Christine Tasin à Tête à Clash : l’Ukraine dans l’UE c’est juste pour servir les noirs desseins des USA contre nous

Il y a eu de l’ambiance sur le plateau du dernier Tête à Clash ! On n’a pas eu le temps de dire tout ce que les sujets du jour méritaient mais une chose est sûre, confirmée par de nombreux amis, nous avons infiniment mieux analysée les résultats des législatives, leurs conséquences, leurs causes et conséquences que tous les journaleux que nous avons pu entendre sur les plateaux !

Les 4 intervenants, de gauche à droite.

Olivier Milza, Tarick Dali, Laurent Artur du Plessis et Christine Tasin.

L’animateur : Franck Tanguy.

Les sujets :

1) Législatives : les conséquences du scrutin sur la vie politique

2) Quel gouvernement, quelles alliances, quel rôle pour le RN et la NUPES ?

3) Faut-il admettre l’Ukraine dans l’UE ?

Comme d’habitude le dessinateur  Ignace était présent et nous a tiré le portrait, voici le mien :

L’émission

Christine Tasin

REGARDER LA VIDEO :

(Source : Résistance Républicaine)

A quand l’euthanasie avant la naissance dans ce monde deshumanisé en passe de retourner à la barbarie ?

” (…) Guerroyant toute sa vie contre le contransmagnificandyouditamtamtantialisme. Malchanceux hérésiarque. Dans un water-closet grec il a rendu son dernier souffle : euthanasie. (…)” (James Joyce, Ulysse, (1929) Paris, Folio/Gallimard, 1980, T.1, p.58).

À quel “moment” devient-on “femme”, “homme”, ni “homme/femme”  ou “I” (indifférencié ) ?  Mais quand vous voulez ! S’exclame-t-“on” aujourd’hui dans les “marches” dites de “fierté” (quoique bien sectionnées, voir le tableau ci-dessous) :

Du moins si vous êtes “né(e)” sinon rien, “vivant”, peut-être, “humain”, non, puisque l’OMS préconise un “avortement sans condition jusqu’à neuf mois” ; mais  n’allons pas si loin (!) 14 semaines en France sans être considéré comme “humain” juste “vivant” (peut-être) soit 16 semaines “après les premières règles” bref pas moins de quatre mois… Or le squelette se constitue bien avant. Mais bon, ce n’est pas “humain” juste “vivant” puisque, nous clame un quotidien “néo-libéral” (sartrien), ” selon l’état actuel des connaissances, le fœtus n’est pas capable de ressentir la douleur avant 22 semaines“. C’est ce que le “on” disait des bêtes autrefois, catalogués comme “meubles” d’ailleurs selon le Droit (de “l’État de droit”) avant que cela ne change récemment : “doués de sensibilité” mais pas le “fœtus” de moins de 22 semaines (7 mois et quelques tout de même).

Deux réflexions :

1/ il est curieux qu’un être tout de même “vivant” mais non “humain” avant sa naissance ne soit même pas considéré comme ayant le rang “d’animal”…

2/ Pour les partisans invétérés d’une alimentation “végane” adeptes de respecter le “vivant”, le fait de l’éliminer dans un ventre “humain” ne pose pas de problèmes puisque cela ne se mange pas sans doute…

CQFD.

Pendant ce temps, et comme l’indique Sophie Durand, nombre de couples en souffrance aimeraient adopter, mais ne trouvent guère de possibilités ; aussi sommes-nous confinés dans cette quadrature du cercle où la natalité en Occident chute dramatiquement tandis que l’immigration non désirée se trouve en hausse suite à la corruption des États et la complicité mondiale des ONG et autres instances censées “aider au développement” (cette blague).

Qu’à cela ne tienne ! Vive le suicide collectif prônés par certaines micro-sectes : aujourd’hui l’euthanasie avant naissance se fait par un grand bond en avant dans le charcutage de la Constitution, le tout au nom “du droit à”  alors que, comme l’avait indiqué Laurent Fidès dans son ouvrage sur “le discours intimidant“, il n’est pas sûr  que ce “vivant” à naître “humain” puisse ainsi passer de l’un à l’autre “état” sous le seul bon vouloir de l’un des deux acteurs et non point des deux ; sans oublier “la” société qui a tout de même son mot à dire : sinon cela s’appellerait un infanticide (mot guère usité ces temps-ci… D’autant que diverses « obligations » injectables pointent leur nez…).

Il est d’ailleurs paradoxal d’observer que le ne “touchez pas au corps des femmes” que d’aucuns veulent donc sacraliser (constitutionnaliser) soit battu en brèche en matière de “santé”, l’obligation injectable non seulement pour les “soignants” mais pour tout “corps” (de manière plus tartufienne il est vrai) a été prôné sans vergogne pour un virus à la mortalité pas plus virulente que les infections respiratoires annuelles ; et il y en aurait bien plus si celles-ci ne pouvaient pas être soignées de façon conventionnelles à la différence de la C_19 pour laquelle cela reste toujours interdit hormis l’injection qui non seulement ne protège pas mais répand la maladie, contrairement à ce que racontent les supposés vérificateurs éradicateurs de vérité, mot honni depuis des lustres alors qu’il existe bien une accumulation de connaissances certaines désormais et non pas seulement « non fausses » non seulement en (astro)physique mais aussi en sciences de la Société : sans liberté de penser et d’entreprendre les peuples périclitent, surtout sans institutions pour les protéger et les aider à se développer, ce qui suppose solidarité et fraternité au-delà du conflit permanent secrété par « l’envie » (Helmut Schoeck)….

Plus précisément ici, cette diatribe visant à “protéger” le “corps des femmes” cherche plutôt à l’instrumentaliser, au même titre que le corps “vivant” en général qui ne devient ainsi “humain” que lorsque cela arrange certaines idéocraties issues (croient-elles) des “Lumières” cherchant à remodeler leurs offres de marché depuis que leurs vieilles utopies sont mortes (socialisme) ou sont sur le point de l’être (l’international socialisme du demain on rase gratis grâce au Q.E de l’U.E au vu de l’hyperinflation et récession déjà là…).

Joyce avait donc bien eu cette prémonition d’observer que l’avenir de l’humain en particulier “Cisgenre”  est le déchet potentiel finissant dans un water-closet sanitaire mais “grec” ouf ! “L’union nationale”peut être donc mise en branle. Et la LFI suivra le pas (cadencé) en tout cas sur cette euthanasie avant naissance permettant alors de reléguer le RN au rang d’hérétiques trumpistes, la césure enfin émergente entre (faux) progressistes (vie et mort buffet à volonté) et “réactionnaires” ou plutôt ici préservateurs/innovateurs (vie et mort selon sa destinée élaborée en un Noûs).

Lucien Samir Oulahbib

Avortement ou euthanasie avant la naissance ?

(Source : Riposte laïque)

J’ai assisté à l’enregistrement de Tête à Clash : vive TV Libertés !

