Pour la première fois, les policiers qui étaient au Bataclan racontent ce qu’ils ont vécu

Attentats à Paris: Le témoignage glaçant de Cyril, mutilé au Bataclan

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La Rédaction

(Source : La Lettre Patriote)

Une Justice au taquet dans une France inégalitaire et dépravée

Au moins l’affaire n’aura pas traîné : pour un acte commis le 8 juin, l’auteur est immédiatement arrêté, porté devant la justice le 10 juin, condamné dans la foulé et directement mis sous écrou. La France va pouvoir reprendre le cours normal de sa déchéance douillette

Oh, bien sûr, on devra se réjouir que la Justice française n’aura ni temporisé dans son action, ni hésité dans sa sanction : deux jours seulement après avoir collé une petite gifle au président Macron dont il s’est fort vite remis, Damien Tarel est condamné à quatre mois de cellule dont il verra bien les murs puisqu’il y a été placé au sortir de son procès qui n’a guère duré. Pas de doute, quand la Justice peut faire vite et ferme, elle fait vite et ferm

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Certes, la personnalité bousculée, symbolique, appelle probablement à un traitement rapide et exemplaire  que voulez-vous, « quand président fâché, lui toujours faire ainsi ».CONTENU PROM

Malheureusement, si l’on peut admettre que Damien Tarel aurait essentiellement giflé un symbole et qu’il paye donc cher à ce titre, force est aussi de constater que, d’une part, le symbole n’est pas aussi reluisant et exemplaire qu’il devrait l’être, et que, d’autre part, il arrive un moment, à force de dévalorisation de la fonction, où le symbole se détache de l’homme qui le porte pour ne plus laisser que ce dernier, dans sa chemise et son petit pantalon, entouré d’une garde prétorienne au passage un peu à la ramasse dans ce cas présent.

Est-il besoin de revenir sur les (beaucoup trop) nombreuses occasions où Macron n’a justement pas réhaussé la fonction qu’il occupe, depuis la myriade de petites phrases idiotes ou assassines qu’il a sorties avec régularité, jusqu’aux situations grotesques, équivoques ou insultantes pour le peuple français dans lesquelles il s’est pavané avec une sorte de gourmandise d’enfant terrible cherchant absolument à casser les bibelots de famille juste parce qu’il le peut ?

Si l’acte de Damien Tarel est probablement condamnable au moins sur le principe, il n’en est pas moins parfaitement compréhensible, surtout par contraste avec les précédents présidents : là où Hollande incarnait surtout la mollesse, l’indécision et les petites combines, Sarkozy les gesticulations et les petits coups de mentons peu suivis d’effets, aucun des deux précédents présidents n’ont aussi ouvertement évoqué le mépris de tout un pan du peuple comme les comportements et les raisonnements de Macron le laissent transpirer. Il est probable qu’en terme de nombres bruts, il existe actuellement dans le pays beaucoup plus de Damien Tarel potentiels envers Macron qu’il n’en a jamais existé envers les précédents occupants de l’Élysée, et le saupoudrage populaire par LBD et grenades de dispersion en 2018 et 2019, les confinements arbitraires et le délire bureaucratique total des 18 derniers mois n’ont certainement pas aidé.

Il n’en reste pas moins que le contraste est très fort entre cette justice rapide et ferme pour le président (et pour les élus médiatiques en général) et celle de la justice quotidienne éprouvée par les Français du peuple, ces non-introduits, sans-réseau voire sans-dent, qui est systématiquement plus molle, tant en temps de réaction qu’en sanctions réellement appliquées.

On pourrait ainsi s’étonner du calme plat de certaines épopées judiciaires (celle concernant Benalla vient immédiatement à l’esprit, plusieurs années après les faits). On pourrait, de même, s’interroger sur la cohérence d’ensemble de la justice lorsqu’on multiplie dans l’actualité, au moment même où le gifleur présidentiel est arrêté, déféré, jugé et incarcéré, les affaires sordides de multirécidivistes qui défrayent la chronique après l’un ou l’autre meurtre, et toutes ces affaires dont les jugements ont permis à tant de (pourtant) condamnés récidivistes de dormir chez eux, à tant de voyous, de racailles, de petites frappes de continuer leurs exactions, à tant de victimes de se retrouver sans le moindre espoir de réparation sinon physique du moins morale.

