Les racines juives de la famille royale d’Angleterre

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« En Angleterre, la Maison royale a une tradition de longue date, qui exige que tous les garçons de descendance royale soient circoncis par le Mohel juif de Londres ».

Par ailleurs, le droit britannique comporte des lois directement issues du judaïsme, comme par exemple le droit d’aînesse et le droit des successions. Les unités de mesures spécifiques utilisées en Angleterre sont directement issue des unités de mesures de la loi juive (la coudée sacrée, etc …).

Les souverains britanniques sont intronisés selon le rite juif : ils sont oints (de l’huile est versé sur leur tête).

D’ailleurs, même le terme British vient des mots hébreux « Brit » et « Ich » (l’homme de l’alliance). En sachant que justement l’alliance est matérialisée par la circoncision.

La Maison Royale affirme clairement descendre du roi David. En outre, une généalogie commençant au roi David , jusqu’au souverain actuel, était visible à l’abbaye de Westminster (peut-être ne l’est t-elle plus aujourd’hui).

Comment cela est il possible ? Voyons plus en détail :

À l’époque du roi David, celui-ci établit les Danites sur les rives de la Méditerranée. Ils fondent le port de Jaffa qui est le port de Jérusalem et deviennent marins. En alliance avec les phéniciens, les danites créent des comptoirs commerciaux dans des endroits très éloignés, et notamment à Tara en Irlande. Ce sont ces mêmes comptoirs commerciaux qui approvisionneront le roi Salomon en matériaux rares pour la construction du temple de Jérusalem.
Cela indique que déjà des « protos communautés juives » étaient installés notamment dans ce qui n’était pas encore la Gaule et l’empire romain, et les îles du nord.

Lors de la première conquête de Jérusalem par Nabuchodonosor, celui-ci installe sur le trône le roi Sédeccias, de la lignée de David, chargé notamment de récolter et de payer l’impôt à l’occupant. Ne remplissant pas sa fonction, Sédeccias est destitué, ses yeux crevés, le temple détruit …

Les deux filles de Sédeccias, le prophète Jérémie, accompagné de la cour royale fuient par bateau en Egypte en emportant la pierre de Jacob, seule pièce du Temple qu’ils peuvent emporter. Cependant, le prophète Jérémie leur enjoint de ne pas y rester. Ils reprennent la mer, et dépassent ce qui est aujourd’hui le détroit de Gibraltar, et arrive à Tara en Irlande, ou un comptoir juif était déjà établi.

Voici comment, les juifs sont arrivés dans les « Îles du Nord ».

À noter que les historiens du Moyen-Âge « considèrent cette contrée comme le berceau de la civilisation en Occident, habité par un peuple de tradition très instruit, dans les arts, et d’un incomparable savoir ésotérique… Les chroniques irlandaise mentionnent une école de prophètes venus de l’orient dans la région de Tara ».

C’est à cet endroit précisément, que le Prophète Jérémie serait enterré, comme le confirment les coutumes et légendes locales, qui relatent notamment « ces étrangers arrivées avec une fille de sang royal qui épousa un prince local ».

Quant à la pierre de Jacob, ce serait précisément la pierre sur laquelle sont oint les monarques britanniques. Visible à l’abbaye de Westminster jusqu’à il y a une vingtaine d’années, elle est maintenant en Irlande.

Sources :
« Le livre juif du pourquoi » de Alfred J. Kolatch
« Mesures et nombres sacrées » de Jean Groffier

 

Le prince Charles de la famille royale d'Angleterre en présence d'un rabbin Le prince Charles

Alain Mosseri 

Les racines juives de la famille royale d’Angleterre

(Source : JForum)

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Israël – 14 décembre 2017

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Le général iranien Soleimani ordonne le supplice chinois des roquettes

Les roquettes du Hamas ne sont que le début d’une guerre de harcèlement contre Israël, ordonnée par le Général iranien Soleimani

Le 14 décembre marque cette année, le 30ème anniversaire de la création du Hamas : va t-il se laisser enterrer en première classe, ou, au contraire, manifester sa pleine résurgence ?

Les roquettes palestiniennes tirées de Gaza, mercredi soir, 13 décembre, étaient les 12 ème et 13 ème depuis la décision du Président américain Donald Trump sur Jérusalem, le 6 décembre. En représailles codifiées, l’IAF de Tsahal a frappé trois sites de stockage de missiles et d’entraînement appartenant au Hamas.

L’installation navale et la base militaire du Hamas près du camp de “réfugiés” de Shati, dans le nord de la Bande de Gaza – ont fait l’objet de plus de dix frappes, chacun – ce qui tend à laisser penser qu’en matière de “supplice chinois” -si tel est le jeu que Soleimani veut vraiment instaurer-, l’IAF s’y connaît, à la différence qu’elle sait faire mouche à tout coup. Ces sites,en effet, ont subi des dégâts importants, alors que les maisons alentour ne subissaient que des dommages mineurs.

Selon les sources des renseignements militaires, ces offensives quotidiennes à la roquette se transforment en guerre de harcèlement, qui est déclarée par trois groupes terroristes palestiniens : le Hamas, le Djihad Islamique et les Comités Populaires de la Résistance, sur les ordres du Général iranien Qassem Soleimani, chef du bras armé terroriste extérieur des Gardiens de la Révolution iranienne et commandant suprême des forces iraniennes dans la région.

Nos sources révèlent que l’ordre en a été donné lundi par une conversation téléphonique qui s’est tenue entre Soleimani et Marwan Issa, commandant de la branche armée du Hamas, les Brigades Ez-e-din al-Qassam.

