« La France n’a pas colonisé l’Algérie. Elle l’a fondée »

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UN PEU D’HISTOIRE, LA VRAIE :

Ferhat Abbas, ex-leader FLN et président de la République algérienne du temps du GPRA:

On l’oublie souvent mais l’identité algérienne n’existait pas avant 1830.

Jusqu’au VIIIe siècle, les populations qui y vivaient étaient d’origine phénicienne, berbère, romaine et de religion majoritairement chrétienne.

Ce sont les Arabes, peuple nomade venant du Moyen-Orient, qui ont envahi toute l’Afrique du Nord et converti de force toutes ces populations. Ainsi, et après quelques siècles de domination arabo-islamique, il ne restait plus rien de l’ère punico-romaine.

Plus tard, au XVIe siècle, en profitant du chaos répandu par les Espagnols, mais aussi en soufflant habilement sur les nombreuses divisions existant entre les différentes tribus de la région, les Ottomans en prirent le contrôle avec Alger pour capitale.

C’est alors que se développa, pendant près de 300 ans, la piraterie barbaresque, arraisonnant tous les navires de commerce en Méditerranée, permettant, outre le butin, un trafic d’esclaves chrétiens, hommes, femmes et enfants.

Ainsi, dans l’Alger des corsaires du XVIe siècle, il y avait plus de 30.000 esclaves enchaînés.

Plusieurs tentatives de destruction de ces bases furent alors entreprises. D´abord par Charles Quint, à l’action duquel succédèrent les bombardements anglais, puis ceux des Néerlandais et même ceux de la jeune nation américaine également victime de ces perfidies…

Toutefois, seul le débarquement des troupes françaises en 1830 mit fin définitivement à trois siècles d’atrocités.

Par la suite, et à l’inverse des autres puissances colonisatrices,  comme  les  Américains avec les Indiens ou les Britanniques avec les Aborigènes ou encore les Turcs avec les Arméniens, la France ne massacra pas les peuples qu’elle venait de conquérir. Au contraire, la France soigna, grâce à ses médecins, toute la population, amenant cette dernière de moins d’un million en 1830 à dix millions en 1962. De plus, la France draina, assécha, fertilisa des sols à l’abandon depuis des siècles, transformant une agriculture moyenâgeuse en une agriculture riche, prospère et exportatrice.

La France respecta aussi la langue arabe, l’imposant même au détriment du berbère, et respecta la religion musulmane.

Bien entendu, la France ne faisait pas dans la philanthropie, mais cela n’enlève rien au fait qu’elle a réussi à désarmer les différentes tribus et mis en place une infrastructure durable (encore utilisée aujourd’hui), qui a été capitale pour l’État naissant de l’Algérie. Par ailleurs, le nom même du pays a été donné par la France en 1839 : jusqu´alors, il était officiellement appelée « le pays de Barbarie ».

In fine, renier l’œuvre de la France, c’est logiquement renier l’Algérie en tant qu´État unifié et souverain.

Xavier Scott

Source

« La France n’a pas colonisé l’Algérie. Elle l’a fondée »

(Source : Europe-Israël)

Après tous les énormes mensonges, débités par les « malchances pour la France » Algériens en France, agréés et relayés par nos propres dirigeants et aspirants à la présidence, IL FALLAIT LE DIRE ! louyehi

Israël

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La fin de la « Palestine ». Israël a la possibilité de récupérer les parties de son pays volées par les Arabes…

Le mot Palestine représente bien des choses. Un nom romain et un mensonge de la Guerre Froide. C’est surtout la justification pour tuer du Juif. « La Palestine » est un vieux complot soviéto-saoudien qui avait pour objectif de créer une fausse nationalité à des clans arabes qui avaient envahi et colonisé le territoire d’Israël.

Ce grossier mensonge a réussi à transformer des terroristes gauchistes et islamistes en des libérateurs d’une nation imaginaire. D’un coup, les efforts meurtriers du bloc soviétique et du bloc musulman pour détruire l’état juif devinrent une entreprise liée à de « sympathiques victimes ».

Mais ce mensonge palestinien est périmé aujourd’hui.

Nous percevons le « terrorisme palestinien » comme un conflit de niveau bas qui relie entre elles les diverses invasions d’Israël par les armées arabes socialistes. Après plusieurs guerres perdues, ce qui restait c’était la terreur intermédiaire.

L’Egypte, la Syrie et l’Union soviétique jetèrent l’éponge, et arrêtèrent les guerres de chars et d’avions, le financement de la terreur étant moins coûteux et moins risqué pour eux. De plus, dans les opérations terroristes, les dividendes sont de loin supérieurs à la mise. Pour un prix inférieur à celui d’un avion de combat, les terroristes peuvent atteindre Israël en profondeur, tout en l’isolant sur le plan international, avec des exigences de « nation » et de « négociation ». En effet, après la Guerre Froide, la Russie était à court de liquidités et les « papas apportant des bonbons à l’Olp » s’étaient lassés de payer des collections de chaussures de mode à Mme Souha Arafat et les factures de nettoyage des « keffyeh » de son époux. Le groupe terroriste approchait de sa fin et la notion de Palestine apparaissait plus clairement comme une illusion, sans beaucoup d’avenir.

Mais voilà que sieur Clinton, et la gauche agitée du parti travailliste israélien qui, contrairement à son homologue britannique, n’avait pas réussi à s’adapter au nouveau boom économique mondial, ont décidé de sauver Arafat et de créer une entité, « la Palestine ». Le désastre terroriste qui s’ensuivit tua des milliers d’individus, angoissa 2 générations d’Israéliens, isola le pays, et mit à la portée des bombes humaines, pour la première fois, toutes les villes israéliennes.