Ces colonnes et beaucoup d’autres ont déjà fourni nombre d’exemple d’affaires ignobles où la justice aurait dû être au moins à moitié aussi véloce que pour protéger le petit corps présidentiel, et au moins à moitié aussi sévère que pour punir le gifleur que les médias ont déjà agoni de sobriquets (ne manquant pas l’inévitable « complotiste » devenu indispensable par les temps qui courent). Il n’en a rien été et il n’en sera rien une fois que l’écume des jours sera passée et que cette petite péripétie de Macron au full-contact des Territoires sera oubliée de tous.

Et c’est bien l’un des plus graves problèmes de la France actuelle dont certains s’émeuvent (un peu tard) qu’elle se partitionne : les pauvres contre les riches, les provinciaux contre les urbains, les solvables et ceux que la justice ne loupera pas contre les éternels exemptés de ces quartiers émotifs pour lesquels la police n’existe plus, ceux dont on attend fermement qu’ils continuent à se fondre, corps et âme, dans la République contre ceux dont on tolère (surtout par calcul politique) qu’ils se communautarisent, ceux qui payent contre ceux qui touchent, …

La France meurt de ces métastases multiples d’un Deux Poids, Deux Mesures que le Moyen-Âge le plus caricatural n’aurait pas renié, de ces passe-droits, privilèges et exonérations qu’on distribue à certains et de ces vexations, taxations et coercitions qu’on use sur les autres, bien distincts des premiers. La France, celle de ces tribuns la bouche toujours ouverte à réclamer l’égalité voire l’égalitarisme jusque dans les chiottes, les pronoms, les taxes et l’orthographe, se meurt de ne voir nulle part les plus essentielles des égalités (devant les devoirs, les ponctions, et les sanctions) respectée et appliquées effectivement.

Cette France partitionnée, inégalitaire semble autoriser sans sourciller de faire charger les CRS sur des jeunes qui s’amusent en groupe sous prétexte qu’est arrivée l’heure du couvre-feu (mesure parfaitement inutile et inique), pendant qu’au même moment, à quelques kilomètres de là, quelques privilégiés bien en cour peuvent apprécier les dépassements d’horaire aux Jeux du Cirque moderne, brisant ainsi ce même couvre-feu qu’il semble indispensable de faire respecter ailleurs à coup de lacrymogènes.

Dans ce cadre, la gifle présidentielle est peut-être la cerise démonstrative sur le gâteau d’iniquités que la France est devenue. Rarement dans l’Histoire du pays de telles inégalités ont ainsi été jetées à la face de ceux qui payent et subissent.

Décidément, « Liberté, égalité, fraternité » : la France de cette devise est morte.

Une Justice au taquet dans une France inégalitaire

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © H16. Publié avec l’aimable autorisation de l’auteur (son site)

Bibi, merci pour tout

Avigdor Liberman, Gideon Saar et Naftali Bennett méritent des éloges, non des insultes.

A lire aussi : Netanyahu : ce n’est qu’un au revoir ?

À l’instar du Premier ministre Benjamin « Bibi » Netanyahou, nombre de ses partisans vilipendent les chefs des trois partis conservateurs israéliens qui ont rejeté sa direction au profit de ce qu’on appelle le gouvernement du Changement. Bien que je sois un admirateur de longue date du Premier ministre (nous nous sommes rencontrés pour la première fois en 1983), je félicite Naftali Bennett, Avigdor Liberman et Gideon Saar pour leurs actions de principe. Ils méritent des éloges, non des insulte

Ces insultes font partie d’une campagne destinée à faire changer d’avis le trio et les membres de leurs partis. Netanyahou s’insurge contre ce qu’il qualifie à tort de « dangereux gouvernement de gauche ». Son allié Itamar Ben Gvir a dénoncé le « l’émergence du gouvernement d’extrême gauche ». Un autre allié de Netanyahou, Aryeh Deri, a annoncé que Bennett « détruira et ruinera tout ce que nous avons maintenu pendant des années ». Un autre encore, May Golan, est allé plus loin en comparant Bennett et Saar à des « kamikazes ». Des manifestants dans les rues ont brûlé la photo de Bennett en le qualifiant de « traître ». Dans un avertissement très inhabituel, le chef de la sécurité intérieure d’Israël, le Shin Bet, a prévenu que la provocation croissante risque d’attiser la violence politique.

