J’ai décortiqué le pacte de Marrakech : c’est encore pire que prévu !

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Plusieurs postulats de départ dans ce Pacte qui ne reposent sur aucun fondement sérieux et scientifiquement éprouvé. En outre, un pacte qui s’appuie sur des conventions disparates et sans liens entre elles ne peut qu’inspirer de la suspicion, lire son préambule à la Prévert…

En guise d’apéritif :

1) L’alinéa 5 du préambule postule que ce pacte doit « rendre les migrations bénéfiques à tous » ce qui signifie qu’elles ne le sont pas actuellement.

2) Le 10 propose de « démonter les discours trompeurs qui donnent une image négative des migrants. » Autrement dit, rincer les cerveaux et les empêcher de voir et de dire.

3) Le 12 propose de « atténuer les facteurs négatifs et structurels qui empêchent les individus de trouver et de conserver des moyens de subsistance durables dans leur pays d’origine et les forcent à rechercher un avenir ailleurs. »

On aimerait des précisions sur les moyens donnés aux régions de départ. Aide internationale ? Éradication de la corruption de leurs dirigeants ? Éducation renforcée des femmes dans ces pays ? Contrôle accru des naissances qui empêchent par leur nombre les femmes de vivre et leurs enfants de construire leurs existences ?

 La liste même des objectifs à atteindre est un sommet de déni du droit des États à disposer d’eux-mêmes. Florilège :

  1. Ne recourir au placement en rétention administrative des migrants qu’en dernier ressort et chercher des solutions de rechange (aux frais de qui ?)
  2. Renforcer la protection, l’assistance et la coopération consulaires tout au long du cycle migratoire (aux frais de qui ?)
  3. Assurer l’accès des migrants aux services de base (aux frais de qui ?)
  4. Donner aux migrants et aux sociétés des moyens en faveur de la pleine intégration et de la cohésion sociale (aux frais de qui ?)
  5. Éliminer toutes les formes de discrimination et encourager un débat public fondé sur l’analyse des faits afin de faire évoluer la manière dont les migrations sont perçues (autrement dit interdire l’expression du refus de migrations supplémentaires)
  6. Investir dans le perfectionnement des compétences et faciliter la reconnaissance mutuelle des aptitudes, qualifications et compétences (aux frais de qui ?)
  7. Rendre les envois de fonds plus rapides, plus sûrs et moins coûteux et favoriser l’inclusion financière des migrants (Ben voyons!)
  8. Mettre en place des mécanismes de portabilité des droits de sécurité sociale et des avantages acquis (même si le migrant repart chez lui ?)

 

1) Tout le chapitre 13 (« Ne recourir au placement en rétention administrative des migrants qu’en dernier ressort et chercher des solutions de rechange« ) est une exigence martelée de renoncer à la rétention administrative. Là encore, les droits des États à disposer de leur police et de leurs lois sont bafoués.

 L’alinéa D de ce chapitre pose question. Il y est dit : « Renforcer nos capacités consulaires afin d’identifier, de protéger et d’assister nos ressortissants qui se trouvent dans une situation de vulnérabilité à l’étranger, y compris les victimes d’atteintes aux droits de l’homme et aux droits des travailleurs, les victimes de la criminalité ou de la traite des personnes, les migrants qui font l’objet d’un trafic dans des circonstances aggravantes et les travailleurs migrants exploités en raison des conditions de leur recrutement, en formant les agents consulaires aux mesures à mettre en œuvre dans de tels cas, lesquelles doivent être axées sur les droits de l’homme et tenir compte de la PROBLÉMATIQUE FEMME-HOMME et des besoins particuliers des enfants »

Cette fameuse problématique femme/homme revient sans cesse dans le texte. Je crains que des pays d’origine ne se cachent derrière ces mots-valises pour dénoncer des atteintes aux coutumes d’importations, bafouées selon eux par les pays d’accueil. La problématique femme/homme n’étant pas du tout la même en Arabie Saoudite et en France.

2 ) Le chapitre 15 alinéa A recommande de « Adopter des lois et mesures visant à garantir qu’il ne soit fait, à l’égard des migrants, en matière de prestation de services, aucune discrimination fondée sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, les opinions politiques ou autres, le pays d’origine ou l’origine sociale, la richesse, la naissance, l’existence d’un handicap ou autre, indépendamment des cas « DANS LESQUELS OÙ » les services fournis risquent de ne pas être les mêmes en fonction du statut migratoire ».

D’une part le texte n’a même pas été correctement relu et corrigé, « dans lesquels où » ne veut strictement rien dire…

D’autre part cet article concerne-t-il tous les pays ou seulement les pays d’accueil ?

Le chapitre 15 alinéa A  recommande également de « former comme il se doit les prestataires de soins de santé pour qu’ils fassent cas des spécificités culturelles dans le cadre de leur pratique, afin de promouvoir la santé physique et mentale des migrants ».

Est-ce à dire, par exemple, veiller à ce qu’il y ait en permanence dans les hôpitaux des personnels répondant aux besoins des migrants issus de pays dont les femmes ne doivent pas être examinées par un homme ? Qui finance cela ? Les pays d’origine ou les pays d’accueil ?

Le chapitre 15 alinéa E nous dit : « Les migrations contribuent au développement et à la réalisation des objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030, en particulier lorsqu’elles sont gérées correctement. »

1) Postulat sans aucun fondement scientifique. Présenter les migrations comme un facteur de développement durable pour tout le monde fait fi du fait que les pays de départ s’appauvrissent de leurs meilleurs éléments et les pays d’accueil s’enrichissent de personnes qui ne seront pas immédiatement intégrables à l’économie réelle et coûteront très cher en moyens mis dans leur intégration. Il ne tient pas compte non plus du fait que si la première génération de migrants s’intègre avec le temps relativement bien, la seconde génération (leurs enfants) vit « entre deux rives » et nous en connaissons quelque chose dans nos banlieues.

2) Qu’est-ce que cet horizon 2030 ? ET que signifie dans ce paragraphe « gérées correctement » ?

Le chapitre 15 alinéa J  nous propose de faire « participer les médias à la gouvernance des migrations« . À quel titre, celui de la propagande ? Et en usant de quels moyens ?