TVLibertes

TV Libertés a été créée en janvier 2014. Cela fait donc plus de huit ans que cette chaîne numérique patriote est en pointe du combat pour la réinformation, avec un souci rassembleur et unitaire qui lui fait honneur.

Ce mercredi, j’ai pu assister à l’enregistrement de l’émission Tête à Clash, avec Christine Tasin et des invités talentueux, nettement meilleurs que les Guignols qu’on voit sur les plateaux de télévision.

Et le lendemain, ce jeudi, avec du retard, TV-Libertés fêtait ses 8 années d’existence, dans un cadre fort sympathique, à Vincennes, devant 800 invités.

Je vous encourage à regarder l’émission intégralement, ainsi que le discours de Philippe Milliau, et à aider, outre Riposte Laïque, TV Libertés, quand vous le pouvez.

Pierre Cassen

J’ai assisté à l’enregistrement de Tête à Clash : vive TV Libertés !

(Source : Riposte laïque)

Israël – Les premiers arbres fruitiers cultivés dans la Vallée du Jourdain, il y a 7 000 ans


Une étude consacrée à une analyse de charbon trouvé à Tel Tsaf révèle la présence d’oliviers et figuiers – les premiers exemples de vergers d’une société opulente

Photo d’illustration : Récolte des olives dans la vallée du Jourdain, le 5 novembre 2017. (Crédit : Yaniv Nadav/FLASH90)

Les premiers cas d’appropriation, de domestication et de culture par les êtres humains d’arbres fruitiers, dans le monde, sont survenus il y a environ 7 000 ans dans la Vallée du Jourdain, selon une étude qui a été conjointement menée par l’université de Tel Aviv et par l’Université hébraïque de Jérusalem.

Les chercheurs ont tiré leurs conclusions après avoir analysé des échantillons de charbon qui ont été trouvés sur le site de Tel Tsaf, qui datent de l’âge du cuivre, dans la vallée du Jourdain. Ils ont découvert du bois provenant d’oliviers et de figuiers – et pourtant l’olivier n’est pas un arbre qui pousse naturellement dans ce secteur.

La docteure Dafna Langgut, cheffe du laboratoire d’archéo-botanique et des environnements antiques de l’université de Tel Aviv, spécialisée dans l’identification des restes végétaux, indique qu’il a été possible d’identifier les arbres par leurs structures anatomiques, même s’ils ont été réduits à l’état de charbon.

Recevez gratuitement notre édition quotidienne par mail pour ne rien manquer du meilleur de l’infoINSCRIPTION GRATUITE !

« Le bois était le ‘plastique’ de l’antiquité », dit-elle. « Il était utilisé pour la construction, pour fabriquer des outils ou des meubles et il était source d’énergie. C’est la raison pour laquelle l’identification des restes d’arbres découverts sur les sites archéologiques – à partir du charbon des foyers, par exemple – est déterminante pour comprendre quels étaient les arbres qui poussaient dans l’environnement naturel de l’époque et pour mieux connaître la période à laquelle les humains ont commencé à cultiver des arbres fruitiers ».

Les analyses de charbon réalisées par Langgut à Tel Tsaf ont révélé la présence d’arbres habituellement trouvés dans le secteur, mais aussi la présence d’oliviers et de figuiers.

« Les oliviers poussaient dans la nature sur la terre d’Israël mais il n’y en avait pas dans la vallée du Jourdain », note-t-elle. « Ce qui signifie que quelqu’un les a amenés intentionnellement ici – qu’il a amené le savoir-faire autour de l’olivier et la plante elle-même dans un endroit qui est en-dehors de son habitat naturel. »

« En archéo-botanique, c’est considéré comme une preuve de domestication par l’Homme – ce qui signifie que nous disposons ici de la preuve la plus ancienne de l’appropriation de l’olivier par l’être humain, une preuve sans précédent où que ce soit dans le monde. »

Les restes microscopiques et vieux de 7 000 ans de bois d’olivier carbonisé (Olea) découvert à Tel Tsaf, dans la Vallée du Jourdain. (Autorisation : Dafna Langgut)

Langgut a aussi identifié les restes de branches appartenant à un figuier, qui poussait naturellement dans la vallée du Jourdain.

Alors que le bois de figuier ne présentait que peu de valeur pour le feu ou pour la réalisation d’outils et de meubles, elle en a conclu que les branches étaient issues de travaux d’élagage, une méthode qui est encore utilisée aujourd’hui pour améliorer le rendement d’un arbre en termes de récolte.

La docteure Dafna Langgut de l’université de Tel Aviv. (Crédit : Université de Tel Aviv)

Les restes de charbon ont été collectés par le professeur Yosef Garfinkel de l’Institut d’archéologie de l’université Hébraïque, qui dirige les fouilles à Tel Tsaf.

« Tel Tsaf était un important village préhistorique dans le centre de la vallée du Jourdain, au sud de Beit Shean, qui a été habité il y a entre 7 200 et 6 700 ans », explique Garfinkel.

« De grandes maisons avec des cours ont été découvertes sur le site, chacune avec plusieurs granges où étaient entreposées les céréales. Les capacités de stockage étaient jusqu’à 20 fois plus importantes que ne l’étaient les besoins caloriques d’une seule famille – il s’agissait donc d’un important patrimoine ».

« La richesse du village se manifeste dans la production de poteries élaborées, qui sont peintes avec un talent remarquable. De plus, nous avons trouvé des objets achetés ailleurs : des poteries issues de la culture obeïde en Mésopotamie, des obsidiennes en provenance d’Anatolie, une alène en cuivre (un petit outil pointu utilisé pour creuser des trous, en particulier dans le cuir) qui venait du Caucase, et plus encore, » continue-t-il.

Le professeur Yosef Garfinkel. (Autorisation : université hébraïque)

Langgut et Garfinkel n’ont pas été surpris de découvrir que les habitants de Tel Tsaf avaient été les premiers dans le monde à cultiver intentionnellement les oliviers et les figuiers dans la mesure où cultiver des fruits est un symbole de luxe et que le site est connu pour ses richesses exceptionnelles, a noté le communiqué de presse conjoint.

« La domestication des arbres fruitiers est un processus qui s’étend sur de nombreuses années et qui convient donc à une société d’abondance plutôt qu’à une société tenue de se battre pour survivre », dit Langgut.

« Les arbres ne donnent des fruits que trois ou quatre ans après avoir été plantés. Dans la mesure où les vergers nécessitent un investissement initial substantiel puis qu’ils durent ensuite longtemps, ils ont une grande signification aux niveaux économique et social en matière de propriété des terres et de transmission aux générations qui suivent – des caractéristiques qui laissent penser aux balbutiements d’une société complexe. »

« De plus, il est très possible que les résidents de Tel Tsaf aient commercialisé des produits dérivés des arbres fruitiers, comme des olives, de l’huile d’olive, des figues séchées, qui ont une longue durée de conservation. De tels produits peuvent avoir permis la mise en place d’un commerce à longue distance qui a entraîné l’accumulation de richesses matérielles, et peut-être même la taxation – toutes ces initiatives initiales qui ont transformé les locaux en société, avec une hiérarchie socio-économique soutenue par un système administratif », continue-t-elle.

