Archives de Catégorie: PERSONNE N’EN PARLE, NOUS SI !

(PRESQUE) PERSONNE N’EN PARLE, NOUS SI ! Des « mini Etats islamiques » en France (Vidéo/télévision suisse)


Des « mini Etats islamiques » en France (Vidéo/télévision suisse)

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Dans le journal télévisé de de la Radio Télévision Suis se francophone, l’état véritable des banlieues française est beaucoup moins soumise à la langue de bois.

La propagande de l’Etat islamique autoproclamé est une arme redoutable. Elle fonctionne d’autant mieux qu’elle trouve un écho aussi dans certains pays d’Europe. Reportage de la Radio Télévision Suisse.

Vous avez des territoires en France comme à Roubaix, comme les quartiers nord de Marseille où la police ne met plus les pieds, l’autorité de l’Etat est complètement absente, et donc on a des mini Etats islamiques qui se sont constitués. (Fabrice Balanche, université de Lyon 2).

Voir la vidéo : Des « mini Etats islamiques » en France (Vidéo/télévision

(Source : Europe-Israël)

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PERSONNE N’EN PARLE, NOUS SI ! L’islam, une chance pour la France, monsieur Valls ? En plus de toutes leurs nuisances, nos petites racailles de quartier ont réussi à remplacer le marché du travail par le marché de la drogue. Ils en vivent très bien. Nos enfants en meurent par milliers !

http://blufiles.storage.live.com/y1poE207f3mppVeqeYSP60D5FERW1CCx_J3lklcN6-fS_zamD4qtMqw5Z_lBW9Fc8m952EGgJ5t-zkjeudi 18 septembre 2014
Saisie de drogue, d'armes, de véhicules et d'argent liquide appartenant à les trafiquants à Versailles, en 2003.
Saisie de drogue, d’armes, de véhicules et d’argent liquide appartenant à les trafiquants à Versailles, en 2003. Crédits photo : Paul Delort/Le Figaro 

La drogue en France génère deux milliards d’euros de chiffre d’affaires par an

La résine de cannabis occupe la moitié du marché. 250 tonnes sont consommées chaque année dans l’Hexagone.

«À Marseille, il nous arrive maintenant d’arrêter en flagrant délit des dealers porteurs d’un bracelet électronique! C’est dire la valeur dissuasive de certaines sanctions…» Cette confidence teintée d’ironie émane d’un haut responsable policier de la Cité phocéenne. À l’entendre, «les profits réalisés dans les quartiers sont tels aujourd’hui que les voyous se croient intouchables. Le trafic de stups, ajoute-t-il, a ruiné la valeur du travail». Deux milliards d’euros! C’est, selon Manuel Valls, ce que rapporte la drogue au crime organisé chaque année en France. Les chefs de réseaux doivent bien sûr financer l’approvisionnement et l’armée des petites mains qui font vivre ce commerce illicite. Les quelque 250 tonnes de résine de cannabis consommées annuellement dans l’Hexagone rapportent un milliard d’euros environ aux voyous. Et l’ensemble des autres drogues (cocaïne, héroïne, produits de synthèse) vient abonder ce pactole d’un milliard d’euros supplémentaire.

Deux milliards d’euros donc, c’est l’équivalent de l’ensemble des salaires versés chaque année aux agents en tenue de la police nationale. L’État et l’Assurance-maladie ont budgété, pour leur part, en 2012, un montant total de 1,5 milliard d’euros pour lutter contre ce fléau….

Les banlieues sont mises en coupe réglée par des mafias structurées

Pour la police judiciaire, «l’activisme et les capacités d’adaptation des organisations criminelles issues des cités sensibles, responsables des importations massives de cannabis marocain et du déploiement continu des flux de stupéfiants, demeurent la principale source d’irrigation de l’économie souterraine». Les banlieues sont aujourd’hui mises en coupe réglée par des mafias structurées. Avec une jeune génération, issue de ces quartiers, qui «monte en puissance», selon la police, mais aussi des organisations criminelles étrangères, russophones, italiennes, chinoises, africaines, entre autres, qui s’implantent dans toutes les grandes villes.

Les plus impliqués dans ces trafics se considèrent avant tout comme des commerçants. Ils tiennent même une comptabilité. Le 30 décembre 2011, Le Figaro avait révélé le contenu des livres de compte d’un dealer de la cité de la Visitation, dans les quartiers nord de Marseille: 100.000 euros de bénéfices par mois, pour quelques halls d’immeubles. Or la Cité phocéenne compte des dizaines de pas-de-porte «exploités». En Seine-Saint-Denis, il n’est pas rare d’arrêter au bas des immeubles des dealers en possession de 30.000 euros. La justice, débordée, est lente à les condamner. Mais elle agit, malgré tout, élaborant de nouvelles stratégies. Au début de l’année, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), elle a ordonné l’expulsion de plusieurs familles d’une cité en raison des troubles occasionnés par le trafic de drogue orchestré localement par leurs enfants.

Administrer une amende douanière au vendeur comme au client

D’autres solutions alternatives voient le jour sur le terrain. Ainsi, la taxe directe au portefeuille. Son principe: administrer une copieuse amende douanière au vendeur comme au client lorsqu’ils sont pris sur le fait. Des équipes mixtes de policiers et de douaniers montent donc des opérations coup de poing sur les lieux de deal. Ce qui est censé avoir des vertus dissuasives.

Les policiers toutefois ne sont pas naïfs, leur travail au quotidien ne mettra pas fin au trafic. Mais des points de vente ferment et cela assure, pour un temps au moins, la tranquillité publique là où la pression du deal devenait insupportable. «Cette action est essentielle, assure un commissaire de la police judiciaire parisienne. Ne serait-ce que pour signifier aux riverains de certains HLM soumis à la loi de l’omerta et des représailles que l’État ne les abandonnera pas.»

La drogue en France génère deux milliards d’euros de chiffre d’affaire par an

(Source : Le Figaro)

Drogues illicites : un mort toutes les trois minutes

Cannabis, cocaïne, héroïne… D’après des chercheurs australiens, 200 millions de personnes consommeraient des drogues illicites dans le monde. Au total, au moins un adulte de plus de 15 ans sur 20 serait concerné ! Mais les chiffres réels seraient bien plus élevés. D’autant plus d’ailleurs, que les auteurs n’ont pas inclus dans leur travail des drogues comme l’ecstasy, le LSD ou les stéroïdes anabolisants, qui ne sont pas licites non plus…

Selon les chercheurs du Centre national de Recherche sur les Drogues et l’alcool de Sydney, le nombre de consommateurs de drogues illicites dans le monde, se situerait entre 149 millions et 271 millions. Parmi cette foule :
– une majorité d’accros – entre 125 millions et 203 millions – consommeraient du cannabis ;
– entre 14 millions et 56 millions seraient dépendants des amphétamines ;
– de 14 à 21 millions seraient des utilisateurs réguliers de cocaïne;
– Et le nombre des consommateurs habituels d’opiacés – de l’héroïne pour l’essentiel – se situerait dans la même fourchette.

Des « spécialités » géographiques

D’après les estimations de l’Office des Nations-Unies contre la drogue et le crime (UNODC), c’est en Océanie que la proportion des consommateurs réguliers de cannabis serait la plus élevée. Elle concerne en effet 15% des 15-64 ans. Soit un sur six !. C’est également dans cette région du monde que l’on retrouve le plus de consommateurs d’amphétamines (2,8% des 15-64 ans).

L’utilisation d’opioïdes (dont l’héroïne) est la plus élevée au Proche et au Moyen-Orient (jusqu’à 1,4% parmi les 15-64 ans).. Quant à la consommation de cocaïne, elle domine en Amérique du Nord où 1,9% des 15-64 en sont des consommateurs réguliers.

Rappelons qu’en France, selon les données du Baromètre Santé 2010, « la consommation régulière de cannabis concerne 8% des 18-64 ans et (que) 0,9% de la population a consommé de la cocaïne durant l’année en cours . »

Risques d’accidents, suicides, VIH, hépatites… Selon le Rapport mondial sur les drogues 2011 de l’UNODC, « près de 200 000 toxicomanes meurent chaque année. Soit un toutes les trois minutes… »

PERSONNE N’EN PARLE, NOUS SI ! Le grand scandale de la coupe du monde de foot et celui du barrage de Bello Monte dont sont victimes les Maonis du Brésil (2ème édition)

S.O.S. AMAZÔNIA / STOP BELO MONTE!

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Main verte / main rouge : deux appels, un même combat !

Expulsion  des Mahonis de leurs terres  en vue de la préparation de la coupe du monde de football prévue pour cet été  _____________________________________________________________

1ère édition sur ce blog : 25 avril 2014

NOUS REITERONS NOTRE INVITATION A PROTESTER CONTRE LA FIFA. LE MOINS QUE L’ON PUISSE DIRE EST QUE LA MORALITE DES RESPONSABLES DE CETTE COUPE DU MONDE LAISSE A DESIRER. ILS N’ONT VISIBLEMENT DE CONSIDERATION QUE POUR LEUR PROPRES INTERÊTS, J’AI NOMME LE « DIEU ARGENT ». CEUX QUI COMMETTENT CES EXACTIONS NE SONT QUE DES VOLEURS, DES DESTRUCTEURS ET DES ASSASSINS !

Que vaut un peuple, que vaut la forêt amazonienne à leurs yeux de profiteurs ? Ils ne respectent pas plus la nature que la vie !! LES ORGANISATEURS VOLENT LEURS BIENS AUX INDIGENES, TOUT CELA POUR QUOI ? POUR PERMETTRE A QUELQUES FOOTBALLERS DEJA COUSUS D’OR DE S’AMUSER AUTOUR D’UN BALLON, DE GAGNER DES SOMMES FABULEUSES ET D’EN FAIRE GAGNER  A DES GENS CORROMPUS QUI N’ONT D’AUTRE SOUCI QUE LE JEU, SI DERISOIRE EN SOI…

LE SPORT, OUI !

L’INJUSTICE ET LA CORRUPTION, NON !

FAITES SUIVRE CET APPEL DANS VOS BLOGS ET SITES, DIFFUSEZ-LE AU MAXIMUM AFIN D’ ALERTER LE MONDE RESTé HONNÊTE ET INTEGRE DE CETTE INJUSTICE FAITE AU « POUMON DE LA TERRE » ET AUX PEUPLES INDIGENES DE CETTE TERRE QUE L’ON SACRIFIE POUR LE PLUS GRAND PROFIT D’UN PETIT GROUPE DE MALFRATS PRÊTS A TOUT POUR LEUR PROPRE PROFIT !

