Mehila (pardon en hébreu)

https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRgSmJDyPtXJ5_TYTjeyWTgAqVBs-P-wHguXUNlQP4xHvgbjcOUNA______________________________________________________

(1ère parution : octobre 2011)

A ceux que j’ai mal aimés, ou insuffisamment, ou sans allant.

A ceux que j’ai mécontentés, et qui peuvent m’en vouloir,

Qui se sont sentis touchés par mes paroles, mes postures, mes faiblesses.

 

Mehila

 

Aux malades que je n’ai pas visités, aux parents qui m’attendaient,

A ceux à qui j’ai refusé un geste de justice, un don ou une offrande,

A ceux que j’ai laissés seuls, sans secours, sans affection.

 

Mehila

 

Aux amis que j’ai déçus, à ceux qui espéraient de moi plus qu’une consolation,

A ceux qui cherchaient ma présence, à ceux qui me guettaient du regard,

A ceux qui dans le silence découvraient l’absence et la prière insatisfaite.

 

Mehila

 

Aux intentions louables, à mes actes manqués, à l’apparente indifférence,

Aux illusions perdues, aux rêves imparfaits, aux appels à la chance,

Aux ambitions ultimes, aux horizons ouverts, aux regrets de l’enfance.

 

Mehila

 

A ceux qui me sont proches, qui me frôlent le cœur,

Aux fleuves qui descendent, aux ruisseaux qui remontent,

A la chère incandescence dans des yeux si peu croisés.

Mehila

 

De n’être qu’un souffle, qu’une exaspération,

De n’être pas sensible aux tiédeurs de la patience,

A ces incertitudes que souvent j’affectionne.

 

Mehila

 

De n’être pas intime avec la perfection,

De ne vouloir les cimes que par ma prétention,

Et d’oublier la vie qui palpite et s’enflamme.

 

Mehila

 

De vouloir, d’essayer, souhait certainement futile,

De ne pas arriver à embrasser ce monde,

A irriguer ma vie de sèves de contentement.

 

Mehila

 

Pour mes errances, pour mes pensées inquiètes,

Pour l’appel à la danse, pour mon pas qui s’arrête,

Pour n’être pas à l’heure, à votre rendez-vous.

 

Mehila

 

Pour avoir interrompu votre quiétude, pour la colère rentrée,

Pour le sort qui nous est fait, pour ces hivers si rudes,

Pour ne pas être souvent le héraut de la cause qui vous est chère.

 

 

 

Mehila

 

Pour ce temps que nous partageons, qui ne vous honore pas,

Pour ces murmures fébriles, ces embrassades furtives,

Pour ces mots de vermeille qui n’ont pas pris l’envol.

 

Mehila

 

De ne pas saisir le bonheur de vivre dans votre sillage,

De chercher toujours ailleurs les liens de l’arrimage,

De regarder vers l’Est des passions de mon âge.

 

Mehila

 

De ne pas avoir la ressource de vous aimer plus fort,

Mes amis, mes soleils, mes compagnons du jour,

De vous porter ombrage en désespérant encore.

 

Mehila

 

A toi ma vie, ma tendre désignation,

A ces bonheurs qui naissent au sortir du matin,

A ces mots que je tais qui doivent te reconnaître.

 

Mehila

 

Aux bras délaissés, aux mains qui s’entrouvraient,

A ce destin fébrile qui préparait mes pas,

A ces déconvenues précédant le départ.

 

 

 

Mehila

 

Pour ces chemins qui parfois nous invitent,

Pour ces désirs torrentiels qui irriguent nos jours,

Pour l’appel de la route, le rêve d’un ciel plus bleu.

 

Mehila

 

Pour ces regrets que j’ai pu mettre au monde,

Pour mes paroles sevrées de l’amour qui est dû,

Pour ces brisures du temps devenus des parcours.

 

Mehila

 

A mes enfants qui m’espéraient tout autre,

Pour la tendresse maladroite qui restait dans mes yeux,

Pour ces mots de douceurs qui entravaient ma voix.

 

Mehila

 

Pour ces étoiles qui brillaient dans mon ciel,

Pour l’éclat des prières, pour l’or des espérances,

Pour ces envies d’azur aussi fragiles qu’un jour.

 

 Mehila

 

Pour mes égarements, pour les roses fanées,

Pour les herbes jaunies et les tiges tremblantes,

Pour l’étincelle de vie, pour la sève dormante.

 

 

 

Mehila

 

Pour les écueils, les rochers aiguisés,

Pour la proue des navires qui venaient s’y figer,

Pour mon cœur insensible à vos peines intimes.

 

Mehila

 

Pour ces liens distendus, pour ces maillons épars,

Pour cette âme de passeur, pour l’envie de donner,

Pour n’avoir pas transmis ce qui lors pouvait l’être.

 

Mehila

 

Pour ces colères, pour ces coups de tonnerre,

Pour ces vagues venues d’océans rugissants,

Pour ces tumultes inutiles, ces rumeurs aux bruits creux.

 

Mehila

 

Pour ces plaintes, pour ces lamentations,

Pour les murmures du vent, les sifflements sonores,

Pour cette conscience de soi complaisante à l’excès.

 

Mehila

Mehila

Je reviens sur mes pas,

Pour changer d’horizon.

 

Mehila

Mehila

Que votre regard me pardonne

Avant que les portes se referment.

Mehila

 

Pour ces chants qui ne sont plus, pour le passé des passions,

Pour tous ces rires diffus, pour ces traces d’émotion.

Je vais encore vous dire, le plus tendrement du monde,

Ce mot de l’affliction qui deviendra la joie.

Mehila, à tous, Mehila.

Yaacov BEN DENOUN “Yarcov”

(Terre Promise)

marcorobin9@gmail.com

Nous nous associons tous à ce très beau poème en cette période des 10 jours redoutables et de Kippour.

Publicités

LE DJIHAD FAIT A L’OCCIDENT ET LES CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 20 septembre 2017

Reims : les étudiants priés de laisser la place aux clandestins, merci à l’UNEF, officine du défunt PS______________________________________________________

 

L’islamo-collaborationnisme bat son plein ! Reims, les étudiants priés de laisser la place aux clandestins, merci à l’UNEF, officine du défunt PS

Les militants de l’UNEF une fois de plus, ont montré leur souci d’autrui, passant après leur raison d’exister ( aider et défendre les étudiants… socialistes de préférence, pour le grand bonheur des socialistes quand ils étaient au pouvoir notamment ).

Pour l’heure, ces dégénérés ont trouvé malin d’aider des clandestins à occuper le campus de Reims, pensant ainsi obliger les pouvoirs publics à s’occuper de ce qui ne les concerne pas, le sort de délinquants puisque venus sans autorisation et sans visa chez nous.

Le Président d’université a joué sa partie, interdisant le campus aux étudiants par mesure de sécurité. Ce qui est justifié mais qui va aussi dans le sens des étudiants de l’UNEF, puisque cette interdiction va obliger, forcément, Mairie, Région, Etat… à prendre les choses en mains.

Et les prendre en mains ce sera, comme le veulent les dégénérés de l’UNEF, s’occuper de loger, nourrir, blanchir… les clandestins.

http://www.20minutes.fr/societe/2134635-20170918-reims-campus-universite-ferme-apres-installation-migrants

Le Président de l’université de Reims, Guillaume Gellé a saisi le tribunal administratif pour occupation illégale du domaine public… Qui sa plainte va-t-elle toucher ? Les clandestins ? Les responsables de l’UNEF ? Personne, assurément, on connaît la chanson. Et que va faire le tribunal administratif ?

 Le campus universitaire Croix-Rouge, à Reims, est fermé jusqu’à nouvel ordre « pour des raisons de sécurité », annonce son président Guillaume Gellé. Cette décision radicale fait suite à l’installation, dimanche, d’une quarantaine de migrants, dont des enfants, sur les espaces extérieurs du campus de l’université de Reims Champagne-Ardenne.
[…]

Les réfugiés qui se sont installés dimanche sont les mêmes qui campaient depuis plusieurs mois dans le parc St John Perse, juste à côté, indique France-Bleu. « Des migrants qui se savaient sous la menace d’une expulsion. Ils ont donc décidé de prendre les devants et de quitter les lieux pour aller à quelques centaines de mètres seulement, sur le site du campus de Reims« , écrit la radio sur son site.

