Michel Liebgott, le de maire socialiste collabo de Fameck (Moselle), n’a pas honte de danser avec les Algériens, aux cris d’Allahu akbar !

https://ripostelaique.com/wp-content/uploads/2019/07/Mairefameck.jpg
Il semblerait que le peuple algérien soit le plus rustre et le plus sauvage des pays du Maghreb, mais aussi que certains maires de France se rendent lamentablement indignes de leur charge. louyehi
____________________________________________

En France, toute occasion est bonne pour certains citoyens algériens (d’ailleurs Franco-Algériens pour beaucoup), de démontrer qu’après des décennies d’une indépendance, qu’ils ont galvaudée au point de venir encore et toujours chercher refuge chez leurs ex-colonisateurs… les nouvelles générations nous gardent une haine inexplicable et d’autant plus injuste qu’il n’y a qu’à voir l’état actuel de leur pays, pour s’en convaincre : nous devrions plutôt être regrettés et adulés !

Plus que jamais aujourd’hui, je me demande ce qu’aurait pensé Pierre de Coubertin de l’attitude guerrière, donnant lieu à tant d’exactions de violences et de cris « religieux », de la part de supporters musulmans pour de simples rencontres sportives… qu’elles soient d’ailleurs gagnées ou perdues, leurs inadmissibles réactions étant toujours les mêmes : saccages de rues, magasins pillés, incendies de véhicules, vociférations victorieuses démesurées… !

https://www.franceolympique.com/art/917-credo_olympique.html

Et c’est précisément ce qui, conformément à nos craintes et prévisions, s’est produit après chaque qualification de l’équipe algérienne en demi-finale puis en finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2019.

https://www.sudouest.fr/2019/07/15/can-2019-des-policiers-demandent-des-fans-zone-pour-la-finale-algerie-senegal-6339885-10407.php

Mais le plus ahurissant, révoltant, et profondément écœurant n’est-il pas la félonie affichée par certains maires, capables non seulement de supporter sans broncher de tels comportements qui normalement demanderaient d’immédiates et drastiques sanctions, mais carrément de danser en leur compagnie ; les cris associant leur dieu sanguinaire, au nom duquel tant d’attentats meurtriers sont commis, ne semblant pas les gêner le moins du monde (voir plus loin).

Et justement, dans cette catégorie des maires, souvent socialos, prêts à tout pour garder leur poste de premier magistrat de la ville ; ceux que l’on nomme ici les maires « lèche-babouches » et que Joachim Véliocas, directeur de l’Observatoire de l’islamisation, dénonçait dès 2010 dans son formidable livre « ces maires qui courtisent l’islamisme », on vous a dégoté un nouveau spécimen de compétition, bien dégoûtant, qui ne manquera pas de vous faire réagir.

Michel Liebgott, maire socialiste de Fameck (Moselle) !

http://islamisation.fr/lobservatoire-de-lislamisation-la-plus-grande-base-de-donnees-francophone-sur-lislamisme/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fameck

http://www.ville-fameck.fr/

Que ne ferait-il pas pour garder son poste ? Remarquez qu’il y tient, à sa place, puisqu’il l’occupe sans discontinuer depuis 1989 ! Avant j’aurais eu tendance à penser que c’était parce qu’il était un bon maire, dévoué à ses administrés et sûrement très compétent…

Aujourd’hui, vu le comportement collabo de tant d’édiles avec les tenants du système politico-religieux nommé islam, résumé en « religion d’amour, de tolérance et de paix », sa danse ridicule parmi ceux se déclarant eux-mêmes ennemis de la France dans nombre de déclarations prétendues artistiques, le doute n’est pas permis ; il s’agit bien là d’une indécente démonstration de déloyauté envers les Français en général, et les Fameckois en particulier !