Silos arrondis Tel Tsaf. (Crédit : Boaz Garfinkel / Université hébraïque)

Langgut remarque qu’en plus des éléments attestant d’une culture précoce des fruits, les chercheurs ont aussi découvert certains des plus anciens exemples de tampons, ce qui suggère les tous débuts des procédures administratives.

« Dans l’ensemble, nos découvertes indiquent de la richesse et les toutes premières avancées vers une société complexe à de multiples niveaux, avec la catégorie des agriculteurs qui se trouve complétée par les catégories des administrateurs et des commerçants », dit-elle.

Cette dernière recherche est parue au mois de mai dans le journal à comité de lecture Scientific Reports, du groupe qui publie Nature.

Les premiers arbres fruitiers cultivés dans la Vallée du Jourdain, il y a 7 000 ans

La baisse de fertilité chez les vaccinés de plus en plus probable, mais on pouvait s’y attendre, nos gouvernements marchant main dan la main avec les mafieux du nouvel ordre mondial pour réduire nos populations autochtones !

La fertilité humaine est-elle menacée ?

L’excellente interview d’Alexandra Henrion Caude, généticienne spécialisée dans la recherche sur l’ARNm, sur Sud-radio par André Bercoff précise les avancées sur les études en cours sur le risque sur la fertilité des injections anti-covid. Elle évoque les risques pour les enfants vaccinés à long terme, impossibles à évaluer sans recul suffisant.

Interview d’Alexandra Henrion Caude — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) avec tweets sur le sujet

On avait fini par admettre que la dépopulation était au programme des mondialistes sous influence de Bill Gates et de transhumanistes comme Laurent Alexandre. Mais au-delà des suspicions légitimes vu le mécanisme de l’injection ARNm qui a prédilection pour les organes reproducteurs, les preuves scientifiques commencent à tomber via Israël, précurseur des injections et donc des effets secondaires.

Déjà depuis plusieurs mois des articles scientifiques apparaissaient dans la base de données PUBMED sur le sujet, les premiers portant sur de très faibles nombres d’injectés et voulant innocenter l’injection, contrairement aux alertes déjà anciennes des banques de données officielles.

D’autres traduisent mieux notre inquiétude comme Les risques de la Covid-19 (et des vaccins) sur les organes sexuels et la fertilité (infodujour.fr) dans un entretien avec le Dr Jean-Marc Sabatier.[1]

« Chez l’homme, le SARS-CoV-2 peut s’attaquer aux testicules, au pénis et à la prostate. Chez la femme, le virus peut s’attaquer à l’utérus (endomètre) et aux ovaires. Pourquoi ces attaques sont-elles possibles ? Parce que le SARS-CoV-2 reconnaît le récepteur cellulaire ECA2 (enzyme de conversion de l’angiotensine-2) qui lui sert de site de fixation lui permettant d’infecter les cellules ; le récepteur ECA2 est très présent au niveau des cellules des organes reproducteurs masculin et féminin, ce qui les rendent très vulnérables au virus. Il est notable que le récepteur ECA2 — en parallèle des organes reproducteurs, dont les gonades (testicules et ovaire) — se retrouve également dans de nombreux autres organes et tissus de l’organisme (ceux-ci sont en conséquence ciblés par le virus), tels que le cœur, les poumons, les reins, le foie, le pancréas, la rate, le système vasculaire (vaisseaux sanguins), la peau, le cerveau, les intestins, les glandes surrénales, et autres. »

Un papier récent de juin 2022 démontre l’altération au moins temporaire de l’état du sperme et des spermatozoïdes.[2]

Extraits :

«  Ils ont étudié chez des donneurs de sperme l’effet du vaccin covid-19 BNT162b2 (Pfizer) sur les paramètres du sperme. 37 donneurs de trois banques de sperme ont fourni 220 échantillons, et ont été inclus dans cette étude de cohorte longitudinale multicentrique rétrospective. La vaccination BNT162b2 comprenait deux doses, et la vaccination était prévue 7 jours après la deuxième dose. L’étude comprenait : contrôle de base pré-vaccination, et évaluations à court, intermédiaire et long terme.

Chacun comprenait 1 à 3 échantillons de sperme par donneur fournis 15 à 45, 75 à 120 et plus de 150 jours après la fin de la vaccination, respectivement. Les critères d’évaluation principaux étaient les paramètres du sperme.

Résultats : Des mesures répétitives ont révélé une diminution de la concentration de spermatozoïdes de        – 15,4 % sur le deuxième échantillon entraînant une réduction du nombre total de mobilité des spermatozoïdes de 22,1 % par rapport au prélèvement initial.

De même, l’analyse du premier échantillon de sperme uniquement et de la moyenne des échantillons par donneur a montré des réductions de la concentration — baisse médiane de 12 millions/ml et 31 millions de spermatozoïdes mobiles, respectivement lors de la première évaluation de l’échantillon et déclin médian de 9,5×106 et 27,3 millions de spermatozoïdes mobiles (p = 0,004 et 0,003, respectivement) sur l’examen moyen des échantillons.

L’évaluation à trois mois a démontré un rétablissement global. Le volume de sperme et la motilité des spermatozoïdes n’ont pas été altérés. Cette étude longitudinale axée sur les donneurs démontre une concentration sélective temporaire de spermatozoïdes et une détérioration trois mois après la vaccination, suivie d’un rétablissement ultérieur vérifié par diverses analyses statistiques ».

L’étude est limitée en nombre de donneurs et de paramètres du sperme, ce qui ne résume pas les conditions de la fertilité efficace, mais a le mérite de prouver déjà une action directe sur le sperme. D’autres études toujours basées également sur un faible nombre de donneurs se veulent rassurantes. Néanmoins le recul est toujours faible de deux à trois mois, après l’injection ne permettant en aucun cas de prévisions raisonnables pour l’avenir d’autant que la durée de fabrication de la protéine spike par l’organisme injecté reste inconnue et s’allonge au fur et à mesure des études (au moins trois mois actuellement).

Les alertes officielles cachées par les médias

Par ailleurs vu le nombre de fausses couches déclarées sur le VAERS ou sur EudraVigilance, on peut s’étonner de l’absence d’articles référencés sur ce sujet sur PubMed. On peut supposer le refus des éditeurs soumis à Big Pharma.. Rappelons ces chiffres [3]:

Trop de médias qui dépendent en partie de l’État pour équilibrer leur budget se sont transformés en organe de propagande du gouvernement et ont abandonné leur mission d’information objective de la population. Leur refus de publier les données rapportant les complications post injections en témoigne une fois de plus.

DÉPOPULATION VIA LES VACCINS STÉRILISANTS CONCEPTUALISÉE DEPUIS 1930

Depuis des décennies, les puissants ont décidé de réduire la population mondiale au lieu de regarder comment les nourrir. Par exemple cesser de leur interdire d’utiliser leurs semences paysannes et de favoriser les échanges locaux.