Le syndicat étudiant Unef appelle pour sa part « à la solidarité envers ces réfugiés » et justifie l’installation dans l’université par la nécessité de faire pression sur les autorités…

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/migrants/20170918.OBS4774/l-universite-de-reims-fermee-apres-l-installation-d-une-quarantaine-de-refugies.html

Bref, je conseille à tous les SDF de venir s’installer avec armes et bagages, à 40, sur les campus universitaires, histoire de voir ce qui se passera, pour demander hébergement, chauffage, nourriture, argent de poche, femmes de ménage….

L’UNEF ne bougera pas. L’UNEF qui a conseillé les clandestins se moque de nos SDF, seuls les intéressent ceux qui viennent d’ailleurs et qui leur donnent le sentiment d’encore exister…

Rappels :  L’UNEF ou le tremplin, – avec SOS racisme – des responsables PS…

L’Unef, un tremplin politique vers le PS

Manuel Valls, premier ministre, Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État aux relations avec le Parlement, Laurence Rossignol, ministre des familles, et Harlem Désir, secrétaire d’État aux affaires européennes : tous ont été, dans les années 1980, adhérents de l’Union nationale des étudiants de France – Indépendante et démocratique (Unef-ID), née de la scission de l’Unef dans les années 1970. Harlem Désir et Laurence Rossignol ont aussi milité au sein de l’association SOS Racisme, au côté de Julien Dray.

http://www.la-croix.com/France/Politique/Les-anciens-Unef-aujourd-pouvoir-dans-situation-inconfortable-2016-03-10-1200745863

 

Il y a certes bien des questions à se poser sur « l’affaire des diplômes » (ou plutôt de l’absence de) du Premier secrétaire du PS. Que « Camba » ait obtenu sa licence en forgeant un faux (la thèse de Mauduit) ou en obtenant une « dérogation » (la thèse de Camba), l’histoire est peu reluisante. Elle rappelle comment fonctionnait l’extrême gauche de l’époque, fascinée par les « révolutionnaires professionnels ». Certains militants passèrent plus de temps à distribuer des tracts et à haranguer les amphis qu’à bûcher leurs cours. C’est ainsi qu’émergèrent bien des « leaders étudiants » dont les rides trahissaient qu’ils avaient passé l’âge d’être en fac… On pouvait ainsi être dirigeant de l’Unef et sacrément cancre ! Certains le payèrent ensuite en redoublant d’efforts pour décrocher leurs examens, d’autres « se démerdaient » dans une Université, qui, à l’époque, était souvent bonne mère, et pas qu’avec les gauchistes… Apparemment « Camba », n’était pas parmi les bûcheurs. Lui même avoue son peu de goût pour les études : passer une licence après dix années (!) de fac, « cela me faisait suer », déclare-t-il…

https://www.marianne.net/politique/valls-cambadelis-le-guen-la-bande-de-la-mnef-aux-affaires

 

On ne compte plus les « affaires  » dans lesquelles les socialistes et l’UNEF ont été mêlés, et le premier d’entre eux, Cambadélis… L’UNEF étant très pratique pour les emplois fictifs de permanents socialistes…

Après Jean-Marie Le Guen, ancien patron du PS à Paris, Jean-Christophe Cambadélis, ex-numéro deux du parti, a été mis en examen dans une affaire d’emploi fictif. L’Unef-ID et SOS Racisme sont aussi poursuivis comme personnes morales.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-scandale-de-la-mnef-se-resserre-sur-le-ps-09-06-2000-2001428484.php

Christine Tasin

Reims : les étudiants priés de laisser la place aux clandestins, merci à l’UNEF, officine du défunt PS

(Source : Résistance Républicaine)

-==-

 Illustration : Asso-Unil.ch _____________________________________________________

Le pire ennemi du féminisme occidental : l’islamo-afro-féminisme

Exit le féminisme de mamie : place au néo-féminisme !

Du numéro spécial des Inrocks consacré à la nouvelle « génération féministe », on retiendra surtout l’islamophilie et l’afrocentrisme enrobés de franglais et de références continuelles au monde anglo-saxon.

Il plaira sans doute à la jeunesse techno-branchée des beaux quartiers ou à l’électorat de la diversité votant Macron ou Mélenchon. Mais n’intéressa sans doute pas le lectorat féminin de la France périphérique.

 

Alors, le néo-féminisme, c’est quoi ?

C’est d’abord une nouvelle façon d’écrire :

« L’égalité pour les non-blanc.he.s, pout tou.te.s et chacun.e » ou « [la mixité] permet de réaliser que l’autre est un.e camarade de jeu, un.e égal.e ».

La lecture devient donc une corvée et l’usage d’un dictionnaire bilingue, plus que recommandé. Par exemple :

« Qui n’est jamais tombé sur ces silhouettes minces, musclées et bronzées en scrollant sa timelineInstagram nous jette le premier dislike »

« [la rappeuse] Young M.A nous défonçait le crâne à coup de beats respirant la tweed et de punchlines […] ».

Même les sommités s’y mettent :

« Le féminisme des millennials entraîne des backlashes ». « On discute du manspreading à l’heure du café ». « Les femmes ne sont présentes et légitimes que dans le care ».

Et c’est une docteure en science politique, chercheuse au CNRS-CEVIPOF, Réjane Sénac, qui le dit. Elle est par ailleurs présidente de la « commission parité du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes ».

Un machin de plus, nid d’ethno-masochistes (sur)payées par vos impôts dans un État soi-disant en faillite. Mais totalement schizophrène à multiplier les officines de déconstruction de l’identité nationale.

Leur grand combat, c’est la reconnaissance du féminisme intersectionnel c’est-à-dire racialisé. Mais aussi la liberté de porter le voile, vécu, ne riez pas, comme « une performance d’autonomie ».

C’est le fond de commerce d’une Rokhaya Diallo ou d’une Nacira Guénif-Souilamas qui, avec Houria Bouteldja, militent pour « défaire le caractère impérial, colonial et racial de l’État français » (principes généraux du Parti des Indigènes de la République).

 

Pour résumer, le féminisme de mamie, c’est celui de la bourgeoise blanche dominante, chrétienne ou juive. Pas assez inclusif, et son crime est d’ignorer les inégalités sexuées racialisées ou les « discriminations » faites aux femmes musulmanes.

Pour en revenir au féminisme intersectionnel, les « afropéennes » se cherchent à tout prix une Rosa Parks ou une Angela Davis, célèbres militantes américaines des droits civiques.

Mais la France n’est pas le Mississippi de 1964 et on ne trouve pas trace de KKK provençal et d’affaire Freedom Summer (meurtre de trois militants antiracistes par des suprémacistes blancs).

L’islamo-afro-féminisme français (appelé également féminisme décolonial) tente alors de délégitimer le féminisme occidental originel avec une grande violence.

Exit Olympe de Gouges ; dépassées les suffragettes anglaises ; ringardes les Simone Veil ou Elizabeth Badinter, coupables, selon Ketsia Mutombo (autre égérie des Inrocks) de ne pas être noires ou maghrébines, de ne pas être « racisées ».

Ketsia Mutombo écrit carrément : « Pendant longtemps, j’ai considéré que le féminisme n’était pas pour moi. Que c’était un truc de blanches, pas un truc de femmes » (!!!)

Soutenu par Françoise Vergès (ex-présidente d’un énième Machin nommé Comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage), le collectif Mwasi (moisi ?), combattant un « blantriarcat » fantasmé, organise des ateliers en non-mixité femmes noires (donc interdites aux blanches). La justice française n’y trouve rien à redire.

Pour Les AssiégéEs, revue intersectionnelle citée par les Inrocks, « le féminisme blanc est l’exemple type du faux allié mais vrai oppresseur ».

Les dindons (dindes ?) de la farce seraient donc bien les féministes blanches, lesbiennes, juives ou chrétiennes occidentales, de gauche comme de droite, totalement ostracisées par le militantisme islamique ou afro-féministe.

Il suffit d’écouter Houria Bouteldja (vidéo de l’article de Louise Langlois) clamer son objectif : « le challenge du féminisme islamique est d’échapper au féminisme blanc ».

Leurs prochaines victimes se nomment Caroline De Haas, Clémentine Autain, Marlène Schiappa et autres féministes à la sauce gauchiste, fausses naïves et duplices du cauchemar multiculturel.

Dans le projet « bouteldjien », elles sont vouées à disparaître, comme le mâle hétérosexuel blanc.

Second avatar du néo-féminisme, c’est sa propension à défendre le voile ou tout autre accoutrement islamique.