C’était la première conversation téléphonique directe entre un général iranien de haut-rang et un commandant du Hamas et il s’est déroulé de façon délibérément ouverte. Les Iraniens voulaient que les services de renseignements israéliens et égyptiens écoutent, par leurs moyens de surveillance électronique, les appels entrants et sortants vers et de Gaza, afin qu’ils entendent Soleimani promettre un soutien iranien franc et massif à toute action militaire menée contre Israël.

Téhéran et le Hezbollah libanais sont impatients de voir Israël piégé dans une spirale progressivement plus violente chaque jour, des tensions militaires – et pas seulement avec sa frontière sur la Bande de Gaza, mais aussi à un certain point, émanant également de nouveaux fronts de guerre au Liban et en Syrie.

En ce moment, ils ne cherchent pas à déclencher une conflagration générale, mais plutôt à faire subir à Israël une guerre de harcèlement rampant, comme ces volées de roquettes que les Palestiniens tirent nuit après nuit de la Bande de Gaza.

Comme la torture chinoise du goutte à goutte sur le front, cette campagne est destinée à tourmenter Israël tout en augmentant peu à peu le rythme de l’escalade. Il importe peu qu’elles soient imprécises et qu’elles ne parviennent guère à faire de victimes israéliennes ou de dégâts sérieux. En effet, l’une des roquettes tirées mercredi soit a même explosé dans une école de l’UNWRA à Beit Hanoun à l’intérieur de la Bande de Gaza, détruisant une salle de classe pour les enfants de Gaza.

La menace de représailles douloureuses, proférée par les généraux israéliens, mercredi soir, si les tirs de roquettes se poursuivent, restent, par conséquent inefficaces. Le Hamas et le Djihad Islamique sont pleinement préparés à une escalade majeure de la guerre, avec la certitude de l’appui du Hezbollah et de l’Iran.

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Adaptation : Marc Brzustowski. PS : seule inconnue : le levier et la force de pression dont dispose encore l’Egypte de Sissi sur Yahiya Sinwar pour le contraindre à refréner ce cycle en cours… Entre l’explosion contrôlée des tunnels d’attaque avant qu’ils ne deviennent réellement dangereux et la capacité banalisée d’action de Dôme de Fer, les risques d’infliger des coups sévères à Israël continuent aussi de baisser graduellement d’intensité. Le Hamas et affidées ont donc perdu des outils stratégiques leur permettant d’être des ennemis vraiment menaçants. 

Le “choix” même de cette formule du “supplice chinois goutte à goutte” est un effet de la maîtrise anti-roquettes de Tsahal, qui peut en réceptionner le plus grand nombre et où l’assaillant comprend qu’il est inutile de gaspiller ses réserves… Jusqu’au moment de rechercher une saturation du dispositif par des pluies massives tirées au même moment…

Si on compare ce cycle à celui imposé sur 50 jours en 2014, les terroristes palestiniens ont déjà échoué à au moins un test du kidnapping (révélé hier), les attaques-surprise par les tunnels restent probablement possibles, mais à un degré nettement moindre. Le caractère insurrectionnel de “l’Intifada” recherchée à l’ouest du Jourdain demeure très faible à inconsistant. Reste la guerre des roquettes ou des incursions de commando-navals auxquelles se sont préparés les djihadistes du Hamas…  Là aussi, les contre-mesures existent, même si elles n’étaient pas infaillibles à 100%. 

Soleimani ordonne le supplice chinois des roquettes©

(Source : JForum)

La Tunisie brille surtout par ses djihado-terroristes et ses prostituées halal

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Premier pays au monde exportateur de terroristes, la Tunisie
Premier pays au monde pourvoyeur de nymphomanes halal, la Tunisie
Premier pays au monde fournisseur d’esclaves sexuels halal, la Tunisie
Premier pays au monde du déni de ses racines, la Tunisie,
Premier pays au monde de félons et d’opportunistes, la Tunisie
Premier pays au monde de l’incivisme au volant, la Tunisie
Premier pays au monde des pots de vin, la Tunisie
Premier pays au monde où l’on est le plus dans le paraître, la Tunisie
Premier pays au monde du bigotisme, la Tunisie
Premier pays au monde où l’on a peur du regard de l’autre et du faux semblant, la Tunisie
Premier pays au monde où l’on engloutit des fortunes aux mariages, la Tunisie
Premier pays au monde des faux dévots, la Tunisie
Premier pays au monde de la gangrène régionaliste, la Tunisie
Premier pays au monde « après moi le déluge », la Tunisie
Premier pays au monde de la perfidie, la Tunisie
Premier pays au monde de mégalomanes, la Tunisie
Premier pays au monde des rois de l’imposture, la Tunisie
Premier pays au monde de mythomanes, la Tunisie
Premier pays au monde des sans foi ni loi, Tunisie
Premier pays au monde où l’on affiche sa richesse, la Tunisie
Premier pays au monde de la tartuferie, la Tunisie
Premier pays le plus xénophobe et antisémite au monde ex aequo avec son voisin de l’Ouest, la Tunisie
Premier pays au monde des déchets ménagers à ciel ouvert, la Tunisie
Premier pays au monde dont les citoyens souffrent de troubles mentaux,

Il s’illustre aussi parmi les pays au monde où l’on divorce le plus, où il ne fait pas bon d’être noir, où les inégalités sociales sont himalayennes, où l’on est le plus malheureux et où l’on pratique les plus grands écarts de salaire entre les hommes et les femmes. Rien qu’à l’échelle africaine il figure au 47 e rang.

Chronique de l’islamisation ordinaire de la France, de François Billot de Lochner

Chronique de l’islamisation ordinaire de la France, de François Billot de Lochner___________________________________________________

François Billot de Lochner, auteur de nombreux essais dénonçant l’incurie de nos politiques, nous livre dans un ouvrage sans concession, une vision inquiétante de l’islamisation de la France, tout en rappelant qu’une action est encore possible et que tout espoir n’est pas perdu.

