Éloul : c’est en se tournant vers le passé que l’on construit l’avenir Le peuple juif n’accueille pas l’année nouvelle comme s’il s’agissait d’un nouveau millésime, mais plutôt comme un nouveau départ dans la vie.

https://i0.wp.com/media.aish.com/images/Eloul-Rav-Sitruk-230x150-FR.jpg_____________________________________________________

Nous sommes à présent bien engagés dans le mois de Éloul qui, chacun le sait, est celui qui précède Roch Hachana et Kippour. Ce mois est traditionnellement l’occasion de faire le point sur sa vie. En effet, le peuple juif n’accueille pas l’année nouvelle comme s’il s’agissait d’un nouveau millésime, mais plutôt comme un nouveau départ dans la vie. Et, naturellement, avant ce nouveau départ, il convient de dresser un bilan de l’année écoulée et de tenter de tirer les leçons des événements qui s’y sont produits. Le mois d’Éloul est donc le mois le plus propice à cet examen de conscience, et il se prête particulièrement à nous réorienter sur la voie de la Téchouva, du retour vers Dieu.

C’est la raison pour laquelle nos sages ont suggéré que nous profitions de cette période d’exception pour multiplier les Mitsvot, pour s’appliquer plus qu’à l’accoutumée dans les prières quotidiennes notamment au travers des Sli’hot que les communautés séfarades récitent déjà depuis près de deux semaines à l’aube, et pour accentuer plus spécifiquement la Mitsva de Tsédaka, de charité et ce, conformément à ce célèbre passage de la liturgie ashkénaze de « Ounétané Tokef », rédigé par rabbi Amnon qui à son paroxysme indique aux fidèles que la Téchouva, la Téfila (prière) et la Tsédaka, ont le pouvoir de modifier tout décret qui pourrait être mauvais.

La Prière est l’expression de la volonté de dialoguer avec Dieu. Tandis que la Tsédaka est un geste vers autrui. Quant à la Téchouva, elle ne peut être que la synthèse des deux. En effet, la vie est construite à partir de deux pôles, l’un tourné vers la spiritualité, vers Hachem, et l’autre vers la réalité sociale, c’est-à-dire vers notre prochain.

La Torah nous invite à trouver la cohérence naturelle existant entre l’idéal le plus pur et la réalité la plus terre-à-terre.

La Torah ne veut pas faire de nous des êtres parfaits uniquement dirigés vers un idéal théorique. Elle veut également que nous soyons capables de traduire cet idéal en termes sociaux. Voilà pourquoi la réussite consiste à transformer notre compréhension de la Torah en réalité sociologique. Quand je vis ce que je sais, alors je suis dans la véritable démarche de la Torah. À l’inverse, être parfaitement intégré dans une société est certes une démarche louable, mais qui ne se réclame d’aucun idéal ! La Torah nous invite donc à trouver la cohérence naturelle existant entre l’idéal le plus pur et la réalité la plus terre-à-terre.

Lorsque le Temple existait, le grand prêtre, avant de commencer le service du jour, procédait d’abord à la Troumat Hadeshe, c’est-à-dire qu’il prélevait d’abord les cendres des sacrifices de la veille. Ce simple geste confirme l’un des enseignements de la Torah, à savoir que c’est en se tournant vers le passé que l’on construit l’avenir.

Éloul nous invite à nous retourner sur l’année qui se termine afin d’en tirer les leçons que nous pourrons appliquer concrètement dès le début de l’année prochaine. Puissions-nous y arriver dans la sincérité et l’harmonie.

Chana Tova à tous.

Cette tribune a paru dans le journal Hamodia – Édition française

par

(Source : Aish.fr)

Antumalal Le récit que vous vous apprêtez à lire est digne d’un roman d’aventure. Sauf qu’il s’agit d’une histoire vraie… .

https://i2.wp.com/media.aish.com/images/Antumalal-230x150.jpg

Un couple juif tchèque qui se marie à l’église. Un hôtel légendaire perdu au fin fond du Chili. Un pendentif en forme de Maguen David confié à la femme du maire alors que son propriétaire est déportée à Auschwitz. Le récit que vous vous apprêtez à lire possède tous les ingrédients d’un roman d’aventure. Sauf qu’il s’agit d’une histoire vraie.

Mon mari Leib Yaacov et moi avons été invités au Chili ; Leib pour y donner un concert et moi-même pour donner des conférences à la communauté juive de Santiago. Alors que notre séjour de l’autre côté du globe touchait à sa fin, nous avons décidé de le prolonger de quelques jours pour admirer la beauté sauvage des paysages chiliens.

Nous avons écrit à Galia, la secrétaire d’Aish Chili qui organisait notre séjour et lui avons demandé quelques suggestions de belles destinations touristiques. Galia nous a proposé trois options : l’une située au nord du Chili, et les deux autres au sud. Après avoir effectué des recherches sur Internet sur les trois sites, Leib a opté pour Pucón, une région de lacs et de végétation luxuriante à l’ombre d’un volcan situé aux contreforts des Andes, à 789 km au sud de Santiago. Exquisément reculée, Pucón n’est accessible que par vol dans un petit avion à destination de Temuco, suivi d’un trajet en voiture d’une heure et demie jusqu’à Pucón.

En quête d’un gîte dans cette destination exotique, Leib a découvert Antumalal, un « boutique-hôtel » (petit hôtel de luxe) installé sur un domaine privé et perché au bord du Lac Villarica. Son site internet affichait des photos de paysages pittoresques, de chambres pleines de charme équipées chacune de leur propre cheminée, de fleurs et de petites cascades en abondance, et d’une terrasse surplombant le lac. Autant de scènes qui nous ont donné à tous deux une folle envie d’y séjourner. Leib a réservé les deux nuits de mercredi et jeudi. Bien entendu, nous avons prévu d’emporter notre nourriture cachère et d’être de retour à Santiago pour le Chabbath puisque nous n’aurions pas pu passer le Chabbath dans un hôtel non-cacher.

