La grande marche contre le racisme anti-Français ? « C’est bien prévu… à la saint Gliglin ! »

La grande marche contre le racisme anti-Français ? « C’est bien prévu… à la saint Gliglin ! »____________________________________________________

 Maintenant chat suffit !

 Heureusement qu’il y-a la tendresse et le jeu pour détendre mes compagnons car, pour le reste, ils ne décolèrent pas !

Tout à l’heure Félix, (il avait tout de même fini son repas de midi !) n’arborait pas son air habituellement satisfait après s’être restauré. Il avait les oreilles couchées en arrière signe de grande colère. Je l’entendis héler Caramel qui n’en pouvait mais :

On nous prend vraiment pour des grands débiles, tu as vu ce gaulois au patronyme de pure souche : Karim Lachebeb, abattu après avoir blessé 2 passants à coups de couteau, on nous dit qu’il était  « inconnu des services de renseignements »…. Je me marre !

Pourtant cette délicate « chance pour la France » avait été condamnée en 2005 à 15 ans de réclusion pour le meurtre de son père à coups de carabine… Excusez du peu !

Le brave homme avait dû se montrer irréprochable. Libéré de manière très anticipée (un parricide, une broutille !) il a pu écoper ensuite à deux reprises de deux peines de 6 mois avec sursis (pour un gars qui a déjà pris 15 ans chat c’est de la clémence !), n’a pas respecté les obligations de ses sursis et a pris le maquis….Il était « recherché » !!!

Caramel ouvrant la bouche avec incrédulité :

Et les services de renseignement auraient ignoré la dangerosité du quidam ? Un simple regard sur son casier judiciaire les aurait «renseignés» !

Où donc vont-ils pêcher leurs « renseignements » ? Aux poubelles des mosquées ?

Il s’agit d’une carence inadmissible qui, une fois encore a mis en danger la population, d’autant que le doux agneau était, paraît il  connu pour problèmes psychiatriques…

J’ai entendu une brève : pas un mot des « pouvoirs publics » (qui ne peuvent pas grand-chose) pour expliquer voire même s’excuser de cet inqualifiable raté, cette bavure d’anthologie.

Tout ce que l’administration a trouvé à dire c’est que rien ne faisait penser au terrorisme dans cette affaire. Je vois accourir la théorie très tendance du malade mental, d’autant que, mort, il ne risque pas de contredire l’administration !

Attaquer des passants inconnus à coups de couteau dans la rue et braquer les flics avec une « arme de poing » c’est un passe-temps normal pour un garçon quelque peu stressé ayant d’autres « codes de conduite » que les Gaulois!

J’éprouve un léger doute, ne nous prend-on pas encore pour des cons ?

J’abondai dans le sens de mes amis :

Et celle-là vous la connaissez ?  Une certaine Shana Begum, ci-devant citoyenne britannique, dotée de la double nationalité, qui avait rejoint les rangs de l’EI en Syrie est actuellement prisonnière sur place avec son 3èmeenfant.

 Les deux premiers sont morts là bas de malnutrition, dit-elle…  Elle s’oppose à la demande de l’Etat anglais qui souhaite lui retirer sa nationalité britannique. Elle ne veut pas « être traitée comme des animaux » 

Elle va contester la décision et sollicite le retour au Royaume Uni en réclamant « de la compassion ». Mais attention, elle ne regrette nullement d’avoir rejoint le djihad et ne semble pas autrement en vouloir à l’EI pour  la perte de ses deux premiers rejetons ! 

Caramel, outré :

Là ce sont les roastbeefs qu’on prend pour des cons, mais qu’il y-ait seulement des media complaisants pour  prêter l’oreille à ces vipères fanatisées, potentielles bombes à retardement, et préconiser qu’on  les accueille à bras ouverts, chat c’est de la Haute Trahison.

En plus on voit bien combien cette pétasse à égorgeurs barbus tient les animaux en estime ! Pour moi elle peut crever sur place, je ne lèverai pas une oreille !

Il faudrait envoyer ces journaleux rejoindre la barbouze Benalla en tôle, pour l’exemple ! 

Félix se marrait comme un bossu :

Chat, ce n’est pas demain la veille ! Le Choupinet à sa Bribri nous prépare une sauterie halal :

« Les Veuves Noires, le retour ! » avec jet spécial, orchestre de bienvenue, et couscous géant à l’Elysée sous la surveillance de Benalla triomphant qui sera sorti de taule pour l’occasion ! Plus on est de pourris, plus on rit !

Je vous parie que les duettistes du ball trap sur gilets jaunes, Nunez et Castagneur les Dupond et Dupont du LBD, seront de la fête….

Il se pourrait qu’en leur honneur on fasse un « lâcher de G .J. » dans la cour de l’Elysée avec autorisation de feu à volonté ! 

Caramel à son tour était gagné par le fou rire :

Tu crois que Bribri invitera des antifas transgenres pour l’occasion ? 

J’essayai un sévère :

Vous n’êtes pas sérieux ! Nous vivons de graves moments… 

Félix me coupa :

Oui si graves que je me suis procuré 3 dossiers de naturalisation hongroise.

Je connais le chat du consul de Hongrie. Ils viennent de temps en temps dans un château voisin passer un WE. Nous serions pistonnés, pas de problème, et aucun de nous ne se balade un Coran à la main, semble-t-il ! 

Caramel :

L’ennui c’est que nous avons peu de temps pour apprendre le Hongrois ! Et ils risquent d’être plus exigeants que les autorités françaises sur la question de la langue au chat! 

Félix toujours hilare :

Ouaip, et on laissera les crétins d’ici marcher encore et toujours, derrière les joueurs de pipeau jusqu’à la falaise halal!

A propos, Patrice, as-tu pu te renseigner sur la date de la grande marche contre le racisme anti français de souche ?

Caramel dépité :

Moi je l’ai fait. A la préfecture on m’a dit :

« C’est bien prévu….A la saint Gliglin ! » et la pétasse m’a raccroché au museau ! 

Je conclus un brin sentencieux :

Noubliez pas mes amis, ne prenez pas cela trop à cœur, nous en avons déjà parlé

Vanitas vanitatum et omnia vanitas !*

  • Vanité des vanités, tout est vanité. (Ecclésiaste)

Patrice Cirier

La grande marche contre le racisme anti-Français ? « C’est bien prévu… à la saint Gliglin ! »

(Source : Résistance Républicaine)

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La BBC préparait un terrible reportage à charge contre Tommy Robinson… Elle a échoué : l’arroseur s’est fait arroser ! Et vive Tommy Robinson !!