3) Le chapitre 17 alinea B nous dit : « Améliorer la comparabilité et la compatibilité internationales des statistiques et des systèmes de données nationaux sur les migrations, notamment en affinant et en appliquant la définition statistique de ce qu’est un migrant international, en élaborant un ensemble de critères permettant de mesurer les populations de migrants et les flux migratoires et en recueillant des données sur les types de migrations et leur évolution, les caractéristiques des migrants ainsi que les causes et les incidences des migrations. »

Encore faudrait-il que dans les pays de départ il y ait des organismes… bien organisés pour faire ces analyses. Le chapitre tout entier est une ode à la création de comités Théodule chargés, bien plus que de collecter des données ou les harmoniser, de collecter des fonds. Ceux ci iront on devine où.

Le chapitre 17 alinéa J nous dit : « Définir des profils migratoires par pays comprenant notamment des données ventilées sur tout ce qui touche aux migrations à l’échelle d’un pays (… ) les conditions de vie et de travail et les besoins des migrants et des populations d’accueil, et les utiliser afin d’élaborer des politiques migratoires fondées sur la connaissance des faits ».

Nous voici en face du paragraphe le plus sincère de tout le texte car il signifie en clair que les faits à son fondement ne sont pas connus et que le Pacte enjoint d’adhérer à sa philosophie globale sur des postulats qu’il reconnaît lui-même ne pas être actuellement fondés…

4) Le chapitre 20 alinéa F vaut son pesant de cacahuètes… « Examiner et réviser les règles relatives à la preuve de la nationalité dans les centres de service, de sorte que les migrants qui ne disposent pas d’une preuve de nationalité ou d’une identité légale ne soient pas privés d’accès aux services de base ni de la jouissance des droits de l’homme » Autrement dit : nous allons tout faire pour que NOS migrants disposent de papiers recevables et sincères, conformes à la législation internationale, mais s’ils n’en disposent pas, nous vous demandons de revoir VOS conditions d’accès à des droits identiques à ceux de vos propres ressortissants. Rien que ce chapitre nous intime de refuser et de signer et de donner caution à ce pacte qui est une embrouille totale !

5) Le chapitre 21 alinea G  nous dit : « Établir à l’échelle nationale et régionale des dispositifs permettant l’admission et le séjour pour une durée appropriée, par compassion, pour des motifs humanitaires ou compte tenu d’autres considérations, de migrants contraints de quitter leur pays d’origine en raison d’une catastrophe naturelle soudaine ou d’autres situations précaires, ou améliorer les pratiques ayant déjà cours dans ce domaine, par exemple en offrant à ces migrants des visas humanitaires et des parrainages privés, en donnant à leurs enfants accès à l’éducation et en leur délivrant des permis de travail temporaires tant qu’il ne leur sera pas possible de s’adapter à la situation ou de rentrer dans leur pays d’origine ».

C’est extrêmement préoccupant qu’un texte officiel, qui se targue de faire à terme force de loi, insiste non sur des propositions formelles mais sur les raisons subjectives qui doivent CONTRAINDRE les États et les peuples à accepter la philosophie globale basée sur une absence de faits : la compassion ! Nous sommes ici dans un registre de manipulation de masse des peuples, en les culpabilisant. Car ce concept de compassion (et son absence si un État refuse de recevoir davantage de migrants qu’il n’en souhaite) permettra aux instances internationales de montrer du doigt et ostraciser à divers niveaux le pays « fautif » « manquant d’humanité ».

6) Le chapitre 23 alinéa I nous dit : « Renforcer les pratiques qui permettent aux migrants en situation irrégulière de demander un examen de leur dossier individuel qui serait susceptible de déboucher sur leur régularisation ».

Autrement dit : Même si nous n’avons pas réussi selon nos engagements préalables à donner des papiers fiables à NOS migrants, nous vous demandons non seulement de les accueillir temporairement mais en sus, de tout faire pour examiner leur demande de régularisation, ce qui confirme un alinéa précédent. On pourrait tourner ceci autrement encore « SVP, soyez gentils, soyez compassionnels ».

7) Le chapitre 24, alinéa F nous enjoint de : « Faire tous les efforts, y compris dans le cadre de la coopération internationale, pour retrouver, identifier et rapatrier dans leur pays d’origine les corps des migrants décédés, en respectant les souhaits des familles endeuillées, faciliter l’identification et le rapatriement des restes non identifiés, et veiller à ce que les corps des migrants décédés soient traités d’une manière digne, respectueuse et appropriée. »

Première question : qui va payer pour les frais engagés ?

Deuxio : cet article ouvre la porte à toutes les revendications et demandes de compensations des familles restées au pays parce qu’elles n’ont pas vu leur être retourné le ou les corps des absents.

8) Le chapitre 28 alinéa B nous dit : « Mettre au point et organiser aux niveaux régional et interrégional des formations spécialisées sur les droits de l’homme qui tiennent compte des traumatismes subis par les migrants à l’intention des premiers intervenants et des agents de l’État, notamment les fonctionnaires des services chargés de l’application de la loi et de la police aux frontières ».

Cela vaudra-t-il aussi pour l’Europe, ou simplement pour les polices et douanes des pays d’origine ?

Les pays d’accueil devront-ils financer les formations de ces équipes étrangères ?

9) Le chapitre 29 nous dit : « donner la priorité aux solutions non privatives de liberté qui sont conformes au droit international et adopter une approche fondée sur les droits de l’homme en ce qui concerne la rétention administrative des migrants ».

Contradiction interne : soit on fait de la rétention administrative (privation de liberté) soit au nom des droits de l’homme on renonce à la rétention administrative, mais dans ce cas, pourquoi parler de celle-ci si l’injonction finale et souhaitée est de laisser toute liberté aux migrants en situation illégale ?

10) Le chapitre 32 alinéa I propose aux pays d’accueil de « allouer aux établissements qui sont fréquentés par une forte proportion d’enfants migrants des ressources destinées à financer des activités d’intégration afin de promouvoir l’inclusion et le respect de la diversité, et de prévenir toute forme de discrimination, notamment le racisme, la xénophobie et l’intolérance. »

Qui finance, encore une fois ? Les pays d’accueil ou les pays de départ ? N’est-ce pas constitutif d’un procès d’intention relatif aux « mentalités des pays d’accueil »  qui seraient, a priori, racistes et discriminants ?