Ici, rappelons l’article de Jurriaan Maessen dans ExplosiveReports.Com qui démontre l’obsession des riches milliardaires de contrôler les naissances sans l’accord des personnes concernées.

La Fondation Rockefeller a admis un financement pour le développement de vaccins antifertilité destinés à une « distribution à grande échelle ». — Vigilance Pandémie (vigilance-pandemie.info)

Déjà dans les années 1930 une obsession des milliardaires était de stopper la natalité.

La Fondation Rockefeller a conceptualisé le vaccin « antihormonal » dans les années 1920 et 1930.

Le serviteur de la Fondation Rockefeller, Max Mason, agissant en tant que président au milieu des années 1930, a exprimé à plusieurs reprises le désir de son maître d’avoir une « antihormone » qui réduirait la fertilité dans le monde entier. La Fondation n’a néanmoins mentionné le financement de « vaccins antifertilité » dans les rapports annuels qu’à partir de 1969.

Extrait :

« Dans son examen de 1997 des vaccins antifertilité, le Centre international de génie génétique et de biotechnologie basé en Inde n’a pas oublié de reconnaître son principal bienfaiteur :

« Les travaux sur les vaccins LHRH et HCG ont été soutenus par des subventions de recherche de la Fondation Rockefeller (…) »

Dans les années 1990, les travaux sur les vaccins antifertilité ont pris de l’ampleur, en particulier dans les pays du tiers-monde, tout comme le financement octroyé par la Fondation Rockefeller. Dans le même temps, la population cible des mondialistes — les femmes — commençait à se sentir mal à l’aise avec tout ce discours ouvert sur la réduction de la population et des vaccins comme moyen d’y parvenir.

Betsy Hartman, directrice du programme Population et développement au Hampshire College, Massachusetts est « quelqu’un qui croit fermement au droit des femmes à une contraception et à un avortement volontaires et sûrs », n’est pas partisane du vaccin antifertilité, tel que créé par le Fondation Rockefeller. Elle explique dans son essai Population control in the new world order (le contrôle de la population dans le nouvel ordre mondial) :

« Bien qu’un vaccin n’ait été testé que sur 180 femmes en Inde, il y est présenté comme “sûr”, dépourvu d’effets secondaires et complètement réversible »

La communauté scientifique sait très bien que de telles affirmations sont fausses — par exemple, de nombreuses questions subsistent quant à l’impact à long terme du vaccin sur le système immunitaire et le cycle menstruel. Il existe également des preuves filmées de femmes se voyant refuser des informations sur le vaccin lors d’essais cliniques. Néanmoins, le vaccin est en cours de préparation pour une utilisation à grande échelle. »

Le Réseau mondial des femmes pour les droits reproductifs basé à Amsterdam, aux Pays-Bas, a cité un chercheur de premier plan en matière de contraception qui disait :

« Les méthodes de contrôle des naissances immunologiques seront une “arme antigénique” contre le processus de reproduction, qui, laissé sans contrôle, menace d’inonder le monde. »

Militante des droits des animaux Mademoiselle Sonya Ghosh a également fait part de ses préoccupations concernant le vaccin antifertilité financé par Rockefeller et sa mise en œuvre :

« Au lieu de donner aux femmes plus d’options pour prévenir la grossesse et se protéger contre le SIDA et les maladies sexuellement transmissibles, le vaccin antifertilité est conçu pour être facilement administré à un grand nombre de femmes en utilisant le moins de ressources. S’il est administré à des populations analphabètes, les problèmes de contrôle de l’utilisateur et de consentement éclairé sont une autre source de préoccupation. »

Pour éviter de tels débats, la Fondation a eu recours, au cours des deux dernières décennies, à ses méthodes appliquées depuis longtemps et très efficaces consistant soit à mentir effrontément, soit à utiliser un langage trompeur pour cacher le fait qu’elle continue à œuvrer sans relâche pour atteindre sa mission de longue date ».

Doit-on rappeler des tentatives de vaccin anti-conception au Kenya ? [4]

En 2014 le vaccin contre le tétanos, suspecté de contenir une hormone empêchant les femmes d’avoir des enfants, a suscité une polémique entre les évêques et le gouvernement kenyan.

En 2015 c’est au tour du vaccin contre la malaria de se trouver sous le feu de la critique des évêques kenyans obligés devant le refus du gouvernement de demander à l’ensemble des structures de santé qui relèvent de l’Église catholique — et elles sont nombreuses — de s’abstenir d’employer le vaccin incriminé.

LE PSEUDOVACCIN ANTI COVID-19 S’INSCRIT DANS LA CONTINUITÉ DE CES RECHERCHES CONTRE LA FERTILITÉ

Malheureusement remis dans le contexte de la volonté à tous crins de vax encore et encore contre le covid-19, y compris les enfants, malgré l’indéniable accumulation des effets secondaires graves, cette Histoire des volontés eugénistes et transhumanistes, (en marche depuis le début du XXe siècle et fin du XIXe) permet de comprendre le but ultime des vaccins : diminuer le nombre d’humains sur terre et de réserver à l’élite et ses élus la jouissance exclusive de la planète bleue.

Ces hommes imbus d’eux-mêmes semblent bien naïfs, car même s’ils se sont dispensés des injections morbides, il est infiniment peu probable qu’ils échappent aux conséquences toxiques des injections si les milliards de Terriens sont vaccinés.

Un « rapport d’avancement » de février 1934 rédigé par Warren Weaver (directeur de la division des sciences naturelles de la Fondation Rockefeller) avait souligné le but ultime.

« L’homme peut-il acquérir un contrôle intelligent de son propre pouvoir ? Pouvons-nous développer une génétique si solide et étendue que nous pouvons espérer élever, à l’avenir, des hommes supérieurs ? Pouvons-nous obtenir une connaissance suffisante de la physiologie et de la psychobiologie du sexe pour que l’homme puisse contrôler rationnellement cet aspect omniprésent, très important et dangereux de la vie ? »

Écrit en 1934 !

On croirait entendre le Dr Laurent Alexandre dont beaucoup ont été étonnés de le voir parler à x reprises sur les chaînes officielles et à l’école Polytechnique, en toute liberté. Oui il ne fait que poursuivre cette politique eugéniste que l’application rigoureuse de l’injection met en musique.

Il est temps de dire les mots de la vérité : les injections anticovid sont une tentative de plus de réduire la population mondiale.

C’est d’ailleurs la seule explication crédible sur le fait que les morts accumulés ainsi que les accidents graves n’aient pas fait stopper cet essai thérapeutique de ce médicament sans AMM définitif et que, bien pire encore, la FDA vient d’autoriser l’injection des tout-petits en ce 14 juin 2022.

Ainsi le modèle de stérilisation des vaccins a été conceptualisé pour la première fois dans les années 1920 et 1930 par des spécialistes des sciences sociales de la Fondation Rockefeller.