La BBC préparait un terrible reportage à charge contre Tommy Robinson…_____________________________________________________

Je vous donne les dernières nouvelles de Tommy Robinson, à travers ces deux vidéos que j’aurais aimé avoir le temps de traduire. Les voici.

https://www.youtube.com/watch?v=awlswLl0aGg

https://www.youtube.com/watch?v=rVG9k2ugM1M

J’ai eu beaucoup de travail ces derniers temps, et dans 2 heures, je prends la voiture pour la France par ferry, pour aller enterrer ma mère décédée hier matin à l’âge de 97 ans.

L’enterrement a lieu samedi prochain.

J’avais prévu de me rendre à Manchester, où Tommy Robinson a convoqué tous ceux qui le soutiennent pour une manifestation devant les locaux de la BBC.

La BBC a voulu le détruire auprès du public, dans une émission d’investigation renommée, appelée Panorama, une institution qui existe depuis 1953.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Panorama_(BBC)

Les journalistes avaient un but bien précis : détruire totalement la réputation de Tommy, n’hésitant pas à faire chanter des témoins pour recueillir des faux témoignages.

L’effet aurait été désastreux, non seulement pour Tommy, mais pour sa famille, car Panorama jouit d’une réputation énorme.

Comme Tommy l’a dit : la prison n’a pas marché (il est plus populaire que jamais), son bannissement de Twitter (et il s’attend d’un jour à l’autre à être banni de Facebook) n’a pas marché, la suppression de son compte Paypal où il recevait des contributions de soutien n’a pas marché. Le système voulait détruire sa réputation par un documentaire soi-disant accablant.

Quelqu’un (de la BBC ? des témoins ?) a prévenu Tommy de ce qui se tramait. La diffusion devait avoir lieu mi-février.

Tommy a envoyé quelqu’un (l’un des témoins censé à charge contre lui) enregistrer en caméra cachée les préparatifs du documentaire.

Ils sont accablants… pour Panorama, pour les journalistes qui en ont la charge, et pour la BBC.

On y voit le mépris de ces gens pour la classe ouvrière, leur parti-pris et les moyens qu’ils ont utilisés dans leur but de détruire la réputation de Tommy. Il n’a pour l’instant montré que quelques minutes de son contre-reportage, qu’il a intitulé « PanoDrama » : il va le diffuser en entier, sur écran géant, devant le site de la BBC à Manchester.

Ils voulaient détruire la réputation de Tommy, c’est Tommy qui est sur le point de détruire leur réputation : celle de ces journalistes, celle de l’émission Panorama, et celle de la BBC.

Il suffit de voir l’expression déconfite des responsables de l’émission, auxquels Tommy a montré son reportage il y a 2 semaines, pour comprendre qu’ils sont pris à leur propre jeu.

https://www.youtube.com/watch?v=895JojBZCIQ

Pour le moment, alors qu’il a annoncé la diffusion de PanoDrama il y a presque 2 semaines, aucun journal mainstream n’en a parlé. C’est le blackout total.

Les quelques extraits sont pourtant déjà accablants.

Tommy a envoyé des avocats pour que l’émission Panorama sur lui ne soit pas diffusée, faute de quoi les journalistes de la BBC en question seraient poursuivis pour diffamation.

Quand Tommy la montrera en public à Manchester, la vidéo sera rapidement disponible sur internet, peut-être au même moment (samedi après-midi), évidemment en anglais.

L’effet pourrait être dévastateur au moment où la redevance télé britannique, qui paye la BBC, augmente le 1er avril dernier, à 154 £ par an (environ 170 €).

Les djihadistes de Syrie disent qu’ils ne sont pas des animaux… Non, cela ferait honte à ces pauvres bêtes ; ce sont des monstres dénués de toute humanité du groupe des sous-animaux qui méritent d’être traités comme tels !

Les djihadistes de Syrie disent qu’ils ne sont pas des animaux…_____________________________________________________

Je lis avec effarement ce titre du Parisien, relayé par Yahoo : « On n’est pas des animaux » : deux Françaises détenues en Syrie espèrent rentrer au pays.

L’article ajoute, plus bas : Chloé et Chaïma, deux Françaises, sont prêtes à rentrer au pays. Mais sans sacrifier leur islam rigoriste et pour y être jugées équitablement, pas comme « des animaux », disent-elles.

Ben voyons ! Car la France, qu’elles ont reniée, choisi de traiter comme ennemie en vue de la détruire, de l’islamiser par la force, de la dénaturer, d’en asservir tous les mécréants, c’est « au pays » ? Alors même qu’elles revendiquent ne pas s’écarter de cette ligne destructrice de la France, qui est obligatoire dès qu’on pratique un islam rigoriste ?

Que de pareilles inepties puissent être proférées par ces faibles d’esprit (presque des animaux, diraient les mauvaises langues) qui embrassent la doctrine mortifère, pétrie d’absurdités haineuses et de contradictions, qu’est l’islam radical, lequel défie au quotidien l’entendement et le sens commun, cela peut se comprendre de la part des intéressées. Même si on observe forcément cela avec un mépris à peine teinté de compassion : la stupidité crasse a toujours été un facteur de sélection naturelle. On peut s’en émouvoir à titre personnel et compassionnel, mais on ne peut pas réfuter la pertinence de la loi naturelle sur ce sujet.

En revanche, qu’un grand quotidien reprenne de telles sornettes sans même une ligne ou une incidente pour rappeler que c’est l’opinion de ces criminelles mais pas forcément celle de l’éditorialiste, c’est sidérant, au sens littéral du terme. On en reste paralysé de terreur, lorsqu’on mesure que l’absence de réserve par rapport à de telles aberrations risque de conduire une partie du public à leur accorder un certain crédit.

Dans tous les pays et toutes les civilisations (sauf en Maqueronie), prendre les armes contre son propre pays s’appelle une trahison. Et apporter volontairement un soutien logistique à ceux qui le font, fût-ce en écartant les jambes, constitue une complicité active directe qui, en droit, rappelons-le, expose exactement aux mêmes peines.