Les Inrocks osent le parallèle entre la « répression » des seins nus (années 60) et celle du voile.

Par exemple, regrette le magazine, l’affaire du burkini de Sisco (Haute-Corse) est le symptôme même de la « judiciarisation du fait religieux », car, voyez-vous, le burkini visait au départ « à favoriser l’intégration tout en conciliant les différentes cultures ».

Le sociologue Jean-Claude Kaufmann estimant même que « cette tenue balnéaire représente en réalité une profonde démarche d’émancipation ». Plus c’est gros, mieux ça passe.

En fait, nous explique Les Inrocks, la femme musulmane en hidjab (pudeur modérée) ou en burqa (pudeur maladive) est une féministe comme une autre.

Ce sont les mêmes qui dénient à Marine Le Pen la qualification de féministe. Pour Réjane Séjac, « il ne faut pas tomber dans la ruse qui consiste pour les ennemi.e.s de l’égalité à se réapproprier ce terme pour paralyser le débat ».

En gros, celles qui ne sont pas noires ou maghrébines, musulmanes ou d’extrême-gauche ne peuvent être féministes.

Illustration : ChEEk Magazine

On bassine les Français depuis 30 ans avec l’antiracisme (« les races n’existent pas ») ou le vivre-ensemble et la nouvelle génération féministe issue de la diversité ne jure que par sa race, sa religion, sa communauté, unie dans la même haine de la République, de l’histoire et du peuple français.

Veulent-elles alors une « guerre des races » en plus d’une guerre de civilisation ?

En attendant, l’Europe qui accueille la vague migratoire africaine, orientale et musulmane, s’inocule les germes de son autodestruction.

Troisième avatar du néo-féminisme en particulier et de l’antiracisme en général : le déni du racisme antiblanc.

Patronnées par l’Éducation nationale, les « Semaines Nationales d’éducation contre le racisme et les discriminations » donnent le LA avec la promotion de ce documentaire intitulé « Pourquoi nous détestent-ils » et consacré « aux relations qu’entretient la France avec trois tranches de sa population : les musulmans, les Juifs et les Noirs ». Ceux qui ne le sont pas apprécieront la bande-annonce :

Pendant ce temps, les véritables violences faites à TOUTES les femmes se multiplient (insultes si en jupes, menaces si pas voilées, harcèlement de rue, mutilations génitales, viols, tournantes…) dans l’indifférence générale.

Alors, doit-on rire ou pleurer de l’initiative de l’association « Osez le féminisme » contre le manspreading ou « Syndrome des Couilles de Cristal » (!!!).

Cette grande cause nationale mobilise en effet les néo-féministes contre « ce comportement masculin qui consiste à écarter les jambes dans les transports en commun, occupant ainsi le maximum de place, au détriment des autres voyageuses ».

Car « cet agissement est symptomatique d’un système patriarcal dans lequel les hommes font à chaque instant preuve de leur domination ».

Mais de quel système patriarcal parlons-nous ? De la part de quels hommes ? Où ? De quelle race, de quelle religion, de quelle ethnie ?

Néo-féministes, pour une fois, osez affronter les réalités !

Le pire ennemi du féminisme occidental : l’islamo-afro-féminisme

(Source : Résistance Républicaine)

-==-

Résultat de recherche d'images pour "photos de voilées"
 _______________________________________________

Des voilées créent leurs entreprises… et il y a des masos qui deviendront leurs clients !

La CHANSON du CAMP ADVERSE

Cette situation est-elle réellement normale ? Ce changement soudain est-il réellement normal ?

On nous berce, nous on s’endort pendant que dans le camp adverse, ça s’active. On le savait, la prolifération d’associations, d’observatoires, d’organismes, de sociétés est un indice révélateur. Cet article montre à quel point nous nous sommes plus qu’assoupis. C’est incroyable de voir à quel point notre société a, non pas évolué mais changé en l’espace de 10 ans seulement. La faute à qui ? TOUS les larbins de la collabosphère de 1986 jusqu’à aujourd’hui et 2022 sont responsables et complices de la situation. Les patriotes, savent à présent ; et ils ne peuvent plus s’amuser à vouloir s’aveugler par AUCUN des cocos qui joue un rôle de responsabilité politique quelconque depuis 1986.

Ils sont coupables, ils sont les artisans de la mort de la France qui agonise, ils ne peuvent être à la fois l’assassin et le médecin. Ils nous ont trompés, ils nous ont abusés, ils ont exercé le pouvoir despotiquement avec des apparences démocratiques ; ils nous ont maltraités, insultés, condamnés au mutisme ; nous ont retiré le droit de nous défendre en nous opposant à leur sinistre et funeste projet ; NOUS NE POUVONS PLUS LEUR FAIRE CONFIANCE.

AUCUN d’entre eux n’est plus légitime à décider du chemin que doit suivre la France, ni à nous embarquer sur ces chemins tortueux et périlleux sur lesquels ils nous aiguillonnent comme des bêtes de somme. Ils n’ont jamais eu le droit de disposer de nos destinées, c’est pourtant ce qu’ils ont fait ; ils ont prouvé que leurs desseins étaient pernicieux ; ils nous ont volontairement exposés au danger et continuent de nous envoyer saluer la « Faucheuse ».Jour après jour le constat de leur trahison est flagrant. Même un aveugle sait où il va ; même un sourd discerne si ce qui se dit autour de lui est bon ou hostile. Ne saurions-nous donc plus capables, nous qui voyons et entendons, de décider de la ligne de notre destinée commune et de celle de notre Mère France ?! Ne serions-nous donc plus aptes à vouloir et choisir ce qui serait bon pour nous ?!
CONNAISSANCE – LUCIDITÉ – PERSPICACITÉ – SAGESSE – REPONSABILITÉ doivent IMPÉRATIVEMENT être l’armure et les armes du patriote, de celui qui sait que ses concitoyens et la France ont été condamnés et livrés et ne se résoud pas à subir.

 

Note de Christine Tasin

Les journalistes qui font ce genre d’enquête ne se demandent à aucun moment pourquoi les candidats perçus comme musulmans ont trois fois moins de chance d’obtenir un entretien d’embauche…

Mais qu’est-ce qui pose donc problème avec l’islam et certains de ses prosélytes ?

Nulle part vous ne voyez ces questions.

Or c’est bien là que le bât blesse.

Pas de revendications pour le ramadan, les prières, le voile, la tenue des collègues… avec les chrétiens, les juifs, les bouddistes, les athées…

Tandis que les prosélytes de l’islam se font remarquer, très souvent, trop souvent, et ne simplifient pas la tâche de l’employeur. Mais il vaut tellement mieux faire croire qu’ils s’agit de discrimination, de racisme…. Et la loi a vite fait de considérer comme de la discrimination ce qui n’est que du bon sens et la volonté de « travailler ensemble »….avec nos valeurs, avec nos traditions.

 

France : contre les discriminations, les femmes voilées choisissent de créer leur entreprise

PARIS – Les candidats perçus comme musulmans ont trois fois moins de chance d’obtenir un entretien d’embauche. C’est ce qu’indique une enquête menée en octobre 2015 par l’Institut Montaigne (think tank), intitulée « Discrimination religieuse à l’embauche, une réalité » relevant que « les discriminations dramatiques constatées sur le marché de l’emploi ne sont qu’un reflet de celles présentes dans l’ensemble de la société ».

Si le port du voile apparaît comme une problématique sociétale depuis la fin des années 1980 (affaire de Creil en 1989), les récents attentats terroristes qui ont touché la France et l’Europe ont renforcé le regard négatif porté sur l’islam en France ces dernières années. L’entreprise, comme microsociété, est ainsi devenu un espace dans lequel le fait religieux fait désormais débat.

« Le chef d’entreprise est soumis à deux principes, la liberté et la non-discrimination »

– Séfora Slimani, juriste

Si la loi est claire dans le secteur public, où la laïcité impose aux fonctionnaires de ne pas arborer de signe d’une quelconque appartenance religieuse, dans le secteur privé la situation est régie par deux principes fondamentaux maintes fois rappelés dans diverses décisions de justice ces dix dernières années, au niveau national comme au niveau européen.

« La règle est que cela ne doit pas perturber le travail et le fonctionnement dans l’entreprise. Le chef d’entreprise ne peut pas interdire la pratique religieuse si elle ne porte pas atteinte à la tâche à accomplir ou au but à poursuivre », rappelle à Middle East Eye Séfora Slimani. Cette juriste et doctorante en droit prépare à Lyon une thèse sur le fait religieux dans l’entreprise.