11) Le chapitre 33 dans sa globalité ne peut que concerner les pays où la liberté d’expression n’est pas vraiment la règle, pas davantage que le respect des étrangers.

Par contre, dans son alinéa C il est dit : « Promouvoir une INFORMATION INDÉPENDANTE, objective et de qualité, y compris sur Internet, notamment en sensibilisant les professionnels des médias aux questions de migration et à la terminologie afférente, en INSTITUANT DES NORMES DÉONTOLOGIQUES POUR LES JOURNALISTES et la publicité et en CESSANT D’ALLOUER DES FONDS PUBLICS OU D’APPORTER UN SOUTIEN MATÉRIEL AUX MÉDIAS QUI PROPAGENT SYSTÉMATIQUEMENT L’ INTOLÉRANCE, LA XÉNOPHOBIE, LE RACISME ET AUTRES FORMES DE DISCRIMINATION ENVERS LES MIGRANTS, DANS LE PLEIN RESPECT DE LA lIBERTÉ DE LA PRESSE ».

Nous avons là un sommet de cynisme : au nom de la liberté de la presse, ce pacte exige ni plus ni moins une interdiction de penser a contrario des normes édictées par l’Onu et par ce Pacte…

Le chapitre 33 alinéa D nous intime de « Nous doter de mécanismes permettant de prévenir, de constater et d’éliminer les pratiques de profilage racial, ethnique et religieux des migrants de la part des autorités ».

Il faut savoir que dans de nombreux pays, les statistiques ethniques ont cours et qu’elles permettent à contrario de la doxa communément admise, de comprendre les mécanismes à l’œuvre dans la non-intégration des populations nouvelles sur un sol donné. Cet alinéa ferme cette possibilité de comprendre les difficultés de telle ou telle communauté.

Le chapitre 33 alinéa F se propose, ni plus ni moins, de : « Favoriser les campagnes de sensibilisation à l’intention des communautés d’origine, de transit et de destination, le but étant (… ) de mettre un terme au racisme, à la xénophobie et à la stigmatisation à l’égard de tous les migrants. »

Vaste programme. Qui signifie en clair : « Nous pensons pour vous un Monde nouveau, dans lequel vous serez dispensé de penser et même de ressentir et de pouvoir exprimer ce ressenti, autrement dit une atteinte grave au droit à la liberté d’expression qui est un des droits de l’homme. »

Le chapitre 33 alinéa G est lui aussi très éclairant : « Inviter les migrants, les responsables politiques, RELIGIEUX et locaux, ainsi que le personnel enseignant et les prestataires de service, à constater et prévenir les actes d’intolérance, de racisme, de xénophobie et de toute autre forme de discrimination contre les migrants et les diasporas ».

À quel titre des clercs devraient-ils intervenir dans ce qui relève de la police et de la justice ?

Cet alinéa est la porte ouverte à un retour du religieux MASSIF dans nos sociétés sécularisées.

 12) Le chapitre 34 alinéa H nous dit : « Coopérer avec le secteur privé et les employeurs afin de donner aux migrants, à tous niveaux de compétence, un accès facile à des programmes de formation ou de mise à niveau, à distance ou en ligne, qui tiennent compte de la PROBLÉMATIQUE FEMMES-HOMMES ».

Est-ce à dire respecter les coutumes de certains pays qui ne souhaitent pas que les femmes et les hommes, ou pire les petites filles et les petits garçons partagent les mêmes classes ?

N’est-ce pas de la discrimination sexuelle ? Ne contraint-on pas, là, les États d’accueil à revenir sur d’immenses progrès en matière d’égalité sexuelle ?

13) Tout le chapitre 35 repose sur un postulat qui est faux, selon lequel les migrations participeraient du développement durable par échange de compétences…

L’alinéa G de ce chapitre nous dit « Permettre la participation des migrants à la vie politique de leur pays d’origine, y compris aux processus de paix et de réconciliation, aux élections et aux réformes politiques ».

Qui financera ces participations aux élections dans les pays d’origine, le pays d’origine ou le pays d’accueil ? N’est-ce pas un cheval de Troie ? On a pu voir la communauté turque en Allemagne appeler à voter pour un Erdogan pas particulièrement connu pour son respect des droits de l’homme en Turquie.

14) Le chapitre 36 dans son préambule nous dit : « Nous nous engageons à rendre les envois de fonds plus rapides, plus sûrs et moins coûteux en continuant d’établir des cadres normatifs et réglementaires qui favorisent la concurrence, la réglementation et l’innovation sur le marché des envois de fonds et en élaborant des programmes et des instruments qui favorisent l’inclusion financière des migrants et de leurs familles tout en tenant compte de la problématique femmes-hommes ». 

Toujours cette problématique femme-homme. Elle est partout le texte dans sa totalité.

Est-ce à dire que dans les pays où les femmes ne peuvent avoir un compte en banque personnel (rappelons que ce droit fut instauré en France par le général de Gaulle…) il y aura des dérogations ?

L’alinea C du même chapitre 36 nous dit : « Harmoniser les réglementations du marché des envois de fonds et accroître l’interopérabilité des infrastructures des différents circuits, TOUT EN VEILLANT À CE QUE LES MESURES PRISES POUR LUTTER CONTRE LES FLUX FINANCIERS ILLICITES ET LE BLANCHIMENT D’ARGENT N’ENTRAVENT PAS LES ENVOIS DE FONDS DES MIGRANTS PAR L IMPOSITIONS DE RÈGLES TROP STRICTES OU DISCRIMINATOIRES ».

Je me suis pincée en lisant cela car c’est carrément une invitation à contourner les lois anti-blanchiment d’argent… Ou du moins à ne pas les renforcer.

Toujours dans le même chapitre 36, il est dit : « Développer des solutions technologiques innovantes pour les envois de fonds, comme les paiements mobiles, les outils numériques ou la banque en ligne, le but étant de réduire les frais, d’accélérer les transactions, de renforcer la sécurité, de stimuler les transferts dans les circuits réguliers et d’ouvrir des circuits de distribution, EN TENANT COMPTE DE LA DIFFÉRENCE DES SEXES ».

J’ai du mal à comprendre à qui cette précaution oratoire est destinée et ce qu’elle recouvre.

Est-ce à dire, permettre aux femmes d’ouvrir un compte en catimini ?