D’ailleurs, sa notation dans le classement des maires de France établi en 2014, affichant tout juste la moyenne (10,1 sur 20), n’a pas de quoi lui décerner des éloges… d’où sans doute son indécente démonstration de soumission envers ses administrés d’origine étrangère…

http://www.linternaute.com/actualite/politique/meilleur-maire-de-france/michel-liebgott-fameck/ville-57206

Fin 2017, l’inauguration de la place du marché s’était faite au son de « allumez le feu » (à la mémoire de Johnny Hallyday, qui venait de décéder)ce qui n’est pas sans démontrer un manque de précaution vis-à-vis des épidémies d’incendies… précisément évités avec soins par la haute autorité, au besoin en ignorant cette tolérance zéro qui nous fait tant défaut pour imposer le respect de nos lois et monuments par les étrangers… fussent-ils parés de notre nationalité, bradée sans considération !

https://www.youtube.com/watch?v=eBXVLxAwG0o

Petite rétrospective de ce collabo sans complexe :

En avril 2018 il gueuletonnait (de dos) avec Marwan Muhammad du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) lors d’un gala caritatif au profit de cette sulfureuse association !

https://www.fdesouche.com/993177-la-mairie-ps-de-fameck-57-est-elle-partenaire-dun-gala-caritatif-au-profit-des-islamistes-du-ccif

En mai 2018, il était question de « rodéos urbains à Fameck face à des forces de l’ordre impuissantes » … le maire réclamait des moyens supplémentaires : la danse fait elle donc partie de la panoplie envoyée par l’État ???

https://www.fdesouche.com/1012669-rodeos-urbains-a-fameck-57-les-forces-de-lordre-impuissantes

En juillet 2019, regardez-le donc se trémousser, ce vil soumis, au milieu de ce qu’il croit être ses prochains électeurs : les cris alentours de Allahu akbar ne perturbent absolument pas cette carpette ; pas plus que toutes les attitudes conquérantes que la lâcheté générale de nos élus nous obligent à supporter de la part de ceux qui nous ont chassés de leur pays… pour mieux nous envahir à leur tour dans un minable et malsain esprit de revanche… de tout le bien qui leur a été dispensé !

Les 16 secondes de la vidéo sont largement suffisantes pour vomir, non pas la haine et le racisme de ceux qui ne tolèrent pas ce comportement d’ignoble collabo, comme le sous-entend le titre, mais le profond dégoût de ce genre de personnage trahissant sans vergogne son mandat d’élu de la France en se vendant à ses ennemis déclarés !

https://www.youtube.com/watch?v=5XFHSlhmQts

https://www.youtube.com/watch?v=oO7JHJiDb8U

Sur la vidéo suivante, à Fameck comme ailleurs, on se croirait plus en Algérie qu’en France, puisque c’est uniquement le drapeau algérien qui est arboré, jamais associé à celui de la France (ni d’Europe m’sieur Macron !), preuve indéniable, s’il était besoin, de constater que pour ces populations indisciplinées et irrespectueuses du pays d’accueil, peu importe la main qui vous nourrit, l’essentiel étant de toujours la maintenir dans un climat de crainte afin qu’elle vous fiche une paix royale… avec tous les félons, à tous les étages de nos institutions, c’est forcément gagné !

https://www.youtube.com/watch?v=v012Iyoq-ls

D’ailleurs, sous prétexte de « ne pas prendre le risque d’entrer dans une course » … l’éminent Castaner ministre de l’Intérieur, qui manifestement pète de trouille, au point d’oublier qu’il a ce qu’il faut pour calmer les ardeurs des excités (LBD, canons à eau seraient-ils réservés aux GJ ?) déclare qu’il ne donnera pas le nombre de voitures brûlées, en ces jours et nuits de liesses ininterrompues !

Qu’est-ce que je disais !

https://www.fdesouche.com/1237321-14-juillet-can-2019-linterieur-ne-donnera-pas-les-chiffres-des-voitures-brulees

Il a l’air tellement heureux m’sieur Liebgott, de danser avec les supporters de l’équipe qui n’est pour l’heure que qualifiée pour la finale… Que fera-t-il donc vendredi pour montrer sa totale soumission à l’islam, si cette même équipe remporte la victoire ?