« Les sanctions ou restrictions doivent être proportionnelles aux buts. On ne peut pas dire dans un règlement intérieur que le voile ou la kippa sont strictement interdits. Car le chef d’entreprise est soumis à deux principes, la liberté et la non-discrimination »

À LIRE : La justice européenne autorise l’interdiction du voile en entreprise, Twitter s’enflamme

Elle explique également que l’entreprise fonctionne comme une microsociété et le chef d’entreprise doit se placer au-dessus de la mêlée. « Il doit permettre l’apaisement et gérer les convictions et sensibilités différentes qui peuvent être antagoniques. Par exemple une employée féministe face à une femme voilée. Il y a à ce niveau-là un vide juridique, et c’est au chef d’entreprise de gérer la situation. C’est ce que rappelle la loi El Khomri sur le travail, privilégiant des négociations collectives à l’échelon de l’entreprise » poursuit la doctorante.

L’entreprise, reflet de la société

La France est signataire de conventions internationales qui garantissent la liberté de culte. Quant à la loi de 1905 qui instaure la laïcité, celle-ci est pensée comme une émancipation de l’État face au poids de l’Église, omniprésente au sein des groupes sociaux au début du XXesiècle.

La laïcité est présentée alors comme une libération du citoyen dans la mesure où celui-ci dispose d’une liberté de pratique et de croyance. L’État quant à lui se veut neutre et n’intervient dans les affaires religieuses que pour aider à son organisation.

Moins d’un employeur sur deux est ouvert au port du voile selon une enquête réalisée au printemps 2015 (AFP)

Cependant, un siècle plus tard, la société française est traversée par de nombreux bouleversements et questionnements. L’islam, sortie des espaces dans lesquels il était relégué, le plus souvent en banlieue, suscite à nouveau la controverse, une fois arrivé dans la sphère publique. L’entreprise n’étant que le reflet de la société et des courants qui la traverse.

« Ces dernières années, les Directeurs de ressources humaines [DRH] sont confrontés à la question de la confession sur le lieu de travail, directement liée à une mutation de la société française. Une question qu’ils tentent de gérer. Aujourd’hui il faudrait parler de directeur des relations humaines plus que des ressources humaines », ajoute Séfora Slimani.

La loi El Khomri introduit le principe de neutralité mais elle reste floue à ce propos

De plus en plus d’entreprises tentent de trouver des solutions en se tournant notamment vers l’élaboration de chartes de la laïcité, sortes de codes déontologiques moins contraignants.

« Le droit ne peut pas être déconnecté de la réalité. Le législateur, depuis un certain temps, a oublié qu’il légifère pour la société. On ne légifère pas pour le moment présent. Il est devenu un communicant qui ne voit pas les conséquences de ses décisions. Il y a des garde-fous comme la liberté et la non-discrimination. La loi El Khomri introduit le principe de neutralité mais elle reste floue à ce propos. C’est à l’entrepreneur de trouver des solutions. Notamment au sein du règlement intérieur de l’entreprise qui doit être élaboré en concertation avec les employés », conclut la spécialiste du fait religieux dans l’entreprise.

Femmes entrepreneures et musulmanes

Malgré une réflexion qui s’amorce ces dernières années au sein des entreprises, les discriminations à l’égard du voile persistent. Moins d’un employeur sur deux est ouvert au port du voile selon cette autre enquête réalisée au printemps 2015  par l’agence de consulting In Agora, spécialisée dans le fait religieux, dans laquelle la parole est donnée à 250 femmes musulmanes de région parisienne par un cabinet d’étude privé.

De fait, de plus en plus de femmes tentent de trouver des voies alternatives pour concilier pratiques religieuses et vie professionnelle.

« Je n’ai jamais eu de problème avec mes clients. Pour eux, avec ou sans voile, c’est pareil »

– Kalthoum B

Kalthoum B, jeune maman trentenaire, est décoratrice d’intérieur en région lyonnaise. Lorsqu’elle a créé son entreprise, il y a quelques années, elle portait déjà le voile : « Je n’ai jamais eu de problème avec mes clients. Pour eux, avec ou sans voile, c’est pareil. J’ai alors compris que je devais être et rester chef d’entreprise. J’ai retourné la situation à mon avantage. Le voile n’est pas forcément un obstacle. Ça oblige à ne pas être oisif et à travailler pour rester indépendante en se bougeant et créant son propre emploi », confie-t-elle.

Si pour elle, l’entrepreneuriat a été la solution, elle reconnaît qu’être une femme voilée qui travaille n’est pas aisée pour toutes.

« J’ai une amie infirmière à domicile qui porte le voile. Lorsqu’elle doit se rendre seule chez des patients, elle est parfois terrifiée. Elle a peur de ne pas savoir sur qui elle va tomber. Elle a très peur d’être agressée. C’est un sujet qui fait mal. Elle refuse catégoriquement d’en parler ».

 

Pour Zeyneb L., assistante maternelle, également à son compte, les expériences malheureuses en lien avec son voile se sont déjà produites dans le cadre du travail. Elle fait le choix de rester professionnelle en toutes circonstances et de répondre par l’humour à des remarques ou à des actes qu’elle ressent comme étant de l’islamophobie.

« Dans mon travail j’ai eu affaire deux fois à des parents compliqués. La première fois, j’étais au téléphone avec le papa, tout se passait bien. Puis arrivé devant chez moi, j’ouvre la porte et là, il me dit : ‘’Ha mais vous êtes voilée !?’’. ‘’Ha mais vous, vous êtes tatoué !?’’, lui ai-je renvoyé. Il répond : ‘’Mais vous êtes voilée et vous ne me l’avez pas dit !?’’ Et là, je l’ai regardé : ‘’Mais vous êtes tatoué, vous ne me l’avez pas dit non plus !’’ Et du coup on s’est retrouvé bêtes devant la porte. Et là j’ai senti que ça n’allait pas être possible ».

Le fait d’être sa propre patronne lui permet ainsi de choisir les familles avec lesquelles Zeyneb travaillera.

Face aux discriminations, les musulmanes s’organisent, des réseaux se créent (AFP)

Face aux discriminations, les musulmanes s’organisent, des réseaux se créent. Internet joue un rôle crucial : des blogs de conseils et des forums de discussion émergent, ainsi que des groupes Facebook d’entraide, dont l’un des plus actifs compte presque 6 000 membres, Réseaux des professionnelles musulmanes de France, qui a « vocation à rassembler les professionnelles musulmanes autour de sujet tels que l’autonomisation, la lutte contre les discriminations, la solidarité et l’entreprenariat ».

Des offres et demandes d’emplois y sont régulièrement postées mais également des témoignages de femmes, cibles de discrimination, ou encore des parcours de réussite pour en encourager d’autres.

Femmes voilées, femmes « soumises », un cliché qui a la peau dure

L’islamophobie, quand elle s’exprime, cible les femmes voilées plus particulièrement. Souvent au cœur des controverses (voile à l’école en 2004 et niqab en 2011), elles ont rarement la parole au sein du débat politico-médiatique.

Selon une étude, 35 % des musulmanes portent le voile soit environ 500 000 femmes en France.

Si le port du voile en entreprise et dans les lieux publics n’est pas formellement interdit par la loi, son acceptation a encore du mal à passer aux yeux d’une partie de l’opinion, et particulièrement dans la France post 13-novembre-2015.

lire la suite de l’article ici

URL : http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/france-contre-les-discriminations-les-femmes-voil-es-choisissent-de-cr-er-leur-entreprise
DATE : Dernière mise à jour : 12 septembre 2017
AUTEUR : Rafika Bendermel { http://www.middleeasteye.net/fr/users/rafika-bendermel }

Des voilées créent leurs entreprises… et il y a des masos qui deviendront leurs clients !

(Source : Résistance Républicaine)

-==-

https://www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/09/Explosion-voiture-terroriste-dreuz.jpg_____________________________________________________

La voiture d’un terroriste est projetée en l’air par les tirs d’un missile, et explose.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

Vidéo du jour : la voiture d’un terroriste bourrée d’explosif projetée plusieurs mètres en l’air

-==-

A lire aussi : Promenade à haut risque dans les rues de Rome

Zinedine Machach ne fait pas partie des tireurs de pénalty ? Il casse la figure de l’entraîneur…

-==-

Lavage de cerveau : on apprend à nos enfants que les Francs étaient des migrants !