La suite de l’article est une confirmation que dans nombre de pays, les droits des femmes à participer à l’économie ne sont pas si évidents que cela. Mais alors pourquoi ne pas modifier ces droits sur place, au lieu de compter sur l’argent que leur compagnon, migrant, leur enverra depuis l’étranger avant de les faire venir au titre du regroupement familial ?

15) L’objectif 21 est dans sa totalité une injonction à préserver les migrants de retours forcés dans des pays où ils risquent leur vie. Pourquoi, là encore, ne pas avoir pensé un texte qui viserait à contraindre les pays en contradiction avec les droits de l’homme à adhérer pleinement à ces droits afin d’éviter que leurs populations ne se fassent la belle ?

16) L’Objectif 22 est très clair : Mettre en place des mécanismes de portabilité des droits de sécurité sociale et des avantages acquis. Que nous dit-il ? « Nous nous engageons à aider les travailleurs migrants à tous niveaux de qualification à accéder à la protection sociale dans les pays de destination et à bénéficier de la portabilité des droits de sécurité sociale applicables et des avantages acquis dans leur pays d’origine ou lorsqu’ils décident de travailler dans un autre pays. »

J’aimerais que l’on me définisse clairement quels sont les droits à la sécurité sociale au Burkina Faso ou en Guinée équatoriale…

Puis : « Afin de tenir cet engagement, nous entendons nouer, aux niveaux bilatéral, régional ou multilatéral, des accords réciproques de sécurité sociale organisant la portabilité des avantages acquis des travailleurs migrants à tous niveaux de qualification, qui visent les socles de protection sociale en place dans les États parties et les droits et prestations de sécurité sociale applicables, comme les pensions de retraite, les soins de santé ou d’autres avantages acquis. »

Cela signifie en clair qu’un Français travaillant au Burkina devra s’assurer en France et un Burkinabé, sachant ce que je sais des droits sociaux en Afrique… s’assurer en France aussi. No comment.

Là encore du temps gaspillé à enfoncer des portes ouvertes au lieu d’ inciter les pays de départ, qui sont souvent des pays où les droits de l’homme brillent par leur absence, à y accéder, plutôt que de compter sur la « compassion généreuse » des pays d’accueil. Car à force, ces pays d’accueil sont en train de s’appauvrir.

Une seule chose à faire : exiger un référendum populaire concernant la portée, les conséquences à court, moyen et long termes et l’application de ce texte qui a été manifestement conçu PAR et POUR des pays où la problématique femme-homme correspond à des us et coutumes dont les autres pays (d’accueil, forcément) doivent absolument tenir compte sauf à être taxés d’absence de générosité et de compassion.

Viviane Lamarlère

J’ai décortiqué le pacte de Marrakech : c’est encore pire que prévu !

(Source : Riposte laïque)

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Macron et le Drian envoient le bouc émissaire Lemoyne au casse-pipe de Marrakech !

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A lire aussi : Le Pacte de Marrakech fait exploser la coalition belge, mais c’est juste une formalité, qu’ils disent

Marrakech : Marine Le Pen et Steve Bannon dénoncent, à Bruxelles, le « pacte avec le diable »

Si nous n’arrivons pas à virer Macron, nous sommes foutus ! _____________________________________________________

Le Drian est un des rares Ministres qui, quoique présent à tous les coups tordus de Mitterrand, Hollande et Macron, a réussi à ne pas se faire haïr des Français, des Bretons notamment. C’est qu’il sait y faire, le bonhomme, souriant, calme, évitant les petites phrases, agissant discrètement, il laisse le bas peuple qui le sert faire le sale  boulot.

Il a tout compris, le filou, gageons que c’est lui qui a suggéré à Macron de ne pas laisser circuler de photo de lui au grand raout de Marrakech en pleine révolte française.

Mais il s’est  bien gardé d’y aller à sa place, pas fou  Le Drian… Pourtant c’est bien lui le Ministre de l’Europe et des affaires étrangères, non ?

Il a trouvé le supplétif idéal, un ambitieux prêt à tout pour avoir son nonosse, Jean-Baptiste Lemoyne.

Il faut dire que Lemoyne sait nager, soutien de Juppé, il a été le premier parlementaire LR à se rallier à Macron, il a eu sa récompense, un poste de secrétaire d’Etat…

Par contre il ne s’attendait pas au  cadeau empoisonné qui va avec, Marrakech.Autant dire qu’il est cuit.

Et peut-être pas bien fier de ceux qu’il sert et du boulot qu’il va faire… D’ailleurs, on ne le voit pas sur les plateaux ni sur tweeter évoquer son départ et sa mission pour Marrakech… Pourquoi donc ?

Marine Le Pen a une petite idée  :

Je ne suis pas sûre que Lemoyne ait mauvaise conscience, a-t-il seulement une conscience, seulement, ce type ?

Je crois plutôt qu’il a peur pour son avenir, pour ses ambitions… Il doit avoir le sentiment d’être instrumentalisé et de se faire plomber délibérément par Macron et Le Drian.

Et les journaleux de jouer le jeu… Vous avez vu Lemoyne parader sur les plateaux pour vendre la soupe de Marrakech ? Que nenni. Il a la signature discrète, histoire de ne pas mettre d’huile sur le feu. Imaginez que les Gilets Jaunes s’emparent prioritairement de l’affaire du Pacte mondial des migrations et se coalisent contre Macron avec ce mot d’ordre… Ce serait catastrophique pour le locataire de l’Elysée… Alors pas de bruit, pas de vague…

Sodomisons et poignardons les Français en douceur, sans en parler…

Ils préparent la guerre, ils ne peuvent pas ne pas le savoir, ils n’en parlent pas, mais ils le font. Quelles ordures !

Christine Tasin

Macron et le Drian envoient le bouc émissaire Lemoyne au casse-pipe de Marrakech

(Source : Résistance Républicaine)

Gilets jaunes : « Un banquier d’affaires ne peut comprendre les besoins du peuple » / Les Gilets jaunes ne sont pas une révolution mais un mouvement de restauration

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Gilets jaunes : « Un banquier d’affaires ne peut comprendre les besoins du peuple »

À l’heure où cet article est écrit, il est difficile de savoir comment se terminera la journée du 8 décembre. D’après les chaînes d’information continue, la matinée fut relativement paisible sur les Champs-Élysées, malgré quelques moments de tension : on expliquait que de nombreuses interpellations préventives avaient eu lieu en amont et que le dispositif mis en place par le ministre de l’Intérieur semblait efficace. Christophe Castaner, qui joue son poste dans cette affaire, devait commencer à se pavaner.