“Chronique de l’islamisation ordinaire de la France”, est donc un vibrant appel à ouvrir enfin les yeux face au défi d’un islam conquérant, tout en proposant des solutions crédibles, afin que la France redevienne elle-même et se redresse pour combattre sans faiblesse une idéologie qui cherche à l’asservir.

Parfaitement documenté, son livre articulé en trois parties, nous dépeint avec précision cet islam  politique qui avance masqué et entre de plus en plus ouvertement en conflit avec notre mode de vie et nos lois républicaines.

Largement encouragés par la passivité et la lâcheté de nos politiques, pourtant parfaitement informés de la menace par les services de renseignements, les islamistes tissent leur toile qui s’étend dans toutes les sphères de la société.

L’auteur nous rappelle que l’islamisation de la France repose sur 3 piliers :

L’organisation des Frères Musulmans qui veulent islamiser le monde.

L’UOIF et les multiples organisations musulmanes de France.

La passivité et la complaisance de nos dirigeants.

Tarik Ramadan et son double langage,  Youssef al Qaradawi, tête pensante des Frères Musulmans,  ou Tarek Oubrou, en faux repenti maître de la taqiya, ainsi que de nombreux responsables musulmans, sont largement traités dans cet ouvrage.

C’est Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, qui a donné ses marques de respectabilité à l’UOIF, pourtant classée parmi les organisations terroristes par les Emirats Arabes Unis et l’Arabie.

Il espérait ainsi acheter la paix dans les banlieues et le vote musulman, ce qui ne lui a pas évité les émeutes de 2005… et l’échec de 2012.

L’auteur nous rappelle la devise des frères Musulmans toujours d’actualité :

“Allah est notre but, le prophète notre chef, le Coran notre Constitution, le jihad notre voie, le martyre notre plus grande espérance”.

Et cette phrase de Youssef al-Qaradawi  que nos politiques refusent d’entendre.

“Avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques, nous vous dominerons”.

Quant au CCIF, Collectif Contre l’islamophobie en France, il peut compter sur le dévouement des sages du Conseil d’Etat pour abolir tel ou tel décret, comme ce fut le cas avec le burkini.

Pour son président, Marwan Muhammad, la France sera musulmane dans 30 ou 40 ans.

Au moins les choses sont claires. Sauf pour les politiques…

Les islamistes manipulent en toute tranquillité aussi bien les jeunes musulmans que les politiques, tout aussi naïfs !

Comme l’inénarrable Juppé, qui n’a jamais lu le Coran mais ne jure qua par Tarek Oubrou.

Ce manque de courage des politiques et ce renoncement permanent vont nous mener au désastre si rien ne bouge.

Islamisation de l’école non traitée par le pouvoir. Explosion des écoles coraniques et des écoles privées musulmanes qui accueillent plusieurs dizaines de milliers d’élèves.

25% des mosquées ont leur école coranique. Sans parler des écoles clandestines qui diffusent la charia.

Chaîne halal en pleine expansion avec 51% des abattages qui sont rituels selon un rapport de 2011 qui a fuité. Nous mangeons halal sans le savoir.

Horreur hygiénique absolue de l’Aïd el Kébir, la fête du mouton.

L’Etat ferme les yeux sur toutes ces dérives dangereuses et minimise les faits ou manipule l’opinion.

L’islamisation se voit même dans les collections des couturiers, alors que pas une seule musulmane ne portait le voile il y a quarante ans.

Islamisation de la finance qui se veut “éthique”, islamisation de l’entreprise avec conflits et procédures judiciaires pour raison religieuse, islamisation de la musique avec le rap, islamisation du sport avec infiltration des clubs, islamisation de la politique avec l’apparition de partis politiques affichant leur identité musulmane.

Le bilan est accablant. 40 années de démission, de lâcheté, de renoncement, de complicité coupable. Mais rien ne bouge.

Le modeste sursaut après les attentats de 2015 n’a rien changé dans la politique migratoire ou la politique d’intégration. Bien au contraire tout empire.

Là où il faudrait l’Union sacrée, c’est la désunion totale. Nos politiques devenus otages des immigrés après 40 ans d’inaction, courtisent TOUS le vote musulman.

Par conséquent ils ne font rien.

L’auteur ne ménage pas ses critiques.

Il rappelle le coût de l’immigration chiffré à 70 milliards par Yves-Marie Laulan.

L’ASPA de 800 euros mensuels accordée aux étrangers n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France.

Il superpose la carte de l’immigration avec celle du chômage et de la montée du salafisme. Le lien est indéniable.

On pourrait faire de même avec l’insécurité, multipliée par cinq depuis 1960.

Les allocations familiales diminuées pour les Français mais augmentées pour certains ressortissants africains de 40% pour les enfants restés au pays !

Il revient sur le différentiel de taux de fécondité des femmes.

1,6 enfant pour les Natives, 2,7 pour les Maghrébines et 4,2 pour les Africaines.

“Aujourd’hui, nous sommes arrivés à la situation ubuesque où des individus, complices ou acteurs de l’islamisation de la France, vivent intégralement de différentes allocations. Ils sont payés par nos impôts pour mener à bien  notre destruction”.

Comme dit l’auteur :

“L’heure n’est plus aux accommodements déraisonnables avec l’islamisme”.

“L’heure est au sursaut et à l’espérance…..”

Il faut repenser notre politique d’immigration, contrôler les frontières, restaurer l’autorité de l’école, revenir sur le droit du sol, sur l’accès à la nationalité française, sur le social bradé à toute la planète.

