« Brigitte » Macron : vers la piste transsexuelle ?

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Pourquoi des millions de Français rêvent que Brizitte soit un mec ?

Faits & Documents – la lettre d’informations confidentielles fondée par Emmanuel Ratier – et la lanceuse d’alerte Natacha Rey ont enquêté de conserve sur ce qui pourrait bientôt devenir une véritable bombe : l’identité sexuelle réelle de « Brigitte » Macron et les efforts de l’appareil d’Etat pour cacher la vérité aux Français.

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Une identité soigneusement masquée derrière un amoncellement de mensonges (fausses dates de naissance ou de mariage, chronologies biaisées, personnages fictifs dans les familles Trogneux-Auzière, réécriture subreptice de documents pourtant officiels et déposés à la BNF…).

L’actuel rédac’chef de Faits & DocumentsXavier Poussard, que j’ai contacté hier, m’a affirmé (il me permettra de le citer verbatim) :

« J’enquête sur « Brigitte » depuis 2016. Ratier avait déjà publié un certain nombre d’infos sur « Brigitte » dès 2012. Personnellement, je n’ai jamais vu une telle accumulation de contre-vérités dans une biographie officielle. Tout – ou presque – y est faux ».

De son côté, Natacha Rey, après avoir essuyé le refus de médias pourtant réputés assez « fouineurs » (Le Canard enchaîné, Médiapart) s’est finalement tournée vers Faits & DocumentsNatacha Rey a également publié le 10 décembre dernier une vidéo sur la chaîne d’Amandine Roy :

On regrettera que Natacha Rey ait confié son enquête à la chaîne d’une « médium » – activité certes honorable, mais assez éloignée de la chose politique… – alors que des poids lourds de la réinfosphère – je pense naturellement à TVLibertés – auraient sans doute été ravis de l’accueillir dans leurs studios.

Par ailleurs, une vidéo de quatre heures trente (!), est-ce bien raisonnable ? En matière politique, une vidéo, qui est faite pour frapper les esprits, se doit d’être courte : si l’on veut se donner du temps pour la réflexion, on se tourne vers l’écrit. N’était-il pas possible de synthétiser ce dossier en une heure trente ou deux heures maximum, en allant à l’essentiel ?

L’ensemble des dispositifs-écran mis en place par les Macron-Trogneux-Auzière est une véritable usine à gaz (et on flaire l’intervention de véritables professionnels de la désinformation, disposant de moyens d’Etat parfaitement rodés). Il était inutile d’en rajouter par de longues digressions sur la déontologie journalistique ou les risques liés au « métier » de lanceur d’alerte… On pourra substantiellement raccourcir le temps d’écoute en réglant la vitesse de lecture à 1.5…

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Si Xavier Poussard n’a pour l’instant fait l’objet d’aucune plainte en diffamation, c’est qu’il travaille selon la méthode de son maître, Emmanuel Ratier : toutes les informations sont dûment sourcées.

Dans la vidéo ci-dessus (vers 3 : 01 : 30), Natacha Rey raconte en revanche ses mésaventures avec la maréchaussée et la justice : je vous en laisse prendre connaissance. Edifiant…

Natacha Rey affirme détenir d’autres documents sur l’affaire, compromettants assure-t-elle, pour l’ensemble de l’Etablissement.

On lui souhaite de ne pas connaître le sort de Jean-Edern Hallier ou celui de Robert Boulin

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C’est Paris-Match, la « Mecque » de la presse people, qui lance la Brigitte-mania, le 14 avril 2016, soit plus d’un an avant la présidentielle de 2017, et une semaine tout juste après le lancement d’En marche ! Couverture aguicheuse et article hagiographique : on sent l’intervention du pouvoir

A cette époque, Macron est le ministre de l’économie de François Hollande. Le président, totalement discrédité, usé jusqu’à la moelle, a compris – et tout son entourage avec lui – qu’il était hors de question qu’il se représente en 2017 aux suffrages des Français. L’oligarchie doit dare-dare trouver une nouvelle marionnette, plus présentable.