Cette campagne de pression pourrait fonctionner car le camp du Changement compte 61 députés contre 59 dans le camp de Netanyahou. Il suffirait du départ d’un seul parlementaire pour faire avorter la formation d’un gouvernement et exiger la tenue d’un cinquième scrutin tant redouté que connaîtrait le pays en à peine plus de deux ans.

Jusqu’à présent, cependant, la campagne a échoué, grâce à des hommes politiques de principe. Membre de longue date du parti de Netanyahou, Saar illustre leur ligne de conduite. Netanyahou lui a récemment proposé de devenir Premier ministre seulement s’il revenait sur sa promesse électorale de ne pas former de coalition avec lui. Mais Saar a immédiatement décliné l’offre tentante et a été désigné au poste résolument plus modeste de ministre de la Justice dans le gouvernement du Changement. Si ça n’est pas un principe, je ne sais pas ce que c’est.

J’espère donc que la campagne de pression échouera. Il est vrai que Netanyahou a été un excellent dirigeant. Mais les quinze années passées au poste de Premier ministre lui laissent sur le dos des procès qui faussent ses priorités et d’anciens alliés qui se méfient de son leadership et le rejettent. De plus, la campagne de pression est contraire à l’éthique et dangereuse. Pour ces raisons (et bien d’autres), Netanyahou lui-même est devenu le point central d’un conflit national. Le drame actuel qui se joue en Israël n’a presque aucun contenu politique de fond – rien sur l’Iran, sur l’annexion de la Cisjordanie, sur les Palestiniens, sur l’économie ou sur la pandémie – mais se concentre sur sa personne.

Benjamin Netanyahou (ici avec Trump et Poutine) plane sur la politique israélienne.

Ce n’est que lorsque Netanyahou quittera son poste de Premier ministre que les partis conservateurs et centristes pourront se rassembler et gouverner ensemble. Si Netanyahou s’en va, la coalition bâtarde voire fantasque de 61 membres issus de l’ensemble de l’éventail politique (droite, centre, gauche et islamiste) pourra être remplacée par un bloc de centre-droit cohérent comptant jusqu’à 81 membres, soit plus des deux tiers des 120 sièges que compte le parlement. Cela permettra à Israël de se doter enfin du gouvernement que mérite ce pays de plus en plus conservateur, un gouvernement qui pourra traiter spécifiquement les deux sujets internes à long terme les plus fondamentaux du pays à savoir, l’intégration des haredim (ultra-orthodoxes) et des musulmans, de plus en plus nombreux en Israël.

La communauté des haredim a réussi à se mettre sous la tutelle du gouvernement. Elle dépend de subventions mais échappe au service militaire et, dans de nombreux cas, ne reconnaît pas l’État. Comme on peut s’y attendre, cette situation génère un ressentiment considérable parmi les autres Israéliens qui payent leurs impôts et s’acquittent du service militaire. Liberman – qui devrait superviser les finances de l’État – a fait de l’intégration des haredim sa priorité absolue, promettant d’utiliser sa position pour « tout faire afin de leur fournir une éducation et leur permettre d’apprendre un métier et de voler de leurs propres ailes ». Il est idéalement placé pour accomplir cette tâche.

Les haredim et les musulmans d’Israël représentent les uns et les autres un défi.

Les musulmans d’Israël sont encore plus problématiques comme l’ont rappelé avec force les émeutes du mois dernier. Comme je l’ai observé il y a près d’une décennie, le problème fondamental demeure à savoir que la plupart d’entre eux « souhaitent vivement rester des citoyens déloyaux envers l’État juif (plutôt que des citoyens loyaux envers un État palestinien). Tout en appréciant les nombreux avantages de la vie en Israël, qu’il s’agisse du niveau de vie, de l’État de droit ou encore de la couverture d’assurance, ils conservent néanmoins une hostilité généralisée et profonde face à l’inclusion dans l’entreprise sioniste. Cette contradiction a été mise de côté depuis trop longtemps et nécessite un examen honnête et soutenu dans le but de trouver des solutions créatives. L’autonomie communale à la mode moyen-orientale offre une approche possible.

