Archives de Catégorie: POEMES JH

Le Cid version beur (breton)

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Fils du Magrhreb ²par MYP
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Le Cid, version beur (breton)

Fils du Maghreb traversant l’Espagne
Nous allions en Bretagne
Car, dit-on, les bretonnes
Sont bonnes.

Nous partimes confiants mais devinrent hostiles
En découvrant le porc.
Des porcs, encore et encore.
Deux milles, peut-être deux cent mille !
Moi qui rêvais des Champs Elysées,
Ici, c’était champs et lisiers.

Et puis leurs boissons alcoolisées,
Nous ont aussi fait flipper.
Le cidre et le chouchen
Sont péchés pour nous les ben.

Mais attends que je te conte
Ce qui nous est arrivé, la honte.
Un breton a manqué de respect
A mon grand frère.

Ne lui plaisait pas son aspect…
Mon frère alors m’a dit venère
Aziz, as tu du coeur ?
Tout autre que mon frère l’éprouverait sur l’heure
 » T’as vu le beur
Il a des lettres ! »

Plein la vue je peux t’en mettre.
Mais revenons à nos moutons ;
C’est ce qu’il y a de mieux chez les bretons.
Tiens je me ferais bien un méchoui,
Mais oui, mais oui,
Mais non, on s’égare.

Je retrouve l’offenseur au mauvais regard
Et lui dis aussitôt :
« C’est toi l’insulteur de mon frérot ?
Le grand Abdelkader
Sais-tu que c’est son sang qui coule dans mes veines ?
Et tes propos ont fait grand peine
A mon grand frère. »

L’autre aussitôt me répond :
« Que m’importe » !
Alors je fais un bond
Et je m’emporte
Et lui dis : « Eh, dans la cité
Je vais te le faire voir » Et ce bouffon excité
Me dit d’aller me faire voir,
Me traite de morveux,
Moi, lui de chien galeux.

Alors je pique mon breton de phare
Et m’en vais régler son compte à ce koufar
Qui ne valait pas un coup de cidre.
Finalement ce fut facile de l’occire ce céfranc.

JH
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Petit pamphlet inspiré de : « C’était au temps… » de Jacques Brel

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Petit pamphlet inspiré de « c’était au temps… » de Jacques Brel :


C’était au temps où Macron présidait

C’était au temps où Bruxelles régnait.

Il avait su y faire

On l’avait laissé faire.

Et on voudrait qu’on soit content.

C’était au temps de Macron président.

 

C’était le temps du « en même temps »

Qui ne dura qu’un temps

Car gouverner vraiment : c’est choisir,

Et donc faire des mécontents.

Ce n’est pas faire plaisir.

 

Ah ! C’était le temps où les gens défilaient,

C’était le temps où les banlieues flambaient.

C’était au temps où Macron présidait,

C’était le temps où Bruxelles régnait.

C’était le temps où les campagnes crevaient

Et où l’élevage allait de mal en pis…

 

Mais de tout cela en dépit,

D’un air impérial

Limite dictatorial

Alors Macron vociférait

Contre qui s’opposait.

 

C’était au temps où Macron présidait,

C’était au temps où Bruxelles régnait.

Macron l’atlantiste, l’européiste,

Voulait asservir la France.

Macron le mondialiste, l’immigrationniste

Voulait dissoudre la France.

 

Cela allait de plus en plus mal,

Et on voudrait qu’ jeus le moral !

Et comment finit tout cela ?

On le devine : pas très bien,

Pour nous, pour lui, pour les siens

On alla de Charybde en Scylla.

 

Mais en même temps…

Pouvait-il en être autrement ?

 

JH

Poèmes JH

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Que revienne l’automne !

 

La bonne odeur de terre mouillée

Est un des charmes de l’automne

Quand on erre sous les feuillées

Et qu’aux rêveries l’on s’abandonne.

Moi, j’aime ces premières fraîcheurs

Qui suivent ces fameux beaux jours

Où souvent écrasés de chaleur

Nous souhaitons de la pluie le retour.

Si beaucoup vénèrent l’été

Moi, je suis un enfant d’avril

C’est le mois où je suis né

Et, à mes risques et périls,

Contre tous, je le soutiens,

A l’été de loin je préfère

Les saisons intermédiaires,

Et j’aime quand le printemps revient.

Et à vous, amateurs de canicule,

Je cède volontiers le terrain

Et, sans peur du ridicule,

J’aspire à de frais lendemains.

J’attendrai septembre et octobre,

Soit, une période plus sobre

Pour renaître en quelque sorte

En cette saison qu’on dit morte.

A chacun ses ressentis,

A chacun de jouir à sa façon

Du temps qui lui est imparti.

En aucun cas ceci n’était une leçon.

JH

-==-

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Ode à Gérard de Nerval

 

C’est à toi, de Nerval, poète du désespoir

Que je voulais vraiment rendre hommage ce soir.

A toi le ténébreux, le veuf, l’inconsolé,

Le chantre tragique d’un monde désolé.

A toi, le prince d’Aquitaine à la tour abolie

Qui a perdu ce qui faisait sa vie,

Dont la seule étoile est morte

Et dont le luth pourtant constellé

Se retrouve de la sorte

Porter le soleil noir de la mélancolie.

A celui qu’on trouva, un petit matin d’hiver

Pendu à un réverbère.