L’opération ‘S.O.S. AMAZÔNIA – STOP BELO MONTE!’ est conçue comme une plateforme d’actions citoyennes sans frontières, visant à appeler à sauver la forêt amazonienne et les peuples y vivant des projets industriels et énergétiques (la plupart recevant le soutien de compagnies internationales et donc européennes) et des projets d’amendements de lois qui leur portent atteinte.

Plus les citoyens du monde, où qu’ils soient, multiplieront les mains verte et rouge de l’opération ‘S.O.S. AMAZÔNIA – STOP BELO MONTE!’, plus il deviendra difficile aux médias et dirigeants de détourner le regard. 

Voici quelques mois, nous vous avions parlé de la profonde injustice que rien ne justifie, et surtout pas l’horrible appât du gain qui sévit de nos jours dans le monde, qui a permis l’expulsion,  en décembre 2013, des habitants d’un village, l’Aldeia Maracanã, qui vivaient là depuis des millénaires, bien avant ceux qu’on nomme aujourd’hui les Brésiliens, qui l’ont conquise, comme toutes les nations modernes, en massacrant les indigènes sur place et dont subsiste un petit nombre, pas assez puissants pour obtenir gain de cause, les Maonis. Leur chef est reçu par la France, qui ne lui est d’aucune utilité quand on sait la valeur de la parole officielle d’aujourd’hui !

 
Belo Monte :
pétition du Cacique Raoni

Extrait de l’article intitulé : Coupe du monde 2014 :

Le scandale de la nouvelle expulsion violente d’indigènes de l’aldeia Maracanã

« C’est la série noire pour l’administration de Dilma Rousseff et la FIFA. Après l’effondrement récent, à Sao Paulo, d’une partie du stade inaugural de la Coupe du monde (2 morts), ils doivent faire face à l’indignation suscittée par la nouvelle expulsion violente, dimanche 15 décembre 2013, des indigènes de l’aldeia Maracanã, alors que celle du 22 mars avait déjà choquée le monde entier. Les indigènes et des militants les soutenant avaient décidé de réintégré les lieux deux jours plus tôt, après avoir constaté qu’avait débuté la démolition des bâtiments situés sur leur terrain annexé, alors qu’il leur avait été promis que ceux-ci seraient maintenus en l’état.

Coupe du monde 2014 : 15/12/2013, le scandale de la nouvelle expulsion violente d'indigènes de l'aldeia Maracanã Aledia Maracanã : une enfant sommairement expulsée par une brigade anti-émeute le dimanche 15 décembre 2013. LA SERIE NOIRE, C’EST BIEN CE PEUPLE QUI LA SUBIT ET PERSONNE D’AUTRE !

L’espace qui abritait jusqu’à présent l’adeia Maracanã (le village Maracanã), un bâtiment inauguré par le Marechal Rondon, une icône des peuples indigènes, en 1930, fut transformé par le fameux anthropologue Darcy Ribeiro en musée indien, puis abandonné pendant des années par le gouvernement. Très attachés à ce lieu, des indiens l’occupèrent de façon permanente dès 2006. Ils y commencèrent des activités éducatives, thérapeutiques et culturelles, telles que l’enseignement Tupi, la production et la vente d’artisanat. Dès le début, l’aldeia Maracanã fut ouvert à tous comme un espace de sensibilisation à la culture indigène, par les indigènes eux-mêmes, une démarche à l’opposé de celle des institutions gouvernementales telles que le musée indien officiel de Botafogo (Rio de Janeiro), qui abrite l’histoire coloniale des Indiens brésiliens. Les Indiens présents dans cet espace détenaient un do cument prouvant que le terrain qu’ils occupaient leur avait été cédé. L’aldeia Maracanã était une sorte de territoire indigène reconnu, au centre de Rio de Janeiro.

Ce lieu serait resté inconnu du grand public sans la tenue prochaine de la Coupe du Monde au Brésil, qui a fait basculer toute la surface de l’aldeia Maracanã dans le domaine de la spéculation financière mondiale. Depuis l’annonce de la Coupe du Monde, les Indiens se préparaient à de rudes batailles. La première attaque eut lieu en mars 2013. La police militaire utilisa la violence pour expulser par la force les occupants de l’aldeia Maracanã. Des pho tos très choquantes firent le tour du monde. Depuis, les rescapés de l’aldeia ont convergé vers une activité intense de militantisme, avec le soutien de plusieurs organisations souhaitant faire acte de solidarité avec ces détenteurs du patrimoine ancestral du pays. Tous souhaitent que le lieu soit réintégré afin qu’y soit créé une université indigène, ce qui serait une grande première au Brésil… »

A lire et à voir (cassette vidéo ) : NICOLAS HULOT AVEC LE CACIQUE RAONI : »L’HISTOIRE

L’histoire du peuple de Raoni, comme… – PLANETE ..

L’incroyable histoire du Gandhi de l’Amazonie | YOUPHIL

Mondial 2014 : ‘S.O.S AMAZÔNIA / STOP BELO MONTE!’, votre soutien international aux peuples d’Amazonie

S.O.S. AMAZÔNIA / STOP BELO MONTE!

Brésil : le ballon qui cache la forêt… massacrée

La forêt amazonienne se meurt. La Coupe du monde de football 2014 au Brésil est un prétexte à l’accélération de sa destruction et du génocide des peuples indigènes.

Depuis que la FIFA a désigné le Brésil comme terre d’accueil de la Coupe du monde de football 2014, celle-ci est devenue – avec les prochains J.O. de Rio 2016 – une opportunité pour les autorités et les géants des secteurs de l’agro-industrie, de l’énergie et des mines du pays d’accélérer l’industrialisation de zones de forêts protégées et la déliquescence des droits des peuples indigènes sur leur territoires, tant convoités.

La Coupe du monde 2014 se tiendra dans une atmosphère électrique, de nombreuses manifestations et émeutes ayant lieu depuis des mois pour dénoncer un immense gâchis d’argent public et des violations aux droits humains insoutenables (« net toyage » de favelas, expulsions sommaires de milliers de familles pauvres, expulsion de la communauté indigène Aldeia Maracana…). Le mouvement anti-Coupe du monde ‘Não vai ter copa (la Coupe du monde n’aura pas lieu)’ reçoit une grande adhésion citoyenne dans un pays où le football est roi.

Cet événement sportif à l’audience internationale est donc utilisé comme socle de l’opération ‘S.O.S. Amazônia – Stop Belo Monte!’, qui atteindra son paroxysme le 13 juillet 2014, jour de la finale.

Rejoignez symboliquement une équipe de soutien à la sauvegarde de l’Amazonie, poumon de la planète

COUPE DU MONDE DE FOOTBALL FIFA, Brésil 12 juin – 13 juillet 2014
Citoyens du monde, offrez la victoire à la planète, offrez la victoire aux peuples d’Amazonie, qui veillent sur elle,
REJOIGNEZ LES ÉQUIPES ‘S.O.S. AMAZÔNIA’ (main verte) et ‘STOP BELO MONTE!’ (main rouge).
Portez, utilisez et diffusez ces deux emblèmes pour briser le mur du silence.

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BELO MONTE : un complexe de barrages construit au mépris des Droits de l’Homme

BELO MONTE : un complexe de barrages construit au mépris des Droits de l'Homme

© CIMI

Le barrage de Belo Monte sera le 3ème plus grand au monde. Il fait suite à la construction de celui de Jirau, construit sur le fleuve Madeira. Belo Monte va inonder 668 km2 dont 400 km2 de forêt primaire en territoires autochtones. 20 000 personnes vont être déplacées et au moins 24 peuples vont subir un changement de mode de vie lié à la raréfaction de leurs ressources vivrières.

Belo Monte ouvre la voie à d’autres atteintes au poumon vert de notre planète car il représente pour le Brésil non seulement une source d’énergie domestique mais aussi une source d’alimentation pour de nouvelles mines, par exemple la mine d’or de Belo Sun qui a annoncé son ouverture fin 2012.

Sa construction a fait l’objet de nombreuses plaintes à l’échelle nationale et internationale, et a été condamnée à maintes reprises.

Parmi les violations des droits humains perpétrées par le consortium en charge de la construction de Belo Monte, figurent l’absence de consentement libre, préalable et informé des communautés indigènes locales ainsi que la non prise en compte de la présence, à proximité du site du barrage, de groupes d’Indiens isolés extrêmement vulnérables aux contacts extérieurs et qui seront directement affectés par les impacts du projet. Par ailleurs, la destruction de l’environnement que générera le barrage de Jirau aura des répercussions importantes sur les communautés riveraines du bassin du Madeira – partagé par le Brésil, la Bolivie et le Pérou – en inondant les forêts, dévastant les stocks de poissons et détruisant de manière irréversible les moyens de subsistance des populations locales.

Le manque de consultation est l’un des points principaux que l’activiste, Azelene Kaingang, avait espéré adresser au forum permanent de l’ONU sur les questions autochtones en mai 2011 à New York. Kaingang est une sociologue accréditée par le forum, Vice-présidente du comité autochtone d’OAS et a été fonctionnaire de la Fondation nationale de l’Indien (FUNAI) pendant plusieurs années. Quelques jours avant de partir pour l’événement Kaingang a appris qu’elle ne serait pas envoyée au Forum. Dans une entrevue le 6 juin, elle a expliqué pourquoi la FUNAI a empêché son départ et pourquoi elle s’oppose à la construction du barrage de Belo Monte. « La FUNAI est une agence d’un gouvernement (…) qui a peur de la vérité… qui ne veut pas voir la vérité au sujet de Belo Monte » a-t-elle expliqué. « Je m’oppose à ceci, (…) parce que l’état brésilien viole un composant important de son engagement international sur le travail, qui déclare que les peuples autochtones ont le droit d’être consulté une fois affecté par ce type de projet. Je m’oppose à ceci parce que je suis autochtone, parce que je m’oppose à la violence commise contre les peuples autochtones… Je m’oppose à ceci parce que les peuples autochtones font partie de l’Etat brésilien et comme tels doivent être dûment consultés et doivent participer au développement du pays, qui est également à nous. Je m’oppose à ceci parce que l’Etat met en danger les vies et les cultures des peuples autochtones, tout en causant une destruction environnementale sans précédent. »

Kaingang a également noté qu’il était ironique que, tandis que le gouvernement commence une campagne nationale contre la misère « … il appauvrit les autochtones en les forçant à quitter leurs terres et leurs modes de vie traditionnels. »

Les mêmes critiques sont aujourd’hui émises par la communauté internationale vis-à-vis du gouvernement brésilien concernant le barrage de Belo Monte. Il lui est reproché par la Justice fédérale du Para, par la Cour suprême du Brésil, par la CIDH, par l’ONU et enfin par l’OIT d’agir à l’encontre de la Constitution du Brésil, de la Convention américaine des droits de l’homme, de la Convention n°169 de l’OIT et de la Déclaration des Droits des Peuples autochtones. En effet, aucune consultation digne de ce nom, ni aucun consentement ne fut obtenu de la part des populations autochtones concernées par le barrage, aucune mesure préventive ne fut prise en faveur d’une douzaine de tribus dont certaines vivent en autarcie dans le bassin du fleuve Xingu et les études d’impacts environnementaux ont été bâclées.