Autant de mesures connues mais systématiquement écartées par le pouvoir.

Avec 400000 entrées par an, régulières et clandestines, la chaudière va exploser.

Le nombre d’illégaux est compris entre 500 000 et un 1 000 000.

Toutes les coutures sont en train de craquer.

Il y a urgence.

On ne peut résumer en quelques lignes les  300 pages d’un livre très complet et documenté. Ce n’est qu’un modeste aperçu du gros travail effectué par l’auteur.

Mais il faut le lire. Il fourmille de renseignements et apporte une pierre de plus à l’édifice des patriotes qui oeuvrent au sauvetage de notre pays.

La France est vraiment en danger.

Jacques Guillemain

Voir l’interview de l’auteur sur TV-Libertés

(Source : Riposte laïque)

Saint-Nazaire : procès jubilatoire au tribunal, celui du barbare Aïd !

Saint-Nazaire : procès jubilatoire au tribunal, celui du barbare Aïd !Illustration : Jean-Claude Blanchard (au centre, lunettes de soleil et chemise blanche) et ses amis. ___________________________________________________

Le père Noël est passé pour les patriotes, il ressemblait à Maître Pichon

En effet, le Père Noël, a, cette année, pris des libertés avec le calendrier. Il est passé avant l’heure, au Tribunal de Grande Instance de Saint-Nazaire, pour une distribution inattendue et ô combien jouissive, pour nous autres Patriotes, non pas de cadeaux (les mauvais sujets ne les méritent pas) mais de claques magistrales bien méritées et en flots continus. Les récipiendaires n’en demandaient pas tant.

 Mais il s’agissait de laver l’affront fait à un Brave, Jean-Claude Blanchard.

http://resistancerepublicaine.eu/2017/03/08/scandaleuse-plainte-de-la-mosquee-de-saint-nazaire-contre-jean-claude-blanchard-elu-fn/

http://resistancerepublicaine.eu/2017/03/12/lelu-de-saint-nazaire-jean-claude-blanchard-ne-peut-etre-condamne-pour-diffamation/

Nommons les choses : les « garnements » en question avaient pour noms : association musulmane, MRAP, LDH, incurables « sacripants», avides de subsides, qui n’ont de cesse de nous pourrir la vie au quotidien, sous des prétextes fallacieux, toujours jugés recevables : Parties Civiles.

Le Brave, Patriote de mes Amis, j’ai nommé Jean-Claude Blanchard : Conseiller municipal de Saint-Nazaire et Conseiller Régional Front National de Loire-Atlantique. Brave parmi les braves : Prévenu.

Le Père Noël avait troqué l’habit rouge pour la robe noire, et portait au col l’hermine (chère aux Bretons) des défenseurs des nobles causes : Maître Pichon, Avocat.

La distribution des cadeaux, pardon, l’audience était prévue à 14 h. Auparavant, 2 affaires à traiter. Il nous fallut patienter jusqu’à 17 h pour que notre tour arrive. Le temps pour notre Père Noël de garnir sa hotte !

 Le lot quotidien des tribunaux nous fut infligé : deux jeunes gens, tout juste majeurs, chacun une quinzaine d’affaires au compteur, des garnements, si l’on en juge à la légèreté des peines infligées. En cours de rédemption, aux dires de leurs avocats. Ils sortiront au printemps. Blancs comme neige !

Vint notre tour. Prévenu et partie civile déclinent leurs identités et qualités. Le Président de l’association musulmane de Saint-Nazaire larmoie sur le préjudice subi par sa communauté. L’article publié par Jean-Claude Blanchard, dénonçait la mise à disposition d’une salle municipale pour l’aïd, et induit en erreur par un informateur mal avisé, s’indignait du possible sacrifice d’animaux dans l’enceinte d’un gymnase. Bévue reconnue et excuses présentées rapidement par communiqué. Pas suffisant…

Première salve de Maître Pichon à l’adresse de l’imam: « Qu’est-ce que l’aïd » ?

Président de l’association musulmane  : « Une fête familiale, religieuse, un moment de partage et de fraternité ».

 Maître Pichon : « Mais encore ? »

Je vous la fais brève, mais avant que le public ne soit avisé, par le musulman lui-même, qu’il s’agissait du sacrifice rituel d’un animal, ce que tout un chacun sait, les anges ont peuplé la crèche du petit Jésus. Crèche que le citoyen Samzun, maire de la ville, ne voudrait accueillir dans aucune enceinte municipale.

Je ne suis pas un chroniqueur judiciaire et il est tard. Les avocats de la partie civile ont fait leur boulot, convenu, attendu, la logorrhée habituelle qui fait leur fonds de commerce : stigmatisation , diffamation, préjudice, réparation… blablabla.

Je ne ferai pas l’offense à Maître Pichon de résumer sa plaidoirie. Quel talent, il les a tous, procureur, avocats, associations, pulvérisés, atomisés, mis en orbite. Ils n’ont pas fini de tourner et de déballer les cadeaux qu’ils n’avaient pas commandés.

 Le patriote laïque que je suis, ardent défenseur de la séparation des Eglises et de l’Etat, ne le remerciera jamais assez d’avoir, dans l’enceinte d’un tribunal prononcé ces mots : égorgement sans étourdissement dérogatoire à la loi générale, takkya, liberté d’expression, libre critique de la religion musulmane, et « last but not least » (désolé pour l’anglicisme Christine) d’avoir laissé entendre que la religion catholique, dont nous sommes les héritiers, entre autres, a depuis longtemps, substitué un sacrifice symbolique à un rite abject, sanglant, incompatible avec nos valeurs, républicaines, laïques, fraternelles, indignes à l’égard du règne animal.

