Emeutes musulmanes : la théorie du prétexte

(Article de novembre 2007, les nombreuses émeutes européennes n’ont pas été listées depuis cette date)

En observant depuis plusieurs années l’actualité des minorités musulmanes établies en Europe, les multiples émeutes fomentées par ces populations de la Suède à la France en passant par l’Allemagne et les Pays-Bas font ressortir des constantes. Sauf à dire qu’il est une simple coincidence que seuls des individus de la diaspora afro-musulmane s’insurgent régulièrement contre les institutions des pays d’accueil  ( on a jamais vu des émeutes de Polonais, de Chinois, de Malgaches  ou de Vietnamiens…), il faut bien soulever la question d’une spécificité afro-musulmane.

On entend déjà les belles âmes crier à l’amalgame odieux entre la délinquance et l’islam, les imams n’appellent d’ailleurs-t-ils pas au calme, ne condamnent-ils pas les violences?  On voit mal comment ils pourraient ne pas les condamner. Si la stratégie des responsables musulmans est de d’user de patience -dans quelques années le jeu de la démographie leur offrira de nombreuses mairies- en s’efforçant de rassurer les naïfs français en acquiesçant au son de laïcité et de liberté religieuse, la fougue désordonnée de la jeunesse a raison de cette frustration temporaire imposée par le Dar-el-ahd (Terre de conciliation, stade précédant l’établissement de la Terre d’Islam [Dar al-islam],  exigé par la supériorité militaire des koufar [mécréants] ) face à des européens émasculés et peu respectables (comment respecter l’Occident normalisant le mariage homosexuel, érigeant l’avortement au rang de liberté fondamentale , dont les autochtones se moquent de leur propre héritage religieux ?).

Je parlais de constantes dans toute l’Europe. Et bien la constante c’est d’attendre, du Kosovo à Amsterdam en passant par Goteborg, Arhus, Bruxelles, hier Clichy-sous-Bois et  Villiers le Bel, et aujourd’hui Grenoble, un prétexte exutoire pour laisser exprimer toute sa haine contenue envers les Européens :       

–   Kosovo, mars 2004, pogrom anti-serbe : la noyade accidentelle d’un jeune Albanais du Kosovo-Metochie servit de prétexte au plus grand pogrom anti-Serbe de l’après guerre en mars 2004 : 30 églises et monastères brûlées, une trentaine de morts, six cent blessés, des villages entiers pillés et incendiés, un exode forcé de milliers de serbes fuyant le Kosovo-Metochie, berceau de l’âme serbe, sous l’œil passif de la KFOR et de la MINUK. Les Albanais, rêvant de chasser définitivement les Serbes, incombèrent la responsabilité de la noyade du jeune à un Serbe, scénario monté de toute pièce dont les militaires français prouvèrent la supercherie. La police albanaise organisatrice du montage-prétexte n’eut plus qu’à manœuvrer les jeunes albanais, fréquentant sûrement la mosquée rutilante Ben Laden de Pristina, vers les zones serbes afin de lancer la razzia.

–   Arhus, Danemark, 30 octobre 2005, Intifada : le Viking Observer  titrait au lendemain du 30 octobre «Guerre en France, guerre au Danemark », suite au déchaînement de violence de jeunes caillaissant  les pompiers et affrontant la police, brûlant au passage du mobilier urbain. Certains d’entre eux furent arrêtés, dont nombre de Palestiniens et de Turcs qui avouèrent avoir « planifié leur action depuis 3 semaines ». Les revendications des musulmans étaient claires, ils n’acceptaient pas que « leur territoire » -comprendre un mini dar al islam– soit pénétré librement par des non musulmans, que ce soit la police ou les pompiers. Soit un prétexte.                                                         

    –   Bruxelles, Belgique, septembre 2006, Intifada : censurée dans les médias français également, les émeutes de septembre 2006 à Bruxelles, coïncidaient avec le début du ramadan. Le prétexte fut la mort le 24 septembre dans une prison de Bruxelles d’un criminel de 25 ans, Fayçal Chaaban. Deux jours plus tard -le temps de s’organiser- une heure après la rupture du jeûne (iftar), des centaines de jeunes musulmans prennent d’assaut le centre ville de Bruxelles[1] : pillage de magasins, caillassage des passants, deux cocktails molotov lancés dans l’hôpital Saint-Pierre, agression d’un commercant. Bilan : 45 arrrestations.