Entonnera-t-il avec ses supporters les paroles de haine qu’ils ne cessent de proférer envers la France qui les nourrit ? Se fera-t-il sodomiser par l’un d’eux en public, pour mieux afficher sa totale trahison du mandat d’élu qui lui a été confié depuis si longtemps ???

Devant tant de tant de bassesse, nous sommes en droit de nous poser ce genre de questions !

De même que nous sommes légitimement amenés à nous demander si ces administrés seront encore prêts à lui confier un nouveau mandat aux prochaines municipales… la constance dans la bêtise monumentale s’étant hélas souvent vérifiée lors de divers scrutins passés.

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

Fameck : Michel Liebgott, maire PS, danse avec les Algériens, aux cris d’Allahu akbar !

(Source : Riposte laïque)

Les racailles peuvent déféquer dans les piscines privées, en toute impunité !!

Les racailes peuvent chier dans les piscines privées, en toute impunité__________________________________________________

Avec les beaux jours, la mode des squats de piscines privées revient dans l’agglomération toulousaine. « Revient à la mode » dit ce journaliste comme si c’était des jupes courtes, des pantalons larges, etc… La presse ne cessera pas de m’étonner d’utiliser un discours qui fleure bon la négation des réalités !

De quoi s’agit-il ? Simplement de racailles qui estiment que déféquer dans les piscines privées est un passe-temps comme un autre ! Les pauvres petits, ils n’ont pas de piscines, pas de toilettes, pas de chance, pas de travail, pas de formation, pas de cerveaux tout simplement… (Source)

Ces petites ordures ne se contentent pas d’envahir les propriétés, les jardins, mais ils ont décidé que déféquer dans une piscine était un droit !

La bande a forcé le local de la piscine avant de le dégrader et de s’amuser avec le mobilier du jardin, jusqu’à déféquer dans la piscine. Surpris par le propriétaire, les forces de l’ordre ont procédé à leur interpellation. Après avoir reconnu les faits, ils devraient être convoqués devant le juge des enfants. Autrement dit, pas même le nettoyage de la piscine ni le remplacement de l’eau au frais des parents !

D’autres vont jusqu’à s’inviter au bord de l’eau en présence des propriétaires, qui, intimidés, restent pétrifiés. Goûter le mot « intimidés » que le journaliste associe à « pétrifiés » ! Que se serait-il passé si l’un des propriétaires avait sorti le fusil de chasse, démoli la gueule d’un branleur, voire lui aurait fait boire la tasse ? Qu’aurait dit le journaliste ? 

Pourquoi ces ordures se gêneraient-ils, d’ailleurs, puisqu’ils ne risquent rien  !

Aucun risque encouru lors de la destruction des points d’eau des pompiers.

Aucun risque non plus, ou si peu, pour des viols collectifs, des vols en bande, des saccages d’écoles, des coups de couteaux dans le dos, ou à la gorge.

Rien non plus sur les trafics de drogue, la terreur dans les cités, car les autorités n’ont qu’une seule obsession, « la paix sociale », «le calme dans les cités », le « pas de vagues » dans les transports en commun, etc…

La justice regarde ailleurs, mais condamne le franchouillard qui a eu le tort de répondre, de se défendre, de soutenir la veuve, de protester contre des marques d’irrespect envers sa femme, sa fille, etc… Mais point trop n’en faut tout de même quand Patrick Jardin se voit qualifier de fasciste parce qu’il n’a pas digéré la mort de sa fille au Bataclan !

Alors, reste la suite du feuilleton des Gilets jaunes où la justice a su se montrer sévère en condamnant des femmes et des hommes considérés par le pouvoir politique macronien comme des fascistes, de dangereux terroristes, tandis que pour les supporters algériens ils auront été considérés comme de joyeux fêtards ravis que « leur équipe nationale » gagne !