Malgré des propositions de concessions majeures, Israël n’a pas réussi à se débarrasser du poids de la nouvelle idée des « 2 états pour 2 peuples ». Détruire Israël brutalement ou à petit feu était généralement perçu comme un petit prix, comparé à un conflit généralisé.

Les mêmes forces économiques qui avaient transformé le monde après la Guerre Froide ont sauvé la Palestine. Arafat avait perdu ses parrains à Moscou, mais il venait de trouver de nouveaux « papas à bonbons » dans le Globalisme. La loi et les affaires internationales, l’internet, la suppression des frontières constituaient le nouvel ordre mondial remplaçant la Guerre Froide.

Les exigences d’un clan à Hébron pouvaient attirer l’attention du monde entier, car le nouvel ordre mondial pouvait globaliser tout conflit local, puisque tout était connecté. Un terroriste qui explose une pizzeria à Jérusalem peut avoir une incidence sur les cours de bourse à New York, le développement d’une société en Chine ou sur une autre attaque terroriste à Paris. Ces interconnections sont devenues l’arme de choix des terroristes islamiques.

Aujourd’hui le Globalisme est moribond et sa mort emportera la Palestine avec elle. Une nouvelle génération de chefs est née, sérieusement hostile à cette Globalisation. D Trump et Brexit sont deux exemples importants opposés au « transnationalisme ». Et les sondages ailleurs montrent qu’ils ne sont pas seuls.

La plupart des gouvernements cherchent aujourd’hui à avantager leur propre pays plutôt qu’à déployer un filet de sécurité transnational pour les autres nations. Et la cause palestinienne perd de son intérêt. D’ores et déjà, de nombreux pays arabes et Musulmans s’intéressent plus à coopérer avec Israël qu’à cacher leurs difficultés derrière la cause palestinienne. Malgré le fait que 45% des Américains sont favorables à un état palestinien dépassant de peu ceux qui le refusent, la tendance est à l’inverse et à « l’Amérique d’abord ».

Les « transnationalistes » croient fermement qu’ils peuvent et doivent résoudre n’importe quel problème qui se pose dans le monde, depuis le réchauffement climatique, jusqu’à la justice internationale, ou encore l’idée de « 2 états pour 2 peuples ». L’Islam radical s’est engouffré dans les failles du système, pas de frontières, membres de coalitions qui se neutralisent, propagande et recrutement aisés… Cela ne veut pas dire que les « nationalistes », comme le Japon, qui ont par exemple besoin de pétrole, ne cèderont pas devant les exigences de leurs fournisseurs arabes, malgré leur sympathie à l’égard de la lutte d’Israël. D’un autre côté, alimenter indéfiniment les caisses de l’Autorité palestinienne sans résultat, a des limites, de même que déployer des efforts diplomatiques dans un probable trou noir. Mais cela ne veut pas dire non plus qu’ils s’aligneront immédiatement sur la position israélienne.

Pendant 2 décennies, s’aligner sur la solution « 2 états pour 2 peuples », avec l’objectif de créer un état islamique terroriste au milieu d’Israël, a été le prix demandé à l’Etat juif pour qu’il participe à la Communauté internationale. Ce niveau de prix ne disparaîtra pas du jour au lendemain, mais il sera plus aisé à négocier. Le changement réel viendra du côté palestinien où une cleptocratie terroriste se nourrit de la misère humaine pour construire des villas à Ramallah. Conçu au départ comme moyen de combat par les ennemis de l’Occident, lors de la Guerre Froide, cet Etat terroriste a été réanimé par conviction, par les « transnationalistes occidentaux »

L’Autorité palestinienne, créée comme entreprise par l’OLP, elle-même entreprise des terroristes du Fatah, n’est pas une structure économiquement viable. Elle vit de dons et ses succès diplomatiques sont dus aux réseaux « transnationalistes », l’Onu, les medias et les ONG. Rappelons que lors des négociations entreprises par l’administration Obama, c’est le Secrétaire d’Etat américain John Kerry lui-même qui représentait les Palestiniens !

Si vous ôtez cet ordre « transnational », l’Autorité palestinienne aura besoin d’un nouveau « papa avec des bonbons ». Mais l’Arabie est meilleure dans les promesses que dans leur exécution. Et la Russie n’a plus les moyens de subvenir aux besoins croissants de Ramallah. Peut-être l’Iran. Mais c’est à voir. En tout cas, cette Autorité palestinienne ne peut survivre sans le soutien américain. Et la farce prendra fin, mais pas tout de suite.

Aujourd’hui Israël a les moyens d’accélérer le processus, si cet état veut bien prendre le risque de transformer un statu quo corrosif en un conflit plus explosif dans le court terme, mais plus gérable à long terme.

Contrairement à feu Peres et Sharon, B Netanyahou n’est pas un joueur. Le processus de paix était une grosse spéculation, comme d’ailleurs le retrait du Liban et l’expulsion de Gaza. Toutes ces spéculations ont échoué, laissant des cicatrices et des crises qui durent. A l’opposé des autres 1ers ministres, Netanyahou n’a pas pris beaucoup de risques. Il a été un excellent gestionnaire d’une économie en pleine croissance et d’une nation florissante. S’il est resté si longtemps au pouvoir, c’est que le citoyen est assuré qu’il ne prendra pas de folle décision.

Obama était furieux contre lui, car il ne voulait prendre aucun risque, se contentant de gérer prudemment son pays, d’où sa longévité. Mais n’oublions pas non plus que Bibi était aussi un ancien commando qui a participé au sauvetage d’un avion kidnappé. En fait, il ne prend aucun risque avant d’avoir une balle en ligne de mire. Et aujourd’hui, il est beaucoup plus risqué pour Israël de ne pas prendre de risque que d’en prendre. Il est temps de jeter les dés.