Et, dans tous les pays et les civilisations – même celles qui ont aboli la peine de mort en temps de paix – la trahison en temps de guerre est punie de la peine capitale. Sauf en Maqueronie, bien entendu. Et nos politiques nous ont suffisamment bassinés avec leurs rodomontades sur le fait que nous sommes en guerre contre le terrorisme pour que personne ne soit fondé à exiger l’application d’une justice du temps de paix. Car il s’agit bel et bien question de la survie de la nation, de son corps social, de la civilisation qu’elle représente et des valeurs qu’elle porte, pour ne pas parler des individus qui la composent. En situation d’urgence vitale, la légitime défense passe par une justice d’exception, avec à la clé une peine radicale parfaitement justifiée dans ce cas particulier, quoi qu’on pense de la peine de mort par ailleurs : les traîtres qui nous combattent, Kalachnikov en main, ne se posent absolument pas la question avant de tirer de savoir si l’assassinat de Français innocents est légal ou non. Rien ne nous oblige à plus d’égards vis-à-vis d’eux.

Si nous n’avions pas la tête à l’envers, il serait clairement dit, affiché et publié, avant même que le retour de ces personnes soit envisagé, qu’elles s’exposent dès leur retour à un jugement pour haute trahison en temps de guerre avec la peine capitale qui en découle légitimement.
Peut-être aurait-on moins de candidat(e)s au retour ?

Sylvie Danas

Les djihadistes de Syrie disent qu’ils ne sont pas des animaux…

(Source : Riposte laïque)

Après Hapsatou Sy, Belattar : Vive Éric Zemmour, le Grand Épurateur !

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Souvenez-vous de Hapsatou Sy, cette hystérique prétentieuse, répugnante de morgue et de suffisance qui avait voulu se faire Éric Zemmour.

Elle demandait à ce qu’Éric Zemmour ne soit plus invité nulle part, et soit interdit de parler à la télévision, à la radio, et probablement même partout ailleurs… Cette demande relevait du fascisme.

Au final, c’est elle qui a dû dégager car elle s’est fait virer comme il se devait : comme une malpropre…

À l’époque, nous n’avions pas hésité à écrire à Hapsatou « Et bien casse-toi !!! ».

https://ripostelaique.com/ramassee-par-zemmour-hapsatou-sy-menace-de-partir-eh-bien-casse-toi.html

Bien que ces prétendus antiracistes aient obtenu qu’Éric Zemmour soit viré de certains des débats qu’il avait à la télévision, celui-ci continue à rendre les coups… et à force de ténacité et de courage d’un Z comme Zemmour qui ne lâche rien et qui rend coup pour coup, la roue commence lentement à tourner…

Et aujourd’hui, le problème, pour les toutes les chaînes de télévision, comme pour tous les médias, c’est qu’ils savent qu’ils ne peuvent pas priver les Français d’Éric Zemmour, qui a une audience énorme et justifiée. Il est devenu indispensable.

Bien qu’ils essayent de mettre en place une dictature de la pensée et de l’information, ils savent qu’ils sont à la limite de ce qu’ils peuvent faire, pour ne pas que ça se voit encore plus et que ça ne devienne trop flagrant…

À présent, c’est Yassine Belattar qui annonce qu’il quitte LCI, car il ne veut pas être sur une chaîne qui invite encore Éric Zemmour sans protester.

Quel soulagement ! Quel bonheur de ne plus voir cet islamiste à peine déguisé, bateleur de foire de bled, avoir l’audience de millions de Français sur une chaîne de grande écoute ! L’air sera plus pur sur LCI, moins empuanti…

Tant le départ d’Hapsatou que celui de Belattar, montrent que les choses avancent… il y a dix ans, ils auraient exigé le départ de leurs opposants, sans même se poser la question de leur présence sur le petit écran, sûrs de leur bon droit…

Aujourd’hui, non seulement la chaîne décide de les virer, eux (Hapsatou), mais ils partent d’eux-mêmes, croyant par là réaliser un acte de bravoure (sic !!!)…

Ah c’est clair, c’est plus facile d’insulter les autres en les traitant de racistes, de nazis, d’antisémites, que de se voir renvoyer en pleine gueule quelques vérités que la réalité et l’Histoire confirment tous les jours…

Oui, oui, nous le disons depuis longtemps à Riposte Laïque, le Coran et l’Islam contiennent intrinsèquement de nombreux appels à la haine contre les Juifs, les Kouffars, les Chrétiens et la population du monde entier qui n’est pas musulmane.

Non, l’islam n’est pas une religion de tolérance, d’amour et de paix, mais une religion de haine, de prédation et de guerre, qui mènera le monde à sa perte, s’il n’est pas stoppé et renvoyé dans les sables du désert qu’il n’aurait jamais dû quitter.

La lutte sera encore longue, car ils vont s’accrocher, mais les années maudites de « SOS Racisme » touchent à leur fin.

Par ailleurs, Yassine Belattar a dit, se voulant rebelle, « provocant », et outragé, « j’emmerde Éric Zemmour » – Nous, nous disons à Yassine Belattar, pour être aussi vulgaire que lui « Yassine Belattar, on t’emmerde », et je pense que notre détestation envers toi, qui est celle de millions de Français, vaut bien celle que tu nous portes… et qu’une immense majorité de tes copains portent à la France et aux Français.

Par contre, je n’ai qu’un message à envoyer à Éric Zemmour : ÉRIC ON T’AIME !!!!

(Et si tu as besoin de quoi que ce soit, fais-le nous savoir…)

Albert Nollet

Après Hapsatou Sy, Belattar : Vive Éric Zemmour, le Grand Épurateur !

(Source : Riposte laïque)

Sacha Ghozlan : un commissaire politique qui aurait fait merveille en 1940…

Sacha Ghozlan : un commissaire politique juif qui aurait fait merveille en 1940…______________________________________________________

Nous assistons à une scène hallucinante, en pleine université de Bobigny. Un cours de droit des associations du professeur Élie Hatem (un nom à consonance juive) se voit interrompre par un homme équipé d’un mégaphone, qui tient un véritable meeting dans la salle, accompagné par quelques sbires à lui. On peut donc remarquer que dans nos universités françaises, n’importe quel abruti, à la tête de n’importe quel commando, peut donc interrompre un cours, sans qu’aucune autorité, aucun vigile, n’intervienne pour le virer manu militari.

https://francais.rt.com/france/59279-universite-paris-13-se-separe-un-ancien-membre-du-mouvement-royaliste-action-francaise

Le nommé Sacha Ghozlan, président de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), une officine communautariste qui n’a aucune légitimité (à quand des syndicats de travailleurs juifs, des partis socialistes juifs, des partis républicains juifs ?), se permet de haranguer les étudiants, sous le prétexte que le professeur de droit aurait milité à l’Action française, se recommanderait de Maurras, et aurait dit qu’il souhaitait une France chrétienne. On a connu des propos bien pires dans des universités où enseignent à visage découvert des Indigènes de la République.