Chapeau bas l’Artiste, pardon Maître !

Les associations malveillantes sont habillées pour l’hiver. C’est cadeau ! Pour une fois, je jubile, que les autres, qu’ils chérissent, passent avant les nôtres..

Les nôtres à qui je souhaite de Joyeuses Fêtes de Noël.

Nous serons présents pour les étrennes !

Verdict le 24 janvier 2018 à 14H.

Philippe Bescond-Garrec

http://resistancerepublicaine.eu/2017/12/13/saint-nazaire-proces-jubilatoire-au-tribunal-celui-du-barbare-aid/

Procès Boyadjian : inoubliable plaidoirie de Maître Hacisimon, face au Parquet et à la Licra

Procès Boyadjian : inoubliable plaidoirie de Maître Hacisimon, face au Parquet et à la LicraGérard Boyadjian, Maître Cécile Hacisimon et Fayçal Bouhnik, témoin. ____________________________________________________

A lire aussi : Terrorisme intellectuel et légal : procès Boyadjian

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Palais de Justice de Paris. Treize décembre 2017. Dix-septième chambre.  Il s’agissait aujourd’hui du procès de Gérard Boyadjian, poursuivi par le Ministère Public pour son film « Chameau-Pasdamalgame » à l’origine de la controverse. Comme souvent, et nos lecteurs connaissent désormais la manip par cœur, c’est suite à un signalement de la LICRA que le Ministère Public a décidé de poursuivre notre cinéaste, âgé de 40 ans après une  « enquête » de la Brigade de la Répression contre la délinquance, sur laquelle nous reviendrons plus loin. Les chefs d’accusation : injures publiques liées à l’appartenance à un groupe, et incitation à la haine raciale !

https://vimeo.com/180478777

Le prévenu répond avec assurance et respect aux questions du Président du tribunal. Il est d’origine arménienne, la quarantaine, cinéaste, acteur et réalisateur de courts-métrages. Certains sont d’inspiration intimiste et d’autres ont un caractère plus « subversif », portés sur la controverse et traités sous une forme transgressive. C’est le parti pris de l’artiste.

Le film incriminé est manifestement pamphlétaire et « l’on voit bien que le personnage qui s’exprime a une capacité d’expression limitée » explique-t-il à la Cour. « C’est le français moyen avec ses limites, son langage parfois ordurier et qui réagit à l’idéologie islamiste ». Il fait remarquer que le mot « musulman » n’a jamais été prononcé et qu’en aucun cas son film ne vise « les » musulmans ».

On lui demande de s’expliquer sur les prénoms maghrébins qui commencent par la lettre « M » et qui sont scandés dans le court-métrage. « Ce sont des prénoms que j’ai trouvés en faisant des recherches sur les terroristes qui ont ensanglanté la France ». Ils forment un archétype ! « Mais votre personnage oppose donc les chrétiens et les musulmans ? ». Oui il est binaire, c’est le parti pris de mon film… Les questions fusent ! « Et pensez-vous que ceux qui ont vu votre vidéo avaient le recul nécessaire ? ».  « Votre message était-il présenté avec une distance suffisante ? ». « Et qu’est-ce qui vous permet de dire que la société est complaisante envers l’Islam radical ? »

Gérard Boyadjian répond calmement et rappelle au passage que Marwan Muhammad qualifie le magazine Valeurs Actuelles de « Fils de pute » !

Un juge lui demande s’il a voulu faire passer un message politique  au lieu de faire « quelque chose d’esthétique » (NDCL : drôle de question qui dénote une culture cinématographique un peu curieuse !) M. Boyadjian assume ses choix : « oui j’ai voulu traiter une thématique politique ! ».

C’est alors que la procureur demande de visionner la vidéo. La LICRA jubile ! Après dix minutes de tentatives pour allumer la télé (on ne peut pas être bon partout !) la vidéo commence. Notre prévenu proteste : « ce n’est pas une vidéo, c’est un film ! ». Et le tribunal revient à l’attaque ! « Ce personnage a-t-il des points communs avec vous ? ». Gérard Boyadjian répond en disant qu’il vient de tourner un film dans lequel il joue le rôle d’un pédophile tortionnaire arménien… Silence dans la salle !

Il revient sur la fameuse enquête de police dont il a fait l’objet et voilà les questions qu’on lui a posées : « Que pensez-vous des musulmans ? ». Ensuite, on lui a reproché d’avoir cité le Général de Gaulle. Après avoir tenté sans succès d’expliquer ses intentions filmiques qui « n’intéressaient manifestement pas la police », il nous dit que c’est à ce moment-là qu’il a compris qu’il lui faudrait trouver rapidement un avocat !

Un témoin comparait à l’audience : c’est Fayçal Bouhnik, qui se présente comme l’ami du cinéaste et qui fréquente la même salle de sport que lui. Il partage les mêmes passions : le cinéma et le sport. Il est musulman, ne mange pas de porc et fréquente parfois la mosquée. Le film ? Il le trouve effectivement corrosif et subversif, mais c’est un jeu d’acteur. Son ami n’a jamais tenu en privé ce genre de propos.

La procureur revient à la charge et lit trois commentaires haineux (parmi les 120) déposés sur un site internet à propos du film incriminé. « Voilà l’effet produit par votre film !» s’exclame-t-elle ! Comme si on était responsable des réactions de gens !
L’avocat de la LICRA, maître Mathieu Riberolles prend la parole. « Rien ne permet de croire qu’il s’agit d’une fiction dans cette vision des choses ». La preuve, dit-il étant le relais de votre film par la « fachosphère », mentionnant au passage «Fdesouche !
« Les prévenus ne sont jamais capables d’assumer les propos qu’ils tiennent » explique-t-il. « Ces propos sont publiés afin de les faire partager ». « C’est la France blanche et catholique  qui craint d’être menacée ! ». Puis, il en vient à des propos plus politiques : « Ce n’est autre que la théorie du grand remplacement qui est mise en scène ». « C’est l’angle de traitement de l’auteur qui est mis en cause, par l’utilisation de propos insultants ».