Car la vague nationaliste peut ne pas durer. L’ordre « transnational » peut revenir. Ou la nouvelle vague peut se transformer en quelque chose d’imprévisible etc… Le statu quo actuel est instable : un faible état terroriste islamo-gauchiste soutenu par les Etats-Unis, un état terroriste des Frères Musulmans, soutenu par la Qatar et la Turquie, se renforçant à Gaza, et Israël utilisant sa brillante technologie pour gérer les menaces de tout bord. Cet équilibre peut s’effondrer d’un moment à l’autre.

L’OLP a infligé à Israël de grands dommages sur le plan diplomatique et le Hamas terrorise la plupart de ses villes. Ensemble, ils constituent une menace existentielle qu’Israël a laissé filer, sous prétexte de la gérer. L’avenir n’est pas aussi sûr qu’il n’en a l’air.

La Palestine est aujourd’hui moribonde, et Israël n’y est pour rien. Cela vient de la chute de l’ordre « transnational ». La question est de savoir quel autre ordre le remplacera. Aujourd’hui une vague nationaliste envahit l’Occident et Israël a devant lui l’opportunité de réclamer des frontières et une nation.

La fin de la « Palestine ». Israël a la possibilité de récupérer sa nation …

Daniel Greenfield

Envoyé par AR

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16 enfants palestiniens retrouvente l’audition grâce à des chirurgiens israéliens

Seize enfants palestiniens souffrant de surdité ont pu entendre pour la première fois après une intervention chirurgicale à l’hôpital Hadassah Ein Kerem à Jérusalem, ont indiqué samedi des médias israéliens.

Les opérations connues sous le nom de chirurgie de l’implant cochléaire, ont été effectuées par des médecins au cours des derniers mois, rapporte le quotidien israélien Ynet.

Le Dr Michal Kaufmann, qui a effectué les chirurgies, a déclaré à Ynet que d’effectuer les opérations était très difficile en raison du « défi logistique ».

« Beaucoup d’autorisations ont été exigées du ministère de la Défense », a-t-elle déclaré, ajoutant que « certains enfants sont arrivés sans dossier médical et ont dû passer plusieurs examens sur place ».

L’opération consiste à introduire un petit implant électronique directement inséré dans le nerf auditif cochléaire dans l’oreille pour stimuler les sens auditifs, à l’aide d’un microphone externe pour qu’ensuite les sons soient transférés dans la partie interne de l’appareil permettant au patient d’entendre, indique le docteur John Hopkins de l’hôpital Hadassah.

Bien que le dispositif lui-même ne restaure pas complètement l’audition, les patients qui subissent l’opération sont finalement capables de récupérer leur capacité de discerner les sons avec l’aide d’une thérapie continue.

Les opérations ont été menées dans le cadre d’un programme du Centre de Paix Peres, fondé par le défunt président israélien Shimon Peres, pour les enfants palestiniens de Cisjordanie et de la bande de Gaza.

Kaufmann a décrit le programme du Centre de Paix Peres comme « un projet étonnant », car il « donne à ces enfants l’occasion de sortir de leur monde de silence et de vivre leur vie normalement et pleinement ».

« Ces enfants ne pouvaient pas parler avant la chirurgie, ils étaient privés de tout soutien. La chirurgie a ouvert leur monde, la capacité de communiquer et de prendre leurs envol … Nous sommes heureux d’avoir pu contribuer à un tel changement dans leur vie », a-t-elle conclu.

Source

16 enfants palestiniens retrouvent l’audition grâce à des chirurgiens israéliens

(Source : Europe-Israël)

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Les Socialistes européens, ces incitateurs à la haine contre Israël

Depuis des décennies, l’incitation extrémiste à la haine anti-Israélienne provient, paradoxalement, de nombreux partis sociaux-démocrates qui ont pignon sur rue.

Finalement, depuis un peu plus d’un an, le Bureau des Affaires étrangères israélien n’est plus désireux de recevoir la Ministre suédoise des Affaires étrangères, Margot Wallstrom[1]. Cette soi-disant Sociale-Démocrate a appelé à une enquête sur ce qu’elle a appelé « des assassinats extra-judiciaires » de terroristes au cours de leurs attaques.

Le Centre Simon Wiesenthal l’a inscrite sur sa liste 2016 des principaux promoteurs mondiaux d’antisémitisme et d’incidents anti-israéliens, puisqu’elle n’a démontré aucun intérêt à instruire la moindre enquête sur le terrorisme palestinien.

Cette incitation anti-israélienne extrémiste de la part des dirigeants socialistes européens remonte à de nombreuses années. Trois d’entre eux ont comparé les actions d’Israël à celles des Nais : il s’agit du

Premier Ministre suédois Olof Palme, du

Président Français François Mitterrand et du

Premier Ministre grec Andreas Papandreou.

Lors d’une conférence en 2004 à Alexandrie, l’ancien Premier Ministre français, Michel Rocard, a désigné la Déclaration Balfour comme une « erreur historique ». Benoît Hamon, le candidat socialiste à la prochaine élection présidentielle française, a introduit la reconnaissance de l’Etat non-existant de Palestine au Parlement français. Il a justifié cette pirouette en affirmant que c’est un excellent moyen pour tenter de récupérer les électeurs musulmans de France au profit du Parti Socialiste, qui ont été perdu durant la Présidence Hollande.

On a assisté à une véritable explosion d’antisémitisme et de haine antisioniste, au sein du Parti Travailliste britannique depuis que Jeremy Corbyn en est devenu le meneur en 2015. La Commission des affaires Intérieures de la Chambre des Communes du Parlement s’est montré extrêmement critique contre l’augmentation sidérante de l’antisémitisme au sein du Parti Travailliste et a déclaré que Corbyn n’en fait pas assez pour le combattre.