Lavage de cerveau : on apprend à nos enfants que les Francs étaient des migrants !___________________________________________________

Voilà qui risque de faire plaisir aux troubadours qui chantent aux quatre coins du pays que l’immigration est une chance et un apport indiscutables.

L’Assemblée des départements de France estime que la seule prise en charge des mineurs étrangers coûte 1 milliard d’euros à chaque département. Donc, aux contribuables que nous sommes.

«  Nous sommes confrontés à des difficultés croissantes dans la prise en charge des mineurs étrangers non accompagnés, détaille le président de l’ADP et ancien ministre des Transports Dominique Bussereau. C’est une situation d’urgence. Le chiffre de 13 000 mineurs en 2016 a presque doublé en un an. Au niveau national, cela représente une hausse de 30 % à 40 %. Dans mon seul département de Charente-Maritime, nous sommes passés de 12 cas en 2012 à 240 aujourd’hui. Ce chiffre progresse au rythme de dix accueils par semaine. »

Le chiffre est d’autant plus rassurant qu’il est souvent impossible de déterminer si les têtes bronzées accueillies dans nos généreux centres sont réellement âgées de moins de 18 ans.

A l’heure où notre économie est à l’agonie, où notre balance commerciale et budgétaire est déficitaire, où les perspectives sont moroses et où des retraités font les poubelles après avoir trimé leur vie durant dans des postes éreintants, nous ne trouvons rien de mieux que de vêtir, nourrir, habiller et assister des délinquants haineux et méprisants de notre culture, potentiellement dangereux voire terroristes en puissance et dont la présence ici n’a de réel bénéfice que d’alimenter les poches des passeurs véreux qui les ont menés dans cette galère.

L’Etat prend donc toute la mesure de ce récent sondage montrant que le peuple a parfaitement compris (à 70%) l’escroquerie financière que représente l’immigration.

http://www.fdesouche.com/884863-sondage-70-francais-estiment-limmigration-coute-plus-a-france-ne-lui-rapporte

Quant à l’escroquerie culturelle, identitaire et sociale, je préfère là encore laisser parler les chiffres. Alfred Sauvy ne disait-il pas qu’on peut tout leur faire avouer ?

ttp://www.fdesouche.com/884639-sondage-14-francais-estiment-limmigration-a-impact-positif

Les Français ne veulent pas de migrants, comme le révélait un sondage IFOP paru sur Atlantico : pour 61% d’entre eux, l’accueil des porteurs d’enrichissement, c’est non.

Nos dirigeants l’ignorent : ils savent, eux, ce qui est bon pour la plèbe. Il est clair que, surplombant notre ciel brumeux, Jupiter ne craint pas l’orage, tout dieu de la foudre qu’il est.

Macron a bien sa place dans le Panthéon. Les gouvernants européens survolent allègrement les vicissitudes des mortels fourmillant sur la basse terre, comme nous le rappelle Pascal Célérier dans une analyse sur Boulevard Voltaire, en juin dernier :

«  57 % des élites européennes pensent que l’immigration a été un bienfait, contre seulement 25 % des citoyens ordinaires ; 58 % des élites pensent que les immigrés améliorent la vie culturelle, contre seulement 32 % des citoyens ordinaires. Et inversement, une majorité des citoyens (51 %) affirme que l’immigration a aggravé la criminalité, contre 30 % des élites. De même, 55 % des citoyens pensent que l’immigration pèse sur l’État-providence, contre 35 % des élites. Et les mêmes oppositions séparent peuple et élites sur l’islam et les musulmans : 56 % pensent ainsi que toute nouvelle immigration en provenance de pays musulmans doit être stoppée, contre une minorité des élites (32 %). Et 55 % des citoyens affirment que les styles de vie européen et musulman sont irréconciliables (contre 35 %). La rupture est encore plus forte sur l’Union européenne : 71 % des élites considèrent avoir bénéficié de l’Union européenne, contre seulement 34 % des citoyens. »

De toutes ces divergences, les dieux se fichent quelque peu. Il faut dire qu’ils n’ont à supporter ni l’islam, ni la délinquance, ni la fameuse « amélioration de la vie culturelle ».

Restant sur le registre des apports, les manuels scolaires parlent maintenant de « migrants » pour qualifier les Francs. Les dieux peuvent aussi changer la réalité, donc le présent, le futur et même le passé.

http://www.fdesouche.com/885185-histoire-les-francs-arrives-en-gaule-sont-des-migrants-selon-les-editions-pedagogiques-nathan-dans-leurs-nouveaux-manuels-de-ce2

A côté de ça, l’histoire du dictateur coréen accueilli à la naissance par un double arc-en-ciel et une comète paraît tout à fait crédible.

Et n’oublions pas non plus que lesdits migrants, toujours selon les mêmes manuels, ne sont pas des clandestins.

http://resistancerepublicaine.eu/2017/09/18/magnifiques-manuels-scolaires-moi-je-suis-sans-papiers-mais-je-ne-suis-pas-clandestin/

Les journalistes, jamais en reste quand on parle de propagande, ne sont pas lassés de chanter les sempiternels refrains hypnotiques : la France compte moins d’entrées annuelles sur son territoire que d’autre pays de l’OCDE, ces entrées ne représentent que 0,3% de sa population, beaucoup de personnes partent de la France et le solde migratoire est faible, etc.

Bon, il est vrai que les chiffres sont à moitié trafiqués, que les étrangers en France ont tendance à être naturalisés ou à rester malgré leur illégalité sur le territoire, que les naturalisations permettent de faire un amalgame facile entre « souchiens » et « valeurs ajoutées », enfin que les départs de l’Hexagone concernent souvent des Blancs d’origine européenne, or que les entrées sont plus souvent le fait de Noirs et de Beurs pour la majorité musulmans.

Mais nous aurions tort de nous laisser emporter. Comme le martèle Anthony Bellanger, lorsqu’on est journaliste, « il faut prendre des précautions avec la réalité ».

Les voies de ces seigneurs, contrairement à la Méditerranée, sont décidément impénétrables.

Procès des « antifachistes », enfants de Staline, Mussolini et Hitler

____________________________________________________

Un procès s’ouvre contre des militants antifas. Serait-ce la fin de cette engeance qui règne sans entrave dans les rues et sévit avec ou contre les manifestations suivant qu’elles sont de gauche ou de Droite ?

«En mai 2016, en marge d’une manifestation contre la loi El Khomri, une voiture de police avait été incendiée avec deux agents à bord. L’un d’entre eux, Kévin (surnommé “Kung Fu Cop”) avait ensuite été violenté à coups de barre de fer. Huit suspects comparaissent devant la justice à partir du 19 septembre 2017. (Source)

Qui sont les antifas ? Des humanistes ? Des défenseurs de la veuve et de l’orphelin ? Des résistants contre le fascisme affirment-ils ! Mais qu’est-ce que le fascisme ? Depuis plus de quarante ans, les médias, les écoles de journalisme, les éducateurs en tous genres, nous bassinent sur le fascisme ! Pas une génération qui a pu éviter l’expression fasciste. L’insulte suprême après Nazisme ! Pas un étudiant ne peut ignorer que le fascisme serait forcément d’extrême droite ! Qu’en est-il ?  Pour s’informer, se cultiver, les bonnes âmes apeurées par le fascisme en France devraient vérifier en allant simplement sur internet.

C’est Benito Mussolini, ancien directeur du quotidien socialiste Avanti qui fonda le premier parti fasciste (PNF – Parti National Fasciste) en 1921Avant la guerre de 14/18, il abandonna l’international socialisme de Lénine pour mener une action nationale socialiste en Italie. Il fut, il est vrai, aidé par son exclusion du PSI pour cause d’appel à la guerre en 1914. Ce qui n’a rien enlevé à ses convictions socialistes !

Pour mieux réaliser les tendances politiques dans ces années 1920/30, il faut aussi comprendre les liens d’admiration d’Adolf Hitler pour Benito Mussolini en 1923. Hitler à la différence de Mussolini, a lui, investi un parti d’extrême gauche, le NSDAP (Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands) plus connu sous le nom de parti nazi. Comme son nom l’indique, tout comme le parti fasciste, ce sont des partis politiques issus de la mouvance socialiste. Ils n’avaient pas grand-chose à voir avec les vieux partis des Radicaux ou Conservateurs du moment. Que ce soit en France, en Italie ou en Allemagne. D’essence révolutionnaire, ils souhaitaient l’abolition des régimes de l’époque, pour un pouvoir ou la démocratie serait abolie.