Puis, pour justifier de sa demande de dommages et intérêts en tant que partie civile, soit 10000 € + 3000 € au titre de l’article 475 du CPP, il rappelle que la LICRA se bat depuis des années pour « lutter contre toute forme de racisme » et qu’elle a besoin d’argent pour continuer d’exister… (NDLC : et quid des 500 000 € annuels de subventions de l’Etat ?).

La procureur prend la parole. Elle pointe du doigt le « bouclier » dont se pare le cinéaste : se retrancher derrière un soi-disant film pour faire passer un message politique. La preuve, elle la tient : dans le générique, il est dit que le film n’est pas financé par la LICRA. « C’est cette audace que je poursuis aujourd’hui ».

Et, tourner en ridicule le « pasdamalgame » ne lui plait pas du tout ! « C’était un mot d’ordre respectable des politiques pour éviter de fragiliser la paix sociale ! » Le message est clair : pas question de ne pas être d’accord sous peine de délit d’opinion !
Elle demande au Tribunal 3000 € d’amende et trois mois de prison avec sursis pour Gérard Boyadjian.

La parole revient à l’avocate de M. Boyadjian, maître Cécile Hacisimon. Je dois dire que j’ai rarement vu une plaidoirie aussi tonitruante car la salle était littéralement électrisée par sa prestation ! « Oui je suis une française moyenne, apatride pendant quatre ans et fille d’immigré ! Oui Mohamed Merah est une double merde ! Oui je l’assume pleinement ! » Et de revenir sur les circonstances ignobles des forfaits de Merah. Une pensée positive pour son client, dont l’épouse et le père attendent patiemment dans la salle la fin de cette mascarade. « Gérard Boyadjian est respectueux de la France, de ses valeurs, il parle six langues, a fait le tour du monde ! ».

Puis sans perdre de temps, Maître Hacisimon pointe du doigt les causes de la démission tonitruante de Mohammed Sifaoui (il accuserait la Licra d’un « communautarisme abjecte » et déplore l’absence d’aucun cadre maghrébin au bureau exécutif)  au terme d’une publication fracassante de ce dernier le 6 septembre dernier, et s’interroge dans le même temps de l’incompréhensible inertie de la Licra dans l’affaire de propos antisémites de Vaulx en Velin (pour rappel : Ahmed Chekhab, au cours d’une conversation téléphonique, avait traité l’ancien adjoint au sport Philippe Zittoun, d’enculé de sale juif).

Elle s’insurge contre Maître Riberolles qui vient dire la bouche en cœur que ce n’est pas la LICRA qui poursuit !

Elle souligne, que sur les quelques 500.000 personnes qui sont allées visionner le film de Gérard Boyadjian sur internet, aucun n’a porté plainte. Ni le CCIF, ni l’UOIF, ni la Mosquée de Paris n’ont engagé de poursuites contre son client. « Et la LICRA se donne pour mission de sauver la communauté musulmane, alors qu’elle est d’obédience juive et qu’elle a tendance à se taire sur les propos antisémites ? » Curieux tout de même ! Sur le fond, Maître Hacisimon ne se limite plus à l’affaire en cause : « Toutes ces poursuites contre les laïques, contre les intellectuels, les auteurs, sont faites pour empêcher toute critique de l’Islam. Et faute de loi contre le blasphème, on a fait entrer l’islamophobie dans le champ judiciaire pour y parvenir ». Et tout cela continue depuis l’affaire Houellebecq en 2002. Elle évoque la couverture de Charlie Hebdo montrant Tarik Ramadan avec un sexe ( ?) présenté comme 6e pilier de l’Islam. N’est pas insultant pour un musulman ? Et pourtant, aucune poursuite par le Parquet !
Revenant sur les faits, l’avocate rappelle que d’emblée, le film dénonce les positions de Marwan Muhammad, connu comme salafiste. On a donc bien compris que ce n’est pas de l’ensemble des musulmans dont on allait parler ! « Depuis quand ne peut-on plus critiquer les religions ? »

Non seulement elle demande la relaxe de son client, mais elle demande 10000 € de dommages et intérêts à la LICRA et 3000 € au titre de l’article 475.

Le ton monte et la procureur se plaint au tribunal que la probité du Parquet est mise en cause.
Le prévenu a la parole en dernier, selon la procédure.

Ce petit extrait témoignera du désarroi dans lequel l’a plongé cette pénible audience :
« Le but de la fiction est de poser un problème. C’est ce qu’on enseigne dans toute école de cinéma … Il y a cinq ans, je constatais que certains films ne passaient plus et qu’on assistait à un glissement vers quelque chose de consensuel. Pasolini l’avait déjà vu à son époque… »

Le cinéaste qui comparait devant un tribunal a abordé une question qu’on veut faire taire… Cela démontre que la liberté s’arrête net là où il y a une vérité qui dérange… Je ne possède pas les armes pour lutter. Je me trouve sur un terrain dont je ne possède pas les codes… Je vois comment les regards commencent à changer. Je vois l’inquiétude des miens… Ils connaissant trop bien le soviétisme !
Je suis blessé de me retrouver ici. C’est la première fois que je pense à l’exil ! … ».

Verdict le 7 Février 2018 à 13 h 30.