Plus tard le langage eugénique (« vaccin anti-fertilité ») a été peaufiné à l’aide d’une « chirurgie plastique linguistique » inventant le terme « contraceptif immunologique », le but ultime reste le même. Entre-temps, Orwell et les mensonges du langage ont été améliorés. « La paix, c’est la guerre », etc.

Une offensive sur les fœtus proches de la naissance

Il paraît difficile de conclure sans dénoncer la mystification qui envahit nos antennes sur la décision de la Cour suprême des USA qui remet à chaque État américain le droit de statuer sur l’avortement.

On se doit tout de même de rappeler que le droit à l’avortement institué en France par la loi Veil s’est progressivement élargi dans le délai d’application et même la suppression du délai de réflexion et l’attaque du droit des médecins à ne pas pratiquer cet acte. La décision la plus choquante est celle de la loi dite de bioéthique votée en août 2021 à l’Assemblée nationale qui autorise un soi-disant « avortement » jusqu’à la naissance en cas de souffrance maternelle…

ATTENTION ! À CETTE DATE DE LA GROSSESSE, CE N’EST PLUS UN AVORTEMENT, C’EST UN INFANTICIDE.

Au nom de « mon corps est mon choix », on peut tuer un bébé à terme, déjà une autre personne dont le choix importe peu. Un humain oublié qui sent, qui réagit, qui interfère, qui vit, qui bouge et réagit aux stimulations extérieures (musique, voix du papa, etc.) qui peut souffrir. C’est un infanticide.

Il me semble devoir exhorter nos concitoyens à ne pas tout mélanger, à ne pas tout confondre. Non l’avortement avant trois mois de grossesse ne doit pas être confondu avec l’infanticide à neuf mois.

Le droit à l’avortement n’a pas été interdit aux USA par la décision de la Cour suprême, ce droit à l’avortement relève maintenant de chaque État et de son gouverneur démocratiquement élu.

Et pourtant l’OMS insiste pour ce droit élargi. « L’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle les gouvernements à supprimer la limite de temps légale pour l’avortement, même après 24 semaines », comme le rapporte le Daily Mail. Elle déclare que les lois qui visent à empêcher l’interruption de grossesse à tout moment risquent de violer les droits des « femmes, des jeunes filles ou des autres personnes enceintes ».

L’OMS propose donc l’avortement sans limitation de temps et sans obligation de justification médicale.

C’est un document de 210 pages que l’OMS publie. Il détaille de nouvelles consignes sur la prise en charge de l’avortement. Parmi la multitude de recommandations faites aux gouvernements, on peut notamment lire qu’elle préconise :

  • — d’autoriser l’avortement en toutes circonstances — en excluant les lois interdisant les interruptions de grossesse parce que le fœtus est du « mauvais » sexe.
  • — de cesser d’exiger que les femmes aient besoin de l’approbation d’un médecin ou d’une infirmière pour avoir une interruption de grossesse.
  • — d’établir des systèmes de « pilules par la poste » afin que les femmes puissent recevoir des médicaments abortifs après un appel téléphonique.
  • — de limiter le droit des professionnels de santé à refuser de participer à des avortements pour des raisons de conscience.

Les Nations unies, qui supervisent l’OMS, se sont félicitées de la suppression suggérée de ce qu’elles ont appelé « des obstacles politiques inutiles à l’avortement sans risque », notamment « des limites quant au moment où un avortement peut avoir lieu ».[5]

ON EST LOIN DE LA LOI VEIL CITÉE COMME MANTRA

« Je le dis avec toute ma conviction : l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue. »,

 déclarait Simone Veil en présentant la loi relative à l’interruption volontaire de grossesse. 

Poursuivant son discours, elle ajoutait :

« Mais comment le tolérer sans qu’il perde ce caractère d’exception, sans que la société paraisse l’encourager ? Je voudrais tout d’abord vous faire partager une conviction de femme — je m’excuse de le faire partager une conviction de femme — je m’excuse de la faire devant cette assemblée presque exclusivement d’hommes : aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement. Il suffit d’écouter les femmes ».

https://youtu.be/45MOc6PYoY8  

L’avortement reste un drame pour le plus grand nombre de celles qui l’ont subi. L’avortement n’est pas une méthode de contraception « normale » il n’est d’ailleurs pas sans danger pour la femme elle-même pour son risque éventuel de cancer hormonal, etc.. Le nier est malhonnête. Pour limiter le plus possible le recours à cet acte de désespoir, il faut davantage promouvoir l’information honnête et la contraception qui respecte davantage le corps des femmes.

Il ne faut pas s’étonner qu’à force de pousser l’avortement trop loin surtout dans l’avancement de la grossesse, il y ait des réactions boomerangs en retour.

NON À LA TRANSFORMATION DES HUMAINS EN OGM !

Nous serons heureux d’entendre toutes les bonnes âmes qui hurlent que « leur corps est leur choix », de le défendre aussi, et aussi fort pour toutes les femmes qui souhaitent refuser une injection génique sans aucun bénéfice possible pour elle et pour leurs proches et qui risque de les transformer en humain OGM. Comment oser accepter la mise au rancart des soignants libres pour refus de transformation de leur patrimoine génétique et « en même temps » demander l’inscription dans la Constitution de l’avortement (en général.) et bientôt de l’euthanasie.

Sommes-nous entrés dans une culture de la mort ? Est-ce bien ce que nous voulons ou est-ce une nouvelle soumission aux puissants qui nous manipulent ?

NON À LA CULTURE DE LA MORT !

Nicole Delépine

[1] Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, affilié à l’Institut de Neuro Physiopathologie (INP) à l’université d’Aix-Marseille.[]

[2] La vaccination Covid-19 BNT162b2 altère temporairement la concentration de sperme et le nombre total de motifs chez les donneurs de sperme (nih.gov) Andrology. 2022 Jun 17. doi : 10.1111/andr.13209. étude israélienne par Itai Gat et al[]

[3] Voir la totalité du diaporama sur nicole.delepine.fr
Complications des pseudovaccins anticovid au 31 mai 22 selon base de données officielles — Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr) []

[4] https://www.famillechretienne.fr/politique-societe/sante/vaccins-contraceptifs-le-boycott-de-l-eglise-d-afrique-181815[]

[5] L’avortement sans condition jusqu’à neuf mois préconisé par l’OMS | FranceSoir[]e

La baisse de fertilité chez les vaccinés de plus en plus probable

(Source : Riposte laïque)

Graves conséquences en cas d’entrée en guerre de la France en Ukraine : Le petit blanc bec bien planqué dans son palais ne serait pas en danger, seul le peuple risquerait sa vie si ce calamiteux psychopathe réussissait à faire éclater la guerre ! Avec des armes réduites à des échantillons, ce serait l’échec assuré !



Notre pays ne se trouve pas au sens du droit international en situation de conflit. Il n’existe d’ailleurs aucune raison pour que cela soit le cas. Nous n’avons aucun intérêt direct en Ukraine. Les gouvernements français successifs depuis 2015 portent même une responsabilité pour n’avoir pas rempli leurs obligations à l’égard de la mise en œuvre des accords de Minsk, ce qui devrait les pousser à une certaine discrétion.