La différence pour les commerçants ? Aucune, les effets ont été les mêmes ! Pour les uns, les gauchistes des Black Blocs et autres Antifas cassaient de la vitrine sans risque et roulaient pour Castaner.

Pour les autres, ils alimentaient les réseaux souterrains des cités !

Tout va bien en France, le pouvoir est la risée du monde entier ! Tous comprennent que la France est en ébullition, sauf l’inénarrable Mélenchon qui tire sur le convoi mortuaire du baron de Rugy, qui le pauvre, la main sur le cœur, déclarait qu’il se forçait à manger du homard, à boire du champagne pour la bonne cause, avec des journalistes de RTL, LCI, Radio-France, etc., tous acquis à la cause macronienne mais en toute indépendance bien sûr ! Juré, craché…

Que déclare la Méluche dans un tweet : De Rugy démissionne. Mais l’éborgneur Castaner est toujours là et l’embastilleuse Belloubet aussi. (…)

Il est vrai que lui, en 40 ans de carrière, de postes clefs, de ministères, il n’a jamais mangé de homard, ni bu de champagne aux frais des contribuables !  Juré, craché…

Ainsi va la vie politique en France, où les navets succèdent aux carottes, où les patates de Français restent toujours les mêmes à rissoler dans la casserole de cuisiniers véreux !

Ainsi va la politique qui, d’élections en élections, voit se dérouler le même et sempiternel scénario,  qui se répète en permanence, où les mêmes patates reconduisent les mêmes cuisiniers !

Gérard Brazon (Libre Expression)

Les racailes peuvent chier dans les piscines privées, en toute impunité

(Source : Riposte laïque)

L’histoire extraordinaire de Vauban, à qui l’on doit les frontières actuelles de la France !

.


Ingénieur de génie, le maréchal Vauban est surtout connu pour ses travaux de fortification révolutionnaires, la création du “pré-carré” français, et ses innovations dans l’art de mener un siège. Mais plus encore, il est un homme de terrain, proche du petit peuple, un soldat valeureux, un ami du roi au caractère bien trempé et, incontestablement, l’une des grandes figures du Grand Siècle et de l’histoire de France. Retour sur celui à qui la France doit ses frontières actuelles.

L’histoire extraordinaire de Vauban, à qui l’on doit les frontières actuelles de la France !

(Source : La Lettre Patriote)

Vous devez absolument voir cette vidéo. Et la partager

 


Voici où en est le fascisme progressiste aux États-Unis, en marche vers la France. Cette vidéo est LONGUE, elle vous donnera la NAUSÉE, mais il FAUT LA REGARDER INTÉGRALEMENT.

Vous devez absolument voir cette vidéo. Et la partager

(Source : La Lettre Patriote)

Israël : plus de 4 millions de touristes, 6 milliards de dollars de recettes

____________________________________________

Selon une enquête publiée par le ministère du Tourisme israélien, plus de 4 millions de touristes ont visité Israël en 2018 et ont dépensé environ 21 milliards de shekels, vol non compris

Le ministère du Tourisme a publié dimanche les résultats de son enquête annuelle sur le tourisme : selon les données de l’année 2018, 93% des touristes ont classé leur visite dans la catégorie “bon à excellent”.

“L’année 2018 a été une année record pour le tourisme entrant en Israël, avec plus de 4 millions de touristes”, a déclaré le ministre du Tourisme, Yariv Levin.

“L’augmentation constante du tourisme entrant découle de la nouvelle stratégie de marketing du ministère, et nous assistons à la poursuite de cet élan en 2019”, a-t-il ajouté.

Le tourisme rapporte près de 21 milliards de shekels (plus de 5 milliards d’euros) dans le pays, vols exclus.