Notre magistrature se vautre dans l’indignité, la trahison et la forfaiture

Notre magistrature se vautre dans l’indignité, la trahison et la forfaiture___________________________________________________

Je le dis depuis longtemps, un magistrat, un juge, un procureur est au service de son pays. Il n’est pas au service des élites du pouvoir de l’argent, ni des dirigeants du pays et contre le peuple du pays (déjà, on se demande par quelle perversion les dirigeants du pays peuvent être contre le peuple…), il est au service du peuple, car nous sommes en démocratie et en démocratie le peuple élit ses représentants au sein de l’Etat (pouvoirs législatif et exécutif) avec la mission et le mandat de leur faire accomplir ce pour quoi ils ont été élus.

Un magistrat (pouvoir judiciaire) nommé par l’état est donc au service du peuple.

Dans les faits, et en cela la loi est mal faite, le magistrat est un salarié de l’état, comme n’importe quel fonctionnaire, et son patron est un ministre du gouvernement qui est sous le commandement du chef de l’état.

La magistrature n’a donc aucune liberté ni aucune indépendance par rapport au pouvoir exécutif.

Un juge fait exactement ce que lui ordonne de faire sa hiérarchie et si il n’est pas content il peut démissionner, être muté dans un coin de France désert où il finira sa vie sans aucune perspective d’évolution de carrière ou bien encore se suicider.

Lorsqu’un jeune choisit de faire des études pour devenir magistrat, il doit faire un master de droit (Bac+4) et ensuite passer le concours d’entrée de l’Ecole Nationale de Magistrature de Bordeaux qui est très dur et très éliminatoire.

S’il est admis, il pourra suivre les cours de l’ENM qui durent 31 mois, minimum.

Total des études : 4+2 et demi.

Un jeune bachelier peut avoir pour projet de devenir juge pour contribuer à rendre une justice meilleure et plus humaine.
Mais pendant son long parcours, il découvrira que la justice n’est peut-être pas la chose qu’il avait idéalisée.

Tout étudiant apprend et déchante souvent pendant ses études. S’il fait médecine, il découvrira aussi un univers très fermé, dur et impitoyable, parfois inhumain, en contradiction avec ses fondements.

En magistrature, la politique est omniprésente et vient chambouler les règles apparentes.

Le jeune magistrat doit se plier aux règles imposées par les anciens et fermer sa gueule.

On ne lui permettra pas de réaliser son rêve et de rendre la justice idéale à laquelle il avait cru.

Le magistrat n’a donc, dans les faits, aucune indépendance ni même aucune sérénité. La preuve en est que cette vieille institution malade a besoin d’un « syndicat de la magistrature ». Pourtant, leur grille des salaires est meilleure que la vôtre, croyez-moi…

Dans la magistrature, la loi a cours, mais aussi toutes sortes de consignes, de pressions et d’influence qui n’ont rien à voir avec le droit. Certains magistrats reconnaissent d’ailleurs, aujourd’hui, qu’ils sont soumis à des consignes non écrites du ministère qui doivent primer sur le droit.

Une autre chose particulièrement abjecte et calamiteuse est l’adhésion et la soumission reconnue de la magistrature au courant gauchiste.
Je ne dis pas « socialiste » à dessein. En effet, si le socialisme fut, par le passé, un courant politique parfois porteur de quelques bonnes idées partant d’une intention généreuse de partage et de compassion pour les plus humbles, les plus démunis et les plus fragiles, il n’en est plus rien, aujourd’hui.
Le socialisme n’existe plus. Il a laissé la place à un courant délétère et nauséabond « gauchiste » qui ne représente plus rien ni personne, à part lui-même et ses cotisants nourris à la mamelle de l’illusion et de la manipulation.

Ce gauchisme de pacotille est devenu le lien coagulant d’un système de copinage et d’influence entre riches bourgeois, politiciens et toute une faune d’oisifs et de bons à rien.

Le gauchisme est sans projet de société, sans programme, ni sans la moindre idée d’améliorer un tant soit peu la vie de notre pays. Il est autosuffisant et n’existe que pour exister et mettre au pouvoir certains de ses membres qui s’arrangeront pour attribuer d’innombrables postes politiques ou administratifs à leurs copains.

Pour ce faire, sa politique opportuniste consiste à privilégier tous ceux qui voteront pour lui sans se poser de questions.
Les musulmans représentant une grande part de cet électorat tombé du ciel…

C’est donc à ce système mafieux qu’adhère la magistrature française en le criant haut et fort à qui veut l’entendre.

Ce qui est en soi une chose absurde et totalement opposée à la constitution, puisque la magistrature ne doit en aucun cas être subjective ni partisane. On en est très loin.

Bien sûr, je ne dis pas qu’un magistrat, en tant que citoyen ordinaire, n’a pas le droit d’avoir des opinions politiques. Mais j’estime, et je crois que c’est l’avis général, qu’en aucune façon l’institution judiciaire, au service de la nation et du peuple, n’a le droit d’affirmer des opinions ou une orientation politiques et encore moins de les invoquer pour justifier sa façon de faire son travail et, en l’occurrence, de rendre la justice.

Imaginez un monde où la médecine se déclarerait d’un bord politique et ne soignerait correctement que les malades de son bord politique et ne s’occuperait pas des autres…

Et la même image pour les enseignants, l’administration fiscale ou tout autre service de l’état. Je pense que vous ne l’accepteriez pas, car au minimum nous payons tous des impôts pour que l’état fonctionne sans faire de discriminations.

Et pourtant, c’est ce que fait la magistrature au service de la sphère nazislamo-gauchiste…

Vous comprenez donc que si vous êtes un opposant aux idées mafieuses et criminelles de la gauche les juges ne vous laisseront aucune chance.