Par ailleurs aucun pays de l’OTAN n’a été agressé à ce jour par la Russie malgré tous les efforts des Américains pour créer des incidents graves comme le blocage de Kaliningrad par la Lituanie. Il est d’ailleurs loisible de rappeler la forfaiture de Nicolas Sarkozy, peu de temps après son arrivée au pouvoir, d’avoir réintégré la France dans le commandement intégré de l’OTAN.

Nous avons ainsi été subordonnés à nouveau au pouvoir de Washington, en rupture avec la volonté géopolitique du général de Gaulle. Cet acte de trahison a été soutenu et poursuivi par les deux Présidents qui lui ont succédé : Hollande et Macron. Il nous a mis à la merci des ambitions agressives de l’État profond américain, de leurs manœuvres retorses et des pressions et chantages divers qui peuvent être exercés sur notre pays par les autorités de l’OTAN comme ce Norvégien fanatique : Stoltenberg, désormais commis à l’engagement de nos forces armées.

Aujourd’hui, alors que la France, il faut le répéter, n’est pas juridiquement en situation de guerre, nous nous trouvons progressivement mais de plus en plus rapidement impliqués d’une manière significative aux côtés de l’Ukraine contre la Russie et les républiques séparatistes dont nous nous faisons des ennemis pour longtemps et peut-être pour toujours.

Les informations n’étant pas abondantes, on croit pouvoir retenir que :
notre pays aurait engagé environ 5 000 hommes de nos forces en Roumanie et, semble-t-il, de militaires français, dont des dragons du 13e RDP auraient été repérés dans le sud de l’Ukraine, ce qui constituerait une implication directe de nos forces armées ;

– nous avons livré près de 20 canons Caesar de 155 mm avec les instructeurs sur place et des armes antichars Milan. Selon Réseau international, deux de ces canons seraient tombés aux mains des Russes. Il serait question de chars Leclerc.

Et puis et surtout, une source turque a indiqué il y a plusieurs semaines qu’une cinquantaine d’agents des services spéciaux français auraient été coincés à Marioupol. Ils pourraient donc être entre les mains des Russes ou tout simplement tués.

Qu’en est-il vraiment ? Les pouvoirs publics français doivent des informations et des explications aux citoyens français, ce qu’ils se gardent bien de faire, comme ils ne semblent toujours pas avoir répondu à la lettre ouverte qui leur avait été adressée sur cette affaire gravissime et qui a été publiée (sauf erreur de ma part ) sur le site de Riposte Laïque.

Tout cela rappelle la déclaration de guerre de 1939 par la gauche française qui eut lieu d’une manière détournée sur la base d’un vote de crédits pour l’armement de l’armée française, et ce en rupture avec les textes constitutionnels français. Nous l’avons payé d’un immense désastre, de quatre ans d’occupation, de 500 000 morts, de la ruine et du pillage de la France par l’ennemi germanique.

Aujourd’hui, c’est pire, nous entrons en guerre progressivement sans débat démocratique et parlementaire et sans que le locataire de l’Élysée daigne informer et surtout expliquer les raisons de cette politique internationale belliciste. Ce que nous comprenons, c’est qu’il transforme l’armée française en une force supplétive des États-Unis qui sont, dans cette crise, le véritable ennemi de la Russie, pour satisfaire les admonestations indécentes d’un histrion corrompu jusqu’à la moelle qui envoie de malheureux Ukrainiens au carnage avec un armement, un encadrement et un ravitaillement déficients et le pouvoir arrogant de la ploutocratie mondialiste de Washington.

Le risque pour notre pays apparaît immense. C’est celui de rentrer en guerre pour de bon, pour des motifs qui ne nous concernent pas, contre l’armée russe supérieurement et puissamment armée, sans parler de ses alliés potentiels. C’est un risque d’ écrasement rapide et désastreux. Négligée et appauvrie par les Gouvernements français successifs, en particulier ceux de gauche, l’armée française ne dispose visiblement ni du volume ni des moyens matériels pour faire face un tel adversaire.

La Russie n’a pas encore gagné et elle en est loin. Cependant elle joue gagnant. Elle a l’initiative des opérations et remporte de plus en plus de succès. Elle dispose d’une aviation qui a la maîtrise du ciel ukrainien, d’une artillerie massive et d’armes de longue portée sans équivalent. Ce seront autant d’arguments si une négociation dont on commence à parler voit le jour. Celle-ci pourrait constituer un échec grave pour la politique américaine. Dans ce cas, en lieu et place d’une neutralité, notre participation nous aura mis, une fois de plus, dans le camp des perdants comme en Afghanistan.

Par ailleurs, si jamais nous avions à faire face à un danger extérieur ou intérieur qui menacerait notre existence ou nos intérêts, nos moyens seraient encore moins la hauteur qu’il y a trois mois. Mais peut-être cela n’est-il pas étranger aux calculs de la bande à la tête de notre pays.
Cet engagement sans motifs sérieux et les conséquences épouvantables qu’il peut entraîner constitue une aberration .

Il faut que Macron soit insensé pour croire qu’il se trouve en mesure d’affronter un pays comme la Russie alors qu’il a été incapable d’assurer le bon déroulement et la sécurité d’un événement sportif comme celui du stade de France. Le rôle d’un chef d’État est, en cas de crise, de peser méticuleusement le rapport des forces réciproques. Visiblement il ne le fait pas et, probablement, il n’a aucune idée de ce en quoi cela consiste, contrairement à ce que sut faire Caillaux lors de la crise d’Agadir en 1911.

De surcroît, c’est un chef d’État largement décrédibilisé qui se trouve affaibli à la suite des élections législatives récentes au terme desquelles il ne dispose pas d’une majorité à la Chambre des députés et se trouve contraint de composer avec l’opposition. Dans un tel contexte, un bon petit conflit pourrait, à l’exemple de Biden , lui permettre de surmonter ses difficultés intérieures et d’imposer de manière crédible une dictature de guerre.

Il faut arrêter cette pure folie. En particulier toute la lumière doit être faite sur cette question véridique ou non, des agents français qui auraient été pris au piège de Marioupol.
Malheureusement peu de voix fortes se font entendre.

N’est-il pas du rôle de nos chefs militaires de faire valoir les possibles conséquences catastrophiques de cet engagement militaire ? Au moins, les généraux italiens et grecs ont eu le courage de se s’exprimer, voire de protester. Ce n’est pas le cas de nos généraux. Si cela tourne vraiment mal, ils en porteront la responsabilité dans l’histoire de notre pays s’il existe encore, comme le lamentable Gamelin porte toujours, avec les politiciens de gauche de la IIIe République, celle de 1940.

N’est-ce pas surtout le rôle des partis de « l’opposition » d’élever la voix , de protester contre cette dérive et d’exiger des comptes au lieu de laisser ce dément nous engager dans une catastrophe ? Que les partis de gauche fassent la preuve de leur pacifisme. Nous attendrions également de la part de Marine Le Pen qu’elle manifeste, de manière véhémente et sonore, son opposition à ces égarements. Mais peut-être ne souhaite-t-elle pas s’opposer et est-elle décidée, après son face-à-face consternant de l’entre-deux tours des présidentielles, à continuer à être Madame trahison.