L’enquête mentionne en outre que 53,2% des touristes ont déclaré que leur point de vue sur Israël avait changé pour le meilleur lors de leur visite dans le pays, tandis que 41% ont déclaré que leur point de vue n’avait pas changé.

Jérusalem est la ville la plus visitée avec 77,5% des touristes du pays qui visitent la capitale.

Tel Aviv occupe la deuxième place avec 67,4%, suivie de la région de la mer Morte (48%) et de Tibériade (36,2%).

Les Juifs représentaient 27,5% des touristes, mais deux fois plus de Chrétiens sont venus en Terre sainte (54,9%) dont 42,8% de catholiques et 30,6% de protestants.

Seulement 2,4% des touristes étaient musulmans.

Israël : plus de 4 millions de touristes, 6 milliards de dollars de recettes

(Source : Le Monde Juif vu par…)

SNCF : comment l’Etat a lâché les usagers sur le contrôle des prix du TGV !

SNCF : pénurie de billets, amendes abusives… les abonnés TGVmax pas « happy » du tout

_____________________________________________
Elisabeth Borne s’est targuée début juillet 2019 de l’évolution des tarifs des TGV, qui selon elle « baissent depuis plusieurs années ». Mais la ministre des Transports n’y est pas pour grand-chose : après un relâchement des contrôles qui pèsent sur elle, la SNCF peut augmenter le prix de ses billets sans que l’Etat ait son oui(go) à dire.

En ce mois de juillet 2019, comme chaque été désormais, de nombreux vacanciers hallucinent quelque peu sur les tarifs de la SNCF.

De quoi faire monter Elisabeth Borne, la ministre des Transports, au créneau en défense de l’entreprise publique. « Globalement, les prix des TGV baissent depuis plusieurs années« , a-t-elle assuré le 5 juillet sur Franceinfo. Une affirmation qui n’a pas manqué de susciter le scepticisme de nombreux internautes sur les réseaux sociaux. Les chiffres officiels délivrés par la SNCF confirment pourtant les dires de la ministre : le prix moyen payé sur un billet de TGV aurait baissé de 6% depuis quatre ans.

Une statistique invérifiable : si la SNCF adresse chaque année un compte rendu de ses tarifs à l’Etat, celui-ci n’est pas rendu public. Le chiffre officiel cache par ailleurs des disparités entre les différentes offres. La baisse est notamment influencée par les « Ouigo« , ces « billets à petits prix » justement vantés par Elisabeth Borne. Mais cette formule low cost n’est disponible que depuis une quarantaine de gares, et peut cacher des frais de déplacement supplémentaires, les Ouigo partant souvent d’arrêts excentrés (Marne-la-Vallée ou l’aéroport de Roissy pour Paris). Sans compter qu’en approchant de la date du départ, leur prix se rapproche de celui d’un TGV classique et peut dépasser la centaine d’euros.

Souvent, prix de la SNCF varient

Si la ministre des Transports s’appuie sur cette baisse pour vanter sa « politique d’un TGV accessible à tous« , elle n’a en réalité que très peu de prise sur l’évolution des tarifs de la SNCF. La principale contrainte qui pèse sur l’entreprise est un prix maximal, homologué chaque année et pour chaque ligne par l’Etat. En 2019, il est par exemple de 97 euros sur un trajet Paris-Lyon, et de 116 euros sur un Paris-Marseille. À noter que ces plafonds ne concernent pas les Ouigo, pour lesquels la SNCF a une liberté totale. Même sur les TGV classiques, l’entreprise a une large autonomie pour fixer le prix de ses billets dans la limite de ces montants.