Avec seulement quinze chambres, Antumalal était un hôtel légendaire.

Le lendemain, nous avons reçu un email de Galia. Il y avait des chambres d’hôtes cachères près de Pucón, un détail qui lui avait totalement échappé. Roberto et Sonia Neiman, des Juifs orthodoxes de Santiago s’y étaient bâti une superbe résidence dans un décor pastoral dans un cadre naturel privilégié et au deuxième étage, ils avaient construit deux suites à louer. Nous pouvions donc nous loger à « Kosher Lodge » mercredi, jeudi et aussi Chabbath en pension complète, les repas étant cuisinés par Sonia.

Leib et moi étions ravis, mais en même temps un peu déçus. Nous avions été enchantés par les prestations offertes par Antumalal et y avions déjà réservé deux nuits. Nous avons donc décidé de passer une nuit au boutique-hôtel, puis de rejoindre la Kosher Lodge dès jeudi.

Après une semaine à Santiago accomplissant ce que nous pensions être le but principal de notre visite au Chili, nous avons entamé notre circuit touristique en direction de Pucón. Bien vite, nous avons découvert que notre séjour à Santiago n’était qu’un prélude à la véritable raison pour laquelle Dieu nous avait conduits au Chili.

Avec seulement quinze chambres, Antumalal était un hôtel légendaire. Il avait accueilli de nombreuses célébrités comme la reine Élizabeth et le prince Philippe d’Angleterre, la reine de Belgique, l’astronaute Neil Armstrong et l’acteur Jimmy Stewart. Le lobby était d’ailleurs tapissé d’agrandissements en noir et blanc de photos de ces personnalités durant leur séjour à Antumalal.

À notre arrivée, Sonia et Roberto nous ont accueillis avec un panier rempli de victuailles cachères pour les vingt-quatre heures suivantes. Les Neiman connaissaient les propriétaires de l’hôtel. Ils nous ont d’ailleurs révélé qu’ils étaient juifs.

Sonia s’est chargée de nous raconter leur histoire. Guillermo et Catalina Pollak étaient des Juifs tchèques qui, à la fin des années 1930, se convertirent au catholicisme. Ils se marièrent à l’église. Quelques temps plus tard, ils émigrèrent en Amérique du Sud. En 1938, après un bref passage en Argentine, ils arrivèrent au Chili. Ils ne tardèrent pas à tomber sous le charme du paradis naturel de Pucón, loin de toute civilisation. Elle était située à des centaines de kilomètres de toute présence juive, bien que sans nul doute ce détail ne les dérangeât aucunement. Ils y firent construire leur boutique-hôtel, considéré comme un joyau architectural du style Bauhaus, au début des années 1950.

« Ils alignent les étudiants selon leur religion. De quelle religion sommes-nous ? »

Les Pollak eurent quatre enfants — trois garçons et une fille. Ils les élevèrent sans aucune religion. Quand leur fille Rony (diminutif de Veronica) entra à l’école préparatoire à Santiago, elle appela ses parents le premier dimanche matin et demanda : « Ils alignent les étudiants selon leur religion. Une file pour les catholiques, une file pour les protestants. De quelle religion sommes-nous ? »

Et son père de répondre : « Nous sommes dans un pays catholique. Range-toi dans la file catholique. »

Comme on pouvait s’y attendre, les quatre enfants épousèrent des non-Juifs.

Peu de temps après notre arrivée à Antumalal, Sonia nous a présentés à Rony Pollak. Rony, maintenant divorcée, avait hérité de l’hôtel, lequel était maintenant géré par son fils unique, Andrew. Rony, une belle femme aux cheveux courts grisonnants, nous a accueillis chaleureusement. Parce que nous étions amis avec les Neiman, elle nous a accordé un surclassement gratuit dans une suite à deux pièces.

Leib et moi nous y sommes installés, admirant toutes les deux minutes la vue splendide qui s’étendait depuis la baie vitrée — le lac entouré de montagnes. Nous avions l’impression d’avoir pénétré dans un domaine magique, suspendu dans le temps, et scintillant d’une beauté naturelle.

Peu de temps après, nous sommes descendus au lobby et avons regardé les photos des célébrités de passage, mêlées à des photos de famille de Guillermo et Catalina Pollak accompagnés de leurs quatre enfants. Alors que je me demandais comment des Juifs pouvaient rompre de manière aussi radicale avec le judaïsme jusqu’au point de se convertir au christianisme, un beau jeune homme nous a salués. Il s’est présenté comme Andrew, notre hôte. C’était le fils de Rony. Étant né d’une mère juive, il était le seul Juif  de sa génération de la famille Pollak, le dernier brin de la corde qui avait survécu une centaine de générations depuis notre ancêtre Abraham, mais était désormais effilochée et au point de se rompre.

Et pourtant, lorsque j’ai levé les yeux vers lui, j’ai été surprise par l’aura de pureté qui émanait de son visage. Nous avons engagé la conversation avec lui. Nous lui avons dit que nous venions d’Israël et que nous étions venus au Chili pour enseigner le judaïsme. Je lui ai demandé s’il savait qu’il était juif, lui aussi.

Il m’a répondu que oui. Durant la saison estivale, lorsque Pucón se remplit de touristes, un centre Chabad s’ouvre en ville. Un ami Chabad lui avait offert un livre qu’il lisait chaque jour.

Nous l’avons félicité pour cette initiative et lui avons proposé de passer Chabbat avec nous chez Roberto et Sonia Neiman.

Mais Andrew a décliné notre invitation, expliquant que les fins de semaine étaient le moment où l’hôtel grouillait d’activité. Andrew a pris congé de nous et est retourné à son travail.

Jeudi matin, j’ai fait la prière du matin dans le salon de notre suite. Leib, revêtu de son Talith (châle de prière) et ses téfiline (phylactères) est sorti prier sur un petit îlot de verdure surplombant le lac. À un certain moment, une idée m’est venue : Andrew ne peut pas faire Chabbath, mais il peut parfaitement accomplir la mitsva de téfiline. Quand Leib est rentré à l’hôtel, je lui ai suggéré d’apprendre à Andrew à poser les téfiline.