 Forest, Belgique, 16 novembre 2007, Guet-apen: deux motards de la police surprennent deux jeunes arabes en flagrant délit de vol de voiture. Une course poursuite s’engage qui emmène les policiers à la place Saint-Antoine, où ils se font littéralement prendre au piège par  le reste de la communauté solidaire. Les policiers seront jetés au sol et tabassés à coups de barre de fer. Le lendemain, une patrouille de la brigade anticriminalité retourne sur place et se fait insulté par un des allochtones. Voulant l’interpeller par surprise, ils décident de revenir 3 heurs plus tard. Le suspect voyant la brigade revenir « s’est mis à appeler les autres en arabe. Résultat, la bande s’est reconstituée à la vitesse de l’éclair. Les policiers ont été entourés par les jeunes déchaînés, ne comprenant pas pourquoi les policiers voulaient dresser P.-V. pour avoir été traités de « fils de »… »  rapporte la presse (La Dernière Heure, à la barre de fer, 29/11/2007). Le PV soit disant injuste constituant le prétexte. Le surlendemain, les policiers lors d’une visite éclair saisissent des cocktails Molotov et un bidon de cinq litres d’essence.

 Goteborg, Suède, octobre 2006, Intifada : Un mois plus tard Bruxelles ( fait toujours censuré par les médias français) c’est au tour de Goteborg en Suède de subir un vrai jihâd : profitant d’une coupure d’électricité dans un quartier (même pas un début de prétexte), des centaines de jeunes musulmans cassent une école, mettent à sac une banque et des magasins, caillassent la police[2] . Le porte parole de la police locale, Frank Karlsson, dépassé par les évènements, confia : « nous avons envoyé en renfort toutes les unités disponibles de la ville, mais ça n’a pas suffit, ils ont tout vandalisé »                                                                                       

     –   Amsterdam, Pays-Bas, octobre 2007, Intifada. Le 15 octobre, à Amsterdam, Bilal Bajaka, un homme musulman lié au groupe terroriste Hofstad, condamné à de multiples reprises, est entré dans un commissariat et a frappé deux policiers de plusieurs coups de couteau. Gravement blessés à la poitrine, au visage, au coup et dans le dos, les policiers ont été sauvés in extremis.

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article de novembre 2007, les nombreuses émeutes européennes n’ont pas été listées depuis cette date)

En observant depuis plusieurs années l’actualité des minorités musulmanes établies en Europe, les multiples émeutes fomentées par ces populations de la Suède à la France en passant par l’Allemagne et les Pays-Bas font ressortir des constantes. Sauf à dire qu’il est une simple coincidence que seuls des individus de la diaspora afro-musulmane s’insurgent régulièrement contre les institutions des pays d’accueil  ( on a jamais vu des émeutes de Polonais, de Chinois, de Malgaches  ou de Vietnamiens…), il faut bien soulever la question d’une spécificité afro-musulmane.

On entend déjà les belles âmes crier à l’amalgame odieux entre la délinquance et l’islam, les imams n’appellent d’ailleurs-t-ils pas au calme, ne condamnent-ils pas les violences?  On voit mal comment ils pourraient ne pas les condamner. Si la stratégie des responsables musulmans est de d’user de patience -dans quelques années le jeu de la démographie leur offrira de nombreuses mairies- en s’efforçant de rassurer les naïfs français en acquiesçant au son de laïcité et de liberté religieuse, la fougue désordonnée de la jeunesse a raison de cette frustration temporaire imposée par le Dar-el-ahd (Terre de conciliation, stade précédant l’établissement de la Terre d’Islam [Dar al-islam],  exigé par la supériorité militaire des koufar [mécréants] ) face à des européens émasculés et peu respectables (comment respecter l’Occident normalisant le mariage homosexuel, érigeant l’avortement au rang de liberté fondamentale , dont les autochtones se moquent de leur propre héritage religieux ?).