Au cours de l’Opération Bordure Protectrice, un ancien vice-Premier Ministre du Parti Travailliste, John Prescott a rédigé un éditorial condamnant Israël.Selon ses propos : « Comparons cela au bilan des morts à Gaza. Parmi les plus de 1.000 morts, plus de 80 % étaient des « civils », essentiellement des femmes et des enfants. Mais qui dit que certains des autres 20% n’étaient pas tout aussi innocents ? Israël les désigne comme « terroristes », mais il agit comme un juge, un jury et un bourreau exécuteur dans le camp de concentration qu’est Gaza. Il ajoutait alors : « Ce qui est arrivé au Peuple Juif en les mains des Nazis est épouvantable. Mais on pourrait penser que ces atrocités auraient donné aux Israéliens un sens exceptionnel de la perspective et une empathie unique avec les victimes d’un ghetto »

Après les dernières élections norvégiennes, en septembre de cette année, le dirigeant du Parti Travailliste Jonas Gahr Støre devrait, logiquement, devenir Premier Ministre de Norvège. Deux partisans du Hamas, Mads Gilbert et Erik Fosse, ont écrit un livre dans lequel ils développent une version moderne d’accusation de crime rituel, en prétendant qu’au cours d’une campagne militaire, Israël serait entré à Gaza pour massacrer femmes et enfants.  Støre a rédigé un commentaire sur le quatrième de couverture de ce livre en saluant les auteurs pour leur travail au cours de leur séjour à Gaza.

Depuis de nombreuses années, le socialiste  Erkki Tuomioja est Ministre des Affaires étrangères de Finlande. Au début de ce siècle, il a comparé les mesures défensives d’Israël aux persécutions nazies contre la communauté juive européenne.

En 2002, le porte-parole parlementaire du parti socialiste grec, Apostolos Kaklamanis a fait référence au « génocide » israéliens contre les Palestiniens,

après quoi, le porte-parole du gouvernement Christos Protopapas a déclaré qu’il avait bien exprimé les sentiments du Parlement et du Peuple Grec.

En 2001, le Ministre du Tourisme israélien, Rehavam Zeevi est assassiné » par des terroristes palestiniens du FPLP. Le Ministre Danois des Affaires étrangères, Mogens Lykketoft, qui est ensuite devenu le président du Parti Socialiste danois, a déclaré à la télévision que cela ne faisait pas de différence, entre cet assassinat et les éliminations ciblées de terroristes par Israël.

Le Parti travailliste néerlandais a réussi, en 2016, à faire voter une motion parlementaire visant à imposer des sanctions à Israël, si jamais l’Etat Juif n’entreprend pas immédiatement des négociations de paix avec les Palestiniens[qui les refusent].

Le Ministre hollandais des affaires étrangères, Bert Koenders prétend que son gouvernement s’oppose à BDS. En réalité,  ce même gouvernement néerlandais finance des ONG qui font la promotion de BDS.

L’Euro-Parlementaire socialiste belge, Véronique de Keyser, a déclaré vouloir « étrangler  » l’ambassadeur d’Israël s’il en venait à évoquer la sécurité d’Israël.

Après l’Opération Bordure Protectrice, l’ancien Secrétaire-Général socialiste de l’OTAN, Willy Claes s’en est pris  à Israël. Il a alors déclaré : « Israël doit maintenant prendre conscience que l’énorme crédit historique que le Judaïsme a bâti (empoché) après la Seconde Guerre Mondiale est désormais épuisé » .

En 2002, Franco Cavalli, alors meneur parlementaire des Sociaux-Démocrates suisses, a déclaré qu’Israël « massacre, très intentionnellement un peuple tout entier » et entreprend « l’extermination systématique des Palestiniens »

Certains des pires extrémistes antisionistes sont, eux-mêmes, Juifs. Le principal agitateur anti-israélien du Parti Travailliste hollandais est le parlementaire Michiel Servaes. Le Premier Ministre autrichien disparu Bruno Kreisky disait des Juifs  : « S’il s’agit d’un peuple, alors c’est un peuple hideux ». Cet homme sujet à la haine de soi a été un pionnier de la diffamation à l’encontre d’Israël, le qualifiant d’Etat « semi-fasciste » « d’Apartheid ». Il désignait aussi Israël comme un pays « non-démocratique, « clérical » et « militariste » .

Les faits mentionnés ci-dessus ne correspondent qu’à un extrait infime de cette incitation à la haine antisioniste répandue parmi 11 partis socialistes d’Europe occidentale. Dans plusieurs pays, cette tendance lourde à attaquer systématiquement Israël est un moyen pour les socialistes de tenter de mobiliser les électeurs musulmans sans rien leur apporter de concret. En outre, les socialistes prétendent être en faveur de l’opprimé, que beaucoup considèrent intégrer les terroristes. Cette posture ne peut être tenue que grâce à une malhonnêteté intellectuelle poussée à l’extrême : il faut, pour cela, détourner sciemment le regard de l’incitation au génocide des Juifs, propagée par le principal parti palestinien, le Hamas et de la glorification de la violence orchestrée par le plus significatif d’entre eux, le Fatah.

Par Manfred Gerstenfeld

Les Socialistes européens, ces incitateurs à la haine contre Israël

(Source : Europe-Israël)

Israël – Les archéologues pensent avoir localisé l’Arche d’Alliance

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L’Arche d’Alliance est souvent évoquée dans la Bible, mais elle n’a pas encore été retrouvée. Des archéologues pensent cependant l’avoir localisée. Elle se situerait en effet à Kyriat-Yéarim, un village installé sur les monts de Judée. Des fouilles vont être prochainement menées sur place.