Le commissaire politique juif (puisqu’il se réclame d’une association d’étudiants juifs, appelons-le ainsi), attaque donc le professeur sur son engagement à l’Action française, et le fait qu’il ait pris la parole lors d’un colloque de Civitas. Et il fait donc immédiatement le lien entre Civitas et ledit professeur, avec évidemment l’amalgame à Jean-Marie Le Pen, à Soral et à Dieudonné.

Si on comprend bien la logique du monde qu’appelle de ses voeux l’orateur, on doit être sanctionné pour ses engagements politiques, quand ils ne plaisent pas à quelques petits fascistes qui entendent faire régner leur terreur en interrompant les cours d’un universitaire qui leur déplaît. Celle s’appelle une société totalitaire.

On remarque le grand sang-froid de Elie Hatem, qui se fout ouvertement de la gueule de son inquisiteur, et paraît prêt à faire face, s’il le fallait, à une agression physique, pendant que les petits nervis de l’UEJF distribuent un tract aux élèves.

À l’arrivée, on pourrait penser que la vision politique de Sacha Ghozlan se résume ainsi : Action Française = Maurras = Le Pen = Soral = Dieudonné = Civitas = antisémite = nazi = exterminateur de Juifs ! Et après une aussi magistrale démonstration, il demande, naturellement, la tête de l’universitaire, estimant qu’un tel monstre ne peut enseigner dans une université française, dont il faut savoir qu’elle est déjà gangrenée par le gauchisme.

On est exactement dans la même démarche que celle de Manon Müller, qui, à Calais, soutenue par des enseignants Insoumis et le journal Nord Littoral, avait lancé une véritable croisade contre un professeur de français, Marie-Jeanne Vincent, candidate à une élection législative sous l’étiquette de Civitas. À noter que dans les deux cas, l’enseignant n’est l’objet d’aucune plainte de ses élèves, et que ses cours se déroulent toujours bien, sans le moindre prosélytisme (ce qui est loin d’être le cas de nombre de cours donnés par des enseignants qui déploient leur appartenance politique, bafouant les principes de la République et de la laïcité).

Il faut noter que si la démarche de l’apprenti commissaire politique Manon Müller avait échoué à Calais, celle de l’apprenti policier du goulag, ou kapo, selon la symbolique totalitaire qu’on voudra retenir, Sacha Ghozlan, elle, a parfaitement fonctionné, puisque l’Université, présidée par le courageux Jean-Pierre Astruc, a décidé de mettre fin aux cours de l’enseignant controversé… par les seuls UEJF.

Ces vaillants combattants contre l’antisémitisme en sont donc encore, ces autistes, à cibler les disciples de Charles Maurras, quand ils foutent une paix royale aux soldats d’Allah et aux militants islamistes. Faut-il leur rappeler cette phrase de Gilles-William Goldnadel, qui expliquait que, depuis 1945, les seuls qui avaient fait couler du sang juif en France étaient des islamistes.

Il n’est pas certain, au lendemain de la faible mobilisation contre l’antisémitisme, que l’action du commissaire politique juif Sacha Ghozlan soit la plus efficace pour rendre sa communauté plus sympathique aux yeux du peuple de France. Je précise que je ne me permettrai pas de nommer la judéité d’un personnage public, quand celui-ci ne la met pas en avant. Il n’est pas certain que les vrais antisémites ne concluent de ce scandaleux épisode que finalement, c’est peut-être vrai, les Juifs ont beaucoup de pouvoir, en France, puisqu’ils sont capables de faire virer un enseignant irréprochable professionnellement. Si je m’appelais Soral ou Dieudonné je serais ravi d’avoir un imbécile comme Sacha Ghozlan pour valoriser mon action.

Je vais me permettre une comparaison historique qui devrait parler à ce jeune garçon prometteur, et à tous les fils-à-papa socialistes de l’UEJF.

7 octobre 1940 : promulgation du statut des Juifs ;

8 octobre 1940 : abrogation du décret Crémieux, qui, en 1870, accordait la nationalité française automatiquement aux Juifs vivant en Algérie ;

11 octobre 1940 : interdiction aux Juifs de se faire naturaliser français individuellement ;

Année 1940 : près de 500 professeurs juifs sont renvoyés des écoles publiques ;

Remplacez le mot « juif » par le mot « patriote », « nationaliste », voire « maurrassien » et vous aurez la société idéale, rêvée par des apprentis sorciers totalitaires tels que Sacha Ghozlan, dont le programme politique, sur une base d’extermination professionnelle, consiste à tuer socialement tous ceux qui pensent mal. Comme sous Mao avec les intellectuels, lors de la Révolution culturelle, comme sous Hitler avec les Juifs et les communistes, et comme serait une société palestinienne avec des Juifs. .

Je ne sais pas pourquoi, mais quand je le vois avec son mégaphone, il me fait penser à un inoubliable personnage, Adolfo Ramirez, incarné par Gérard Jugnot dans le film « Papy fait de la Résistance ».

Faut-il, par ailleurs, rappeler à ce jeune Pol Pot en herbe qu’en Israël, on donne la possibilité aux 20 % d’Arabes qui sont présents dans le pays d’avoir des représentants politiques, dont certains militent ouvertement pour la cause palestinienne…

Faut-il rappeler également à ce jeune apprenti-komsomol que grâce à ses principes, le doyen de Montpellier et un professeur de Droit viennent d’être virés, quand un enseignant Identitaire d’une école privée a été signalé à sa hiérarchie, et a vu son contrat suspendu. Faut-il rappeler l’épisode de Rennes où un professeur d’Histoire se retrouve suspendu, parce qu’il a refusé, pendant son cours, de donner la parole à un étudiant africain qui voulait faire un discours sur l’augmentation des frais d’inscription à l’Université. C’est le goulag de l’Université qui se met en place, et la grande épuration qui s’accélère. À quand un marqueur identifiant les étudiants patriotes, comme aux heures les plus sombres de notre Histoire, camarade syndicaliste étudiant juif ?

Le jeune Sacha Ghozlan paraît se destiner à une carrière d’avocat. Il est vrai que dans l’antiracisme, il y a un fond de commerce qu’il paraît fort capable, au vu de ses méthodes, de faire fructifier… même si la concurrence est rude, dans le milieu.

Par ailleurs, je l’avoue, j’aimerais que Riposte Laïque reçoive des dizaines de lettres de Français juifs qui expliquent à quel point ils ont honte des agissements d’un personnage comme Sacha Ghozlan, qui prétend parler au nom des étudiants de leur communauté. C’est promis, nous les publierions.