En début d’après-midi, on vit apparaître, non plus des gilets jaunes, mais des individus casqués et cagoulés, tout vêtus de noir, provoquant les forces de l’ordre, tentant de dresser des barricades ou allumant des incendies. Apparemment, ils n’avaient été ni repérés ni appréhendés. Puis on apprit que les troubles s’étendaient dans plusieurs quartiers de Paris.

On entendit sur une chaîne un « historien spécialiste des mouvements sociaux » dénoncer complaisamment des groupes organisés d’extrême droite, qui voulaient à tout prix en « découdre », ajoutant, quelque temps après, tant la désinformation paraissait flagrante, que tout dépendait de l’endroit où l’on se trouvait. De fait, la plupart des journalistes, tout comme les téléspectateurs, remarquaient surtout la présence de militants d’ultra-gauche, anarchistes et antifas.

Ce que tous pourraient reconnaître, c’est que le slogan le plus populaire des manifestants était, de nouveau, « Macron démission ! » Deux déclarations de gilets jaunes, qui n’avaient pas l’air d’excités, expliquent ce souhait, laconiquement formulé. L’un répondait à un journaliste qu’on est « au bout du système » ; l’autre, qu’« un banquier d’affaires ne peut comprendre le peuple français ». Emmanuel Macron, qui devrait prendre la parole lundi ou mardi (ou peut-être avant ?), ferait bien de méditer ces propos. Il ne peut se contenter de condamner les violences et de proposer des réunions de concertation au niveau des régions, des départements, voire des municipalités. Des cahiers de doléances ne sont justifiés que si l’on s’engage à les étudier et à infléchir sa politique.

À considérer son attitude depuis qu’il est au pouvoir, son arrogance et son mépris, sa certitude d’avoir raison, il est peu probable que ce soit le chemin qu’il emprunte. N’ayant pas réussi à disqualifier le mouvement de révolte, ayant cherché à le diviser en distinguant les gilets jaunes « raisonnables » des « radicaux », il aimerait que la contestation se perdît dans des bavardages sans fin pour mieux souligner les contradictions entre les revendications et, finalement, ne rien changer.

Il répétera, sans doute, comme il l’a déjà fait, qu’il n’est pas infaillible – ça ne mange pas de pain – mais n’infléchira pas en profondeur sa politique. Pourtant, lui qui s’intéresse à l’Histoire, il devrait prendre exemple sur de Gaulle, qui recherchait constamment l’assentiment du peuple en le consultant et quitta le pouvoir en 1969, quand il fut désavoué.

Au-delà des questions de pouvoir d’achat, ce que demandent les Français qui manifestent, ce n’est pas une accélération des réformes : c’est un changement de politique ou, tout au moins, une inflexion profonde, une prise en compte de la volonté du peuple. Ils ne veulent pas d’une démocratie formelle qui s’arrange pour satisfaire d’abord l’oligarchie de l’argent. Ils ne veulent pas d’un banquier qui fait les affaires de la finance avant de s’occuper des affaires des Français.

Gilets jaunes : « Un banquier d’affaires ne peut comprendre les besoins du peuple »

(Source : Boulevard Voltaire)

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Yves Mamou : les Gilets jaunes ne sont pas une révolution mais un mouvement de restauration

La source de cet article se trouve sur ce site

Les Gilets Jaunes n’ont pas de chef et la décentralisation est la marque de fabrique du mouvement. Quand des leaders naturels émergent, les Gilets Jaunes se mobilisent et les surveillent de près, menaces à l’appui s’il le faut. Le 30 novembre, l’un des deux Gilet Jaune qui avaient accepté de rencontrer Edouard Philippe à Matignon a aussitôt rompu le contact après le refus du Premier ministre que l’entretien soit filmé.

Cette obligation de rendre compte en temps réel est un signe. Le signe que la confiance qui est au fondement de la démocratie représentative ne joue plus. Un Gilet Jaune qui accepterait de négocier sans contrôle en temps réel serait aussitôt disqualifié. Ce n’est pas un hasard non plus, si les cahiers de doléances ont pour exigence régulière le droit au référendum d’initiative populaire.

Le peuple de France ne fait plus confiance à ses représentants. Ce que le baromètre de la Confiance que publie le Cevipof, le centre d’études politiques de Sciences-Po, confirme année après année. En janvier 2017, alors que François Hollande occupe encore l’Élysée, 70 % des personnes sondées par le Cevipof estimaient que la démocratie ne fonctionnait «pas très bien» ; 81 % éprouvaient des sentiments qui allaient de la méfiance à l’écœurement en passant par le dégoût vis-à-vis du personnel politique. En janvier 2018, le même baromètre révélait que 71 % des Français doutaient de la probité du personnel politique et que 69 % n’avaient confiance ni dans la droite, ni dans la gauche pour gouverner le pays.

Yves Mamou : les Gilets jaunes ne sont pas une révolution mais un mouvement de restauration

Source et article complet : premium.lefigaro.fr

Y a-t-il un danger à manger des œufs tous les jours ?

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Le petit-déjeuner à la française consiste à tremper des tartines beurre-confiture dans un bol de café au lait, ou de chocolat chaud pour les petits.

Cette habitude date de l’époque où le pain était dur comme du bois.

On ne le trempait d’ailleurs pas dans le café ni dans le chocolat, mais dans le vin ou dans la soupe !!

« Trempe ton pain, Marie, trempe ton pain, Marie,

« Trempe ton pain dans la soupe !

« Trempe ton pain, Marie, trempe ton pain, Marie,

« Trempe ton pain dans le vin !

chantaient les enfants.

Depuis la Seconde Guerre mondiale, les tartines sont souvent devenues de la baguette ou des croissants.

Mais les considérations diététiques, l’influence culturelle américaine, les fast-foods, les hôtels, modifient les habitudes.

De plus en plus de personnes se mettent à manger salé au petit-déjeuner. Les œufs, parfois les œufs au lard (bacon), le fromage et les charcuteries arrivent sur les tables.

