Israël

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Quai d’Orsay : le scandale récurrent de l’inversion des rôles concernant Israël face à l’occupation arabo-musulmane

La réception, il y a quelques semaines, par des israéliens vivant dans la circonscription consulaire de Jérusalem de courriers émanant du Consulat de France à Jérusalem complétant leur adresse par la mention « TERRITOIRES PALESTINIENS » avait beaucoup choqué.

C’est pourquoi le député Meyer Habib avait réagi en écrivant le 3 mai dernier au ministre des affaires étrangères (Lire : Jérusalem : « territoire palestinien »: la lettre de M.HABIB).

Il rapporte aujourd’hui la réponse du Quai d’Orsay, datée du 12 mai (signée donc de Jean-Marc Ayrault)

Pour le Quai d’Orsay, des localités comme Modiin Illit, Gilo, Giv’at Zeev ou HaGiv’a HaTsarfatit sont des «colonies» en territoire palestinien…

Ce énième exemple rappelle, s’il le fallait, combien la Gauche, derrière ses beaux discours, fait fi des réalités du terrain et n’a qu’une obsession : les « colonies » !

Comme je l’ai dit le 17 janvier dernier à l’Assemblée nationale et répété dans la lettre : jamais un Juif ne sera un colon à Jérusalem ou en Judée. Jamais !… »

Alors que se profile les 4 et 18 juin prochain l’élection législative de la 8ème circonscription des Français de l’étranger, faites barrage à cette gauche, dans sa version classique (Parti socialiste) ou sa version recyclée (la République en Marche !).

Quelles que puissent être ses qualités par ailleurs, Florence Drory, la candidate investie « la République en Marche ! » n’est autre que l’actuelle n°1 du PS en Israël. Elle a soutenu le tandem Peillon-Hamon aux primaires de la gauche avant d’être la candidate malheureuse à l’investiture PS face à Benjamin Djiane, parachuté par Manuel Valls.

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 (Source : JForum)

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200 arabes ont tenté de lyncher un Juif et sa femme, mais il ne leur a pas laissé cette chance

Des images de camera de sécurité montrent des centaines d’émeutiers arabes attaquant un conducteur juif à Hawara.

L’homme juif retournait chez lui après avoir fait des courses au supermarché sur la route 60 quand il a été attaqué par une meute de 200 arabes, et a été obligé d’utiliser son arme pour se défendre.

Un des attaquants arabes est mort, et un autre, soi-disant un journaliste, a été blessé aux bras et mains par les tirs.

Des soldats de Tsahal sont rapidement arrivés sur les lieux pour protéger le juif et sa femme, qui se trouvait également dans la voiture.

200 arabes ont tenté de lyncher un juif et sa femme, mais il ne leur a pas laissé cette chance

(Source : JForum)

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L’espérance de vie en Israël : l’une des plus élevées au monde…

https://i1.wp.com/jforum.fr/wp-content/uploads/2017/05/israel-fete.jpg(Filed photo: Shutterstock) Humm, énervant, n’est-ce pas, pour les Amalek qui ne manquent pas dans notre monde pourri jusqu’à l’os !! louyehi _____________________________________________________

… et en plus, ils sont heureux !

Organisation Mondiale de la Santé : l’espérance de vie en Israël est l’une des plus élevées au mond

Le rapport de L’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui repose sur un large éventail de données sur les pays membres de l’OCDE, montre qu’Israël occupe une place prépondérante au niveau de différents indicateurs de la santé : l’espérance de vie et la chance de survivre aux maladies cardiaques, le cancer et le diabète y sont en effet parmi les plus élevées au monde.

L’OMS a publié mercredi son principal rapport sur les statistiques de la santé des pays de l’OCDE, et selon ce dernier l’espérance de vie moyenne en Israël place ce pays au sommet de ses États membres, tant chez les hommes que chez les femmes. Les données relatives aux services médicaux y sont également très bonnes, ce qui place Israël en bas de l’échelle des décès causés par des maladies graves.

Le rapport de l’OMS, publié chaque année en mai, comprend des données de tous les États membres de l’OMS, y compris l’espérance de vie, la mortalité maternelle et infantile, la mortalité infantile, l’état d’assainissement, le taux d’utilisation de l’alcool et des drogues, le taux d’administration de vaccination et le Les chances de survivre à des maladies graves – un indice qui caractérise le niveau des services médicaux et de la médecine préventive.