Et pour faire augmenter ses tarifs dans le temps jusqu’à la date de départ, la compagnie dispose aussi d’une technique appelée « yield management« . Dans ce système, les billets de chaque train sont répartis selon différentes catégories de prix. Les moins chers sont d’abord vendus jusqu’à épuisement, puis suivent ceux de la catégorie supérieure et ainsi de suite, jusqu’au tarif le plus élevé, celui qui est homologué. Grâce à cette stratégie, la SNCF a la possibilité d’augmenter le montant de nombreux billets de TGV sans l’autorisation de l’Etat et sans que les usagers n’en sachent rien, la répartition des places étant gardée secrète par l’entreprise.

vive la Période de pointe !

Ce système opaque a été introduit au début des années 1990, avant d’être rapidement généralisé à l’ensemble des lignes de TGV. Auparavant, les tarifs des trains à grande vitesse répondaient aux mêmes contraintes que les TER : ils étaient calculés au barème kilométrique, en fonction de la distance parcourue. Les paramètres de ce calcul sont homologués chaque année par l’Etat, qui fixe ainsi l’ensemble des tarifs pratiqués sur les trains régionaux. En passant au « yield management » avec l’accord du gouvernement de l’époque (dirigé par Edouard Balladur quand ce système a été lancé, en mai 1993), la SNCF a échappé à ce contrôle pour ses TGV. Ainsi qu’à la surveillance de ses usagers, en passant d’un barème kilométrique public à une myriade de paliers de prix confidentiels. Objectif évident de ce système, copié sur les pratiques des compagnies aériennes privées : maximiser la fréquentation et la rentabilité des rames. Un souci financier lié à la fin annoncée du monopole de la SNCF. « Alors qu’il n’est pas encore ouvert à la concurrence, le secteur ferroviaire a développé une tarification qui, dans sa logique, anticipe cette ouverture« , souligne ainsi un rapport du ministère de l’Environnement dès le mois de décembre 2016.

La mise en place du « yield management » n’est pas la seule largesse accordée par l’Etat à la SNCF. L’homologation des tarifs plafonds a également été simplifiée, laissant là encore davantage d’autonomie à l’entreprise. Jusqu’en 2014, l’Etat fixait deux pleins tarifs différents par ligne de TGV : l’un pratiqué en période normale, l’autre en période de pointe, plus élevé. Avec un écart important entre les deux : 22 euros par exemple pour un Paris-Lyon en 2014 (73 euros en période normale contre 95 en période de pointe). Jusqu’à cette année-là, les périodes de pointe couvraient, sur la plupart des trajets, les trains du matin et du soir en semaine, et du dimanche soir le week-end. Ainsi que certains horaires les jours de grand départ, si l’on en croit les « calendriers voyageurs » mis en ligne par la SNCF début 2014. Sur celui de la liaison Paris-Dijon datant de début 2014, par exemple, un tiers des trains sont ainsi marqués en période de pointe le premier samedi des vacances scolaires de printemps. Mais au fil des années, la SNCF a peu à peu étendu ces plages de pointe, synonymes de tarifs plus élevés : de « relativement marginale » à l’origine, « la notion de pointe s’est progressivement élargie avec de plus en plus de trains ainsi typés« , note le rapport de 2016.

« Larges possibilités d’augmentations tarifaires »

À partir de septembre 2014, l’entreprise s’est complètement affranchie de ces contraintes de calendrier. La distinction entre périodes a été supprimée, ne laissant qu’un prix maximum unique. Or ce dernier est égal… à l’ancien plein tarif de pointe ! La conséquence a été une hausse brutale du tarif maximal sur tous les trajets jusqu’alors étiquetés en période normale (y compris ceux des jours de grand départ). Et autant de marge de manœuvre en plus pour la SNCF dans son « yield management ». « Ce glissement a ouvert à l’entreprise de larges possibilités d’augmentations tarifaires (…), sans qu’il lui soit nécessaire de demander l’homologation d’une revalorisation globale de ses tarifs« , explique toujours le rapport du ministère de l’Environnement. Et ce, sans avoir à en informer ses usagers.