Quel impact sur la santé ? Les œufs, au petit-déjeuner, ne risquent-ils pas, à long terme, de donner du cholestérol ou de faire grossir ?

Eh bien, non !

Mangez des œufs !

Sur le plan nutritionnel, les œufs sont excellents. C’est une très bonne source de protéines équilibrées, avec tous les acides aminés essentiels.

Manger des œufs aide à stabiliser le sucre dans le sang et à procurer une bonne structure à notre corps.

Les œufs donnent une bonne sensation de satiété, ce qui contribue à réduire le grignotage et la quantité de nourriture absorbée le reste de la journée.

Une étude publiée en 2013 dans le European Journal of Nutrition a montré que les personnes qui mangeaient des œufs au petit-déjeuner avaient moins tendance à grignoter que ceux qui mangeaient des corn-flakes et du lait, du pain grillé, des croissants et du jus d’orange.

Ils ont aussi moins mangé au déjeuner et au dîner [1].

De bonnes graisses dans l’œuf

Un gros œuf bio contient environ 2,7 grammes de graisses, dont la moitié constituée d’acides gras mono-insaturés (comme l’huile d’olive) et d’oméga-3 (bons pour le cœur). Les œufs d’élevage en batterie contiennent plus d’oméga-6 (des acides gras inflammatoires) et pas d’oméga-3.

Contrairement à une idée très répandue, les œufs ne donnent pas de cholestérol.

En effet, le cholestérol sanguin n’est pas provoqué par le cholestérol alimentaire. Sa plus grande partie est fabriquée par le foie, à partir du sucre (glucose).

Ce ne sont pas les 0,2 gramme de cholestérol qui se trouvent dans un jaune d’œuf qui risquent d’influer sur vos taux sanguins !

À noter que, quand bien même ce serait le cas, un cholestérol élevé n’est pas la cause des maladies cardiovasculaires.

« Le jaune d’œuf est plus dangereux que la cigarette ! »

Selon une étude canadienne de 2012 qui a fait grand bruit, les patients à risques cardiovasculaires devraient éviter les jaunes d’œufs, qui seraient presque aussi dangereux que la cigarette [2].

En réalité, cette étude portait sur 1 200 patients qui souffraient de graves défauts de conception. Elle ne prenait notamment pas en compte le degré d’activité physique ni le tour de taille des participants, lesquels sont pourtant deux facteurs majeurs de risque cardiovasculaire.

Des chercheurs de Harvard ont analysé 17 études d’observation sur la consommation de jaunes d’œufs et le risque de maladies cardiovasculaires (infarctus, accident vasculaire, etc.) totalisant les données de quelque 4 millions de personnes, ce qui est énorme [3].

Les résultats ont montré qu’il n’y avait aucun lien entre le risque de maladie cardiovasculaire et le jaune d’œuf pour les personnes en bonne santé. Au contraire, le fait de manger beaucoup de jaunes d’œufs était associé à une baisse de 25 % du risque d’AVC hémorragique. Cela pourrait tenir à la richesse du jaune d’œuf en choline et en antioxydants.

À noter toutefois que, chez les diabétiques, les jaunes d’œufs augmentent légèrement le risque d’accident cardiovasculaire. Cela est probablement dû au fait que l’étude portait sur des œufs de poules élevées en batterie, donc riches en oméga-6 inflammatoires, donc mauvais pour les artères.

Conclusion

Les études scientifiques ont montré qu’il n’y avait, de toute façon, aucun risque à manger un œuf entier par jour. Au-delà, il n’y a pas de raisons de penser que les œufs posent le moindre danger, à partir du moment où ils sont biologiques.

Cela correspond à la catégorie 0, indiquée sur l’œuf.

Personnellement, je mange en général deux œufs le matin. Pas toujours toutefois, car cela dépend du temps, de mon activité de la journée, de mon humeur aussi.

Je les préfère cuits à la coque, d’abord parce que je les trouve meilleurs ainsi, plus onctueux, mais aussi parce que cela évite toute température excessive, ajout de graisses brûlées, qui risqueraient de dénaturer les précieux nutriments. Je les mets dans une casserole d’eau froide sur feu moyen, et attends de 30 secondes à 1 minute après ébullition, selon leur taille, pour les sortir.

Je les laisse refroidir quelques minutes, puis me régale avec des mouillettes au beurre frais.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

(Source : Santé Nature Innovation)

Nicolas Dupont-Aignan : « La vraie question est de savoir quand un gouvernement prendra des décisions dans l’intérêt des Français plutôt que dans celui des marchés financiers et des pactes immigrationnistes »

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Le président de Debout la France réagit à la déclaration d’Édouard Philippe, mercredi après-midi, à l’Assemblée. L’occasion, pour Nicolas Dupont-Aignan, d’exposer son propre plan de réformes et de donner son avis sur cette majorité qui s’agite sans rien changer.


Vous avez écouté le discours d’Édouard Philippe dans l’hémicycle. Beaucoup le considèrent comme un discours de fin de règne.
Qu’avez-vous pensé de la prestation du Premier ministre ?

J’ai le sentiment que le Premier ministre était ailleurs, déjà parti, qu’il ne veut rien changer, rien comprendre et rien écouter. Il a donc récité des éléments de langage que tous les Français entendent depuis des semaines sur les ondes.


On imagine que cela ne va pas arrêter la mobilisation de demain. Certains en appelaient à la démission du gouvernement et à la dissolution de l’Assemblée nationale.
Selon vous, la démission d’Édouard Philippe et du gouvernement changerait-elle la donne en ce qui concerne les manifestations des gilets jaunes ?

Au-delà de la question institutionnelle qui ne manquera pas se poser si le gouvernement ne change pas, la vraie question était de savoir si le gouvernement était capable de changer de cap.
Est-ce qu’un jour, un gouvernement, en France, va gouverner dans l’intérêt du peuple plutôt que dans l’intérêt des marchés financiers de Bruxelles et du pacte immigrationniste ? C’est cela la réalité. On comprend aujourd’hui qu’à nouveau, le gouvernement ne veut rien entendre, tout comme ses prédécesseurs d’ailleurs.
C’est pourquoi, soit le président de la République change de cap, soit il faudra une nouvelle légitimité du suffrage par la dissolution ou la démission du président.