Selon le rapport, l’espérance de vie moyenne en Israël (moyenne entre hommes et femmes) est de 82,5 ans , ce qui place Israël au huitième rang mondial, sur la base des données relatives à la mortalité par population en 2015.

L’espérance de vie des hommes en Israël est de 80,6 ans, et classe ainsi le pays au quatrième rang mondial, après l’Irlande, la Suisse et l’Islande. L’espérance de vie des femmes en Israël est la huitième du monde et se situe à 84,3 ans.

La position d’Israël est également élevée sur d’autres indicateurs de santé: ainsi, le taux de vaccination en Israël atteint 94%. Et selon les données actualisées du ministère de la Santé, le taux d’administration de vaccination est encore plus élevé et varie de 95 à 97%.

Le taux de consommation d’alcool en Israël est l’un des plus bas au monde. La plus forte concentration de consommation d’alcool se constate dans les pays d’Europe de l’Est, avec en tête la Moldavie, la Russie et la Roumanie. Israël est relativement faible, loin de la plupart des pays européens, des États-Unis, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande.

Au bas de la liste figurent les pays arabes, conformément à l’interdiction islamique de l’alcool.

D’autres indices qui indiquent la qualité des services médicaux sont le taux de mortalité infantile jusqu’à un mois après la naissance, le taux de mortalité maternelle à la naissance et le taux de mortalité infantile. Ici aussi, Israël occupe l’une des places les plus basses avec un taux de mortalité infantile de quatre décès pour 1 000 naissances par an et cinq décès maternels pour 1 000 naissances. Au sommet de cette liste figurent des pays pauvres en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud.

L’Organisation mondiale de la santé a également examiné les chances de mourir de maladies graves, y compris les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, le cancer et le diabète à l’âge de 30 à 70 ans. Dans cet indice, Israël occupe la cinquième place dans le monde, avec un risque de décès de 9,3 pour cent De maladies graves – seule l’Islande, la Corée du Sud, le Japon, la Suisse et la Suède sont plus élevés. Les chances de mourir en Israël de ces maladies sont beaucoup plus faibles que dans les pays occidentaux développés, y compris l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la France, la Grande-Bretagne, la Hollande, l’Allemagne et les États-Unis.

L’organisation vise à réduire les taux de mortalité d’ici 2030, à augmenter les taux de vaccination dans le monde et à renforcer la médecine préventive, ce qui conduira, entre autres, à réduire le taux de tabagisme et la consommation d’alcool.

Dr. Itay Gal

Source : Ynet.news.com (adaptation JFORUM)

L’espérance de vie en Israël :l’une des plus élevées au monde©

(Source : JForum)

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Israël, retour sur la naissance et l’expansion d’une start-up nation

Sur les hauteurs d’Haïfa, le Technion Israel Institue of Technology forme chaque année 2000 ingénieurs de haut vol qui sont les forces vives de la start-up nation. © DR
Israël, retour sur la naissance et l’expansion d’une start-up nation

Emmanuelle Ducros

Source : L’Opinion

En vingt-cinq ans, Israël s’est imposé comme la Terre promise des start-up, un chœur bien réglé entre l’armée, l’université et les grandes sociétés étrangères, orchestré par un État qui donne le tempo

Son père fut l’homme d’État que l’on sait. Chemi Peres, fils de Shimon, construit son pays à sa façon. Il fut, en 1993, le cofondateur du fonds d’investissement Pitango. Avec 1,8 milliard de dollars sous gestion et des participations dans 210 entreprises israéliennes, ce dernier dispose d’une vue imprenable sur la nouvelle économie israélienne. Et quel paysage ! 13 000 entreprises technologiques, 6 000 au stade de start-up qui bénéficient 6 milliards de dollars de financements par an.

Ni plus ni moins qu’une « seconde Silicon Valley », selon Chemi Peres.

« Nous sommes un petit pays, sans ressources naturelles. Il nous a, dès le début, fallu innover pour irriguer nos cultures. Innover militairement dans un environnement hostile. Nous avons aussi dû penser plus loin que nos frontières, parce qu’un pays de 8 millions d’habitants, isolé, ne constitue pas un marché. »

Aujourd’hui, Israël fait figure de modèle pour la création d’un écosystème high-tech à partir de rien.