Tant que Benjamin Netanyahou restera Premier ministre, la politique israélienne demeurera dans l’impasse, statique et bloquée. Par conséquent, il est temps de remercier Netanyahou pour les services remarquables qu’il a rendus et, au moment où son ère prend fin, nous attendons avec impatience qu’Israël atteigne de nouveaux sommets.

Daniel Pipes
Washington Times
10 juin 2021

http://fr.danielpipes.org/20455/bibi-merci-pour-tout

Version originale anglaise: Bibi, Thank You for Your Service

La Belle Histoire de France – Chapitre 23 : la conquête du pouvoir par Henri IV

Altesses : Henri IV, roi de France et de Navarre (5)

La Rédaction

VOIR LA VIDEO : La Belle Histoire de France – Chapitre 23 : la conquête du pouvoir par Henri IV

(Source : La Lettre Patriote)

“Il y a une colère incroyable”

Qui est Charlotte d'Ornellas, la nouvelle vedette de la droite  ultra-conservatrice ? - Le Parisien

Charlotte d’Ornellas revient sur les gestes violents dont sont victimes les hommes politiques ces derniers jours

VOIR LA VIDEO : “Il y a une colère incroyable”

La Rédaction

(Source : La Lettre Patriote)

La Macronia, ou le monde pourri de Macron…

CONTE DÉDIÉ À RÉSISTANCE RÉPUBLICAINE QUI TOUS LES JOURS NOUS AIDE À GARDER UN PEU D’ESPOIR, ET À TOUS CEUX QUI RÉSISTENT CONTRE VENTS ET MARÉES.

LE MONDE DE MACRONIA, UN MONDE D’OBSCURITÉ, DE PEUR, DE VIOLENCE, DE MORT, D’ANGOISSE, DE MENSONGES.

Il était une fois un royaume, issu de la nuit des temps, et qui avait été autrefois prospère.

Prospère par le courage, le travail, l’abnégation de ses habitants dans les moments difficiles.

Différents rois s’étaient succédés à sa tête.

Dans cet état, la monarchie était élective.

Tous les sept ans, puis tous les cinq ans, le monarque remettait en jeu sa couronne ou renonçait à briguer un nouveau mandat.

Le malheur avait commencé à s’abattre sur le pays avec l’avènement d’un nommé Mitterrando, un être fourbe, menteur, qui avait été capable de toutes les trahisons et de toutes les compromissions pour s’emparer du trône.

Avec lui, des peuples venus de lointaines contrées avaient commencé à pénétrer sur le sol ancestral, des lois avaient été édictées pour empêcher les autochtones de s’exprimer sur le sujet.

La censure commençait à s’infiltrer partout.

Après lui, d’autres se sont succédés, continuant l’œuvre délétère de ce sinistre personnage.

L’avant-dernier, Hollando, un être mou et malléable, s’était rendu célèbre par ses dons de comique.

Malheureusement ses sujets n’avaient pas eu tellement l’occasion d’apprécier ses sketchs, sketchs inspirés par sa vie conjugale plus qu’agitée, tant ils étaient écrasés de taxes et d’impôts divers.

Sous le règne d’Hollando, l’invasion avait repris de plus belle.

Impopulaire, au bout de cinq ans, il se retira. Avec lui, la misère s’était abattue sur le pays, et le chômage sévissait.

Un certain Macrono lui succéda, pour le plus grand malheur du royaume. Le royaume prit alors le nom de Macronia.

C’était un être blanc au dehors, tout noir au dedans.

Il voulut encore tondre un peu plus ses sujets, CSG, carburants, toute la panoplie du parfait fermier général!

Il n’avait pas prévu qu’il allait provoquer la colère et la révolte de petits lutins jaunes, revêtus d’un pourpoint de la même couleur.

Le sinistre Macrono crut réprimer ces émeutes par la force, mutilant au passage nombre de manifestants, répression exercée par Castanero, son âme damnée.

Il dut revenir sur certaines de ses décisions.

Ce Macrono détestait tant ses sujets qu’il les insultait, et qu’il avait décidé de les remplacer par des populations migrantes.

Pour parfaire son crime, il décida de changer l’histoire, les us et les coutumes de cet autrefois merveilleux pays.

Certains nouveaux arrivants commirent les pires atrocités envers les autochtones, mais rien n’y fit, il ne se détourna pas de son ignoble projet.

