :

https://i0.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2016/09/14445992_1662078534120358_5940489586551155162_n.jpg

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

La page FUCK LA FRANCE ne contrevient pas aux standards de la communauté de Facebook

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

La page FUCK LA FRANCE ne contrevient pas aux standards de la communauté de Facebook

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Migrants à Valfleury : les trois questions qui tuent de la conseillère régionale Isabelle Surply____________________________________________________

Migrants à Valfleury : les 3 questions qui tuent de la conseillère régionale Isabelle Surply

La scène se passe à Valfleury, petit village de 700 habitants de la Loire. Les autorités n’osent même plus envoyer le préfet, ni le sous-préfet (qui s’est pris un pétard dans les pieds quelques jours auparavant, à Saint-Denis-de-Cabanne), c’est un simple secrétaire de préfecture qui, aux côtés du maire, essaie de vendre un projet : l’installation de 50 clandestins, soit près de 10 % de la population, d’ici le 15 octobre, rien de moins.

Dans une salle chauffée à blanc, la conseillère régionale FN Isabelle Surply pose juste

trois questions, qui font mouche, voire qui tuent.

Curieusement, l’article du Progrès ne les mentionne pas.

http://www.leprogres.fr/loire/2016/09/23/accueil-de-migrants-salle-comble-et-hostile-a-valfleury

Après s’être interrogée sur la légalité des arrêtés préfectoraux, elle demande :

1. Pourquoi un pays qui a laissé mourir dans la rue 6 000 SDF peut-il, d’un seul coup, accueillir 50 personnes dans un village, et pour- quoi pas des gens comme nous ?

2. Qui va payer tout cela ?

3. Puisque, voulant nous rassurer, vous nous dites qu’ils seront surveillés 7 jours sur 7, et 24 heures sur 24, sont-ils dangereux ?

L’ovation qui ponctue son intervention, quand elle se présente, et affiche son appartenance, en dit long sur l’exaspération de la vraie France, et sur son refus de l’invasion migratoire que les autorités veulent lui imposer.

https://i2.wp.com/static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2016/09/Maisonnettevalfleury.png

Reste qu’

on s’étonne, dans un tel contexte, que le maire, Michel Maisonnette, puisse assister la Préfecture, et refuser le référendum que la population réclame à cor et à cri.

On regrette que la vidéo ne nous permette pas d’entendre les réponses des autorités…

Martine Chapouton

Migrants à Valfleury : les trois questions qui tuent de la conseillère régionale Isabelle Surply

(Source : Riposte laïque)

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https://i1.wp.com/www.dreuz.info/wp-content/uploads/2016/09/1456404250-209376-0006-3778404-2-e1454684739602.jpgL’imbécilité musulmane n’a d’égal que la haine et la cruauté qu’elle distille autour d’elle ! IL NOUS FAUDRA BIEN NOUS RESOUDRE UN JOUR A ERADIQUER CE CANCER QUI RONGE LE MONDE, et le plus tôt sera le mieux !  louyehi ____________________________________________________

Sous prétexte que les prières des chrétiens provoquent les tempêtes : les passeurs musulmans les assassinent !

Quand la haine coranique des chrétiens se marie à la superstition des fidèles d’Allah, c’est la mort assurée pour les chrétiens.

Deux passeurs musulmans sont actuellement jugés en Espagne. Ils sont accusés d’avoir torturé et noyé six chrétiens lors d’une traversée vers l’eldorado espagnol. Ces malheureux avaient confié leur espoir d’une vie meilleure à deux monstres.

Le 5 décembre 2014, la capitainerie espagnole d’Almeira récupéra 29 survivants à bord d’une embarcation de fortune. Sur ce rafiot de 10 m de long, sur lequel 50 migrants embarquèrent à Nador au Maroc, 21 passagers trouvèrent la mort au cours du voyage, parmi lesquels 7 enfants et 6 chrétiens, barbarement assassinés par la haine islamique.

Le « capitaine » camerounais, un certain Alain N.B. et son second auraient battu et jeté à l’eau 6 passagers chrétiens, persuadés que les tempêtes qu’ils durent essuyer au cours du périple furent provoquées par leurs prières adressées à Jésus !

Deux tempêtes et une mer déchaînée firent de ce voyage un véritable cauchemar.

Un prêtre catholique, présent à bord, invita les fidèles à se confier à Dieu et à Lui demander la grâce de les protéger, ainsi que les autres passagers. Ce cri de foi et d’espérance, à la fois humain et religieux, mit en colère les musulmans. Les deux passeurs camerounais, convaincus que le temps empirait à chaque prière des chrétiens, décidèrent de les tuer.

Les témoins du massacre décrivirent aux enquêteurs espagnols les tortures infligées aux chrétiens par les deux passeurs musulmans avant d’être jetés à la mer.

A la recherche de croix et autres symboles religieux chrétiens, les deux Camerounais se seraient servis de morceaux de bois arrachés au bateau pour les frapper violemment. Les malheureux furent ensuite noyés, car coupables de croire en Christ et de ne pas avoir invoqué Allah.

Le capitaine du rafiot, écrivit le procureur dans l’accusation publiée par The Telegraph, savait que les victimes, meurtries, affaiblies à cause des blessures infligées par les monstres, n’auraient pas pu survivre dans les eaux froides d’une mer déchaînée. Eloignées de la côte et en l’absence d’un éventuel bateau qui aurait pu les secourir, elles étaient vouées à une mort certaine.

Quand les deux Camerounais débarquèrent à Almeria, la police trouva sur eux environ 1 500 euros, la somme dérobée à leurs victimes avant de les sacrifier aux vagues en furie.

Le Premier ministre a requis une peine de 15 ans de prison pour chaque meurtre commis, délit aggravé par la motivation de haine religieuse. Le capitaine camerounais pourrait être condamné à 90 ans de prison. Son bras droit, décédé en Espagne avant le début du procès, échappera à la justice humaine, mais non à la justice divine.

Pour un Chrétien, confier sa vie à un passeur musulman, cela revient à demander à Sheitan de le protéger.

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Islam : religion de paix, de tolérance, d’amour… Vraiment !

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : « Cristiani causa dei naufragi. Migranti islamici li uccidono. » Il Giornale.it

Les prières des chrétiens provoquent les tempêtes : les passeurs musulmans les assassinent

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