Celui-ci génère la moitié des exportations du pays et emploie 10 % des actifs. « Cela a commencé dans les années 1980, alors que l’économie était exsangue. Désormais, on se bouscule pour visiter nos accélérateurs et comprendre quelles sont les composantes de notre start-up nation », résume Chemi Peres.

Celle-ci découle du chœur bien réglé de l’armée, de l’université et des grandes sociétés étrangères, orchestré par un État qui donne le tempo.

Sous l’aile de l’armée. Un jeudi matin, à Tel Aviv, dans les locaux de la banque Hapoalim, la plus grande du pays. On s’y presse pour entendre « pitcher » les fondateurs d’une dizaine de start-up à visée sociale… Et aussi pour les financer. Ici, on se propose d’aider les insuffisants respiratoires à gérer les pics de pollution grâce au big data ou d’entraîner des bègues à l’orthophonie grâce à une application. Des entreprises innovantes issues du programme d’accélération 8 200 Social Program. 8 200 ? L’unité d’élite de l’armée israélienne, consacrée au renseignement et au décryptage. Elle parraine ces entreprises, mettant à leur service le savoir-faire des anciens membres de l’unité, souvent scientifiques de haut vol.

Un symbole de ce que la conscription obligatoire dans une armée de pointe fait émerger comme talents, les prépare, les forme. Les exemples sont légion.

« À 18 ans, les jeunes israéliens sont exposés à l’armée à l’usage des technologies de pointe, à l’exigence, à la discipline. Cela leur donne confiance en eux et crée de l’émulation »,

résume Uzi Scheffer, qui dirige Sosa, un des accélérateurs les plus en vue de Tel Aviv. Ce service militaire qui rythme la vie des jeunes israéliens n’est que la trame de ce tissu entrepreneurial dense. La chaîne, c’est l’université.

La plus prestigieuse est nichée sur les hauteurs d’Haïfa : des dizaines de bâtiments sur une montagne boisée dominant la Méditerranée. Le Technion abrite 52 centres de recherche et 14 500 étudiants. Il s’enorgueillit de quatre Prix Nobel. 2000 ingénieurs en sortent chaque année. « C’est la colonne vertébrale de notre start-up nation. Peu d’universités dans le monde ont un tel impact sur l’économie d’un pays », se rengorge Boaz Golani, le porte-parole du Technion. L’originalité de cette université, aux financements majoritairement publics, est d’avoir cassé la recherche en silo, pour lancer des programmes ciblés multidisciplinaires. Et de favoriser les transferts de technologie rapide vers le monde de l’industrie.

Des laboratoires du Technion sont ainsi sortis de longues cohortes d’innovations : la plupart des puces d’Intel sont nées ici, comme la mémoire flash, les robots chirurgiens Mazor… Le Technion abrite ses propres accélérateurs, comme Technion Drive, qui accompagne les étudiants via du mentorat et de l’aide à la levée de fonds et les incite à utiliser les équipements publics de recherche pour développer leurs compagnies. Ainsi, dans le laboratoire d’Avi Schröder, professeur d’ingénierie chimique, trois programmes sont déjà financés par le privé. « Nous voulons le plus vite possible faire sortir la technologie de la fac pour l’industrialiser. L’université créée l’innovation initiale, le privé prend le relais. Les fruits de la propriété intellectuelle permettent de nourrir le flux », se félicite Avi Schröder.

Aimant technologique. Cette ébullition a eu des effets inattendus : attirer en masse des entreprises étrangères. 80 des 500 entreprises du classement Fortune 500 ont installé des laboratoires en Israël : Cisco, GE, HP… IBM a ainsi inauguré, à côté du Technion, son plus grand pôle de recherche après son siège. 400 ingénieurs y perfectionnent Watson, le logiciel d’intelligence artificielle, un de ses programmes les plus ambitieux.

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Avi Hasson, Scientifique en chef, ministère de l’Économie d’Israël

Une autre des originalités du modèle israélien est d’avoir un chef d’orchestre pour orienter l’équivalent des 4,3 % du PIB consacrés à la R&D. Il s’appelle Avi Hasson.

Son titre fait plus rêver que les bureaux anonymes qu’occupent ses services, non loin de l’aéroport de Tel Aviv. Il est le « Chief scientist » d’Israël depuis 2011, après vingt ans passés dans l’industrie et le capital-risque. « Quand Israël a créé le poste, en 1969, il n’y avait pas de start-up, mais l’intuition qu’il fallait transformer l’économie. La fonction, qui dépend du ministère de l’Économie, a toujours fait consensus politiquement », explique-t-il.