Il n’était entouré que d’êtres serviles, couchés à ses pieds, et qui approuvaient la malfaisance de leur maître, et qui parfois l’égalaient.

Il y avait là, la chevelure telle les serpents de la Gorgone, Schiappo, la divinité maléfique, toujours prompte à distiller son venin, auteur de livres érotiques susceptibles de faire rougir Priape lui-même.

Il y avait aussi Moretto, le maître de la Justice, au visage menaçant de gargouille, pareil à Cerbère le gardien des enfers, toujours à montrer les dents et à éructer contre les opposants de Sa Majesté, Darmanino, le chef des archers du roi, rusé et diabolique, accusant un parti d’opposition de satanisme, le grand premier ministre, le deuxième de ce règne, à l’accent chantant, Castexo, persuadé qu’il était un nouveau messie et qui prenait ses élucubrations pour des réalités, le grand Argentier, Lemairio, serrant les cordons de la bourse pour ses sujets mais qui jetait l’or à pleines poignées vers les pays de la lointaine Afrique.

Il arriva qu’une épidémie se répandit sur le monde en général et sur le royaume en particulier.

Pour la combattre, Macrono prit des décisions désastreuses. Il enferma la population, la relâcha, la réenferma, les commerces durent baisser le rideau.

La ruine approchait à grand pas. Des médicaments furent bannis, qui auraient permis de soulager les malades.

Des vaccins arrivèrent, trop vite, tuant un bon nombre de personnes, ou les laissant handicapés. Des élections approchaient, destinées à élire les conseillers généraux et départementaux des belles provinces du pays.

Sentant que cela allait tourner au fiasco, Macrono entreprit de battre la campagne, surtout pour empêcher sa blonde concurrente de remporter le scrutin.

Hélas pour lui, il prit une gifle mémorable, gifle assénée par un fervent admirateur de la chevalerie, lequel chevalier alla derechef croupir sur la paille pourrie des cachots, boire l’eau croupie et manger le pain d’angoisse.

Le maître de justice, Moretto, le visage vultueux et raviné par la fureur, tel un cyclope enragé, alla jusqu’à interpeller un de ses adversaires attablé paisiblement à la terrasse d’un estaminet, et lui chercha querelle.

Devant l’échec de sa tentative, Moretto alla vider une consommation plus loin, ses naseaux laissant échapper des panaches de vapeur tellement il était courroucé.

Voilà où en était ce malheureux royaume et ses non moins malheureux habitants. La couronne devant être remise en jeu un an après ce scrutin, qui succèdera à ce monarque malveillant?

S’il était reconduit, la ruine s’abattra sur le pays, des populations exogènes succèderont de plus en plus aux autochtones, qui toucheront des retraites et des allocations chômage de misère, qui n’auront peut-être plus du tout de protection sociale, la vaccination sera rendue obligatoire, faisant fi du droit des gens, la mort suite à ces injections frappera à l’aveugle, et peut-être arrivera-t-on à bloquer les comptes bancaires ou à taxer l’épargne des gens ?

Peut-être même la saisir tout ou en partie ?

Il y a vraiment quelque chose de pourri dans le monde de Macrono !

Argo

La Macronia ou le monde pourri de Macron …

(Source : Résistance Républicaine)

Damien Tarel, Papacito, Damien Rieu : cette jeunesse qui humilie la gauche collabo

Damien Tarel, Papacito, Damien Rieu : cette jeunesse qui humilie la gauche collabo

Quelle semaine les amis ! Inutile de faire de longs discours, les images parlent d’elles-mêmes. La gifle humiliante administrée par le jeune Damien Tarel, dans la Drôme, à Macron, a été condamnée par l’ensemble de la caste politicienne. Mais la France profonde s’est reconnue dans le geste de ce jeune homme, qui a vengé nos compatriotes de toutes les trahisons commises par ce Président depuis quatre ans.

Dans un autre registre, Papacito, qui avait fait une vidéo pleine d’humour, montrant que le logiciel pacifiste de la gauche ne marche pas face au terrorisme, pulvérise Jean-Luc Mélenchon, qui lui reproche de l’avoir menacé de mort, lui et les siens.