A lire : Le gouvernement brésilien refuse l’arrêt du chantier de Belo Monte demandé par le mouvement Gota D’Água (Goutte d’Eau)

 

 

PERSONNE N’EN PARLE, NOUS SI ! Le grand scandale de la coupe du monde de foot et celui du barrage de Bello Monte dont sont victimes les Maonis du Brésil

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Expulsion  des Mahonis de leurs terres  en vue de la préparation de la coupe du monde de football prévue pour cet été.  ____________________________________________________________

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L’opération ‘S.O.S. AMAZÔNIA – STOP BELO MONTE!’ est conçue comme une plateforme d’actions citoyennes sans frontières, visant à appeler à sauver la forêt amazonienne et les peuples y vivant des projets industriels et énergétiques (la plupart recevant le soutien de compagnies internationales et donc européennes) et des projets d’amendements de lois qui leur portent atteinte.

Plus les citoyens du monde, où qu’ils soient, multiplieront les mains verte et rouge de l’opération ‘S.O.S. AMAZÔNIA – STOP BELO MONTE!’, plus il deviendra difficile aux médias et dirigeants de détourner le regard. 

Voici quelques mois, nous vous avions parlé de la profonde injustice que rien ne justifie, et surtout pas l’horrible appât du gain qui sévit de nos jours dans le monde, qui a permis l’expulsion,  en décembre 2013, des habitants d’un village, l’Aldeia Maracanã, qui vivaient là depuis des millénaires, bien avant ceux qu’on nomme aujourd’hui les Brésiliens, qui l’ont conquise, comme toutes les nations modernes, en massacrant les indigènes sur place et dont subsiste un petit nombre, pas assez puissants pour obtenir gain de cause, les Maonis. Leur chef est reçu par la France, qui ne lui est d’aucune utilité quand on sait la valeur de la parole officielle d’aujourd’hui !

Belo Monte :
pétition du Cacique Raoni

Extrait de l’article intitulé : Coupe du monde 2014 :

Le scandale de la nouvelle expulsion violente d’indigènes de l’aldeia Maracanã

« C’est la série noire pour l’administration de Dilma Rousseff et la FIFA. Après l’effondrement récent, à Sao Paulo, d’une partie du stade inaugural de la Coupe du monde (2 morts), ils doivent faire face à l’indignation suscittée par la nouvelle expulsion violente, dimanche 15 décembre 2013, des indigènes de l’aldeia Maracanã, alors que celle du 22 mars avait déjà choquée le monde entier. Les indigènes et des militants les soutenant avaient décidé de réintégré les lieux deux jours plus tôt, après avoir constaté qu’avait débuté la démolition des bâtiments situés sur leur terrain annexé, alors qu’il leur avait été promis que ceux-ci seraient maintenus en l’état.

Coupe du monde 2014 : 15/12/2013, le scandale de la nouvelle expulsion violente d'indigènes de l'aldeia Maracanã

Aledia Maracanã : une enfant sommairement expulsée par une brigade anti-émeute le dimanche 15 décembre 2013

L’espace qui abritait jusqu’à présent l’adeia Maracanã (le village Maracanã), un bâtiment inauguré par le Marechal Rondon, une icône des peuples indigènes, en 1930, fut transformé par le fameux anthropologue Darcy Ribeiro en musée indien, puis abandonné pendant des années par le gouvernement. Très attachés à ce lieu, des indiens l’occupèrent de façon permanente dès 2006. Ils y commencèrent des activités éducatives, thérapeutiques et culturelles, telles que l’enseignement Tupi, la production et la vente d’artisanat. Dès le début, l’aldeia Maracanã fut ouvert à tous comme un espace de sensibilisation à la culture indigène, par les indigènes eux-mêmes, une démarche à l’opposé de celle des institutions gouvernementales telles que le musée indien officiel de Botafogo (Rio de Janeiro), qui abrite l’histoire coloniale des Indiens brésiliens. Les Indiens présents dans cet espace détenaient un do cument prouvant que le terrain qu’ils occupaient leur avait été cédé. L’aldeia Maracanã était une sorte de territoire indigène reconnu, au centre de Rio de Janeiro.

Ce lieu serait resté inconnu du grand public sans la tenue prochaine de la Coupe du Monde au Brésil, qui a fait basculer toute la surface de l’aldeia Maracanã dans le domaine de la spéculation financière mondiale. Depuis l’annonce de la Coupe du Monde, les Indiens se préparaient à de rudes batailles. La première attaque eut lieu en mars 2013. La police militaire utilisa la violence pour expulser par la force les occupants de l’aldeia Maracanã. Des pho tos très choquantes firent le tour du monde. Depuis, les rescapés de l’aldeia ont convergé vers une activité intense de militantisme, avec le soutien de plusieurs organisations souhaitant faire acte de solidarité avec ces détenteurs du patrimoine ancestral du pays. Tous souhaitent que le lieu soit réintégré afin qu’y soit créé une université indigène, ce qui serait une grande première au Brésil… »

A lire et à voir (cassette vidéo ) : NICOLAS HULOT AVEC LE CACIQUE RAONI : »L’HISTOIRE

L’histoire du peuple de Raoni, comme… – PLANETE ..

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Brésil : le ballon qui cache la forêt… massacrée

La forêt amazonienne se meurt. La Coupe du monde de football 2014 au Brésil est un prétexte à l’accélération de sa destruction et du génocide des peuples indigènes.

Depuis que la FIFA a désigné le Brésil comme terre d’accueil de la Coupe du monde de football 2014, celle-ci est devenue – avec les prochains J.O. de Rio 2016 – une opportunité pour les autorités et les géants des secteurs de l’agroindustrie, de l’énergie et des mines du pays d’accélérer l’industrialisation de zones de forêts protégées et la déliquescence des droits des peuples indigènes sur leur territoires, tant convoités.

La Coupe du monde 2014 se tiendra dans une atmosphère électrique, de nombreuses manifestations et émeutes ayant lieu depuis des mois pour dénoncer un immense gâchis d’argent public et des violations aux droits humains insoutenables (« net toyage » de favelas, expulsions sommaires de milliers de familles pauvres, expulsion de la communauté indigène Aldeia Maracana…). Le mouvement anti-Coupe du monde ‘Não vai ter copa (la Coupe du monde n’aura pas lieu)’ reçoit une grande adhésion citoyenne dans un pays où le football est roi.

Cet événement sportif à l’audience internationale est donc utilisé comme socle de l’opération ‘S.O.S. Amazônia – Stop Belo Monte!’, qui atteindra son paroxysme le 13 juillet 2014, jour de la finale.

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COUPE DU MONDE DE FOOTBALL FIFA, Brésil 12 juin – 13 juillet 2014
Citoyens du monde, offrez la victoire à la planète, offrez la victoire aux peuples d’Amazonie, qui veillent sur elle,
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BELO MONTE : un complexe de barrages construit au mépris des Droits de l’Homme

BELO MONTE : un complexe de barrages construit au mépris des Droits de l'Homme

© CIMI

Le barrage de Belo Monte sera le 3ème plus grand au monde. Il fait suite à la construction de celui de Jirau, construit sur le fleuve Madeira. Belo Monte va inonder 668 km2 dont 400 km2 de forêt primaire en territoires autochtones. 20 000 personnes vont être déplacées et au moins 24 peuples vont subir un changement de mode de vie lié à la raréfaction de leurs ressources vivrières.

Belo Monte ouvre la voie à d’autres atteintes au poumon vert de notre planète car il représente pour le Brésil non seulement une source d’énergie domestique mais aussi une source d’alimentation pour de nouvelles mines, par exemple la mine d’or de Belo Sun qui a annoncé son ouverture fin 2012.

Sa construction a fait l’objet de nombreuses plaintes à l’échelle nationale et internationale, et a été condamnée à maintes reprises.

Parmi les violations des droits humains perpétrées par le consortium en charge de la construction de Belo Monte, figurent l’absence de consentement libre, préalable et informé des communautés indigènes locales ainsi que la non prise en compte de la présence, à proximité du site du barrage, de groupes d’Indiens isolés extrêmement vulnérables aux contacts extérieurs et qui seront directement affectés par les impacts du projet. Par ailleurs, la destruction de l’environnement que générera le barrage de Jirau aura des répercussions importantes sur les communautés riveraines du bassin du Madeira – partagé par le Brésil, la Bolivie et le Pérou – en inondant les forêts, dévastant les stocks de poissons et détruisant de manière irréversible les moyens de subsistance des populations locales.