Quelques minutes plus tard, nous sommes tombés nez à nez avec Andrew dans le couloir. Leib, toujours revêtu de son talith et ses téfiline, lui a demandé s’il désirait mettre les téfiline. Et Andrew de s’exclamer : « Comme c’est étrange ! Il y a quelques minutes, alors que je conduisais notre voiture électrique sur le terrain et vous ai vu porter vos téfiline, je me suis dit que j’aimerais bien mettre les téfiline. »

Leib lui a expliqué qu’il allait devoir se couvrir la tête pour réciter les bénédictions. N’ayant pas de kippa, Andrew a couru jusqu’à sa voiture pour y prendre une casquette. Puis Leib l’a conduit dans notre salon, et tandis qu’il lui montrait comment enrouler les téfiline sur son bras et sa tête, il lui a expliqué le pouvoir spirituel des téfiline et comment elles rapprochaient celui qui les porte de Dieu. Andrew a absorbé ses paroles comme une âme assoiffée qui n’avait rien bu depuis trois générations.

En après-midi, Roberto et Sonia sont passés nous chercher pour nous conduire à Kosher Lodge. Vendredi matin, Sonia nous a appris que le frère et la belle-sœur de Rony, Enrique et Alicia qui vivaient à proximité, dîneraient avec nous Chabbath soir. C’étaient eux qui avaient vendu leur propriété aux Neiman, et les deux couples entretenaient des relations chaleureuses. « Pourquoi n’inviteriez-vous pas aussi Rony ? » ai-je suggéré.

« Nous sommes déjà vendredi, a objecté Sonia. Il est trop tard pour l’inviter. »

Je lui ai demandé de tenter sa chance, ce qu’elle a fait. Une demi-heure plus tard, elle m’a annoncé que Rony serait parmi nous, accompagné de son petit ami, son tout premier copain juif.

Vendredi soir, alors que nous étions tous attablés, j’ai été surprise de remarquer un Maguen David suspendu au cou de Rony. Je lui en ai fait la remarque. Rony et son frère Enrique ont échangé des regards. Elle lui a fait oui de la tête, et Enrique s’est mis à nous raconter l’histoire de ce pendentif.

« Si nous ne revenons pas, promettez-moi de faire parvenir cette étoile juive à mon fils en Amérique du Sud. »

Les parents de leur père, Guillermo Pollak, avaient jadis vécu à Mcely, une petite ville située au nord de Prague. Leur grand-mère Berta Cohen Pollak était une bonne amie de la mère du maire de la ville. Quand les Nazis envahirent le pays et commencèrent à rassembler les Juifs pour les déporter à Auschwitz, Berta confia son Maguen David à l’épouse du maire en la suppliant : « Si nous ne revenons pas, promettez-moi de faire parvenir cette étoile juive à mon fils qui vit en Amérique du Sud. »

La femme du maire accepta la mission. Son amie ne revint jamais, mais comment allait-elle retrouver un Pollak en Amérique du Sud ? Les années post-guerre furent chaotiques. Tant de destruction, tant de personnes déplacées. Sentant sa fin proche, la femme du maire transmit à sa fille l’étoile juive ainsi que la mission de retrouver « un certain Pollak en Amérique du Sud ».

Plusieurs dizaines d’années plus tard, l’ambassadeur de Tchécoslovaquie au Chili décida de prendre des vacances dans le légendaire hôtel Antumalal. Guillermo et Catalina Pollak furent heureux de lui apprendre qu’ils étaient originaires de Tchécoslovaquie, de Mcely. Quand l’ambassadeur rentra chez lui pour une visite de routine, il mentionna à une amie de Mcely qu’il avait séjourné dans un célèbre hôtel dans le sud du Chili qui était tenu par une famille appelée Pollak, originaire de Mcely. Cette amie, qui n’était nulle autre que la fille de l’ancien maire, resta figée sur place. Quelques questions supplémentaires lui prouvèrent que ce Guillermo Pollak était bel et bien le fils de Berta, l’amie juive de sa mère, qui avait péri dans la Shoah. Quand l’ambassadeur retourna au Chili, il emporta avec lui le fameux Maguen David.

À peine arrivé à Santiago, il contacta Enrique Pollak et lui parla du précieux bijou qu’il lui avait apporté. Enrique et Alicia, qui vivaient à Santiago, venaient de rentrer de Pucón la veille. Ils n’effectuaient ce fastidieux voyage qu’une fois tous les deux mois, mais aussi bien Enrique et Alicia considéraient l’étoile juive de sa grand-mère comme un objet si précieux qu’ils décidèrent de reprendre l’avion pour Temuco et de rejoindre de là Pucón ce même jour pour remettre l’objet de famille à Guillermo.

À ce stade du récit, Alicia, qui est une catholique non pratiquante, interrompit Enrique pour ajouter un détail à cette saga déjà suffisamment mouvementée : « Mes parents vivaient à Temuco. Le jour où nous avons rapporté l’étoile juive à mes beaux-parents, mon père a eu une crise cardiaque. Comme je me trouvais à Pucón, j’ai pu rejoindre l’hôpital à Temuco à temps pour voir mon père avant son décès. Cela n’a été possible que grâce à l’étoile juive. »

J’ai regardé longuement le Maguen David et médité sur l’histoire exceptionnelle qu’il véhiculait. Une femme juive est en chemin vers Auschwitz. Elle désire transmettre à son fils unique, qui s’est détourné du judaïsme, un Maguen David comme seul et unique héritage spirituel. Plusieurs décennies plus tard, ce pendentif finit par se retrouver de manière miraculeuse chez les Pollak, à Pucón. Maintenant, contre toutes attentes, Andrew, l’arrière-petit-fils de cette femme, s’intéresse au judaïsme, et hier, il a mis les téfilines. Quel était donc le mystérieux pouvoir qui émanait de ce Maguen David ?