Les yeux se sont tournés depuis quelque temps déjà vers Emmanuel Macron, figure même du « gendre idéal ». Sa gueule de « jeune premier » devrait galvaniser le vote de la ménagère de 50 ans. C’est Caroline Pigozzi, héritière de la firme SIMCA, qui signe l’article de Paris Match« Intégrée à la biographie officielle, la belle histoire sera reprise partout les yeux fermées », ironise Faits & Documents

L’ensemble de la presse aux ordres présente alors l’adolescente que fut « Brigitte », la compagne du « président élu d’avance », comme une fille branchée, « une fêtarde invétérée, affublée d’un kilt ultra-mini, dansant jusqu’à l’aube des rocks de choc (…). Une adolescence assez délurée à l’opposé du sage Emmanuel » (dans Brigitte Macron laffranchie, de Maëlle Brun). Pour Anne Fulda (dans Un jeune homme si parfait), « Brigitte est une jeune fille rebelle, effrontée (…) jolie, sexy » .

Qu’on se le dise : « Brigitte » est bien une fille. Qui pourrait en douter ? Et sexy avec ça… Or à partir de 25 : 40 de la vidéo, Natacha Rey expose quelques indices qui montrent que le corps de « Brigitte » (morphologie du crâne, carrure des épaules, longueur des bras, cou trapu, zygomatiques saillants, taille, jambes et gestuelle sont masculins…) est manifestement celui d’un homme

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On ne dispose par ailleurs d’aucune photo de l’adolescente « rebelle, effrontée (…), jolie, sexy » de cette époque. Et les spécialistes sont formels : les rares photos d’enfance de « Brigitte » ont toutes été retouchées. Traits trop « masculins » pour donner le change ?…

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Tout enquêteur tant soit peu opiniâtre se heurte à l’absence de témoins et l’impossibilité de sortir de la « visite guidée », du « circuit balisé » par les communicants, gardiens dévoués de la vie privée du couple. Tenter une véritable biographie de « Brigitte », c’est inévitablement être confronté dès le début de l’investigation au « Circulez ! Y a rien à voir » de ces vigilants gardiens de la légende dorée officielle

C’est ainsi que dans Il venait d’avoir 17 ans [NdA : en fait, Emmanuel Macron n’avait pas encore 15 ans lorsqu’il a cédé aux avances de « Brigitte », « laquelle », lorsque seront officiellement fixées les dates de naissance de nos deux tourtereaux, aurait dû tomber sous le coup de la Loi pour « détournement de mineur en milieu scolaire »…], Sylvie Bommel avoue qu’au bout de deux jours « à  traîner dans les bars, boutiques, casinos et autres lieux de plaisirs du Touquet » à la recherche de personnes qui auraient connu la toute jeune et affriolante « Brigitte », ne finit par trouver que trois joueuses de golf qui lui ont expliqué que « Brigitte » n’était pas le genre de fille à exciter les garçons. Plutôt une « bonne copine » que la « bombe sexuelle » décrite dans la presse mainstream.

Léonce Deprez, maire du Touquet de 1969 à 1995, qui a fait des dizaines de matchs de tennis avec le père de « Brigitte », ne garde aucun souvenir précis de la benjamine. Curieux pour une adolescente « solaire » vers laquelle convergeaient, nous dit-on, tous les regards mâles… Le même Léonce Deprez, qui en tant que premier édile du Touquet a procédé au premier mariage de « Brigitte » en 1974, semble avoir totalement oublié l’événement. Quand on marie une superbe jeune femme, on en garde tout de même quelques réminiscences, surtout quand on est très lié avec le père, membre comme lui de la jet-set touquettoise

« Brigitte » est censée avoir fait partie, au Touquet, de la bande des copains de Michel Sardou et Patrick Balkany (nés respectivement en 47 et 48. Alors que dans les premières bios de « Brigitte », celle-ci est née à la fin des années 50, les biographes officiels opteront finalement pour 1953…). Une « info » que ni Sardou ni Balkany n’ont commentée. Auraient-ils, eux aussi, oublié cette splendide jeune fille « solaire » ?