Le manque de consultation est l’un des points principaux que l’activiste, Azelene Kaingang, avait espéré adresser au forum permanent de l’ONU sur les questions autochtones en mai 2011 à New York. Kaingang est une sociologue accréditée par le forum, Vice-présidente du comité autochtone d’OAS et a été fonctionnaire de la Fondation nationale de l’Indien (FUNAI) pendant plusieurs années. Quelques jours avant de partir pour l’événement Kaingang a appris qu’elle ne serait pas envoyée au Forum. Dans une entrevue le 6 juin, elle a expliqué pourquoi la FUNAI a empêché son départ et pourquoi elle s’oppose à la construction du barrage de Belo Monte. « La FUNAI est une agence d’un gouvernement (…) qui a peur de la vérité… qui ne veut pas voir la vérité au sujet de Belo Monte » a-t-elle expliqué. « Je m’oppose à ceci, (…) parce que l’état brésilien viole un composant important de son engagement international sur le travail, qui déclare que les peuples autochtones ont le droit d’être consulté une fois affecté par ce type de projet. Je m’oppose à ceci parce que je suis autochtone, parce que je m’oppose à la violence commise contre les peuples autochtones… Je m’oppose à ceci parce que les peuples autochtones font partie de l’Etat brésilien et comme tels doivent être dûment consultés et doivent participer au développement du pays, qui est également à nous. Je m’oppose à ceci parce que l’Etat met en danger les vies et les cultures des peuples autochtones, tout en causant une destruction environnementale sans précédent. »

Kaingang a également noté qu’il était ironique que, tandis que le gouvernement commence une campagne nationale contre la misère « … il appauvrit les autochtones en les forçant à quitter leurs terres et leurs modes de vie traditionnels. »

Les mêmes critiques sont aujourd’hui émises par la communauté internationale vis-à-vis du gouvernement brésilien concernant le barrage de Belo Monte. Il lui est reproché par la Justice fédérale du Para, par la Cour suprême du Brésil, par la CIDH, par l’ONU et enfin par l’OIT d’agir à l’encontre de la Constitution du Brésil, de la Convention américaine des droits de l’homme, de la Convention n°169 de l’OIT et de la Déclaration des Droits des Peuples autochtones. En effet, aucune consultation digne de ce nom, ni aucun consentement ne fut obtenu de la part des populations autochtones concernées par le barrage, aucune mesure préventive ne fut prise en faveur d’une douzaine de tribus dont certaines vivent en autarcie dans le bassin du fleuve Xingu et les études d’impacts environnementaux ont été bâclées.

A lire : Le gouvernement brésilien refuse l’arrêt du chantier de Belo Monte demandé par le mouvement Gota D’Água (Goutte d’Eau)

 

PERSONNE N’EN PARLE, NOUS SI ! Le scandale des enfants volés : le Royaume-Uni persiste

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01.02.2013 Malgré le scandale, les adoptions forcées se poursuivent. 

TransversalesEffrayant. Les mots manquent pour dire le sentiment que l’on retire à l’écoute du reportage de Florence Bellone (La Première, samedi, à 12 h).  A écouter ci-dessous :
Enfants volés en grande-Bretagne : le scandale continue…
Florence bellone – Transversales | rtbf.be | samedi 2 février 2013
Il s’agit en fait du troisième volet de l’enquête* menée par la journaliste sur la question hautement « touchy » des adoptions forcées en Grande-Bretagne. Où l’on constate que, malgré les mises en garde des autres Etats et malgré le scandale causé, la situation n’a pas varié d’un iota. Un ancien travailleur social, qui œuvre désormais aux côtés des parents menacés, y décrit précisément cette mécanique effrayante et déshumanisée, parfaitement huilée et souvent illégale, qui s’impose à tous.Un système dans lequel, des sages-femmes, des psychiatres et même l’école jouent un rôle actif. « Les parents ne peuvent pas gagner, quoi qu’ils fassent », analyse un avocat coutumier de ce type d’affaires. Car le credo des services sociaux permet tous les abus : « On essaie de protéger les enfants du risque de préjudice significatif qui a été identifié comme possible » Soit le recours au canon contre un fragile oisillon.

Non seulement, la règle est à la prudence exagérée mais le système ne prévoit nullement le soutien de parents potentiellement fragilisés ou en difficultés. « Le gouvernement a coupé les fonds qui alimentent le travail préventif sur les parents difficiles, ce qui oblige à prendre en charge encore plus d’enfants », reconnaît cette travailleuse sociale.

Surmédication, annihilation des liens familiaux, autodestruction et délinquance : les conséquences de ces dérives sont énormes, sur les enfants et sur leurs proches. Le scandale est d’autant plus grand qu’il repose sur des réseaux de collusion et de corruption, et génère aussi d’énormes profits, mis en lumière par la journaliste. Si le Royaume Uni est précurseur en la matière, des signes inquiétants existent ailleurs en Europe

* Couronnée du prix Lorenzo Natali

(Source : La Libre Belgique)

A lire aussi : Nous vivons vraiment dans une époque pourrie – Le scandale des enfants volés par l’Etat en Grande-Bretagne

Enfants volés en Grande-Bretagne: le scandale continue…

Scandale : trafic d’adoption d’enfants  (vidéo)

PERSONNE N’EN PARLE, NOUS SI ! Quelques exemples de ces ignobles « princes du pétrole » et autres adeptes de l’islam qui réduisent des hommes et des femmes en esclavage – coupe du monde de foot : FIFA complice ?

http://blufiles.storage.live.com/y1poE207f3mppVeqeYSP60D5FERW1CCx_J3lklcN6-fS_zamD4qtMqw5Z_lBW9Fc8m952EGgJ5t-zklundi 17 février 2014
Qatar, les esclaves du Mondial

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Des milliers d’immigrés s’installent au Qatar pour construire les infrastructures du Mondial 2022. © REUTERS

Qatar, les esclaves du Mondial

SCANDALE – Selon une enquête du Guardian, 44 immigrés seraient déjà morts dans la construction des stades.

Dans les prochains mois, le Qatar ne devrait pas se soucier uniquement des problèmes de climat pour l’organisation de la Coupe du monde de football 2022. Selon des documents récupérés par le quotidien britannique The Guardian auprès de l’ambassade népalaise à Doha, 44 ouvriers népalais qui travaillent sur les chantiers pour le Mondial 2022 sont morts entre le 4 juin et le 8 août derniers. Ces travailleurs ont été victimes d’attaques cardiaques et d’accidents du travail.

Toujours selon les informations du Guardian, « plus d’1,5 million d’ouvriers en plus doivent être recrutés pour construire les stades, les routes, les ports et les hôtels nécessaires au bon déroulement du tournoi ». Et tous ces travailleurs sont confrontés à des conditions de vie et de travail horribles. Entre les très nombreux retards de salaires, une absence d’eau potable et des chaleurs caniculaires (proches de 50°C), il s’agit bel et bien d’esclavagisme moderne, selon l’organisation mondiale du travail.

Le Qatar, une « prison à ciel ouvert »

Et la liste des horreurs avancées par le Guardian n’est pas finie. Tous ces travailleurs immigrés vivent dans des conditions sanitaires déplorables. A douze dans des chambres d’hôtel miteuses, ils sont souvent exposés à des maladies infectieuses. « On travaillait avec l’estomac vide pendant 24 heures », raconte un de ces ouvriers. « Quand je me suis plaint, le manager m’a agressé et m’a dégagé en dehors du camp de travail dans lequel je vivais, tout en refusant de me payer ce qu’il me devait ».

Qatar, les esclaves du Mondial

D’après l’ambassadeur népalais au Qatar, l’émirat est une véritable « prison à ciel ouvert ».

Le Comité Qatar 2022, chargé de l’organisation de la Coupe du monde, s’est dit « profondément concerné par ces allégations visant certains prestataires et sous-traitants du site de construction de Lusail City et considère la question avec le plus grand sérieux ». Une enquête aurait été ouverte.

(Source : Europe1.fr)

Les esclaves du chantier de la Coupe du Monde de Football au Qatar, révèlent sur quoi l’Occident ferme les yeux

En agréant en toute connaissance de cause, et peut-être même non sans avoir profité des ses largesses, l’Emirat du Qatar, la F.I.F.A. se rend complice d’esclavagisme. Et la gauche au pouvoir, petit soldat de l’Emirat, montre comment elle sait s’asseoir sur ses valeurs fondamentales de protection des droits de l’homme.

Au rythme des scandales qui entachent les chantiers de cette Coupe du Monde, et des atteintes à la dignité des travailleurs, le drame social et humain qui se déroule avec la bienveillance des occidentaux est certainement le pire de l’histoire de la F.I.F.A.

Plus de 44 ouvriers népalais sont morts sur les chantiers de construction des stades de la Coupe du Monde entre le mois de juillet et août 2013 à cause des conditions de travail inhumaines. Au point que l’Ambassadeur du Népal à Doha est sorti de sa réserve diplomatique pour les décrire comme des prisons à ciel ouvert, un bagne dont on ne sort pas vivant.

Les chantiers de la coupe du monde de foot au Qatar, d’après les informations qui filtrent, c’est :

  • Salaires non versés ou bloqués pour les empêcher de partir,
  • pièces d’identité confisquées,
  • plus de 12 heures de travail, y compris la nuit et sous un soleil de plomb à plus de 50°,
  • retenues abusives sur salaires,
  • rackets,
  • renvoi des récalcitrants manu militari sans que leurs salaires ne leur soient versés,
  • recrutement de travailleurs souvent très jeunes de moins de 16 ans,
  • absence des règles de sécurité,
  • exposition aux produits toxiques,
  • refus d’accès à l’eau potable,
  • absence de soins,
  • accidents de travail incessants,
  • logements insalubres,
  • violations délibérées des normes de l’O.I.T.

En agréant en toute connaissance de cause, et peut-être même non sans avoir profité des ses largesses, l’Emirat du Qatar, la F.I.F.A. se rend complice d’esclavagisme. Et la gauche au pouvoir, petit soldat de l’Emirat, montre comment elle sait s’asseoir sur ses valeurs fondamentales de protection des droits de l’homme.

Au rythme des scandales qui entachent les chantiers de cette Coupe du Monde, et des atteintes à la dignité des travailleurs, le drame social et humain qui se déroule avec la bienveillance des occidentaux est certainement le pire de l’histoire de la F.I.F.A.

Plus de 44 ouvriers népalais sont morts sur les chantiers de construction des stades de la Coupe du Monde entre le mois de juillet et août 2013 à cause des conditions de travail inhumaines. Au point que l’Ambassadeur du Népal à Doha est sorti de sa réserve diplomatique pour les décrire comme des prisons à ciel ouvert, un bagne dont on ne sort pas vivant.

Les chantiers de la coupe du monde de foot au Qatar, d’après les informations qui filtrent, c’est :

  • Salaires non versés ou bloqués pour les empêcher de partir,
  • pièces d’identité confisquées,
  • plus de 12 heures de travail, y compris la nuit et sous un soleil de plomb à plus de 50°,
  • retenues abusives sur salaires,
  • rackets,
  • renvoi des récalcitrants manu militari sans que leurs salaires ne leur soient versés,
  • recrutement de travailleurs souvent très jeunes de moins de 16 ans,
  • absence des règles de sécurité,
  • exposition aux produits toxiques,
  • refus d’accès à l’eau potable,
  • absence de soins,
  • accidents de travail incessants,
  • logements insalubres,
  • violations délibérées des normes de l’O.I.T.

