Nantes : émeute noire lors de la manif contre l’esclavage, blancs lynchés et police bien entendu, absente…

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A lire aussi : Michel Delpuech, successeur de Papon, a laissé les gauchistes défiler avec les Indigènes racistes

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La manifestation de la « diaspora noire » contre l’esclavage des Noirs en Libye a tourné à l’émeute ethnique pendant deux heures dans le centre-ville de Nantes, alors que la police brillait par son absence – avait-elle ordre de ne pas intervenir ? – et que les habitants comme les employés des transports en commun, déjà confrontés à un énorme et constant problème d’insécurité, étaient livrés à eux-mêmes. Plusieurs personnes blanches ont été lynchées par la foule déchaînée au coeur de la ville.

Préparée par des personnes issues de la diaspora antillaise et de la communauté sénégalaise, la manifestation a été amplifiée par l’extrême-gauche locale anarcho-autonome qui se dévoue tout particulièrement à imposer l’immigration clandestine aux contribuables et aux pouvoirs publics ; récemment, celle-ci a réquisitionné l’ancienne école des Beaux-Arts, près de la mairie, d’où elle a été évacuée le lendemain, puis des salles d’un bâtiment de la fac de lettres occupées depuis plus de trois jours.

Il s’agit à chaque fois de loger des « mineurs isolés étrangers », même si les quelques « exilés » aperçus au milieu de dizaines d’anarchistes et de militants immigrationnistes blancs et aux cheveux blancs  sont manifestement des jeunes hommes noirs, clandestins et majeurs.

Des réunions de préparation et d’agit-prop ont eu lieu dans deux des quartiers sensibles nantais, au Chêne des Anglais (nord) et aux Dervallières (ouest), là où réside une forte proportion de personnes d’origine africaine et antillaise. Aux Dervallières se trouvent aussi les recrues habituelles des black-blocks, des jeunes issus de la communauté des gens du voyage qui descendent lors des manifestations plus pour « se défouler » que pour des raisons d’ordre politique ou social.

Détournée de son objet initial, le rassemblement prévu sur le lieu du mémorial contre l’Esclavage, dédié à la traite négrière transatlantique,  s’est transformé en plébiscite pour l’immigration clandestine africaine tandis que les manifestants criaient « non à la loi Travail », « Libérez l’Afrique » et « non à la Françafrique ».  Emmenés par quelques provocateurs, une foule désordonnée s’est lancée dans une manifestation sauvage qui les a conduit jusqu’à la place du Commerce vers 17h où ils ont bloqué le carrefour des tramways. Nous avons retrouvé Louis Moulin, reporter de Breizh Info, présent au moment des événements.

« Ils sont arrivés vers 17 heures alors que les CRS quis sécurisent le centre-ville étaient déjà partis et qu’il n’y avait étonnament aucune force de police dans le coin ; ils ont bloqué le carrefour des trams, où les lignes, la 1, est-ouest, et la 2 et 3 – communes sur  un axe nord-sud à cet endroit – se croisent à angle droit. C’est un point stratégique : bloquer à cet endroit paralyse tout le réseau des tramways et des bus, qui commençaient d’ailleurs à s’accumuler des quatre côtés du carrefour ».

A l’ouest se trouve la station Commerce, épicentre de la vente de drogue par des clandestins en fin d’après-midi et la nuit, ainsi que la place du Commerce où la veille vers 18h, un sexagénaire a été molesté par 3 mineurs de 13 à 16 ans et un majeur de 24 ans. Bien que ceux-ci ont été attrapés, ils nient, la victime encore sous le choc n’arrive pas à les reconnaître et les images de vidéo-surveillance semblent de trop mauvaise qualité pour les confondre. Les agresseurs présumés ne seront donc probablement jamais jugés. La place du Commerce est connue pour de nombreux vols à l’arraché et avec violence, surtout entre 23h et 3 h du matin.