Paul Le Poulpe

MISE AU POINT D’ELIE HATEM

MA REACTION FACE AUX ATTAQUES

Je n’ai pas voulu réagir à l’attaque dont j’ai fait l’objet à l’université, en plein cours, le 31 janvier dernier car je considérais que cet acte est puéril. Mais compte tenu de la cabale médiatique et du harcèlement dont je fais l’objet, je me dois de faire le point tant sur cette affaire que sur les accusations diffamatoires à mon encontre.

Je tiens d’abord à remercier chaleureusement l’ensemble des personnes qui m’ont soutenu, en particulier les étudiants, pour la spontanéité de leur réaction. J’ai vu qu’une page Facebook de soutien m’a été dédiée. Je comprends leur attitude face à cette injustice et leur désarroi lors de cette opération.

Je salue le professionnalisme du site israélien « Times of Israël » qui a été le seul média à traiter cette affaire d’une manière objective.

Dans un premier temps et pour faire la lumière sur cet incident, je rappellerai les faits avant de rectifier les inexactitudes et de répondre aux accusations diffamatoires dont je fais l’objet.

J’ai été sollicité par l’Université de Paris XIII pour dispenser une série d’interventions en droit de la responsabilité dans le secteur médico-social et en droit des personnes morales. J’ai accepté cette charge malgré mes occupations, pour rendre service à cet établissement.

Le 31 janvier dernier, alors que j’étais en plein cours, un commando constitué de 5 à 7 personnes a fait irruption dans l’amphithéâtre.

J’ai appris, par la suite, qu’il s’agissait de membres de la nouvelle équipe de l’Union des Etudiants Juifs de France (UEJF), à leur tête Monsieur Sacha Ghozlan qui, à l’aide d’un mégaphone, me reprochait une partie de mes idées et de mes engagements politiques, avant de me traiter de « menteur » devant mes étudiants : « Monsieur Hatem, vous êtes un menteur » disait-il. « Vous avez menti à l’administration de la faculté. Vous mentez à vos étudiants. Vous êtes le dirigeant d’un mouvement raciste et antisémite (s’agissant de l’Action Française). (…) Vous êtes un antisémite » criait – il dans son haut-parleur.

Il s’est lancé ensuite dans une inquisition publique me demandant si je connaissais Messieurs Alain Soral, Frédéric Chatillon et Serge Ayoub, si je « supportais » Charles Maurras et si je partageais les idées de l’Action Française. Il me reprocha une partie de mes contacts et amis ainsi que ma participation à certains colloques ou conférences publiques.

« Monsieur Elie Hatem, vous avez été candidat du Front National en 2014 (il faisait référence à ma candidature au sein du Rassemblement Bleu Marine aux élections locales). (..) Vous avez déclaré que vous êtes pour une France chrétienne et catholique » clamait-il en me reprochant d’être monarchiste. Il s’est ensuite amusé à citer pèle – mêle des phrases tirées de mes écrits ou de mes discours politiques afin de me décrire comme un personnage non crédible, tenant des propos « virulents », allant jusqu’à déformer mes dires et mes écrits pour me discréditer et m’humilier publiquement, devant mes étudiants.

Parallèlement, ses acolytes distribuaient des tracts aux étudiants, en transformant la salle de cours en tribune politique, ce que je trouve inadmissible dans l’enceinte de l’université. On n’a pas à dévoiler les opinions politiques, les croyances religieuses ou non religieuses, les orientations sexuelles et les origines ethniques, au sein d’un établissement d’enseignement, ce qui relève de le discrimination punie par la loi, ni à faire du prosélytisme religieux ou politique.

Je publie, ci – joint, la copie de ce tract et je répondrai point par point à chacune des accusations faites à mon encontre.

Mes étudiants, terrorisés et interloqués, ont tenté de raisonner ce groupe afin que je puisse terminer sereinement mon cours. Ils n’ont pas réussi à le faire. « Messieurs, on s’en fiche des idées et des opinions politiques personnelles de Monsieur Hatem, de ses croyances, de ses origines. Nous sommes là pour assister à un cours en droit privé. Vous transformez ce cours en tribune politique » indiqua l’une des étudiantes tandis que d’autres sont allés appeler les vigiles pour arrêter cette pluie d’agressions verbales qui dura plus d’une heure.

J’ai demandé à mes étudiants de garder leur calme le plus absolu et de ne pas répondre à ces agressions, de peur que les choses ne s’enveniment, voyant que les vigiles de la Faculté n’arrivaient pas à stopper ce groupe. Ces derniers ainsi que l’administration de la faculté firent donc appel à la police dont les agents m’ont très gentillement escorté, en craignant sur ma sécurité.

On trouvera ma réaction dans la vidéo publiée par l’UEJF sur sa page Facebook, ainsi que celle des étudiants qui malgré ces intimidations, sont restés dignes.

Il m’est reproché essentiellement d’être monarchiste, à l’Action Française dont l’un des principaux fondateurs est Charles Maurras.

Contrairement à ce qui est avancé, je ne suis pas LE dirigeant de l’Action Française et ne l’ai jamais été. Je suis un simple membre du «Le Comité Directeur de l’Action Française », une association loi 1901. Je ne fais même pas partie de son Bureau.

J’ai publié des articles dans « Aspects de la France » puis dans « L’Action Française 2000 », la plupart en politique internationale.

Je n’ai, en revanche, jamais fait partie de l’association «Centre Royaliste d’Action Française », même si j’ai rédigé ses statuts à la demande de son fondateur, Feu Pierre Pujo. Donc, je ne peux pas en être exclu.

Plusieurs personnalités françaises ont appartenu à l’Action Française ou étaient sympathisants de ce mouvement, à l’instar de Monsieur Patrick Buisson, ancien conseiller politique du Président Nicolas Sarkozy, Monsieur Jean – Pierre Chevènement ou encore notre ancien Chef de l’Etat, François Mitterrand, qui ne cachait pas son admiration pour Charles Maurras, comme le souligna le penseur et éditorialiste Hilaire de Crémiers dans « Politique Magazine » : « Il (François Mitterrand) le plaçait d’ailleurs parmi ses auteurs préférés, comme il l’écrit à Madame Anne Pingeot où il exprimait ses préférences littéraires : de Barrès à Montherlant, en passant par Chardonne et en n’oubliant pas Maurras ».

Je ne vois pas pourquoi on considère Charles Maurras, l’un des maîtres de pensée de l’Action Française, comme antisémite et non pas Jean Jaurès, l’un des maîtres de pensée du parti socialiste ?