À notre retour à Jérusalem, j’ai introduit Andrew à un rabbin de Santiago qui l’a aidé à acheter sa propre paire de téfiline. Récemment, j’ai reçu l’email suivant d’Andrew :

« Je me porte très bien, Dieu merci. Mon parcours spirituel a été merveilleux, et mon quotidien est béni chaque matin par le talith, les téfiline et la prière de Cha’harit. Je serai très intéressé à étudier dans une yéchiva dans un futur proche. »

En pensant à Andrew, je me demande parfois : et si nous avions parcouru quinze mille kilomètres jusqu’à Antumala, ce petit hôtel perdu au fin fond du Chili, pour le seul bien de cette précieuse âme juive ?

(Source : Aish.fr)

Ils sont écoeurants, ces barbares en jellabah blanches et torchons sur la tête : Un sheikh jette 2 millions de dollars sur une danseuse

sheikh-danseuse-380x200Mon D.ieu qu’ils sont laids, ces êtres sur deux pieds mais sans âme  que l’on peine à regarder tant leurs turpitudes transparaît sur leurs faces de rats ! louyehi ______________________________________________________

Il a reçu son argent de papa, qui a probablement reçu cet argent de l’état corrompu dans lequel il vit, non pas pour avoir créé quelque chose, mais simplement exploité les sols et les hommes au profit de quelques “élites” qui se donnent des noms de prince mais ont des attitudes de singe.

Ce n’est pas poli de le dire, mais si vous regardez bien le regard de cet homme qui jette 2 000 000 de dollars sur cette femme (c’est halal ?), il compense probablement ce qui lui manque dans le caleçon par ce que son papa lui a mis dans les poches…

Un sheikh jette 2 millions de dollars sur une danseuse

(Source : Israel Video Network)

50 ans après la guerre des Six Jours : un nouveau musée à la Colline des Munitions

https://i0.wp.com/www.chiourim.com/wp-content/uploads/2017/08/musee-colline-munitions-320x202.jpg_____________________________________________________

Pour marquer le jubilé de la Guerre des Six Jours au cours de laquelle Israël a remporté, de façon miraculeuse, une immense et rapide victoire sur ses ennemis, le site historique de la Colline des Munitions, Guivat Hatah’moshet, va inaugurer un nouveau musée.

https://i2.wp.com/www.chiourim.com/wp-content/uploads/2017/08/munitions-colline.jpg

Il ouvrira ses portes au public la semaine prochaine mais, en attendant, il a déjà publié un certain nombre de photos qui donnent un aperçu des expositions qu’il propose.

Avant 1967, la Colline des Munitions, près du Mont Scopus, Har Hatsofim, était un avant-poste jordanien qui occupait une position stratégique importante entre la partie orientale et occidentale de Jérusalem, encore divisée.

Le 6 juin 1967, les parachutistes israéliens ont lancé une offensive dans le secteur. Malheureusement, des affrontements extrêmement violents s’en sont suivis qui ont duré plusieurs heures. Tsahal a finalement pris le dessus mais le prix était très lourd : 37 soldats ont été tués pendant les combats et de nombreux autres ont été blessés.

La Colline des Munitions est devenue un lieu de mémoire qui accueille tout au long de l’année de nombreux visiteurs. Ces derniers viennent rendre hommage aux militaires tombés en défendant leur pays.  Désormais, avec le nouveau musée, ils découvriront certainement de nouveaux aspects de cette période cruciale de l’histoire d’Israël.

50 ans après la guerre des Six Jours: un nouveau musée à la Colline des Munitions

(Source : Chiourim.com)

50ème Yom Yeroushalayim – témoignages des miracles

_______________________________________________

Moché Kénan, officier supérieur de Tsahal, dans son ouvrage « ‘Am Israël ‘Haï », relate sa conversation avec un officier de l’armée de Singapour, qui avait exprimé son étonnement devant les miracles impressionnants auxquels avait eu droit le peuple juif pendant la Guerre des Six Jours.

« Lorsque je suivais un cours d’officier d’une unité d’élite, en parallèle à notre cours, un autre cours avait lieu, ressemblant fortement au nôtre, mais s’adressant à des officiers d’armées étrangères, qui entretenaient des liens professionnels avec Tsahal. Je me liai d’amitié avec un soldat de l’armée de Singapour, un officier au rang de commandant nommé Li. Nous avons tissé des relations chaleureuses, nous parlions beaucoup, j’étais très étonné de ses connaissances de l’histoire des guerres de presque toutes les armées du monde, il se souvenait parfaitement bien de noms de généraux, de dates précises, et d’analyses de combats », écrit Kénan.

« Lors de l’une de nos conversations, il me déclara : « Tu sais, la raison pour laquelle nous étudions les traditions de combat et les analyses des événements tient à ce que nous voulons tirer des leçons, et les appliquer dans nos combats en cas de nécessité. Toutes les analyses de combats des armées du monde et les triomphes représentent pour moi un modèle à imiter, mais jusqu’à aujourd’hui, je n’arrive toujours pas à comprendre comment vous, un peuple aussi petit, avez réussi à triompher dans vos guerres ?! Que puis-je apprendre de vous précisément, que le lieutenant-colonel Avigdor Kahalani a réussi à arrêter, avec trois tanks, environ 140 tanks syriens ? Qu’en six jours, vous avez écrasé : la Syrie, le Liban, l’Arabie saoudite, la Lybie, le Maroc, la Jordanie, l’Egypte et l’Irak ? Que vous habitez dans un petit pays de presque 6 millions de Juifs entouré d’un milliard et deux cent millions de musulmans ? Que vous vivez avec plus de six alertes à l’attentat par jour ?! »