André Posokhow
26/06/2022

Les graves conséquences de l’entrée en guerre de la France en Ukraine

(Source : Riposte laïque)

Quelques articles sans rapport entre eux

Deux tiers des Français considèrent qu’il y a trop d’immigration en France

Les députés LFI Raquel Garrido et Alexis Corbière emploient-ils une femme de ménage sans papiers ?

Carolyn Glick virée d’Israël HaYom, le seul journal israélien de droite… qui est passé à gauche

Soudan: le génocide islamiste dont les médias ne parlent plus

La Tunisie pourrait abandonner l’islam comme religion d’État

Ukraine : civilisation ou barbarie

Un policier blessé après un refus d’obtempérer

Coup de mou pour la France autocratique ?

France : Une Assemblée bâtie sur le rejet

Elections législatives. L’avancée de la France vers l’euthanasie se confirme

Amérique : Pour en finir avec ceux qui persistent à nier la fraude électorale de l’élection de 2020

Bis repetita : Oui, Biden cache son plan pour truquer les élections de mi-mandat de 2022

Israël : Du fond du cœur, je dis « merci Poutine » : pour la 1ère fois, Israël devient fournisseur d’énergie à l’Europe !

Un roi de Perse, païen, et ami d’Israël…

USA : Une vidéo montre que Donald Trump avait prédit le désastre que causeraient les politiques gauchistes de Joe Biden

Colombie : monumentale fraude électorale

Islamisation à petits pas en France

« Le Monde » vous « informe »

Chant et musique : retour aux sources !

Chez Ben & Jerry’s, la haine ne s’arrête jamais : « Tout nouvel employé devra visionner des vidéos antisionistes »

Enfin, pour sourire : Mon chien Ixia, plus grande erreur que la nature a commise

Tous les politiciens ont le droit de contester les élections truquées qui ont imposé Biden au gouvernement, tous sauf Trump ?

A LIRE AUSSI : Biden révèle par mégarde qu’il est dirigé pas-à-pas : « asseyez vous à votre place », « posez une question », « quittez la salle »

Les médias, le parti Démocrate, la commission du 6 janvier, tous sont profondément choqués du fait que Donald Trump conteste les résultats des élections de 2020.

Ils étaient moins choqués lorsque ces politiques ont contesté les résultats des élections de 2000 :

  • Joe Biden, en 2013 : « AI Gore a été élu président des États-Unis d’Amérique ».
  • Joe Biden, en 2016 : « Je pense que [Gore] a gagné ».
  • Hillary Clinton, en 2016 : La Cour suprême « a emporté une présidence ».
  • Barack Obama, en 2005 : « Tous les votes » n’ont pas été comptabilisés.
  • Bill Clinton, en 2001 : « Le seul moyen pour eux de gagner l’élection était d’arrêter le vote en Floride. »
  • Jimmy Carter, en 2005 : « Il n’y a aucun doute dans mon esprit qu’Al Gore a été élu président. »
  • Al Gore, en 2017 : « En fait, je pense que j’ai gagné la Floride. »
  • Jamie Raskin, en 2003 : George W. Bush est le « premier président nommé par un tribunal ».
  • Terry McAuliffe, en 2004 : « Nous avons gagné cette élection ! »
  • Debbie Wasserman Schultz, en 2016 : « La Cour suprême a élu le président. Al Gore a gagné l’État de Floride en 2000. »
  • Etc.

Sur l’élection présidentielle de 2004

  • Hillary Clinton, en 2005 : « Il est juste de dire qu’il y a beaucoup de questions légitimes sur l’exactitude et l’intégrité du système électoral américain, et elles ne se limitent pas à l’État de l’Ohio. »
  • Howard Dean, en 2006 : « Je ne suis pas convaincu » que l’élection « a été équitablement décidée » parce que « les machines n’étaient pas fiables ».
  • Jerry Nadler, en 2005 : « Le droit de vote a été volé aux électeurs qualifiés ».
  • Sheila Jackson Lee, en 2004 : « Nous ne pouvons pas déclarer que l’élection du 2 novembre 2004 a été libre, claire, transparente et réelle. »
  • Maxine Waters, en 2005 : « Les problèmes dans l’élection de l’Ohio » auraient pu être « déterminants pour le résultat ».

Élection présidentielle de 2016

  • Joe Biden, en 2019 : « Je suis absolument » d’accord que Trump est un « président illégitime ».
  • Hillary Clinton, 2019 : l’élection a été « volée ».
  • Jimmy Carter, 2019 : « Trump n’a pas réellement gagné l’élection en 2016. Il a perdu l’élection et a été mis en fonction parce que les Russes ont fait de l’ingérence en son nom. »
  • Kamala Harris, 2019 : « Tout à fait exact » que Trump « n’a pas vraiment gagné ».
  • Karine Jean-Pierre, 2016 : C’était une « élection volée ».
  • Jerry Nadler, 2017 : C’était une élection « entachée » et « illégitime »

Élections au poste de gouverneur en 2018

  • Stacey Abrams, 2019 : « Nous avons gagné ! »
  • Cory Booker, 2018 : « L’élection de Stacey Abrams est en train de lui être volée ».
  • Sherrod Brown, 2018 : « Ils ont volé [l’élection]. C’est clair »
  • Hillary Clinton, 2018 : « Si elle avait eu une élection équitable, elle aurait déjà gagné. »
  • Kamala Harris, 2019 : « Sans la suppression des électeurs, Stacey Abrams serait gouverneur de la Géorgie
  • Karine Jean-Pierre, 2020 : « Brian Kemp a volé l’élection du gouverneur ».
  • Terry McAuliffe, 2021 : Abrams aurait été gouverneur « si le gouverneur de Géorgie n’avait pas privé de leur droit de vote 1,4 million d’électeurs géorgiens ».

Élections de 2020

  • Donald Trump : « l’élection a été truquée contre moi ».

Réactions : La commission du Congrès américain chargée d’enquêter sur l’attaque du 6 janvier 2021 contre le Capitole cherche à établir que les efforts déployés par le président de l’époque, Donald Trump, pour contester sa défaite électorale de 2020 relèvent d’une conduite illégale, et entend demander au ministère de la Justice, dirigé par le procureur général Merrick Garland, d’engager des poursuites criminelles pour obstruction d’une procédure officielle et conspiration pour troubler les Etats-Unis.

Conclusion

« Un régime qui se consacre à ce point à la criminalisation de la remise en question de la légitimité d’une élection ne ressemble pas à un régime qui a été élu de manière légitime ».