– See more at: http://www.dreuz.info/2013/09/les-esclaves-du-chantier-de-la-coupe-du-monde-de-football-au-qatar-revelent-sur-quoi-loccident-ferme-les-yeux/#sthash.WZHNAZBD.dpuf

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Il y aurait de quoi saisir la C.P.I. pour esclavagisme aggravé. Au lieu de ça, les dirigeants européens, avec à leur tête la gauche française, si remontée contre ces sales patrons exploiteurs hexagonaux, font des courbettes aux émirs et acceptent leur argent en échange de leur hypocrite silence.

La FIFA n’a certes pas vocation à faire du social, mais elle sait s’inquiéter du droit international quand ça l’arrange.

Et elle n’est pas dispensée d’obligations morales et ne peut se conduire comme des hooligans.

Il est même de sa haute responsabilité d’exiger de cet Emirat esclavagiste qu’il se conforme immédiatement aux normes internationales du droit du travail, sous peine de lui retirer l’organisation de la phase finale de la Coupe du Monde de 2022.

Que fera la FIFA pour aider le Népal à faire face à l’afflux massif de ses travailleurs qui viennent se réfugier dans les locaux de son ambassade à Doha ?

La plupart des travailleurs népalais, qui croyaient en l’Eldarodo de cette Coupe du Monde, ont été obligés d’emprunter de l’argent chez eux à des taux exorbitants, supérieurs à 36%, pour couvrir les frais de leur voyage, laissant leurs familles en otages entre les mains de leurs usuriers, et ils ne seront pas payés s’ils n’acceptent pas les conditions inhumaines de leurs esclavagistes qataris.

Plus d’un million et demi de travailleurs immigrés sont attendus, que va faire la FIFA pour leur droit ?

« The show must go one » disait Avery Brundage, ancien président du C.I.O, au lendemain du massacre des athlètes israéliens par un commando palestinien aux J.O. de Munich en 1972.

Pour la FIFA, les victimes du football importent peu, pourvu que cela ne compromette pas le succès de son entreprise. Et elle prétend faire respecter la morale sportive ?

Combien y aura-t-il eu de morts népalais, le jour du match d’inauguration, si elle ne fait rien ? 4 000 ? 10 000 ? On s’en fout, de quelques milliers de morts népalais, en échange d’un beau match ?

Ce premier match sera marquée du sceau de l’infamie, de la mort et de l’esclavagisme. Même si les ONG internationales de Défense des droits de l’homme – y compris l’ONU, toujours à géométrie variable, restent silencieuses.

On ne confie pas l’organisation de la Coupe du Monde à un pays connu pour ses mœurs barbares et rétrogrades en fermant les yeux. La F.I.F.A en attribuant au Qatar la phase finale de 2022, réédite les mêmes infâmies que le C.I.O en 1936.

Le sport ne doit pas à servir de vitrine propagandiste aux puissances fascistes et aux émirats racistes. Le béton des stades ne doit pas servir de sarcophage aux ouvriers morts d’épuisement que l’on coulera dans le ciment pour effacer leurs traces.

© Salem Ben Ammar pour www.Dreuz.info

http://m.lesechos.fr/redirect_article.php?id=0203032825836&fw=1

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Les vacances des émirs du Golfe et leurs suites d’esclaves

© Pascal MeunierLes scandales, les crimes et l’impunité.

À chaque fois qu’il est question des émirs du Golfe et de leurs entourages composés de spéculateurs financiers de plus en plus aguerris, la plupart du temps sinon presque toujours, se mêlent inévitablement à l’odeur du pétrole, les scandales de prostitutions de luxe, l’ostentation du faste sous toutes les formes les plus inimaginables et les gaspillages multimillionnaires. Quand il s’agit des crimes immoraux et exécrables qu’ils commettent dans une capitale occidentale ou une autre sur des sujets arabes ou du tiers-monde, brille leur impunité totale. C’est qu’en Occident quels que soient les crimes dont ils sont coupables, ils font la une de tous les moyens de communications, presse écrite, radio et télévision pendant quelques jours et puis, comme par magie pure, disparaissent de la surface des médias et de la face de la planète, comme si de rien n’était, au rythme romantique de la dernière chanson de madame Sarkozy, Carla Bruni. Mais le stigmate est marqué sur le front de l’Arabe ou du Musulman pour toujours. Les medias et les politiciens occidentaux adorent ce genre d’amalgame. Ça les arrange à merveille. Ça fait baisser encore un peu plus la valeur, ou du peu qui en reste, de l’être arabe et élève celle de l’homme blanc encore beaucoup plus vers le ciel.

Jamais ces individus ne sont traduits en justice et encore moins condamnés et emprisonnés. C’est que les lois en Occident, dans ces cas-là, se heurtent immédiatement à deux coriaces rochers, se brisent, s’effritent et se réduisent en poussière. Le premier rocher le constitue la puissance des considérables moyens de corruption sur le plan individuel. Le second, qui est moins visible, mais qui est le plus important, est constitué par les immenses intérêts qui ont été et le sont toujours, l’élément principal dans les structures de la politique occidentale.

Le cas d’esclavage qui a éclaté, au début du mois de juillet dernier à Bruxelles concerne des pauvres jeunes femmes emmenées dans les bagages, à titre de domestiques, des membres d’une famille princière des Émirats Arabes Unies qui a préféré, pour ce qui parait être le cas, vivre en Belgique dans un des luxueux hôtels de la capitale. Vivre seulement sans rien faire d’autre que gaspiller sans compter dans une ville comme Bruxelles, celle où se décide chaque jour des mesures et des lois contre les immigrés dans toute l’Europe et particulièrement contre, précisément, les arabes et les musulmans dans le but de les assimiler à des indésirables ou à des dangereux terroristes.

17 domestiques pour servir la veuve et ses quatre filles.

On ignore pour quelle raison la veuve d’un cheikh de la classe dirigeante et ses quatre filles ont préféré être des simples locataires et non pas propriétaires de l’hôtel en question. Parce qu’au fond toutes ces familles possèdent généralement des hôtels, des châteaux et des demeures seigneuriales partout dans le monde occidental. Probablement l’atmosphère sophistiquée de cet établissement en particulier convenait beaucoup mieux à leur engouement. Les domestiques sont au nombre de 17. Elles sont de « plusieurs nationalités arabes » et aussi, pour certaines, d’autres pays du tiers-monde. Ces émirs du Golfe et leurs consorts s’accommodent beaucoup mieux, pour ce genre de tâche, de ces humbles créatures de la société arabe et musulmane. Ils ne trouvent pas de plus « dociles » et certainement de plus désespérées. D’autre part ça ne leur coûte presque rien et sont surtout sans défense. Elles sont toujours abandonnées à leur sort par leurs propres gouvernements respectifs. Dans leurs propres pays elles subissent souvent un sort plus abominable. Leur arrivée au monde est une arrivée à l’enfer terrestre qui commence au premier jour et dure toute la vie jusqu’au dernier jour. Et tant que ces émirs, ces tyrans et leurs acolytes sont au pouvoir, l’enfer est garanti pour beaucoup de futures générations arabes.

Les progénitures de Kadhafi

Jusqu’il y a un certain temps, Kadhafi se prenait encore pour révolutionnaire, antimonarchique, anti-impérialiste et que sais-je encore. Il disait qu’il voulait libérer le monde arabe. Puis il a changé d’idée pour se consacrer, dit-il, à la libération de toute l’Afrique et même toute la planète avec son livre vert. Ça y est, à présent, il s’est « calmé » ou plutôt le masque est tombé. Il s’est avéré qu’il est de la même abjecte nature que les émirs du Golfe et les tyrans les plus sanguinaires. Ses rejetons sont pires que les enfants des émirs du Golfe qui passaient pour les plus pervers, les plus vicieux et les plus dépravés. D’ailleurs, à moins d’un scandale dans un grand hôtel de luxe au cours duquel surgit le nom de l’un ou de l’autre, sinon personne ne sait, au nombre de combien sont exactement les fils du faux commandant et imposteur Kadhafi, et, ceux parmi eux considérés les plus funestes. Outre celui qui est à l’origine du scandale d’esclavage appelé Hannibal, il y a l’aîné Mohammed de 37 ans. Il exerçait comme président de la Libyana Mobile Phone qu’il a vendu récemment à la compagnie française Alcatel. À présent il est à la tête du comité olympique. En 1996 son équipe de football avait rencontré celle de son frère, Saadi, qui avait mal accepté la défaite. Les garde-corps des deux s’en sont mêlés à base d’échanges de tirs à balles réelles. Bilan : Vingt morts dont l’arbitre[1].

Un deuxième fils du nom de Seif Al Islam de 36 ans, qu’on décrit avec le Look de Play boy. Il est à la tête de la Fondation Kadhafi, celle qui a indemnisé les 270 passagers, qui ont péri dans l’avion de la compagnie américaine Pan Am qui s’était abattu le 21 décembre 1998, après une explosion à l’intérieur, sur la ville écossaise de Lockerbie, à raison de 10 millions de dollars par tête. C’est celui qui se prend pour le Dauphin de son père et se comporte comme ministre des affaires étrangères.

En troisième position arrive Saadi de 35 ans qui se dédie au football, de la pitre manière comme on peut s’y attendre. Son hobby consiste à organiser des rencontres de football soit en Libye soit à l’étranger. Le cas de la « supercoupe » italienne qu’il a fait jouer à Tripoli en 1999. Tous les frais des joueurs et accompagnants sur « son compte personnel. » Une autre fois il a emmené la sélection libyenne en Espagne pour jouer un match contre l’équipe de Barcelone. Il a payé huit millions de dollars au FCB et la sélection a encaissé huit buts. Ça se passe de commentaire car avec une production de presque deux millions de barils de pétrole par jour, à la disposition du « guide suprême » et ses rejetons, on peut faire toutes les folies du monde.