« Que puis-je exactement apprendre de la guerre du Golfe ?, poursuit l’officier singapourien son questionnement, Sadam Hussein vous attaque avec 39 Scuds, environ 10500 appartements sont touchés par la guerre, et dans les documents de l’armée israélienne, il apparait qu’un seul homme a été tué, M. Eytan Grinwald. Dis-moi, sérieusement, d’officier à officier, quelles conclusions et leçons pouvons-nous tirer de ces guerres-là ? » »

Et Kénan de poursuivre : « Il semblerait que cette question a déjà été traitée il y a des milliers d’années. Le César Adrien est venu en Israël pour poursuivre la destruction après le retour de Titus à Rome. En dépit de l’immense destruction engendrée, le César Adrien fut impressionné par la survie des Juifs. Il est relaté dans le Midrach (Tan’houma, Toldot, 5) : « Adrien a dit à Rabbi Yéhochoua : « La brebis [le peuple juif] entourée par soixante-dix loups [les soixante-dix nations] est très forte ! » Et Rabbi Yéhochoua de répondre : « Le Berger [Hachem] est remarquable, Il la sauve, la protège et brise les loups pour elle ». ». C’est la réponse à la question de l’officier de Singapour, chez nous le combat se joue par Hachem, loué soit-Il, de manière surnaturelle…

Le général Ezer Weizman : « Le doigt de D.ieu »

Le chef de la section des opérations, le général Ezer Weizman, a été interrogé par M. Lévanon, le père d’un pilote tombé au combat il y a plusieurs années : « Comment expliquez-vous le fait que pendant plus de trois heures de suite, nos pilotes ont poursuivi leurs attaques contre les aéroports, et les Egyptiens ne se sont pas consultés pour demander ce qui s’était passé, pour se protéger ? ». Ezer Weizman se tut, leva la tête et montra du doigt le ciel en déclarant : « Le doigt de D.ieu… ».

Le colonel Ouri Banari : « La peur des Juifs s’empara des Arabes »

Le colonel Ouri Banari, commandant du régiment des tanks qui a conquis la région la plus difficile autour de Jérusalem, a déclaré : « Si quelqu’un nous avait dit à l’école militaire, qu’il est possible en quelques heures de transférer tout un régiment depuis la vallée jusqu’aux montagnes, de s’engager dans la bataille et d’obtenir immédiatement des victoires, on aurait considéré cet homme comme un rêveur, un homme qui raconte des bêtises, et, pourtant, c’est ce qu’a fait ma brigade. »

« A notre entrée à Chekhem (Naplouse), il y avait des milliers de personnes qui agitaient des mouchoirs blancs vers nous et nous applaudissaient. Et nous, surpris, leur avons répondu en les saluant, le sourire aux lèvres. Nous sommes entrés dans la ville, étonnés : nous avancions sans rencontrer d’opposition, il n’y avait pas de panique, les gardes locaux tenaient leurs pistolets et maintenaient l’ordre, et la foule applaudissait. Soudain, un incident eut lieu qui modifia toute la situation du tout au tout, l’un des officiers voulut prendre le pistolet d’un Arabe debout à côté de nous, mais celui-ci refusa de donner son arme et l’officier tira plusieurs coups en l’air. A ce moment-là, la foule se dispersa et les rues se vidèrent. Je ne compris pas ce qui se passait. Puis je saisis : les habitants de Chekhem avaient pensé que nous faisions partie d’une force irakienne qui devait arriver depuis la Jordanie… Et, en effet, à l’ouest de la ville, étaient disposés de nombreux tanks de l’ennemi, ils ne les ont pas lancés contre nous pour la simple raison qu’ils pensaient que nous étions des leurs, ils se rendirent compte trop tard de leur erreur. »

« Les Arabes ont été surpris, ils ont eu peur des Juifs. A ‘Hévron et à Chekhem, à Djénine et à Jéricho, les Arabes détenaient beaucoup d’armes. Même les petits villages arabes étaient armés. Les Arabes dissimulèrent rapidement les armes, ils ne pensèrent pas à s’en servir. Ils levèrent les bras, postèrent des drapeaux blancs sur chaque bâtiment, la peur de D.ieu s’empara de centaines de milliers d’Arabes arrogants, dévorés de haine envers Israël, qui jusqu’à hier ou avant-hier, avaient juré de combattre jusqu’à la dernière goutte de sang. »

Sergent David Yérouchalmi: « Du Ciel, on a lié leurs mains : une foule contre un seul homme »

Le sergent David Yérouchalmi relate : « Après Djénine, nous avons avancé pour conquérir la « berge occidentale », et, soudain, on tira sur nous à partir d’un verger. Je pensais qu’un soldat isolé ou un résident des lieux voulait nous attaquer, je demandai à mon groupe de continuer, et j’entrai seul dans le verger. Qu’est-ce que j’y trouvai ? Environ quarante soldats et des Arabes membres de la garde civile qui s’étaient joints à eux, tous armés. Un instant, je fus stupéfait, je pensais que ma fin était venue, comment avais-je osé pénétrer seul ici en entendant des tirs, et m’embourber sans issue ? Au dernier moment, je pris la décision de ne pas me rendre facilement, de combattre jusqu’à ma dernière balle, puis de tomber. En réalité, je ne combattis pas, ni ne tombai. Du Ciel, on lia leurs mains, ils levèrent devant moi – devant un seul soldat – les bras en signe de reddition, et il me suffit juste de finir le travail. »

Un soldat de réserve chez les parachutistes, Israël : « Le sergent égyptien m’expliqua que ses mains s’étaient paralysées »