On m’accuse de défendre Charles Maurras et de m’insurger contre la censure de son œuvre. En effet, j’ai participé à un colloque tenu à Avignon, consacré à cet auteur, à l’occasion des 150 ans de sa naissance. Lors des célébrations organisées autour de cet événement par d’autres institutions, notamment universitaires et politiques, certains sous-entendaient la censure de Maurras. Or, personnellement, je considère qu’une telle démarche est malhonnête vis-à-vis de Charles Maurras comme elle l’est vis-à-vis de tout auteur !

Par ailleurs, lors d’une autre manifestation organisée par l’Action Française à Avignon en novembre dernier, il m’a été demandé d’intervenir où j’ai parlé de l’actualité, dans mon discours, ce qui m’a conduit à saluer la mémoire du Maréchal Pétain en rappelant la polémique autour des propos du Chef de l’Etat à ce sujet.

Dans l’état d’esprit de l’UEJF et de mes détracteurs dans certains médias, j’aurai eu le même traitement avec la même déformation de la situation si j’avais rendu hommage au Général De Gaulle dont certains propos provoquèrent une polémique en leur temps, notamment ceux prononcés lors d’une conférence de presse tenue le 27 novembre 1967…

Il m’est surtout reproché d’être monarchiste et d’être en faveur d’une démocratie directe exercée par le pays réel, garantissant les libertés professionnelles, corporatistes mais également régionales, l’ensemble fédéré par le roi à la tête de l’Etat (« Libertés en bas, autorité en haut », comme le proposait Charles Maurras).

J’assume ces idées et je rappelle à ce sujet la phrase prononcée par notre Chef de l’Etat actuel, Monsieur Emmanuel Macron, le 8 juillet 2015 : « A la France, il manque un roi ».

J’assume également, je signe et je persiste : je suis pour une France française, chrétienne et catholique, fille aînée de l’Eglise.

Je ne vois pas comment peut-on nier cette identité millénaire. Je ne fais pas du prosélytisme religieux ni propose un modèle théocratique, ce qui n’a jamais été le cas en France. Je rends « à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ». La catholicité fait partie du ciment culturel de l’identité nationale française, ce qui ne porte pas atteinte aux autres religions, aux autres croyants ou non-croyants, à qui la liberté totale doit être garantie. Je pense que la France doit retrouver sa place à la tête du monde catholique, comme elle l’a été durant l’histoire. Elle devra suivre l’exemple de la Russie qui a re-conquit sa place à la tête du « monde orthodoxe » ou des Etats-Unis qui ont repris la place de l’Angleterre à la tête du «monde anglo-saxon protestant ». Je ne vois pas la virulence de ces propos. L’UEJF ne soutient-elle pas Israël, un Etat juif?

La nouvelle équipe de cette association, à leur tête Monsieur Sacha Ghozlan, s’est permise de me reprocher de connaître certaines personnes et de participer à des manifestations organisées par d’autres mouvements ou institutions qui sont déconsidérés et dépréciés par elle. On m’a cité Monsieur Serge Ayoub que je n’ai jamais connu ni rencontré. J’ai découvert son identité, à l’issue de cette affaire, en regardant sa biographie sur la toile.

Je connais une pléthore de personnes et de personnalités, dans le monde entier, dont je suis parfois très proche, sans pour autant partager entièrement leurs idées. L’UEJF a omis de citer, par exemple, mon amitié avec Feu Elie Wiesel à qui j’ai rendu hommage après son décès ou encore l’ancien Président Shimon Perès…

J’ignore l’existence, en France, d’une institution chargée d’habiliter ou de contrôler les amitiés et les contacts.

Dans son tract distribué à mes étudiants, l’UEJF rappelle que je suis « l’avocat et ami proche du fondateur du Front National Jean-Marie Le Pen et du génocidaire présumé Bob Denard». Dans ce document, il est indiqué : « Elie Hatem est toujours bien entourré, attention, ses amis risquent de faire irruption dans vos cours » en citant notamment « Bob Denard (Mercenaire français) ». Or, mon client Bob Denard est décédé depuis 12 ans, en 2007…

C’est le ridicule de cette opération et le manque de culture et d’information chez ces personnes, auteurs de cet acte, qui m’ont conduit à ne pas réagir à leur enfantillage. Je l’ai fait aujourd’hui pour les raison évoquées plus haut.

L’UEJF a, par ailleurs, oublié que je suis intervenu dans des manifestations chez elle. J’ai retrouvé, à ce sujet, le programme d’un colloque organisé par cette association au Palais des Congrès, le 2 mai 1993, où j’avais pris la parole…

Je publie, ci – joint, cette brochure.

En effet, dans la mesure de mes disponibilités, je participe à toute manifestation intellectuelle à laquelle je suis invité, à condition de pouvoir y exprimer librement mes idées ! Je regrette cette intolérance et cet extrémisme obscurantiste de l’UEJF. Je confirme que rien ne m’empêchera de participer à tout débat, dans les conditions précitées.

Rien de m’empêchera de penser librement, de m’exprimer librement dans le respect des lois et de l’ordre public, d’analyser les faits politiques avec un esprit critique comme me l’a enseigné mon mentor, Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire Général des Nations Unies et de l’Organisation Internationale de la Francophonie.

En effet, dans mes analyses relatives à Daech, Al Qaïda y compris le Front Al Nosra (la branche d’Al Qaïda en Syrie), je ne fais que m’interroger et de citer des personnalités politiques internationales :

– concernant Al Qaïda, je ne fais que reprendre des informations qui sont de notoriété publique relatives à la création de ce mouvement par les services secrets américains. Je rappelle le nom de code d’Oussama Ben Laden, Tim Osman, au sein de ces services. Dans un entretien au Washington Post, le 22 mars 2018, le prince héritier du Royaume d’Arabie saoudite, Mohamed Ben Salman, pourtant allié des Etats – Unis et en voie de normalisation avec Israël, a rappelé ces éléments.

– dans un rapport trimestriel rendu au Conseil de Sécurité des Nations Unies en décembre 2014, l’ancien Secrétaire général de l’Organisation mondiale, Monsieur Ban Ki Moon, a dénoncé les liens entre le Front Al Nosra (la branche d’Al Qaïda en Syrie) et l’armée israélienne.