Et quel humour, quelle bonne humeur, quel sens de la formule, et quel sens de la provocation, chez ce jeune Gaulois d’origine espagnole, qui ose s’affirmer monarchiste et catholique, tout en expliquant que la guerre civile est inévitable, et qu’il vaut mieux s’y préparer…

Un autre Damien, Rieu, lui, a ridiculisé le garde des Sceaux, lors d’un échange où le Yéti est venu les provoquer, lui envoyant quelques vérités cinglantes à la face, qui font plaisir à entendre. C’est un grand moment où il trouve, systématiquement, la bonne réplique pour humilier le garde des Sceaux, surnommé le Yéti dans nos colonnes, qui, tel un bison furieux, revient systématiquement à la charge… pour se reprendre quelques vérités bien senties en pleine face !

Rappelons ce discours inoubliable de Damien, qui date de près de dix ans…

Et catastrophe pour Mélenchon, lors d’une manifestation qui affirmait lutter contre les idées d’extrême droite, au nom de la défense des libertés, il s’est fait enfariner par un homme qui se réclame des valeurs de la gauche, et accuse Méluche et les siens de les avoir trahies.

Jean-Luc Mélenchon enfariné en pleine manifestation « contre les idées d’extrême-droite » à Paris (MàJ : l’enfarineur placé en garde à vue)

https://www.fdesouche.com/2021/06/12/marchedeslibertes-jean-luc-melenchon-enfarine-en-pleine-manifestation-contre-les-idees-dextreme-droite-a-paris/embed/#?secret=Fb9Z7fkDxd

Dans des registres différents, Damien Tarel, Damien Rieu, Papacito et l’enfarineur de Mélenchon incarnent une France qui ne veut pas mourir, et qui n’accepte plus la dictature idéologique d’une gauche qui trahit le pays et son peuple, et qui qualifie de “facho” quiconque ose lui dire ses quatre vérités.

C’est la révolte de la jeunesse contre la gauche collabo !

Avec eux, avec le collectif Némesis, avec les jeunes Identitaires, avec la candidature Zemmour, avec les militants du Rassemblement national, avec toute la réinfosphère, il est en train de se passer quelque chose, dans ce pays, qui ressemble à un sursaut français.

Sachons savourer ces moments où les collabos sont humiliés par des Gaulois !

DICTATURE – Le passe sanitaire, un danger pour les données personnelles !

Le passe sanitaire, un danger pour les données personnelles ?
Le passe sanitaire sera obligatoire pour tout événement de plus de 1 000 personnes.
@AFP

Le passe sanitaire, un danger pour les données personnelles ?

Anonymat, passe ton chemin

Outil central du déconfinement, le passe sanitaire ne serait pas aussi sûr que le gouvernement le prétend, selon la Cnil. Sa vérification pourrait laisser accès à des données confidentielles.

À chaque application sa faille. Après Stop Covid puis Tous Anti Covid, c’est au tour de Tous AntiCovid-Vérif d’être pointé du doigt par la Cnil. Cette application, dernier outil en date lancé par le gouvernement pour vérifier le passe sanitaire, pourrait laisser filtrer des données personnelles. Elle permet par un simple scan d’un QR code, d’indiquer si le passe sanitaire est valide ou non (si la personne a réalisé un test négatif dans les trois derniers jours, si elle a été vaccinée ou a déjà été contaminée).

Le prénom, le nom et la date de naissance de l’utilisateur sont également affichés, afin de les comparer avec ceux d’un ticket d’entrée ou de papier d’identité. Elle a par exemple été utilisée mardi 8 juin pour vérifier les 5 000 supporters venus assister au match France-Bulgarie. Lors des vérifications, les données médicales ne doivent pas être transmises. C’est en tout cas ce qui est prévu par la loi et ce à quoi s’est engagé le gouvernement. Pourtant, dans une note datée du 7 juin, la Cnil révèle que « les données relatives aux preuves sont conservées en clair au sein des codes-barres présents sur les justificatifs » .

DES INFORMATIONS TOUJOURS LISIBLES

Après avoir été scanné par l’application, le passe sanitaire se présente sous la forme d’un code-barres en deux dimensions. À l’image d’un code-barres classique en supermarché, il encode des informations dans une suite chiffrée. Dans ces informations se cachent de nombreuses données de santé confidentielles. Il indique si la personne est vaccinée ou testée négative, le type de test, le nom du vaccin, le nombre de doses, les dates d’injection et si elles suffisent à la protection contre le virus.