Pour les puristes, on notera une grande différence entre le fascisme de Mussolini et le nazisme d’Hitler ! Le premier n’ayant jamais intégré les discours raciaux et antisémites des nazis, au moins jusqu’en 1943, lorsqu’il est passé sous la coupe d’Hitler en tant que chef de l’État de la République sociale italienne (RSI).

En clair, nous pouvons dire que les antifas, sont des groupes qui s’ignorent d’extrême gauche, ou qui sont totalement idiots. Le seul parti fasciste qui ait existé en France, est le PPF, (Parti Populaire Français) de Jacques Doriot, un ancien haut responsable communiste.

Il n’en reste pas moins que ces nazillons, me font penser à la SA (la Section d’Assaut d’Ernst Röhm). Leur mission étant de semer la terreur dans les rues et d’imposer par la force, l’effacement de toutes manifestations et donc, de nier la démocratie. La police n’est qu’un paramètre négligeable dans leurs actions. Sans doute parce que les responsables politiques socialistes ont été particulièrement tolérants avec les « antifas » !

Enfants du socialisme dur, les antifas ont vraiment des liens de parenté avec cette gauche qui pratique le fascisme, tout en le dénonçant à la population via les médias complices. Vieille technique de manipulation digne des nazis.

Qui était Röhm, le chef nazi des Sections d’Assaut ? L’historien Joachim Fest note que Röhm se sentait plus proche, dans son activité de militant, « des communistes que des bourgeois ». N’est-ce pas là, la définition de ces « jeunes » antifas, et qui explique le soutien de certains politiques situés à gauche ? La plupart d’entre eux sont des branleurs de la bourgeoisie très aisée. Ils font les macaques entre deux cours à l’école privée, deux shits payé avec l’argent de papa. Ils règlent surtout des comptes œdipiens, à défaut de faire de l’anorexie comme maman. Des révolutionnaires en peau de lapin !

Les « fils de travailleurs » sont soit au chômage et galèrent, soit ils se tapent les 3/8 dans les usines, bossent dans l’artisanat, ou étudient sérieusement à la Fac pour ne pas avoir, à finir raides comme leurs parents. Deux mondes ! Je viens du second et j’emmerde le premier. Surtout ces gâtés de dégénérés qui demain, grâce à papa, trouveront des postes gratifiants.

Il serait temps que des journalistes honnêtes et des médias responsables, affirment clairement que les antifas ont bien des méthodes de fascistes.

George Orwell disait que si la gauche est « antifasciste », elle n’est pas anti totalitaire, et qu’en ces temps d’imposture, la vérité est révolutionnaire. Disons la cette vérité. La gauche socialiste couve en son sein des monstruosités, et probablement une « bête immonde » puisqu’elle couvre l’islamo-fascisme.

Bien entendu, et il fallait s’y attendre. Des « personnalités » s’activent et dénoncent. Pour eux, la manifestation qui a dégénéré en 2016 était une réponse légitime au rassemblement des policiers le même jour « contre la haine antiflics ». Une manifestation à laquelle avaient participé Gilbert Collard, Marion Maréchal-Le Pen ou Eric Ciotti. Etait-il normal de vouloir se faire du flic, et si possible d’en brûler quelques uns ? Qu’en pensent ces personnalités de la gauche radicale comme la députée Danièle Obono (La France insoumise), d’Olivier Besancenot, de Frédéric Lordon, un économiste propagandiste de Nuit debout, et Houria Bouteldja, présidente du Parti des indigènes de la République, auteur de Nique la France.

Du côté des ­organisations qui dénoncent, on trouve, l’Union syndicale Solidaires (USS), Alternative ­libertaire, les maoïstes de l’OCML-VP ou encore le NPA. Tous de braves gens qui aiment bien la démocratie et la liberté d’expression pour peu qu’ils puissent la savater, la matraquer ou l’écraser avec leurs rangers. (Source)

Qui sont ceux qui vont comparaître Source

Un anarchiste basque de 31 ans. Une Américaine transgenre. Un étudiant en sociologie de 23 ans, fils de bonne famille, descendant de l’écrivain Georges Bernanos. Un ingénieur en informatique de 37 ans, et deux casseurs manquant à l’appel : l’auteur d’un coup de pied dans le pare-brise et un étudiant suisse de 28 ans soupçonné d’avoir jeté le fumigène qui a mis le feu au véhicule. Ce dernier fait l’objet d’un mandat d’arrêt international.

Dans cette affaire, nous voyons bien à travers les acteurs et leurs soutiens, dans quelle situation infernale la France se trouve. Faire confiance à la justice ? Si cela n’avait pas été contre la police, et sous l’éclairage médiatique, nous pouvons être certains que cette affaire n’aurait pas vu le jour en justice. Combien de magasins démolis et pillés, de voitures brûlées, de mobiliers urbains détruits et d’innocents agressés sans qu’il y ait des suites judiciaires ? Combien de ces actes commis par ces groupes fascistes, ont été mis  dans la corbeille du procureur en charge ? Comme au temps de la SA de Röhm en Allemagne, dans les années 1930.

Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir  disait le Marquis de Rivarol. L’estime du peuple de France envers sa Justice, ses pouvoirs publics, ne sont plus qu’une illusion pour les plus conscients, une farce pour les plus avertis. Des Français conscients qui sont de plus en plus nombreux à le comprendre. Une illusion, une farce entretenue par les médias !

Avoir confiance en la justice aujourd’hui, il faut bien le dire, c’est se mettre la tête dans le sable et attendre un formidable coup de pied dans le cul.

Gérard Brazon (Libre expression)

La députée Obono soutient ceux qui veulent assassiner nos policiers : en prison !

La députée Obono soutient ceux qui veulent assassiner nos policiers : en prison !____________________________________________________

Nos amis Renaud Camus, Eric Zemmour, Christine Tasin, Pierre Cassen sont régulièrement traînés devant les tribunaux sous le fallacieux prétexte de « Incitation à la haine » en raison de l’appartenance à une religion, en l’occurrence l’islam.

Pourtant, à notre connaissance, jamais aucun lecteur de Riposte Laïque ou de la mouvance patriote n’est passé à l’acte contre un muzz, un imam, ou contre une mosquée.

On ne peut pas en dire autant des miliciens de l’extrême gauche, qu’ils se nomment antifas, Nuit Debout, NPA, les Insoumis, les syndicalistes d’extrême gauche de Solidaires et autres raclures.

Certains de bénéficier d’une impunité totale, leurs crasseux se permettent d’agresser régulièrement les policiers, qui, s’ils osent répliquer, se retrouvent devant les tribunaux, sans bénéficier du moindre soutien de leur hiérarchie.

Cette fois, dans notre pays la France, nous sommes passés à une nouvelle étape. Résumons la situation. Il y a un an, des policiers, exaspérés de se faire agresser par les gauchistes, soutenus par la CGT, dans les manifestations, organisent un rassemblement de protestation.

Dans n’importe quel pays normal, le policier aurait tiré sur les agresseurs, et s’il devait en tuer quelques-uns pour sauver sa vie et celle de son équipière, il aurait dû être protégé par sa hiérarchie.

Sauf que, dans notre pays la France, cela ne se passe pas ainsi. Les petits-bourgeois déguisés en gauchistes qui ont essayé délibérément de tuer du flic sont soutenus par toute la clique des destructeurs de la France, la députée Obono, des Insoumis en tête.

Sans vergogne, celle qui a soutenu les « Nique la France » d’Houria Bouteldja, se retrouve aux côtés de la porte-parole raciste des Indigènes de la République, du gourou de « Nuit Debout » Frédéric Lordon (compagnon de la journaleuse Aude Lancelin), payé par nos impôts pour se planquer au CNRS, de Besancenot, qui réclame juste le désarmement des policiers, sans doute pour que les racailles puissent massacrer plus facilement les Gaulois, et de quelques syndicalistes gauchos…

http://www.fdesouche.com/885379-antifas-lordon-et-la-deputee-obono-signent-une-petition-anti-flics-avec-houria-bouteldja#

 

Faut-il rappeler que cette députée des Insoumis de Mélenchon a été déjà, par le passé, aux côtés des « Nique la France » de Houria Bouteldja, et qu’elle a été défendue bec et ongles par Méluche, Corbière et toute leur clique.

http://ripostelaique.com/la-deputee-daniele-obono-nique-la-france-oui-vive-la-france-euh.html

Après « Nique la France » Obono défend « Crame la police ». Après El Guerrab, qui massacre à coups de casque un bureaucrate socialaud, Boris Faure, après Laetitia Avia, députée « En Marche », qui mord un chauffeur de taxi qui ose lui présenter la note, nous voilà donc avec une autre députée, issue de la diversité, qui cautionne la tentative de meurtre de policiers par des gauchistes.