Nous arrivons à Hannibal. On le décrit comme le plus turbulent. C’est une description qui n’a rien à voir avec la réalité, car il s’agit plutôt d’un torrent de gaspillages de sommes colossales que son père et sa tribu volent par le feu et le sang au peuple. En 2004, il roule à 140 km/h sur les Champs-Elysées, grillant plusieurs feux rouges. Il a envoyé trois policiers, venus l’arrêter à l’hôpital, en jetant ses gardes du corps sur les forces de l’ordre. La même nuit, il brandit son pistolet dans son hôtel. En 2005, il provoque à Paris un autre scandale en battant sa compagne enceinte[2]. Il est également impliqué dans l’enquête sur le démantèlement d’un réseau de call-girls sur la Côte d’Azur. Officiellement il est le conseiller de la Compagnie libyenne de transports maritimes, celle-là même qui transporte le pétrole vers la raffinerie de Collombey, propriété de la tribu Kadhafi, en Suisse. Il est question des 20% de la consommation locale distribuée à travers un réseau composé de 350 stations connu sous le nom commercial Tamoil. Et qui dit que les suisses peuvent toucher un seul cheveu des enfants de Kadhafi ?

Et enfin et sans être la fin, arrive Aicha Kadhafi 31 ans. La “Claudia Schiffer” de Libye, décolorée en blonde, lunettes noires, est diplômée de l’Université Paris VII de Paris, écrit la Tribune de Genève. Elle dirige une organisation humanitaire, mais adore les hôtels de luxe et les boutiques chics. L’imposture se transmet de père en fils. C’est génétique. Car en tant qu’avocate, elle a volé au secours de son frère Hannibal, qui est à l’origine du dernier scandale d’esclavage dont il est question un peu plus bas, et a accusé la Suisse de racisme. Pour ce qui est du caractère raciste de la Suisse ce n’est ni à elle, ni à son papa qu’il revient le droit de se prononcer sur une telle vérité.

Donc Hannibal Kadhafi qui a déjà dans son compte plus d’un scandale dans l’une ou l’autre des capitales européennes, vient à son tour de battre ses deux domestiques qui l’accompagnaient lui et sa femme dans leur voyage en Suisse. Il s’agit d’une tunisienne et d’un marocain, comme il est rapporté sur « nawaat » et tous les quotidiens suisses. Tous les deux ont porté plainte pour coups et blessures contre leur « maître » Hannibal Kadhafi et sa femme Aline. Hannibal, sa femme et les deux domestiques ou esclaves étaient logés au troisième étage de l’Hôtel Président Wilson, un palace situé sur la rive droite du lac Léman à Genève. Madame Hannibal serait venue en Suisse pour accoucher dans la célèbre clinique Beaulieu de Genève. Après les interventions d’avocats et corps diplomatiques de l’ambassade de Kadhafi les juges suisses ont fait semblant d’appliquer la loi et ont relâché sous cautionnement de 200.000 francs suisses pour Hannibal et 300.000 francs suisses pour sa femme. Il parait qu’Aline bien qu’enceinte à son neuvième mois était plus agressive et plus violente que son époux à l’égard des deux pauvres domestiques.

Aicha Kadhafi donne une conférence de presse au même hôtel Wilson en arabe traduite par une interprète pour accuser les autorités suisses d’avoir agi illégalement et s’en sont prises à « Hannibal » uniquement parce que dit-elle, « il est le fils de Mouammar Kadhafi, celui qui a soutenu la quête de la liberté de son peuple et a dit non à l’impérialisme. » (Dixit Docteur Aicha Kadhafi). La harangue de l’avocate s’est terminée par une phrase encore plus sibylline et saugrenue pour attaquer la Suisse en prenant la défense des « frères maghrébins qui périssent pour arriver sur les plages suisses.»[3] L’hypocrisie dans ce cas est beaucoup plus patente que l’ignorance de la Docteur Aicha Kadhafi en géographie.

Le scandale d’esclavage dans la capitale de l’Union Européenne.

Le nombre d’habitants des Émirats Arabes Unis, c’est-à-dire les sept « sultanats » réunis, Abou Dhabi qui appartient à la famille Al-Nahyan, Ajman qui appartient à la famille Al Nuaimi, Dubaï qui appartient à la famille Al Maktum, Al Fujaïrah qui appartient à la famille Sharqi, Ras Al-Khaimah qui appartient à la famille Al Qawasim Al Sharjah qui appartient à l’autre famille Al Qawasim, Umm al-Qaiwain qui appartient à la famille Al-Mullah, est d’un peu plus de trois millions dont plus de 80% sont des étrangers. Autrement dit le total des sept tribus, en tout et pour tout, est de moins de 600.000 habitants. Donc les membres que compte la crème, les cheikhs et les cheikhas (bien que le terme de cheikhas, féminin de Cheikh, semble surprenant eh bien dans le Golfe c’est devenu un terme aussi courant que cheikh, l’émancipation à l’envers ou perverse) de ces tribus s’adonnent soit à la spéculation soit aux plaisirs charnels et loisirs ludiques infinis les 365 jours de l’année.

Donc le scandale d’esclavage qui a éclaté dans la capitale de l’Union Européenne Bruxelles est bien caractéristique de ces émirs. Les journaux des différentes capitales européennes ont rapporté certains détails sur cette affaire inhumaine dont les auteurs sont quelques membres de l’une de ces tribus du Golfe. Le journal Le Soir de Bruxelles depuis le début du mois de juillet 2008 publie à la une des titres assez éloquents comme : Les esclaves accusent les princesses émiraties, Traite des êtres humains, Le Calvaire dans un cinq étoiles, Le dossier du Conrad s’épaissit etc. Donc selon le quotidien belge, Le Soir, la veuve de l’émir Mohammed Khalid Al-Nahyan, la famille « propriétaire » de l’émirat d’Abou Dhabi, et ses quatre filles Shaima, Myriam, Maesa et Rawda seraient arrivées en Belgique dans des jets privés il y a huit mois. Elles occupent tout le quatrième étage du luxueux hôtel cinq étoiles Conrad, situé dans l’artère principale de la capitale belge, l’avenue Louise, avec au total 54 chambres y incluse une suite royale. La facture annuelle payée d’avance au Conrad par cette famille « princière » serait de 15 millions de dollars[4]. 15 millions de dollars ça représentent dix fois rien pour ces monstres, mais pour le reste des communs arabes il y a de quoi construire au moins quinze écoles avec tout l’équipement nécessaire ou des dizaines de kilomètres de routes asphaltées pouvant relier plusieurs villages entre eux ou tout un hôpital pour apporter des soins à des milliers d’habitants etc.

Aucune agence de presse, jusqu’à présent, n’a parlé ni du nombre des membres ni des particularités du cortège qui accompagne la « triste » veuve et ses quatre filles. Néanmoins et vu le nombre de chambres réservées on peut bien imaginer qu’ils se compteraient par dizaines y compris les garde-corps.

Si on jette un coup d’œil sur les déplacements de ces « familles royales ou princières » du Golfe dans les différentes capitales occidentales, durant les cinquante dernières années de l’histoire, on verra bien que toutes ces familles et particulièrement le genre masculin, dont on parle le plus, dépensent des quantités considérables d’argent pour satisfaire leurs caprices et leurs vices libidineux aussi innombrables qu’insatiables et partout ils laissent l’odeur nauséabonde de leurs scandales les plus exécrables qu’on colle rapidement sur le compte du « barbare arabe ».

Aucun de ces « cheikhs » ne peut prétendre le contraire et prouver une seule fois une conduite moralement acceptable ou conforme au rang que leur accordent officiellement et hypocritement leurs amphitryons occidentaux. Une conduite en cohérence avec les mesures de discrétion et des normes occidentales en vigueur. On ne peut leur demander de se conduire en consonance avec les valeurs morales et les préceptes et enseignements de la foi qu’ils prétendent non seulement professer mais protéger et défendre. L’un deux, le plus pervers de tous, le modèle à suivre, une fois baptisé en 1932 roi par les anglais, Abdel Aziz Ibn Saoud s’est aussi octroyé le titre de « Serviteur des deux Lieux Saints » de l’Islam. Ses fils qui se tournent sur le trône, gardent successivement cette « consécration » qui est sans aucun doute d’une sensibilité pour les croyants. Ils le font pour mieux dissimuler tous leurs crimes, leurs forfaits, leurs scandales et leur dépravation totale.

Le père de l’actuel émir du Qatar Khalifa ben Hamed Al Thani était à l’origine d’un scandale de grandes dimensions dans les années 90. Tout un réseau de prostitution de grand luxe était mis à sa disposition personnelle et à celle des ses amis, des cheikhs comme lui de toute la région du Golfe et particulièrement de la tribu Saoud. Les dimensions géographiques de ce scandale s’étendaient sur toute la France. De l’hôtel de grand luxe Carillon à Paris jusqu’à la Côte d’Azur où l’émir possédait la demeure seigneuriale dite Al Rayan. Les millions coulaient à flots dans les poches des proxénètes de haute volée, comme le capitaine Paul Barril, un haut gradé des services des renseignements français et proche de l’Élysée occupé à l’époque par le président François Mitterrand, du souteneur libanais du nom Al Ladki et de la suédoise Annika Brumark qu’on appelait la Madame Claude du Moyen Orient.

Le papa de Hamed s’était fait payé une nuit entière avec une actrice américaine de second plan à raison d’un million de dollars. Il n’est point nécessaire d’évoquer, ici, cas par cas, le côté crapuleux de ces criminels. Tous les dossiers de leurs scandales sont très volumineux et bien archivés. Ils sont archivés avec grands soins dans les départements des services secrets des capitales occidentales pour être utilisés comme des moyens supplémentaires de pressions et de chantages au moment opportun. Chose qui facilite la continuité de l’hégémonie occidentale au détriment des peuples arabes et musulmans.

Quand les scandales ne sont pas d’ordre sexuel, ils sont d’ordre financier. Le cas, en l’espèce et le plus sonore, est sans aucun doute celui relatif aux pots de vin milliardaires versés à différents princes saoudiens par la compagnie anglaise EADS System dans le cadre de ce qui était connu comme le contrat « Al Yamama ». Et comme on va le voir plus bas, l’intervention de l’ambassade saoudienne à Londres a immédiatement mis en échec toutes les organisations britanniques créées et dirigées par les plus hauts dignitaires de la société anglaise pour veiller à l’éthique et à la déontologie dans la société anglaise et occidentale. Après que quelques journaux aient exigé une enquête en bonne et due forme sur cette énorme affaire de corruption, lord Goldsmith, le procureur de sa majesté, la Reine d’Angleterre est intervenu et a freiné à sec toute poursuite de l’enquête. L’argument principal exhibé était « les intérêts supérieurs » de l’état et dans ce cas précis, celui de la Couronne de sa majesté. Ça se comprend « My Lord » ! Un visage réel la démocratie occidentale dans toute sa splendeur !!!