Cette relique occupe une place importante dans la culture populaire. Elle occupait en effet un rôle central dans Les Aventuriers de l’arche perdue, mais elle est aussi apparue dans plusieurs titres comme Tomb Raider ou même Assassin’s Creed.

Si l’Arche est aussi présente dans notre culture, c’est surtout parce qu’elle revêt une importance historique capitale.

L’Arche d’Alliance, une relique profondément ancrée dans la culture populaire

Selon la Bible, elle renfermerait en effet les Tables de la Loi données à Moïse sur le mont Sinaï, des tables sur lesquelles seraient donc gravés les dix commandements de Dieu.

Elle apparaît bien évidemment à plusieurs reprises dans le recueil. D’après les textes qui le composent, l’Arche d’Alliance aurait ainsi été portée par les Lévites de la sortie d’Égypte jusqu’à l’entrée des israélites dans le pays de Canaan. Accessoirement, elle aurait aussi fait tomber les murailles de Jéricho avant d’être transportée à Guilgal puis à Silo, au centre de la Samarie et donc au sud de Tirtza.

La relique aurait ensuite séjourné à Kiryat-Yéarim avant d’être conduite à Jérusalem par le Roi David en personne. Toujours d’après les textes, elle aurait ensuite été placée dans le Saint des saints et donc dans la partie centrale du Temple de Jérusalem.

L’Arche a ensuite disparu des radars. Personne ne sait ce qu’il en est advenu.

Toutefois, les archéologues et les théologiens ont élaboré plusieurs théories au fil des années. Certains experts pensent ainsi qu’elle airait été dissimulée par des prêtres dans un endroit tenu secret avant que le général romain Pompée n’investisse le temple.

D’autres pensent pour leur part qu’elle a été offerte par Salomon à la reine Makeda de Saba et qu’elle est conservée quelque part à proximité de l’église Sainte-Marie-de-Sion, dans la ville d’Aksoum en Éthiopie.

L’Arche serait-elle retournée à Kyriat-Yéarim ?

Des archéologues français et israéliens ont développé une autre théorie. Ils pensent en effet que l’Arche d’Alliance a été ramenée à Kyriat-Yéarim.

Ce village se trouve sur les monts de Judée, à une altitude de 700 mètres. D’après la Bible, l’Arche aurait séjourné pas moins de vingt ans sur place avant d’être apportée à Jérusalem.

Les Byzantins ont donc construit une église sur place pour la célébrer, mais cette dernière a été détruite par les Perses en 614. Dans les années 20, l’ordre français de Saint-Joseph de l’Apparition a fait construire une église et un couvent sur les ruines de l’édifice. Les archéologues n’ont donc pas été en mesure d’effectuer des fouilles sur place.

Non et si l’on en croit Israel Finkelstein, un chercheur travaillant pour l’Université de Tel Aviv, alors ce fameux village serait le seul site de toute la Judée à n’avoir subi aucune fouille archéologique poussée. Il pense donc que de nombreux trésors se cachent sous le village. L’Arche pourrait bien évidemment en faire partie.

Christophe Nicolle et Thomas Römer, des chercheurs du College de France, s’intéressent eux aussi à cette théorie. Les trois chercheurs ont donc décidé d’unir leurs efforts et d’organiser des fouilles sur place.

Source

(Source : Europe-Israël)

[Vidéo] Sommet Trump-Netanyahou : les déformations de Reuters et l’AFP

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Benjamin Netanyahu et Donald Trump se sont rencontrés à la Maison Blanche pour la première fois depuis l’entrée en fonction du Président américain. Très attendu, ce sommet est couvert par la presse occidentale avec tant d’approximations que le visionnage de la conférence de presse est presque indispensable pour se faire une vraie idée de la dynamique enclenchée entre les deux chefs d’Etat.

Si vous préférez, pour économiser une petite demi-heure, lire quelques brèves ou articles dans vos journaux matinaux basés sur la dépêche de l’AFP qui a suivi la rencontre et celle de Reuters, malheur à vous… Non seulement l’ambiance détendue et amicale entre les deux leaders qui ont l’air de bien se connaître et se respecter ne peut pas être retranscrite, mais vous serez victime de traductions peu scrupuleuses, voire sans scrupules.

S’il est exact que, comme les titres des dépêches l’indiquent, Donald Trump ne privilégie plus la solution à deux Etats, voici quelques-unes des informations inexactes, manquantes ou approximatives que vous aurez rencontrées.

L’AFP ne voit pas la haine

Selon l’AFP :

Appelant les deux parties au compromis, il [Donald Trump] a en particulier exhorté les Palestiniens à se débarrasser de leur « haine » supposée à l’égard des Israéliens.

 

L’AFP parle de « haine » supposée. Avec guillemets et adjectif. Une manière de dire que cette haine n’est qu’une invention du président américain et n’existe pas. Qu’a dit Donald Trump ?

 

Je pense que les Palestiniens doivent se débarrasser d’un peu de cette haine qu’on leur enseigne dès leur plus jeune âge. On leur enseigne une haine phénoménale. J’ai vu ce qu’on leur apprend. Et vous pouvez parler de flexibilité ici aussi, mais cela commence à un très jeune âge et cela commence dans la classe de l’école. Et il faut qu’ils reconnaissent, comme vous le savez, qu’ils vont devoir faire ça.

Les passages en gras sont soulignés par nous. Trump a vu ce que les journalistes savent aussi certainement : la haine enseignée aux enfants palestiniens n’est pas supposée mais bien réelle.