Israël, un chauffeur de taxi, fut mobilisé comme sergent de réserve, et servit dans l’unité de parachutistes qui avait pour mission de conquérir – en parachute – le détroit de Tiran, il nous fait part de son récit : « Les soldats israéliens ne sautèrent pas en parachute à partir des avions qui les avaient accompagnés à Tiran, ils descendirent des avions à l’aéroport, comme des touristes gâtés, car la brigade égyptienne qui protégeait les lieux s’enfuit avant même qu’apparaissent à l’horizon les parachutistes israéliens. Après notre atterrissage, je fus envoyé avec un autre soldat, électricien de métier, pour patrouiller dans le coin, nous nous sommes éloignés à peine de deux kilomètres seulement des bâtiments du camp et soudain apparut devant nous une chenillette blindée égyptienne, remplie de soldats, qui portait une mitrailleuse prête à tirer dans toutes les directions, alors que nous portions des armes légères et quelques balles qui ne pouvaient suffire à arrêter la chenillette blindée, même un instant. Nous ne pouvions nous enfuir vers le camp, nous sommes donc restés debout, attendant les tirs, et avons orienté nos pistolets vers eux, juste pour la forme, par désespoir. Mais les Egyptiens ne tirèrent pas, eux aussi se levèrent, nous décidâmes alors de nous approcher prudemment de leur engin blindé ; nous y trouvâmes 18 soldats égyptiens, armés, portant leur arme, mais saisis de peur, l’effroi se lisait sur leur visage. Ils nous regardèrent, comme s’ils imploraient notre compassion. Nous criâmes : « Les mains en l’air ! Levez les bras ! ». En l’espace d’un instant, les Egyptiens jetèrent leurs armes à terre, les bras levés, et nous les emmenâmes en captivité. En route, une fois calmé, j’interrogeai le sergent égyptien qui marchait à mes côtés : « Dis-moi, pourquoi n’avez-vous pas tiré contre nous ? » Et l’homme de répondre en bégayant : « Je ne sais pas, nos mains se sont figées, paralysées, j’étais totalement paralysé, j’ignore pourquoi… ». Nous apprîmes également que ces soldats ignoraient que le détroit de Tiran était entre nos mains, ils rentraient d’une patrouille dans les environs. Pourquoi ne nous-ont-ils pas liquidés ? Je n’ai pas de réponse, peut-on oser prétendre que D.ieu ne nous a pas aidés ?! », conclut Israël.

Et pour conclure, un récit personnel : « Vous croyez en D.ieu ?! »

« Lors de l’une de mes conversations avec Li, l’officier de Singapour qui suivait le cours d’officier, nous étions assis à la pause dans le couloir qui sépare les salles de classe, et on nous offrit une collation riche : des gâteaux, des fruits, du café chaud. Li me servit un verre de café et une tranche de gâteau, il engloutit rapidement le gâteau et but lentement son café chaud, mais, pour ma part, je saisis le gâteau de la main droite et récitai la bénédiction à voix haute : « Baroukh Ata Hachem … Boré Miné Mézonot », j’attendis que la bénédiction produise une question ou éveille un quelconque intérêt chez Li, mais il ne s’y intéressa pas et continua à manger.

Je lui demandai : « Ça ne t’intéresse pas de savoir pourquoi je récite une bénédiction ? »

« Tu récites une bénédiction ?, me demanda-t-il sur un ton étonné, ce n’est pas la première fois, mon ami, que je te vois parler à la nourriture et à la boisson. »

Je répondis en souriant : « Je ne parle pas à la nourriture, je m’adresse à D.ieu et Le remercie pour la nourriture que je consomme. »

« D.ieu ?!, s’étonna encore Li, vous, les Juifs, ne croyez pas en D.ieu, ce sont les musulmans qui croient, les chrétiens y croient, mais vous croyez en vous-mêmes ! »

J’expliquai à l’officier singapourien qu’il se trompait, nous croyons en D.ieu et Lui adressons des prières.

« Comment es-tu arrivé à cette conclusion ? », lui demandai-je.

L’officier se leva et me répondit : « Ecoute, en-dehors de l’armée israélienne, nous avons fréquenté l’armée égyptienne, ainsi que l’armée américaine, et là, j’ai entendu sans arrêt le nom de D.ieu, les généraux mentionnent à chaque cours, à chaque exercice, chaque conférence, le Nom de D.ieu. Or, je suis ici depuis trois mois chez Tsahal, et c’est la première fois que j’entends ouvertement qu’il y a un D.ieu des Juifs. »

« Moché, me demanda-t-il, de quoi avez-vous honte ?! »

Je gardai le silence, et je ne sus que répondre », conclut Kénan.

50ème Yom Yeroushalayim : témoignages des miracles

(Source : Torah-Box

LE DJIHAD FAIT A L’OCCIDENT ET LES CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE – 21 août 2017

« On ne fait pas un homme en dressant un mouton sur ses pattes arrières. Mais en assignant cette position à tout un troupeau de moutons, on peut faire une foule humaine. « 

Sir Henry Maximilian Beerbohm dit Max Beerbohm (1872-1956) (Dicocitation)

https://www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/08/Barcelona-en-deuil.jpgMAUDIT ISLAM ! MAUDITE DICTATURE MACRON QUI MUSELE LES FRANCAIS ET LEUR INTERDIT DE SE DEFENDRE CONTRE L’ENNEMI ! louyehi ___________________________________________________

Islam et terrorisme : l’hypocrisie des médias démasquée

La CIA avait prévenu les services secrets espagnols sur les risques d’attentat à Barcelone. En février déjà, l’EI avait menacé de commettre des actions terroristes dans les zones fréquentées par les touristes et le risque était si élevé, que certains voyagistes avaient recruté en secret plus de 100 ex-membres des troupes spéciales britanniques, afin de surveiller des sites sensibles comme les plages d’Ibiza.

Vu le très haut niveau de risque, aurait-il été si difficile de sécuriser les Ramblas au moyen de protections anti-intrusion ?

Il est grand temps de débusquer l’oxymore derrière lequel s’abritent les Autorités après de tels actes terroristes. Le refrain est toujours le même : sentiments d’horreur suite aux attaques, mais nous sommes les meilleurs, nous ne devons pas avoir peur, nous devons continuer à maintenir nos frontières ouvertes et à accueillir les migrants musulmans. Paradoxalement, à ce jour, cette approche a été gagnante, mais rationnellement, elle ne tient pas debout. Même le dernier attentat en Finlande a été perpétré au cri d’Allah Akbar.