Je parlais de constantes dans toute l’Europe. Et bien la constante c’est d’attendre, du Kosovo à Amsterdam en passant par Goteborg, Arhus, Bruxelles, hier Clichy-sous-Bois et  Villiers le Bel, et aujourd’hui Grenoble, un prétexte exutoire pour laisser exprimer toute sa haine contenue envers les Européens :       

–   Kosovo, mars 2004, pogrom anti-serbe : la noyade accidentelle d’un jeune Albanais du Kosovo-Metochie servit de prétexte au plus grand pogrom anti-Serbe de l’après guerre en mars 2004 : 30 églises et monastères brûlées, une trentaine de morts, six cent blessés, des villages entiers pillés et incendiés, un exode forcé de milliers de serbes fuyant le Kosovo-Metochie, berceau de l’âme serbe, sous l’œil passif de la KFOR et de la MINUK. Les Albanais, rêvant de chasser définitivement les Serbes, incombèrent la responsabilité de la noyade du jeune à un Serbe, scénario monté de toute pièce dont les militaires français prouvèrent la supercherie. La police albanaise organisatrice du montage-prétexte n’eut plus qu’à manœuvrer les jeunes albanais, fréquentant sûrement la mosquée rutilante Ben Laden de Pristina, vers les zones serbes afin de lancer la razzia.

–   Arhus, Danemark, 30 octobre 2005, Intifada : le Viking Observer  titrait au lendemain du 30 octobre «Guerre en France, guerre au Danemark », suite au déchaînement de violence de jeunes caillaissant  les pompiers et affrontant la police, brûlant au passage du mobilier urbain. Certains d’entre eux furent arrêtés, dont nombre de Palestiniens et de Turcs qui avouèrent avoir « planifié leur action depuis 3 semaines ». Les revendications des musulmans étaient claires, ils n’acceptaient pas que « leur territoire » -comprendre un mini dar al islam– soit pénétré librement par des non musulmans, que ce soit la police ou les pompiers. Soit un prétexte.                                                         

    –   Bruxelles, Belgique, septembre 2006, Intifada : censurée dans les médias français également, les émeutes de septembre 2006 à Bruxelles, coïncidaient avec le début du ramadan. Le prétexte fut la mort le 24 septembre dans une prison de Bruxelles d’un criminel de 25 ans, Fayçal Chaaban. Deux jours plus tard -le temps de s’organiser- une heure après la rupture du jeûne (iftar), des centaines de jeunes musulmans prennent d’assaut le centre ville de Bruxelles[1] : pillage de magasins, caillassage des passants, deux cocktails molotov lancés dans l’hôpital Saint-Pierre, agression d’un commercant. Bilan : 45 arrrestations.

 Forest, Belgique, 16 novembre 2007, Guet-apen: deux motards de la police surprennent deux jeunes arabes en flagrant délit de vol de voiture. Une course poursuite s’engage qui emmène les policiers à la place Saint-Antoine, où ils se font littéralement prendre au piège par  le reste de la communauté solidaire. Les policiers seront jetés au sol et tabassés à coups de barre de fer. Le lendemain, une patrouille de la brigade anticriminalité retourne sur place et se fait insulté par un des allochtones. Voulant l’interpeller par surprise, ils décident de revenir 3 heurs plus tard. Le suspect voyant la brigade revenir « s’est mis à appeler les autres en arabe. Résultat, la bande s’est reconstituée à la vitesse de l’éclair. Les policiers ont été entourés par les jeunes déchaînés, ne comprenant pas pourquoi les policiers voulaient dresser P.-V. pour avoir été traités de « fils de »… »  rapporte la presse (La Dernière Heure, à la barre de fer, 29/11/2007). Le PV soit disant injuste constituant le prétexte. Le surlendemain, les policiers lors d’une visite éclair saisissent des cocktails Molotov et un bidon de cinq litres d’essence.

 Goteborg, Suède, octobre 2006, Intifada : Un mois plus tard Bruxelles ( fait toujours censuré par les médias français) c’est au tour de Goteborg en Suède de subir un vrai jihâd : profitant d’une coupure d’électricité dans un quartier (même pas un début de prétexte), des centaines de jeunes musulmans cassent une école, mettent à sac une banque et des magasins, caillassent la police[2] . Le porte parole de la police locale, Frank Karlsson, dépassé par les évènements, confia : « nous avons envoyé en renfort toutes les unités disponibles de la ville, mais ça n’a pas suffit, ils ont tout vandalisé »                                                                                       

     –   Amsterdam, Pays-Bas, octobre 2007, Intifada. Le 15 octobre, à Amsterdam, Bilal Bajaka, un homme musulman lié au groupe terroriste Hofstad, condamné à de multiples reprises, est entré dans un commissariat et a frappé deux policiers de plusieurs coups de couteau. Gravement blessés à la poitrine, au visage, au coup et dans le dos, les policiers ont été sauvés in extremis… (Observatoire de l’islamisation) Article datant de juillet 2010 – Lire la suite : Emeutes musulmanes : la théorie du prétexte

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