Dans un pays normal, elle serait destituée, et traînée devant les tribunaux pour complicité de tentative de meurtre. Elle serait jetée en prison. Dans la France de Macron et Mélenchon, elle va continuer à siéger à l’Assemblée, et à profiter des avantages d’une République qu’elle contribue, au quotidien, à détricoter, de manière haineuse, avec la complicité de Mélenchon.

Faut-il rappeler que le moindre patriote qui laisse tomber un morceau de jambon devant une mosquée se retrouve en prison ?

Doit-on en conclure que dans cette France, le délit de blasphème, quand il touche l’islam, est plus grave que le fait de soutenir des assassins potentiels de policiers ?

Partout dans le monde, les policiers savent se faire respecter, et faire payer le prix fort à ceux qui incitent à les tuer. Nos policiers ne sont même plus capables de cela ?

Il ne serait pas scandaleux de destituer la députée Obono, de dissoudre les Insoumis, NPA, les Indigènes de la République et les organisations syndicales qui ont osé signer ce texte. Il serait normal de virer de la fonction publique les Lordon et autres complices des assassins.

Le scandale des exactions de ces crapules va-t-il pouvoir durer encore longtemps ? Ou bien les traîtres de l’espèce d’Obono, et tous ceux qui ont signé cette pétition ordurière, vont-ils enfin payer le prix fort de leur forfait ?

L’expression des militaires menacée : la tribune-choc de 11 généraux Général Martinez

L’expression des militaires menacée : la tribune-choc de 11 généraux______________________________________________________

Onze officiers généraux signent une tribune en exclusivité sur Boulevard Voltaire. Une première sans doute qui s’explique par la gravité de la situation.

http://0.gravatar.com/avatar/004480b930e42b50db56b900aeba9f9a?s=320&d=mm&r=g

Si la récente démission du chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, a provoqué un vif émoi, elle a mis en évidence le fossé qui s’est progressivement installé entre le politique et le militaire s’agissant de la nécessité de consacrer des moyens adaptés à la défense et à la sécurité de la nation, première des missions régaliennes de l’État. Mais elle a également révélé et confirmé avec force la menace qui pèse dorénavant sur l’expression des militaires. Car sans revenir sur les circonstances qui l’ont motivée, cette démission qui a frappé le sommet de la hiérarchie militaire – une première sous la Ve République – est, en fait, la dernière d’une série d’événements récents provoqués par l’agacement des autorités politiques. Ces dernières ne supportent manifestement pas que la haute hiérarchie militaire lance des signaux d’alerte qu’elles considèrent comme des critiques de l’action de l’État et qu’elles jugent contraires au devoir de réserve. Ces réactions excessives, voire abusives, qui depuis quelques années se sont traduites finalement par la sanction, notamment, de plusieurs généraux sont révélatrices d’un certain embarras et d’une fébrilité perceptible de la part de l’exécutif placé devant ses carences et suscitent de nombreuses interrogations et des inquiétudes au sein du monde militaire.

En effet, l’humiliation du général Pierre de Villiers constitue l’exemple même d’une dérive incompréhensible et dangereuse engagée par l’autorité politique à l’égard du chef militaire auditionné à huis clos par les membres de la commission de la défense de l’Assemblée nationale. Il est pourtant du devoir du CEMA d’informer les représentants de la nation sur les capacités réelles des forces armées et sur la nécessité d’une cohérence des moyens alloués avec les missions assignées. Il était donc justifié que le CEMA insistât sur les risques engendrés par l’insuffisance des moyens, non seulement pour la vie de nos soldats engagés dans les opérations extérieures ou intérieures, mais également pour celle des citoyens et donc pour la sécurité de la nation, puisque nous sommes en guerre. Peut-être faut-il rappeler que cette situation critique est la conséquence de lois de programmation militaire successives – votées par le Parlement – jamais respectées précisément par l’autorité politique qui utilise depuis trop longtemps les budgets des forces armées comme une variable d’ajustement pour combler ses manquements en matière de gestion des comptes publics. Et, en l’occurrence, le CEMA n’a pas rompu le devoir de réserve auquel tout serviteur de l’État est soumis. Il avait le devoir de dire la vérité aux représentants de la nation devant lesquels il était invité à s’exprimer. C’est une obligation afin que les parlementaires puissent ensuite tenir compte (ou pas, mais c’est leur responsabilité), en toute connaissance de cause, de l’analyse présentée pour leur permettre d’élaborer le projet de budget des armées.

Un cas similaire avait produit un choc identique, en 2014, à la suite de l’audition, par la commission ad hoc de l’Assemblée nationale, du numéro trois de la gendarmerie, le général Bertrand Soubelet. Ce dernier avait déclaré, répondant aux questions qui lui étaient posées, que la politique pénale était en décalage avec les infractions relevées et il soulignait, en conséquence, les difficultés rencontrées au quotidien par les unités de la gendarmerie dans la lutte contre la délinquance. Ses déclarations, prononcées également à huis clos, n’avaient pas été appréciées par l’exécutif qui considérait que le général mettait en cause la politique pénale du gouvernement et critiquait l’institution judiciaire. La réaction de l’autorité politique ne se fit pas attendre : mutation dans un placard, c’est-à-dire une véritable censure valant finalement sanction.

Le général Vincent Desportes, quant à lui, était sanctionné par l’autorité politique en août 2010 alors qu’il était directeur du Collège interarmées de défense (CID). Dans un entretien dans le journal Le Monde, il avait, en effet, porté un jugement négatif sur la politique des États-Unis, et par voie de conséquence sur la France, en Afghanistan. L’autorité politique affichait ainsi sa volonté de mettre un couvercle sur l’expression des militaires, et notamment des généraux.

Plus récemment, qui ne se souvient de l’arrestation mouvementée du général Christian Piquemal à Calais, le 6 février 2016, au cours d’une manifestation organisée dans le cadre des Journées européennes contre l’islamisation et l’invasion migratoire ? Le président de la République signait, le 23 août 2016, un décret, non publié au Journal officiel (!) sanctionnant ce général en 2e section en le radiant des cadres alors même que le tribunal de Boulogne n’avait pas retenu les chefs d’accusation du procureur de la République et l’avait relaxé au mois de mai précédent.

Mais plusieurs autres généraux en 2e section étaient directement menacés de sanction par courrier officiel, au mois de mars 2016, après avoir pris la défense du général Piquemal, ou après avoir signé collectivement une lettre ouverte au président de la République lui rappelant ses devoirs à l’égard de la nation, ou après avoir fait état de leurs critiques sur la gestion de la crise de Calais par le gouvernement et en alertant sur ses conséquences.

Enfin, il ne faut pas oublier l’attitude de certains élus, comme le vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, qui lors de l’audition du CEMA en fin d’année 2015 demandait à ce dernier de faire taire certains généraux en 2e section dont il ne supportait pas les critiques portant sur les réductions répétées d’effectifs et de budgets des armées françaises.

 On le constate, avec la démission du général Pierre de Villiers, qui illustre à merveille la propension de l’autorité politique à ne pas vouloir écouter ces serviteurs dévoués de l’État et de la nation pourtant animés d’un sens du devoir, de la loyauté et de l’honneur incontestable, c’est finalement l’expression des militaires et en particulier des généraux qui est aujourd’hui menacée et que le politique tente d’étouffer. Car ce qui gêne ce dernier, c’est que le citoyen puisse être informé sur ses insuffisances et surtout sur les risques qu’elles font peser sur la nation.

Mais l’expression des généraux – qu’ils soient en 1re ou en 2esection – est devenue aujourd’hui indispensable. Ils savent de quoi ils parlent. Alors, pourquoi les chefs militaires ne pourraient-ils pas s’exprimer sur des sujets liés à la défense, à la sécurité de la nation, aux intérêts de la France dans le monde alors que d’autres moins qualifiés le font ? Pourquoi les généraux de 2e section ne pourraient-ils pas s’exprimer sur ces mêmes sujets et, n’étant plus en activité, plus librement sur beaucoup d’autres comme l’immigration ou l’éducation, qui engagent l’avenir du pays, sans être menacés de sanctions parce que leurs propos, différents du discours officiel, dérangent ? Ces derniers sont pourtant des serviteurs de l’État qui ont acquis une expérience et une compétence reconnues et ils continuent de servir la nation et les intérêts de leur pays, ce qui leur confère une certaine légitimité pour exprimer leur appréciation lorsque, notamment, la sécurité et l’avenir du pays sont mis en danger.