Et ce faux angélisme conduit à des formes d’autocensure inacceptables.

Regardez ces deux photos :

  • la première, vous la connaissez tous. Les médias n’eurent aucun scrupule à montrer l’image du petit Aylan, mort noyé, suite à l’inconscience de son propre père, car elle servait à culpabiliser l’Occident pour son immense égoïsme et à justifier moralement l’immigration de masse.
  • la seconde, signalée sur twitter, ne deviendra pas un « hit mondial » la plupart des citoyens ne la verront sans doute jamais et pourtant, elle montre un autre enfant de trois ans, assassiné avec sa maman par les terroristes islamistes sur les Ramblas. Photo censurée sur les médias officiels, car si elle avait été publiée, elle aurait suscité une autre vague d’émotion, mais dans le sens contraire à celui souhaité par le « mainstream » multiculturel et globalisant. Il s’agit d’une hypocrisie, mais elle est révélatrice, de la façon dont est gérée l’opinion publique de nos jours par la manipulation des images, la désinformation et la censure des photos et termes politiquement incorrects.

Ce fut aussi le cas pour les photos du Bataclan, massivement occultées, car « indécentes »,celles de Londres, de Suède, du Caire, comme si les attentats commis par les islamistes étaient des attentas propres : pas de cadavres, pas de gens estropiés à vie, pas de traces de sang …

 

Cette souriante petite fille suédoise fut démembrée lors de l’attentat terroriste islamiste au camion-bélier qui ensanglanta Stockholm en avril dernier. Elle rentrait de l’école, quand elle fut fauchée par le camion-bélier, conduit par un soldat d’Allah. Elle s’appelait Ebba Akerlund,

mais qui publia son nom ?

Qui pleura sur elle ?

Tout le monde connaissait et connaît encore le nom du petit Aylan. Merkel, Mogherini et autres âmes sensibles versèrent des larmes en voyant la photo, mais pour Ebba, ce fut le silence total de la part des médias officiels et des politiques, comme si cette fillette suédoise, assassinée par un fou d’Allah, n’avait jamais existé.

Pour les manipulateurs médiatiques, la photo du petit Aylan devait être diffusée à des milliers d’exemplaires, culpabilisant de facto l’Europe de ne pas accueillir les « adolescents « musulmans de 30 ans et plus ; celle de la petite Ebba, victime de la haine islamique à l’égard des koufars, devait disparaître dans le néant, car même dans l’horreur, tous les enfants ne se valent pas.

Les images étant plus fortes que n’importe quel mot, celles de nos morts en deviennent « indécentes » et posent problème pour les journalistes et la gauche. Ils ne montrent pas les photos de nos enfants tués par les islamistes, afin d’anesthésier le ressentiment légitime, que nous pourrions éprouver à l’égard d’une « religion » de tolérance, de paix et d’amour, qui prône la mort des non musulmans depuis 14 siècles

Qu’importe le nombre de morts d’attentats terroristes islamistes les médias islamophiles continueront à clamer : « Cela ne prouve rien ». « Ce sont des déséquilibrés ». « L’islam est une religion de paix dévoyée par des gens qui n’y connaissent rien. »

Quant aux mosquées et autres imams qui prêchent explicitement notre soumission ou notre mort en citant les textes et les hadiths, « ce sont des radicaux ». « S’il y a des attentats, c’est la faute à Internet, à l’islamophobie, aux discours de haine des Occidentaux. » Jamais, ces défenseurs de la secte mahométane ne se posent la question de savoir, pourquoi les gens ont peur de l’islam, par crainte sans doute d’entendre la réponse, politiquement incorrecte.

Ces mêmes médias mainstream, non seulement protègent et défendent l’islam, mais prétendent également que l’immigration musulmane enrichit l’Europe, collaborant ainsi à son islamisation.

Faire croire que ces migrants dévoués à Allah vont s’intégrer et respecter nos valeurs est une duperie. Occulter leurs crimes et/ou les minimiser est criminel.

Le sort atroce des Chrétiens en terre d’islam aurait dû être l’étincelle du réveil de nos dirigeants,

tant il est explicite sur la grande tolérance de l’islam envers les non musulmans, mais cela les laisse de glace. Pour l’islam, la terre entière appartient à Allah et toute autre religion est à interdire, car impure, mais l’islam prône la paix…

Même Facebook, toujours lent à enlever les contenus obscènes et la propagande de l’EI, s’est empressé de faire précéder les images de l’attentat d’un avertissement « Attention ! Cette vidéo pourrait montrer des contenus graphiques violents ou du sang. » Non cher Facebook ! Ces vidéos montrent les images du cancer, qui est en train d ‘ôter la vie aux Occidentaux. Elles montrent notre sang. Elles ne doivent pas être censurées. Elles ne doivent pas être interdites par les adeptes de l’angélisme. Elles doivent être vues par tous.

« Ce n’est pas notre culture de montrer les images des victimes d’attentats par décence, par respect pour elles » se justifient nos médias. Ils n’eurent pourtant aucune pudeur à publier la photo du petit Aylan gisant sur une plage turque, car elle servait à la cause de l’immigration. Par contre, celle de l’enfant tué à Barcelone par les islamistes a été floutée, obscurcie, dans un seul but, celui d’ éviter de faire prendre conscience aux citoyens européens que nous sommes bel et bien en guerre et que l’ennemi est là dans nos murs. Il est sans pitié et frappe à l’aveugle, hommes, femmes et enfants. Mais chut ! Faites silence ! Ne le dites pas ! Erreur monumentale, car l’horreur doit être vue dans toute sa répugnance afin de pouvoir la combattre.

Tandis que les corps encore sanguinolents des victimes des terroristes islamistes gisaient sur les pavés des Ramblas de Barcelone, sur le Web, défilaient les photos d’adorables chaton.