Des soldats israéliens détruisent les oliviers des Palestiniens – illustration d’un manuel scolaire palestinien

Une alliance arabo-israélo-américaine

Cela fait déjà un certain temps que, face aux ambitions hégémoniques de l’Iran chiite, les Etats sunnite du Golfe et l’Arabie saoudite se sont officieusement rapprochés d’Israël. Voilà une vérité qui dérange les médias qui veulent faire croire à une hostilité consubstantielle d’Israël envers les Arabes, alors ils n’en parlent pas. Pourtant l’échange suivant est très intéressant et annonce peut-être de grands changements. Netanyahu commence :

 

Sous votre autorité, je crois que nous pouvons renverser la vague de l’islam radical (…). M. le Président, pour faire reculer l’islam militant, nous pouvons saisir une opportunité historique parce que pour la première fois de ma vie et pour la première fois dans la vie de mon pays, les pays arabes de la région ne voient pas Israël comme un ennemi, mais comme un allié.

 

Plus loin, le Premier ministre ajoute :

 

Nous devons chercher de nouvelles voies, de nouvelles idées pour faire avancer la paix. Et je crois que la grande opportunité pour la paix vient d’une approche régionale impliquant nos nouveaux partenaires arabes dans la poursuite d’une paix plus large et d’une paix avec les Palestiniens. Et je me réjouis beaucoup de discuter cela en détail avec vous, M. le Président, parce que je pense que si nous travaillons ensemble, nous avons une chance.

 

La réaction de Donald Trump ?

 

Et nous avons discuté de cela et c’est quelque chose de très différent, qui n’a pas été discuté jusqu’ici. Et c’est en fait un bien plus grand deal – un deal bien plus important en quelque sorte. Cela impliquerait beaucoup, beaucoup de pays et couvrirait un territoire très grand. Alors je ne savais pas que vous alliez mentionner cela, mais c’est maintenant (spa) que vous l’ayez fait. Je pense que c’est quelque chose de formidable et je pense que nous avons une assez bonne collaboration de la part de gens avec qui, dans le passé, jamais nous n’aurions même pensé faire cela. Alors on verra ce que cela donnera. OK.

 

Trump et Netanyahu disent ouvertement qu’ils travaillent à un rapprochement avec les pays arabes voisins d’Israël. C’est un « scoop » qui n’intéresse pas (ou qui dérange) les agences de presse !

 

Le déplacement de l’ambassade à Jérusalem

On ne sait pas ce que fera Donald Trump. Mais voici comment l’AFP relate sa position :

 

Quant au sujet potentiellement explosif du transfert éventuel de l’ambassade américaine de Tel-Aviv vers Jérusalem, le président des États-Unis a une nouvelle fois temporisé: « Nous y réfléchissons très très sérieusement (…). Nous verrons ce qui se passe ».

 

Ce que dit Donald Trump, en entier sans les raccourcis de l’AFP ?

 

Quant au déménagement de l’ambassade à Jérusalem, j’adorerais voir cela arriver. Nous y réfléchissons très, très sérieusement. Nous y réfléchissons avec grand soin, croyez moi. Et nous verrons ce qui se passe. OK ?

 

Certes, rien n’est fait. Il se dit même que le gel des projets de déménagement de l’ambassade pourrait faire partie des concessions à faire par Israël pour obtenir l’engagement de ses voisins arabes dont nous avons parlé plus haut. Mais l’enthousiasme affiché du président américain n’apparaît pas dans la « temporisation » montrée par l’AFP.

 

Les « colonies » : de la traduction approximative au téléphone arabe

On ne sait si Reuters a pris ses désirs pour des réalités ou si son traducteur manque juste de finesse, mais l’agence annonce que Donald Trump a

 

invité [Netanyahu] à faire preuve de modération dans sa politique de colonisation juive dans les territoires occupés par Israël.

« J’aimerais vous voir revenir un petit peu sur ces colonies », a-t-il dit lors d’une conférence de presse commune.

 

Or, en anglais dans le texte, voici ce qu’a dit Donald Trump :

 

As far as settlements, I’d like to see you hold back on settlements for a little bit. We’ll work something out but I would like to see a deal be made, I think a deal will be made.

 

« Hold back on », selon le dictionnaire Cambridge qui précise que c’est un terme de business qui correspond donc parfaitement au lexique de Trump, cela veut dire « to wait for a period of time before doing something. » Example : « We held back on the product release until the third quarter. » Ce qui donne en français : « attendre un certain temps avant de faire quelque chose – par exemple : nous avons attendu jusqu’au troisième trimestre pour lancer le produit ». Le dictionnaire Collins confirme, puisqu’il donne comme traductions « temporiser, attendre avant de faire quelque chose ».

Donald Trump demande donc à Netanyahu une modération très relative. Il lui suggère de s’arrêter temporairement, le temps d’évaluer la situation, et pas du tout de revenir en arrière comme le fait croire Reuters. Cela donne :

 

Quant aux implantations, j’aimerais bien que vous temporisiez sur les implantations pendant un petit moment.

 

Et non, settlements ne se traduit pas par colonies mais par implantations, surtout dans le langage de Trump qui ne laisse nulle part entendre qu’il considère Israël comme un colonisateur. « Revenir sur les colonies » ou « attendre avant d’en construire plus » (le temps de travailler sur un deal, un accord), ce n’est pas tout à fait la même notion.

On passe carrément de la traduction approximative au téléphone arabe quand Reuters avance :

 

Le président palestinien, Mahmoud Abbas, s’est dit en accord avec les propos de Donald Trump sur les colonies de peuplement. Dans un communiqué émis à Ramallah (Cisjordanie), il invite Israël à répondre à cet appel et à celui de la communauté internationale « en cessant toutes ses activités de colonies, y compris à Jérusalem-Est ».