Or pour lire ce genre de codes, il suffit d’un simple lecteur basique QR-Code ou de datamatrix. « Cette décision est en totale contradiction avec la loi qui limite drastiquement l’apparition des infos en 2D », s’étonne Bastien Le Querrec, juriste à La Quadrature du net. Il précise que l’association a pu développer une application annexe pour collecter directement les données personnelles exploitables en une seule journée. Même si le gouvernement précise que toute vérification du passe sanitaire réalisée avec une autre application que TousAntiCovid Verif est illégale, tout comme la conservation ou l’utilisation des données collectées, le risque est bel et bien présent.

COMMENT DES ACTEURS PRIVÉS POURRAIENT DÉTOURNER CES DONNÉES

Les utilisateurs de cette application seront des acteurs privés. Des bénévoles de festival aux employés de sécurités, en passant par des sous-traitants, tous pourraient donc avoir accès aux données personnelles des usagers qui se rendront dans un événement qui réunit plus de 1 000 personnes. Une personne mal intentionnée aurait alors les moyens de détourner les données scannées.

« Quand on recoupe avec énormément de données, on peut en déduire des informations très précises sur les personnes, précise Bastien le Querrec. Un assureur pourrait par exemple connaître les risques que peut courir une personne et les utiliser pour augmenter ou réduire les primes. » De la même manière, un recruteur pourrait discriminer des demandeurs d’emploi pour ne prendre que des personnes vaccinées. Ce genre de détournement est condamné d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Même si on peut aussi juger ces scénarios…catastrophes et alarmistes.

LE GOUVERNEMENT EN CAVALIER SEUL

Pourquoi ne pas avoir alors recours à une simple attestation papier ? Elle est autorisée et présente moins de risques. « Le gouvernement essaie de faire de son application un incontournable, explique Bastien le Querrec. À coups de pubs et d’agréments pratiques, il incite les personnes à utiliser l’application pour gagner du temps. »

Ces décisions irritent d’autant plus le juriste que le code source de l’application n’a toujours pas été révélé. Il est donc impossible d’avoir la certitude que l’application fonctionne comme annoncé. « On doit se contenter de déclaration d’intentions », s’agace Alexandre Archambault, avocat numérique au barreau de Paris. Le juriste regrette que le gouvernement ait voulu faire cavalier seul. Il n’a pas cherché par exemple une « interopérabilité » de son application avec les autres pays européens. Elle aurait permis à la fois un fonctionnement plus simple pour les départs à l’étranger mais aussi un devoir de plus grande transparence. « Sur le numérique, c’est très présomptueux de penser que la France peut à elle seule solutionner cette problématique », conclut-il amèrement.

À LIRE AUSSI :Le « pass sanitaire », chiffon rouge de la sphère anti-restrictions sur les réseaux sociaux

 Axel Perru

Le passe sanitaire, un danger pour les données personnelles ?

(Source : Marianne)

Enrico Macias : « Prends-moi dans tes bras, Israël »

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Le roi de la chanson juive, originaire d’Algérie, règne sur la scène française et mondiale depuis près de 60 ans. Ses chansons lumineuses, belles et émouvantes incarnent l’entrelacement des cultures et des traditions musicales.

Gaston Guenassia (de son vrai nom Macias) est né le 11 décembre 1938 dans la ville algérienne de Constantine dans une famille juive. Son père, Silvan Grenassia, était violoniste dans le célèbre Sheik Raymond Orchestra. Généreusement doué par la nature, Gaston est accepté dans l’Orchestre Raymond à l’âge de 15 ans. Cependant, il décide de ne pas parier sur une carrière musicale, qui ne lui semble pas tout à fait fiable, et devient instituteur. Certes, même alors, Gaston a continué à gagner de l’argent en jouant de la guitare.

Au début des années 1960, alors que la situation des Français en Algérie devient insupportable et dangereuse, Gaston et son épouse s’enfuient en France métropolitaine. La chanson « Adieu, mon pays », écrite par Macias en mer en route pour la France, lui a valu la gloire et est entrée dans le premier disque du chanteur. En 1966, il a vendu plus de 2 millions de ses disques.