Personne n’a l’intention de remettre en question le devoir de réserve auquel sont soumis les militaires et, donc, les généraux en 1re et 2e section dont le sens du devoir et la loyauté ne sauraient être mis en doute. Mais leur droit d’expression doit être pleinement reconnu. D’ailleurs, le pouvoir politique semble oublier que l’autorisation préalable à l’expression des militaires a été supprimée il y a plus de dix ans. D’autre part, les règlements imposent au militaire de rendre compte lorsqu’il constate qu’il n’a pas les moyens d’accomplir une mission : c’est bien ce qu’a fait le CEMA devant les représentants de la nation et son droit d’expression est devenu, en l’occurrence, un devoir d’expression car il s’était déjà exprimé à plusieurs reprises – sans réaction de ceux qui nous gouvernent – pour expliquer la situation déplorable dans laquelle se trouvent les armées françaises. Les tentatives répétées du pouvoir pour priver les généraux de parole, alors que guidés par leur sens du devoir et de responsabilité, ils agissent comme des lanceurs d’alerte, ne sont pas pertinentes au moins pour deux raisons. Elles créent non seulement un malaise en contribuant à distendre la confiance entre le politique et le militaire mais également un doute sur la compétence ou la clairvoyance du pouvoir politique s’agissant de la première des missions régaliennes dont il est responsable. Par ailleurs, se référer en permanence au sacro-saint devoir de réserve n’a pas de sens dans la mesure où ni le secret militaire ni la neutralité politique ne sont mis en cause.

L’expression des militaires, et en particulier des généraux, apparaît donc aujourd’hui porteuse de progrès et plutôt que de vouloir l’étouffer, il faut l’encourager. Le moment semble donc venu pour conduire une véritable révolution des esprits pour que soit reconnu à ceux qui risquent ou ont risqué leur vie pour la défense de la France et de la nation un devoir d’expression au même titre que leur devoir de réserve. Il est, en effet, légitime qu’ils puissent contribuer au débat en usant de leur liberté d’expression.

Le 15 septembre 2017

Général Antoine MARTINEZ (président du comité de soutien au général PIQUEMAL)
Général Daniel GROMAIRE Général Christian RENAULT
Général Denis LETTY Général André COUSTOU
Général Daniel SCHAEFFER Général Hervé NEVEU
Général Roland DUBOIS Général Christian HOUDET
Général Jean QUELENNEC Général Christian PIQUEMAL

http://www.bvoltaire.fr/aujourdhui-menacee-lexpression-militaires-etre-defendue/

Général MartinezL’expression des militaires menacée : la tribune-choc de 11 généraux

(Source : Riposte laïque)

Les deux Américaines attaquées à l’acide par une musulmane vous demandent de prier pour leur agresseur !!!!

Elles attendent quoi, les deux Américaines attaquées à l’acide pour se suicider ? L’Eglise a fait et fait encore beaucoup de dégâts par son angélisme ! Quel gâchis de la part de la chrétienté, qui a fait de ses ouailles des béni oui-oui qui en arrivent à tellement se détester qu’elles plaignent les criminels agresseurs qui les défigurent, les mutilent ou assassinent leurs proches ! Ces gens-là sont à plaindre. Et le pape, cet insensé qui donne toujours aussi stupidement le la en lavant les pieds de nos ennemis venus nous envahir avec pour objectif final de nous remplacer ! EH BIEN NON, NOUS NE DEVONS PAS NOUS RESIGNER ! IL FAUT, AU CONTRAIRE, POINTER DU DOIGT QUE LES LOOSERS, LES NULS, CE SONT EUX, PAS NOUS ! FAISONS FACE. N’AYONS PAS PEUR DE NOMMER L’ENNEMI ET D’ATTAQUER EN JUSTICE CES MISERABLES RATS D’EGOÛTS MÊME PAS DIGNES D’ÊTRE COMPARES A DES ANIMAUX, DES ÊTRES N’AYANT RIEN A SE REPROCHER, EUX ! louyehi _______________________________________________________

A lire aussi : A Toulon, comme en Inde, celle qui refusera d’épouser un musulman sera-t-elle tuée à l’acide ? _____________________________________________________

Les deux Américaines attaquées à l’acide vous demandent de prier pour leur agresseur !

Courtney Siverling et Michelle Krug, deux étudiantes américaines aspergées d’acide lors de leurs vacances à Marseille le 17 septembre par une femme «déséquilibrée», ont demandé sur leurs pages Facebook que des prières soient adressées à leur assaillante afin qu’elle «guérisse». (pauvres inconscientes. Il faut atterrir dans le monde de la réalité et arrêter de se comporter en « paillasson » ! Ce monde est cruel et tout ce que ces jeunes victimes trouvent à faire est de plaindre la criminelle qui les a défigurées ! Mais dans quel monde vivons-nous donc désormais ? louyehi)

«Je demande que si vous nous adressez vos pensées et prières, merci d’envisager de penser à notre assaillante ou de prier pour elle afin qu’elle reçoive l’aide dont elle a besoin et qu’elle mérite. Les troubles mentaux ne sont pas un choix et ne doivent pas être diabolisés», a écrit Michelle Krug sur le réseau social. (Pour être crédule à ce point, il faut une sacrée dose de bêtise ! Cette criminelle n’est bien sûr pas une « déséquilibrée », c’est simplement une musulmane, une adepte du coran qui applique ce que lui disent les imams. – louyehi)

De son côté, Courtney Siverling a déclaré sur sa page qu’elle priait pour que l’assaillante «soit guérie de sa maladie mentale au nom de Jésus», d’après The Telegraph. «Le pardon et le salut ne peuvent venir que de Lui», a-t-elle ajouté.

https://francais.rt.com/france/43324-americaines-aspergees-acide-marseille-prier-assaillante

Bougies, nounours, pardon…

Tout est normal. Ils ont réussi à faire d’eux des castrés. Castrés dans la tête, castrés physiquement.

Des plats de nouilles indignes de vivre parce qu’indignes de défendre leur progéniture.

On est passés en un siècle et demi d’un excès à l’autre. Jean Valjean, héros représentant des centaines de citoyens de français, condamné aux galères pour un pain volé. Des terroristes tuant ou tentant de tuer protégés et pardonnés par leur victime et dispensés de toute peine par la société.

Nous vivons, en direct, un monde de science-fiction.

Il ne s’agit même pas de charité chrétienne. Jusqu’à preuve du contraire, Jésus-Christ n’a jamais demandé aux siens de donner la main à leur propre disparition.

Cela s’appelle la haine de soi, cela s’appelle un suicide déguisé.

Admettons. Ces deux Américaines trouvent leur vie moche et sans intérêt, c’est leur droit.

Pourquoi ne s’empoisonnent-elles pas avec les anti-dépresseurs que leurs médecins n’auront pas manqué de leur prescrire, forcément, après l’attaque à l’acide qu’elles sont subie au lieu d’entraîner le monde occidental dans leur mort ?

Marre des fausses victimes. Marre des « vous n’aurez pas ma haine ». Marre des soumis.

Marre des .ons qui, chez Nathan, s’excusent d’avoir publié un livre avec le décompte des clandestins, le retirent et le remboursent.

Marre des .ons qui perdent leur compagne et se contentent d’écrire un livre de pardon, « vous n’aurez pas ma haine ».

Marre des violées à la Clémentine Autain qui défendent quoi qu’il arrive les agresseurs non blancs.

Marre des gouvernants qui, dès qu’un Theo pleurniche, se mettent à quatre pattes prêts à se faire sodomiser.

Nos ancêtres nous montrent le chemin,

Miltiade à Marathon

Thémistocle à Salamine

Léonidas aux Thermopyles

« Va, étranger, dire à Sparte qu’ici nous gisons, fidèles à ses lois »

Alexandre à Gaugamélès.

C’était des hommes dignes de ce nom ; grâce à eux la civilisation occidentale a perduré pendant des millénaires.

A cause des lâches, des soumis, des salauds et des .ons, leurs sacrifices pourraient bien avoir été vains.

Christine Tasin

Elles attendent quoi, les deux Américaines attaquées à l’acide pour se suicider ?

(Source : Riposte laïque)