Edouard Philippe a proposé un moratoire, Marlène Schiappa a proposé de revenir sur l’ISF et Benjamin Griveaux avait même proposé de supprimer les taxes s’ils n’arrivaient pas à un accord.
On a quand même l’impression que la majorité essaie de parler à cette France-là.

La majorité s’agite et essaie d’endormir les Français pour ne rien changer. La problématique de fond soulevée ici est de savoir comment on peut mener une autre politique. Voilà pourquoi, j’ai proposé concrètement avec Jean-Louis Masson, sénateur de la Moselle, une proposition de loi avec 48 articles qui se trouve sur mon site internet. Nous proposons une réforme globale. Justice fiscale, favoriser le produit en France pour créer de la richesse, mettre fin à la concurrence déloyale des travailleurs détachés, favoriser et mettre en place le referendum d’initiative populaire. Rompre avec l’immigration. De ce point de vue, la signature prochaine du pacte de Marrakech est dramatique pour l’équilibre de population de notre pays. Voilà un ensemble de mesures. Il faut un plan global.

Nous observons l’absence d’Emmanuel Macron depuis le début de cette crise. Notre président se mure dans le silence.
Le rôle du chef de l’État aurait-il été d’intervenir ou non
 ?

C’est la fuite de Varenne médiatique du président de la République qui, tel un Louis XVI fuyant son peuple, se cache derrière les vitres noires de sa voiture. C’est inquiétant. Est-ce que le président de la République sait ce qu’il veut faire ? Que propose-t-il ?
Les Français l’attendent. Si c’est pour nous dire toujours la même chose : «  je suis parfait, j’ai fait des choses parfaites et vous êtes tous des imbéciles », ça ne marchera pas.

Nicolas Dupont-Aignan

(Source : Boulevard Voltaire)

Donald Trump soutient les Gilets jaunes et traite Macron de « marxiste culturel »

https://www.dreuz.info/wp-content/uploads/2018/12/DttBcY5XgAAHpYB.jpg_____________________________________________________

A lire aussi : Trump et les manifestations en France :  » Il serait temps d’annuler ce pacte coûteux et ridicule et réduire les impôts aux français « 

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Le président Trump a affiché son soutien aux Gilets jaunes qui manifestent contre la taxe carbone sur les carburants du « gauchiste radical » Macron :

« L’Accord de Paris ne fonctionne pas très bien pour Paris. [Il y a des] protestations et émeutes dans toute la France. Les gens ne veulent pas payer de grosses sommes d’argent, beaucoup d’argent, aux pays du tiers monde (qui sont gérés de façon douteuse), afin de « peut-être » protéger l’environnement. [Des manifestants] chantent « Nous voulons Trump ! » J’adore la France ! »

Fait étrange, dans les manifestations les plus hostiles à Trump, aux Etats-Unis, je n’ai jamais entendu personne chanter « Nous voulons Macron ! »

Plus tôt dans la semaine, Trump a qualifié le président français de « gauchiste radical » et de « marxiste culturel », en retweetant le message suivant :

« Il y a des émeutes en France socialiste à cause des taxes sur les carburants de la gauche radicale.
Les médias en parlent à peine.
L’Amérique est en plein essor, l’Europe brûle.
Ils veulent couvrir la rébellion de la classe moyenne contre le marxisme culturel. »

Lorsque Macron a annulé sa décision d’imposer une taxe sur les carburants, Trump s’est payé sa tête et a tweeté, ironique :

« Je suis heureux que mon ami @EmmanuelMacron et les manifestants à Paris soient d’accord avec la conclusion à laquelle je suis arrivé il y a deux ans. L’Accord de Paris est mortellement défectueux parce qu’il augmente le prix de l’énergie des pays qui ont le sens des responsabilités, tout en blanchissant certains des pires pollueurs… »

Donald Trump soutient les Gilets jaunes et traite Macron de « marxiste culturel »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info

DJIHAD – CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES – 9 décembre 2018

https://www.dreuz.info/wp-content/uploads/2018/12/7134368-6471059-Ali_R_claimed_that_Mr_Dowling_who_had_taught_English_and_interna-m-29_1544186805265.jpg_____________________________________________________

Un conférencier universitaire poignardé à mort à Paris pour « insulte à Mahomet »

Si je vous parle de ce tragique assassinat qui ne semble pas être rattaché au terrorisme, mais à l’islam, c’est que ma surprise fut grande de le découvrir dans la presse britannique (1) et américaine (2).

A Paris, un conférencier irlandais a été poignardé à mort pour avoir « insulté le prophète Mahomet », selon les aveux de son meurtrier pakistanais, et rien ou presque dans la presse française.

Les journalistes ont caché les faits essentiels de ce drame parce qu’ils travaillent frénétiquement à redorer l’image de l’islam. Que quelqu’un fasse œuvre charitable et les prévienne d’économiser leurs énergies. La cause est perdue. Entre les attentats et les conflits mondiaux, la persécution des chrétiens et des homosexuels, les « déplorables » ont compris à quoi s’en tenir.

Ce que les médias en langue anglaise nous apprennent :

  • Un ressortissant pakistanais a poignardé à mort un conférencier irlandais, mercredi dernier à Paris, et a déclaré à la police qu’il avait attaqué parce que le conférencier avait « insulté le prophète Mahomet ».
  • L’agresseur, identifié par les autorités comme ayant 37 ans sous le nom Ali R., a été vu en train de parler avec le conférencier John Dowling, 66 ans, devant le Pôle universitaire Léonard de Vinci où Dowling enseignait l’anglais, avant de brandir un couteau de cuisine et de poignarder le professeur dans la gorge et au thorax, à de nombreuses reprises, rapporte le Daily Mail (2).
  • La police a arrêté Ali sur les lieux.
  • Il a avoué avoir poignardé Dowling 13 fois parce que le professeur parlait mal de Mahomet.
  • Ali a également avoué qu’il en voulait à Dowling depuis qu’il a échoué à ses examens et a été expulsé de l’université en septembre 2017.