Et comme les ennemis de la gauche sont les patriotes (les vrais Français, en somme), les racistes (ceux qui n’aiment pas l’islam !), les « fascistes » (personne ne sait ce que c’est), les islamophobes, les homophobes, les amoureux de leur pays, les identitaires, les juifs, ceux qui veulent préserver notre culture judéo-chrétienne et nos racines gréco-romaines, notre histoire, nos traditions, notre identité, nos lois, notre démocratie, nos droits de l’homme, notre laïcité d’état, notre drapeau, notre hymne national, etc., il ne reste pas grand monde pour trouver grâce aux yeux de la justice.

Nous sommes tous des criminels aux yeux de la gauche et de sa magistrature gauchiste.

Les amis de la gauche, par contre, ce sont les pétainistes, les nazis, les voyous, la haute finance, les musulmans et les brigades « antifas » (on pense que ça veut dire antifascistes, mais on ne sait pas pourquoi), les partisans de l’UE et globalement tous ceux qui haïssent la France et veulent sa perte.

Ils nous le montrent très clairement depuis une trentaine d’années.

Aujourd’hui, donc, la justice est rendue par des juges aux ordres de l’islam et de la haute finance européiste et mondialiste contre les vrais Français attachés à leurs valeurs traditionnelles.

La 17e chambre correctionnelle de Paris est le symbole même actuel du tribunal d’inquisition de la gauche voyou et antifrançaise qui condamne à tour de bras des patriotes pour des délits d’opinion imaginaires et inexistants en brisant des carrières et des vies par des jugements d’infamie rendus sur des présupposés, des présomptions, des doléances ou des « consignes » ministérielles et non pas sur les lois du peuple (la loi Pléven, absurde et anticonstitutionnelle, ne peut pas être considérée comme une loi du peuple et doit être abolie en urgence).

Notre magistrature se discrédite totalement et se vautre dans l’indignité, la trahison et la forfaiture. Elle ne mérite plus aucun respect. De nombreuses affaires qui ont défrayé la chronique, comme l’affaire d’Outreau et son jeune juge Burgaud qui s’est enlisé dans ses préjugés personnels, ont révélé les limites de la compétence de nos juges. Et nous ne sommes pas informés de 90% des couacs et des plantages de la magistrature française.

Le problème de la magistrature est que les juges sont des hommes et des femmes prétentieux et arrogants qui se sentent supérieurs aux autres et surtout infaillibles, parce que c’est ainsi qu’ils ont été formés et que l’état leur donne des pouvoirs excessifs. La justice ne se trompe jamais et on ne revient pas sur la chose jugée. Mais un juge est avant tout un humain comme tous les autres, avec les mêmes qualités et les mêmes défauts.

Je me souviens avoir un jour fait le rappel de tous mes anciens petits camarades, garçons et filles, de mon école primaire à Marseille, tous devenus des adultes. La plupart ont été ravis de ma démarche et ont été charmants. Nous avons organisé une journée de retrouvailles très réussie. Parmi eux, tous les corps de métiers possibles, y compris une douzaine de médecins et deux juges.
Je vous laisse deviner les deux qui ont été peu accueillants et limites désagréables et ont refusé ces retrouvailles…

Le pouvoir du président Macron est particulièrement opaque, puisqu’il est au service du monde l’argent et poursuit néanmoins toujours une politique gauchiste contre le peuple français.

On accuse des Français de racisme ou d’islamophobie, alors que tout le monde sait que l’islam est tout sauf une race et qu’il fait régner sur le monde la plus abjecte violence guerrière et terroriste. D’ailleurs, l’état est obligé de reconnaître que nous sommes (et que le monde entier) en guerre contre l’islam (qu’il lui a déclarée depuis 1400 ans), mais en même temps et en toute absurdité que l’islam est une religion de paix, d’amour et de tolérance, ce qui est le prix qu’il doit payer pour avoir les suffrages des musulmans.
C’est ridicule, pathétique, absurde, stupide et une trahison totale de la France.

Mais cette guerre, nous la ferons, bientôt, avec nos généraux qui sont déjà prêts. Nous ferons cette guerre à l’islam. Nous chasserons les musulmans de France et nous ferons aussi une chasse aux sorcières contre tous ceux qui auront conduit notre pays à une telle situation de ruine et de violence, dont feront partie tous les traîtres qui se croient aujourd’hui à l’abri, les politiques, nos anciens chefs d’état, de nombreux de nos parlementaires, la plupart des médias opportunistes et notre belle et grande magistrature qui se croit, elle aussi, à l’abri de la colère du peuple français. Le peuple français a fait des guerres et des révolutions, a rejeté de nombreux envahisseurs barbares et a même décapité un roi…

Aujourd’hui, d’ailleurs, si le peuple se révolte et entre en révolution, il n’y aura ni police ni armée pour s’y opposer, car elles sont du côté du peuple.

Nous en profiterons pour sortir de cette infection qu’est l’Union européenne dont personne ne veut plus et nous fermerons nos frontières pour retrouver enfin cette paix et cette sécurité qui nous ont été confisquées. Et tout se passera très bien, car l’UE est un de nos plus gros problèmes. Quant à notre dette extérieure abyssale, croyez-moi bien que nous l’annulerons tout simplement.

Alors, qu’ils me jettent en prison, car je dis la vérité…

Et je cite le magnifique article de Cyrano :

« Et comment que nous allons commenter les décisions de « justice » des magistrats collabos ! »

https://ripostelaique.com/et-comment-que-nous-allons-commenter-les-decision-de-justice-des-magistrats-collabos.html

Laurent Droit

Notre magistrature se vautre dans l’indignité, la trahison et la forfaiture

(Source : Résistance Républicaine)