Des êtres humains comme des simples bagages.

Donc parmi le personnel accompagnant à la veuve on y compte 17 jeunes femmes à titre de domestiques. Elles sont originaires de plusieurs pays dont la Tunisie[5], le Maroc, l’Égypte, l’Irak, la Syrie, les Philippines, l’Indonésie et le Soudan. Le scandale aurait éclaté d’abord pour le traitement inhumain auquel sont exposées continuellement toutes ces femmes. Les servantes sont séparées en deux groupes. Les catholiques d’un côté et les musulmanes de l’autre. Elles sont entassées dans deux chambres avec des lits superposés. Depuis leur arrivée en Belgique, elles n’ont jamais quitté l’hôtel. Elles doivent être aux services de la famille princière 24 heures sur 24. Certaines d’entre elles, il leur arrive de passer toute la nuit étendues ou recroquevillées devant la chambre d’une princesse ou d’une autre pour répondre à tout moment à ses caprices. L’une d’elles est la marocaine Djamila, le pseudonyme, que pour des raisons de sécurité lui donne la presse belge, celle qui a mis fin elle même à son calvaire en s’évadant de l’hôtel. Elle a déclaré aux policiers, aux fonctionnaires du ministère du travail belge et au journaliste du quotidien Le Soir, Fréderic Delepierre, avoir été engagée sous contrat, signé au Maroc, pour aller travailler à Abou Dhabi comme cuisinière aux services d’une famille princière. Mais une fois sur place elle a tout de suite remarqué que les conditions de travail stipulées dans le contrat n’avaient rien à voir avec la réalité. C’était trop tard. Après avoir passé cinq mois à Abou Dhabi elle serait donc arrivée en Belgique. Le plus curieux encore c’est qu’en arrivant sur le sol belge, dans le jet de la princesse Rawda, elle n’a même pas été contrôlée par la police de l’air. Autrement dit elle n’est enregistrée nulle part comme si elle n’était rien d’autre qu’un vulgaire bagage de son altesse. Pourtant il ne se passe de jour où on ne compte pas des dizaines de pauvres désespérés qui perdent la vie à la muraille de la forteresse Schengen tellement il est impossible d’y accéder sans le fameux visa. Un visa devenu synonyme de la mort pour des milliers de jeunes. Les uns sont noyés ou se font noyer dans les eaux de la méditerranée, les autres sont écrasés sur les routes après s’être détaché des bas d’un camion ou d’un véhicule quelconque.

Donc toutes ces domestiques dont le salaire théorique, puisqu’elles n’ont jamais rien touché, serait de 150 euros par mois sont encore l’objet d’une violence verbale constante de la part de tous les membres de la famille princière. « Nous sommes tout le temps traitées de putains, de chiennes etc. » explique encore Djamila, et, ajoute, le personnel de l’hôtel connaissait parfaitement notre situation. Ils nous ont proposé de nous aider à nous échapper. Je pense, disait-elle, que l’enquête en cours démontrera bien que la direction de l’hôtel était aussi au courant de nos calvaires. » En effet le directeur de l’hôtel qui a paru sur plusieurs écrans de la télévision belge a joué le rôle de l’innocent. On peut voir des séquences sur plusieurs vidéos posté sur Youtube. Le journal Le Soir a contacté M. Marc de Beer, le directeur du Conrad, qui a déclaré : «Nous prenons ces accusations très graves aux sérieux. Nous aidons d’ailleurs les enquêteurs. Mais je ne peux en dire plus par discrétion par rapport à des gens qui restent, après tout, nos clients. » Est-il au courant lui a demandé le journaliste ? – Les investigations portent sur nos clients, pas sur l’hôtel.» a rétorqué M. de Beer. Ça se comprend. Les investigations ne porte ni sur les hôtels, ni non plus sur les hommes politiques occidentaux et leur rôle ou leur complicité dans ses magouilles monstrueuses.

La marocaine Djamila est restée cachée, pendant deux mois, avant d’aller consulter une avocate, comme le rapporte le député écologiste M. Fouad Lahssaini qui est en contact avec l’avocate. La seconde servante, a été interceptée à l’aéroport international Zaventem alors qu’elle tentait désespérément de prendre la fuite après avoir réussi à s’échapper des griffes des garde-corps de la famille princière qui voulait la rapatrier par force vers Abou Dhabi dans l’un des jets posés sur la piste. Son témoignage est probablement celui qui a réellement déclenché toute l’enquête.

D’autre part aucun fonctionnaire d’aucune ambassade des pays desquels sont originaires ces pauvres personnes totalement démunies, n’a réagi sur aucun plan. Et c’est bien normal. Ce sont les tout petits complices car les grands complices restent, sans le moindre doute, les gouvernements occidentaux. Non seulement ils sont complices mais ils sont les créateurs de ces monstres. Ils leurs procurent tous les moyens pour commettre leurs forfaits. Ils les protègent à l’extérieur dans leurs déplacements et leurs séjours dans les capitales occidentales et les protègent aussi à l’intérieur.

Inutile de chercher à savoir à combien remonte la facture de l’accouchement de madame Hannibal Kadhafi à la Clinique Beaulieu de Genève, certainement de quoi équiper toute une maternité en Libye, mais il semble que pour le dictateur sanguinaire, les femmes libyennes accouchent, comme au bon vieux temps, naturellement avec ou sans douleur, entre les mains des sages-femmes traditionnelles et à la maison. Et s’il leur arrive de mourir au cours de la terrible épreuve c’est que le destin l’a voulu et on n’y peut rien changer ! En tout cas et vu le nombre des fils du tyran, à chaque fois que leurs épouses accouchent, et, elles doivent accoucher souvent, dans une clinique occidentale, c’est l’équivalent de tout une maternité qui s’envole. Et depuis qu’elles accouchent à Genève ou à Paris, il y de quoi avoir pu construire des maternités partout en Libye et même dans les pays voisins.

Au moment où je suis en train de rédiger cet article une intéressante dépêche est rapportée par Aljazeera.net sur son site et dans laquelle on peut lire le suivant[6] : « Le vice-ministre des affaires étrangères iranien, chargé de la recherche a exposé, au cours d’un discours clôturant le dixième congrès des professeurs universitaires dans la ville de Machhad, le rôle que joue Moyen Orient dans le développement des évènements sur la scène mondiale. Il considère que la région restera au cœur de ces développements et les conflits ne seront jamais résolus. Il a ajouté que la grande crise prévisible est celle qui concerne la légitimité des monarchies traditionnelles en place dans le Golfe. Cette crise ne sera jamais résolue tant que ces régimes continuent à exister. Et pour finir il a déclaré qu’à la lueur des circonstances actuelles ces régimes seront incapables de se maintenir en place.»

Sans avoir à souscrire nécessairement les déclarations du vice-ministre iranien, il reste bien clair que ces régimes du Golfe ont financé durant plus de huit ans l’Irak, dans la première guerre du Golfe, contre l’Iran de 1980 à 1988. Puis ils ont financé la deuxième contre l’Irak en 1991 avant de faire le pire en finançant l’invasion totale de l’Irak en 2003. Mais avant, bien avant, ils ont financé, durant des longues années, toutes les actions antirévolutionnaires dans le monde arabe et le monde musulman, et, particulièrement contre l’Égypte jusqu’à la mort de Nasser en 1970.

La nature extrêmement néfaste de ces régimes qui sont protégés par les puissances occidentales et particulièrement les États-Unis d’Amérique et l’Angleterre, les deux puissances qui ont certifié leur naissance et qui se veulent aussi les garants de leur continuité reste aux antipodes des intérêts des peuples, non seulement dans la région du Golfe, mais aussi des peuples arabes et musulmans partout. Evidemment dans la mesure où les dirigeants iraniens pensent et travaillent dans le but de faire progresser leur société et pour se situer au même pied d’égalité que les puissances occidentales économiquement, scientifiquement, politiquement, socialement et aussi militairement, ils constituent inévitablement un danger pour ces émirs, ces cheikhs et ces cheikhas. Au-delà de leurs alliances avec les dictateurs arabes et musulmans, ils sont les alliés objectifs et subjectifs des sionistes. Ils partagent les mêmes intérêts à maintenir tous les peuples de la région, dans le sens ample du terme, dans la misère et le sous-développement total. Au fond il n’y a aucune valeur morale qui les empêche d’être ce qu’ils sont : des impitoyables prédateurs.

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[1] Voir le quotidien Tribune de Genève du 25 juillet 2008.
[2] Le quotidien Tribune de Genève qui rapporte encore ces détails ne précise pas s’il s’agit de son épouse actuelle la dite Aline Kadhafi.
[3] Voir le journal Le Temps de Genève du 18 juillet 2008.
[4] Voir El Periódico de Barcelona du 03-07-2008 ou sur
http://www.elperiodico.com/print.asp?idnoticia_PK=523791&i.
[5] Dans certains journaux il est marqué Turquie, mais dans le Periódico déjà cité, il est marqué bien Tunisie. De toute manière ça ne change rien au drame. Tunisiennes ou turques, elles sont bien musulmanes.
[6] www.Aljazeera.net du 08 août 2008.

(Source : Nawaat.org)

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Californie : encore une affaire d’esclavage chez un prince saoudien

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Après la Belgique, la Grande Bretagne, la Suisse et la France, c’est en Californie du sud qu’un princesse arabe a été inculpée de trafic d’être humain – le terme politiquement correct pour parler d’esclavage lorsque les auteurs sont musulmans.

Meshael Alayban, 42 ans (photo) est une des femmes du prince saoudien Abdulrahman bin Nasser bin Abdulaziz al Saud. Elle a été arrêtée à Irvine dans une de ses propriétés après qu’une de ses esclaves, une kenyane, a réussi à s’échapper et a raconter son aventure aux passagers du bus dans lequel elle a réussi à monter.

Elle a expliqué – et c’est toujours le même scénario – avoir été recrutée au Kenya en 2012 pour aller travailler en Arabie Saoudite, 8 heures par jour, 5 jours par semaine, pour un salaire de 1 600 dollars par mois.

En arrivant en Arabie Saoudite, son passeport lui a été immédiatement confisqué, et elle a été forcée à travailler dans des conditions inhumaines, avec interdiction de partir.

“Ce n’est pas un conflit sur l’exécution d’un contrat,” a déclaré le procureur Tony Rackauckas, “c’est garder quelqu’un captif contre sa volonté.”