« Il est venu en France il y a deux ans pour intégrer l’école de management, mais n’a pas réussi sa première année », a déclaré le procureur Catherine Denis, selon le Daily Mail. « Depuis lors, il était retourné au collège, et était devenu indésirable au point qu’il n’était plus autorisé à y entrer. »

Ali prétendait que Dowling avait manqué de respect à Mahomet en montrant un dessin de Mahomet à sa classe d’anglais, bien que les étudiants interrogés par les autorités aient déclaré ne pas se souvenir qu’un tel dessin ait jamais été montré.

« Il a produit un dessin, qu’il a montré en classe, insultant le prophète Mahomet », a affirmé Ali à Denis.

Denis a également déclaré que les preuves suggèrent qu’Ali n’était lié à aucun groupe terroriste, mais qu’il était simplement un fervent adepte de l’Islam et un « patriote obsessionnel » de la République islamique du Pakistan.

« Nous n’avons pas de preuve de radicalisation, mais plutôt le sentiment d’avoir affaire à quelqu’un qui est très religieux, très pieux, très pratiquant », a dit Denis.

Les autorités ont indiqué qu’Ali avait renouvelé son permis de séjour et acheté le couteau de cuisine dans un magasin près de l’université peu avant l’attaque.

Si la curiosité vous prend, lisez le compte-rendu, ou devrais-je plutôt dire, le torchon de l’Express (3), un modèle de désinformation rédigé de telle façon que le lecteur ne puisse absolument apprendre ce qui s’est vraiment passé. Le journalisme a disparu, il a été remplacé par le militantisme de gauche.

Un conférencier universitaire poignardé à mort à Paris pour « insulte à Mahomet »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

(1) Daily Caller
(2) Daily Mail
(3) L’Express

Ce faux-prophète (comme tout ce qui est musulman) n’était qu’une sale ordure  et il n’est vénéré que par ceux qui lui ressemblent ! louyehi

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Courbevoie, Perpignan : deux assassinats à cause du laxisme de l’État______________________________________________________

Courbevoie, Perpignan : deux assassinats à cause du laxisme de l’Etat !

Deux crimes ont sensibilisé l’opinion au cours de la semaine écoulée, l’un en périphérie parisienne et le second en province, à Perpignan.

En situation irrégulière en France depuis septembre 2017, son visa ayant expiré, et sans domicile fixe, âgé de 37 ans, d’origine pakistanaise et de religion musulmane, ancien étudiant au Pôle universitaire privé Léonard de Vinci à Courbevoie, il a tué de plusieurs coups de couteau son ancien professeur d’anglais âgé de 66 ans et d’origine irlandaise.

Selon le procureur de la République de Nanterre, Catherine Denis, qui a tenu une conférence de presse jeudi dernier, l’agresseur pakistanais « en voulait terriblement à ce professeur qui avait fait un dessin, diffusé en cours en 2016, qu’il jugeait comme insultant pour le Prophète ».

Mais, s’est-elle empressée de préciser, « rien ne permet d’accréditer cette version car personne ne se souvient d’un tel incident ».

Bien entendu, il ne faut surtout pas « imaginer » une cause religieuse pour ce crime odieux, et encore moins terroriste.

Pourtant, le procureur de la République souligne tout de même que « bien qu’elle n’ait pas d’éléments de radicalisation, elle a le sentiment que ce Pakistanais est quelqu’un de très religieux, très pieux, très pratiquant. »

Bizarre, non ?

Entré en France avec un visa d’études en 2016, il avait été renvoyé très vite du pôle universitaire pour ne pas avoir validé sa première année et, depuis, il contestait constamment cette décision qu’il jugeait arbitraire.

Les images filmées par une caméra de vidéo-surveillance de la faculté montrent le coupable discutant avec sa future victime devant l’établissement.

Brusquement, il l’attaque à l’aide d’un couteau à viande qu’il cachait sur lui, lui portant 23 coups (5 sur la tête, 3 au cou, 6 au thorax et plusieurs sur le bras, avec lequel il tentait de se protéger).

Le couteau de boucher avait été acheté un peu plus tôt dans la matinée dans un supermarché de Colombes.

L’agression était donc préméditée. D’ailleurs, l’assassin n’a pas hésité à reconnaître les faits, après cependant un interrogatoire difficile.

Appréhendé sur place, par le personnel de sécurité de l’université, il a été placé en garde à vue pour assassinat.

Peut-être que si la loi avait été appliquée dans toute sa rigueur et l’individu expulsé après l’expiration de son visa, un professeur d’anglais de 66 ans enseignerait toujours à Courbevoie !

Le second crime s’est déroulé à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, en pays catalan.

Il s’agissait justement d’un ex-rugbyman, vedette de l’USAP dans les années 90.

Barend Britz, d’origine sud-africaine, qui allait fêter ses 64 ans le 14 décembre prochain, a été assassiné jeudi soir vers 21 h.

Il se trouvait derrière le comptoir de son établissement, situé place de la République, lorsqu’un individu, après avoir jeté divers objets contre la vitrine du bar, a pénétré à l’intérieur et balancé des carafes et des verres en direction de la victime.

Dans l’après-midi de ce même jeudi, il avait déjà provoqué une altercation obligeant le patron à l’éconduire.

L’ex-rugbyman est venu à sa rencontre et s’est planté devant lui, à la porte du bar. C’est alors que l’agresseur, muni d’un coup de poing américain, lui a asséné par surprise plusieurs coups au niveau de la tête.

Le colosse s’est effondré sur le sol.

Quelques clients qui tentaient de s’interposer ont également été frappés.

Le criminel, un individu d’une trentaine d’années, trafiquant déjà connu des services de police, a pris la fuite mais n’a pas tardé à être appréhendé et placé en garde à vue.

Barend Britz était très populaire à Perpignan et son établissement était particulièrement apprécié par la jeunesse. Il était d’ailleurs le premier à calmer le jeu, comme sur le terrain, lorsque des jeunes mettaient le « bordel ».

« C’était notre grand frère, une personne en or, 165 kilos de bonté », a déclaré, très ému, son voisin, l’herboriste Yves Moreau.

« On subit cette violence au quotidien depuis 2015 et nous avons tous des craintes le soir quand nous fermons nos magasins. On envisage de baisser les rideaux 1 heure en signe de solidarité », a précisé Pascal Pizivin, président de l’Union des commerçants et des artisans de Perpignan.

Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan, a exprimé sa profonde émotion.

Nous ignorons l’identité et les origines de ce criminel !