 

Si ça, c’est être d’accord avec les propos de Donald Trump, Reuters pourrait tout aussi bien affirmer que la Terre est plate. Elle trouverait bien quelqu’un pour le croire !

 

Conditions sans explications

Reuters dit que Netanyahu

 

s’est dit mercredi disposé à aborder le dossier « en substance » et non par le biais « d’annonces » et a rappelé les deux conditions posées par Israël à tout accord de paix : « Premièrement, les Palestiniens doivent reconnaître l’Etat juif (…) Deuxièmement, Israêl doit conserver le contrôle total de tout le secteur situé à l’ouest du Jourdain ».

 

Premièrement, le Premier ministre israélien ne parlait pas “d’annonces” mais de “labels” – plutôt traduisible par “termes”. Il répondait en effet à un journaliste qui lui demandait s’il était venu ici ce soir pour dire au Président qu’il renonçait à la solution des deux Etats.

Netanyahu répond donc que les termes (solution à deux Etats) comptent moins que les conditions à remplir. Mais voici le reste de sa réponse, éludé par Reuters :

 

Il y a deux pré-requis à la paix que j’ai posés deux – il y a plusieurs années et ils n’ont pas changé.

D’abord, les Palestiniens doivent reconnaître l’Etat juif. Il doivent arrêter d’appeler à la destruction d’Israël, il doivent arrêter d’éduquer leur peuple pour la destruction d’Israël.

Deuxièmement, dans tout accord de paix, Israël doit garder le contrôle sécuritaire total sur tout le secteur situé à l’ouest du Jourdain parce que sinon, nous savons ce qu’il arrivera. Parce qu’autrement, nous aurons un autre Etat terroriste islamique radical dans les zones palestinienne qui fera voler en éclats la paix, voler en éclats le Moyen-Orient.

 

Nous avons mis en gras les passages supprimés par Reuters : ce sont précisément ceux par lesquels Israël justifie sa position. Sans ces explications, l’impression des lecteurs est qu’Israël veut simplement s’accaparer le contrôle de toute la région parce que tout doit être juif. En réalité, Netanyahu parle d’un contrôle sur le plan sécuritaire – qui n’est pas antinomique avec une administration civile palestinienne comme elle existe déjà pour les habitants de toutes les grandes villes contrôlées par l’Autorité palestinienne. Il s’agit pour Israël de critères de survie : les collines de Judée-Samarie / Cisjordanie surplombent la plaine côtière où vivent la majorité des Israéliens; si elles venaient à être contrôlées par des gens éduqués dans la haine du peuple juif et lui refusant le droit à son Etat, Israël pourrait devenir indéfendable.

 

Pour finir : un rappel historique de Benjamin Netanyahu qui va à l’encontre de ce que martèlent tous les jours les médias

 

Le Premier ministre explique :

 

Maintenant malheureusement, les Palestiniens rejettent avec violence les deux pré-requis de la paix. D’abord ils continuent à appeler à la destruction d’Israël dans leurs écoles, dans leurs mosquées, dans leurs manuels scolaires. Vous devez le lire pour le croire. Ils nient même, M. le Président, notre lien historique à notre terre natale. Et je suppose que vous devez vous demander pourquoi – pourquoi les Juifs s’appellent Juifs ?

Eh bien les Chinois sont appelés Chinois parce qu’ils viennent de Chine. Les Japonais sont appelés Japonais parce qu’ils viennent du Japon. Et les Juifs sont appelés Juifs parce qu’ils viennent de Judée. C’est notre foyer ancestral. Les Juifs ne sont pas des colonisateurs étrangers en Judée.

 

On n’aurait pas mieux dit et il faut faire connaître cette évidence que la presse occulte systématiquement.

[Vidéo] Sommet Trump-Netanyahou : les déformations de Reuters et l’AFP

(Source : Europe-Israël)

[Vidéo] Joanna, jeune Danoise d’origine kurde, tue près de 100 djihadistes de Daesh et… risque la prison au Danemark

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Une jeune Danoise d’origine kurde pourrait être condamnée à six mois de prison à cause d’une loi danoise sur les «combattants étrangers», alors qu’elle a lutté contre les djihadistes.

Joanna Palani, 23 ans, risque une peine de prison au Danemark pour avoir combattu Daesh. Joanna a quitté le Danemark en 2014 pour rejoindre les forces kurdes en Syrie, où elle aurait tué 100 djihadistes, d’après les informations du bataillon des forces kurdes (YPG) dont elle faisait partie.

Joanna Palani, étudiante en philosophie, a choisi d’aller au bout de ses idées. En 2014, la jeune femme d’origine kurde iranienne est partie en Syrie pour être en première ligne dans la lutte contre Daech. Elle dit être partie combattre Daech en Syrie pour défendre l’Europe et les femmes. Mais depuis son retour, le gouvernement danois la considère «comme une terroriste» alors que Daech a mis sa tête à prix.

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Elle a combattu aux côtés des Peshmarga en Irak et de l’unité de protection du peuple kurde (YPG) en Syrie. Affirmant avoir tué une centaine de combattants de Daech, elle confiait non sans défiance au magazine Vice en 2016 : «Les combattants de l’EI sont faciles à tuer.»

Si elle n’est pas surprise d’être une ennemie intime de l’organisation terroriste, elle avoue en revanche ne pas comprendre la position de son propre gouvernement qui la considère comme une terroriste.

En effet, en 2015, profitant d’une permission, Joanna Palani est rentrée au Danemark pour rendre visite à sa famille. Mais en revenant dans son pays, elle a écopé d’une interdiction de quitter le territoire, le pays ne permettant pas à ses ressortissants d’aller combattre en Syrie. Elle a été placée en détention préventive et son passeport lui a été retiré.