– quant à Daech, je ne fais que me reporter aux déclarations de grands figures politiques mondiales, tel que le Président américain, Donald Trump, lorsqu’il était candidat aux élections présidentielles : « C’est le Barak Obama et son administration qui sont les fondateurs de l’Etat islamique. Obama est le créateur de l’Etat Islamique, d’accord? C’est lui qui l’a fondé! » (…) « Daech fait honneur à Obama », déclaration rapportée notamment par le journal Chicago Tribune. Par ailleurs, dans un entretien accordé à la chaîne CBS, Monsieur Trump indiquait que c’était « la politique insensée d’Hillary Clinton qui avait conduit à l’apparition du groupe terroriste Etat islamique ». D’ailleurs et à ce sujet, Madame Hillary Clinton avait avoué ce fait dans son livre « Hard Choices » (Choix difficiles), en révélant que cette organisation terroriste a été créée dans l’objectif de procéder à un nouveau partage de la région du Moyen-Orient et que cette initiative a été coordonnée entre Washington et la confrérie des Frères Musulmans : « nous étions d’accord avec les Frères Musulmans en Egyte pour annoncer l’Etat islamique dans le Sinaa et de le remettre entre les mains du Hamas avec une partie à Israël pour le protéger, adjoindre Halayeb et Challatine au Soudan et ouvrir les frontières libyennes du côté de Salloum » (…) « nous avons infiltré la guerre en Irak, en Libye et en Syrie et tout allait pour le mieux. Puis, tout à coup, une révolution eût lieu en Eypte et tout a changé en 72 heures».

Est-ce du complotisme de rappeler ces éléments et de rapporter la responsabilité de la catastrophe qui a frappé le monde, y compris la France, victime d’actes de terrorisme exécutés par des membres inféodés à Daech ?

Même si je suis proche de certaines personnes de l’équipe du Président Trump, notamment de celles qui ont travaillé pour sa campagne, je ne me vois pas capable d’orienter ces personnalités politiques mondiales, de les manipuler afin de leur faire faire ces déclarations. M’accuser d’avoir une influence politique machiavélique internationale relève d’un fantasme complotiste, en me surdimensionnant.

Enfin, je me permets de revenir sur les accusations purement diffamatoires me présentant comme un personnage raciste, voire antisémite.

Dans une lettre ouverte adressée à la présidence de l’université de Paris XIII ainsi qu’à des membres du gouvernement, l’UEJF a tenté de me présenter comme un personnage raciste, en faisant état d’une publication sur ma page Facebook, en date du 11 janvier 2015. Or, en vérifiant les publications de cette date, sur ce support, je suis tombé sur le texte suivant : « Tout acte, toute publication ou dessin à caractère antisémite sont condamnables, dans la mesure où ils créent un trouble à la paix sociale. Il en est de même en ce qui concerne les chrétiens et les musulmans, surtout dans les circonstances actuelles où nous assistons à une instrumentalisation de la religion à des fins politiques et où des groupes islamistes incontrôlables émergent dans le monde, nourris par une volonté de déstabilisation des nations » (11 janvier 2015 à 18h49).

En effet et comme il peut être constaté dans ce texte, je condamne et dénonce l’instrumentalisation de la religion à des fins politiques. Je le fais à l’égard de l’islam politique comme à l’égard du judaïsme politique. Je le ferai à l’égard de tout courant qui cherche à créer une idéologie politique en se fondant sur les facteurs religieux. Chrétien, catholique de rite maronite, d’origine libanaise, je n’avais pas hésité à dénoncer la milice chrétienne des Forces Libanaises, de ma propre communauté, quand elle cherchait à se prêter à ce jeu. J’avais rejoints à cette époque le combat patriotique du Général Michel Aoun, l’actuel Président du pays du Cèdre, auprès duquel j’ai collaboré durant plus de 13 ans, dans le souci de préserver la nation libanaise multiconfessionnelle millénaire (la sociologie du Liban et son histoire étant différentes de celles de la France).

Je regrette que certains médias se soient prêtés à ce jeu de dédiabolisation à mon encontre, avec un procédé qui relève de la malhonnêteté intellectuelle, s’il s’agit d’un acte délibéré et intentionnel de leur part.

Je trouvé insensé que des articles rapportant un acte antisémite qui a eu lieu à l’université de Paris XIII, s’agissant de propos qui auraient été tenus par un étudiant en médecine qui a fait l’objet d’une exclusion par le conseil disciplinaire dudit établissement, lient cette affaire à l’agression dont j’ai fait l’objet dans l’enceinte de cette même université. Tout en occultant le nom de cet étudiant (ce que je trouve normal et professionnel) ces articles mentionnent mon nom et font état de mes qualités. Pire encore, ces textes relatent d’une manière subjective et partiale du commando de l’UEJF, sous des interlignes tendancieux et diffamatoires : « un professeur mis en cause » ou encore « Blagues sur la Shoah et saluts nazis » afin de m’associer à l’affaire qui a conduit à l’exclusion de cet étudiant (qui ne suit pas le cursus où j’interviens).

Curieuse démarche et manque de professionnalisme qui me conduisent à douter du traitement des informations par les médias en France. Car même l’UEJF ne m’a pas directement accusé d’antisémitisme mais par ricochet, du fait de mon adhésion à l’Action Française fondée par Charles Maurras qui, à ses yeux, est un auteur antisémite.

Tous mes écrits, mes interventions et mes discours permettent de vérifier mes idées.

En effet et dans la mesure où je dénonce l’instrumentalisation de la religion à des fins politiques, notamment l’islam politique et le judaïsme politique, j’ai toujours appelé à lutter contre la judéophobie (l’antisémitisme) qui ne fait que servir les intérêts ce dernier (le judaïsme politique), en créant un sentiment de peur et de crainte chez les Français de religion juive et en empêchant nos compatriotes vivant en Israël de retourner dans leur patrie.

Je condamne cette opération commando de l’UEJF et son excitation à mon égard, non pas parce qu’elle tente de m’empêcher d’enseigner à l’université de Paris XIII (je n’ai besoin ni du maigre traitement financier en paiement de mes interventions, ni d’un titre qui viendra s’ajouter aux miens), mais parce qu’elle a provoqué un sentiment de haine que j’ai constaté chez certains internautes en réaction à la vidéo qu’elle a publié sur sa page Facebook. Malheureusement, l’amalgame est vite fait entre l’UEJF et nos compatriotes de religion juive puisque cette association les prend en otage, en agissant en leur nom. Cette attaque violente a malencontreusement incité à la haine, au moment où notre pays traverse des moments difficiles et douloureux.

Que Dieu pardonne à ces individus cet acte car je suis persuadé qu’ils ne savent pas ce qu’ils font !