Vivent les éclaboussures ! Son rôle ? « Tout ! Je couvre tous ce qui a trait à l’innovation. L’industrie, la communication, la nourriture, l’énergie, les modes de vie… Tout, sauf la défense. » Sa fonction, large, consiste à mettre de l’huile dans les rouages et fournir à l’écosystème ce dont il a besoin. Des visas facilités pour les chercheurs. Un système de taxes stimulant pour l’investissement (50 % de crédit d’impôt pour l’investissement dans les start-up). Des réglementations favorables à la propriété intellectuelle. Tout. Avi Hasson a aussi sa force de frappe économique : 500 millions de dollars de budget par an. « C’est peu… Mais beaucoup parce que cela nous permet de solvabiliser des projets. Nous sommes généreux avec les projets émergents, donc risqués. » 85 % des ressources sont consacrées à des entreprises de moins de trois ans.

Avec une philosophie optimiste : « Tant pis si un projet échoue. Il faut prendre en compte les « éclaboussures » de l’essai. Ce qu’il a produit en termes de découvertes, talents, sociétés associées est bénéfique au pays. » L’efficacité de son travail, Avi Hasson la quantifie ainsi : « On a désormais en Israël des centaines de compagnies qui réalisent plusieurs millions de dollars de revenus, ce n’était pas le cas il y a dix ans. Ici, les entrepreneurs sont des rock stars. Il y a une reconnaissance sociale pour tous. Pas seulement pour les Zuckerberg. »

Ils ont tout à portée de mains. Le pays, à peine plus peuplé que la région Auvergne-Rhône-Alpes, compte 90 sociétés de capital-risques et 200 business angels ou fonds, 25 incubateurs et 70 accélérateurs. Ces poussinières à start-up, qui n’ont rien à envier à leurs homologues californiennes en termes de mobilier design et cantines gratuites, sont devenues un mode de vie.

Start-up ultraortodoxes. Avec des effets surprenants. Dans la banlieue de Jérusalem, où sont installées de nombreuses sociétés tech, dont la star du moment, Mobileye, rachetée pour près de 5 milliards de dollars par Intel en février, on croise de plus en plus de Juifs ultraorthodoxes en costume traditionnels. « Traditionnellement, ils ne travaillent pas et sont un poids mort terrible pour la société. Ils ont trouvé avec la vague numérique une façon de s’intégrer économiquement en conservant leur mode de vie », note Avi Hasson. Le boom des start-up a aussi eu des effets positifs pour les 20,7 % d’Arabes israéliens que compte le pays. Exclus de la conscription, ils le sont aussi du recrutement de la plupart des entreprises. « Mais le secteur tech a un fantastique potentiel intégrateur. Ils constituent 28 % des étudiants du Technion et le tiers des effectifs du secteur de la tech, ce qui est une excellente nouvelle », se réjouit le Chief scientist.

Pourtant, même dans un univers sans frontière comme l’est la tech israélienne, qui envoie ses ingénieurs sur tous les continents et internationalise ses entreprises, certaines démarcations restent. Les voisins palestiniens sont absents du paysage, des conversations, des plans de développement. « Il n’y a aucune coopération économique, technologique ou académique avec l’Autorité palestinienne. Certains entrepreneurs collaborent avec des Palestiniens, mais sous le radar. C’est une des choses qu’il faudra changer. De la même façon que les entreprises globales ont permis à la start-up nation israélienne d’émerger, en apportant à nos ingénieurs des méthodes et un accès aux marchés mondiaux, il faudra faire de même avec les territoires palestiniens et y investir massivement », conclut Chemi Peres.

Loin de la Californie, une autre Silicon Valley a émergé au milieu du désert et continue à prospérer. La high-tech constitue désormais la moitié des exportations d’Israël et emploie près de 10% des actifs. La création d’entreprises innovantes est devenue un sport national, encouragé par l’armée, le gouvernement, les universités et les compagnies privées, souvent internationales… Voyage dans un enthousiasmant univers créatif dont les vertus s’étendent au-delà du strict domaine économique et pourraient dessiner , sinon une vraie nation, des ébauches de solutions pour les problèmes récurrents de la société israélienne.

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