Jesse Kelly

Tous les politiciens ont le droit de contester les élections, tous sauf Trump ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Cinéma : Sweat, le vide intérieur des idoles contemporaines

On s’interroge parfois sur le succès et la légitimité de ceux que notre époque érige en modèles. Autrefois, le star-system hollywoodien était au cœur de ces questionnements. Au début des années 2000, les vedettes de la télé-réalité ont pris le relais, vite rejointes (remplacées ?) par une nouvelle figure anthropologique : le youtubeur/influenceur à tendance cupide et narcissique, amassant l’argent à mesure de ses dévoilements face caméra devant des centaines de milliers d’internautes. Si beaucoup ont ainsi essayé de monter leur business et d’accéder à la célébrité, peu, en vérité, y sont parvenus. Le succès étant évidemment relatif au degré de compétence que l’influenceur prétend offrir à son public, qu’il s’agisse du domaine de la mode, des cosmétiques, de la séduction, de la sexologie, de la rente immobilière, des jeux vidéo ou même de la politique.

Le dernier film en date du réalisateur suédois Magnus von Horn, Sweat, croque avec une certaine compassion ces nouvelles icones de la modernité et tente une plongée dans leur psyché ; elles qui, précisément, ont choisi de sacrifier une part de leur vie intérieure sur l’autel des réseaux sociaux, de YouTube, de Twitter et d’Instagram.

Incarnée à l’écran par Magdalena Kolesnik, Sylwia, Polonaise, fait de l’argent en tant que coach sportif sur Internet. Son mode de vie consiste à alterner les vidéos d’entraînement (fitness, crossfit), les confessions intimes, les passages télé et la promotion filmée de ses sponsors qui lui envoient chaque jour de nouveaux produits à tester auprès de ses 600.000 « followers ».

« Acceptez-vous et donnez ce que vous avez », lâche régulièrement Sylwia à ces femmes complexées qui envient sa forme olympique et suivent assidûment, sur le Net, ses exercices physiques. Ainsi se combinent l’obsession hygiéniste, le culte de l’authenticité, de l’énergie, de la performance et du dépassement de soi qui caractérisent l’Homo narcissus moderne, individu en quête de toute-puissance et de reconnaissance que produit par millions la société libérale.

Cent pour cent connectée, 24 heures sur 24, droguée à sa propre image, qu’elle met en scène machinalement, photographie sous tous les angles, commente et contemple inlassablement, Sylwia comprend confusément la vacuité de son existence, pleurniche sur le désert de sa vie sentimentale et envisage de plus en plus de se retirer des réseaux sociaux. Lesquels n’ont qu’un amour artificiel à lui apporter, celui de centaines de milliers d’anonymes isolés derrières leurs écrans. Le seul qui, peut-être, serait à même de la comprendre est ce harceleur solitaire posté sur son parking, prompt à se masturber lorsqu’elle approche de son véhicule. Un être pathétique, produit de son époque qui, comme Sylwia, avance sans filtre et dévoile ce qu’il a de plus intime.

Lorsque des journalistes de la télé l’interrogent sur son manque de pudeur, la jeune femme ne comprend pas, se demande de bonne foi, en larmes, ce qu’il y a de mal à se montrer « authentique », son époque lui ayant appris à extérioriser le moindre sentiment sans se soucier du reste – culte de la spontanéité oblige. Nombrilisme, superficialité et misère intellectuelle apparaissent donc ici comme l’inévitable contrepartie à l’efficience et à la performance qu’exigent de chacun nos sociétés du progrès.

Un film assez juste, bien qu’il enfonce des portes ouvertes.

3 étoiles sur 5

Pierre Marcellesi

Critique de cinéma

Cinéma : Sweat, le vide intérieur des idoles contemporaines

(Source : Boulevard Voltaire)

Quand le trompettiste Ibrahim Maalouf réécrit l’histoire de la musique classique… venue d’Afrique !!! Taqyia, quand tu nous tiens…

Si vous ne connaissez pas Ibrahim Maalouf, c’est dommage. Pour deux raisons : d’abord parce que c’est un excellent trompettiste, originaire du Liban, aussi à l’aise avec le jazz qu’avec la musique orientale, et parfaitement capable de mêler les deux, comme en témoigne « Beirut », une de ses dernières compositions. Ensuite, parce que c’est un bon client du monde contemporain, jamais en retard d’une assertion politiquement correcte. Prenez son récent entretien à France Culture, par exemple.

Ibrahim Maalouf considère, dans un long extrait qui ne marche pas trop mal sur les réseaux sociaux, que la musique classique (européenne) doit beaucoup à la musique africaine. Des preuves ? Eh bien… Maalouf hésite… Eh bien, les percussions, le marimba dans les orchestres… Voilà voilà… D’autres précisions seraient superflues, l’extrait ne dure que 57 secondes, mais on a bien compris.

France Musique

@francemusique

Suivre

« On oublie à quel point la musique classique a tiré ses sources d’inspiration de la musique africaine. » @ibrahim_maalouf au micro de @jburbain dans #MusiqueMatin

Regarder sur Twitter

2:02 PM · 22 juin 2022

Sans verser dans la cuistrerie et n’étant pas musicologue, je croyais que la musique occidentale était inspirée par les modes grecs, par les polyphonies païennes. Je croyais que les instruments de musique occidentaux venaient, eh bien ma foi, d’Occident, tandis que les instruments orientaux venaient… d’Orient. Il me semblait également que les écarts entre les notes dans les musiques traditionnelles de chaque pays étaient suffisamment singuliers pour qu’on ne les confonde pas : gammes pentatoniques en Asie, quarts de ton en Orient, gamme tempérée en Occident.

Par ailleurs, je ne vois pas bien en quoi les instruments de musique africains ont inspiré les orchestres philharmoniques d’aujourd’hui ni comment les compositions africaines ont permis l’essor des arts musicaux de l’Occident. Ibrahim Maalouf aurait pu parler du jazz, une de ses spécialités, et il aurait alors eu raison : sans musique africaine, pas de blues, pas de rencontre entre musique traditionnelle américaine et rythmes des anciens esclaves. C’est cela qui donne son génie au jazz. Mais le classique, vraiment, c’est un peu tiré par les cheveux.

À ce propos, savez-vous qu’Ibrahim Maalouf s’est fait faire une trompette qui joue les quarts de ton, comme dans les mélodies arabes ? Ne s’agit-il pas, pourtant, d’un instrument européen, donc inspiré par l’Afrique ? Ces notes ne devraient-elles pas déjà s’y trouver ? Allez, n’en parlons plus : il suffira qu’Ibrahim Maalouf consacre une interview, ou un podcast, à nous expliquer l’histoire de la musique africaine, à nous dire comment Mozart a tout piqué à un griot malien inconnu ou comment on a oublié que Beethoven était noir. Il nous dira comment le clavecin fut inventé en Ouganda, pourquoi l’on trouve des tombes communes d’orchestres symphoniques du Monomotapa, avec tambours et violoncelles, 5.000 ans avant notre ère. Ca ne devrait pas être difficile.

Arnaud Florac

Quand le trompettiste Ibrahim Maalouf réécrit l’histoire de la musique classique… venue d’Afrique !

(Source : Boulevard Voltaire)