Le poète, on le sait, est au monde inadapté

Et la poésie n’est pour lui qu’un pis aller

Pas toujours suffisant.

Et de Villon à Verlaine, il va côtoyant

Les précipices – l’éden parfois ou l’enfer

Et dans ce dernier cas que peut-on donc faire ?

Sinon souffrir ou bien mourir.

Le poète traverse sa vie sur un fil

Et quand il voit ses plus beaux rêves pourrir

Il tangue et parfois même il se défile.

 

JH

Détente – Valls, le chef de l’orchestre national en perdition

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VALLS, LE CHEF DE L’ORCHESTRE NATIONAL EN PERDITION

La devise de Valls  : AdVIENNE que pourra ! Sa dernière déclaration : Les gens de droite sont STRAUSS richards.

La musique, il connaît, son nom lui-même l’indique. Il a une femme violoniste qui lui a mis la corde au cou. Mais il a des problèmes avec un certain Gérard L’ARCHET (président du Sénat). Cependant, il a souvent des problèmes d’ACCORD et tend à multiplier les fausses notes.

Par ailleurs, son JEU, qui ignore le MODERATO, est mal orchestré. Il est vrai que contrairement à celui de Vienne, l’orchestre de Hollande est difficile à diriger, car sujet à des COUACS multiples et autres dissonances. Mais peut-être que, comme un boxeur catalan acculé dans les cordes, bientôt enverra-t-il tout valser !

On a du mal à qualifier son interprétation : pas vraiment gauche tout en étant mal à droite. De quoi se retrouver au centre des critiques (musicales, bien sûr)…

JH

 

 

C’est l’histoire d’un pauv’gars qui s’appelait Léon

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C’était un pauv’gars qu’on appelait Léon, qu’avait pas grand-chose, mais qu’avait une si belle nappe que tout le monde parlait de la nappe au Léon, de style empire, bien sûr !

Et ce Léon-là avait aussi un bon appart  situé près de la station Pyramides, bien sûr. Il rencontra sa femme Joséphine gare d’Austerlitz, mais elle le quitta à Trafalgar Square. Entre-temps, il gagna au loto. Fini le pauv’gars. Il était content. Il se cuisina son plat préféré, le veau Marengo, et il écouta sa musique de prédilection, l’Empereur, de Beethoven, bien sûr. Tout allait bien pour lui. Le soleil brillait sur sa vie et sur la gare d’Austerlitz. Mais il fit des emprunts toxiques, les remboursements devinrent Blücher et ce fut un Waterloo financier. Plus de belle nappe, plus de bon appart ! La bérézina, quoi ! Il en vint à se droguer ; on l’appela le camé Léon. Et pour finir il s’exila et passa sa retraite en Russie, où ce ne fut pas Arcole, mais plutôt la picole. Il y mourut d’un cancer du foie d’avoir bu trop de vodka. Pauvre gars, pauvre Léon.

Moralité : quand on s’appelle Léon, de nappe on n’ a pas !

JH

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Peinture retouchée de l »oeuvre inachevée de David

Le plat pays à l’heure des attentats

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Avec des mosquées comme uniques montagnes

Avec des minarets comme mâts de cogagne

Ecoute le pleurer

Ce plat pays qui est le tien

Avec pour tout avenir

Un flot de douleurs à venir

Ecoute le faiblir

Ce plat pays qui est le tien.

Avec Frida la blonde qui deviendrait Fatma,

Avec un peuple si las qu’un pays s’est rendu

Avec un peuple si las que tout semble foutu.

Avec ces diables qui déclenchent le carnage

Avec l’idée de mort pour unique bagage

Et des chemins de pluie comme unique espoir

Avec le vent d’orient, écoute le déchoir

Ce plat pays qui est le tien.

Avec des idées vagues

Contre de telles vagues

Avec des pseudo-digues que Daesh dépasse

Et ces pauvres familles ayant à jamais le coeur à marée basse

Ecoute le pleurer, ce plat pays qui est le tien.

Avec des actes si noirs qu’on ne peut pardonner

Avec tout un peuple qu’on veut écarteler

Ecoute le craquer, ce plat pays qui est le tien.

Quand les drames de Novembre nous reviennent en Mars

Il est vraiment temps de faire face.

Quand les ruines fumantes attisent la colère,

Quand vent est au pire et qu’on ne sait que faire

Ecoute le crier, écoute le maudire, ce plat pays qui est le tien.

JH

 

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Quelques considérations sur une manipulation

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Il paraît que les Français ont été sidérés par la vague d’attentats ! En faites-vous partie ? Moi pas. Oui ? Alors cons sidérés : vous. Ce n’est pas une question, c’est une désignation. Mais oui, pardon, mais on pousse maintenant la manipulation jusqu’à vous indiquer quelle doit être votre réaction.

C’est entendu, vous devez être sidérés – c’est une bande de journalistes manipulateurs qui vous l’a dit. Or, y avait il matière à être sidéré ?

Sans vouloir vous faire un cours de géopolitique, l’implication du gouvernement français dans notamment la défense des intérêts économiques en Afrique ne pouvait que nous conduire à de tels évènements.

Mais cependant, vous devez être sidérés, ce qui ipso facto vous empêche de réfléchir et permettra de mieux faire passer des propos qui implicitement seront une défense desdits intérêts.

En conclusion, n’acceptez jamais qu’on vous dicte vos sentiments et interrogez vous toujours : pourquoi cherche-t-on à le faire.

JH