Sur place, pas d’autre journaliste non plus. « Certains des confrères sont venus au moment du rassemblement à 14 heures – ce sont des journalistes issus de la presse du système, car ici, il n’y a qu’un journal  généraliste indépendant, c’est Breizh Info – qui ne perçoit pas de subventions et vit des dons de ses lecteurs ». Il y avait « beaucoup de confusion, car les lignes de tramway étaient interrompues, elles débarquaient leurs passagers qui essayaient de franchir le carrefour quand même, y avait les 250 manifestants sur le carrefour, et puis la foule habituelle pour un samedi soir, avec le marché de Noël pas loin ».

La manifestation « paraissait très désordonnée. Il y avait un service d’ordre reconnaissable à ses brassards verts, complètement dépassé, qui n’arrivait même pas à raisonner ses propres manifestants, certains d’entre eux attaquaient les membres du S.O. Il y avait des manifestants qui étaient là en spectateurs, d’autres qui étaient visiblement pris de boisson et sous l’emprise de stupéfiants, d’autres qui étaient là pour mettre un maximum de zone. Ils tapaient sur les bus et les tramways avec leurs mains, hurlaient des slogans, des paroles décousues, bloquaient les transports en commun et même les pompiers ».

Plusieurs personnes (blanches) ont été littéralement lynchées par la foule. « Il y a eu plusieurs agressions, où à chaque fois, la victime était blanche, seule, et ses agresseurs noirs, nombreux. A chaque fois la foule se déplaçait et la victime se trouvait au coeur d’un tourbillon hurlant ». Louis Moulin se souvient d’une, « particulièrement fulgurante, vers 17h20. Il y a une dame, la soixantaine, qui essaie de passer le carrefour, probablement pour aller prendre un tram ou un bus plus loin, deux noirs s’emparent des objets dans son sac, des bouteilles. Elle s’élance pour essayer de récupérer son bien, et ils sont une demi-douzaine à tomber sur elle jusqu’à la projeter à terre ».

C’est finalement un membre du service d’ordre de la manifestation qui arrive à la récupérer et à l’éloigner, en prenant des coups au passage. « D’autres manifestants se tabassaient entre eux, ils se jetaient par terre, certains en profitaient pour faire les poches des passants hébétés, c’était le bordel total… ».

Finalement, il n’aperçoit, pour tenter de canaliser la foule, que « trois policiers de la BSTC – c’est la brigade qui s’occupe de lutter contre la délinquance dans les transports en commun, et qui épaule surtout la BAC ici – esseulés ainsi que six agents de prévention de la TAN qui essaient de rétablir la circulation de la ligne 1, seuls au milieu des manifestants qui hurlaient », mais entre temps l’émeute a reflué, perdant du monde au passage, vers Chantiers navals, tout en barrant à plusieurs reprises la circulation des tramways, forcés de rebrousser chemin, et même des voitures briévement sur le quai de la Fosse. Vers 18h30 les derniers manifestants qui bloquaient le tramway 100 m à l’est de  Chantiers navals criaient « sales putes de blancs » et « nous sommes noirs, nous sommes chauds » peu avant de finir par se disperser et de revenir vers Commerce. Il n’y avait toujours pas un policier à l’horizon.

Emmanuel Goldstein

Nantes : émeute noire lors de la manif contre l’esclavage, blancs lynchés et police absente

(Source : Riposte laïque)

4 réponses à “Nantes : émeute noire lors de la manif contre l’esclavage, blancs lynchés et police bien entendu, absente…

  1. Faut dire que là bas, c’est plein de syndromes de Stockholmuslmans

  2. Emeutes de Dieudo et autres Omar Djihadistes

  3. Racailles de Nantes

    https://louyehi.wordpress.com/2017/11/27/nantes-emeute-noire-lors-de-la-manif-contre-lesclavage-blancs-lynches-et-police-bien-entendu-absente/
    A chaque fois qu’il y a des Ecologistes ou des EELV
    Que se soit Grenoble (EELV) , Nantes (Ecologistes Zadistes mixé avec les familles des racailles de Seine-Saint-Denis) en passe de devenir le nouveau Chicago français

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