« Diffusons des chatons, ne donnons pas d’information à ces terroristes« , explique un twitto. Il était alors environ 19 heures jeudi soir et une rumeur, démentie quelques heures plus tard, faisait état d’un suspect retranché dans un bar. Ces mignons chatons devaient donc empêcher celui-ci de se rendre compte de la situation à l’extérieur de l’établissement.

L’intention était certes louable, mais les photos de ces ravissants chatons visaient aussi d’ une manière à contrer l’horreur des images de l’attaque, publiées sur les réseaux sociaux peu de temps après le drame.

Il ne s’agit pas d’une mode idiote, ni d’images d’accroche (cela s’est déjà produit après d’autres attentats) mais une façon d’aseptiser l’horrible réalité, effacer la mort, exorciser la peur, croyant que la terreur peut se combattre avec un « mème internet, » une iconographie persistante au sein de la communauté virtuelle.

Pour certains esprits plus critiques, cette initiative est vue comme une tentative naïve de fuir la réalité, de ne pas montrer ce que nos yeux devraient voir : des dizaines de corps étendus sur les pavés, victimes de la furie islamique dans sa folie exterminatrice. Les médias, atteints d’une presbytie politiquement correcte, nous montrent les massacres, qui ensanglantent la planète à des milliers de kilomètres de chez nous, mais floutent les victimes d’attaques terroristes islamistes, dont le sang rougit nos places, nos rues, nos gares, nos aéroports, nos salles de concert.

Si l’Occident est en partie responsable de la déstabilisation du Moyen- Orient suite à certaines interventions non justifiées, il est indéniable que l’immigration incontrôlée à laquelle nous assistons depuis des mois soit la source d’une déstabilisation sociale de plus en plus violente. Elle est due à l’échec de l’intégration de masses énormes de migrants, à qui il est impossible de garantir un emploi et un accueil normal, d’où l’accroissement de phénomènes extrêmes, parmi lesquels l’augmentation de la violence, de la criminalité, de l’ extrémisme religieux et enfin du terrorisme.

Manifester sa révolte en clamant « Je n’ai pas peur » « Vous n’aurez pas ma haine » ne va pas effrayer l’ennemi, mais le faire rire aux éclats et renforcer sa détermination à continuer les massacres.

L’immigration incontrôlée, surtout l’islamique, n’est plus acceptable : nous avons suffisamment toléré, supporté, souffert. «Trop c’est trop !»

Seules des actions fortes pourront nous sauver de l’islam. Mais pour cela, nous avons besoin de courage, de fierté.

Etourdis, drogués par le bien-être et ce sentiment illusoire d’une paix durable, nous oublions que nous sommes en guerre, une guerre certes larvée, mais bien réelle. L’islam nous a déclaré la guerre et les soldats d’Allah passent peu à peu à l’offensive.

L’Occident doit sortir de cette résignation, de cette soumission, de cette insouciante inconscience, il doit montrer ses griffes et ne plus enfouir la tête dans le sable.

Si l’Occident persiste à croire, qu’il peut endiguer la violence avec les marches pour la paix, les veillées à la bougie, les petits dessins colorés, les fleurs, les divers « Je suis » et la même rhétorique moisie des « bras ouverts » et de l’accueil pour tous, il est perdu d’avance.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

. « Islam et terrorisme : ecco la foto che maschera l’ipocrisia dei media » Il Giornale.it

. « E facebook, lento con l’Isis, cenusra le immagini du Barcelona »Il Giornale.it

Islam et terrorisme: l’hypocrisie des médias démasquée

-==-

https://www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/08/DHrTsJuW0AEXuxe.jpgMaudit islam venu tout droit des enfers, qui nous envahit et nous colonise et qui s’acharne à vouloir nous faire disparaître. Il  gagne une bataille, pas la guerre ! FRANCAIS, ENVAHISSONS LES RUES POUR PROTESTER CONTRE CETTE GANGRENNE QUI NOUS FAIT PERIR A PETIT FEU, AVEC OU SANS AUTORISATION DE NOTRE ETAT MAFIEUX ET SES SERVILES  VASSEAUX !

Résultat de recherche d'images pour "photos : coup de pied au cul d'un mahométan par Marianne"

FRANCAIS DE TOUTES PROVENANCES ET DE TOUTES TENDANCES POLITIQUES, AGISSONS CONCRETEMENT, ENSEMBLE, MAIN DANS LA MAIN, POUR TENTER DE SAUVER NOTRE LIBERTE ET LA FRANCE, NOTRE PAYS, DES MAINS DES CRUELS BARBARES DONT NOUS NE VOULONS PAS CHEZ NOUS !  louyehi ____________________________________________________

Notre image du jour : le progrès version « monde sans frontière ». Le progrès vraiment ?

(Source : Dreuz.info)

-==-

_______________________________________________________

Une scène où la police française se ridiculise – Vidéo : Français, dormez tranquilles, la police veille !

 

A Cambrils, une policière a tuée à elle-seule quatre des terroristes des attentats de Barcelone et Cambrils, c’est une vraie féministe, une vraie de vraie.

La vidéo suivante, tournée en France, se passe de commentaire, si ce n’est celui-çi :  entraînement déficient, matériel déficient, policiers ligotés, traumatisés par la peur de l’IGPN et de l’IGS et du politiquement correct. Et soyons honnêtes, les policiers sont également à blâmer (ils auraient pu crever les 4 pneus). Quant à tirer sur une voiture qui s’enfuit, je ne suis pas certains que cela respecte strictement le code de conduire…

https://player.vimeo.com/video/230337319
(merci à RSB News pour la Vidéo)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

Vidéo : Français, dormez tranquille, la police veille !

-==-

Disparition, à l’âge de 91 ans, du comique américain Jerry Lewis

Jerry Lewis – Tribute – Hommage

_____________________________________________________

____________________________________________________

Hommage en vidéo

La machine à écrire : Jerry Lewis as typewriter Cinema Classico

Jerry lewis danse le mambo : JERRY BAILA MAMBO