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Faits & Documents reproduit une partie de l’interview accordée à L’Obs par Virginie Linhart, auteur du documentaire Brigitte Macron, un roman français, diffusé par France 3 le 13 juin 2018. A la question générique de L’Obs : « C’est difficile d’enquêter sur Brigitte Macron ? », voici quelques extraits des réponses de Virginie Linhart :

« Oh oui ! Beaucoup plus que je ne l’imaginais… (…) Mon producteur [Georges-Marc Benhamou] avait prévenu l’Elysée. Dès que j’ai commencé à prendre des contacts, j’ai été « convoquée » – c’est le terme… – par Pierre-Olivier Costa [directeur de cabinet de « Brigitte »]. Et là, durant une heure, j’ai eu l’impression de repasser le grand oral de Sciences-Po. (…) J’ai été passée à la question : qu’est-ce que je veux montrer ? A quoi je m’intéresse exactement ? Qui vais-je interviewer ? (…) La chape de plomb est telle à l’Elysée qu’elle [NdA : à savoir « Brigitte », que Virginie Linhart n’a finalement pu interviewer, alors qu’elle est le personnage central de son documentaire !] n’aurait rien dit ! (…). J’avais besoin des photos de Brigitte Macron jeune, des enfants petits… (…) [Je n’ai pu accéder à] tout ce qui concerne sa vie d’avant : c’est le black-out total ».

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Sans doute la clé de l’énigme : « Brigitte » est l’un de ses frères, un nommé Jean-Michel…

L’existence de Jean-Michel Trogneux s’est cantonnée à un simple procès-verbal de l’assemblée générale du 25 mai 2007 de la Société d’exploitation des établissements Arrasse – dont la famille Trogneux est propriétaire. Ce Jean-Michel Trogneux y émarge comme actionnaire et scrutateur de l’AG. Une AG qui acte la modification des statuts de la société.

Lorsque cette modification est déposée au greffe du tribunal de commerce d’Amiens, le 17 octobre 2007, soit trois jours avant le « mariage » de « Brigitte » et d’Emmanuel, ce Jean-Michel Trogneux a… disparu des statuts ! Il ne réapparaitra plus jamais.

Natacha Rey a cherché pendant des mois l’acte de naissance de ce Jean-Michel Trogneux : en vain. Le mystère est complet : l’ancienne adresse de la société L’Atelier Jean Trogneux (une autre société appartenant à la famille Trogneux) est officiellement celle de Jean-Michel Trogneux. Mais comme à ses deux autres adresses (dont l’une, rue Sautel à Paris, n’existe pas…), aucun témoin ne l’y a vu et les lignes téléphoniques restent muettes

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Il est strictement impossible dans le cadre de ce simple article, de lister l’ensemble des faits qui étaie la thèse soutenue par Natacha Rey (et fortement suggérée Xavier Poussard qui emploie néanmoins le conditionnel dans son enquête) : « Brigitte » n’est autre que son frère, Jean-Michel Trogneux. Le dossier que Faits & Documents a consacré à cette sordide affaire, ainsi que la vidéo de Natacha Rey – préparez-vous, cher lecteur, à une écoute patiente et attentive… – constituent un faisceau de preuves plus que convergeant : nous vous y renvoyons.

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Soyons clair : le citoyen Emmanuel Macron a le droit d’être homosexuel :

Fête de la musique en juin 2017 : l’entourage intime des Macron est essentiellement formé d’homosexuels (cf. pj).

… et d’être « marié » à un transsexuel : ça ne regarde que la conscience de chacun des deux « époux ». La loi de la République l’y autorise pleinement. Qu’on ne cherche donc aucune « homophobie » dans cet article.

En revanche, la cataracte de mensonges, ainsi que l’intervention manifeste de l’appareil d’Etat – et sans doute de l’ensemble des médias mainstream – pour tromper le peuple français sur la véritable nature du lien qui unit le Président de la République et la « Première dame » du régime sont proprement scandaleux.

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Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni

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