Le juge a fixé la caution d’Alayban à 5 millions de dollars, lui a imposé de porter un GPS, et lui a interdit de quitter le comté sans autorisation. Cependant, elle ne s’est pas présenté au tribunal hier mercredi 10 juillet.

Le procureur a donc demandé au juge de refuser toute caution, ou de la fixer à 20 millions de dollars, expliquant qu’il y a peu de chances qu’une somme, aussi élevée soit-elle, garantisse qu’une princesse saoudienne se présentera devant la cour. Il a ajouté que le consulat d’Arabie saoudite a déjà proposé de couvrir la caution d’un million de dollars exigée juste après l’arrestation de la princesse.

Selon la police, Alayban et sa famille sont arrivés aux Etats Unis en mai dernier avec la kenyane et quatre autres esclaves Philippines.

Au lieu d’un salaire de 1 600 dollars pour 8 heures de travail par jour, 5 jours par semaine, la victime s’est retrouvée obligée de cuisiner, de nettoyer et de faire d’autres tâches domestiques pendant 16 heures par jour, 7 jours par semaine, et fut payée 220 dollars par mois, a précisé le procureur. Elle a même été obligée de servir d’autres personnes dans quatre appartements différents situés dans le même immeuble, à laver la vaisselle, cuisiner, nettoyer, faire le repassage et le lavage.

Il est important ici de rappeler une notion essentielle, que j’ai déjà développé dans les autres cas d’esclavages découverts en Europe, et que les petits cerveaux des journalistes des grands médias n’ont pas la vivacité de relever.

Comme tous les princes saoudiens assis sur des champs de pétrole, Meshael Alayban et son mari, Abdulrahman bin Nasser bin Abdulaziz al Saud, sont richissimes au delà de toute notion européenne.

Pourquoi, dans ce cas, ne pas avoir respecté l’engagement de verser à la femme de ménage les 1 600 dollars par mois convenus et d’avoir « gratté » à 220 dollars ? L’écart est de 16 000 dollars par an, alors que, explique le procureur, 5 millions de dollars de caution ne seront pas assez élevés pour forcer la princesse saoudienne à se présenter au tribunal.

Pourquoi, lorsqu’un million de dollars représentent pour ces saoudiens à peu près 1 000 euros pour nous autres, ne pas s’entourer de personnel de maison de premier rang, qui offriront une qualité de service qu’une kenyane épuisée par 16 heures de travail ne pourra jamais offrir ?

Je n’ai pas interrogé cette princesse pour connaître ses motifs, mais je peux aisément les deviner : cela va du besoin d’imposer un rapport d’esclave à maitre avec ses employés, à l’envie d’humilier son serviteur par tradition barbare, ou peut-être, même, par incapacité de concevoir un rapport sur des bases psychologiques différentes avec du personnel de maison.

Toujours est-il que ce nouveau témoignage est la partie cachée de l’iceberg : des milliers d’esclaves sont employés dans les pays du Golfe, en Arabie Saoudite, et au Qatar chéri des diplomates français, dans un mélange d’indifférence et d’impuissance du reste du monde, qui regarde ailleurs.

 © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

http://www.dailystar.com.lb/Entity/People/3405023790/Abdulrahman-bin-Nasser-bin-Abdulaziz-al-Saud.ashx#axzz2YkgYV7rp

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La finance islamique est basée sur l’esclavage et l’exploitation sans vergogne de la vulnérabilité des travailleurs migrants.

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(Source : Poste de veille)

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La traite d’enfants version halal.

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Chaque été, des hommes touristes riches originaires des Etats arabes du Golfe affluent vers l’Egypte pour fuir la chaleur étouffante de la Péninsule arabique, prenant résidence dans des hôtels et appartements de luxe loués au Caire et à Alexandrie.

Beaucoup viennent avec leurs familles et le personnel de ménage, passant leurs journées à la piscine, en faisant des emplettes et en fréquentant des cafés et des boîtes de nuit. D’autres viennent pour un objectif plus sinistre.

A El Hawamdia, une ville agricole pauvre à 20 kilomètres au sud du Caire, ils sont faciles à repérer. Des hommes arabes dans des ‘thawbs’ (jalabs) blancs se baladent dans les rues de la ville jonchées de nids de poule et d’ordures, dans leurs voitures et véhicules de sport utilitaires de luxe. A leur arrivée, des combinards égyptiens dans des sandales courent à côté de leurs véhicules, offrant des appartements à court terme et, ce qui est pour eux le produit le plus recherché de la ville – des filles mineures.

Chaque année, à El Hawamdia et dans d’autres communautés rurales pauvres à travers l’Egypte, des milliers de filles âgées de 11 à 18 ans sont vendues par leurs parents à des hommes arabes riches du Golfe beaucoup plus âgés sous prétexte de mariage. Les noces fictives peuvent durer entre quelques heures et plusieurs années, selon l’arrangement négocié.

« C’est une forme de prostitution infantile sous le couvert de mariage », affirme à IPS, Azza El-Ashmawy, directeur de l’Unité de lutte contre la traite des enfants au Conseil national pour l’enfance et la maternité (NCCM). « L’homme paie une somme d’argent et reste avec la fille pendant quelques jours ou l’été, ou la ramène dans son pays pour des travaux domestiques ou la prostitution ».

La fille est retournée à sa famille à la fin du mariage, généralement pour être mariée de nouveau. « Certaines filles ont été mariées 60 fois au moment où elles ont 18 ans », indique El-Ashmawy. « La plupart ‘des mariages’ durent juste quelques jours ou semaines ».

Les accords sont conclus dans les nombreux bureaux de « courtier en mariage » d’El Hawamdia, identifiables par la présence remarquable de climatiseurs dans une ville délabrée disposant d’une énergie intermittente.

(Source : Poste de veille)

Egypte : des milliers de filles de 11 à 18 ans louées à de riches arabes pendant l’été

PERSONNE N’EN PARLE, NOUS SI ! Des ondes électromagnétiques dans les ampoules basse consommation, par Annie Lobbé

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Cet article fait suite à celui déjà paru sur louyehi le 17 février 2013 concernant ce même sujet : PERSONNE N’EN PARLE, NOUS SI ! Attention au mercure dans les ampoules basse consommation , l’arnaque des ampoules basse consommation et les solutions à LEDs / Lampes basse consommation : attention ! Appel à la prudence …

Voici un autre article sur le sujet :

On croyait bien faire en achetant (cher) des ampoules à économie d’énergie. Erreur ! Ces mini-usines d’éclairage contiennent du mercure et émettent de puissants champs électromagnétiques.

Elles coutent quatre fois plus cher que les ampoules classiques, mais on nous dit partout qu’il ne faut plus acheter que des ampoules basse consommation parce qu’elles protègent la planète et durent plus longtemps. Estampillées « écolo » un peu vite, ces ampoules sont pourtant de véritables bombes à retardement car elles contiennent une quantité non négligeable de mercure à l’état gazeux et parce qu’elles émettent des champs magnétiques et des radiofréquences.
En savoir plus sur http://www.paperblog.fr/1005676/des-ondes-electromagnetiques-dans-les-ampoules-basse-consommation-par-annie-lobe/#1gxUefzFLooAuquo.99

Elles fonctionnent exactement comme les tubes fluorescents : une décharge électrique provoque la collision d’électrons avec des ions de vapeur de mercure, générant un rayonnement ultra violet par excitation des atomes de mercure. L’innovation technique est basée sur l’adjonction d’un circuit électronique intégré comprenant un starter et un ballast (transformateur). Une véritable usine miniature. Le ballast électronique émet des champs magnétiques de basses fréquences entre 50 et 500 hertz ainsi que des hautes fréquences entre 20 et 60 kilohertz destinées à corriger le défaut inhérent à cette technologie qui est de diffuser une lumière papillonnante.

Alerté par les porteurs de pacemaker ayant subi des interférences électromagnétiques à proximité de ces ampoules, Pierre Le Ruz, directeur scientifique du Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (CRIIREM), a vérifié : « Nous avons, entre autres, mesuré des radiofréquences harmoniques jusqu’à 200 volts par mètre, alors que la valeur limite en vigueur est de 27 volts par mètre. » L’électro-pollution ainsi générée entraîne une diminution de la mélatonine, une hormone qui induit le sommeil, régule l’humeur et inhibe la prolifération des cellules cancéreuses. La revue scientifique The Lancet a publié dès 1978 une étude reliant diminution de la mélatonine et cancer du sein. D’autres études ont montré qu’il en est de même pour l’hypertrophie bénigne de l a prostate, le cancer de la prostate, de l’ovaire, du col de l’utérus, du poumon, de l’estomac, de la thyroïde et le cancer colorectal. Autres conséquences à court terme : troubles du sommeil, excitabilité, irritabilité et hyperactivité. Il faut donc éviter les ampoules basse consommation, notamment à côté de la tête. Mieux vaut opter pour les bonnes vieilles ampoules à incandescence. Quitte à réduire la durée d’éclairage pour économiser les ressources de la planète en allant nous coucher… plus tôt.


Annie Lobé

Annie Lobé est l’auteur d’un excellent ouvrage intitulé « Le fée électricité : fée ou sorcière ? » chez Santé Publique Editions Source: Pratiques de santé n° 81 du mardi 15 juillet 2008Autres sources d’information:

– Vidéo: Journal TV TF1 – Les dangers des ampoules basse consommation
Ampoule basse consommation des précautions à prendre – Univers Nature
Polémique sur les ampoules basse consommation – Eco-Sapiens
Les lampes à économie d’énergie dangereuses pour la santé

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(Source : paper blog – Magazine côté femmes)

Des ondes électromagnétiques dans les ampoules basse consommation par Annie Lobé
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Des ondes électromagnétiques dans les ampoules basse consommation par Annie Lobé
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On croyait bien faire en achetant (cher) des ampoules à économie d’énergie. Erreur ! Ces mini-usines d’éclairage contiennent du mercure et émettent de puissants champs électromagnétiques.
Elles coutent quatre fois plus cher que les ampoules classiques, mais on nous dit partout qu’il ne faut plus acheter que des ampoules basse consommation parce qu’elles protègent la planète et durent plus longtemps. Estampillées « écolo » un peu vite, ces ampoules sont pourtant de véritables bombes à retardement car elles contiennent une quantité non négligeable de mercure à l’état gazeux et parce qu’elles émettent des champs magnétiques et des radiofréquences.
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