Libérée en décembre, elle risque une condamnation : «Ceux pour qui j’ai risqué ma vie, sont aujourd’hui en train de me voler ma liberté», a-t-elle confié au Daily Mail.

A son retour, son passeport a été confisqué et une interdiction de voyager lui a été imposée. Dans l’attente de son procès, Joanna a été incarcérée pour avoir violé cette interdiction en se rendant au Qatar en juin.

Voir la vidéo : [Vidéo] Joanna, jeune Danoise d’origine kurde, tue près de 100 djihadistes de Daesh et… risque la prison au Danemark

(Source : Europe-Israël)

Pays Bas : Geert Wilders lance sa campagne pour dé-islamiser le pays, interdire le Coran, fermer les mosquées et les frontières

Pays Bas : Geert Wilders lance sa campagne pour dé-islamiser le pays, interdire le Coran, fermer les mosquées et les frontières    Qu’Hachem aide et protège ceux qui se battent pour leur pays ; cet homme en fait partie contre ces grandes invasions barbares qui menacent nos vies et celle de notre descendance, mais qu’Il ne les laisse pas combattre aussi leurs victimes innocentes que l’on accuse de crime qu’il ne commet pas comme l’est Israël. louyehi  __________________________________________________

Le politicien populiste Geert Wilders, qui a l’intention de «dé-islamiser» les Pays-Bas, a lancé sa campagne électorale aujourd’hui.

Geert Wilders, qui a vécu dans la clandestinité pendant plus d’une décennie, a lancé sa campagne électorale à Spijkenisse, en banlieue de Rotterdam.

Entouré par la police, Wilders a remis aujourd’hui des tracts et posé pour selfies avec ses supporters sur un marché.

L’homme politique, qui a été condamné pour incitation à la discrimination en Décembre, prévoit de fermer toutes les mosquées, interdire le Coran et fermer les frontières aux réfugiés et aux migrants en provenance des pays musulmans.

Le député néerlandais est donné devant le Premier ministre Mark Rutte selon les sondages.

Les derniers sondages  donnent Wilders et son parti PVV entre 24 et 28 sièges sur les 150 sièges du parlement, deux à quatre sièges d’avance sur le parti au pouvoir de VVD libéral.

Wilders, dont le parti compte actuellement 12 députés a déclaré aux journalistes aujourd’hui: «Si vous voulez retrouver votre pays, si vous voulez faire que les Pays-Bas soient pour le peuple des Pays-Bas, votre propre maison à nouveau, vous devez voter.»

La prochaine élection est considérée comme un test décisif de la politique européenne après la victoire de Brexit et Donald Trump aux États-Unis.

Les Hollandais se rendront aux urnes le 15 mars prochain.

© Sandra Wildenstein pour Europe Israël News

Pays Bas : Geert Wilders lance sa campagne pour dé-islamiser le pays, interdire le Coran, fermer les mosquées et les frontières

(Source : Europe-Israël)

CONSEQUENCES DES GRANDES INVASIONS BARBARES DU XXIe SIECLE, ou le bal des foldingues liberticides et meurtriers par procuration – 19 février 2017

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France – Laxisme et corruption des juges de gauche à Bobigny : une racaille récidiviste poignarde des policiers au couteau et ressort libre du tribunal ! la police indignée

Laxisme des juges de gauche à Bobigny : Une racaille récidiviste poignarde des policiers au couteau et ressort libre du tribunal ! La police indignée

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Quelques images de la France du chaos, une situation voulue et entretenue par nos « élites » collaborationnistes !! louyehi __________________________________________________

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Bobigny : il attaque des policiers au couteau et ressort libre du tribunal !

Bobigny : il attaque des policiers au couteau et ressort libre du tribunal

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Bobigny : 3 blessés, dont un grave, cette nuit lors d’une fusillade

Bobigny : trois blessés, dont un grave, cette nuit lors d’une fusillade

https://i.ytimg.com/vi/2eOi1HCjBuE/hqdefault.jpg            Et voilà à l’oeuvre nos soit-disant « pauvres réfugiés », en réalité, nos ennemis barbares venus faire le djihad chez nous avec l’assentiment de nos dirigeants ! louyehi

Et la magistrature jette de l’huile sur le feu :

Paris Le syndicat de la magistrature appelle à rejoindre la manifestation contre les «violences policières».

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Merkel trouve sans doute qu’il n’y a pas assez de petites ordures dans cette ville et envisage l’arrivée de plus de 12 millions de nouveaux envahisseurs barbares à Berlin !!

Berlin envisage l’arrivée de plus de 12 millions de nouveaux immigrants

A lire aussi : Le Califat allemand est proche

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En France, le traître islamo-collabo Cazeneuve veut davantage de « descendants d’immigrés » dans la fonction publique !!! Recrutements au faciès ?

Cazeneuve veut plus de « descendants d’immigrés » dans la fonction publique. Recrutements au faciès ?

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Le comble de la folie destructrice : Grand jeu Amnety International, « qui veut gagner des réfugiés » ?

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https://i1.wp.com/static.europe-israel.org/wp-content/uploads/2017/02/t%C3%A9l%C3%A9chargement-3.jpg  L’islam a vraiment tout pour plaire aux méchants imbéciles et aux détraqués sexuels – l’un n’étant d’ailleurs  pas incompatible avec l’autre.) louyehi  __________________________________________________

Islamisme et pédophilie : l’Allemagne annule 500 mariages de « réfugiés » impliquant des enfants

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La secte musulmane a (aussi) été créée contre les religions, pour les remplacer, par la soumission ou la mort !

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Le barbare Frère musulman Tariq Ramadan vole au secours de CAGE, une association intégriste musulmane pro-djihad

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