Enrico Macias s’est produit à plusieurs reprises en Israël et ne cache pas son amour pour le pays et son armée. Macias a chanté pour les soldats israéliens pendant la guerre des Six Jours. Enrico est revenu en Israël en 1973, pendant la guerre de Yom Kippour. Un producteur israélien qui travaillait avec lui a alors déclaré que le pétrolier blessé était sorti du coma d’une semaine après que Macias ait chanté dans sa chambre à la demande de la mère du soldat.

En près de six décennies de sa carrière musicale, Enrico Macias a écrit plus de 800 chansons dans de nombreuses langues, dont le français, l’hébreu, l’espagnol, l’italien, l’arménien, l’arabe et l’hébreu. A sorti 15 albums, et le nombre de ses disques et disques vendus dans le monde a dépassé les 60 millions. Macias s’est produit dans les salles les plus prestigieuses d’Europe et des États-Unis, dont le Carnegie Hall à New York et l’Albert Hall à Londres. Il a fait des tournées au Japon, au Canada, en Italie et en Espagne, en Égypte et en Turquie. Il a joué dans des films et des émissions de télévision.

Le titre de la nouvelle tournée « Prends-moi dans tes bras, Israël » exprime les sentiments du chanteur qui attend depuis si longtemps une nouvelle rencontre avec notre pays et son peuple.

Les billets pour le spectacle Concert d’Enrico Macias sont déjà en vente.

Le chanteur français Enrico Macias. (Crédit : Itzik Byrne)

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Enrico Macias: « Prends-moi dans tes bras, Israël »

(Source : JForum)

Israël face à la colonisation palestinienne de Judée Samarie

A lire aussi : Bennett et sa déjudaïsation du pays face à Eviatar

Rapport du ministère du Renseignement : la construction palestinienne en Judée-Samarie met en danger la sécurité d’Israël

Le rapport a d’abord passé en revue la construction palestinienne dans les zones A, B et C et a déterminé que l’Autorité palestinienne prend délibérément et illégalement le contrôle des territoires palestiniens afin d’établir un État en établissant des faits sur le terrain « • Avichai Boaron : » La Knesset d’Israël doit récupérer et faire face à cette bombe à retardement « .

Exclusif : N12 a reçu un nouveau rapport du ministère du Renseignement concernant la construction palestinienne dans les territoires. Pour la première fois, l’État fait également référence aux activités de l’Autorité palestinienne dans les zones A et B, et le rapport indique que l’Autorité s’emploie ouvertement à « créer les conditions d’une future connexion entre l’État palestinien et les zones à majorité arabe dans l’État d’Israël et la colonie bédouine du Néguev. Le rapport détaille les données sur l’expansion de la construction palestinienne ces dernières années, qui affluent dans la zone C. Entre autres choses, il a été décrit que les localités d’Othniel et d’Alon Moreh sont entourées de constructions palestiniennes qui pourraient nuire à leur sécurité. En outre, il a été décrit que ces dernières années de vastes constructions ont été menées à proximité des principales artères et que l’efficacité de la barrière de séparation dans le centre du pays et dans l’enveloppe de Jérusalem comme ayant une valeur de sécurité pour Israël s’est érodée.

L’Autorité palestinienne s’empare délibérément et illégalement des territoires », a déclaré le ministre du Renseignement Eli Cohen. « Cela fait partie de la tentative palestinienne d’établir un État en établissant des faits sur le terrain. J’ai transmis au cabinet les recommandations du ministère du Renseignement pour traiter immédiatement cette bombe à retardement, avant qu’il ne soit trop tard. Nous devons immédiatement arrêter le poursuite de la prise de contrôle illégale des terres, Par construction et développement. « about:blank

Le rapport a été initié par le ministre du Renseignement Eli Cohen à la suite d’une visite de la région avec l’avocat Avichai Boaron, qui a déclaré : « Jusqu’à aujourd’hui, l’État d’Israël n’avait aucune idée de ce qui se passait dans les zones ouvertes de Judée et de Samarie. Et pour passer un décision urgente du gouvernement. »

Boaron a ajouté : « Il s’agit d’une tendance planifiée et voulue pour créer un État dans l’État. La Knesset d’Israël a le devoir de récupérer et de régler immédiatement ce problème super-stratégique, afin que dans quelques années, nous ne nous retrouvions pas assiégés dans le cœur de Jérusalem comme si nous étions à Netzarim dans le Goush Katif. »

Israël face à la colonisation palestinienne de Judée Samarie

JForum – N12