L’un des agresseurs d’Alain Finkielkraut s’appelle Benjamin W. alias Souleyman…

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Benjamin W., alias Souleyman, âgé de 36 ans et vendeur de téléphones dans une boutique située à Mulhouse, dans le Bas-Rhin, a été interpellé mardi soir et placé en garde à vue.

Vous savez, c’est ce «salafiste » à barbe rousse et keffieh autour du cou qui a gravement insulté Alain Finkielkraut samedi à Paris, dans le XIVe arrondissement.

Né d’un père algérien et d’une mère française, père lui-même de cinq enfants, il s’est converti à l’islam radical, et il serait le seul car, paraît-il, dans sa famille personne ne pratique la religion musulmane.

Faut-il être absolument « français » pour que notre identité soit publiée par tous les médias à la moindre interpellation ? Nous avons connu immédiatement l’identité du boxeur Christian Dettinger, qui avait boxé deux CRS sur un pont de Paris, et il n’a pas tardé à être condamné lourdement (12 mois de prison). Il est aujourd’hui remis en liberté mais avec obligation de revenir tous les soirs retrouver sa cellule pour dormir, loin des siens, de sa famille, de ses enfants.

Pour nos forces de police et notre justice, est-il plus grave de « boxer » deux policiers que d’insulter, d’injurier, tous les Juifs de France – et du monde – à travers le philosophe ?

« La France elle est à nous ! Espèce de raciste, espèce de haineux. T’es un haineux et tu vas mourir. Tu vas aller en enfer ».

Non, espèce de « déséquilibré », la France n’est pas à toi, n’est pas à vous, en tous les cas pas encore, pas pour le moment et sans doute auras-tu rejoint tes « cent mille vierges » dans ton paradis d’Allah, avant qu’elle ne le soit !

Membre de l’association des Palestiniens de Mulhouse, comme en témoignent des photos prises au Liban, lors d’une manifestation anti-israélienne,Benjamin W. n’était pas le seul à injurier le philosophe, d’autres gauchistes l’accompagnaient ; ils n’ont, à ce jour, toujours pas été appréhendés et pourtant ils sont également connus et reconnus des services du ministère de l’Intérieur.

Comme l’a fort justement fait remarquer Alain Finkielkraut « ce ne sont pas des « petits Blancs » qui accompagnaient cet islamiste et l’on peut se demander pourquoi aucune équipe de policiers n’était présente lors de cette altercation verbale, qui aurait pu très mal se terminer. Ils se trouvaient où ? À encadrer des Gilets jaunes pacifiques qui défilaient paisiblement ?

Manuel Gomez

L’agresseur d’Alain Finkielkraut s’appelle Benjamin W.

(Source : Riposte laïque)

Gilets Jaunes – J’y étais dès l’acte I, j’ai vu le mouvement changer de nature : il a été confisqué par l’extrême gauche

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Le 17 novembre, acte I des gilets jaunes, j’étais sur un rond-point, à Rodez. Je n’y étais pas seulement comme manifestant, mais aussi comme organisateur d’une des rares manifestations déclarées ce jour-là. J’y rencontrais d’autres Français, la plupart pas ou peu politisés dont c’était, pour beaucoup, la première manifestation.

Cette première journée a vu l’union des classes moyennes et populaires, pour dénoncer un ras-le-bol. Ras-le-bol fiscal. Si l’augmentation de la taxe carbone sur les carburants, en particulier le gazole, a été le détonateur, elle venait après l’augmentation, voire la création, de trop nombreuses taxes et impositions. Ras-le-bol de salaires insuffisants pour vivre correctement, surtout quand, pour les familles monoparentales, mais aussi pour ces classes moyennes, on demande toujours plus sans jamais rien donner. Ras-le-bol de l’abandon, par l’État, des zones rurales qui voient disparaître les bureaux de poste, les trains, les médecins, les commerces de proximité.

Ce mouvement a surpris tout le monde par son caractère spontané, massif et non partisan. Si on trouvait, parmi les manifestants, des militants ou sympathisants de partis politiques ou de syndicats, aucune tentative de récupération ni d’affrontement idéologique. Les seuls drapeaux qui flottaient étaient français. C’était un soulèvement du pays réel.

Après les trois premiers actes, les classes moyennes se sont éloignées du mouvement. L’anti-élitisme forcené des plus radicaux, la stérilité d’actions répétitives et l’éclectisme des revendications ont découragé ceux qui auraient pu structurer le mouvement et lui donner de la crédibilité. Surtout, cela a permis la confiscation du mouvement par l’extrême gauche.

Les violences qui ont émaillé les manifestations sont dues à cette prise en main par les antifas, anarchistes et autres Black Blocs dans les grandes villes, quand les gilets jaunes ont abandonné les ronds-points. On a vu apparaître des drapeaux rouges, des graffitis anarchistes, des commerces ont été pillés, des équipements publics détruits. Si je fais bien la différence entre ces casseurs d’extrême gauche et les gilets jaunes, cette dérive m’a éloigné du mouvement. Je ne suis pas le seul, le soutien populaire a chuté, comme la mobilisation.

L’agression d’Alain Finkielkraut marque une étape supplémentaire dans le changement de nature du mouvement. Elle marque l’influence de plus en plus grande du gauchisme pro-palestinien (qui n’a rien à voir avec les revendications des gilets jaunes) et l’irruption d’un antisionisme obsessionnel qui gangrène l’extrême gauche et cache mal un antisémitisme nauséabond.

On dira que c’est un acte isolé, venant de quelques extrémistes qui ne représentent pas la majorité des manifestants. Mais qu’ont fait ces manifestants ? Si quelques-uns se sont excusés du bout des lèvres auprès de l’agressé, qui a dit son fait aux insulteurs ? Qui a fait le ménage dans les rangs pour en expulser ces racailles ? Surtout, qu’ont dit les meneurs, si à l’aise habituellement sur les réseaux sociaux ou les plateaux de télévision ? Depuis ce week-end, on n’entend pas les Drouet, les Rodrigues, les Fly Rider, les Ludosky, etc. Pourtant, en cette matière, il n’est pas de neutralité possible ; se taire, c’est déjà justifier.

Alors, même si les raisons de la colère sont toujours présentes et que les réponses du gouvernement ne sont pas à la hauteur, je ne peux que dire adieu aux gilets jaunes.

Pierre Van Ommeslaeghe

J’y étais dès l’acte I, j’ai vu le mouvement changer de nature : il a été confisqué par l’extrême gauche

(Source : Boulevard Voltaire)