Le transporteur semble ne pas s’être privé d’exploiter ces nouvelles frontières tarifaires. Ainsi, sur tous les billets Paris-Lyon proposés d’ici une semaine au moment où nous écrivons ces lignes, 85% dépassent l’ancien plein tarif en période normale (sans compter les Ouigo, qui n’ont jamais été concernés par ce plafond). Alors que sur le dernier calendrier publié sur cette liaison, presque un train sur deux était indiqué en période normale, et ne pouvait donc dépasser 73 euros.

Ces relâchements successifs ont rendu très légères les contraintes qui pèsent sur la SNCF. Un décret de 2011 a bien fixé une limite aux pleins tarifs pratiqués par l’entreprise en seconde classe des TGV. Mais cette frontière est très confortable : elle s’établit à 2,1 fois le prix calculé au barème kilométrique, soit 138 euros pour un Paris-Lyon. Ce même texte impose qu’au moins la moitié des billets soient vendus en-dessous d’un certain montant (1,4 fois le prix au barème kilométrique). Une contrainte « déconnectée de la réalité« , relève le rapport de 2016, ce palier étant trop élevé pour peser vraiment sur la SNCF. Sans compter que la surveillance de l’État est toute relative, si l’on en croit une étude sur les tarifs de l’entreprise publiée en 2014. Ce document contient le témoignage d’un haut fonctionnaire, chargé du contrôle des tarifs à la fin des années 2000 : « On recevait un document Excel. On l’ouvrait, on jetait un coup d’œil et c’est tout. On ne contrôlait rien en fait« , expliquait cet agent du ministère des Transports. « Les modulations et une grande part de la tarification qui sont réellement pratiquées (…) échappent«  à l’Etat, conclut le rapport. Concluant que plutôt qu’un contrôle public, ce sont « le consentement à payer des voyageurs, éventuellement la concurrence des autres modes, qui constituent les véritables limites contraignantes » pour la SNCF sur les TGV. La concurrence, donc, et pas ses impératifs de service public.

Sébastien Grob

SNCF : comment l’Etat a lâché les usagers sur le contrôle des prix du TGV

(Source : Marianne)

Pour les vacances, vous reprendrez bien une hausse des prix des carburants ?

____________________________________________
_____________________________________________

Le prix du litre d’essence sans plomb 95 (super SP95) a augmenté de 2,89 centimes la semaine dernière, tandis que le gazole prenait 1,93 centime, à 1,4227 euro le litre.

Coup de chaud sur les pompes. Les prix des carburants routiers vendus dans les stations-services françaises ont crû nettement la semaine dernière, le gazole notamment reprenant près de deux centimes, selon des chiffres officiels publiés ce lundi 15 juillet.

Le sans plomb 95 en tête de la hausse

Le gazole, carburant le plus vendu avec près de 80% des volumes, s’affichait à 1,4227 euro le litre, en hausse de 1,93 centime par rapport à la semaine précédente, selon les données hebdomadaires publiées par le ministère de la Transition écologique et solidaire. Le prix du litre d’essence sans plomb 95 (super SP95) a quant à lui augmenté de 2,89 centimes, passant à 1,5207 euro. Le SP95-E10, qui contient jusqu’à 10% d’éthanol, était sur la même tendance : +2,37 centimes à 1,5207 euro. Le sans plomb 98 (SP98) a suivi le mouvement, bien que de façon moins marquée: +1,38 centime, à 1,5852 euro.

Ces hausses interviennent dans le sillage d’une remontée des cours du pétrole liée à une offre perturbée (tempête sur la Louisiane, tensions entre le Royaume-Uni et l’Iran, baisse de la production russe et des stocks américains…). Les prix des carburants à la pompe varient en fonction de plusieurs paramètres comme le cours du baril de pétrole, le taux de change euro-dollar, le niveau des stocks de produits pétroliers et de la demande, ainsi que des taxes.

Pour les vacances, vous reprendrez bien une hausse des prix des carburants ?

(Source : Marianne)